Clinton-Trump; du dénigrement à l’état pur

hillary-donaldLa politique c’est sale, très sale et on en a un parfait exemple aux États-Unis. Ça s’invective de tous les côtés et ça rend service aux cotes d’écoute des bulletins de nouvelles et des soirées de débats. Mis à part ces émissions, on n’apprend rien de très élégant pour deux opposants dont personne ne veut. Entre deux maux, on choisit le moindre et c’est précisément ce qui est en train de se produire.

Aujourd’hui, j’écoutais les lignes ouvertes à la radio et le sujet de l’heure était les propos scandaleux de Donald Trump, datant de 2005, contre les femmes, lors d’une conversation enregistrée dans un autobus. Sans vouloir le discriminer, j’entendais les gens se scandaliser de tels paroles, pendant que d’autres le traitaient de tous les noms très peu flatteurs. Inconsciemment ou volontairement, ils reprenaient eux-mêmes un langage injurieux.

Il me semble qu’un homme immensément riche, puissant, ambitieux et influent exerce un certain magnétisme chez des femmes qui recherchent ce genre d’individu. C’est un pouvoir de séduction indéniable et c’est monnaie courante dans la société. Par contre, ce n’est pas toujours enregistré. Des femmes ambitieuses recherchent également ce genre de séducteur, sans réserve. Que dire également des blagues grivoises racontées tous les jours et ciblant des femmes. S’en offusque-t’on? Très peu! Mais là, c’est stratégique dans une campagne électorale dénigrante et Trump est vivement dénoncé.

Avez-vous lu l’article de Richard Martineau d’aujourd’hui dans le Journal de Montréal? Le portrait qu’il dépeint d’Hillary Clinton est loin d’être flatteur. Indiscutablement, elle possède une vaste expérience politique américaine, mais son cheminement est très loin d’être exemplaire. La magouille, le mensonge et les cachoteries ne manquent pas. N’oublions pas qu’elle a pour mari, un allié qui connait le tabac. En bref, les deux antagonistes ne gagneront jamais des concours de popularité auprès de l’électorat américain. La puissance jadis légendaire chez les américains, s’effritent lentement avec des candidats de cette envergure.

Au lieu d’expliquer clairement ce qu’ils entendent faire une fois élus, c’est une campagne de dénigrement qui se joue. On n’apprend rien des politiques à venir mais on sort les squelettes du placard pour édifier un passé trouble. Comme dirait ma grand-mère, «ça fait pas des enfants forts». Et la tendance semble se maintenir partout. Au Québec c’est identique; écoutez et regardez les débats à l’assemblée nationale et sorties publiques de nos politiciens et vous ne trouverez que des éléments médisants, calomnieux et dénigreurs envers des collègues de partis différents. C’est à la nouvelle mode. Les politiciens d’aujourd’hui ont perdu la classe de leurs prédécesseurs et le respect est rétrogradé aux calandres grecques. Pas étonnant que les hommes et femmes d’envergures n’osent plus se présenter dans cette arène de démolisseurs.

Le 8 novembre, nous serons en Floride pour prendre acte de la décision de nos voisins du sud. Quel impact en résultera-t-il? Bien candidement, je m’en fous mais une conséquence que je ne détesterais pas serait la baisse importante et rapide de la valeur du dollar américain sur l’échiquier mondial. On pourrait en profiter. D’Ici là, laissons les américains décider de leur sort. C’est LE SEUL sondage qui compte. La suite n’est que pure spéculation que les analystes politiques sauront interpréter et vulgariser.

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