Le français décline. Deux autres exemples.

La Une

S’il est un sujet qui fait l’objet de plusieurs chroniques au Québec, c’est le déclin du français qui se continue ?

À l’aube d’adopter le projet de loi 96 par l’Assemblée nationale, l’affaiblissement du français demeure inquiétant. Une fois en place, le renforcement de la loi 101 continuera malheureusement d’être attaqué et charcuté par les anglophones et même des francophones assimilés, de partout au Canada comme au Québec.

Récemment, deux exemples ont retenu mon attention et m’ont fait réfléchir sur l’évidence du déclin de notre langue et j’ai l’impression que nous ne sommes qu’une poignée à s’en soucier.

UNE VÉTÉRINAIRE

Hier, on apprenait qu’une vétérinaire de Outaouais ne peut plus exercer sa profession, parce qu’elle ne maitrise pas la langue française.

Une éleveuse de chevaux a lancé une pétition qui compte déjà 5 000 signatures, pour faire renverser la décision. Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi une professionnelle peut exercer sa profession quand elle n’est pas capable de parler français, alors que cette langue officielle existe ici depuis 45 ans ?

C’est une constatation évidente que ça dérange de moins en moins de monde. L’Outaouais étant limitrophe à l’Ontario, la région est majoritairement anglophone, alors le français n’est pas essentiel au quotidien. Pensez-vous qu’ils ont à cœur l’avenir du français au Québec ? Non ! C’est de l’égocentrisme.

LES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS

L’autre exemple probant; les employeurs demandent au gouvernement d’augmenter les taux d’immigration, pour contrer la pénurie de main-d’œuvre. 80 000 personnes serait leur objectif. C’est beaucoup plus que les 50 000 prévus. Et la langue, comme prérequis ? Le risque d’affaiblir encore plus le Québec français ?

On n’en parle pas ! Ce n’est pas important. Pourtant c’est dramatique. C’est défier la loi 101.

DÉCLIN

Tous les spécialistes de la question prévoient des jours sombres pour notre langue. Les jeunes qui baignent dans un univers anglophone ne s’en soucient pas. Mais qu’on le veuille ou non, ils seront responsables, avec leur progéniture, d’une assimilation qui se dessine.

50 ans d’une vie, c’est très vite passé. Imaginez une langue disparue au bout du même chemin. Il sera trop tard. Il faut agir tout de suite.

Vous êtes bilingue, trilingue, polyglotte ? Grand bien vous fasse, c’est une richesse que vous possédez. Et la richesse française au Québec, doit s’imposer. Nul ne devrait espérer vivre au Québec sans une connaissance élémentaire du français dès son arrivée, avec une évaluation de son intégration linguistique au bout de trois ans, pour obtenir le droit d’être un citoyen du Québec francophone.

Il y va de notre survie !


131e jour de l’année

Mercredi, 11 mai 2022

À la douce mémoire de…

SERGE BOUCHARD 1947-2021, anthropologue, écrivain et animateur de radio, québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Aimé TremblayRoland Bourret

Bon anniversaire !


On jase là…

Enfin, on peut espérer un futur heureux pour nos Canadiens de Montréal. La loterie au repêchage amateur du 7 juillet prochain, qui se tiendra à Montréal, lui donne le premier choix sur les 32 équipes du circuit. Les deux seules fois dans l’histoire du club où il a eu le privilège de choisir un premier choix, c’était pour Guy Lafleur en 1971 et le regretté Doug Wickenheiser en 1980. Un premier de classe n’est pas toujours un gage de succès, mais c’est comme à la loterie… Tout d’un coup !


Pensée et citation du jour

On ne peut pas quitter un piège tant qu’on ne sait pas qu’on y est tombé.

Marilyn Ferguson


Ça s’est passé un 11 mai…

(1914) Telle qu’on la connaît aujourd’hui au Canada, la fête des Mères nous parvient des États-Unis et s’inscrit dans nos mœurs depuis la fin de la première décennie du XXe siècle. C’est à Anna Jarvis (1864-1948), originaire de Grafton en Virginie de l’Ouest, dont la mère est morte à Philadelphie le 9 mai 1905, qu’il revient d’avoir mis tout en œuvre pour instituer la fête des Mères au plan national.

(1944) « L’assaut de la Cinquième Armée et de la Huitième Armée débute à 23h00 le 11 mai 1944 par le bombardement d’artillerie le plus intense jamais mis en œuvre par les Alliés. Sur le front de la Huitième Armée, 1 060 canons crachent des obus de tous calibres et il y en a encore 600 autres sur le front de la Cinquième Armée.

Des régiments de l’Artillerie royale canadienne et des escadrons de la 1re Brigade blindée canadienne participent à l’attaque qui dure 45 minutes. Dans l’assaut d’infanterie qui suit, les chars de la 1re Brigade blindée canadienne appuient la 8e Division indienne. En quelques jours, des ponts sont établis pour traverser la rivière Gari et la ligne Gustav est rompue en plusieurs points ».

(1987) Après deux longs procès, Denis Lortie est reconnu coupable de meurtre au deuxième degré pour trois meurtres commis à l’Assemblée nationale du Québec, en mai 1984. Il est condamné à la prison à perpétuité. Il est libéré sous condition en décembre 1995.


Merci de votre assiduité. – Passez une excellente journée !

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