La saga des surprises

La Une

« On gèle au Sud, on sue au Nord », comme le chantait Jean-Pierre. J’ai bien voulu mettre du feu dans la cheminée, mais elle n’existe pas dans un véhicule récréatif.

Je ne sais pas si c’est la pandémie qui a décidé de se venger de notre absence au soleil l’hiver dernier, toujours est-il que le portefeuille en prend un bon coup depuis notre retour en Floride. La journée d’hier, incluant la nuit, ont été assez éprouvant sur le système. Définitivement à oublier ou peut être à se rappeler.

Je vous raconte…

Première surprise…

D’abord, les nuits sont carrément froides en Floride présentement. Hier, vers 1h00, il faisait 10°C. Au moment d’aller au lit, je remarque que le chauffage semble déficient. Je vérifie… plus de propane ! Je dois attendre au lendemain pour remplir, mais là, il faut passer la nuit. On a gelé !

Même avec les couvertures par-dessus la tête, on n’arrive pas à combattre le froid, tant on est transi. Dans une caravane c’est pire. Tourne d’un bord, tourne de l’autre, c’est un inconfort total.

Pas de chaufferette électrique, et pas moyen de se réchauffer. On n’a pas dormi de la nuit dans un froid pareil. Je suis d’habitude très résistant au froid, mais cette fois, oubliez ça.

Au petit matin, je me suis habillé « en long » avec le gros « ouaté à capuchon », en Floride. Irréel !

Débute alors la course au propane. Je fous les deux bonbonnes de 30 livres dans la voiture, puis, direction le fournisseur, à moins de 5 km d’où nous sommes.

Deuxième surprise…

Mes bonbonnes ne peuvent plus être remplies. Trop vieilles ! Au Canada, le maximum c’est dix ans. Aux États, c’est 12. Bon, ça commence bien. En plus, ils en vendent mais malheureusement, ils ont seulement des 20, 40 et 100 livres en inventaire… mais pas des 30. Il n’y a pas à dire, ma chance est restée au Québec.

Troisième surprise…

Je reprends la route, vers le Camping World du coin. J’arrive… ils sont fermés, pour deux jours. Maudite Thanksgiving. Ils ne peuvent pas avoir ça comme chez nous, en octobre ? Je rembarque dans la bagnole pour me diriger vers le North Trail RV Center. Chanceux ! Il est ouvert !

Un important vendeur de VR qui possède dans son inventaire de gros motorisés qui frôlent le million de dollars. Il n’a qu’une seule bonbonne, celle que je recherche. Pas le choix, je la prends. 120 U$ la copie, et pas remplie. Il m’en manque encore une parce que ma caravane en contient 2. On verra vendredi.

Quatrième surprise…

Une bonbonne neuve, il faut la purger au premier remplissage, puis la remplir ensuite. Je me présente chez mon fournisseur du matin et je tombe sur le même employé qui, finalement n’est pas trop compétent puisqu’après la purge, il n’arrive pas à la remplir. Il me dit que la bonbonne est défectueuse.

Oh là, je ne suis pas content et je revois tout le chemin parcouru depuis près de deux heures à courir partout. Être obligé de retourner chez le vendeur pour lui dire que son réservoir ne fonctionne pas. Ça ne me tente pas du tout !

En désespoir de cause, je décide d’aller voir mon vieux monsieur grincheux, bougonneux, mais tout de même sympathique, chez qui je faisais remplir mes bonbonnes auparavant. C’est tout près.

Il m’a rempli ça en un rien de temps. La bonbonne était en parfaite condition. Ça m’a coûté légèrement plus cher que l’autre, mais c’est comme la gomme Clorets… c’est plus que du bonbon.

Cinquième surprise…

Tard en soirée hier, problème avec le contrôleur de propane sur le VR.

Non, mais, ça va tu finir… cib–=*/+

Je ferme la bonbonne, je la déconnecte et je cours au Walmart du coin, ouvert jusqu’à 23 heures, pour acheter une petite chaufferette électrique. Pas question qu’on gèle une deuxième nuit d’affilée, même si elle s’annonce moins froide.

Aujourd’hui, c’est la course pour trouver un spécialiste du propane et demain, il faut trouver une seconde bonbonne neuve.

Ainsi va la vie au pays des gougounes. Ça ne se passe pas toujours comme ça, mais disons que cette année, depuis les deux dernières semaines, « toute nous chie d’in mains », pour employer une expression québécoise.


329e jour de l’année

25 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES

THANKSGIVING (USA)


À la douce mémoire de…

MARC-ANDRÉ BÉDARD 1935-2020, ex-ministre péquiste de la Justice dans le cabinet de René Lévesque. Politicien fondateur du Parti québécois.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Ginette GagnonMario Poirier

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Beaucoup pensent à vivre longtemps, peu à bien vivre.

Socrate


Ça s’est passé un 25 novembre…

(1944) La corvette canadienne Shawinigan est torpillée par le sous-marin allemand U-1228. C’est une lourde perte de 85 hommes pour la marine canadienne lors de la bataille du golfe du Saint-Laurent, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

(1988) Tremblement de terre au Saguenay. Le plus important depuis 1925, il se fait sentir dans tout l’est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre, jusqu’à New York. D’une magnitude de 6,2 sur l’échelle de Richter, son épicentre se situe à 35 km au nord de Chicoutimi.

(1992) Ouverture des commerces le dimanche au Québec.


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Et qui va payer tout ça ?

La Une

La pandémie aura provoqué le début d’une récession.

Partout, le prix des denrées augmente substantiellement pour ne jamais redescendre. On a l’impression que les commerçants se reprennent pour tous ces mois néfastes côté monétaire.

Et tous en ont profité.

C’est un cercle vicieux. Les fournisseurs augmentent leur prix de gros, et la chaîne suit. En restauration, plusieurs ont quand même tenu le fort en offrant des repas à emporter. L’augmentation s’est quand même soldée par une hausse semblable à ceux qui ont dû fermer leur porte.

Prenons un exemple concret : en banlieue de Montréal, un restaurateur de poulet a augmenté ses repas de 33 %. Ici, en Floride, le prix du panier d’épicerie est le même prix que chez nous au Québec… avant le taux de change, qui est présentement autour de 30 %.

LES TRAVAILLEURS

On l’a vu, dès que le gouvernement offre des augmentations de salaires de plus de 10 %, peu importe la raison de ces hausses salariales, chacun veut être traité de la même façon. Seulement au niveau des employés de l’État, tous les syndicats demandent tour à tour les mêmes avantages.

Pourtant, depuis plusieurs années, on parlait d’augmentations moyennes de 5 % sur 3-4 ans.

La pandémie a le dos large.

Faites la grève, vous en avez les moyens parce que vous vivez au-dessus de vos propres moyens. Pendant ce temps-là, l’employeur profite des salaires qu’il n’a plus à payer pour quelque temps, pour vous les remettre en augmentation, une fois votre conflit réglé. Parce que ce sera le cas un jour.

Pensez-y, perdre du salaire pour se le faire remettre. C’est passé de mode. L’employeur se garde cette réserve. C’est vieux comme le monde.

Les syndicats sont 45 ans en arrière à ce chapitre. Il serait temps que la stratégie soit revue.

Alors quand on fait le tour de l’après pandémie qui n’est toujours pas enrayée, et de cette volonté d’en profiter, pour saigner à blanc une population mondiale, une seule question se pose ou qu’il faudra bien poser un jour ou l’autre :

Qui va payer pour tout ça ? Toujours le CONtribuable !


328e jour de l’année

24 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Mario Poirier

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Ce n’est pas ce qui nous arrive, mais notre réponse à ce qui nous arrive qui nous blesse.

Stephen Covey


Ça s’est passé un 24 novembre…

(1944) Les bombardiers américains qui survolent l’île japonaise de Honshu à une altitude de 10 000 m sont soudainement poussés vers l’avant par un vent de 250 km/h. Cet incident fortuit leur fait découvrir le jet-stream, ou courant-jet.

(1972) Ginette Reno, déjà connue au Québec, remporte le premier prix du festival de la chanson de Tokyo avec I Can’t Let You Walk Out Of My Life, en représentant… l’Angleterre !

(1984) Guy Lafleur dispute son dernier match dans l’uniforme des Canadiens de Montréal contre les Red Wings de Détroit.


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Le français continu toujours de régresser

La Une

Depuis des lunes, je prédis l’assimilation des Québécois à la langue anglaise et la réalité tend à me donner raison. Sans études scientifiques et sociales, les écrits prouvant la chose se font de plus en plus redondantes.

Un texte intéressant et révélateur de Loïc Tassé, publié dans le Journal de Montréal d’hier nous présente l’étendue des dégâts à ce jour. Les gouvernements n’aident pas la prospérité du français même s’ils veulent de donner bonne conscience, loin de là.

Je vous le propose.


L’ANGLICISATION DU QUÉBEC S’ACCENTUE

L’anglicisation du Québec participe à un phénomène mondial qui touche plusieurs pays. Les jeunes Japonais truffent leurs conversations anglaises. Le gouvernement chinois a légiféré pour freiner l’emploi de mots anglais. Certains Français sont si entichés de mots anglais qu’ils en deviennent incompréhensibles.

Remarquez que le français se glisse avec une certaine agilité dans d’autres cultures. À Londres, pour faire chic, plusieurs boutiques ou restaurants affichent des mots français dans leur devanture. Les Japonais ont une attirance certaine pour la culture française.

Mais le problème de la pénétration de l’anglais au Québec se pose avec plus d’acuité qu’ailleurs. Parce que le français n’y est pas la principale langue d’assimilation. Les immigrants continuent à être attirés en plus grand nombre par l’anglais que par le français.

Pire, beaucoup de Québécois élevés en français finissent par s’assimiler à l’anglais.

Le nombre de Québécois vivant en français diminue lentement, mais sûrement. Plus insidieux, plusieurs Québécois francophones ont des référents naturels majoritairement anglophones.

Cette anglicisation du Québec n’est pas inéluctable. Mais elle a été puissamment aidée par le gouvernement du Québec,

Ainsi, il est possible au Québec de recevoir de multiples prestations du gouvernement in English Only.

Vous vous adressez en anglais au gouvernement du Québec pour renouveler votre carte d’assurance maladie ? Pour obtenir un vaccin contre la grippe ? Pour renouveler votre permis de conduire ? Pour vos impôts ? Le brave gouvernement québécois se fera un plaisir de vous répondre en anglais.

Pas en français et en anglais. Non. En anglais. Quel message cela envoie-t-il donc ? Poser la question, c’est y répondre.

LE FRANÇAIS 3e LANGUE

Le bon gouvernement du Québec va plus loin. Il trouve que les enfants québécois n’ont pas un niveau d’anglais suffisant. Il a donc institué des cours d’anglais obligatoires à tous les niveaux, jusqu’au cégep.

Il aurait pu demander que d’autres langues, comme l’espagnol, soient enseignées de manière obligatoire. Mais il a choisi l’anglais.

Le résultat est que parmi les enfants du Québec, le français est en train de glisser au rang de deuxième et même de troisième langue. Dans les corridors, c’est maintenant l’anglais qui est la langue commune de nombreux enfants qui fréquentent les écoles françaises de Montréal.

La facilité avec laquelle les jeunes Québécois parlent l’anglais, jumelée à la quasi-absence de cours de civilisation française, les rend vulnérables à l’assimilation.

ANGLAIS SANS LE SAVOIR

Il suffit de suivre les médias francophones de Montréal pour constater combien les référents culturels américains prédominent : en sport, dans les films, dans les chansons, dans les nouvelles internationales, etc.

Certaines de nos universités francophones, comme HEC, se piquent même de donner des cours entièrement en anglais.

Le président d’Air Canada a choqué quand il a révélé qu’il vivait exclusivement en anglais à Montréal.

En vérité, sans le savoir, beaucoup de Québécois francophones sont devenus de culture anglaise.


327e jour de l’année

23 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Michel Geoffrion Linda Bacon

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour (médium 20 gras)

Faites tout par amour et vous verrez ce dont vous êtes capable.

Sainte Marie Euphrasie


Ça s’est passé un 23 novembre…

(1944) Le lendemain de l’annonce de la conscription obligatoire par le gouvernement canadien, 16 000 soldats canadiens conscrits seront recrutés pour venir à bout des forces de l’Allemagne nazie. De ce nombre, 12 908 partiront en effet vers le front.

(1976) À l’âge de 49 ans, Jacques Mayol est le premier homme à plonger à la profondeur de cent mètres en apnée.

(2005) Le long-métrage « Maurice Richard », du réalisateur Charles Binamé, est présenté en grande première au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts de Montréal.


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Voyages à l’étranger : user de prudence !

La Une

Tout voyage à l’étranger n’est pas sans risques.

Hier matin, Francis Pilon, du Journal de Montréal, dévoilait la liste stupéfiante des Canadiens assassinés à l’étranger.

Au cours des 5 dernières années, près de 200 Canadiens ont été assassinés. Deux pays viennent en tête de liste : le Mexique, où 24 Canadiens ont été tués entre 2016 et 2020, et les États-Unis avec 20 assassinats durant la même période. Viennent ensuite la Jamaïque (15) et les Philippines (11).

Sans être alarmiste, Il n’en demeure pas moins qu’on doit être vigilant, accompagné, et éviter certains endroits.


Beaucoup de gens partant en voyage sont terrorisés à la perspective d’être victimes d’agression. Les inquiets, les peureux, les obsédés de la sécurité, écoutez bien : voyager n’est pas dangereux ! Ce n’est pas parce que vous allez quitter votre environnement familier que vous allez obligatoirement tomber dans un coupe-gorge.

Cela étant dit, il existe un minimum de précautions à prendre et ces précautions sont les mêmes à New-York, à Rome, à Bangkok ou à La Paz. C’est vrai qu’il existe des endroits où il faut être plus attentif qu’à d’autres. Par exemple, le risque de vol est plus élevé au Pérou qu’en Bolivie, allez savoir pourquoi ! Mais, gros risque ou petit risque, les moyens de les contrer sont exactement les mêmes. On ne doit pas prendre moins de précautions quand le risque est minime ni être plus vigilant quand le risque est élevé. Toutes les mesures de prévention relèvent du simple gros bon sens et on n’a qu’à les adapter aux conditions du pays que l’on visite. Le risque existe, mais c’est un risque contrôlé que quelques règles de prudence tout à fait élémentaires réduisent considérablement.

Voici quelques éléments de sécurité lorsqu’on voyage à l’étranger :

LES SIGNES EXTÉRIEURS DE RICHESSE

Partout dans le monde, il vaut mieux éviter de tenter les voleurs en affichant ses signes extérieurs de richesse. On laisse ses bijoux à la maison, on s’achète une montre bon marché pour la durée du voyage, on porte de petites boucles d’oreilles sans valeur, on évite les vêtements chics et les maquillages trop savants, on remplace ses belles valises et ses beaux sacs de cuir par des accessoires moins précieux. Bref, on évite d’attirer l’attention. Si on voyage d’un hôtel de luxe à l’autre, là où le client est souvent traité selon ses signes de fortune apparents, on se déguise en personne ordinaire quand on sort dans la rue.

LES PORTEFEUILLES

Ne placez jamais votre portefeuille dans votre sac à dos. Ce serait faire la vie belle au voleur qui vous aurait vu. Les portefeuilles doivent être rangés dans une poche avant, jamais dans la poche arrière du pantalon, trop facile à dépouiller. Il est recommandé de n’y garder qu’un minimum d’argent et de mettre ses cartes de crédit en sécurité ailleurs.

LES MISES EN SCÈNES

Certains voleurs sont de véritables spécialistes des mesures de diversion destinées à vous faire baisser votre garde : on laisse tomber ses paquets ou sa monnaie, on simule une altercation, on vous enduit d’un produit salissant… Ne vous laissez pas abuser par ces mises en scène : ne bronchez pas et ne lâchez jamais votre sac. Soyez spécialement attentif si on se bouscule autour de vous.  Les voleurs opèrent généralement en équipe : pendant que l’un attire ailleurs l’attention de la victime, un autre se charge de la dépouiller et un troisième s’enfuit avec le produit du vol.

LA CORRUPTION

La corruption est malheureusement un phénomène extrêmement répandu sur la surface de la Terre, particulièrement dans les pays défavorisés. En cas d’ennuis et face à un vrai policier ou à un vrai fonctionnaire, quelques dollars suffisent généralement à tirer n’importe qui d’embarras, que l’infraction soit réelle ou non. Ce n’est jamais une pratique recommandée mais on peut s’y risquer en dernier recours.

LES ROUTES DANGEREUSES

Même quand on circule en voiture, on n’est pas à l’abri d’un guet-apens. Il existe des tronçons de route qu’il vaut mieux ne pas emprunter. Les endroits dangereux sont bien indiqués dans les guides et doivent être soigneusement évités. Pour plus de prudence, il vaut toujours mieux se garder de conduire la nuit.

LES QUARTIERS DANGEREUX

Il n’est jamais prudent de s’aventurer après la tombée de la nuit dans des secteurs peu fréquentés et mal éclairés. De même, il existe dans beaucoup de villes des quartiers où il n’est pas bon de se promener, même en plein jour, sans une solide escorte. Ces quartiers sont indiqués dans les guides, et souvent les habitants vont prévenir l’étranger qui serait tenté de s’y aventurer.

LE GROS BON SENS

Les meilleures précautions que l’on puisse prendre sont toujours dictées par le gros bon sens : n’accéder à aucune demande qui paraît bizarre, ne pas se laisser piéger par certaines mises en scène, ne laisser personne s’inviter de force dans sa chambre d’hôtel, ne laisser à personne le soin de compter son argent pour soi, ne confier à personne ses papiers importants.

Bon voyage !

Source : Voyage Plus.net


326e jour de l’année

22 novembre 2021

À la douce mémoire de…

JOHN FITZGERALD KENNEDY 1917-1963, 35e président des États Unis. Assassiné à Dallas, Texas, à l’âge de 46 ans.


Pensée et citation du jour

Ne cachez pas vos talents ; mettez-les plutôt à profit. À quoi sert un cadran solaire placé à l’ombre ?

Franklin


Ça s’est passé un 22 novembre…

(1906) Les S.O.S. est institutionalisé et adopté comme le signal radio de détresse universel.

(1983) Fabrication, par Maytag, de la dernière machine à laver avec tordeur.

(1984) En désaccord avec la mise en veilleuse de l’option souverainiste par le Parti québécois (PQ), les ministres Jacques Parizeau, Jacques Léonard, Camille Laurin, Gilbert Paquette et Denise Leblanc-Bantey remettent leur démission. Quelques jours plus tard, Louise Harel et Denis Lazure démissionneront à leur tour, laissant le PQ dans une position difficile.


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De l’ordre dans les placards

La Une

Encore des trucs de madame chasse-taches pour simplifier la vie, côté rangement. Cette fois-ci, les placards.


Pour s’y retrouver dans nos armoires et placards, le premier geste à porter, c’est d’éliminer et de ne garder que les choses essentielles. Ranger permet de voir clair, au propre comme au figuré. Chaque recoin sera alors utilisé à son plein potentiel. Établir un système pour s’y retrouver en un coup d’œil est possible. Voici des exemples…

1- Classer les vêtements dans la penderie en créant une zone pour chaque type de vêtements : pantalons, jupes, chandails, etc. Si vous le préférez, le classement peut se faire par couleur.

2- N’hésitez pas à équiper la penderie de boîtes à rangement transparentes avec tiroirs ou séparateurs, ou d’une étagère avec cases pour y ranger la lingerie, les chaussures, etc. Il est souvent possible d’installer une étagère supplémentaire dans le haut de la penderie pour mieux organiser l’espace.

3- Il est plus facile d’organiser le rangement des jouets des enfants en créant des zones dans la salle de jeux ou la chambre : zone des jeux de construction, des poupées et leurs accessoires, etc. Utilisez des sacs plastifiés refermables pour ranger les petits accessoires. Ils seront faciles à repérer et à classer après le jeu.

4- Des poufs à rangement, des crochets à l’arrière des portes, un coffre au pied du lit, des barres magnétiques, des paniers de bonne dimension, des bacs empilables, des organisateurs plastifiés à suspendre sont tous des accessoires qui permettent un rangement pratique pour éviter le désordre.

5- Facilitez le rangement du garde-manger avec des paniers plastifiés, pour rassembler tous les ingrédients qui caractérisent un type de cuisine : pâtisserie, sauces en sachet, cuisine chinoise, épices, etc.

6- Un porte-magazines fixé à l’intérieur d’une porte d’un placard permet un bon rangement tout en optimisant l’espace.

Source : Louise Robitaille, madame chasse-tache, Journal de Montréal, 20 novembre 2021, cahier casa, p11


325e jour de l’année

21 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA TÉLÉVISION


À la douce mémoire de…

Andrée Lachapelle 1931-2019, comédienne et actrice québécoise.


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Jasmine MaillouxJean LaforcePierre Courval

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Le meilleur moyen de rendre les autres meilleurs, c’est de le devenir soi-même.

Jules Beaulac


Ça s’est passé un 21 novembre…

(1987) Le funiculaire construit dans le mât au stade du Parc olympique, à Montréal est maintenant ouvert au public. La Tour de Montréal est la plus haute tour inclinée au monde avec une élévation de 175 mètres au-dessus du sol et un angle de 45 degrés. La tour de Pise, en comparaison, a une inclinaison de cinq degrés seulement.

(1988) Les progressistes-conservateurs du Québécois Brian Mulroney remportent l’élection fédérale avec 43,3 % des voies et 170 députés, devant les libéraux de John Turner.

(1992) Institution culturelle de renommée internationale, le Capitole de Québec réouvre ses portes.


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La répression, et rien d’autre !

La Une

Pour remettre de l’ordre dans toute cette violence à Montréal, il faut agir à armes égales et les policiers doivent cesser la manière douce qui ne donne rien et s’imposer par une visibilité accrue et jouer parfaitement son rôle de maintien de l’ordre, sans distinction envers les criminels organisés.

Dans la section OPINIONS du Journal de Montréal d’hier, le sénateur et ex-policier Jean-Guy Dagenais publiait sa lettre ouverte sur la situation de violence qui prend de l’ampleur sur le territoire de Montréal. Inutile de vous dire que j’endosse complètement ses réflexions et suggestions, que je partage avec vous.

VIOLENCE À MONTRÉAL : IL FAUT PLUS DE POLICIERS EN UNIFORME DANS LES RUES

Oublions un instant que je suis sénateur.

Je suis un policier qui a fait partie de la Sûreté du Québec pendant 40 ans et mon père à fait carrière comme policier de Montréal.

La première chose que je voudrais vous dire sur les nombreuses fusillades qui terrorisent les citoyens de certains quartiers de Montréal est bien simple : sortir les politiciens du décor et laissons la police faire de la police.

Pouvez-vous imaginer un instant quelle aurait été la réaction si, il y a 20 ans, les politiciens avaient préconisé des actions communautaires pour lutter contre les Hells Angels ?

S’ATTAQUER AU CRIME ORGANISÉ

Les fusillades à Montréal sont attribuables aux gangs de rue. Arrêtons de jouer sur les mots. Ce n’est rien d’autre que du crime organisé, du gangstérisme et du banditisme.

Ce n’est donc pas en créant de programmes pour aller jouer au soccer avec des jeunes qu’on va enrayer les fusillades et les meurtres. Ce sont des criminels prêts à tuer, et la solution est dans la répression.

La situation commande qu’on redonne aux policiers leur vrai rôle d’assurer la sécurité des citoyens. Il faut donc plus de policiers en uniforme et visibles dans les rues de Montréal.

Pas 250 policiers de plus, éparpillés dans différents programmes policiers et communautaires. Mais bien 400 policiers visibles et prêts à agir maintenant.

New York est devenu une ville sécuritaire. Depuis 20 Ans. Ou, plus précisément, depuis que le maire Rudolph Giuliani a embauché plus de policiers et qu’on en voyait généralement deux en uniforme par intersection.

Même lorsqu’il n’a rien à se reprocher, tout citoyen devient sur ses gardes. Les criminels aussi.

Il serait donc grandement temps que nos politiciens cessent de parader avec des directeurs de police et dans les médias pour nous annoncer toutes les semaines l’injection de dizaines de millions de dollars dans des actions déconcertées en prétendant agir pour rétablir la sécurité dans les rues de Montréal.

Les policiers sont formés et bien payés pour assurer la sécurité des citoyens. Pas pour faire du travail social à la solde des élus qui cherchent encore, malgré la situation dramatique actuelle, à protéger leur image face à diverses communautés qui accusent, à répétition et souvent sans fondement, les policiers d’être racistes et de faire du profilage racial.

Il n’y a pas plus de racisme à lutter contre les gangs de rue qu’à lutter contre la mafia. Dans les deux cas, ce sont des criminels.

Mais il faut reconnaître que malgré des années de lutte, il y a encore des mafieux et des motards dans notre société, comme il y aura encore des membres de gangs de rue l’an prochain et dans cinq ans. Parce que pour chacun de ceux-ci qui prend le chemin de la prison, il y en a 10 en ligne pour reprendre son territoire et son commerce illicite.

LE PROBLÈME DES ARMES

Reste la prolifération des armes à feu, dossier où nos politiciens ont carrément échoué.

Ce problème est strictement fédéral. Ou plutôt, le problème, c’est Justin Trudeau qui tente de pelleter ses responsabilités dans la cour des villes et provinces alors que c’est lui, et lui seul, qui peut qui peut s’attaquer à la passoire d’armes d’Akwesasne et rétablir des peines d’emprisonnement minimum pour ceux qui sont arrêtés en possession d’armes illégales… peu importe la race.


324e jour de l’année

20 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ENFANCE


On jase là…

Madame Plante accumule les erreurs envers la langue française. Vous vous souvenez d’un certain discours qu’elle avait présenté en anglais seulement ? C’était dans ce premier mandat. Voilà qu’à son présent mandat, indirectement, Kevin Deer, de la nation mohawk a présenté un discours d’ouverture sans un mot de français, le 18 novembre dernier, jour de l’assermentation de la mairesse sourire. Inconcevable et provoquant !


Pensée et citation du jour

Ce qui est derrière nous et ce qui est devant nous sont peu de choses comparativement à ce qui est en nous.

Ralph Waldo Emerson


Ça s’est passé un 20 novembre…

(1841) Naissance à Saint-Lin, au Québec, de Wilfrid Laurier (mort en 1919). Il est le premier francophone à occuper la fonction de premier ministre du Canada.

(1945) Ouverture du procès de Nuremberg, où seront jugés les criminels de guerre nazis, par un tribunal interallié. Le procès dura près d’un an.

(2009) L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu’elle étudiait des échantillons de virus de la grippe A(H1N1) présentant une mutation. Ceux-ci ont été prélevés chez trois personnes en Norvège, dont deux sont mortes, la troisième étant gravement malade.


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Niveler par le bas

La Une

Alors que j’écoutais Paul Arcand hier matin, j’ai été étonné d’apprendre qu’on voulait encore charcuter le français écrit et principalement les accords au participe-passé qui sont différents avec le verbe être ou avoir.

Pourquoi ?

Parce que ces règles de grammaire sont trop dures à apprendre pour nos petits lapins. Ça demande un effort de bien écrire et là, c’est au-dessus de leurs forces. La loi du moindre effort. Le nivellement par le bas.

Comment accorder les participes passés : Avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe. Ex : Les fillettes sont rentrées à la maison. Les garçons sont sortis en courant. Avec l’auxiliaire avoir, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec son complément.

C’est ça qui est compliqué ?

On ne veut pas que ce soit invariable avec l’auxiliaire avoir. On veut le simplifier en l’accordant comme avec l’auxiliaire être. Moins compliqué, plus simple à comprendre. Et les règles ? Bah ! On s’en fout !

Je suis contre ces réformes. Je suis contre tous ce qui mine la langue française et toutes ses règles d’écriture.

On voit ce qui se passe en France. La langue est méconnaissable tant il y a d’anglicismes et d’incohérences. Tiens un exemple : le mot oignon… maintenant il doit s’écrire ognon. C’est ce que j’appelle niveler par le bas. Voyez-vous, le « oi » c’est tellement mélangeant parce que le « i » est muet, alors, autant le faire disparaître.

Pourtant, toutes ces règles de grammaire française en font justement sa richesse.

Quand un professeur de français a de la difficulté à écrire sans fautes, C’est un troublant problème qui existe, malheureusement.

Alors au lieu de bien s’appliquer dans son écriture, on préfère couper court.

À l’heure où on tente de protéger cette langue écrite et parlée, d’autres pensent à l’alléger, la transformer, l’amputer, la réduire à sa plus simple expression, avec l’excuse qu’il faut évoluer.

Tenant compte des technologies d’aujourd’hui, les traitements de textes corrigent rapidement les erreurs, tant de frappe que d’accord, par des soulignements de couleurs. Combien s’y attardent et s’y intéressent vraiment ? Je vous le donne en mille…

Non. Il ne faut pas que cela se produise. Qu’on laisse la riche langue française comme elle est. Point final !


323e jour de l’année

19 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE POUR LA PRÉVENTION DES ABUS ENVERS LES ENFANTS

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’HOMME


À la douce mémoire de…

PAT BURNS 1952-2010, ex-entraîneur dans la LNH. A piloté les Canadiens de Montréal, les Maple Leafs de Toronto et les Devils du New Jersey.


Pensée et citation du jour

Faire ce qui est utile, dire ce qui est courageux, regarder ce qui est beau ; voilà qui suffit à remplir la vie d’un homme.

Thomas Stearns Eliot


Ça s’est passé un 19 novembre…

(1967) Fondation du mouvement Souveraineté-Association de René Lévesque.

(1996) Achèvement de la construction du Pont de la Confédération, reliant le Nouveau-Brunswick à l’Ile-du-Prince-Edouard.

(2012) Québec annonce pour la xième fois la relance du chantier maritime Davie à Lévis, paralysé depuis des années.


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Le diabète en chiffres

La Une

On a craint la COVID-19 et avec raison. Cependant, une maladie incurable cette fois, atteint des proportions alarmantes partout à travers le monde. C’est le diabète.

Depuis 1991, cette maladie a sa journée mondiale et c’était le 14 novembre dernier.

Voici les dernières données mondiales, puis au Québec, tirés de la revue Plein soleil de l’hiver dernier.

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DES CHIFFRES PERCUTANTS

Dans le monde

Plus de 1 million d’adolescents et d’enfants de moins de 20 ans vivent avec le diabète de type 1.

10 % des dépenses mondiales en santé sont consacrées au diabète milliards de dollars US.

Ce sont 463 000 adultes qui vivent avec le diabète, soit 1 adulte sur 11.

1 adulte sur 2 vivants avec le diabète n’a pas reçu de diagnostique (232 millions).

D’ici 2030, le nombre de personnes vivant avec le diabète pourrait s’élever à 578 millions de personnes.

Dans les pays où il n’y a pas d’initiatives humanitaires, 90 % des enfants atteints de diabète décèdent un an après le diagnostic.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la prévalence du diabète est de 12,2 %, ce qui est énorme. Le nombre de personnes vivant avec le diabète au Pakistan devrait dépasser celui des États-Unis d’Amérique d’ici 2045, ce qui placera alors le pays au troisième rang selon la Fédération international du diabète (FID).

En 2019, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, la prévalence du diabète était de 8,5 %.

Dans les pays à revenus moyens, comme le Brésil, où le taux d’obésité est de 24 %, on dénombrait 16,8 millions de personnes atteintes du diabète en 2019.

La prévalence du diabète en Chine augmente si vite qu’elle est passée de 0,67 % en 1980 à 12,8 % en 2017.

Même si la prévalence du diabète peut sembler faible en Afrique (4,7 % en 2019), les inégalités d’accès aux traitements ont des conséquences catastrophiques (cécité, amputations, décès) et le nombre de personnes devant y vivre avec le diabète augmentera de 143 % d’ici 2045 selon la FID. On peut lire dans une publication de Destination Santé qu’on estime à 70 % le nombre de personnes atteintes qui s’ignorent sur le continent.

Selon la FID en 2019, voici le classement des 7 pays meneurs au chapitre des personnes atteintes du diabète (en millions) : Chine 116,4 – Inde 77 – États-Unis 31 – Indonésie 10,7 – Allemagne 9,5 – Égypte 8,9 – Bangladesh 8,4.

Personnel infirmier au Canada : En 2019, l’Association des infirmières et infirmiers du Canada dénombrait 439 975 infirmières et infirmiers autorisés, possédant un permis d’exercice.

Au Québec

Plus de 880 000 personnes vivent avec le diabète, dont 250 000 l’ignorent.

Il y a 1 nouveau cas toutes les 13 secondes.

D’ici 2050, on estime que le nombre de personnes vivant avec le diabète passera à plus de 1 million.

Personnel infirmier au Québec : En mars 2020, on comptait 78 204 membres inscrits au Tableau de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.


322e jour de l’année

18 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Denis Riendeau

Bon anniversaire !


On jase là…

Pour ceux et celles qui suivent nos péripéties floridiennes, je dirais plutôt les malheurs de notre caravane, le climatiseur doit être remplacé, les deux pieds niveleurs électriques aussi, ainsi que les caoutchoucs d’étanchéité des rallonges escamotables et finalement il faut calfeutrer quelques fissures sur le toit. Une facture salée dont on aurait bien pu se passer. J’ai pris un billet de 6/49… Au cas où !


Pensée et citation

Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.

David Crockett


Ça s’est passé un 18 novembre…

(1883) Adoption de l’heure normale par le Canada et les Etats-Unis.

(1926) Présentation de la première partie du Canadien de Montréal dans son nouveau domicile permanent, le Forum.

(1978) Suicide collectif au Guyana des membres de la secte du Temple du peuple du pasteur Jimmy Jones.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Des surprises pas toujours agréables

La Une

Nous sommes arrivés sur le coup de midi lundi, comme prévu, et sous un soleil radieux.

Rendus au site, on constate rapidement les dégâts collatéraux laissés a cause de la pandémie. Notre caravane à sellette est sale comme jamais. Quand on connaît les chaleurs extrêmes en Floride pendant notre été québécois on a toujours une pensée pour notre équipement laissé à l’abandon volontaire.

Nous avons une routine pour s’installer : ouvrir la caravane, aérer l’intérieur et sortir ce qui avait été laissé à l’intérieur au moment du remisage puis, finalement, vider la voiture de nos bagages.

On n’était pas au bout de nos peines.

PROBLÈMES DE RALLONGES ET MISE À NIVEAU

En ouvrant les rallonges escamotables, les caoutchoucs d’étanchéité se désintègrent. Restés collés trop longtemps, le climat floridien a fait son œuvre. Il faudra les remplacer.

Lorsque la caravane a été retirée de l’entrepôt et déplacée sur notre site elle a été mise à niveau sommairement. La conséquence étant que les portes ne ferment bas trop bien, entre autres. Le transporteur s’amène pour refaire les niveaux de façon définitive.

J’ajoute quelques épaisseurs de bois, pour la niveler et au moment de redescendre les pieds niveleurs électriques, voilà que le mécanisme d’engrenage sur un des deux leviers le mécanisme tombe soudainement de quelques pouces. Le niveau est débalancé complètement, les portes ne se ferment plus du tout et, au moment d’écrire ces lignes, j’attends le réparateur qui doit passer aujourd’hui.

LE CLIMATISEUR

Les surprises n’étaient pas terminées. Il fait chaud et quoi de mieux de faire fonctionner le climatiseur. J’actionne l’interrupteur… rien ! Un petit bruit d’agonie et voilà qu’il s’arrête. Un snowbird m’explique qu’il a déjà connu ce problème, causé par les abeilles qui ont décidé d’élire domicile sur les pales du ventilateur à l’intérieur du climatiseur ou quelque chose du genre. Là encore, la vérification du système est prévue pour aujourd’hui. Il faisait 32°C à l’intérieur de la caravane hier. Oufff !

Ces incidents ont pour effet de retarder le lavage de la caravane, qui aura sûrement besoin de deux ou trois répétitions, de monter la remise en toile, d’installer la laveuse à linge, bref, installer nos pénates et profiter du climat tropical autour d’une bonne « frette » !

On a l’impression de tourner en rond. L’internet… je profite de la connexion des proches avant la venue du technicien, mardi prochain.

LA FAUTE À LA PANDÉMIE

On dit que quand on se compare on se console mais je dois dire que cette expérience est vraiment décevante, d’autant plus que c’est notre première expérience du genre avec la caravane. Je sais qu’on n’est pas à l’abri des défectuosités mais bon, on s’en serait passé volontiers.

On voit maintenant les dommages qui en découlent d’une longue période d’inactivité. On a mis de côté la Floride au temps de la pandémie l’hiver dernier, mais on se doutait bien qu’il y aurait un prix à payer.

Le voilà le prix à payer. Mais ça fait du bien d’en parler !


321e jour de l’année

17 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Vincent PaquelleRoxame Ippersiel

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

L’optimisme est une forme de courage qui donne confiance aux autres et qui mène au succès.

Baden-Powell


Ça s’est passé un 17 novembre…

(1987) Leur convention étant échue depuis un an et demi, 1 400 médecins résidents et internes déclenchent un arrêt de travail pour protester contre la charge de travail que l’on exige d’eux. Les grévistes reprendront l’ouvrage dès le 18 novembre pour se soumettre à l’ordonnance du Conseil des services essentiels émise la journée du déclenchement de l’arrêt de travail.

(2004) Guy Cloutier plaide coupable, suite à des accusations de crimes sexuels sur Nathalie Simard.

(2009) La chanteuse Chloé Sainte-Marie inaugure la Maison Gilles Carle, qui accueillera cinq personnes âgées en perte d’autonomie à Saint-Paul-d’Abbotsford en Montérégie ; cette annonce s’est effectuée au moment où l’état de santé de M. Carle était plus précaire que jamais.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

L’escapade tire à sa fin

La Une

Dans quelques trois heures, nous serons à notre deuxième chez-nous.

Lorsqu’on a quitté la Caroline du Nord hier, il faisait 0°C. Pas chaud pour la pompe à l’eau, comme on dit. Cependant le soleil était là et graduellement on a vu la température monter. À 14h15, on franchissait la ligne de l’État de l’ensoleillement. Pour terminer la journée à Orange City pour notre dernière nuit. Le mercure affichait un doux 20°C.

Aujourd’hui, ce sont les culottes courtes et t-shirt qu’on enfile. Il faut porter le style Floride, pour camoufler d’où on vient. On est blême mais ce n’est qu’une question de temps avant de muer en Snowbirds rougis chez certains, brûlés pour d’autres et enfin bronzés pour les caméléons.

La journée s’est passé sans histoire si ce n’est des comportements erratiques des automobilistes américains. Sur les autoroutes, qu’on appelle ici des Interstate, et dépendamment de la configuration, certains tronçons obligent les vitesses maximales qui se situent entre 55 et 70 Mph. (89 et 113 km/h).

FOUS DU VOLANT

Vitesse excessive, louvoiements sans réserve, absence de clignotants, suivre de trop près, dépassements par la droite, ils sont indisciplinés. Ce type de route comporte souvent entre deux et quatre voies de circulation et on comprend mieux pourquoi c’est le pays des stock-cars. Les conducteurs s’en inspirent beaucoup.

Il faut le voir pour le croire. Même en roulant à 120 km/h, ça vous dépasse de partout. Quand vous regardez dans vos rétroviseurs et que vous ne voyez personne, vous vous faites surprendre subitement par un fou furieux qui passe à côté de vous en coup de vent, à 150-160 km/h.

J’en ai vu un, hier, qui s’amusait à conduire en zigzagant d’une voie à l’autre à vitesse élevée, sans clignoter une seule fois. Il y a un mot pour décrire un tel individu : un kamikaze !

Une personne qui vit en Floride a révélé récemment que l’Interstate 95, entre Jacksonville et Miami était très dangereuse, voire mortelle. Les accidents majeurs s’y produisent tellement souvent que certains préfèrent emprunter les routes secondaires.

Certains diront que chez nous c’est la même chose… Pas tout-à-fait. Ici, c’est plus, plus, plus pire. Croyez-moi !

ARRIVÉ À DESTINATION

C’est aujourd’hui que ce termine ce petit périple. J’avoue que faire le trajet en quatre jour, comparativement aux trois, des années précédentes, m’a beaucoup plu. C’est plus relaxant, on se retrouve à l’hôtel plus tôt. Et on est sort plus fais et dispo, pour repartir le lendemain.

Un gros ménage nous attend obligatoirement pour les deux prochaines semaines. Il faut ce qu’il faut ! On doit faire disparaître rapidement les ravages indirects liés à la pandémie par une déserte forcée, puis s’installer confortablement pour les cinq prochains mois. On prévoit du beau temps pour la semaine. À 24-27°C, ça demeure confortable pour cette corvée.

Mais ce blogue, ne fait pas relâche. Il est possible que je ne puisse publier pendant quelques jours, à cause de l’internet à installer et tout le tralala, mais je ferai tout en mon pouvoir pour rétablir la situation rapidement. Merci de votre assiduité.


319e jour de l’année

15 novembre 2021

Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Yvon Desrochers

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Chaque minute de cafard vous prive de 60 secondes de bonheur.

Blas de Otero


Ça s’est passé un 15 novembre…

(1971) Mise en vente du premier microprocesseur ; l’Intel 4004.

(1976) Le Parti québécois de René Lévesque prend le pouvoir, dans un balayage historique de 71 députés contre 28 pour les Libéraux.

(2005) Le livre de Michel Vastel, sur Nathalie Simard, a été officiellement lancé ce matin. Dans Briser le silence, le chroniqueur raconte en détail comment la jeune chanteuse a été agressée sexuellement par son gérant, Guy Cloutier, alors qu’elle était encore enfant.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

On bouffe des kilomètres

La Une

J’ai fait le deuil de ma casquette. Après vérification avec le restaurant, ils n’ont rien trouvé. Une belle casquette comme ça, ça me désole. J’espère que c’est un pauvre qui l’a piqué !

Seconde journée sous une météo changeante. Au départ de la Pennsylvanie, la température était très fraîche pour ne pas dire froide. Un givre recouvrait les voitures et à 8 heures, ce samedi matin, heure de notre départ, la route était dégagée. Moins de camions, de circulation. Parfait pour voyager.

On quitte sous les nuages. Le mercure indiquait 7-8 degrés C. Une heure plus tard, c’est une pluie intermittente qui s’amène. En Virginie, au début de l’après-midi, le soleil se pointe enfin pour le reste de la journée, faisant monter rapidement le thermomètre à 17°C.

Par temps dégagé, juste avant que le soleil ne laisse place à la nuit en cette période de l’année, c’est une période propice aux accidents. En roulant vers le sud-ouest, le soleil devient tellement aveuglant qu’il nous empêche de bien voir et lire les panneaux routiers. La prudence est de mise.

LA ROUTE ET LES CARCASSES ANIMALES

Sur l’Interstate 78, on a traversé plusieurs chantiers routiers. On se serait cru au Québec, avec la différence que la signalisation est supérieure à la nôtre affichant largement une préannonce du chantier, plus de 2 milles en amont. De plus, on peut y voir des avertissements d’amendes doublés pour les conducteurs téméraires.

La Virginie et les deux Carolines permettent des vitesses de 113 km/h. Vous mettez le régulateur de vitesse sur 120 km/h, sans risque d’être intercepté par les policiers. Une petit 7 km/h de plus, ça ne dérange personne, parce qu’à cette vitesse, vous ne comptez plus les dépassements.

Un moment donné, un motocycliste sur sa moto sport, nous a doublé à une vitesse que j’évalue à 160 km/h… sur deux roues, ça fait peur. On a aussi pu observer les tortues de la voie de gauche ou les conducteurs qui vous dépassent sur plusieurs kilomètres, en roulant 1 km/h de plus que vous.

On a vu beaucoup de cadavres de cervidés et de marmottes en bordure des routes. Elles sont tassées sur l’accotement, laissant le champ libre aux charognards du coin. En y pensant bien, c’est écologique et naturel. Quelle différence avec ce qui se produit en pleine nature ?

MASQUES ET DODO

À chacun de nos pauses, aux haltes routières, restaurants et postes d’essence, on continue de porter le masque. Si certains employés continuent de le porter, en général, il n’est plus porté par les Américains. On se promène dans les lieux publics et c’est comme si la pandémie n’avait jamais frappé.

Nous avions prévu coucher en Caroline du Nord, à la sortie 95. Mais voilà qu’a notre arrivée vers 16h, nous apprenons que toutes les chambres de la ville sont occupées par des gens qui assistent et participent à un tournoi sportif majeur.

On a dû appliquer un plan B et trouver un hôtel, une trentaine de kilomètres plus au sud. Alors ce soir, c’est au Hampton Inn (photo) de Dunn, en Caroline du Nord, et pour un meilleur prix qu’hier, qu’on profitera d’une belle nuit de sommeil.

Évidemment, au préalable, il fallait bouffer. Alors à l’hôtel, on nous avait recommandé le restaurant Sagebrush Steakhouse, juste à côté, pour se sustenter. D’autant plus que notre séjour à l’hôtel nous permettait une réduction de 10 % sur la facture, alors pourquoi pas !

Le bifteck était excellent et cuit à point, comme je l’aime, juteux et savoureux. Ma douce, n’ayant pas très faim, se laisse tenter par une assiette de nachos, annoncée dans les entrées du menu. Vous auriez dû voir l’assiette… on aurait pu être 4 personnes à piger dedans et être tous rassasiés. La serveuse a sûrement eu l’impression qu’elle n’avait rien avalé. Une portion « amaricaine », que je vous dis !

En coulisse, je vous fais une confidence… J’ai acheté une boîte de 25 Munchkins, chez Dunkin Donuts. Vous vous souvenez des trous de beignes de Dunkin du temps, aujourd’hui disparu ? Ça fait différent des Tim-Bits de Tim Hortons, quoique ça leur ressemble beaucoup pas mal. C’est à s’y méprendre. J’avais le goût. Probablement le moment nostalgique de la journée.

Miam miam, comme collation, ou grignoter entre deux États, c’est super. On ouvre la boîte et… ça s’mange tout seul !


318e jour de l’année

14 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE MONDIALE DU DIABÈTE


À la douce mémoire de…

MAX GROS-LOUIS 1931-2020, Ancien grand chef de la nation Huronne-Wendat de Wendake.


Pensée et citation du jour

On met longtemps à devenir jeune.

Picasso


Ça s’est passé un 14 novembre…

(1962) Les Libéraux de Jean Lesage prennent le pouvoir. C’est le début de la révolution tranquille.

(1977) Diffusion de la première émission télévisée Passe-Partout.

(1999) Neuf cent Québécois anglophones manifestent sur la colline parlementaire à Ottawa. Ils dénoncent les effets de la Loi 101 sur la communauté anglophone du Québec et demandent au gouvernement libéral de Jean Chrétien un engagement officiel pour la protection de leurs droits linguistiques.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !

Une première journée riche d’aventures

La Une

Je vous écris de notre chambre d’hôtel pour vous raconter comment s’est déroulée cette première journée vers le pays des gougounes.

D’abord, nous vous remercions pour les vœux que vous nous avez exprimés depuis notre départ. À chacun de nos arrêts, le cellulaire prenait la vedette pour vous lire. On l’apprécie beaucoup. Le blogue atteint son but de plus en plus… vous parler à ma manière, sans bouclier ni réserve.

Allons-y donc !

LE DÉPART

Dès 7 heures, nous quittions notre domicile pour prendre la route. Tout allait bien jusqu’au moment d’arriver aux frontières américaines. Si la file de véhicules était tout de même raisonnable, elle n’a pas mis beaucoup de temps à s’allonger.

Une seule guérite était ouverte. Imaginez… nous arrivons sur trois lignes et voilà qu’on doit s’amalgamer pour ne faire qu’une seule file. Une fermeture éclair… pour imager.

Au bout d’une bonne quinzaine de minutes d’attente, un douanier américain est sorti de sa torpeur pour ouvrir deux autres guérites. Bonne idée, voisin ! C’était déjà mieux ! Avancer de quelques pouces à la fois, c’est tellement enivrant !

Ma douce était prête à faire face au barrage de questions… passeports, certificats de naissance, preuve de vaccination bilingue, permis de conduire, carte d’assurance maladie, vieille carte d’un club vidéo, bref, il ne manquait rien qui pouvait prouver que nous n’étions pas des bandits.

On a mis 55 minutes à franchir la ligne. On range tous les papiers jusqu’au retour en avril. Bien sûr, on espère que la mesure d’avoir un test COVID négatif dans les 72 dernières heures au retour, soit levée.

Je ne sais pas pourquoi mais un sentiment de liberté nous envahit dès l’instant où le gentil monsieur des douanes américaines nous tends nos passeports en disant : have a nice trip ! On aurait le goût de l’embrasser, tellement on apprécie ces belles paroles que tout le monde comprend, même si on ne connaît pas un traitre mot de l’anglais.

E-ZPASS

Côté température, on a quitté sous les nuages et traversé les Adirondacks sous une pluie abondante, parfois forte. Au moment de s’approcher des gros camions, la visibilité était réduite à son maximum, par leur immense traînée d’eau. Le soleil a pris la place au beau milieu du New York State Thruway.

Justement, cette autoroute à péage a bien changé. Plus de guérites aux postes de péages. Elles ont été remplacées par des capteurs électroniques qui enregistrent vos coordonnées au moment où vous passez en dessous.

Si vous avez le goût d’acquérir un E-Zpass, (un transpondeur électronique) alors là, c’est le nec plus ultra. On l’a fait, nous. Un petit bidule, collé à l’intérieur de votre pare-brise et qui transmet vos coordonnées aux capteurs, qui prend les fonds nécessaires pour payer vos passages, a même les fonds que vous avez injecté dans votre compte associé à votre carte de crédit.

Note aux complotistes, ce n’est pas une arnaque et ça marche.

Si ça vous tente de vous en procurer un, à chaque halte routière sur le Thruway, vous trouverez des informations pour vous en ce sens. Sinon, vous pouvez consulter leur site WEB (en anglais) avec le lien suivant : https://www.e-zpassny.com

POUR LA NUIT

Bon, revenons à nos moutons. Vers 15h30, on regarde pour trouver un hôtel. On aime bien la chaîne Holiday Inn alors on cherche de ce côté. J’ai déjà leur carte de fidélité, où on peut accumuler des points. J’y suis fidèle !

On en trouve un, une trentaine de kilomètres avant Allentown en Pennsylvanie. Le préposé au comptoir m’offre une chambre pour la modique somme de 247 U$. Wow ! Quelle vedette ou chef d’État l’a déjà occupé ? Je suis un habitué, vous pouvez sûrement me trouver un meilleur prix. Certainement, qu’il me répond… 237 U$. Re-Wow ! Vous avez pas mal de culot mon bon monsieur. Oubliez ça !

On a finalement trouvé le Comfort Inn, à Fogelsville (I-78W, sortie 49B), juste à côté d’Allentown en Pennsylvanie, pour 100 U$ de moins. Ne soyez pas surpris mais le prix des chambres d’hôtel a augmenté d’au moins 40 % au pays de l’Oncle Sam. La faute ? Voyons donc… la pandémie !!!

LA CASQUETTE ET LA CARAVANE

Il ne nous restait qu’à souper. Le Cracker Barrel est tout près, alors on y va. Je suis reparti sans ma casquette Under Armour que j’ai oubliée là-bas. Alors j’y retourne ce matin… tout d’un coup !

Ah oui, j’oubliais. La photo qui agrémente cet article, c’est notre caravane à sellette dans son état actuel et que nous retrouverons dans trois jours… Dégueulasse ! Dans sa plus belle parure, elle est toute blanche.

Vous voyez ce que ça donne de ne pas y être allé l’hiver dernier ? 19 mois d’abandon total. C’est en plein ce que j’anticipais. On va se retrousser les manches et frotter comme des diables. Maudite pandémie !

Demain est un autre jour, comme dit souvent ma douce. Alors à demain !


317e jour de l’année

13 novembre 2021

On célèbre aujourd’hui…

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA GENTILLESSE


Une année de plus sur le chemin de la vie pour…

Céline Galego

Bon anniversaire !


Pensée et citation du jour

Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.

Sylvain Tesson


Ça s’est passé le 13 novembre…

(1951) Naissance officielle du vin du type Beaujolais.

(1990) La première page Web (www) fait son apparition.

(2015) Les terroristes kamikazes de l’État islamique attaquent le cœur de Paris simultanément en 7 endroits dans 3 arrondissements, faisant 129 morts et 350 blessés dont 90 laissés dans un état critique. Les kamikazes se sont fait exploser avec leurs ceintures bourrées d’explosifs.


Merci de votre assiduité – Passez une excellente journée !