Salmigondis

DES COMMERÇANTS MOUS

Les commerçants ne veulent pas jouer à la police dans l’obligation d’imposer à leurs clients de porter le masque. Des mous ! Ils vont nous faire croire qu’ils n’ont pas un minimum de règlements dans leur établissement ? Permettez-moi d’en douter. S’ils ont des clients qui refusent de quitter malgré les avertissements des commerçants, ils peuvent appeler la police, comme on a pu le voir sur Facebook lors d’une intervention policière dans un Tim Hortons de Montréal, le premier jour de l’application du décret.

Donc, si je suis le raisonnement de ces propriétaires. S’ils ont déjà été victime d’un vol à l’étalage et que l’individu se représente sur les lieux quelques temps après, ils vont lui permettre de se promener partout dans l’établissement. Ils vont le foutre à la porte. C’est pas comme jouer à la police, ça ? Deux poids, deux mesures !

LES PLAQUES D’IMMATRICULATION ILLISIBLES

J’attache une importance capitale aux plaques d’immatriculation. Peut être par déformation professionnelle mais c’est ce que je regarde en premier sur un véhicule. Depuis quelques mois, je remarque beaucoup de plaques abîmées. La pellicule réfléchissante placée sur la plaque est décollée et on ne peut plus distinguer les numéros et lettres qui s’y trouvent. Je me demande toujours si son propriétaire est au courant ? Est-ce qu’il s’en fout ou quoi ?

Il ne le sait probablement pas mais la SAAQ remplace gratuitement cette plaque abîmée. Un policier pourrait vous remettre un avertissement de vous présenter à la SAAQ pour son remplacement. Le Code de sécurité routière est très clair sur ce sujet. Votre plaque doit être visible et lisible en tout temps, sans quoi, vous pourriez recevoir une contravention. Une plaque en excellente condition est primordiale pour les policiers et témoins. C’est souvent ce détail qui permet de vous retracer ou de trouver un véhicule volé. Pensez-y !

S’ENDORMIR AU VOLANT : SITUATION EN BAISSE AU QUÉBEC

Les dernières statistiques le démontrent; dans toutes les Amériques, le Québec enregistre la meilleure performance pour les accidents mortels causés par le fait de s’endormir au volant. Nous faisons même mieux que les Américains qui ont un immense réseau routier pour des centaines de millions de citoyens.

Transport Québec, fier de ces statistiques, se pavane et n’est pas vraiment pressé de réparer le réseau routier en décrépitude. Son prochain slogan « Les routes du Québec sauve des vies en se faisant brasser ». Tout le contraire chez nos voisins du Sud qui roulent sur des tapis de billard, causant un danger de s’endormir certain et de prendre le clos.

Au Québec, essayez seulement de vous assoupir un brin… un trou, une fissure, une dénivellation sur des centaines de kilomètres, vous éviteront d’avoir à trouver un hôtel ou un motel. Rester éveillé au volant devient une chance inouïe de rouler des heures et des heures. Québec sait faire !

ENFIN DU HOCKEY

La COVID-19 a changé bien des routines depuis le printemps. Les sports ont pris une grande pause et voilà qu’un restant de saison prendra son envol mardi prochain, avec une partie d’exhibition contre les Maple Leafs de Toronto. C’est assez exceptionnel de voir du hockey en été mais bon, Monsieur Bettman et ses sbires sont contents puisqu’ils n’auront pas à vider leur bas de laine.

Donc, dès le premier août, la série de qualification débute pour nos Glorieux, en territoire neutre et devant des sièges vides. Assez bizarre comme scénario mais c’est toujours l’argent qui mène le monde et les joueurs devront s’y faire. Pour l’ambiance on repassera mais j’ai bien hâte de découvrir ce à quoi ça ressemblera. On nous promet des surprises.

Nos Canadiens profitent d’une chance inouïe de participer aux séries, alors pourquoi pas répéter leurs surprenantes victoires avec Halak d’il y a dix ans, contre ces mêmes puissants Penguins, puis, ensuite, les Capitals. Cette fois c’est Price. Et comme tout est possible dans une courte série, je leur souhaite la meilleure des chances. Go, go, go !

DES ENSEIGNES DE RUES BIEN VISIBLES POUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE

Dans l’agglomération de Longueuil, le boulevard Taschereau et une artère très achalandée par toutes sortes de véhicules. De plus, c’est une zone où la limite de vitesse est fixée à 70 Km/h. Entre vous et moi, on s’entend pour dire
que la moyenne est plus près des 80-85 Km/h. Donc, pour aider à la sécurité routière dans ce secteur, qu’attend l’agglomération pour installer des grosses affiches portant les noms de rues aux intersections protégés par des feux de circulation, sous ceux-ci ? De l’hôpital Charles-LeMoyne jusqu’à la rue Auguste, les noms de rues sont totalement absents ou si petits, qu’on ne peut les voir.

À la super intersection d’Auguste et Taschereau, aucun nom de rue n’est visible. En fait, il n’y en a pas ! Bizarrement, en direction de Brossard, moins d’un kilomètre plus loin, tous les feux de circulation affichent les noms de rues en gros caractères, bien en évidence, visibles même la nuit et ce, jusqu’à La Prairie ? Ne pas voir ces détails peut causer une distraction, voire un manque d’attention aux usagers de la route qui justement, cherchent une rue et des repères.

Attendez-vous qu’un accident mortel survienne ? Le temps presse ! C’est une aberration ! Ne serait-ce que pour la sécurité des usagers.

Et si on mettait la hache dans les paradis fiscaux ?

L’astronomique déficit fédéral que la pandémie a provoqué devra être payé par qui ? Je vous le donne en mille; les CONtribuables. Et pendant des dizaines d’années voire plus d’un demi-siècle. Pendant ce temps, nos premiers ministres ferment les yeux sur les paradis fiscaux qui permettraient de rembourser cette dette plus rapidement et par des entreprises multimilliardaires qui en profitent justement pour payer un minimum d’impôts.

N’étant pas un féru de fiscalité, je laisse le soin aux spécialistes de vulgariser cette échappatoire légale mais combien outrageuse pour nous, CONtribuables.

Mon spécialiste c’est Michel Girard qui signe une chronique intéressante dans la section ARGENT du Journal de Montréal. Sa dernière portait justement sur les paradis fiscaux Pourquoi ne pas y jeter un coup d’œil de néophyte ?

ÇA VA FAIRE, LES PARADIS FISCAUX !

Tant que la Caisse de dépôt et placement du Québec et les autres gros fonds souverains des gouvernements ne sortiront pas des paradis fiscaux, les entreprises continueront d’utiliser au maximum les paradis fiscaux en vue de payer le moins possible d’impôts.

Et je commencerai à prendre au sérieux l’objectif de nos gouvernements de contrer l’évasion fiscale seulement à compter du jour où les Justin Trudeau et François Legault de ce monde cesseront de fermer les yeux sur l’utilisation des paradis fiscaux par leurs propres fonds souverains.

Je vous rappelle que la Caisse de dépôt et placement du Québec, le plus gros fonds souverain au Canada, détient à elle seule une trentaine de milliards de dollars d’actifs dans les paradis fiscaux. En plus d’y détenir elle-même plusieurs filiales.

ALORS…

Conséquence du laisser-aller de nos gouvernements face à leurs fonds souverains ? Les entreprises canadiennes détiennent des actifs records de 381 milliards de dollars dans la douzaine de paradis fiscaux répertoriés par le groupe « Canadiens pour une fiscalité équitable ».

Et selon le directeur du Bureau parlementaire du budget, l’évasion fiscale des entreprises par l’entremise des paradis fiscaux fait annuellement perdre 10 à 25 milliards de dollars de recettes fiscales au gouvernement fédéral ainsi qu’aux gouvernements provinciaux.

LE PROBLÈME

La plus grande partie de l’évasion fiscale effectuée par le biais des paradis fiscaux se fait de façon parfaitement légale.

Avec l’aide des fiscalistes, des entreprises et des riches familles réussissent à économiser des milliards d’impôts tout en « respectant » les règles fiscales en vigueur.

La vraie question ? Est-ce que les règles fiscales sont adéquates par rapport à l’objectif maintes fois martelé par nos gouvernements, leurs premiers ministres et ministres des Finances de contrer l’évasion fiscale ?

Si nos gouvernements sont victimes d’évasion fiscale, c’est parce que la fiscalité en vigueur est une passoire. Du moins face aux actifs détenus dans les paradis fiscaux.

LES SOLUTIONS

Si les entreprises étaient obligées de déclarer annuellement les actifs, revenus, dépenses et bénéfices réalisés par chacune de leurs filiales implantées dans les paradis fiscaux, cela permettrait aux gouvernements d’évaluer avec plus de justesse les impôts esquivés par l’entremise desdits paradis à la fiscalité légère.

Eh oui ! Nos gouvernements devraient forcer les entreprises à dévoiler les états financiers des filiales installées dans les paradis fiscaux.

Cela permettrait notamment aux entreprises cotées en Bourse de faire preuve d’une plus grande transparence et de remplir leur devoir civique.

Selon le groupe « Canadiens pour une fiscalité équitable », le Canada a des règles de transparence des entreprises qui sont faibles.

« Cela a fait de nous une destination pour les sociétés-écrans, le blanchiment d’argent et d’autres activités criminelles des entreprises. Nous avons également un piètre bilan en matière d’échange d’informations fiscales sur les sociétés avec d’autres pays. »

La proposition du groupe : établir un registre public national des propriétaires réels et effectifs des entreprises et exiger que les sociétés multinationales publient des comptes financiers et fiscaux récapitulatifs pays par pays.

Si tel était le cas, je parie que le recours aux paradis fiscaux serait moins prisé par les gros actionnaires et administrateurs des entreprises dont le nom se retrouve dans ce registre.

NDLR : Quel gouvernement a assez de couilles pour procéder de la sorte ?

Économiser sans trop se priver

Qu’on ait à composer avec un budget plus serré ou qu’on souhaite mettre de l’argent de côté pour nos projets, il n’y a pas de secret : il faut tailler dans les dépenses. Mais il n’est pas nécessaire de renoncer à tous nos petits plaisirs pour autant. Deux pros de l’épargne au quotidien nous guident en vue de dépenser plus intelligemment.

LA NÉGOCIATION

« J’ai économisé beaucoup d’argent en revoyant, un à un, mes contrats de télécommunications, mes forfaits bancaires et d’assurances », dit Béatrice Bernard-Poulin, conférencière, auteure, blogueuse et vulgarisatrice financière. Il faut prendre le temps de faire nos recherches, puis d’appeler plusieurs services à la clientèle et négocier.

La démarche peut paraître fastidieuse, mais elle en vaut vraiment la peine, selon la spécialiste. « De cette manière, on peut économiser plusieurs centaines de dollars par année, en plus d’avoir des forfaits qui conviennent mieux à nos besoins. » Et on n’hésite pas à renouveler l’exercice tous les deux à trois ans.

LA PLANIFICATION

Béatrice Bernard-Poulin fait une liste chaque fois qu’elle sort magasiner. « Comme je suis de type dépensière, je fais une liste même quand je vais au centre commercial, par exemple. Cela m’empêche
de faire des dépenses non planifiées et superflues. »

LA RÉFLEXION

La première question à se poser avant d’acheter quoi que ce soit, selon Tiffany Aliche – alias The Budgetnista, éducatrice financière américaine reconnue qui a déjà aidé près de 800 000 femmes à mettre de l’ordre dans leurs finances –, c’est tout simplement : en ai-je besoin ? « C’est simple, mais la réponse à cette question est souvent… non ! On a besoin de peu, quand on prend le temps d’y penser. »

Et on ne se questionne pas juste quand on est sur le point de craquer pour cette jolie robe hors de prix aperçue dans notre fil Instagram, mais aussi à l’épicerie et à la pharmacie. Bref, toutes les fois que l’argent sort.

L’ANALYSE

Faire un suivi de ses dépenses pendant quelques semaines est peu engageant, mais Béatrice Bernard-Poulin affirme que c’est une étape obligatoire afin de mieux comprendre où va notre argent et ajuster notre budget en conséquence. « Le but n’est pas de se culpabiliser, bien au contraire ! On note nos dépenses sans jugement, ce qui nous permet d’avoir un portrait juste de nos habitudes. » Pour nous y aider, il existe de nombreux outils, comme l’application Portefeuille ou Budget en ligne. La conférencière propose également des outils Excel sur son blogue.

Tiffany Aliche, quant à elle, propose de classer nos achats dans deux catégories : ceux qu’on « aime » (love) et ceux qui nous « plaisent » (like). « Les achats qu’on aime sont ceux qui sont liés à notre bonheur à long terme et ils sont différents pour chaque personne. Par exemple, si on aime passer du temps à l’extérieur et travailler de nos mains, investir dans un jardin est un achat du type love, puisqu’il nous tiendra occupée tout en nous fournissant des produits frais, alors qu’une nouvelle paire de talons hauts, qui nous apportera plutôt un bonheur à court terme, est du type like.

Elle insiste sur le fait que, bien que dépenser
pour des choses qu’on aime est plus stratégique, on peut se permettre un petit « like » une fois de temps en temps.

LES CHOIX

Une fois que l’on a identifié nos habitudes de consommation, il faut choisir où l’on réduit les frais.

C’est le moment de faire des choix qui, ultimement, nous permettront de diminuer nos dépenses, et donc d’avoir plus d’argent à investir dans des choses qui nous comblent réellement. « Je me suis rendu compte que je dépensais l’équivalent d’un voyage à l’étranger par année… pour le câble ! Pourtant, écouter la télé ne me procure pas tant de bonheur. J’ai donc fait le choix d’annuler mon abonnement et d’utiliser cet argent autrement. Je ne le regrette pas du tout; le changement dans mes habitudes a été plus facile que prévu », avoue Béatrice Bernard-Poulin, qui conseille de se questionner sur ces dépenses habituelles bien ancrées, mais dont on pourrait aisément se passer.

« Si on a tendance à faire beaucoup d’achats impulsifs, mieux vaut se demander si on désire vraiment l’objet ou le service que l’on s’apprête à acheter avant de sortir notre carte de crédit.

Sert-il à combler un besoin qui pourrait l’être autrement ? » ajoute Tiffany Aliche. On peut par exemple se donner systématiquement un délai de réflexion de 24 heures avant de procéder à l’achat de l’objet convoité.

Source : Élisabeth Massicolli, Coup de Pouce, juillet-août 2020

Trois gouttes de lumière…

Dans une vie, certaines personnes sont influentes. Des individus qui nous marquent à vie par leur personnalité, leur aura. Un homme qui m’a profondément inspiré est un prêtre; l’abbé Léo Foster.

En plus d’avoir célébré mon mariage, il était notre aumônier au Service de police de Longueuil durant les années 1970-80. Il avait toujours les bonnes paroles pour soulager les malades de leurs souffrances et réconforter les policiers qui passaient une mauvaise période. Il savait choisir les bons mots, et avait une écoute attentive. De plus il exprimait aussi ses réflexions avec très belle plume.

C’est d’ailleurs lui qui rejoignait régulièrement les troupes avec ses « Trois gouttes de lumière », un slogan évocateur dont j’ai repris la formule et le titre dans mon blogue, comme celui d’aujourd’hui. Il pondait toujours des messages d’espoir, de pardon, d’altruisme et de réconfort. Il est décédé en juillet 1988.

Récemment, un policier de Longueuil, à la retraite et que j’ai eu la chance de connaître et de côtoyer, est passé de vie à trépas, et un autre confrère en a profité pour republier un texte que l’abbé Foster avait rédigé tout juste quelques jours avant sa mort. Il avait rempli sa mission jusqu’au bout.

C’est ce texte, toujours d’actualité, que je vous propose aujourd’hui dans mes Trois gouttes de lumière, afin de lui rendre hommage.

LA TENDRESSE AU FIL DES JOURS

La tendresse, c’est l’une des denrées les plus rares qui soit. Si la fermeté, le rigorisme, la vigueur peuvent être identifiés, la tendresse, par ailleurs, a bien peu de place pour où s’exprimer; si on est doux et calme, on passe pour un mou; si l’on ne crie pas, on manque de caractère; si l’on essaie de prodiguer quel qu’attention à l’être qu’on aime, c’est qu’on « s’attend à autre chose ». Pourquoi ne pourrait-on pas aimer pour aimer ? Regarder pour regarder ? Caresser son ou sa conjointe parce que ça nous plaît, ça nous fait du bien et qu’on l’aime davantage.

L’image de deux personnes du troisième âge qui se tiennent la main; le père qui ouvre ses bras spontanément pour protéger son enfant : « Saute, je suis là ! »; la maman qui est toute pleine d’attention et de respect pour les soins du nourrisson; le vieux Curé d’Ars qui pose sa main sur la tête des jeunes; le couple qui se dit encore des mots doux après 10, 20, 30, 40 ans de mariage; le(la) policier(ère) qui sait s’arrêter et expliquer calmement les règlements qu’il a déjà ânonné des centaines de fois; des adolescents qui découvrent les merveilles de la nature; les jeunes scouts et guides qui apprennent les rudiments de leur métier, entraînés par un chef plus âgé, voilà autant d’exemples de tendresse vécues au fil des jours.

Les « vieux » sont bien en se tenant la main : ils ont la certitude de ne faire qu’un. Le père donnerait toute sa vie pour sauver son fils. Que deviendrait le bébé sans l’engagement à long terme de sa maman ? Le couple ne peut vivre s’il ne s’aime pas au fil des jours et des ans.

Dans un monde où tout est minuté, on oublie la tendresse. Faut avoir du temps devant soi pour vivre la tendresse. Faut même s’arrêter spécialement, réapprendre à respirer et vivre ce qu’on a dans le cœur depuis toujours mais qu’on n’a pas osé exprimer.

Manquer de tendresse, c’est inconfortable; la dégringolade, la vie en gang sans tendresse vident les cœurs et favorisent le stress.

Léo Foster, Aumônier
Police de Longueuil
Le 6 juillet 1988

Un merci tout spécial à Mario Solari d’avoir ressorti ce texte.

Un hiver incertain pour les Snowbirds

C’est ce que je répète tous les jours en constatant les déclarations de Donald Trump sur la COVID-19. Ses propos sont dénués de sens et, se prenant toujours pour Dieu le Père, se croît supérieur à tout le monde.

Plusieurs constats nous font hésiter, Louise et moi. La progression du corona virus dans le monde et principalement aux États-Unis où, présentement la situation est hors de contrôle et principalement en Floride, en Californie et au Texas; justement des États privilégiés par les Snowbirds.

Vient ensuite le climat social en Floride. Un État républicain qui met Trump sur un piédestal. Imaginez la situation si, au soir de l’élection présidentielle du 3 novembre, Trump devait subir une défaite serrée. Débile comme il est, il ne voudra pas accepter le verdict de la population et risque de déclencher des manifestations loin d’être pacifiques. Quand on est conscient de la libre circulation des armes à feu chez nos voisins du Sud, nul ne saurait prédire la suite. Des tensions sociales pourraient naître.

La guerre de sécession de 1861 était une guerre civile entre les États du Sud et du Nord, entre 1861 et 1865. Avec un fou comme Donald Trump, qui idolâtre les dictateurs, il pourrait mettre le feu aux poudres. Rien n’est impossible avec un débile du genre. Surtout quand on connaît l’importance désastreuse qu’il donne à la vie humaine. Il divise atrocement son peuple et il traite comme des bêtes et des moins que rien, ceux qui s’opposent à ses idées.

Finalement, les assurances-voyages. Qu’adviendra-t-il des couvertures en regard de cette pandémie ? Si elle est couverte, la protection aura un coût astronomique. On parle déjà d’une somme de plus de 3000 $ par personne, actuellement pour 6 mois. Un vaccin ou un remède ? Les instances médicales s’entendent pour affirmer qu’un vaccin ne pourrait être disponible qu’en 2021 au mieux. Et si c’est le cas, il faudra combien de temps pour vacciner toutes les personnes. Seulement en Amérique, on parle de centaines de millions de doses.

Présentement, pour nous, la probabilité que nous passions le prochain hiver au Québec est de l’ordre de 75 %. Évidemment la situation peut s’améliorer mais on en doute beaucoup. À mesure qu’on approche de l’automne, le pourcentage grimpe. Passer un hiver au Québec nous permettrait de vivre dans la quiétude tant physique que morale et de faire redescendre la poussière. On pourra toujours laisser passer la tempête et se reprendre en 2021-2021.

Denise Bombardier émettait son opinion récemment sur la Floride paradisiaque des snowbirds, dans le Journal de Montréal. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui, en complément de mon préambule.

QUEL AVENIR POUR LES SNOWBIRDS ?

Ces temps-ci, ils ont les yeux rivés sur leur « paradis d’hiver », devenu un des endroits les plus contagieux de la planète. La COVID-19 y sévit avec force. Car l’État où le président Donald Trump possède sa résidence permanente, Mar-a-Largo, est dirigé par ses partisans.

Une de mes voisine floridienne, Québécoise, propriétaire d’un condo, m’a confié que dans sa déprime covidienne elle rêve chaque jour à son petit nid qui l’attend là-bas. Plus juste de dire qu’elle y rêvait, car elle a désormais le sentiment que la Floride a basculé et que les trumpistes qu’elle côtoyait dans son immeuble sont en fait des fous furieux. Bref, elle ne sait plus si, advenant la fin de la pandémie, elle aura envie de « retourner dans cette Floride-là ».

L’hiver, d’autres centaines de milliers de Québécois descendent sur les plages encore protégées de la Floride, qui n’est plus juste un refuge pour vieillards. C’est une Floride rajeunie, plus sophistiquée, cosmopolite et accueillante où les conflits raciaux s’étaient apaisés après l’élection de Barack Obama.

TENSIONS

Le règne de Trump a déchiré l’État. Dans l’immeuble que j’habite, les partisans de Trump ont pris du galon. Entre eux et les résidents démocrates, les tensions sont désormais palpables. Quant au Québécois, 20 % des résidents, ils sont tous anti-Trump, donc considérés par les trumpistes comme des gauchistes radicaux.

La Floride retrouvera-t-elle ses attraits d’antan si Trump est réélu ? Les fractures sociales étant déjà présentes, l’accueil des snowbirds risque d’être froid. Et quel Québécois souhaite vivre parmi des Américains triomphants, armés, racistes et xénophobes ?

Qui eût cru qu’un virus répandu à la grandeur de la planète briserait peut-être ce bonheur de vivre à 30°C, les pieds dans l’Atlantique, pendant qu’au Québec le thermomètre affiche -30°C ? Oui les snowbirds désespèrent de retourner au sud. « Mets du feu dans la cheminée », chanteront-ils alors ?

Rions… avec les aînés

Sans méchanceté aucune, voici quelques histoires drôles, pour vous faire sourire dans le quotidien des aînés.

Pour les plus jeunes, votre tour viendra, alors toujours avec le sourire, voici un aperçu de votre futur quotidien. Mieux vaut en rire qu’en pleurer.

Un monsieur âgé avait un sérieux problème. Il était sourd depuis plusieurs années. Il alla voir son médecin qui lui donna deux appareils pour entendre. Au bout d’un mois, il retourna voir son médecin qui lui dit :

– Votre famille doit être contente de voir que vous entendez très bien ?

L’homme répondit :

– Oh, je n’ai pas encore dit à ma famille que j’avais des appareils. Je ne fais que m’asseoir et écouter les conversations. Depuis ce temps, ça fait trois fois que je change mon testament…

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Dans un foyer, deux personnes âgées étaient assises sur un banc à l’ombre d’un arbre lorsque l’un d’entre eux se tourne vers l’autre et dit :

– Jos, j’ai 83 ans et j’ai mal partout et j’ai de la difficulté à marcher. Je sais que tu as mon âge. Comment vas-tu ?

– Je me sens comme un nouveau-né !

– Vraiment, comme un nouveau-né ? Oui, pas de cheveux, pas de dents et … oups ! je viens de mouiller mon pantalon… !

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Un couple de personnes âgées est allé souper chez un autre couple âgé et après le repas, les femmes sont allées dans la cuisine. Les deux hommes parlaient et l’un des deux dit :

– Hier soir, nous sommes allés à un nouveau restaurant et c’était vraiment délicieux. Un bon service. Je le recommande.

L’autre homme dit :

– Quel est le nom du restaurant ?

Notre homme pense et pense encore et dit finalement :

– Quel est le nom de cette fleur que tu donnes à quelqu’un que tu aimes ? Tu sais, il y en a des rouges et elles ont des épines…

– Tu veux dire une rose ?

– Oui, c’est le nom. Et il se tourna vers la cuisine et cria : – Rose, quel est le nom du restaurant où nous sommes allés hier soir… ?

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Un couple de personnes âgées ont tous les deux des problèmes de mémoire. Leur médecin leur a suggéré d’écrire ce qu’elles voulaient faire. Dans la soirée, en regardant la télé, le vieil homme se lève et dit :

– Tu veux quelque chose, je vais dans la cuisine ?

– Apporte-moi un bol de crème glacée, s’il-te-plaît.

– Certainement !

– Tu devrais l’écrire pour pouvoir t’en souvenir !

– Non, je vais m’en souvenir.

– Bon ! J’aimerais aussi des fraises sur le dessus. Tu devrais l’écrire !

– Non, je vais m’en souvenir, un bol de crème glacée et des fraises.

– J’aimerais aussi de la crème fouettée par-dessus. Écris-le pour t’en souvenir.

L’homme, irrité, dit :

– Je n’ai pas besoin de l’écrire, tu veux de la crème glacée avec des fraises et de la crème fouettée !

Au bout de 20 minutes, le vieil homme revient de la cuisine et apporte à sa femme un plat de bacon et des œufs.

Elle repoussa le plat et dit

– T’as encore oublié mes TOASTS… ?

Je reçois de l’impôt payé en trop !

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi vous receviez un remboursement, quelquefois substantiel, au moment de produire vos déclarations d’impôts ? Vous pensiez que c’était un cadeau des gouvernements ? Une de mes belles-sœurs pensait comme ça à l’époque…

Il n’en n’est rien !

Mis à part vos déductions spécifiques à votre situation sociale, maritale, familiale ou autre, la réponse est dans le calcul que votre employeur applique au moment de retenir vos déductions sur chacune des périodes de paie. Le montant peut facilement fluctuer et il est intéressant de comprendre pourquoi.

Dans la section « Dans vos poches » du Journal de Montréal, Daniel Germain expliquait récemment ce calcul mathématique pour mieux comprendre cette gymnastique pécuniaire. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

CONNAISSEZ-VOUS BIEN TOUS LES PRÉLÈVEMENTS SUR VOTRE PAIE ?

Quand on constate ce qui est coupé sur notre paie, il y a de quoi se plaindre contre l’impôt, mais une bonne partie de l’amputation n’a rien à voir avec le fisc.

Comment les prélèvements à la source sont-ils calculés ? Que doit-on comprendre de son talon de paie ?

L’IMPÔT

Il faut savoir que chaque paie est traitée comme si le même montant vous était versé à fréquence régulière, toute l’année. Par exemple, si votre salaire brut pour deux semaines s’élève à 2000 $, l’impôt est calculé comme si vous gagniez 52 000 $ par année (26 périodes de paie X 2000 $).

Si dans un intervalle de deux semaines votre paie est plus élevée en raison des heures supplémentaires, par exemple 2200 $ au lieu de 2000 $, l’impôt sera calculé comme s’il s’agissait d’un salaire annuel de 57 200 $ (26 X 2200 $).

Prenons un exemple plus éloquent :

Si par chance vous avez une prime de 2000 $ qui s’ajoute sur la paie normale de 2000 $ sur deux semaines, l’impôt sera prélevé comme si vous gagniez 104 000 $ par année (26 X 4000 $).

Le taux moyen d’imposition peut donc varier de paie en paie. À 50 000 $ de revenus, il s’élève à 20,2 %. À 70 000 $ de revenus, il monte à 25,1 %. Il grimpe à près de 29 % lorsque le salaire atteint 100 000 $ (taux de 2020).

Tout est recalculé lors de la déclaration de revenus, et si l’impôt a été perçu en trop, il sera remboursé.

LES COTISATION SOCIALES

Certains programmes sociaux sont financés non pas par l’impôt, mais par des cotisations partagées entre les employeurs et leurs employés.

C’est le cas du Régime de rentes du Québec (RRQ), du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) et de l’assurance-emploi (AE).

Le RRQ représente une ponction de 5,70 % sur votre paie, peu importe le montant de celle-ci. En revanche, vos contributions sont plafonnées chaque année (3146,40 $ en 2020). Plus votre salaire est élevé, plus vite vous aurez atteint le plafond. C’est pourquoi ceux dont les revenus sont supérieurs n’ont plus à cotiser au RRQ à un certain moment en cours d’année.

Le même principe s’applique à l’assurance-emploi et au Régime québécois d’assurance parentale.

Dans le cas de l’AE, le taux de cotisation s’élève à 1,20 % en 2020 et la prime annuelle est plafonnée à 650,40 $.

Pour ce qui est du RQAP, la part payée par l’employé est de moins de 50 cents par tranche de 100 $ de revenus (0,494 %) $. La prime annuelle maximale s’élève à 387,79 $ en 2020.

LES AVANTAGES SOCIAUX

D’autres ponctions s’ajoutent si vous profitez d’assurances collectives et que vous participez à un régime de retraite de votre employeur.

L’ampleur de ce qu’il en coûte dépend des couvertures offertes, de la qualité du fonds de pension et de la part assumée par le patron.

En fin de compte, si vous ne voyez que la moitié de votre paie, ce n’est peut-être pas une hallucination. Ça ne veut pas dire pour autant qu’elle part en fumée.

Trois gouttes de lumière…

LE TRAIN DE LA VIE

À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoir et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.

Jean d’Ormesson

Un joli message à partager… avec tous les passagers de votre train

Acharnement indécent

Il faut se rendre à l’évidence, il n’y a pas de communauté plus sale que celle des réseaux sociaux quand on veut faire du tort. On le voit présentement avec les dénonciations, en majorité anonymes, contre les artistes et personnages renommés, connus et influents, en révélant leurs abus à caractère sexuel et autres dérapages.

À tous les jours, un chanteur, chanteuse, animatrice, musicien et même un politicien sont la proie des vautours affamés. C’est le côté répugnant des réseaux sociaux, révélé tous les jours. Aucune décence !

De part et d’autre, on s’excuse, on écrit de vieilles affirmations, on s’ouvre sans réserve, avec le résultat que des réputations prennent le bord.

Prenons l’exemple de Maripier Morin, elle a tout perdu ! C’est le néant. tous ses contrats, engagements et nominations envolés, sans une condamnation d’un tribunal, ses employeurs l’ont congédiée sur le champ, sans autre forme de procès et basé sur des suppositions. On ne peut pas faire plus de mal à une seule personne.

Des noms, qui se cachent de montrer leur visage, usant de pseudonymes.

Nous sommes dans une société de droit où l’accusé bénéficie de la présomption d’innocence et la Couronne a la tâche de prouver sa culpabilité. Dans ce cas, on y est allé comme la justice du Far-West. La loi du plus fort, où on tuait les agresseurs à coup de fusil et même les balancer au bout d’une corde.

Je ne dis pas que les affirmations ne sont pas fondées, mais dans notre système de justice, la police doit prendre une plainte officielle en vertu du Code criminel et déposer des accusations. C’est la procédure normale. Avoir un procès juste et équitable, le cas échéant. Pas la cochonnerie à laquelle on assiste.

Maripier Morin est présumée innocente de ce qu’on lui reproche, alors pourquoi tout ce lynchage de grandes gueules assoiffées de voir leur vengeance gratuite écraser les autres.

Si elle est reconnue coupable devant un tribunal, alors là, elle sera jugée et risque de perdre tous ses droits et même de sa liberté. Les producteurs et diffuseurs ont paniqué, comme pour tous les autres. Plusieurs étaient au courant et se gardaient d’en parler hypocritement. Ils se sont nommés « juges ». Il n’y a pas d’autres raisons. Et ce n’est pas terminé. Les ordures des réseaux sociaux sont à l’œuvre.

Seul, le chef du Bloc Québécois a nié et demandé à son bourreau de s’identifier et d’avoir la décence de déposer une plainte à la police, comme nos lois l’obligent.

C’est à ce moment que la vérité sera dévoilée au grand jour et que les actions devront être prises envers l’accusé et sa victime.

Par contre, les vedettes sur Instagram et autres devraient faire preuve de prudence envers leurs supposés « amis ». Ça sert à quoi d’en avoir des centaines de milliers d’admirateurs, dont des pommes pourries et des débiles qui sont là pour les mauvaises raisons ?

C’est inconcevable qu’une carrière soit brisée spontanément comme un éclair, par un trou du cul anonyme – et le mot n’est pas trop fort –, qui écrit des affirmations grossières dans le seul but de faire un tort irréparable à autrui, par jalousie ou le mépris.

Quand on tombe de trop haut, c’est souvent fatal.

Abolir la police… une très mauvaise idée

Avec tout ce qui s’est passé et dit sur la mort de George Floyd récemment au Missouri, l’idée d’abolir la police a fait bizarrement son bonhomme de chemin. S’il existe une chose insensée, c’est bien cette idée qui ne tient absolument la route.

Vous vous rappelez la grève des policiers de Montréal du 7 octobre 1969 ? C’était l’anarchie pour 24 heures. Les saccages et pillages fusaient de partout. Le désordre s’était installé. La police doit être là et maintenir l’ordre dans une société de plus en plus individualiste et violente.

Récemment, Mathieu Bock-Côté, sociologue, en faisait le sujet de son article dans le Journal de Montréal. Une opinion que j’endosse et que je veux partager avec vous aujourd’hui.

CONTRE L’ABOLITION DE LA POLICE

Il faut se méfier des idées folles qui circulent à l’extrême gauche.

Elles finissent par trouver de l’écho chez certains journalistes militants de la radiotélévision fédérale et elles sont dès lors transformées en « débats de société », sur lesquels se prononcent des « experts ». Quelques mois plus tard, il devient antiscientifique, réactionnaire, populiste ou même d’extrême droite de ne pas s’y rallier.

La dernière en date : l’abolition de la police. Elle est de retour dans l’actualité depuis la mort révoltante de George Floyd.

La coalition Defund the SPVM, une coalition d’extrême gauche racialiste (et qui, manifestement, préfère l’anglais au français), dénonce « la culture coloniale de la police et son rôle dans la contrainte et la restriction des personnes autochtones sur leurs territoires non cédés ». Elle appartiendrait à un complexe d’institutions servant « d’outils d’oppression contre les personnes noires et autochtones ».

PARANOÏA

Appelons ça une vision panoramique de la société.

La police est présentée comme une force d’occupation, surtout dans les quartiers « racisés », pour reprendre le jargon à la mode.

Il faudrait l’abolir étape par étape.

D’abord en la définançant progressivement, en transférant la moitié de son budget, soit plus de 300 millions, aux organismes communautaires servant ces communautés « racisées » et « marginalisées ».

Ensuite, en la désarmant. Ce qui inclut pistolets, tasers et matraques. Il faudrait la rendre impuissante.

Comment peut-on prendre au sérieux ces gens ?

Il y a derrière cela une vision du monde reposant sur une terrible méconnaissance de la nature humaine. On pourrait en voir une de socialisme naïf : la criminalité serait essentiellement due aux inégalités sociales. Financez massivement les services sociaux et le mal disparaîtra.

Mais le mal n’est pas simplement le résultat d’un défaut de fabrication de la société. Il réside dans le cœur de l’homme, à la manière d’une tentation toujours renaissante que la civilisation doit contenir par les mœurs et réprimer par la force et la loi. La tentation de la domination est une perversion irrépressible.

D’ailleurs, on le voit en Europe, lorsque la police ne parvient plus à intervenir dans certains quartiers, dans les fameuses banlieues, ce n’est pas la paix sociale qui règne, mais les gangs.

Quand la police se retire, l’anarchie s’installe, puis les groupes criminels finissent par imposer l’ordre à leur manière.

Une fois cela dit, il est possible d’améliorer la société. Une société mal construite peut favoriser la criminalité, une société bien faite l’atténue. Mais aucune société ne peut l’abolir.

VIOLENCE

Jamais nous ne pourrons venir à bout de la fraude, de l’exploitation, de l’intimidation, de la violence physique, du meurtre, du viol et de tous les autres fléaux qu’on peut imaginer.

Et c’est pourquoi nous avons besoin de la police.

En démocratie, la police n’opprime pas, mais protège. Il arrive qu’elle dérape, et alors il faut la critiquer sévèrement. Ce qu’on a vu à Minneapolis est impardonnable.

Mais globalement, elle assure notre sécurité, et particulièrement celle des plus faibles. Peut-être serait-il temps de cesser de diaboliser les policiers.

Pourquoi toujours attendre la limite

Enfin, dans deux jours le masque sera rendu obligatoire dans tous les endroits publics clos, au Québec. Il était temps !

Pourquoi avait-on besoin d’une loi ou d’un décret pour se conformer ? C’est comme les plaques d’immatriculation… toujours à la dernière minute. Même chose pour les pneus d’hiver. On se rue, une fois la première neige tombée. Pourtant on sait qu’il va neiger un jour ou l’autre au Québec. Des idiots qui « gossent » pour le plaisir.

Certaines personnes ne sont pas capables de suivre les conseils et recommandations générales qui ont leur raison d’être. C’est comme le masque… pourquoi obligatoirement les donner ? Après 4 mois d’infection grave, voire mortelle, j’ai de la difficulté à comprendre que des personnes n’aient pas déjà leur masque à 8 $, quand ils possèdent déjà le dernier cellulaire à la mode, vendu à un prix scandaleux. Des gens qui profitent de tout !

Présentement, circule une pétition adressée au premier ministre Legault et signée par plus de 50 000 personnes, pour que la décision d’imposer le port du masque soit annulée. Apparemment, ça brimerait leur liberté. Ah bon ! Donc, ces citoyens ont grandement apprécié leur confinement ?

Grand bien leur fasse. Ils ne sont pas obligés de porter le masque s’ils restent obligatoirement chez eux. De cette façon ils auront la pleine liberté et on ne les aura pas dans les jambes pour s’attirer un capital de sympathie ou, comme on dit en québécois, les empêcher de mettre de la « marde dans’fan ». Cependant, retenez bien que malgré vos réticences et votre supposée liberté brimée, les hôpitaux vous prodigueront quand même, le cas échéant, des soins sans égard à vos convictions.

On vit en société et celle-ci nous impose des règles de fonctionnement en communauté, des obligations et des devoirs, pour vivre harmonieusement.

Si on suit votre raisonnement de liberté bafouée, dès maintenant, sortez complètement nu pour faire votre épicerie, vous prélasser dans des parcs. Pissez partout comme bon vous semble sur la voie publique et vous ne ferez pas long feu.

C’est ça vivre en société civilisée. Si ça ne fait pas votre affaire, restez cloîtré chez vous jusqu’à ce qu’on trouve un remède ou un vaccin… que vous ne voudrez probablement pas, au point de brimer votre liberté qui a le dos large.

La décision d’imposer le masque, (pas de couvre-visage qui est loin d’être précis – appelons un chat, un chat), était la décision à prendre. Des contraventions salées, que dis-je, très salées, émises rapidement par les policiers, seront efficaces et serviront d’exemple pour ceux et celles qui refuseraient encore de joindre les rangs.

Souvenez-vous des contraventions émises au printemps par les policiers, alors que la distanciation physique n’était pas observée. Ça avait fait son effet.

1 500 $ ça vide un portefeuille.

Et pour ceux qui trouvent toutes sortes de raisons pour ne pas porter le masque, un petit effort s’il-vous-plaît. Ça ne vous fera pas mourir, alors que la COVID-19 pourrait s’en charger.

Vous refusez toujours ? Vous n’avez pas de contraintes médicales ? Alors je ne vous souhaite pas d’en mourir, mais l’attraper et souffrir pourrait vous faire entendre raison. Un souhait méchant certes, mais c’est ce que vous méritez. Je vous écris tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas.

Sois toi-même…

Toi qui es en train de lire ceci, je te souhaite que du bonheur.

N’oublie pas ton sourire car il fera plaisir aux gens que tu aimes, et emmerdera ceux qui te détestent.

Reste toi-même, de toute façon tu ne peux pas plaire à tout le monde et tu ne peux pas non plus t’adapter à chacun. Mais il y aura toujours des gens qui t’apprécieront pour ce que tu es.

Pour être heureux sur cette terre, ne cherchez ni gloire ni richesse, mais gardez un cœur sincère. Voilà toute la sagesse.

Sois unique. Sois vrai. Sois libre et surtout « sois toi-même ». Car la vie est bien trop courte pour essayer d’être quelqu’un d’autre !

Fais-moi un sourire. Le sourire est un trésor. Il n’est pas essentiel qu’une personne soit jolie, il faut qu’elle soit aimable. L’habitude du sourire peut refaire un visage.

Si tu veux de la joie dans ta vie, donnes-en autour de toi !

Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure. Dalaï-Lama

Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c’est ce que les autres pensent de toi.

J’encaisse, j’observe, je ne dis rien, mais fait gaffe… J’ai très bonne mémoire.

Chut! Occupe-toi de ta vie et laisse les autres vivre comme ils veulent.

Sois contagieux de bonheur et d’amour afin de contaminer le plus de gens possible, pour qu’ils deviennent de plus en plus heureux.

Quoi qu’il arrive, crois en la vie, crois en chaque chose que tu fais. Mais surtout, crois en toi.

N’essaie pas d’être quelqu’un de parfait, car la perfection n’existe pas. Sois juste quelqu’un de bien.

Vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites.

Vous n’avez pas besoin d’être parfait pour être aimé. Les personnes qui vous aiment vraiment, vous aiment tel que vous êtes et non pas tel qu’elle aimerait que vous soyez.

Reste fidèle à toi-même, parce qu’il y a très peu de gens qui te seront toujours fidèle.

Sois unique sois vraie, sois libre toi-même, parce que la vie est bien trop courte pour être quelqu’un que tu n’es pas.

Que chaque matin, à ton réveil, la vie t’offre sa plus belle journée.