Tirer le positif du négatif

CanadiensLa saison de misère et difficile de nos Glorieux vient de prendre fin sur une victoire. Certains diront que sans la pression et se sachant éliminés, c’est plus facile de performer et d’aligner les victoires. C’est une vérité et ils ont mêlé les cartes et joué les trouble-fêtes. Lorsque ça comptait cependant, l’équipe n’était pas là. On ne peut donner ce qu’on n’a pas et l’adversité était insurmontable.

À compter de maintenant, les réseaux sociaux, les tribunes téléphoniques et toutes les émissions de sport feront l’autopsie de cette campagne de misère. Chacun ira de son analyse et arrivera avec ses conclusions, ses solutions ; qui partira, qui restera, qui sera gradué et qui sera échangé. Toutes les analyses sérieuses seront bonnes mais les bonzes de l’équipe auront un printemps fort chargé pour remettre le navire à flot.

C’est clair que les blessures ont été un facteur déterminant dans les déboires de la formation. Quand le noyau de l’équipe est blessé, c’est son âme qui ne performe plus et la commande est énorme pour faire porter le flambeau par des recrues ou des joueurs étiquetés « ligue américaine ». Price, Gallagher, Petry, Subban, Desharnais et autres vétérans ont manqué aux Canadiens, souvent tous en même temps. Quand on connaît la valeur de Carey Price qui n’a disputé que 8 matchs, c’est une perte énorme et on l’a bien vu, irremplaçable. Regardez Crawford à Chicago, blessé. Stamkos et cie, à Tampa, blessures à des joueurs clés. Leurs chances de mettre la main sur la coupe s’amenuise. On dit qu’une équipe championne se compose d’un bon amalgame de vétérans et de recrues… C’est ce qui a manqué !

46 joueurs ont complété l’alignement tout au long de cette saison, mais dans toute cette débandade, la Direction de l’équipe a pu obtenir la meilleure évaluation possible, et j’ajouterais inestimable, de ces jeunes joueurs rappelés du club-école. Mieux encore, Michel Therrien a pu tenter des expériences avec ses joueurs et les observer dans des situations réelles de jeu, celui de la LNH. Pas un seul camp d’entraînement n’aurait pu permettre une analyse aussi complète que celle-ci. C’est ce que j’appelle tirer le positif du négatif. Posséder une évaluation plus juste avant le repêchage de juin et le marché des joueurs autonomes de juillet, c’est un luxe qui appartient maintenant à Marc Bergevin et son équipe de décideurs.

Ils connaissent profondément leurs besoins ; un gros joueur de centre dans le top 6, un ailier droit de premier plan à l’image de Gallagher et surtout, des joueurs costauds. Par contre, certains guerriers ont fait leur temps avec la Sainte flanelle… La Direction doit transiger et présenter une équipe disciplinée en septembre. Il faut parfois tomber très bas pour mieux se relever et j’ai confiance qu’on pourrait composer une équipe explosive et déterminé l’an prochain. C’est ce que je souhaite, en conservant les mêmes instructeur et directeur gérant. Dans les circonstances, ils ont fait un boulot admirable.

Merci pour cette saison phare qui nous promet des lendemains meilleurs. Je choisi les Capitals de Washington pour gagner la coupe Stanley.

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