Tout est mis en place pour contourner le français. Les derniers en lice; les compagnies de plats préparés qui inondent la télé et la radio pour la publicité de leurs produits.
Tous en anglais !
Visent-ils le marché des voisins qui nous entourent ? Assurément ! Et ça marche !
On raconte que leurs chiffres d’affaires montent en flèche. Ils abusent de la loi 101 charcutée et rentrent dedans tant qu’ils peuvent puisque les marque de commerce sont excluent de la loi.
Vous les connaissez parce que vous en êtes friands.
DOORDASH, FRESH FOOD, GOOD FOODS, HELLO FRESH, UBER EATS et WE COOK.
Parmi eux, une seule porte une marque de commerce en français : évoilà5
C’est comme nos merveilleuses institutions financières où les initiales ont la cote depuis belle lurette.
La Banque de Commerce Canadienne Impériale, qu’on affiche CIBC pour Canadian Imperial Bank of Commerce.
La Banque Royale du Canada, qu’on affiche RBC pour Royal Bank of Canada.
La Banque de Nouvelle-Écosse, qu’on affiche Scotia Bank.
On en voit de plus en plus partout à Montréal et dans les grandes agglomérations. Il ne faut pas se surprendre que beaucoup de personnes s’adressent au Montréalais d’abord en anglais. Le portrait global s’anglicise.
J’ai très hâte de voir ce que le gouvernement Legault, par la voix de son ministre Simon Jolin-Barrette, se prépare pour l’amélioration de la loi 101, prévue pour l’automne.
Nous sommes en train de revenir aux années d’avant 1970, alors que les photos d’archives nous montraient une vision de Montréal, qu’on prendrait pour Toronto, tant c’est évident… et triste.
On devrait enlever le Je Me Souviens sur les plaques d’immatriculation. La raison : C’est devenu un grossier mensonge.
Après avoir parlé à la population en bon père de famille, François Legault et son équipe doivent agir maintenant, énergiquement et sans mettre des gants blancs, envers ceux et celles qui ne respectent pas les consignes. Autant chez les clients que les propriétaires de commerces.
La fin de la récréation a sonné. Quand l’argumentation ne mène à rien, il faut sortir ce qui fait le plus mal; le portefeuille.
Advienne que pourra. Si les récalcitrants n’ont pas compris, ils devront en assumer le prix à payer. Fini le niaisage !
Samedi dernier, Joseph Facal abondait dans le même sens dans le Journal de Montréal. Son point de vue étant aussi le mien, il est temps de montrer des dents. La majorité de la population pense la même chose, sans équivoque. C’est l’article que je vous propose aujourd’hui.
LE TEMPS DE SE FÂCHER POUR VRAI
Voici une autre chronique qui ne me fera pas de nouveaux amis.
C’est la beauté de ne plus être en politique : je me fous totalement que mes opinions dérangent.
Hier, ma fille part étudier chez une copine.
Je lui sors ma cassette : masque, distance, savon, prudence, remontée des cas partout.
Elle lève les yeux au ciel.
Elle me dit : Papa, on est prudentes, je fais attention depuis six mois, tu penses que je vais baisser la garde maintenant ?
Elle dit : À quoi auraient servi tous ces efforts si je le pogne maintenant ? Faut tougher.
POIGNÉES
La majorité de la population est dans cet état d’esprit.
Mais il suffit d’une soirée karaoké chez des niaiseux, et boum !
Avant-hier, il a fallu rapidement fermer le fil des commentaires sous ma chronique tellement le feu était pris : les niaiseux n’aiment pas se faire dire qu’ils le sont.
Niaiseux et irresponsables : c’est pourtant ça qui est ça, il n’y a pas 36 façons de le dire.
On me dira que ces gens sont ultra-marginaux. Vrai, mais cet argument revient à mal comprendre le principe d’une transmission virale.
S’il a suffi d’une seule chauve-souris mordant un seul pangolin et infectant une première personne, pour nous amener là où nous sommes, alors quelques poignées d’épais, ce sont déjà quelques poignées de trop.
Vivons-nous un soubresaut de la première vague ou le début de la deuxième ? Je ne sais pas.
Mais je sais que le gouvernement Legault hésite, hésite, hésite…
Et quand on hésite, mais qu’on veut faire croire qu’on agit, on sort cette ridicule carte des couleurs pour les régions.
C’est simple : le gouvernement n’agit pas avec la vigueur requise à l’endroit des récalcitrants.
Il ne faut pas reconfiner tout le monde comme en mars, mais on sait maintenant où sont les vrais foyers : bar, restaurants et partys privés.
C’est là qu’il faut agir, mais agir pour vrai et agir maintenant.
Pas faire les gros yeux, pas lever le ton, pas pointer du doigt, pas menacer de couper le dessert.
Agir pour vrai : débarquer, fermer et faire payer. Bête de même.
Ben oui, chose, la loi et l’ordre. Bête de même.
MAINTENANT
Je comprends pourquoi le gouvernement hésite.
Ce n’est pas pour protéger sa belle cote de popularité.
Je connais assez François Legault pour savoir qu’il est honnête, courageux, qu’il a de bonnes valeurs au bon endroit.
Le gouvernement hésite parce qu’il se dit : et si la désobéissance devient massive, il reste quoi comme option ?
La police ne peut être partout, et il y aura un impact économique.
C’est comme un joueur qui ne veut pas abattre toutes ses grosses cartes d’un coup.
Mais regardons les mesures prises ailleurs. Oui, on les referme les bars. Bang !
Ça fait six mois qu’on endure.
Et on bousillerait tous nos efforts parce qu’un petit groupe veut faire primer sa conception dévoyée et égoïste de la « libââârté »?
François, fâche-toi pour vrai. Maintenant.
C’est indéniable, la pandémie a fait de la société québécoise encore plus de ravage que les décès qu’elle a provoqué. Désobéissance civile et inertie à faire respecter adéquatement les décrets du gouvernement, ça frise le ridicule.
Qu’est-ce qu’on attend pour retirer à ces délinquants, leur carte d’assurance-maladie, s’ils sont frappés par la COVID ?
Dans son édition du 12 septembre du Journal de Montréal, Denise Bombardier résume très bien ce que la pandémie des six derniers mois a changé dans l’univers québécois. Je partage cette opinion, que voici.
LA PANDÉMIE : UN CHOC CULTUREL
La pandémie est un puissant révélateur de nos failles collectives passées. En d’autres termes, la COVID-19, en s’abattant sur le Québec avec plus de force et de mortalité qu’elle ne l’a fait au Canada anglais, nous renvoie un miroir de nous-mêmes, douloureux à regarder.
Cette pandémie a mis à nu notre indifférence collective à l’égard des vieux que l’on a parqués au fil des décennies dans des mouroirs camouflés par des sigles. Comme, d’ailleurs, à l’égard de toutes nos institutions à caractère social, éducatif et hospitalier.
La pandémie a aussi permis aux Québécois de découvrir l’organisation bureaucratique poussée jusqu’à l’absurde du ministère de la Santé et des services sociaux. L’hypercentralisation mise en place depuis des décennies par les gouvernements péquiste et libéral a atteint des sommets avec la réforme inhumaine à tous les égards du ministre Gaétan Barrette. Nous y avons laissé collectivement une partie de notre âme.
La pandémie a également obligé les Québécois de souche à sortir d’une forme de déni face à l’immigration. En effet, sans l’effort des immigrants dans les hôpitaux, les CHSLD et autres résidences publiques ou privées, les personnes âgées auraient été encore davantage maltraitées ou abandonnées.
INDIVIDUALISME
La glorification de la famille et de la solidarité de ses membres n’existe plus. La réalité brutale s’impose à nous. L’individualisme a non seulement triomphé, mais il a détruit la structure traditionnelle d’un Québec qui se distingue de moins en moins de la culture mondialiste.
Comment, par exemple, peut-on nier en 2020 que le combat pour la survie de la langue française fait hausser les épaules à tant de « de souche » et les faire ricaner, car eux considèrent une telle lutte comme insignifiante, au sens littéral du terme ?
Dans les six derniers mois, la crise raciale aux États-Unis a été exacerbée par les propos incendiaires de Donald Trump. Au Québec, les attaques des racistes contre la majorité francophone sont devenues plus violentes, car trop de militants racisés ont tendance à calquer la situation des Noirs américains sur la leur au Québec.
NATIONALISME DÉLÉGITIMÉ
Il est de bon ton dans les universités anglophones canadiennes de proposer des interprétations du combat identitaire des Québécois. Il s’agit de délégitimer la lutte historique des Canadiens français en expliquant que notre nationalisme n’est qu’un moyen pour accéder aux privilèges des Blancs. Autrement dit, les Québécois n’ont jamais été des victimes opprimées. Nous n’étions que des sous-Blancs aspirant à devenir de vrais racistes blancs.
Il faut admettre que les retombées déprimantes de la pandémie sur nous ne nous aident guère à réagir rationnellement à certaines critiques non seulement virulentes, mais fausses d’antiracistes quant à notre supposé « racisme » historique.
Ce thème explosif ne permet guère aux modérés de faire valoir leur point de vue. Les six derniers mois, qui semblent se prolonger, ont aussi permis à tous les extrémistes de répandre leurs paroles inflammatoires, d’appeler à la censure et d’instrumentaliser la démocratie à leurs propres fins inavouables.
Sale période que celle-ci. De grâce, évitons la culpabilisation facile. Agissons dans la vérité et le respect des autres. Bref, soyons humains.
On apprend à tout âge, alors pourquoi s’en priver.
Si on quitte ce monde dans les prochaines heures, nous arriverons devant le Créateur un peu plus instruit.
Saviez-vous que…
– Si vous avez crié pendant 8 ans, 7 mois et 6 jours, vous auriez produit suffisamment d’énergie sonore pour chauffer une tasse de café. (Cela ne vaut guère la peine.)
– Si vous avez pété régulièrement pendant 6 ans et 9 mois, suffisamment de gaz est produit pour créer l’énergie d’une bombe atomique. (Maintenant c’est plus comme ça! J’ai déjà 2 bombes)
– Le cœur humain crée suffisamment de pression lorsqu’il pompe vers le corps pour injecter du sang à 9 mètres. Tabarnouche
– L’orgasme d’un cochon dure 30 minutes. Tabarnouche
– Un cafard vivra neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim. (Je suis toujours fasciné par ce cochon.)
– Se cogner la tête contre un mur consomme 150 calories par heure. (N’essayez pas cela à la maison; peut-être au travail.)
– La mante religieuse mâle ne peut pas copuler tant que sa tête est attachée à son corps. La femelle initie le sexe en arrachant la tête du mâle. (Chérie, je suis à la maison. Qu’est-ce que …?)
– La puce peut sauter 350 fois sa longueur corporelle. C’est comme un humain sautant sur la longueur d’un terrain de football. (30 minutes. Maudit chanceux ce cochon ! Pouvez-vous imaginer ?)
– Le poisson-chat a plus de 27 000 papilles gustatives. (Qu’est-ce qui pourrait être si savoureux au fond d’un étang ?)
– Certains lions s’accouplent plus de 50 fois par jour. (Je n’arrive toujours pas à croire que le Cochon… la qualité plutôt que la quantité.)
– Les papillons goûtent avec leurs pieds. (Quelque chose que j’ai toujours voulu savoir !)
– Le muscle le plus fort du corps est la langue. Hummm !
– Les droitiers vivent en moyenne neuf ans de plus que les gauchers. (Si vous êtes ambidextre, partagez-vous la différence ?)
– Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter. (D’accord, alors ce serait une bonne chose.)
– L’urine d’un chat brille sous une lumière noire. (Je me demande combien le gouvernement a payé pour comprendre cela.)
– L’œil d’une autruche est plus gros que son cerveau. (Je connais des gens comme ça.)
– Les étoiles de mer n’ont pas de cerveau. (Je connais aussi des gens comme ça.)
– Les ours polaires sont gauchers. (Donc s’ils deviennent droitiers, ils vivront plus longtemps ?)
– Les humains et les dauphins sont les seules espèces à avoir des relations sexuelles pour le plaisir. (Et ce cochon ? Les dauphins connaissent-ils le cochon ?)
Des questions que se posent les snowbirds par les temps qui courent. Pleines de rumeurs sont véhiculés. Mais, qu’en est-il ? Est-ce qu’il nous faudra acheter des pneus d’hiver ?
Le 30 août dernier, Stéphanie Grammond faisait le point dans La Presse +, avec le texte qui suit et que je veux partager avec vous aujourd’hui.
COURRIER DES LECTEURS
SNOWBIRDS, COVID-19 ET ASSURANCES
« Je suis couverte par la police SSQ des cadres retraités du Gouvernement du Québec. Je dois planifier mon prochain séjour en Floride et je veux m’assurer que je suis bien couverte par ma police en cas de COVID-19. » — Suzanne
Tout d’abord, voici un rappel important pour tous les amateurs de soleil : Ottawa recommande aux Canadiens d’éviter tout voyage non essentiel à l’étranger depuis le mois de mars dernier. Si vous sortez du pays, vous devrez rester en isolement durant 14 jours à votre retour. Cette consigne demeure, même si Québec vient de raccourcir sa période de quarantaine à 10 jours.
Alors, ce n’est pas le temps de réserver des vacances dans un tout-inclus ou de planifier un long séjour d’agrément en Floride. Cela dit, certains Canadiens jugent essentiel de sortir du pays pour leur travail ou des obligations familiales, ou pour s’occuper d’une résidence secondaire à l’étranger.
Seront-ils assurés ? Ça dépend des polices. Mais la réponse risque d’être souvent non.
Prenons le cas de SSQ Assurance qui couvre environ 800 000 personnes. Compte tenu de l’avis du gouvernement, la majorité de ses contrats d’assurance collective ne rembourse pas les frais médicaux à l’étranger, peu importe la raison : COVID-19, autre maladie, blessure due à un accident. Vous n’êtes pas couvert, point.
Mais le régime des retraités du personnel d’encadrement des secteurs public et parapublic du Québec est une exception. Les assurés sont couverts s’ils vont à l’étranger malgré l’avis du gouvernement du Canada d’éviter tout voyage non essentiel. « Une fois à l’extérieur du pays, seuls, la guerre ou un acte de guerre les obligeraient à revenir », m’a expliqué la porte-parole Josianne Boucher.
Mais attention : « SSQ Assurance ne considère pas la COVID-19 comme une maladie subite et inattendue au sens des frais admissibles en assurance voyage, de sorte qu’aucuns frais en lien avec cette maladie ne sont admissibles pour l’instant », enchaîne Mme Boucher.
Alors, les snowbirds qui partent au soleil ne sont pas couverts s’ils attrapent le coronavirus.
Est-il possible de contracter une assurance individuelle qui couvre la COVID-19 à l’étranger ?
Pour l’instant, la Croix-Bleue est l’un des rares assureurs à l’offrir. Le 22 juillet, l’assureur, qui compte environ un demi-million de clients en assurance voyage, a recommencé la vente de polices qu’il avait mise sur la glace en mars dernier.
« Si les gens doivent faire un voyage essentiel, on veut être là », m’a expliqué la porte-parole Josiane Cousineau. Mais elle n’encourage pas les Canadiens à planifier un voyage de pur agrément à l’étranger, même s’ils seraient quand même couverts par la police, y compris pour la COVID-19.
En fait, les soins médicaux d’urgence à l’étranger seraient couverts, dans la mesure où l’assuré n’avait pas de symptômes avant le départ. Mais l’assurance annulation ou interruption de voyage ne s’appliquerait pas, puisque la COVID-19 est une situation connue.
La Croix-Bleue n’a pas haussé ses primes d’assurance en raison de la pandémie. Pour une personne de 45 ans qui doit aller 15 jours aux États-Unis, la couverture de soins médicaux coûterait moins de 100 $. Mais une personne de 75 ans devrait payer plus de 1000 $ pour passer quatre mois en Floride… et bien davantage si son bilan de santé n’est pas absolument impeccable.
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
Le titre vous surprend ? C’est ce que la Dre Theresa Tam, administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), suggérait récemment de vivre la sexualité en temps de pandémie.
Éviter les baisers, et faire l’amour avec un masque pour éviter d’attraper la COVID-19. Chez les partenaires réguliers, c’est un peu différent et elle y allait de cette déclaration : « Évidemment, les Canadiens sont leur propre partenaire sexuel le plus sécuritaire », invitant ainsi indirectement les gens à prendre leur plaisir en main. Et vive la masturbation.
Toujours est-il que Richard Martineau a écrit une parodie très drôle sur les relations sexuelles en temps de pandémie, dans sa chronique du 6 septembre dernier, dans les pages du Journal de Montréal. Voici le fruit de sa pensée.
LE SEXE AU TEMPS DE LA PANDÉMIE
Allo, Jean !
Tu viens de rencontrer une jeune femme dans un bar et tu t’apprêtes à l’inviter chez toi ?
Bravo mon playboy !
Mais avant d’aller plus loin, prends connaissance de ces nouvelles directives…
PAS DE TATAOUINAGE
Oublie les préliminaires (premier, deuxième et troisième but) et rends-toi directement au marbre.
Oui, je sais : depuis que tu es en âge de procréer, on te dit de prendre soin de ta partenaire, d’y aller mollo et de tempérer tes ardeurs.
Mais nous sommes en période de pandémie, alors, laisse faire les bisous et les câlins et rentre tout de suite dans le vif du sujet.
« Wham ! Bam ! Thank You Ma’am » Plus vite que ça se passe, mieux c’est.
Vois ça comme un avantage : plus besoin de penser à des choses tristes ou au premier débat de la course à la chefferie du PQ pour durer plus longtemps.
Tu te laisses aller et bingo !
Après, vous vous habillez chacun de votre côté et bye bye ! Si vous vous rendez chez toi en taxi ou en Uber, tu peux dire au chauffeur d’attendre ta douce en bas de l’escalier. Même pas besoin d’éteindre son moteur.
ATTENTION AUX TOURS DE REINS !
Autre consigne importante : porte un masque. Si tu as rencontré ta partenaire dans un bar de karaoké de Québec, ne prends pas de risque et opte pour la visière. De plus, oublie le face à face, c’est dangereux !
Choisis des positions qui éloignent le plus possible vos visages l’un de l’autre.
Je pense par exemple à la levrette, aux petites cuillères, à la grenouille et, surtout, à la brouette thaïlandaise – une position exigeante que nous ne recommandons pas aux hommes de 50 ans et plus.
De plus, Jean, n’oublie pas d’inclure une bonne bouteille de Purell dans ton baise-en-ville. Mais prends soin de bien l’identifier ! En effet, la semaine dernière, un habitant de San Francisco a dû être amené à l’hôpital d’urgence après avoir pris son désinfectant pour du lubrifiant…
Sur son site Internet, le Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique suggère de mettre une barrière physique entre toi et ta partenaire, comme un mur muni d’un orifice dans lequel tu pourras insérer ton organe. Cette proposition peut être intéressante – pourvu que tu sois équipé pour veiller tard.
Si tes propositions sont plus modestes (et ce n’est pas grave, il n’y a pas de quoi avoir honte – petit train va loin, dans les petits pots les meilleurs onguents, plus petite est la bête plus elle a de venin, etc.), nous te suggérons d’oublier la plaque de gyproc et d’opter plutôt pour un drap.
QUESTION D’USAGE
Dernière consigne : avant de passer aux choses sérieuses, prends la température de ta partenaire et demande-lui de signer un formulaire en trois exemplaires (une pour toi, une pour elle, une pour Horacio Arruda) comprenant les questions d’usage : « Avez-vous récemment été en contact avec une personne présentant des symptômes de la COVID-19 ? », « Avez-vous visité une ferme dans les 48 dernières heures ? », etc.
Bon… tu as respecté toutes les consignes ?
Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Amuse-toi, maudit chanceux !
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
On ne peut échapper à la corvée de l’époussetage. La poussière gagnera toujours la bataille. Par contre, de bonnes astuces éviteront un éternel recommencement et vous ne ferez pas voler la poussière dans toute la maison pour qu’elle se dépose à nouveau sur les surfaces que vous venez de nettoyer.
LES BONS OUTILS
1- Pour enlever la poussière, le plumeau est rapide, mais il soulève la poussière, qui retombe immanquablement sur le plancher. Par contre, le plumeau est pratique pour les toiles d’araignées et toute la poussière qui se dépose sur les lustres et les luminaires.
2- Le plumeau jetable ramasse bien la poussière, mais vous devrez renouveler sa recharge rapidement, sinon vous ne ferez que distribuer à nouveau des particules de poussière dans la pièce.
3- Un chiffon sec ou à peine humide, un linge en microfibre aspergé de quelques gouttes d’assouplisseur textile ou un linge vaporisé d’un produit d’entretien antistatique captent mieux la poussière.
4- Un chiffon imbibé d’eau chaude additionné de quelques gouttes de glycérine, parfaitement séché, permettra à la poussière d’adhérer au chiffon comme un aimant. En effet, la glycérine est un véritable capteur de poussière. Soyez prévoyant et préparez quelques chiffons destinés à plusieurs futures utilisations.
5- Les collants et bas de nylon, recyclés en chiffons, captent bien la poussière grâce à l’électricité statique qu’ils dégagent.
6- Un rouleau à charpie capte rapidement la poussière sur les abat-jours et les moustiquaires.
7- L’aspirateur à longs poils est le meilleur outil pour dépoussiérer les rideaux, les matelas, les sommiers, les fauteuils, les canapés, les conduits d’aération du système de chauffage et les radiateurs. Vous éliminez ainsi une bonne quantité de la poussière qui demeure en suspension dans la maison.
VITE FAIT BIEN FAIT
Les mains gantées ou chaussées de vieux bas de coton sont des outils par excellence. Excellente méthode pour épousseter rapidement les bibelots, les livres, les étagères, les abat-jours, les stores, les pales du ventilateur et les plantes.
Commencez par épousseter tout ce qui se trouve dans le haut de la pièce. Même si vous captez une bonne partie de poussière, immanquablement une partie s’échappera et se logera vers le bas et le sol.
Il est préférable d’épousseter toutes les surfaces avant de terminer le nettoyage en passant l’aspirateur sur le sol.
CHIFFONS POUR ÉPOUSSETER
Antistatique : Diluer 2 c. à soupe de glycérine dans 4 tasses d’eau tiède. Tremper quelques chiffons dans cette solution. Essorer délicatement. Les chiffons peuvent être utilisés humectés ou laissez-les sécher complètement pour un époussetage à sec.
Polir les meubles : Imbiber un chiffon avec 1 tasse d’eau chaude et ½ tasse d’huile de citron (vendue dans les centres de rénovation, dont Canadian Tire). Faire sécher le chiffon à l’air libre et procéder à un époussetage à sec sur les meubles. Ce chiffon retient bien la poussière.
Retrait des poils d’animaux : Vous enlèverez facilement les poils d’animaux sur les meubles en imbibant une éponge d’une solution d’eau chaude et de glycérine. Essorez l’éponge et frottez délicatement les meubles.
Des gants à vaisselle caoutchoutés légèrement humidifiés (la vapeur d’une bouilloire humidifiera les gants en quelques secondes) permettent aussi de retirer rapidement les poils d’animaux sur les meubles et fauteuils.
Un simple papier-mouchoir vaporisé de fixatif à cheveux permet de capter les poils sur le tissu.
Un rouleau anti-peluches, un chiffon en microfibre, une brosse insérée à l’intérieur d’un bas de nylon ou un vieux bas collant en nylon roulé autour de la main permettent de nettoyer les fauteuils où collent les poils d’animaux.
BONNES ASTUCES
1- Avant d’encadrer votre dernière création, vous empêcherez la poussière de coller à la vitre de l’encadrement en l’essuyant avec un linge imbibé d’une solution composée de 3 parties d’eau pour 1 partie d’assouplissant liquide à lessive. Bien assécher avant de procéder à l’encadrement.
2- Pour dépoussiérer un coussin ou un oreiller, glissez-le dans un grand sac plastifié. Enfilez l’embout de l’aspirateur dans le sac. Refermez le sac hermétiquement avec une ficelle et quelques secondes suffiront, après la mise en marche de l’aspirateur, pour aspirer toute la poussière.
3- Un chiffon de coton imbibé d’eau, de lait ou de bière à parts égales fera briller le feuillage des plantes d’intérieur tout en éliminant la poussière.
4- Si vous aérez régulièrement les pièces de la maison, il se formera beaucoup moins de « petits moutons » de poussière sous les meubles et le lit. La poussière en suspension dans les pièces trouvera une autre porte de sortie.
Source : Madame chasse-taches, Supplément Casa, JdeM, 29 août 2020
C’est le qualificatif qui répond le mieux à la tâche de premier ministre du Québec. Heureusement, il n’est pas donné à tout le monde. Il faut y être dévoué sans compter les heures, être disponible en tout temps, satisfaire toute la population, essuyer les critiques, bref, c’est une vocation pleine et entière comme l’est le sacerdoce.
Si on la compare à tous les dirigeants d’entreprise multimillionnaires, voire multimilliardaires, sa rémunération équivaut à l’assistance sociale. On aura beau être le meilleur homme de la situation, tôt ou tard, on lui montrera la porte de sortie. Il faut être fait très fort pour passer à travers toutes les fonctions, représentations et disponibilités sans réserve que la fonction exige. Et ce, sans égard à la formation politique.
Ne devient pas premier ministre qui veut, il faut quasi être surhumain. Il doit accepter la critique pour les citoyens qui ne sont là que pour critiquer, quelques soient les projets bénéfiques pour sa société.
Malheureusement, une partie de cette collectivité est malade et débile. Recevoir des menaces, vicieuses et allant jusqu’à lui souhaiter la mort est très grave. C’est ce que François Legault vit présentement par des insanités sur les réseaux de poubelles sociales. C’est inacceptable dans une société démocratique comme la nôtre d’agir de la sorte. Dans certaines dictatures, ces gestes seraient gravement condamnés à la peine capitale, dans des souffrances extrêmes.
Se cachant souvent sous des pseudonymes, ces monstres à la plume perverse doivent être dénoncés et punis. La Sûreté du Québec possédant des moyens informatiques avancés, s’apprête à intervenir pour traduire les ignobles individus devant la justice. Heureusement, certains juges sensibles à l’opinion publique, commencent à imposer des peines plus que sévères pour ceux qui brisent la vie sociale par des propos et/ou des gestes dégueulasses.
Souhaiter la mort de quelqu’un c’est le comble des injures et menaces qu’on peut proférer.
Notre premier ministre a droit au plus grand des respects pour son implication sans limites à servir la population et lui proposer ce qu’il y a de mieux en matière de qualité de vie, dans ce pays du Québec incomparable socialement sur toute la planète. On doit continuer de dénoncer avec véhémence les déchets jetés partout sur les réseaux sociaux. On devrait les censurer, les bannir.
On ferait quoi à sa place ? Je n’ose l’imaginer.
Merci monsieur Legault. La majorité des Québécois sont derrière vous pour le travail que vous faites dans une situation pandémique unique depuis la nuit des temps. Continuez votre excellent travail. Vous avez toujours la cote.
Vous voyagez beaucoup ? Vous faites de longs trajets ? Donc, impossible d’éviter le p’tit coin si le besoin pressant s’en fait sentir. Sans oublier de porter votre masque, comment se promener dans cet environnement restreint sans attraper le coronavirus. Cet ennemi invisible qui vous guette inlassablement depuis des mois.
Voici quelques trucs qui pourraient vous donner envie de vous arrêter aux toilettes d’un air de repos, d’un resto, des toilettes publiques et les Rest Area, pour les voyageurs vers le sud, l’est et l’ouest.
POURQUOI NE PAS UTILISER LES SÈCHE-MAINS ?
À première vue, on pourrait croire que les sèche-mains sont plus pratiques et plus écologiques que les essuie-tout : ils ne sont jamais à court d’air chaud, et permettent d’éviter de jeter des serviettes en papier. Malheureusement, il semble qu’ils n’aient pas que des avantages.
Pour utiliser les vieux modèles de sèche-mains, il faut appuyer sur un bouton pour activer l’air chaud, ce qui représente une surface potentiellement contaminée de plus à toucher.
Selon certaines recherches, les séchoirs à mains peuvent souffler, directement sur vos mains, des microbes qui se trouvent à un autre endroit des toilettes. En outre, pour utiliser un sèche-mains, il faut parfois faire la queue, ce qui signifie passer plus de temps à proximité d’autres personnes, dans un petit espace clos.
TOUCHEZ LE MOINS DE CHOSES POSSIBLES
On ne peut pas éviter de toucher toutes les surfaces qui se trouvent dans les toilettes publiques, mais il existe des moyens de réduire le nombre de surfaces avec lesquelles nos mains entrent en contact.
– Utilisez votre jeu de jambes : au lieu de saisir la poignée de la porte d’une cabine, vous pouvez l’ouvrir avec votre pied ou votre genou.
– Déhanchez-vous : Une fois dans une cabine utilisez vos hanches (plutôt que vos mains) pour fermer la porte.
– Levez le coude : utilisez votre coude pour faire glisser le loquet en place.
– Doigté : Porter des gants est un moyen à toute épreuve de minimiser le contact. Utilisez toutefois des gants jetables, car vous devrez les jeter et vous laver les mains.
– Passez-en un papier : Les serviettes en papier peuvent être utiles pour se couvrir les mains. Elles sont idéales pour protéger les mains des bactéries qui se trouvent sur la poignée de porte lorsqu’on sort des toilettes.
Surtout, lorsque vous utilisez une salle de bain publique, n’oubliez pas que
la dernière chose à faire est de vous toucher le visage. Si vos mains sont contaminées par des particules de coronavirus et que vous touchez votre bouche, vos yeux ou votre nez, vous pourriez contracter la COVID-19.
LE PIRE DÉLINQUANT
Si vous vous êtes déjà demandé quel est l’objet le plus infesté par les microbes dans les toilettes publiques, voici la réponse.
Des scientifiques se sont penchés sur cette question. Ils ont découvert que la surface contenant le plus grand nombre de bactéries est… l’évier ! Il y avait environ 50 fois plus de bactéries sur l’évier que sur le deuxième objet le plus contaminé. C’est logique, car on touche le lavabo après avoir touché beaucoup d’autres objets criblés de microbes, et ce, avant de se laver les mains.
Source : Nouvelles CSA. Été 2020
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.