Ça se passe dans une prison sud-américaine où sont emprisonnées trois détenues, deux brunes et une blonde. Elles sont condamnées à mort donc elles vont être fusillées dans la cour de la prison, une par une. Évidemment elles sont mortes de trouille et elles éviteraient bien le peloton d’exécution.
Le curé qui vient les confesser prend pitié d’elles et leur confie :
– Les gens ont très peur des catastrophes naturelles par ici, ils pensent que ce sont des punitions de Dieu, alors servez-vous-en au moment crucial.
Le lendemain, la première brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue ! », elle se souvient des paroles du curé et hurle « OURAGAN !!! ».
Là, les soldats s’enfuient affolés !
La deuxième brune et la blonde ont vu ça depuis la fenêtre de leur cellule et sont très impressionnées ! Le curé avait raison ! Ça marche !
Le lendemain, la seconde brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue ! », elle se remémore la scène de la veille et hurle « CYCLONE !!! ».
Idem, les soldats courent dans tous les sens pour aller s’abriter et elle en réchappe.
La blonde a assisté à tout cela de sa fenêtre et a eu la confirmation que ça marchait ! Elle a bien compris le truc et réfléchit à ce qu’elle pourra faire.
Le lendemain, donc, elle est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie « en joue! », elle hurle … « FEU !!! »
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Je suis allé me promener avec ma nouvelle copine et nous avons vu des chiens s’accoupler. Elle a dit :
– Comment le mâle sait quand la femelle est prête pour le sexe ?
J’ai répondu :
– Il peut sentir qu’elle est prête. C’est comme ça que la nature fonctionne.
Nous sommes ensuite passés devant un champ où il y avait des moutons et le bélier était en train de s »accoupler avec la brebis. Ma petite amie m’a demandé à nouveau :
– Comment le bélier savait que la brebis était prête pour le sexe ?
J’ai répondu :
– C’est la nature. Il peut sentir qu’elle est prête.
Nous sommes ensuite passés devant un pré où il y avait des vaches et le taureau s’accouplait avec une vache. Ma copine m’a dit :
– C’est bizarre. Ils en sont tous là. Le taureau ne peut sûrement pas sentir quand elle est prête.
Je lui ai dit :
– Écoute, c’est la nature. Tous les animaux peuvent sentir quand la femelle est prête pour le sexe.
Après la promenade, je l’ai déposée chez elle et je lui ai dit au revoir. Elle m’a dit :
– Prends soin de toi et fais-toi faire le test de la Covid-19.
Surpris, je lui ai demandé :
– Pourquoi t’exprimes-tu comme ça ?
Elle a répondu :
– Je crois que tu as perdu ton odorat…
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Une fille Corse va voir son père et lui demande :
– Papa, je n’ai pas compris. Mon copain m’a dit que j’avais un joli châssis, deux beaux amortisseurs et un magnifique pare-chocs. Qu’est-ce que ça veut dire ?
– C’est rien, ce sont des termes de mécanique, souvent employés par les hommes… Tu diras à ton copain de ma part, que s’il ouvre le capot pour mettre de l’huile dans le moteur, je lui arrache son levier de vitesse.
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Le curé d’un tout petit village apprend que la jeune Marie est enceinte de lui. Aussitôt il va lui parler, pour lui expliquer que ce n’est pas possible dans ce petit village. Il faut qu’elle déménage dans un village voisin, mais il veillera à verser chaque mois sur un compte une belle somme d’argent pour l’entretien du petit, jusqu’à ses 18 ans.
Le mois avant les 18 ans du « petit », le curé dit au… sacristain :
– Va voir Marie, et dis-lui bien que c’est le dernier versement. Observe bien son visage lorsque tu lui diras cela.
– Observer son visage ? mais pourquoi faire ?
– Mais pour savoir si elle est contente ou triste.
Une fois arrivé sur place, le sacristain remplit sa mission, et reste à observer Marie.
– Mais pourquoi me regardez-vous ainsi ? demande Marie
– C’est un ordre de Monsieur le Curé. C’est pour voir si la nouvelle vous rend contente ou triste.
– Eh bien, dites à Monsieur le Curé que j’ai avorté au bout de 2 mois, mais que j’étais quand même bien contente de recevoir l’argent chaque mois pendant 18 ans. Et là, observez bien le visage que fera Monsieur le Curé !
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Un gérant de banque gare sa Porsche flambant neuve devant sa banque, histoire d’épater ses collègues. Au moment où il commence à sortir de sa voiture, un camion arrive à toute allure et passe si près qu’il arrache la portière de la Porsche puis disparaît aussi vite. Le gérant commence à hurler, à vociférer en pleine crise d’hystérie ce qui pousse un passant à appeler d’urgence la police.
Cinq minutes après les flics sont là.
Avant même qu’un des policiers n’ait pu poser la moindre question, le trader continue de hurler :
– Ma superbe Porsche turbo est foutue. Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même ! Elle est foutue, elle est foutue !
Quand il semble avoir enfin fini sa crise, le policier hoche la tête avec dégoût et dit :
– C’est absolument incroyable à quel point, vous autres banquiers, vous êtes matérialistes ! Vous êtes si concentré sur vos biens que vous ne pensez à rien d’autre dans la vie.
– Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil ??? Sanglote alors le propriétaire de la Porsche.
Le policier répond :
– Vous n’avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché quand le camion vous a heurté.
Le banquier regarde son bras avec horreur et hurle :
– Putain, ma Rolex !!!
UNE ANNÉE
Pour connaître la valeur d’une année, demandez à un étudiant qui a échoué aux examens de fin d’année.
UN MOIS
Pour connaître la valeur d’un mois, demandez à une mère qui a accouché prématurément.
UNE SEMAINE
Pour connaître la valeur d’une semaine, demandez à l’éditeur d’un hebdomadaire.
UN JOUR
Pour connaître la valeur d’un jour, demandez à un travailleur de nuit.
UNE HEURE
Pour connaître la valeur d’une heure, demandez à un couple d’amoureux qui attend impatiemment de se revoir.
UNE MINUTE
Pour connaître la valeur d’une minute, demandez à quelqu’un qui a raté son train, son autobus ou son avion.
UNE SECONDE
Pour connaître la valeur d’une seconde, demandez à quelqu’un qui a survécu à un accident grave.
UNE MILLISECONDE
Pour connaître la valeur d’une milliseconde, demandez à quelqu’un qui a gagné une médaille d’argent aux Jeux olympiques.
Le temps n’attend personne. Profitez de chaque moment qui vous est donné, car il est précieux.
À compter du 26 janvier, tous les passagers aériens qui arrivent aux É.-U. en provenance d’un pays étranger devront passer un test pour la COVID-19 dans les 3 jours précédant leur vol à destination des É.-U. et devront présenter au transporteur aérien, avant l’embarquement, une preuve de résultat négatif ou encore un document attestant qu’ils sont guéris de la COVID-19.
Les voyageurs devront obtenir un test virologique (TAAN ou test antigénique) afin de déterminer s’ils sont actuellement infectés par la COVID-19. Ils devront par ailleurs s’assurer de recevoir leurs résultats avant leur vol et présenter au transporteur aérien un document papier ou électronique attestant du résultat négatif. Ce document doit comprendre les renseignements identifiant la personne et précisant la date de prélèvement de l’échantillon et le type de test.
Le transporteur aérien doit vérifier le résultat du test négatif ou le document d’attestation de guérison avant l’embarquement. Si un passager choisit de ne pas fournir un résultat de test ou un document d’attestation de guérison, le transporteur aérien doit lui refuser l’embarquement.
Si vous arrivez aux É.-U. sur un vol direct, votre test doit avoir été effectué dans les 3 jours précédant le départ de votre vol vers les É.-U. Si vous arrivez aux É.-U. via un ou plusieurs vols de correspondance, votre test doit avoir été effectué dans les 3 jours précédant le premier vol de votre itinéraire, mais seulement si les vols de correspondance ont été réservés sur un seul titre de transport à destination finale des É.-U. et que chaque correspondance (escale) n’excède pas 24 heures. Si votre vol de correspondance vers les É.-U. a été réservé séparément ou une des escales de votre itinéraire excède 24 heures, vous devrez vous faire tester dans les 3 jours précédant votre vol à destination des É.-U.
Si votre vol est retardé avant le départ, vous devrez vous faire tester à nouveau si, en raison du retard, votre test a finalement été effectué plus de 3 jours avant votre départ.
Même les voyageurs qui ont reçu un vaccin contre la COVID-19 devront présenter une preuve de résultat négatif à la COVID-19.
Vous trouverez un complément d’information sur le site Web des CDC au https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/travelers/testing-international-air-travelers.html.
L’Association Canadienne des Snowbirds suit la situation de près et informera ses membres de tout changement sans délai.
L’ordinateur que vous avez acheté à Mylène pour sa session d’hiver s’éteint tout seul. La webcam offerte à votre mère ne démarre pas. La voiture téléguidée du petit Liam va dans le sens inverse de celui demandé.
Même si vous n’avez pas acheté la garantie conventionnelle proposée par le commerçant, vous avez quand même des recours.
VOS ATTENTES
Lorsque vous achetez un bien, vous pouvez vous attendre à un minimum de qualité.
Le bien doit normalement fonctionner pendant une durée raisonnable. Cette durée raisonnable varie selon le bien lui-même. Par exemple, un réfrigérateur ou une laveuse doit pouvoir fonctionner au moins quelques années sans problème.
Le bien doit aussi être sécuritaire. Cela signifie que son utilisation ne doit pas mettre en danger les personnes qui s’en servent. Vous devez donc être prévenu des dangers potentiels du bien, le cas échéant.
Enfin, le bien doit être conforme à sa description dans le contrat, aux publicités et aux déclarations du commerçant au moment de l’achat.
VOS RECOURS
Vous avez des recours si vous constatez que le bien ne respecte pas les caractéristiques énoncées plus haut.
La première chose à faire, c’est d’exprimer votre insatisfaction par écrit le plus rapidement possible au commerçant ou au fabricant. Cela lui donnera une chance de régler le problème. Il pourra alors vous proposer différentes solutions, comme un remboursement ou un échange.
Vous pouvez communiquer avec l’Office de la protection du consommateur si le commerçant ne coopère pas et que vous éprouvez des difficultés à faire respecter vos droits.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 15 janvier 2021, p26
Vous souvenez-vous, il y a quelques années, on voulait imposer la charia en Ontario ? Heureusement, cette loi islamique n’est pas passée mais bizarrement, depuis ce temps, on voit de plus en plus de musulmans dans l’environnement public. Certains dans des postes clés comme la Commission sur le racisme de madame Plante. D’autres dans des administrations publiques, en politique et dans des comités et mouvements influenceurs. Il faut demeurer aux aguets.
La dernière en lice : Ginella Massa, à la barre de l’émission de nouvelles Canada tonight, à CBC News Network, et portant le voile. Ici, au Québec, la loi 21 est en vigueur, mais contestée devant la Cour supérieure qui devrait rendre sa décision le mois prochain.
Mais pour revenir à Ginella Massa, voici ce qu’écrivait Sophie Durocher dans l’édition d’hier, du Journal de Montréal.
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SI CÉLINE GALIPEAU ÉTAIT VOILÉE
J’ai vu la semaine dernière sur Club Illico l’excellent documentaire de Marie-Claude Barrette et Patricia Beaulieu Cultes religieux : des enfants oubliés. La question que je me suis posée pendant tout ce documentaire est : « Pourquoi la religion donne-t-elle des passe-droits dans notre société ?
Pourquoi permet-on au nom de la religion des choses qu’on n’accepte pas pour d’autres idéologies ? »
C’est aussi la question que je me suis posée quand j’ai vu lundi le 11 janvier que la CBC mettait en onde sa première animatrice de nouvelles, voilée, Ginella Massa à la barre de l’émission Canada tonight.
Jamais on n’aurait accepté qu’une journaliste se promène avec un macaron du Parti conservateur ou du Parti vert. Mais on accepte qu’elle affiche au grand jour ses convictions religieuses.
NEUTRALITÉ JOURNALISTIQUE
Vous me dites, comme certaines chroniqueuses de La Presse, que le voile n’est qu’un « bout de tissus inoffensif » ? Alors que diriez-vous si le correspondant à la Maison-Blanche faisait ses reportages en arborant une casquette rouge sur laquelle était écrit : « Make America Great Again » ? Que ce n’est qu’un couvre-chef inoffensif ?
Comment réagiriez-vous si un journaliste d’enquête qui couvre le milieu des complotistes présentait son reportage en arborant un t-shirt sur lequel est écrit : « Fait tes recherches ! ».
On est d’accord que les journalistes et animateurs sont parfaitement libres de penser ce qu’ils veulent. On leur demande d’être le plus objectifs possibles, même s’ils peuvent, dans leur vie privée, penser ce qu’ils veulent sur toutes sortes de sujets qu’ils couvrent.
Le problème, avec le port d’un signe religieux ostentatoire, c’est que l’individu qui l’arbore nous exprime clairement son opinion. Exactement comme un signe politique.
Comment voulez-vous que l’on croie à l’objectivité réelle de Ginella Massa le jour où elle va nous présenter un reportage sur la ville de Montréal qui vient d’engager Bochra Manaï comme commissaire antiracisme ?
Comme l’a dit le gouvernement Legault, Madame Manaï a mené une « croisade personnelle » contre la loi 21, En portant un voile en ondes, Madame Massa nous indique clairement quelle est sa position sur le port des signes religieux… puisqu’elle en porte un elle-même !
UN MODÈLE ?
Dans la vidéo de promotion de son émission, Ginella Massa affirme : « En grandissant, je ne voyais personne qui me ressemblait à la télévision. Alors j’espère que maintenant, j’ouvre un peu la porte à celles qui vont me suivre ».
Quand j’ai entendu ça, j’ai pensé à une petite fille canadienne qui refuse de porter le voile mais qui se fait dire par ses parents : « Regarde à la télévision, Ginella le fait, elle, c’est un vrai modèle pour les jeunes filles… »
MICHEL AVAIT TOUT PRÉVU
En 2013, mon mari Richard Martineau avait porté pendant quelques secondes une burqa en ondes. Par ce geste, il souhaitait qu’on se demande tous comment on réagirait si un ou une journaliste animait une émission d’affaires publiques caché derrière un signe religieux.
Avec l’apparition de Ginella Massa à Canada tonight, je pense qu’on a la réponse. Au Canada anglais, certains médias ont souligné son arrivée en disant qu’elle
« révolutionnait la télé ».
Je pense que je vais aller relire Soumission de Michel Houellebecq…
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
Bochra Manaï, nommée commissaire à la lutte au racisme et aux discriminations systémiques de la Ville de Montréal. Cette même personne opposée à la loi 21 sur la laïcité au Québec.
Quand bien même qu’elle aurait toutes les compétences au monde, elle ne devrait pas être titulaire de ce poste. C’est une très mauvaise nouvelle pour la décision à être rendue par le tribunal sur cette loi, en février prochain. C’est de mauvais augure.
On se rappelle que cette loi a été contestée par certains Québécois mais en majorité par des Canadiens des autres provinces. Ces derniers l’ont massacré par leurs propos complètement absurdes et démesurés.
J’ai le triste sentiment d’une défaite, comme la charcutée loi 101. Valérie Plante, sœur sourire, a encore manqué le bateau.
Quoi qu’il en soit, je partage avec vous aujourd’hui la réaction de Mathieu Bock-Côté, publiée dans le Journal de Montréal du 14 janvier dernier et qui rejoint ma position.
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LA PROPAGANDISTE DE VALÉRIE PLANTE
Valérie Plante a trouvé sa Commissaire à la lutte contre le racisme. Il s’agira de Bochra Manaï, une ancienne porte-parole du Conseil national des musulmans, en lutte contre la loi 21.
Au moins, les choses sont claires : nous savons ce que la mairesse et sa commission politique entrent dans la catégorie du racisme systémique.
Nous serons devant une idéologue surpayée ayant comme mandat de traduire dans les termes de la théorie du racisme systémique des phénomènes sociaux complexes qui n’ont rien à voir avec le racisme.
RACISME
Elle produira des rapports censés démontrer qu’il y a du racisme partout. Elle organisera des ateliers de formation pour rééduquer les employés de l’administration municipale qui ne souscrivent pas à la théorie officielle. On peut souhaiter que les employés qui les subiront rendront publics ce qu’on leur infligera.
Elle ne sera pas la seule. Il ne manque pas de fonctionnaires et d’universitaires militants qui font passer leur idéologie pour de l’expertise.
Nous sommes témoins, partout en Occident, d’un détournement conceptuel à grande échelle.
Le racisme est absolument condamnable, cela va de soi. Il est abject.
Mais des théoriciens cherchent aujourd’hui à changer sa définition pour coller cette étiquette à des réalités n’ayant rien à voir avec lui.
Robin DiAngelo, une des théoriciennes les plus importantes de ce pseudo antiracisme, le dit : une bonne partie de son travail consiste à modifier la définition que nous avons du racisme.
Le même mot ne désigne plus la même chose. C’est une ruse idéologique et une fraude intellectuelle.
Ibram X. Kendi, un autre idéologue antiracisme majeur du pseudo antiracisme, explique ainsi que de son point de vue, les militants de l’alt right (la nouvelle droite raciste blanche américaine) sont moins dangereux que ceux qui défendent l’universalisme, qui seraient les vrais racistes d’aujourd’hui. Ne pas tenir compte de la couleur des gens consisterait à reconduire la suprématie blanche et le privilège blanc.
C’est à partir d’une semblable théorie adaptée au Québec qu’on fait le procès ici de la laïcité.
Question à tous ceux qui ont adhéré un peu rapidement à cette théorie ces derniers mois : considèrent-ils que la loi 21 relève du racisme ? Considèrent-ils que la loi 101 contribue au racisme systémique, comme le soutient le Conseil interculturel de Montréal ? Considèrent-ils que refuser de définir les gens par leur couleur de peau, c’est du racisme ?
QUESTIONS
Je pose la question sans malice aux nombreuses personnalités publiques qui se sont ralliées sous le coup de l’émotion ou de la peur de mal paraître à cette théorie : sont-ils conscients de toutes les implications de cette théorie ? Maintenant qu’ils en voient toute la portée, sont-ils prêts à remettre en question leur adhésion ?
Quoi qu’il en soit, il y aura donc, à Montréal, une idéologue chèrement payée par les contribuables pour voir du racisme partout. Les Québécois paieront pour cela.
Nous finançons notre colonisation mentale et notre américanisation à même nos fonds publics.
RENCONTRES
• Astronaute recherche femme lunatique.
• Artificier cherche femme canon.
• Sourd rencontrerait sourde pour trouver terrain d’entente.
• Jeune homme désintéressé épouserait jeune fille laide même fortunée.
• Abeille épouserait frelon. Lune de miel assurée.
EMPLOI
• Metteur en scène cherche nain pour rôle dans court métrage.
• On recherche deux hommes de paille (1 grand, 1 petit) pour tirage au sort.
• Cannibale mélomane cherche travail dans opéra-bouffe.
• Offre bonne place de gardien de vaches. Paiement par traites.
• Inventeur produit amaigrissant cherche grossiste.
ACHAT – VENTE
• Cause fausse alerte, vends cercueil en ébène, jamais servi.
• Chien à vendre : mange n’importe quoi. Adore les enfants.
• À vendre robe de mariée portée une seule fois par erreur.
SERVICES
• Analphabète ? Écrivez-nous dès aujourd’hui pour obtenir une brochure gratuite sur nos formations accélérées.
DIVERS
• Homme sans histoires recherche éditeur pour devenir écrivain.
• Souffrant d’insomnies, échangerais matelas de plumes contre sommeil de plomb
• Échangerais voiture de sport endommagée contre chaise roulante en bon état.
• Perdu partie haute d’un dentier. Merfi de le reftituer à fon propriétaire auffitôt que poffible.
Avez-vous lu l’article de Richard Martineau, hier, dans le Journal de Montréal ? Du bonbon qui gratifie le secteur de la santé. Ceux et celles qui tiennent le fort à bout de bras malgré leurs confrères et consœurs tombés au combat. Dans tout ce qui se dit, ils demeurent les seuls crédibles, parce qu’ils vivent ces situations au quotidien. Comme les soldats en temps de guerre, ils sont au front.
Ces travailleurs de la santé qui ont dû renoncer à leurs vacances, François Legault, Christian Dubé, le docteur Arruda et leurs adjoints qui travaillent dans l’ombre, sont les seuls à pouvoir s’en plaindre, sans oublier les autres professionnels de la santé. Mais on ne les entend jamais. Ils sont ceux et celles qui donnent l’heure juste, qui jouissent d’une crédibilité irréprochable.
Par ailleurs, je suis d’avis d’annuler la semaine de relâche scolaire cette année, et éviter ainsi une réplique des catastrophiques éclosions du printemps 2020.
Voici cet article.
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ÉCOUTONS LES TRAVAILLEURS DE LA SANTÉ !
Tout le monde a son opinion sur la meilleure façon d’endiguer la pandémie.
Tout le monde.
Moi, vous, matante, mononcle.
Et le neveu boutonneux qui croit dur comme fer que LCN est un repaire de reptiliens, car LCN veut dire Le Crocodile du Nord.
LE FESTIVAL DES TI-JOE CONNAISSANT
À la longue, ce brouhaha devient cacophonique. On ne sait plus à quel saint se vouer.
Pour chaque étude qui dit Noir, il y a une étude qui dit Blanc.
Il y a toujours quelqu’un, quelque part (Claude Villeneuve les appelle « les Gerry Rochon de la pandémie ». du nom du gars qui connaissait toutes, mais toutes les statistiques du hockey) qui va dire : « Oui, mais au Botswana… Oui, mais au Kirghizistan… Oui, mais à Saint-Vincent-et-les-Grenadines… »
Sans oublier le Soudan du Sud. Il n’y a pas de couvre-feu, au Soudan du Sud ! Il n’y a pas de confinement, au Soudan du Sud !
Tu peux promener ton chameau quand tu veux, au Soudan du Sud !
Je ne savais pas qu’il y avait tant d’experts en épidémiologie au Québec. C’est fou !
Tu donnes un coup de pied dans une poubelle, et il y en a dix qui sortent…
Avec des chartes remplies de courbes dans les mains.
LE BON DOCTEUR WELBY
Je ne sais pas vous, mais moi, mon cerveau est engorgé.
Comme l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.
Alors j’ai décidé d’établir un protocole de tri avancé.
Je n’écoute qu’un groupe : les travailleurs de la santé. Ceux et celles qui sont sur le terrain.
Les autres, je tire la plogue.
Entre mon voisin qui vend des tondeuses et le docteur Marquis, je choisis le docteur Marquis.
Hé oui, je suis fou de même. Je me dis que le docteur Marquis sait ce dont il parle. S’il dit que le système de santé est sur le point de craquer, j’imagine que ce n’est pas pour se rendre intéressant auprès de sa voisine. Ou pour avoir des votes.
D’ailleurs, plus je le vois, plus il est cerné. Ça m’inquiète. Il n’a même plus besoin d’ouvrir la bouche, tu fais juste lui regarder les yeux et tu sais si la situation s’améliore ou pas.
« Ah mon Dieu, Sophie, t’as vu le docteur Marquis ? Sors la bouteille de gin, je pense que je vais en avoir besoin… »
Il y a le docteur Marquis, mais aussi les autres : le docteur Weiss, le docteur Simon, le docteur Sheppard…
J’ai l’impression de les connaître. Ce sont mes nouveaux meilleurs amis. Je prends mon premier café avec eux, et mon dernier night cap.
Tout juste s’ils ne viennent pas me border.
LA VRAIE AFFAIRE
Tout ça pour vous dire que mes phares, maintenant, sont ceux qui travaillent sur le terrain.
Eux voient les dommages causés par le virus. Les dommages causés par nos relâchements.
Je me dis que si on les utilise comme phares, comme guides, on ne peut pas se tromper.
Le virus, pour eux, n’est pas une abstraction. C’est une réalité. Ils le côtoient. Jour après jour après jour.
Qui connaît mieux le hockey selon vous ?
Votre beau-frère qui collectionne les cartes et qui fait des mini coupes Stanley avec des emballages de roulés suisses, ou Guy Lafleur ?
À travers cette pandémie et toutes ces consignes des gouvernements, plusieurs ont pu survivre en bénéficiant du fédéral et de ses programmes de PC… Loin d’être un cadeau, c’était un fonds de subsistance alors que l’économie était en pause forcée.
Les experts se sont époumonés pour conseiller aux prestataires de mettre une partie du magot en économie parce que l’impôt allait s’appliquer, le printemps venu. Déjà, les feuillets T4 sont postés à ceux qui en ont profité. Alors, nous y sommes. Qu’en est-il exactement ? Quelle sera la suite ?
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LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
SEUL MON COMMENTAIRE, EN PRÉAMBULE ET S’IL Y A LIEU, A ÉTÉ CONSERVÉ.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
C’est pas drôle le confinement… et en plus un couvre-feu. Décidément, ça laisse des traces…
Ma femme de ménage vient de m’appeler pour me dire qu’elle fera du télétravail. Elle va me joindre de chez elle et me dire ce qu’il y a à faire.
Je viens de cacher une bière dans chacune des pièces de la maison. Ce soir, je fais la tournée des bars !
Si vous n’avez pas trop le moral, dites-vous que quelque part sur cette Terre quelqu’un est confiné avec votre ex.
Un beau matin de septembre 2050, Jean ouvre le dernier emballage de papier de toilette que ses parents avaient acheté en 2020.
Alerte info : si vous recevez un courriel avec comme objet « ding dong », ne l’ouvrez pas, ce sont les Témoins de Jéhovah qui font du télétravail.
Ils ont dit qu’un masque et des gants suffisaient pour aller à l’épicerie. Ils ont menti, tout le monde avait des vêtements.
Je suis monté sur la balance et elle a indiqué: « Les rassemblements sont interdits. »
Mon chat est plutôt fâché de voir qu’on reste chez lui pendant si longtemps.
Si on veut que les enfants respectent la règle des deux mètres, on devrait mettre un lave-vaisselle entre chaque pupitre dans les classes. Si je me fie à mes enfants, ils ne s’en approchent jamais.
Vous croyez que ça va mal maintenant? Imaginez dans 20 ans quand nous serons dirigés par des gens qui auront fait l’école à la maison.
À 17 ans, on se faisait faire des fausses cartes pour pouvoir entrer dans les bars et maintenant à 70 ans, on va se faire faire des fausses cartes pour entrer dans les épiceries.
Après le confinement, mon groupe sanguin sera devenu A-péritif.
Mon voisin commence à disjoncter avec le confinement, je l’ai vu parler à son chien… J’ai raconté ça à mon aspirateur, on était morts de rire !
97 % des gens qui ont un abonnement à un gym ne savent pas que leur gym est fermé !
Pas évident la vie de couple en confinement. Paraît qu’un des symptômes de la COVID est la perte de l’odorat. Je soupçonne ma blonde de l’avoir, car hier, elle m’a dit qu’elle ne pouvait plus me sentir.
L’erreur avec ce virus, c’est de l’avoir appelé Corona. Si on l’avait appelé Canadien de Montréal, il aurait vite été éliminé en mars.
Je regardais une série sur Netflix et il y avait des gens qui se faisaient des bises et des accolades. C’est toujours un peu émouvant de regarder des documentaires historiques sur des civilisations anciennes.
Ce qui est paradoxal, c’est que le jour où on pourra tous sortir, on sera tous bons à être enfermés.
Je viens de renouveler ma garde-robe de printemps. Je me suis acheté cinq pyjamas.
Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital; croyez-moi, le monde respectait les deux mètres et pas juste un peu
Le raton laveur est l’animal officiel de la pandémie. Il porte un masque et se lave les mains.
Le pot est légal et les coupes de cheveux interdites. Ça aura pris 50 ans, mais les hippies ont gagné !
La fin du confinement ne veut pas dire que la pandémie est terminée, mais qu’il y a de la place pour vous en réanimation.
Constat: les cheveux sont longs, mais les mèches sont courtes.
Cherche vélo d’entraînement pour me rendre à mon télétravail.
Un animal est difficile à dresser ? Regardez le nombre d’humains qui ont de la misère à comprendre « assis », « reste » et « maison ».
T’as envie de sortir te changer les idées ? Ouvre la porte, change d’idée, pis rentre chez vous.
Le Mexique vient de demander à Trump de se dépêcher avec le mur.
On ne s’ennuie pas trop à la maison avec le confinement, mais il est étrange que dans un paquet de riz d’un kilogramme, il y ait 7759 grains, et dans un autre de même poids et de la même marque, il y en ait 7789.
On ne lâche pas… Ça va bien aller !
La meilleure initiative du gouvernement Legault est bien de décréter un couvre-feu. Depuis le temps qu’on l’attend, c’est le glaçage sur le gâteau depuis les tout débuts.
Avez-vous seulement pensé aux chiens qui retiennent leur sphincter depuis mars dernier ? Enfin, ils peuvent laisser sortir la crotte après 20 heures. Pas en matinée ou en après-midi… après 20 heures. C’est l’heure où leur système d’évacuation est le plus performant. On vient de découvrir cela. Ouf ! il était temps. En plus, pas besoin de ramasser ce tas de merde parce qu’il n’y a pas un chat… oh, pardon, un humain, pour nous prendre en défaut. Dans la neige, cette déjection durcie subitement, alors la nature va s’en charger.
Autre bienfait, économique celui-là, ce sont les amendes salées, à payer par nos hurluberlus qui s’amusent à défier l’autorité, provoquant le système en défiant les consignes. À 1 546 $ la sortie, il aurait été préférable que ces « poches pleines » fassent un don équivalent aux œuvres caritatives qui en ont toujours besoin.
Autre bienfait de ce couvre-feu; la société profitera d’une bonne marche après 20 heures. En boni, ils peuvent marcher dans les rues désertes. Avant 20 heures, c’est risqué de se faire frapper. Beaucoup plus réparateur qu’en matinée ou en milieu de l’après-midi, c’est prouvé qu’une bonne randonnée pédestre demeure un beau défi, pendant un couvre-feu. Et si c’était la guerre ???
Les lignes ouvertes se font aller. Souvent le fait que les écoles soient encore ouvertes devient le sujet de conversation favori. Les parents sont inquiets du rendement d’apprentissage des enfants. Leur année académique est désastreuse parce qu’ils risquent d’échouer. Et puis ? De tout temps, certains élèves devaient « doubler » sans que ce soit un drame. Le beau côté de cette pandémie est qu’ils apprennent à se débrouiller, à faire face à des situations tragiques et contraignantes de la vie. À sortir de la ouate dans laquelle on les enferme constamment.
Quand on regarde tout ça, on constate que toute décision que prend le gouvernement est contestée par une minorité qui ne se gêne pas pour leur faire savoir. Très souvent, ce sont des peccadilles, des doléances de personnes gâtées par la vie et qui préfèrent conserver intact leur petit bonheur. Dès qu’on les sort de leur routine, ils deviennent dépressifs et manquent d’imagination pour profiter de la situation qui, je le répète, n’est la faute de personne.
Aussi bien prendre cette épreuve du bon côté puisque, qu’en faisant le tour de la terre en une seule journée, les virus sont appelés à nous contaminer encore plus.
Tout le monde est tanné de cette pandémie persistante mais dans le fond, pourquoi en sommes-nous là après 10 mois ? Vous êtes-vous posé la question ? J’ai l’indiscutable réponse : beaucoup de personnes N’ÉCOUTENT PAS LES CONSIGNES ! Tant qu’il en sera ainsi, le virus règnera en roi et maître.
Heureusement, les vaccins sont arrivés… et la contestation se met en branle, encore et encore.
Devant les enfants récalcitrants, nos parents de jadis, nous envoyaient dans le coin où dans nos chambres pour réfléchir. Papa Legault ne fait simplement que poursuivre la tradition. Pensez-y !