Plante, plante pas…

Mandevilla

Notre première Mandevilla

Dame nature a décidé de jouer au yoyo avec la température. Déjà la mi-mai que l’Abitibi et le Témiscamingue se préparent à recevoir une vingtaine de centimètres de neige. Du rarement vu ! Si, dans ces régions, des fleurs ont déjà été plantées, leurs propriétaires verront peut-être leur investissement anéanti.

Ici à Saint-Philippe, ce ne sera pas l’hiver au printemps, mais le mercure frisant le point de congélation pour quelques nuits viendra brouiller les cartes. Profitant de l’abondance des végétaux dans les pépinières, j’ai fait bonne provision de fleurs annuelles pour nos plates-bandes et boîtes à fleurs. Pas un gros assortiment mais des Mandevillas et des Dahlias, achetés le 4 mai dernier.

La jardinière m’avait prévenu de ne pas planter immédiatement, mais d’attendre au moins une semaine, s’avérait plus sage. Avec l’assurance que mon gazebo, fenêtres fermées, maintient une température estivale toute la journée, j’avais l’endroit idéal pour les entreposer en attendant la plantation. Mais le beau soleil de mardi et mercredi dernier était propice à la mise en terre et voilà que le jardinier amateur qui sommeillait en moi s’est réveillé.

Quelle magnifique sensation de tasser la terre et d’y insérer ces belles petites pousses qui ne demandaient qu’à grandir. De ratisser les plates-bandes pour bien aérer et enlever toutes traces laissées par la saison froide. La végétation allait revivre. Les Dahlias eux, étant plus matures, presqu’un pied en hauteur, prenaient place dans des gros pots, en bordure de l’entrée. Leur jaune éclatant contrastait quelque peu avec l’armée de pissenlits qui tapissait la pelouse. Quoi qu’il en soit, j’étais satisfait du travail accompli et j’admirais cette belle végétation débordante d’énergie et prête à s’épanouir…

Dahlias

Les Dahlias après le vent

Mais le vent s’est mis de la partie, avec le résultat que vous pensez… les beaux Dahlias couchés sur le côté, quelques peu flasques, enfin presque. Pas chanceux le Monsieur, qui devait rechausser les plans. Pourtant, c’est la même histoire chaque année et chaque fois, le vent se mêle de ce qui ne le regarde pas. Ici à La Clé des Champs, je m’amuse à qualifier l’endroit de Clé des Vents. L’Arizona à Saint-Philippe !

3 réflexions au sujet de « Plante, plante pas… »

  1. Quand nous sommes déménagés à Rouyn-Noranda, en 1980, il y avait eu de la neige le 10 juin! Je n’en revenais pas! Je me souviens de toutes ces fleurs plantées et qui avaient gelé! C’est une région où nous avons adoré demeurer mais j’avoue que le printemps et l’automne étaient des saisons où la neige était trop présente à mon goût!

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