Rien n’arrive pour rien, en ce bas monde

La Une

Une maxime qui est de plus en plus à la mode et révélatrice.

Depuis que la pandémie nous a frappé, beaucoup de choses ont changé. On le voit avec le manque ahurissant de main d’œuvre, l’inflation, la hausse exagérée de certains loyers, je dirais même la majorité.

Sur le plan personnel, les changements inattendus se sont succédé. Le fait d’avoir perdu notre caravane en Floride l’automne dernier, a été un point culminant dans ce changement de vie.

Les deux derniers hivers passés là-bas m’ont occasionné deux courts séjours à l’hôpital. Un signe que plus on vieillit, et plus nous devenons fragiles. Je l’ai pris comme un avertissement que rester au Québec pourrait s’avérer une sage décision, dans les circonstances.

Puis, est arrivé Ian, avec ses vents de 200 km/h qui a laissé la région de Fort Myers en lambeaux, au point où il faudra des années pour lui redonner son visage bucolique. Des pertes matérielles énormes qui ont bouleversé des vies à tout jamais.

En revanche, Louise et moi en étions à nos dernières années en Floride. Après y avoir passé 18 hivers, l’heure était venue de rentrer à la maison. La destruction de notre caravane par l’ouragan aura précipité les choses. L’indemnité reçu des assurances nous aura également éviter les dédales de la mise en vente.

Même Pioneer Village, notre base hivernale, en est à un tournant de son histoire. L’ouragan passé, les derniers mois ont vu arriver une nouvelle équipe de direction, avec des idées nouvelles qui ne font cependant pas l’unanimité.

J’apprenais, hier, que les distributions et réservations des terrains pour l’hiver prochain, avaient changé de formule. La bonne vieille méthode d’attribution qui fonctionnait si bien, a été rejetée du revers de la main manu militari, sans crier gare, comme si les Québécois, soudainement, devenaient dérangeants.

Avec l’expérience passée, c’est ce que je ressens à 2700 kilomètres au Nord. Ce n’est plus pareil. C’est comme si les coutumes de jadis s’étaient envolées, disparues.

Et même le comité social qui savait si bien animer la communauté avec ses activités stimulantes, a pris une pause du présent hiver. Au moment de quitter, en décembre dernier pour revenir au Québec, j’avais dit que ce coin de paradis, avec son désastre naturel, avait perdu son âme.

Ce texte peut vous paraître morose, mais il n’en est rien. Je voulais seulement développer le titre de mon article et vous l’expliquer dans le temps. À défaut d’y avoir laissé de bons amis, avec le temps qui passe, je me dis qu’on était rendu là. Que nos incertitudes devenaient des certitudes.

Évidemment il reste des regrets, mais beaucoup moins que de beaux souvenirs. Mais l’évidence, quand on y pense et qu’on revoit notre cheminement dans toute notre vie est que, tout est le résultat de circonstances et d’expériences. Il faut les avoir vécues pour les comprendre.


39e jour de l’année

Mercredi, 8 février 2023

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Claude LamoureuxSolange Vallières

Bon anniversaire !


On jase là…

Mon père disait : « Les politiciens sont tous des vire-capots » et l’actualité semble lui donner raison dans la saga du Chemin Roxham. Répondant à la suggestion du chef du Parti québécois Paul St-Pierre Plamondon d’enclaver cette frontière, la ministre de l’Immigration québécoise Christine Fréchette était d’avis totalement contraire. Pourtant, c’est elle qui, la semaine dernière, voulait la fermer. Oupsss ! Une crotte de moineau !


Pensée et citation du jour

Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.

Winston Churchill


Ça s’est passé un 8 février…

(1869) Le mouvement de protection des animaux est introduit en Amérique du Nord par Henry Bergh. Après une visite à la RSPCA, il fonde à New York l’American SPCA en 1866. La même année, une loi assurant la protection des animaux est adoptée. Établie à Montréal le 8 février 1869, la Société canadienne de protection des animaux est la première du genre au Canada, bientôt suivie d’entités locales à Québec (1870), à Ottawa (1871) et à Toronto (1873).

Actuellement, il existe des SPA dans les grandes villes du Canada et dans quelque 85 municipalités. Ce sont tous des organismes de bienfaisance à but non lucratif. La plupart recueillent des animaux perdus ou abandonnés, principalement des CHATS et des CHIENS, et sont souvent chargés du contrôle des animaux au nom de la municipalité.

(1943) Cette même journée, les alliés forcent les Japonais à se retirer de Guadalcanal. Après leur défaite navale, les Japonais subissent une défaite sur terre lorsque leurs soldats à Guadalcanal sont repoussés, et par la suite évacués, par les renforts américains. C’est le premier recul de l’armée japonaise et par le fait même le début de la longue reconquête américaine.

(1993) Robert Charlebois remporte un Victoire de la musique à Paris, lors de la 8e remise de ces prix, pour son album « Immensément », consacré le meilleur dans la catégorie Musiques du monde. C’est la première fois que le chanteur remporte un trophée en France, où il fait pourtant carrière depuis 25 ans.


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