Les précautions à prendre avant l’achat d’un condo neuf

La Une

Le marché immobilier est en pleine effervescence. Comme acheter un condo déjà habité est devenu un vrai casse-tête, vous explorez le marché du condo neuf.

Quelles sont les précautions à prendre pour vous protéger, advenant un problème ?

VÉRIFIEZ SI LE CONDO EST COUVERT PAR LA GARANTIE DE LA RÉGIE DU BÂTIMENT DU QUÉBEC

La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs. Cette garantie couvre entre autres les vices (ou problèmes) cachés, découverts et dénoncés dans les trois ans après la réception de votre condo.

L’ensemble de la protection dure jusqu’à cinq ans après la réception de votre condo. Vous devez généralement dénoncer les vices dans un délai raisonnable.

Vous êtes automatiquement et légalement protégé par le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs de la RBQ si l’entrepreneur que vous avez choisi détient une licence d’entrepreneur général.

VÉRIFIEZ SI L’ENTREPRENEUR EST ACCRÉDITÉ

Avant d’acheter ou de faire construire un condo neuf, assurez-vous que l’entrepreneur avec lequel vous souhaitez faire affaire détient une licence d’entrepreneur général.

Pour vérifier si votre entrepreneur détient une licence d’entrepreneur général, consultez le Registre des détenteurs de licence.

FAITES INSPECTER VOTRE CONDO AVANT DE LE RECEVOIR

Pour bénéficier du Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs, deux inspections doivent être faites, soit une inspection pour chaque partie du condo :

La partie privative, soit l’unité de condominium qui est la vôtre, et à l’intérieur de laquelle vous êtes libre de faire ce que vous voulez (rénovations et autres), tant que vous respectez les règles de la copropriété.

Les parties communes comme l’entrée de l’immeuble, les couloirs ou le salon commun, que vous partagez avec les autres propriétaires.

Chaque inspection se fait à partir d’une liste d’éléments à vérifier fournie par l’administrateur de la RBQ.

Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 5 janvier 2023, p32


6e jour de l’année

Vendredi, 6 janvier 2023

On célèbre aujourd’hui…

LA FÊTE DE L’ÉPIPHANIE (Fête des rois)


À la douce mémoire de…

ANDRÉ BESSETTE 1845-1937, le frère André, fondateur de l’Oratoire St-Joseph de Montréal.

SIDNEY POITIER 1937-2022, acteur et réalisateur américano-bahaméen.


On jase là…

Assez décourageant de voir le nombre d’élèves en difficultés dans nos écoles, tant au primaire qu’au secondaire. Le Journal de Montréal révélait ces statistiques dans ses pages d’hier. La moitié des élèves d’une classe serait en difficultés. Pourquoi on en arrive à un tel constat ? Familles dysfonctionnelles, manque de responsabilité des parents, abus des drogues par les parents au moment de la conception, enfants laissés à eux-mêmes, enfants suivis par la DPJ ?

Toutes ces raisons semblent bonnes et ça explique largement l’écœurantite aigüe et la désertion des enseignants. L’Éducation c’est comme la Santé; une tour de Babel qui mettra des générations à essayer de trouver des solutions, s’il y a une volonté politique d’en trouver.


Pensée et citation du jour

La beauté des choses existe dans l’esprit de celui qui les contemple.

David Hume


Ça s’est passé un 6 janvier…

(1900) Tout aurait commencé vers 1900. Pendant une réunion, Hans Schneider, du « Service scientifique » de Bayer, qui griffonnait distraitement sur son bloc-notes, se mit à écrire le mot « Bayer », une fois horizontalement, une fois verticalement, formant ainsi une croix. Il la montra à la direction, qui en fut enchantée. Le 13 novembre 1903, la société déposait la nouvelle marque auprès de l’Office impérial des brevets. Le document d’enregistrement porte la date du 6 janvier 1904.

(1978) À cause de la loi 101 sur la langue, l’assureur Sun Life déménage son siège social de Montréal à Toronto. Les Québécois continuent quand même d’encourager cette compagnie.

(1998) Le matin du 6 janvier 1998, une importante partie de la population des régions touchées par la tempête de verglas se réveille sans électricité. Les quotidiens québécois du matin ne tirent pas encore la sonnette d’alarme. Mais, lit-on dans le quotidien La Presse du 6 janvier 1998, si des pannes sont à craindre, on ne doit pas s’attendre à voir craquer des arbres, ni plier des pylônes.


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