La complainte d’une machine à tuer

Anders B. Breivik

Anders B. Breivik

Assez répugnant et incompréhensible ce qui se passe en Norvège. La machine à tuer et extrémiste de droite Anders Behring Breivik, qui a été condamné à 21 ans de réclusion pour l’assassinat de 77 personnes en 2011, est maintenu en isolement depuis cinq ans dans sa cellule et se plaint de ses conditions de détention, inhumaines selon lui.

Aussi insensé que cela puisse paraître et dans un verdict retentissant rendu le 20 avril dernier, le tribunal d’Oslo avait jugé contraires à la Convention européenne des droits de l’Homme les conditions de détention de Breivik. Ce monstre bénéficie de trois cellules avec deux douches, deux télévisions, une Xbox, une PlayStation et des appareils de gym, mais il trouve que son isolement carcéral nuit à sa santé. Certains gens libres et honnêtes ne disposent même pas de ce luxe.

Dans son verdict, la juge avait notamment pointé du doigt la durée de l’isolement de l’ordure de 37 ans, détenu depuis 2011 à l’écart des autres prisonniers, l’insuffisance des mesures compensatoires ou encore les inspections corporelles après chaque promenade. Elle avait condamné l’État à payer les frais judiciaires de Breivik, soit 51 060$. Le jugement avait provoqué la stupéfaction en Norvège, pays au régime carcéral réputé humain, et mieux encore. C’est à n’y rien comprendre.

Heureusement, l’État va en appel de ce verdict et juge que l’ignoble individu ne subit aucunement un traitement inhumain. Je souhaite que la raison triomphe.

Rappelons que cette merde nazi, le 22 juillet 2011, avait tué 8 personnes en faisant exploser une bombe près du siège du gouvernement à Oslo, puis 69 autres en traquant et tirant pendant plus d’une heure sur les participants d’un camp d’été de la Jeunesse travailliste sur l’île d’Utoya. Pire encore, il avait poussé l’horreur en tirant une balle dans la tête de chaque jeune victime.

Il y a de ces fois ou on se demande si un juge, dans son « jugement » mesure les dommages causés à toute une population qui vivra le reste de ses jours dans la douleur et la peine causées par la folie meurtrière d’un parasite désaxé. Quant à moi, il pourrait pourrir dans sa cellule jusqu’à ce que mort s’ensuive, sans voir un seul rayon de soleil du reste de son existence.

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