Assez frustrant de voir la Caisse de dépôt et placement dilapider carrément notre bas de laine, afin d’enrichir une seule personne, Guy Laliberté, suite à la débandade du Cirque du Soleil. Les dirigeants de la Caisse sont sensés être des experts. Foutaise… et trop payés ! je suis certain qu’ils n’appliquent pas la même stratégie financière avec leur propre magot. Au final, c’est toujours le CONtribuable qui paie le gros prix pour les incompétences sans conséquences. Vous et moi !
Je vous invite à prendre connaissance de l’excellent article de Michel Girard, publié hier dans la section ARGENT du Journal de Montréal d’hier. Vous pourrez en tirer vos propres conclusions.
LE SEUL GAGNANT À VIE… GUY LALIBERTÉ !
Ce qu’il est chanceux ce Guy Laliberté ! En avril 2015, il a empoché une fortune de 1,5 milliard $ US en cédant 90 % du Cirque du Soleil au consortium formé du fonds américain TPG, du Fonds chinois Fosun et de la Caisse de dépôt et placement.
Et moins de cinq ans plus tard, soit en février dernier, le fondateur du Cirque réussit à vendre à gros prix son bloc restant de 10 % du Cirque à la Caisse, et ce, juste avant la déconfiture financière de l’entreprise à la suite de l’annulation de tous ses spectacles à cause de la pandémie de coronavirus.
De son côté, la Caisse, elle, a fait vraiment picpic !
Imaginez-vous qu’elle a acquis le 14 février dernier le bloc de 10 % de Guy Laliberté à un prix plus élevé que le montant versé en 2015 pour acquérir sa participation initiale de 10 % dans le Cirque du Soleil.
Témoignant de la Commission des finances, le PDG de la Caisse, Charles Émond, a révélé que la Caisse avait finalement versé en février au fondateur du Cirque la rondelette somme de 75 millions $ US (100 millions de dollars canadiens) pour acquérir sa participation de 10 %.
Lorsque la Caisse est entrée dans le capital-actions du Cirque en avril 2015, elle avait déboursé comptant la somme de 71 millions $ US (82 millions $ CA à l’époque) pour mettre la main sur son premier bloc de 10 % du Cirque, à côté de ses partenaires TPG (avec 55 % de l’actionnariat) et Fosun, avec 25 %.
PAS DE REMORDS…
Bien qu’il ait radié totalement les 228 millions $ d’actifs que la Caisse détenait dans le Cirque, Charles Émond estime que la Caisse avait tout de même fait un bon investissement lorsqu’elle a acquis en février le bloc de 10 % de Guy Laliberté.
À la lumière des informations disponibles en février, la transaction a été faite selon lui à un prix raisonnable compte tenu… de la profitabilité du Cirque. Pour lui, payer 100 millions de dollars pour les 10 % de Guy Laliberté était justifié par le fait que le Cirque affichait à ses yeux un bon flux monétaire.
Lors de son témoignage hier devant la Commission des finances, Charles Émond a tenté de convaincre les députés de l’opposition (André Fortin du PLQ, Vincent Marissal de Québec Solidaire et Martin Ouellet du PQ) que cette transaction d’achat de la participation de Guy Laliberté allait permettre à la Caisse de consolider sa position dans l’actionnariat du Cirque, tout en lui procurant plus de pouvoir afin de protéger le Cirque en cas de vente de la part de ses partenaires.
Eh oui ! Émond a affirmé qu’il n’y avait pas seulement Guy Laliberté qui cherchait à liquider sa participation dans le Cirque, l’un et l’autre des partenaires en parlaient également, semble-t-il.
OÙ ÉTAIT L’URGENCE ?
Pour justifier la transaction d’achat bloc de 10 % de Guy Laliberté dans le Cirque du Soleil, Charles Émond a affirmé qu’il était impossible à l’époque (en février) de prévoir la pandémie de coronavirus et ses conséquences dramatiques sur le Cirque du Soleil.
Que le Cirque du Soleil ait décidé d’annuler les représentations de son spectacle en Chine des le 23 janvier (soit trois semaines avant la transaction d’achat de la participation de Laliberté) n’était pas à ses yeux un facteur important.
Pourtant, le Cirque du Soleil parlait lui-même d’épidémie de coronavirus.
À preuve, le titre de son communiqué du 23 janvier 2020 : « Le Cirque du Soleil annule les performances de Cirque du Soleil – Un monde fantastique à Hangzhou en Chine, en raison de l’épidémie du coronavirus ».
« À l’heure actuelle, nous avons tous la responsabilité d’intensifier nos efforts de prévention. La santé et la sécurité des gens est au premier rang de nos priorités », affirmait Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Groupe Cirque du Soleil.
Entre le 1er décembre 2019 et la veille de la transaction d’achats des parts de Laliberté du 14 février 2020, le coronavirus se répandait de plus en plus à la grandeur de la planète.
Qu’à cela ne tienne, la Caisse n’y voyait pas de raison suffisante pour reporter à plus tard la transaction, question de se donner un laps de temps additionnel pour voir à quelle vitesse l’épidémie de coronavirus allait se propager et quelles en seraient les conséquences.
Elle était où l’urgence pour la Caisse de mettre la main sur la participation restante de Guy Laliberté dans le Cirque alors que le PDG du Cirque parlait déjà d’épidémie ?
Il n’y en avait manifestement pas !
VOICI CE QUI SE PASSE DANS VOTRE CORPS SI VOUS MANGEZ DEUX BANANES PAR JOUR
Ces choses positives se produisent.
SUCRE
Bien sûr, une banane est riche en sucre et certaines personnes, par exemple les diabétiques, doivent faire attention à leur consommation. Si vous faites de l’exercice et mangez sainement, alors les effets suivants se produiront dans votre corps si vous mangez deux bananes par jour.
OBTENEZ PLUS D’ÉNERGIE
Les hydrates de carbone présents dans les bananes vous donnent plus d’énergie car l’énergie est absorbée lentement. Par contre, les collations sucrées avec des sucres granulés vous offriront un élan d’énergie au départ qui s’atténuera rapidement.
MOINS DE CRAMPES MUSCULAIRES
Vous êtes-vous déjà réveillé en pleine nuit à cause d’une crampe ? Vous pouvez faire en sorte que ceci cesse en mangeant des bananes. Elles contiennent des niveaux de potassium élevés ce qui garantit que vos muscles ne se contracteront pas si rapidement.
MOINS DE BRÛLURES D’ESTOMAC
Avez-vous souvent des brûlures d’estomac ? Alors la banane est votre meilleure amie. Lorsqu’elle est consommée au début d’une brûlure d’estomac, une banane apaise immédiatement en neutralisant les acides de votre estomac.
ELLE COMBAT L’ANÉMIE
Avez-vous des déficits en fer ? Vous pouvez y remédier en mangeant des bananes. Les bananes sont riches en fer et favorisent l’augmentation des globules rouges.
MEILLEUR FONCTIONNEMENT DES INTESTINS
Vous avez du mal à aller aux toilettes ? Alors, mangez une banane. Comme les bananes sont riches en fibres, en manger régulièrement peut faciliter les selles.
RECETTE
Comprenez-vous désormais les avantages de manger des bananes mais les manger seules n’est pas suffisamment savoureux pour vous ? Heureusement, il existe des méthodes pour intégrer les bananes à votre régime alimentaire. Certaines recettes sont un peu plus compliquées que d’autres, bien sûr. Aimeriez-vous profiter d’un bon petit-déjeuner ?
Essayez les crêpes à la banane.
INGRÉDIENTS :
– 2 œufs
– 1 banane
– 1 cuillère à thé de cannelle
INSTRUCTIONS :
– Écrasez d’abord la banane dans un bol. Ensuite, ajoutez les œufs et mélangez à l’aide d’un fouet jusqu’à ce que les deux ingrédients forment une préparation uniforme.
– Ajoutez la cannelle et mélangez à nouveau.
– Faites chauffer une poêle non adhésive à feu moyen. Puis, versez la moitié dans la poêle et faites cuire jusqu’à ce que le dessus soit sec. Retournez la crêpe et laissez cuire une minute. Ensuite, faites la même chose pour le reste de la préparation.
Bon appétit !
Source : Trucs et astuces
On a deux certitudes dans la vie : notre naissance et notre mort. Entre ces deux événements, un rien peut survenir, autant positif que négatif.
Mais au moment de notre décès, notre succession se doit d’être planifiée minutieusement, pour clarifier pleinement nos dernières volontés, qui héritera légalement de nos biens. Pour y remédier, il faut un testament.
L’article qui suit traite de ce sujet, et a paru récemment dans le Journal de Montréal sous le plume de Daniel Germain. C’est ce que je veux partager avec vous aujourd’hui.
SI VOUS MOUREZ SANS TESTAMENT, QUI HÉRITERA ?
Au Québec, nous sommes libres de choisir qui héritera de nos biens à notre décès, au contraire de la France, par exemple, où une partie du patrimoine revient automatiquement à la famille immédiate.
Il faut cependant exprimer ses dernières volontés dans un testament.
À défaut de laisser des instructions, que se passe-t-il ? On se retrouve devant une succession dite « ab intestat ». Non, ce n’est pas la traduction latine du qualificatif « loufoque », bien qu’une telle succession puisse rapidement le devenir.
LE CONJOINT DE FAIT LAISSÉ EN PLAN
Cela veut dire qu’elle sera liquidée selon les arrangements prévus par le Code civil, ce qui ne correspond pas nécessairement à ce qu’on aurait voulu.
Qui peut donc avoir des prétentions sur nos affaires, à notre décès, sans testament ? Notre conjoint marié (ou avec qui nous sommes unis civilement) et les personnes auxquelles nous sommes liés par le sang.
Le conjoint de fait, à quoi a-t-il droit ? Nada !
Théoriquement, l’obscur petit-cousin a donc préséance sur notre concubin de longue date avec qui nous étions copropriétaires de la maison. Du fait qu’il coule dans ses veines une quantité homéopathique de notre sang, ce lointain parent, à défaut d’en trouver de plus proches, peut rafler notre patrimoine.
LES ENFANTS D’ABORD
Si des enfants sont nés de notre union, ces derniers ramasseraient 100 % de la succession, sans rien pour notre conjoint, l’autre parent. Ils deviendraient donc copropriétaires de la maison, un scénario qui n’est certainement pas idéal.
Et si nous étions mariés ou unis par un contrat d’union civile avec notre amoureux ?
Il faudra d’abord évaluer la valeur nette et départager le patrimoine familial, dont la moitié revient d’emblée au conjoint survivant. Le reste ferait partie de la succession, dont les deux tiers reviendraient aux enfants. Le conjoint toucherait l’autre tiers.
Ça paraît un peu compliqué, ce peut l’être encore plus en réalité.
LES BEAUX-PARENTS ET LES NEVEUX
Mais alors, s’il n’y a pas d’enfants, le conjoint récupère tout ?
Eh non !
Nos parents (donc les beaux-parents de notre conjoint) auront droit au tiers. Ils sont morts ? Le tiers sera partagé entre nos frères et sœurs. Ils sont eux-mêmes décédés ? Ce seront leurs enfants, donc les neveux et les nièces, qui pourront réclamer le tiers.
Si nous sommes mariés, mais séparés pour refaire notre vie avec une autre personne, cette dernière n’a droit à rien du tout. C’est l’ex-conjoint qui ramassera la majeure partie du gâteau, sa part du patrimoine familial et les deux tiers de la succession.
Mesdames, avez-vous déjà pensé : « Je suis grosse » « Je suis vieille » « Je ne suis pas assez ceci » « Je suis trop cela ».
À toutes mes amies de 70 ans et plus la plupart d’entre nous, sommes en train de traverser la prochaine phase de notre vie. Nous sommes à cet âge où nous voyons des rides, des cheveux gris et des kilos supplémentaires transformer notre corps.
Nous voyons les jeunes adultes de 25 ans, et nous nous rappelons. Les souvenirs refont surface, tantôt drôles, tantôt tristes.
Mais nous avions aussi 25 ans, tout comme ils auront peut-être un jour notre âge. Nous ne sommes plus les « filles dans leurs vêtements d’été ».
À ce qu’ils apportent à la table avec leur jeunesse et leur zeste, nous apportons notre sagesse et notre expérience. Nous avons élevé des familles, dirigé des ménages, payé les factures, traité de la maladie, de la tristesse et de tout le reste que la vie a mis sur notre route.
Certains d’entre nous ont perdu ceux qui étaient les plus proches et les plus chers pour nous. Nous sommes des survivantes. Nous sommes des guerrières dans le calme. Nous sommes des femmes, comme une voiture de prestige ou un vin d’un cru exceptionnel.
Même si nos corps ne sont plus ce qu’ils étaient auparavant, ils portent nos âmes, notre courage et notre force. Nous allons tous entrer dans ce chapitre de notre vie avec humilité, grâce et fierté pour tout ce que nous avons traversé et nous ne devrions jamais nous sentir mal de vieillir.
C’est un privilège qui est refusé à tant de personnes.
À l’aube de mes 70 ans sans maquillage, sans teinture et sans filtre, c’est juste moi. Et c’est très bien ainsi !
Les femmes sont des perles dont il faut prendre le plus grand soin.
Un premier rendez-vous, qu’il soit bon ou mauvais est quelque chose de stressant. C’est toujours un moment exceptionnel. La testostérone monte en flèche au point de devenir incontrôlable. Comment ne pas rater son coup et que faut-il éviter. En voici 10 qu’il faut se rappeler.
POUR QU’UN PREMIER RENDEZ-VOUS SE TRANSFORME EN HISTOIRE D’AMOUR
On le sait, aux repas de famille, on ne parle pas politique, entre amis, on évite les sujets d’argent et en rendez-vous galant, d’épiloguer sur les qualités de votre conquête précédente. Mais quelles sont les autres clefs pour que votre premier rendez-vous en amène un deuxième ?
Quelques réponses pour éviter de terminer célibataire avec les chats.
AVANT LE GRAND MOMENT
Vivons mieux, vivons discrets
« Grand-Tante Amy ? Oui, la sœur du cousin de la grand-mère de ton demi-frère, c’est ça ? ». Rien de pire pour votre rendez-vous galant que de se sentir épié. Bien sûr, vous aurez envie de prouver que vous connaissez son arbre généalogique sur 3 générations (merci Facebook), mais c’est légèrement angoissant. Notre société actuelle nous pousse à suivre voire espionner tout le monde, et si, vraiment, ça vous dérange, contentez-vous de le faire… sans le dévoiler.
Y’a un temps pour tout, surtout pour être à l’heure
Personne n’apprécie les gens en retard, encore moins quand c’est pour attendre devant chez vous et voir tous vos voisins défiler avec leurs chiens ou devant un restaurant bondé sous l’œil empli de pitié des chiens déjà installés. Pour un premier rendez-vous, on est à l’heure et on fait un effort pour ne pas lui dire « j’arrive ! » alors que vous ne savez toujours pas quel pantalon enfiler.
Je suis sûr de moi
Les premiers rendez-vous sont parfois synonymes de café en terrasse ou de cinéma intime. Mais elles peuvent l’être de sorties roller en bord de mer, concert de cornemuse, ou dégustation d’huîtres chaudes. N’hésitez alors pas, une fois que vous en avez connaissance, à vous interposer et préciser que les escargots, très peu pour vous.
PENDANT LE RENDEZ-VOUS
Moi, Princesse
Ce n’est pas que les prétendants ne soient pas galants. Simplement, il est déplacé à certains endroits de s’imaginer que votre chevalier va payer l’addition, seul, une fois qu’elle est déposée sur la table. Ne pensez pas que vous serez invitée, même si ce sera généralement le cas, et préparez-vous à payer la moitié, même si ça ne vous fera qu’à moitié plaisir.
Moi je, moi je
Que ce soit entre amis, en famille, en entretien d’embauche ou, justement en rendez-vous, il n’est jamais tellement recommandé de débiter votre autobiographie, souvent devant les yeux ébahis et les oreilles fatiguées de votre interlocuteur/interlocutrice. Sachez poser des questions, écouter les réponses, et, surtout, apprécier les petits silences.
Parlons mieux, parlons peu
Dans le même genre, ne dévoilez pas toutes les informations secrètes sur votre caractère de cochon, votre tendance à ronfler ou votre forte addiction aux télénovelas colombiennes. Bien que les soupirants soient généralement très friands des effusions de sympathie et de démonstrations flagrantes d’affection, restez discret et réservé, tout le monde vous en sera reconnaissant – surtout votre égo lorsque votre conquête ne vous aura pas rappelé après ce rendez-vous.
APRÈS LA RENCONTRE
Vivons mieux, vivons à la dérobé
Là encore, on rejoint le premier point. Essayez de vous contenir et de ne pas vous ruer
sur Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat, voire Linkedin ou encore Pinterest pour en savoir plus sur la vie, la famille, le travail, les recettes préférées et le prénom du coiffeur de votre conquête.
Tout vient à point à qui sait attendre
Le système de rendez-vous en Amérique est bien particulier, et paraît bien compliqué lorsqu’on n’est pas du pays. Même si le premier rendez-vous s’est excessivement bien passé, le 2e n’est pas automatique. De même, s’il y a lieu, il ne sera pas souvent enclenché que quelques jours après le premier. Rien d’étonnant alors à ce que vous ayez des nouvelles de votre rendez-vous galant après 3 ou 4 jours de silence, pesant.
Toi + moi = nous ?
Toujours une notion méconnue des étrangers, le premier rendez-vous n’est pas synonyme de couple, de relation stable et de mariage. Détendez-vous. En Amérique on peut multiplier les rendez-vous, les cumuler et les renouveler, avec une ou plusieurs personnes différentes. Après votre premier rendez-vous n’imaginez pas que vous êtes l’Unique; ce n’est qu’après plusieurs rendez-vous que le choix s’impose à vous; devenez-vous exclusifs ? Continuez-vous les rendez-vous ? Arrêtez-vous tout ? À vous de décider…
ET SI ÇA NE FONCTIONNE PAS…
La mer regorge de poissons.
Source : FrenchDistrict.com
La police de Laval a procédé à une arrestation musclée récemment. Arrestation abondamment commentée partout sur les réseaux sociaux.
L’analyse de la situation que j’ai trouvé objective et juste, est celle de Joseph Facal, publiée dans le Journal de Montréal d’hier. Opinion que je seconde et que je veux partager avec vous.
ÊTRE FLIC EN 2020
Ce n’est pas mon cas, mais vous réagiriez comment si votre fils (ou votre fille) vous disait : je serai flic ?
Le salaire et le régime de retraite sont intéressants, mais…
La scène se passe à Laval et a fait la une de votre Journal favori, hier.
À la sortie d’un bar, les policiers interpellent un groupe de jeunes. L’un d’entre eux est menotté pour non-respect des conditions imposées par la loi pour rester libre, dont le respect du couvre-feu.
IMAGINEZ
Après vérification, ces conditions (car c’est un ange, voyez-vous) sont échues depuis la fin de juin.
Il est relâché. L’affaire est filmée par un de ses amis. La police dit à celui-là de reculer.
L’autre refuse et se fait immobiliser au sol. Il avait une arme blanche illégale, ce qui lui vaut une amende se 1000 $. Un autre ange, quoi.
Je n’étais pas là, vous non plus.
Le journaliste souhaite en parler puisque c’est d’intérêt public. Mais qui va commenter ?
On peut toujours compter sur une de ces militantes quasi professionnelles qui n’a pas besoin de connaître les faits pour pérorer.
La directrice de la Ligue des Noirs nouvelle génération dit : « Juste le fait qu’on tabasse quelqu’un, peu importe la couleur de la personne, je crois qu’il doit se passe quelque chose avec ces policiers ».
Elle n’était pas là, n’a rien vu, mais « il doit se passer quelque chose avec ces policiers ».
Un témoin anonyme parle de « violence » et de « profilage ».
Ce témoin est au goût du jour : il place des mots clés, « violence » et « profilage », mais il refuse de s’identifier. Un courageux…
Les images, elles, ne permettent pas de tirer des conclusions claires.
Bienvenue dans la réalité policière de 2020.
Vous avec quelques secondes, dans une situation à haut stress, pour décider si vous usez de force ou pas, si vous plaquez au sol ou pas.
Et vous êtes désormais filmé…
Y a-t-il une formation qui peut vous préparer à 100 % pour ce genre de situation ?
Tout cela dans un contexte où, pour beaucoup, le policier est présumé coupable, et où tous les interpellés deviennent des George Floyd en puissance.
Et une fois par année, lors de la journée pour dénoncer la « brutalité policière », les brutes fascistes déguisées en anarchistes lui lancent des pierres avant de piller quelques magasins chics.
VÉRITÉ
Je défends la police ? Oui, ce qui ne veut pas dire qu’elle ait toujours raison ou ne puisse faire mieux.
Imaginez être flic quand toute remarque qui vous déplaît devient une « microagression »…
Quand les faits sont ce que vous voulez qu’ils soient, et comptent moins que vos sentiments…
Quand votre uniforme fait de vous, pour certains, le bras armé du pouvoir « blanc et capitaliste ».
C’est lorsque la police n’intervient pas que la criminalité augmente, et ce sont les pauvres qui sont le plus souvent victimes de crimes. Voilà la vérité.
Jeune homme, tu songes à être flic ? Je dirais : y as-tu bien pensé ?
Comme locataire, on se demande souvent qui doit payer pour les réparations lorsque cela survient; le propriétaire ou le locataire ? Éducaloi a publié un article dans le Journal de Montréal récemment, pour traiter de la question et éclaircir le dilemme. C’est ce que je vous propose aujourd’hui.
QUI PAYE QUOI QUAND IL S’AGIT DES RÉPARATIONS D’UN LOGEMENT ?
Un logement a régulièrement besoin de quelques réparations.
Qui doit les payer : le propriétaire ou le locataire ?
Un propriétaire doit faire les réparations qui sont nécessaires pour que le logement reste habitable. Les réparations qu’il doit faire doivent être en lien avec la détérioration du logement avec le temps.
Par exemple, changer une serrure, réparer les marches d’escalier ou un évier. Certains travaux, comme réparer un plancher ou changer une fenêtre, dépendent de plusieurs facteurs : utilisation par le locataire, durée de vie normale d’un bien, etc.
Le locataire doit avertir le propriétaire si des réparations nécessaires sont à faire.
De son côté, le locataire doit payer les petites réparations d’entretien. Cela veut dire qu’un expert n’est pas nécessaire : changer les ampoules ou visser une poignée de porte, par exemple.
URGENT : LE PROPRIÉTAIRE
Si la situation est urgente, le locataire doit immédiatement avertir son propriétaire.
Par exemple, une fuite d’eau grave ou une panne de chauffage en hiver. Si le propriétaire refuse d’agir, le locataire peut alors faire les travaux essentiels en minimisant les coûts, puis demander le remboursement des dépenses raisonnables à l’aide de reçus ou factures. Si le propriétaire refuse de le rembourser, le locataire peut retenir les sommes sur le loyer à venir.
Un locataire qui veut forcer son propriétaire à faire des réparations peut d’abord le mettre en demeure et ensuite faire une demande à la Régie du logement. La Régie pourrait obliger le propriétaire à faire les réparations. Elle peut aussi diminuer le loyer d’un certain montant ou imposer au propriétaire des dommages-intérêts à payer.
À savoir : la Régie du logement deviendra le Tribunal administratif du logement le 31 août prochain.
Vous souvenez-vous des feuillets paroissiaux qu’on appelait aussi Semainier ?
Ceux qu’on prenait à l’église au début ou à la fin de chaque messe, à l’époque où les églises faisaient salle comble. Il y avait toujours, en première page, une homélie du curé de la paroisse, des publicités des commerçants du coin et, à l’intérieur, des annonces et calendriers pour les événements à venir avant la prochaine parution.
Alors, pour votre bon plaisir, voici quatorze perles retenues (13 c’est mauvais signe) pour vous faire sourire et vous rappeler des souvenirs déjà lointains. Mais pour votre information, ces feuillets existent encore à certains endroit « en ligne »… on n’arrête pas le progrès.
1- A tous ceux qui ont des enfants et qui ne le savent pas encore, il y a dans la paroisse un espace réservé aux enfants.
2- Jeudi prochain, à cinq heures de l’après-midi, il y aura une réunion du groupe des mamans. Toutes les dames, qui souhaiteraient faire partie des mamans, sont priées de s’adresser au curé.
3- Les réunions du groupe de développement de la confiance en soi ont lieu les vendredis, à vingt heures. Prière de rentrer discrètement par la porte de derrière.
4- Vendredi à dix-neuf heures, les enfants de l’Oratoire feront une représentation de l’œuvre « Hamlet » de Shakespeare, dans la salle paroissiale. Toute la communauté est invitée à prendre part active à cette tragédie.
5- Chère dames, n’oubliez pas la prochaine vente pour nos œuvres de charité. C’est une bonne occasion pour vous débarrasser des choses inutiles que vous avez chez vous. Amenez vos maris !
6- Sujet de la catéchèse d’aujourd’hui: « Jésus marche sur les eaux ». Sujet de la catéchèse de demain: « À la recherche de Jésus ».
7- Le cœur des plus de soixante ans va cesser ses activités de chant pendant l’été, avec les remerciements de toute la paroisse.
8- Souvenez-vous dans vos prières de tous les désespérés et les fatigués de notre paroisse.
9- Le mois de novembre se terminera par une messe chantée par tous les défunts de la paroisse. R. I. P.
10- Le tournoi de basket des paroisses va se poursuivre avec le jeu de mercredi prochain. Venez nous applaudir, nous allons tenter de battre le « Christ Roi »! (Nom de l’équipe)
11- Le prix du cours sur « Prière et jeûne » inclut les repas. Bon Appétit !
12- S’il vous plaît, placez vos oboles dans l’enveloppe, avec les défunts dont vous souhaitez que l’on fasse mémoire.
13- Mardi soir, il y aura un souper aux « bines » dans la salle paroissiale. Ensuite, il y aura un concert.
14- Souvenez-vous que jeudi commencera la catéchèse pour filles et garçons des deux sexes.
Mes chaussures se plaignent que j’ai pris du poids ! Mai de quoi elles semelles !
Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer. C’est le syndrome du sandwich aux gens bons.
J’viens de trouver la vraie signification de « un de perdu 10 de retrouvés ». Ils parlaient des kilos, ces cons !
La mort demande à la vie : « Pourquoi est-ce qu’on me déteste et toi, on t’aime ? » La vie répond : « Car je suis un beau mensonge et toi, une triste réalité.
Mon mari m’a énervé aujourd’hui, alors j’ai versé un peu d’eau sur le plancher devant la machine à laver. Ça fait deux heures qu’il essaie de la réparer.
Les femmes n’ont pas besoin d’un homme pour résoudre leurs problèmes, elles ont besoin d’un homme qui ne soit pas un problème à résoudre.
L’homme a trouvé le chemin de la lune. Mais, à ce jour, il n’arrive pas à trouver la poubelle.
On est le on zout.
INCREVABLES !
Un prototype signé Michelin a récemment attiré l’attention de l’industrie automobile, qui lui a décerné trois récompenses, en Allemagne, en France et aux États-Unis, dans les catégories « innovation » et « Pneu de l’année ». Il s’agit d’un pneu de nouvelle génération, sans air comprimé, qui a été conçu pour éliminer tous les risques liés à une crevaison.
Dans son numéro de mai 2020, le magazine français Camping-Car rapporte que « dans la conception de sa structure, comme dans les matériaux innovants utilisés, ce pneumatique représente une avancée
majeure dans le secteur ». Michelin compte le tester bientôt sur des automobiles du groupe GM et envisage sa commercialisation d’ici 2024.
Source : Camping Caravaning, Juillet 2020
DES PASSE-DROITS
Pourquoi des Américains ont le droit de traverser la frontière pour venir visiter parents, conjointe et amis à Ste-Agathe-des-Monts, comme le rapportait le journaliste de TVA au bulletin de nouvelle récemment. Comment ont-ils pu s’amener au Québec alors que les frontières sont fermées à toute circulation non-essentielle et ouverte aux camionneurs qui livrent des marchandises entre les deux pays. Ces touristes sont ici pour tous les mois d’été. Bonne façon d’éviter la perte de contrôle de la pandémie aux USA.
Encore une fois, deux poids deux mesures et nous ne sommes même pas au courant. Allez les amis, transportez le virus au Québec. Nous sommes tellement gentils qu’on laisse rentrer n’importe qui. En tout cas, on ne peut pas dire que le fédéral nous avait informé de cette coquille. Et après cela, on se demande pourquoi nos politiciens ne sont jamais crus.
ENCORE DES INÉGALITÉS
Le gouvernement continue de parler des deux côtés de la bouche en donnant le mauvais exemple. On le constate avec Investissement Québec (IQ) et la Société des alcools du Québec (SAQ) des bonis faramineux de plusieurs fois supérieurs à la moyenne du coût de la vie et des généreuses augmentations salariales entre 9 et 17 %. Même résultat pour les employés du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), qui voient leur augmentation augmenter de 2 à 12 %.
J’oubliais les cadres d’Hydro-Québec et leurs 29,9 millions $ versés en prime. Globalement, c’est 40 millions seulement en bonis versés. La vie est belle pour certains… pendant ce temps, la fonction publique se contente d’un maigre pourcentage déterminé par l’indice du coût de la vie, échelonné sur plusieurs années. Comme égalité de traitement, on repassera !
L’IMPORTANT, CE SONT LES CONTACTS
Que tu sois un mauvais administrateur et que tu mettes ta compagnie dans le trouble, avec des contacts, tu ne chômeras pas longtemps. Tel que le rapportait le Journal de Montréal dans ses pages ARGENT du 6 aout dernier au sujet
d’Alain Bellemare et ses 17,4 millions $ acquis de Bombardier, monsieur s’est rapidement trouvé du travail : « dirigeant d’exploitation », ce n’est pas rien.
Quand ton postérieur est au-dessus de la pyramide, ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien les CONTACTS. C’est avec Carlyle Group, qu’il exposera toute son « expérience ». Il est à souhaiter que lui et Carlyle obtiennent le même résultat qu’avec Bombardier et qu’il se négocie une grosse prime de départ. Pour une fois, les CONtribuables du Québec ne devraient pas faire les frais de son portefeuille.
ON S’EN FOUT !
Alors que le premier ministre François Legault, le directeur national de santé publique du Québec Horacio Arruda, et les ministres de la Santé Danielle McCann et Christian Dubé ne cessent de répéter depuis le début de la pandémie, de limiter, voire annuler, les voyages à l’étranger à moins d’absolue nécessité, voilà que le Journal de Montréal nous présente deux cas d’inconscients qui s’en sont balancés.
Un a visité la Grèce et l’autre le Mexique dans un tout inclus, profitant de rabais substantiels. Il faut être naïf pour oser désobéir de la sorte. Pire encore, le visiteur de la Grèce a même affirmé que la distanciation physique au Québec n’était pas respectée et que les Québécois s’en foutent finalement. Pendant ce temps, ce monsieur désobéit lui-même aux consignes. Mal placé pour faire la morale. S’il se sentait plus en sécurité en Grèce qu’au Québec, pourquoi n’y est-il pas resté ?
L’idée que l’ordre et la précision de l’univers, dans ses aspects innombrables, serait le résultat d’un hasard aveugle, et aussi peu crédible que si, après l’explosion d’une imprimerie, tous les caractères retombaient par terre dans l’ordre d’un dictionnaire.
Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’univers, je n’ai pas encore acquis la certitude absolue.
C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il a reçu.
L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste.
Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.
Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito.
Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé.
La politique est éphémère mais une équation est éternelle.
La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.
Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes !
Ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.
Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.
La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du moi.
La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !
Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.
Je ne m’inquiète jamais de l’avenir. Il arrive bien assez tôt.
La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature.
Trois idéaux ont éclairé ma route et m’ont souvent redonné le courage d’affronter la vie avec optimisme : la bonté, la beauté et la vérité.
L’imagination est plus importante que le savoir.
L’ensemble de ce qui compte ne peut pas être compté, et l’ensemble de ce qui peut être compté ne compte pas.
Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.
Il faut toujours penser par soi-même. Ne rien apprendre par cœur, mais tout redécouvrir. Ne rien négliger de ce qui est concevable ou imaginable.
Comme baiser, le french kiss est sublime. C’est le summum du don de soi, l’extase. Vous souvenez-vous de votre premier ? Quand tu l’as expérimenté, tu en redemandes. C’est un incontournable dans une liaison amoureuse et il ne se démode jamais. Au contraire, il se redécouvre et s’expérimente.
Mais qu’en est-il de ce débat de… langues ?
LE FRENCH KISS : UN DÉBAT DE LANGUE
La langue française fascine pour sa poésie, son rythme, ses mots et ses baisers… Le French Kiss est universel, célébrissime surtout chez les Anglo-Saxons qui en ont même fait une expression « French kissed her ». Tout un imaginaire existe autour de ce baiser et des Français(es). Romantiques, poétiques, libertins et coquins, leur réputation dépasse les frontières et fait fantasmer. Mais quelles sont les origines du Frenck Kiss ? Pourqoi le French Kiss est-il si français en Amérique ?
D’abord, revenons à nos fondamentaux, qu’est-ce qu’un French Kiss ? Selon le Cambridge Dictionary, c’est « embrasser quelqu’un les lèvres ouvertes et avec la langue ».
Les origines du French Kiss sont vivement débattues. Certains disent que les baisers ont commencé il y a des millions d’années à la suite du bouche-à-bouche entre les animaux et leurs petits, ou comme un signe de soumission et de domination entre les singes.
Vaughn Bryant Jr., professeur et directeur du département d’anthropologie de la Texas A&M University et spécialiste de l’histoire du baiser, déclare que l’origine la plus probable du baiser est liée à l’odeur. En effet, les premiers humains se reconnaissent par l’odorat et développent une pratique connue sous le nom « sniff kiss » « baiser reniflé ».
Selon lui, les premières références aux baisers viennent de l’Inde où « baiser » et « renifler » sont désignés par le même mot. De nombreux textes indiens, y compris la Kama Sutra écrit au 5ième siècle avant J.C., font référence à plusieurs types de baisers.
Selon Sheril Kirshenbaum, auteur de l’ouvrage The Science of Kissing, la locution « French Kiss » a fait son apparition en 1923. En effet, un grand nombre de voyageurs et les soldats américains particulièrement se sont rendus en France à la fin du XIXe et XXe siècle. Ils sont surpris de voir des Français s’embrasser passionnément avec la langue. Ils donnent alors le nom de « French Kiss » à ce baiser le plus hot du monde. Sa pratique se démocratise de l’autre côté de l’océan une fois les soldats de retour en Amérique.
Il faut attendre 2014 pour que le dictionnaire français ajoute la définition du French Kiss à ses colonnes. La même année, le verbe « galocher » « v. tr. Familier, embrasser avec la langue » est également ajouté.
LA SCIENCE DU FRENCH KISS
Des scientifiques ont montré que si l’on s’embrasse avec la langue, c’est parce que cela nous permet de vérifier la compatibilité des systèmes immunitaires d’un point de vue génétique, et de s’assurer sa descendance. Le French Kiss transmet également des traces de testostérone qui font monter le taux et le désir de son ou sa partenaire.
Toujours du côté de la science, quand on s’embrasse, on partage plus de 40 000 parasites et 250 types de bactéries différentes. De quoi faire grimper son angoisse maintenant mais rassurez-vous, ces bactéries sont bonnes pour notre système immunitaire (dans la plupart des cas). Pour celles et ceux adeptes des régimes, le French Kiss ferait perdre 5 calories car plus de 34 muscles faciaux sont sollicités. À vos lèvres et vos langues… Perdre du poids grâce au vélo elliptique et autres machines de torture, ça c’était avant.
LA PRATIQUE DU FRENCH KISS
Le site de sorties et de rencontres Beweetch a réalisé un sondage en 2016 auprès de 1159 personnes résidentes en France métropolitaine. Que pensent-ils du baiser ? Sont-ils prêts à embrasser dès le premier rendez-vous ?
Pour 79 % des Français interrogés, embrasser quelqu’un n’engage à rien. 84 % d’entre eux roulent une pelle au premier rendez-vous. 78 % des Français estiment que l’homme doit toujours faire le premier pas.
Les plus férues du French Kiss ne sont pourtant pas les Européens, mais les habitants du Moyen-Orient et les Asiatiques. Les Américains quant à eux ne sont pas très adeptes des langues, qui l’eût cru ?
Source : French District.com