Les rages alimentaires

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Les rages alimentaires sont des comportements alimentaires très répandus dans la population. Si, en plus, vous êtes diabétique, c’est plus préoccupant pour ces rages de sucre. Voici quatre causes possibles de ce comportement, dévoilées par Noémy Brisebois, étudiante de 4e année en nutrition, sous la supervision d’Amélie Gingras, nutritionniste, chez Diabète Québec.

1- LA QUALITÉ DE VOTRE ASSIETTE

Si vous évitez certains aliments ou groupes d’aliments comme les glucides, il est probable que vous ne comblez pas vos besoins en énergie et nutriments.

Votre corps cherchera à combler ses besoins en envoyant le signal de manger davantage durant d’autres périodes de la journée. D’abord, s’assurer de manger assez en quantité est essentiel, mais la qualité de l’assiette est encore plus importante. Manger des repas équilibrés et nourrissants contenant une variété d’aliments peu transformés est une bonne idée pour vous aider à combler vos besoins nutritionnels sans tomber dans l’excès d’aliments très salés ou sucrés en fin de journée.

La qualité sensorielle

Un besoin souvent oublié lorsqu’on parle de saine alimentation est celui de la satisfaction. En effet, le plaisir de manger des aliments bons au goût doit aussi être atteint. En misant sur une variété de textures, saveurs et couleurs, on peut obtenir des repas aussi équilibrés qu’appétissants et savoureux.

2- LA RESTRICTION COGNITIVE

Nous interdire de manger certains aliments ou une certaine quantité d’aliments nous place davantage à risque d’une perte de contrôle alimentaire. En effet, la perte de contrôle est souvent accompagnée d’un sentiment de culpabilité d’avoir mangé une trop grande quantité d’aliments « interdits ».

Pour une personne vivant avec le diabète, la culpabilité et le sentiment d’échec peuvent aussi être augmentés si les rages d’aliments déséquilibrent le taux de sucre. Cette culpabilité peut nous pousser à vouloir se restreindre davantage, et cette restriction favorisera un autre épisode de perte de contrôle. C’est ce qu’on appelle le « cercle vicieux de la restriction cognitive ».

Si vous vous reconnaissez dans ce modèle alimentaire restrictif et problématique, il serait sans doute pertinent d’aller explorer d’autres manières de vous alimenter. Par exemple, opter pour une alimentation plus intuitive et bienveillante.

3- LA DÉCONNEXION DE VOS SIGNAUX CORPORELS

Une autre hypothèse qui peut expliquer le fait d’avoir des rages de sucre est de ne pas bien ressentir la faim et/ou le rassasiement. En arrivant affamé devant des aliments qu’on aime au goût, il est beaucoup plus facile de « tomber dedans » et d’en manger une plus grande quantité.

Si c’est votre cas, revoir l’horaire de vos repas ou ajouter une collation pourrait aider. Manger par habitude et non pas parce qu’on ressent réellement la faim est une autre situation qui peut nous déconnecter de nos signaux. Par exemple, lorsqu’on se sert un dessert directement après le repas sans sentir qu’on a encore faim.

Une bonne idée serait de prendre un moment pour s’arrêter et se demander si on a réellement faim pour ce fameux dessert. Si votre estomac et vos papilles vous répondent que oui, il est important de le manger sans culpabilité. Sinon, dites-vous simplement que vous aurez une autre occasion pour le manger !

Cependant, il est vrai que lorsqu’on vit avec le diabète, certains comportements peuvent nous déconnecter partiellement de ces signaux, comme la prise d’une collation en prévention de l’hypoglycémie.

4- L’INFLUENCE DE VOTRE ENVIRONNEMENT

Les choix alimentaires que vous faites au quotidien sont fortement influencés par votre environnement physique et social. Malheureusement, le marketing agressif de l’industrie agroalimentaire et l’influence sociale favorisent rarement les saines habitudes de vie.

Nous devons rester alertes face aux stratégies utilisées pour nous faire acheter et manger toujours plus. Aussi, comme pour le sel, nos papilles gustatives entretiennent le goût et l’envie pour des aliments sucrés, et l’industrie le sait très bien.

Donc, pour nous départir des rages de sucre, il est souhaitable de réduire la quantité de sucre ajouté dans notre alimentation. Il faut idéalement le faire graduellement et en privilégiant les aliments moins transformés (fruits et légumes, noix et graines, légumineuses, etc.) versus ceux ultratransformés par l’industrie.

Sachez que le diabète ne devrait pas vous empêcher de manger certains aliments qui vous font plaisir et que manger ces derniers ne veut pas dire qu’on s’occupe mal de son diabète. Par contre, vous pouvez faire de petits changements quotidiens pour favoriser une meilleure gestion des glycémies et améliorer votre santé globale.


5e jour de l’année

Jeudi, 5 janvier 2023

À la douce mémoire de…

ROGER MALENFANT 1943-2019, snowbird saisonnier à Pioneer Village en Floride.


Pensée et citation du jour

Ce qui est passé a fui, ce que tu espères est absent, mais le présent est à toi.

Sagesse arabe


Ça s’est passé un 5 janvier…

(1889) Pour la première fois, le mot « hamburger » est utilisé dans un journal de Washington. Il désigne un bifteck haché consommé en grande majorité par les immigrés allemands originaires de la région de Hamburg, d’où le nom « hamburger« . Le hamburger sera adopté par l’ensemble de la population américaine au début du XXème siècle. Son mode de consommation changera : il sera préparé haché et agrémenté d’oignon et de poivre et placé à l’intérieur d’un pain.

(1998) Au réveil matinal, en ce lundi, 5 janvier une pluie verglaçante accueille les milliers de personnes qui reprennent le collier après les vacances de Noël. C’est une journée moche, sans plus qui s’annonce. La population québécoise, habituée aux caprices de Dame Nature, fait contre mauvaise fortune bon cœur et gratte la glace qui s’est formée en quelques heures sur les vitres des voitures. Les météorologues annoncent que 10 à 20 millimètres de pluie doivent encore tomber pendant la nuit du 5 au 6 janvier.

On attend également un autre système perturbé pour le mercredi. Les températures oscillent autour du point de congélation. Pascal Yiacouvakis, météorologue à Radio-Canada, prédit : « Ça pourrait peut-être causer des problèmes. » Et la télévision montre des images d’un difficile retour à la maison. Personne ne sait encore que le Québec et d’autres régions du Canada vont vivre une crise sans précédent.

(2010) Le campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke ouvre ses portes aux étudiants, offrant plus d’une centaine de programmes de formation, surtout de deuxième et de troisième cycle. L’édifice universitaire, le premier de la rive-sud de Montréal, a été érigé au coût de 125 millions de dollars sur la place Charles-Lemoyne. L’Université de Sherbrooke est déjà présente depuis 50 ans en Montérégie.


Merci de votre fidélité. – Passez une excellente journée !

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