J’ai toujours perçu la colonie artistique comme du drôle de monde. Je ne mets pas tout les artistes dans le même panier mais les révélations des derniers jours rejoignent ma pensée; certains et certaines personnalités me laissent perplexe.
Sont-ils vraiment dans la vraie vie ce qu’ils projettent à l’écran ou dans le feu de l’action. Observent-ils véritablement ce qu’ils affirment ? Veulent-ils se donner un beau rôle devant leur public, puis dégénérer en privé ?
LES EXCUSES SONT À LA MODE
Quoi qu’il en soit, chaque jour amène de nouvelles déclarations. Nous en sommes à l’ère des excuses, comme si elles pouvaient tout effacer. Soudainement, tous ces agresseurs font leur examen de conscience.
Le dernier en lice; Kevin Parent. Qui l’aurait cru.
Ceux et celles qu’on ne soupçonnait même pas s’amènent pour s’excuser, pour se repentir. C’est la mode. Le pire c’est qu’on revient dans le passé. Ça ne s’est pas passé hier. Dans certains cas, il s’est écoulé beaucoup de temps.
Que se passe-t-il dans leur tête ? Est-ce que la colonie artistique est virée sur le couvert, comme dirait ma grand-mère ? Est-ce que le vedettariat leur monte à la tête au point d’abuser des autres ? En hypocrite, rien n’y paraît.
Après coup, ils voient leur empire s’écrouler rapidement comme un château de cartes. Une réputation pourtant sans tâches révélée dans sa réalité d’aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, dépotoir sans fond. Une vie de tordus.
Pour prendre une suggestion de Richard Martineau, on devrait s’intéresser aux confidences des maquilleuses et coiffeurs des artistes. Des heures de plaisir assurées et on en apprendrait de bien drôles d’histoires. Un best-seller assuré.
TI-PET
Les politiciens ne sont pas en reste pour s’excuser. Justin prend cette porte de sortie pour se faire pardonner. On l’a vu cette semaine alors qu’il s’excusait pour le scandale de WE Charity. Il ne savait pas, pauvre petit !
Sa femme, son frère et sa mère faisaient le moton… et il ne savait pas. Ça ne vous rappelle pas un certain Gérald Tremblay ?
Voyons donc, il se fout de notre gueule. Il nous prend pour des imbéciles en pensant qu’on va tout gober.
C’est sans parler des sommes astronomiques que notre Ti-Pet national s’amuse à dilapider. Avec un gouvernement minoritaire, faut-il le rappeler, unilatéralement et sans que la chambre ne siège et décide.
Non, il décide !
Il abuse et profite outrageusement de la pandémie. Celle qui a le dos large.
Ceux de ma génération qui se rappellent du père, diront, avec raison, que la pomme ne tombe pas très loin de l’arbre.
Attendez de voir la présente campagne électorale fédérale, parce qu’il agit comme tel. Il va tellement s’excuser que ça va devenir une farce. C’est déjà commencé.
Veuillez m’excuser d’abuser de votre temps… je suis rendu à la fin de mon article.
L’effroyable événement de Saint-Apollinaire n’a pas de qualificatif pour le décrire. Pour tuer ses propres enfants, il faut obligatoirement que quelque chose ne tourne pas rond dans la boîte à poux.
Même si ce sont en majorité des hommes qui commettent l’irréparable, il ne faut pas hésiter à consulter des spécialistes pour se sortir de ses tourments.
Le seul espoir sur lequel on peut compter est que les hommes sont de plus en plus ouverts à se confier, à parler lorsqu’on ne trouve plus d’issu à son mal à l’âme. Les deux fillettes avaient toute l’avenir devant elles. Des rêves à réaliser. Des lendemains pleins d’espoir qu’un père malade a décidé d’interrompre pour toujours.
Hier, dans les pages du Journal de Montréal, Richard Martineau y est allé d’un excellent texte qui nous porte à réfléchir et surtout à inciter les agresseurs à consulter. Il cite en exemple, une automobile ou un mal physique quelconque pour lequel on n’hésite pas à consulter rapidement.
On doit appliquer la même prévention lorsqu’on ne voit plus la lumière au bout du tunnel, lorsque la déprime et la colère nous font souffrir et nous empêchent d’être rationnel.
C’est ce texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.
ENCORE
Chaque fois que ça arrive – car, oui, ça arrive malheureusement –, j’écris la même chronique.
Et je vais la réécrire aujourd’hui.
Et la prochaine fois.
Et la fois suivante encore.
Car il faut dire et redire ces choses tant et aussi longtemps que des hommes tueront leurs enfants pour se venger de leur ex.
OUVRE TON CAPOT
Les gars, pourquoi vous n’allez pas consulter quand ça ne va pas entre vos deux oreilles ?
Quand le moteur de votre auto fait de drôles de bruits, vous n’hésitez pas deux secondes et allez dans un garage pour qu’un spécialiste ouvre le capot et regarde ce qui ne va pas.
Eh bien, vous devriez faire la même chose quand vous entendez un drôle de bruit dans votre tête, quand vous sentez que la rage et la colère sont en train de prendre le dessus.
Allez voir un spécialiste.
On est en 2020, les boys, y a pas de honte à ça.
T’as mal au ventre, tu vas voir un spécialiste du ventre. T’as mal au dos, tu vas voir un spécialiste du dos. Bien si t’as mal à l’âme, tu vas voir un psy.
Qu’est-ce que ça donne ?
Ça te permet de ventiler, de faire le point, de dire tout ce que tu ressens sans être jugé.
À QUB, avant-hier, j’ai dit quelque chose que je n’avais jamais dit – par pudeur, par orgueil.
Il y a une vingtaine d’années, j’ai vécu une grosse peine d’amour.
Je n’étais pas violent ni colérique contre mon ex, non, juste triste. J’arrivais pas à remonter la côte, à me remettre sur pied.
J’ai pris les Pages Jaunes, j’ai cherché sous le mot PSY (comme tu cherches un plombier ou un électricien), puis j’en ai choisi un au hasard.
Le premier que je suis allé voir était épouvantable, une vraie caricature. Si le créateur de Tintin avait dessiné un psy, ça aurait été lui.
Tournesol, mais avec des cheveux blancs.
Tout juste s’il n’avait pas un buste de Freud sur son bureau. Trois minutes, et je savais que j’avais fait le mauvais choix.
NOS ENFANTS NE NOUS APPARTIENNENT PAS
Le deuxième était le bon.
Super cool, drôle, gentil.
Ça a tout de suite cliqué.
Je suis allé le voir une couple de fois, et ça m’a fait un bien fou.
Il m’a aidé à passer à travers une zone de turbulence. Aujourd’hui, tout baigne, je suis en amour avec une femme merveilleuse et je suis père de trois beaux enfants, que j’adore par-dessus tout.
Parlant des enfants…
Les enfants ne nous appartiennent pas. Ce ne sont ni des objets ni des animaux domestiques.
Idem pour nos blondes.
Tu capotes parce que ta blonde t’a laissé ? C’est dur, oui, mais ce n’est pas la fin du monde.
La blessure va se refermer. La vie va continuer.
Ta femme n’est pas une extension de toi-même. Dans la vie, on tombe en amour, puis on tombe en désamour.
C’est comme ça.
On ne peut pas obliger quelqu’un à nous aimer.
Passe à travers. Fais un homme de toi.
Montre à tes enfants que tu es fort. Que tu es bon.
Que le regard qu’ils portent sur toi soit rempli d’admiration.
Pas d’effroi.
ILS MEURENT
Certains apprécieront la photo, d’autres le texte… peut-être les deux. Juste une pensée pour nos aînés car les témoins de notre enfance nous quittent en silence !
La pandémie a tout saccagé et le coronavirus continu de faire ses ravages, restant invisible et sournois.
La meilleure des générations est en train de mourir. Celles et ceux qui sans faire de longues études, ont tout donné pour leurs enfants. Celles et ceux qui sans de grandes ressources les ont aidés et ont traversé des crises financières
Ils sont en train de mourir.
Ils ont connu des temps de guerre, des restrictions, se contenter de peu, ils ont eu des peines et des souffrances mais ne le disaient pas.
Parfois, ils ont travaillé comme des bêtes.
On disait d’eux qu’ils étaient plus vulnérables que quiconque. Comme ce fut pour leur vie, en silence ils meurent.
Alors pour celles et ceux qui se plaignent tout le temps d’être confiné(e)s à la maison, parce que leurs salons de coiffure, d’onglerie ou bien même leurs salles de sports restent fermées… par respect pour cette génération qui nous quitte sans bruit, mais avec dignité, restez encore un peu à la maison, ne sortez que pour vos courses et prenez soin de vous.
Ils n’ont jamais osé penser à soulever le pays et pourtant ! Ils recherchaient des bonheurs simples comme partager un peu de la vie de leurs petits-enfants.
La société les laisse quitter ce monde, seuls et encore abandonnés. Ils s’en vont sans déranger, ils seront toujours celles et ceux qui dérangent le moins, ils partent sans adieu.
LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.
VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.
Devant tous ces idiots et idiotes qui manifestent pour leurs droits et liberté de ne pas porter le masque, Richard Martineau, dans l’édition du Journal de Montréal d’hier, y allait d’une suggestion de contrat avec l’État pour continuer de défier toute logique pour ces stupides et bêtes personnes qui veulent n’en faire qu’à leur tête.
Une idée que j’endosse complètement et j’invite le gouvernement à étudier cette trouvaille avec intérêt. Alors voici ce contrat, pour votre gouverne…
LE CONTRAT
Contrat pour les covidiots. Découpez et gardez dans votre portefeuille.
Je soussigné, (signez votre nom ici) ______________________________, revendique, en mon âme et conscience, le droit de me foutre totalement de l’actuelle pandémie de COVID-19.
Étant sceptique et rebelle de nature, je refuse de croire que ce virus est aussi dangereux que les médias officiels – outils de désinformation et propagateurs de fake news – le disent.
Étant très informé (je passe au moins dix heures par jour, sur internet, à lire tout ce qui s’écrit sur des sites aussi sérieux, aussi documentés et aussi respectés que LaTerreEstPlate.com, CombattonsLesReptiliens.ca et la page Facebook de Lucie Laurier), je suis convaincu que le pseudo virus de la COVID-19 a été volontairement créé dans un laboratoire chinois par des employés du multimilliardaire Bill Gates dans le but de nous injecter de force un vaccin, vaccin qui implantera à notre insu une micropuce dans notre corps afin de suivre nos allées et venues à la trace, histoire de permettre aux Illuminati et George Soros de prendre le pouvoir et ainsi nous imposer leur projet caché, projet qui, comme tout le monde le sait, a été rédigé dans un bunker secret de Roswell par la Commission trilatérale sous la direction du Deep State.
Trouvant que mes droits individuels garantis par la Chartre des droits, la Constitution américaine et le bulletin officiel du Club Mickey Mouse sont plus importants que le bien-être et la sécurité de l’ensemble de la société, je revendique haut et fort le droit de :
– Faire le party avec mes chums où je veux, quand je veux;
– Lécher la face de tous les douchebags que je rencontre;
– Combattre la dictature imposée de force au peuple par le nouvel ordre mondial;
– Et ne pas porter de masque, comme mes idoles Donald Trump et Jair Bolsonaro, le viril président du Brésil, qui, dans un geste d’une grande générosité, a volontairement attrapé le virus pour montrer à son peuple et au monde entier que ce n’était rien d’autre qu’une petite grippe.
En échange, si jamais, par malheur, j’attrapais la COVID-19 et que les effets étaient plus dévastateurs pour ma santé que ce que m’avait dit l’experte en épidémiologie de réputation internationale Josée Turmel ainsi que le prix Nobel de microbiologie Stéphane Blais, je m’engage solennellement à :
– À ne demander aucun sou à l’État québécois;
– À aller me faire soigner dans un hôpital privé aux États-Unis, afin de ne pas encombrer le système de santé québécois qui est déjà surchargé;
– À payer pour mes soins de santé et mes frais d’hospitalisation.
Et si jamais on réussit à prouver que mon comportement égoïste et irresponsable a participé à aggraver la situation au Québec (en contaminant des gens sur mon lieu de travail, par exemple, entraînant par le fait même la fermeture de celui-ci), j’accepte de rembourser de ma poche les pertes encourues par mon employeur ainsi que par les honnêtes travailleurs que j’ai rendus malades.
Signé ici à _______________________, le 8 juillet 2020.
On ne rit plus !
Voici une histoire, toute mignonne, rien que pour vous…
Un petit garçon et une petite fille vont à la même école et deviennent les meilleurs amis.
Tous les jours, ils s’assoient ensemble pour leur repas.
Ils découvrent qu’ils amènent des sandwichs au poulet presque tous les jours, tous les deux. Et pendant plusieurs années, jusqu’au jour où il remarque qu’elle n’a pas un sandwich au poulet. Il dit :
– Pourquoi tu ne manges plus de poulet ? Tu n’aimes plus ça ?
Elle dit :
Si, j’aime beaucoup le poulet mais il faut que j’arrête d’en manger !
– Pourquoi ? lui demande-t-il.
– Parce que j’ai des petites plumes qui commencent à pousser en bas.
– Montre-les moi, lui dit-il.
– OK ! et elle lève sa jupe.
Il regarde et dit :
– C’est vrai, tu as raison. C’est mieux de ne plus manger de poulet.
Lui, il continue à manger des sandwichs au poulet jusqu’au jour où il amena un sandwich jambon beurre. Il dit à la petite fille :
Il faut que j’arrête de manger des sandwichs au poulet, je commence à avoir des plumes là, moi aussi.
Elle demande si elle peut voir ça, alors il baisse sa culotte pour lui montrer. Elle dit :
Oh mon Dieu, c’est trop tard pour toi ! Tu as déjà le cou et le gésier !
On pensait avoir tout vu et tout appris sur la COVID-19, voilà que des scientifiques découvrent des nouvelles séquelles à ce coronavirus.
AGENCE QMI | Les scientifiques ne sont pas au bout de leur peine après avoir découvert que la COVID-19 pourrait avoir des conséquences à long terme sur certains patients.
Les premiers cas ont poussé les experts à croire que les problèmes respiratoires étaient la seule conséquence de l’exposition au virus. Puis, les symptômes neurologiques ont été observés : maux de tête, vertiges, et perte de goût et de l’odorat.
Dans les cas plus extrêmes et lorsqu’il s’attaque au sang, le virus peut aller jusqu’à causer des thromboses et des accidents vasculaires cérébraux.
« Nous croyions qu’il ne s’agissait que d’un virus respiratoire. Finalement, ça atteint le pancréas, le cœur, le foie, le cerveau, les reins et d’autres organes. On n’a pas vraiment réalisé ça au début », a confié à l’agence de presse Reuters le Dr Éric Topol, cardiologue et directeur de l’institut de recherche Scripps, en Californie.
BIEN SE RÉTABLIR
Même ceux qui auront vaincu la maladie pourraient garder des séquelles de leur combat. Le rétablissement serait d’ailleurs une étape cruciale, selon la Dre Sadiya Khan, cardiologue au centre de soins Northwestern Medicine, à Chicago.
Les patients qui ont été aux soins intensifs ou qui ont dû avoir de l’aide d’un respirateur pendant des semaines devront travailler leur mobilité et leur force.
« Ça peut prendre jusqu’à sept jours pour chaque jour, passé à l’hôpital, pour regagner ce genre de force, a indiqué Sadiya Khan. C’est encore plus dur avec l’âge, et vous pourriez ne jamais retrouver votre niveau de fonctionnement. »
LONGUE SOUFFRANCE
Les médecins cherchent désormais à aider les patients qui n’ont pas eu de symptômes nécessitant une hospitalisation, puisque certains souffrent pendant des mois après avoir contracté le virus.
Selon plusieurs experts, ces conséquences à long terme peuvent se manifester par une fatigue persistante et une impression d’avoir le souffle court. Les experts ignorent encore combien de temps ces symptômes typiques du coronavirus disparaissent généralement au bout de deux à trois semaines, il est estimé qu’un malade sur dix combat la maladie pendant plus longtemps.
Selon la Dre Khan, il y a un parallèle à faire entre la COVID-19 et le VIH, qui cause le SIDA. Selon elle, l’accent a d’abord été mis sur les morts, avant d’étudier les complications.
Comme le disait il y a quelques années ce slogan d’une certaine campagne publicitaire d’Éduc’alcool, il faut définitivement contrôler sa consommation d’alcool et principalement en période de stress. Les conseils qui suivent pourraient vous aider à passer au travers sans hériter des conséquences néfastes d’une forte consommation.
NE NOYEZ PAS VOTRE STRESS
Pour vous détendre en période de stress, quelques verres « de trop » sont devenus coutume ? Voici quelques conseils pour retrouver une saine consommation d’alcool.
Dans des moments difficiles, l’alcool devient pour plusieurs un moyen de relaxer. C’est ainsi que vous êtes nombreux à avoir mis les apéros virtuels à votre agenda pendant la période de confinement. Et peut-être avez-vous pris l’habitude de prendre un verre ou deux de plus, sachant que vous n’aviez pas à conduire…
« Quand on est confiné à la maison, les freins naturels à la surconsommation, comme la conduite, n’existent plus, explique Hubert Sacy, directeur général d’Éduc’alcool. Il est plus facile de boire davantage et à n’importe quel moment de la journée, notamment pour noyer le stress de l’ennui. »
Si vous avez pris de mauvais plis, voici quelques conseils pour vous aider à retrouver une consommation équilibrée.
FAITES LE POINT
Hubert Sacy suggère de profiter de toute fin d’un épisode stressant pour évaluer votre consommation d’alcool. Est-elle plus élevée qu’avant ? Questionnez-vous également sur les raisons qui vous poussent à prendre de l’alcool. « La recherche de l’effet euphorisant pour chasser le stress, par exemple, pousse à trop boire », signale le directeur général d’Éduc’alcool. En prendre conscience est la première étape vers de meilleures habitudes.
« Évaluez aussi la place que tient l’alcool dans votre budget », ajoute-t-il. Si vous dépensez plus qu’avant en vin, bière ou spiritueux, cela indique probablement que votre consommation a augmenté.
COMPTEZ VOS VERRES
« Analysez la fréquence de votre consommation et la quantité d’alcool ingérée », conseille Anne Élizabeth Lapointe, directrice générale de la Maison Jean Lapointe. Vous pouvez utiliser les questionnaires de Toxquebec.com dans la section « s’auto-évaluer », ou simplement tenir un journal de vos habitudes.
Votre objectif ? Suivre les limites recommandées par Éduc’Alcool : pas plus de deux verres par jour pour les femmes, pour un total de 10 par semaine, et pas plus de trois verres par jour pour les hommes, pour un total de 15 par semaine. « On respecte idéalement au moins deux jours d’abstinence par semaine », ajoute Anne Élizabeth Lapointe
ALTERNEZ ENTRE BOISSONS ALCOOLISÉES ET BOISSONS NON ALCOOLISÉES
Évidemment, il y a le bon vieux truc du verre d’eau entre chaque verre d’alcool. Sinon, le site alternalcool.com, créé par Éduc’alcool, vous propose plus de 150 recettes de cocktails sans alcool.
RELAXEZ… AUTREMENT
Pour diminuer votre stress ou vous changer les idées, sortez plutôt prendre l’air, méditez, cuisinez, faites de l’exercice. « Et, en cas de besoin, n’hésitez pas à demander de l’aide professionnelle pour gérer votre anxiété », conseille la directrice générale de la Maison Jean Lapointe.
AU BESOIN, CONSULTEZ DES EXPERTS EN DÉPENDANCE
« Si vous êtes un buveur excessif, n’arrêtez pas subitement », prévient Anne Élizabeth Lapointe. Commencez par diminuer le nombre de verres quotidiens, puis introduisez les jours d’abstinence. En y allant graduellement, on évite au corps de subir les symptômes du sevrage.
Vous n’y arrivez pas ? Il existe plusieurs ressources pour vous guider. La Maison Jean Lapointe (maisonjeanlapointe.org) offre notamment un nouveau programme d’accompagnement virtuel disponible en tout temps : présence d’une infirmière et d’un médecin, rencontres individuelles et en groupe avec un intervenant spécialisé… Le tout à distance !
Source : Nathalie Kinnard, revue Protéges-Vous, juillet 2020
Comme le dit le proverbe français « Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que de sottes gens ». Chaque métier, chaque labeur, chaque travail où l’on se sent inutile et qu’on s’interroge sur sa raison d’être a son importance et est toujours indispensable. Ceux et celles qui l’exécutent n’ont pas à rougir de la nécessité de leur travail certes, pas toujours reconnu, mais souvent exercé dans l’oubli social. Lorsqu’on y regarde de plus près, ou qu’on l’expérimente, on se rend compte de l’effort qu’il demande.
L’histoire qui suit, écrit par Patrick Lagacé dans La Presse+, rend hommage à ces hommes et femmes qui travaillent dans l’ombre. L’expérience a été vécue par un policier de Longueuil à la retraite, que j’ai connu et côtoyé quelques années, et qui voulait meubler ses heures libres et tuer le temps durant la pandémie, pour travailler, peu importe le boulot. Il a compris bien des choses…
TOUT LE MONDE EST IMPORTANT (2)
Mario Solari a été policier pendant 30 ans. À la retraite depuis mars 2018, il a vécu un grand vide. Il n’y a pas de retraite progressive dans la police. Du jour au lendemain, raconte Mario Solari, il est passé de super occupé à… « À rien. ».
Il a tenté de s’occuper, voyages et petites jobs ici et là, un peu de réno, un peu de travail pour une firme d’enquêtes privée. Le Québec a été mis sur pause et, là, Mario Solari n’avait plus rien à faire.
Mario a levé la main pour « Je contribue ! », mais il n’a pas eu de nouvelles. Il a insisté, il a postulé directement auprès du CISSS de la Montérégie-Est sur les conseils de sa fille qui y avait travaillé.
On l’a appelé, entrevue téléphonique, questionnaire médical. Êtes-vous prêt à travailler à la buanderie de l’hôpital Pierre-Boucher ? Mario n’avait jamais travaillé en buanderie, il a dit oui. Le courriel est arrivé : vous commencez le 20 avril, à 7 h 30 du matin…
« Ce soir-là, en revenant à la maison, j’étais mort. Épuisé. Je n’ai jamais travaillé aussi fort de ma vie », me dit-il, deux mois plus tard.
Un travail dur. Toujours debout. Toujours en action. Toujours dans la chaleur, avec la laveuse qui fonctionne à plein régime, les plieuses pour les draps. On charge la laveuse, on vide les sécheuses, on soulève des sacs, on les vide. On recommence…
« Deux fois dans leur shift, dit Mario Solari, ils ont une pause, 15 minutes. Ces gens-là, les buandiers, sont de vrais professionnels, comme des militaires. Ils n’arrêtent jamais. J’ai jamais vu des gens dévoués comme ça… »
La buanderie de l’hôpital Pierre-Boucher est au cœur d’une constellation de CHSLD, de résidences pour personnes âgées, de CLSC et d’hôpitaux – de Sorel à Cowansville –, où elle envoie draps, blouses de protection, pantalons et serviettes.
Il y a deux échelles salariales : les préposés à la buanderie gagnent 19,69 $ l’heure ; les buandiers gagnent 20,19 $ l’heure. Prime COVID de 4 %. Le CISSS m’a dit que la buanderie de Pierre-Boucher avait été exemplaire, pendant la pandémie : à peu près pas d’absentéisme.
Un travail dur, disais-je, physiquement dur. Mario Solari m’a longuement parlé de l’effet sur son corps, à force de soulever, charger, plier : « Mon meilleur ami, c’est Tylenol, et son ami Robaxacet. J’ai cessé d’en prendre tout récemment… »
L’ancien policier m’a contacté pour me dire son admiration de ces gens-là, de ces buandiers qu’il a côtoyés à Pierre-Boucher. Il voulait que ce soit su, dit, raconté, souligné : « C’est un métier effacé, dans la chaîne alimentaire, on ne bouffe personne, mais c’est un métier important… »
Il y a trois mois, dans les premiers jours de cette pandémie, j’ai commis une chronique, « Tout le monde est important »(1). J’y relatais ce qui ressemblait à une prise de conscience collective : on découvrait à quel point la société dépendait des « petits » métiers, des métiers « effacés », pour reprendre les mots de Mario Solari.
Trois mois plus tard, alors que la vie reprend ses droits, prenez la chronique d’aujourd’hui comme une sorte de souhait : qu’on n’oublie pas que tout le monde est important…
À la buanderie, se souvient Mario, des fois, il y a des gens qui ne se sentent pas importants.
« Des fois, dit-il, t’entends des choses…
— Comme ?
— Comme « On n’est rien, nous autres »…
— C’est terrible, non ?
— C’est une façon de dire qu’ils savent qu’ils sont pas reconnus, qu’ils travaillent « juste » à la buanderie, pour le reste du monde… »
C’est faux, bien sûr. S’il n’y avait pas les buandiers de Pierre-Boucher, c’est entre 21 000 et 25 000 blouses de protection lavables qui viendraient à manquer pour le personnel médical de la Montérégie-Est. Chaque jour. Début juin, la buanderie a sorti 12 000 de ces blouses, juste pour Pierre-Boucher.
Et c’est 6,6 millions de kilos de lingerie souillée par année qui ne seraient pas lavés…
C’est faux, bien sûr, j’insiste : tout le monde est important, les buandiers sont importants. Il faut que ce soit dit, insiste Mario Solari, en me lançant les noms de quelques-uns de ses camarades, comme Isabelle, Luc, Sylvie, Nicolas, Estelle, Sylvain, Michèle, Mamadou, Alain, Sacha, Sacaro, Noemie, André, Jérôme, Stéphanie, Manon…
Et cette importance est parfois soulignée : Mario me raconte une histoire qui a fait le tour de la buanderie, qui est située juste à côté de la morgue de l’hôpital, au printemps…
« Une employée s’est sentie mal. Ça tombait bien, elle était à l’hôpital. Elle est allée aux urgences. Elle a été vue par un médecin, qui lui a demandé ce qu’elle faisait dans la vie. Réponse de la buandière : je travaille ici, à la buanderie… »
Et là, le médecin a répondu quelque chose d’extraordinaire à la buandière, quelque chose d’extraordinaire quand vous êtes habituée à penser que vous travaillez « juste » à la buanderie, je veux dire… Le médecin a dit à la buandière : « Oh, vous autres, vous travaillez fort pour nous protéger… »
Que ce médecin sache que ses mots ont fait le tour de la buanderie. Ça les a remplis de fierté, les buandiers.
Une femme mourut seule dans une maison de retraite.
Quand le personnel vida sa chambre, ils trouvèrent une lettre dans un coffre. La lettre était adressée aux infirmières et au personnel du CHSLD. L’un d’entre eux la lut à voix haute et pendant qu’il le faisait, ils explosèrent tous en larmes. Les mots sur la lettre disaient :
« Chers assistants, que voyez-vous quand vous me regardez ? Probablement une vieille dame et une femme fragile, pas très intelligente, pas très soignée et avec des habitudes étranges. Une personne avec des yeux absents et éteints.
Quelqu’un qui n’obéit pas, recrache la nourriture, et qui parfois n’arrive pas à rejoindre les toilettes à temps. Quelqu’un qui par sa seule présence vous rend juste frustrés. C’est tout ce que vous voyez de moi ou je me trompe ? Si j’ai raison, vous devriez regarder de plus près… parce que je ne suis pas seulement ça.
Je suis une petite fille… et j’ai eu la chance de naître dans une famille remplie d’amour.
Je suis une jeune épouse… mon cœur bat fort parce que je suis sur le point de faire un vœu pour toute la vie.
Je suis une mère… j’ai deux beaux enfants qui m’aiment et qui ont besoin de moi.
Je suis une femme… qui devient chaque jour plus intelligente et mature. Mes enfants sont en train de grandir mais je sens au plus profond de mon cœur qu’ils ne me laisseront jamais vraiment.
Je suis une femme d’un âge moyen… mes enfants ne vivent plus avec moi depuis longtemps et mon mari et moi sommes heureux dans notre intimité.
Je suis grand-mère… pour la première fois après tant d’années, je tiens dans mes bras un nouveau-né et je ne pourrais être plus heureuse.
Je suis veuve… un nuage sombre a entouré ma vie et je pleure la mort de mon mari. Je ne pense pas être capable de vivre sans lui et quand je pense au futur je me sens perdue. Maintenant qu’il n’est plus là, je n’ai plus personne qui prend soin de moi. Mes enfants ont leur famille et je ne veux pas être un poids.
Je suis une vieille dame… la nature n’a pas de pitié et je me sens prisonnière de mon corps. La force et la beauté m’ont maintenant abandonnée. Malgré tout ça, cependant, au plus profond de moi, cette petite fille existe encore, coincée dans un corps sans muscles et plein de rides.
Dans ma tête je repense à tous ces moments heureux que j’ai vécus et aussi aux tristes, en acceptant le fait que rien ne dure toujours. Ouvrez donc les yeux et regardez de plus près. Vous n’êtes pas en train de regarder une vieille dame fragile… vous me regardez. »
Chacun de nous a un passé rempli de bonheur et de tristesse. Une vie bien vécue, riche d’expériences et d’enseignements.
Les personnes âgées doivent toujours être respectées… et souvenez-vous, un jour ce sera vous.
SE PLAINDRE LE VENTRE PLEIN
Pourquoi les étudiants viennent étudier ici, au Québec ? Parce que c’est moins cher et on n’a pas les restrictions propres à leur pays d’origine. Ils sont bien ici et on les traite avec dignité. De quel droit se permettent-ils de manifester contre le Programme de l’expérience québécoise (PEQ).
Ils devraient prendre leur trou et se compter chanceux d’être ici, point à la ligne. Évidemment, Gaétan Barrette les appuie. S’il y en a un qui n’a pas de conseil à donner, c’est bien lui. Il a fait de la « merde » partout où il est passé. Alors les étudiants étrangers… à vos cahiers et profitez de votre chance à bas prix.
ENFIN, LE PORT DU MASQUE DEVIENT OBLIGATOIRE
Au moins c’est clair; le port du masque devient obligatoire dans les transports en commun. Il a fallu que cette recommandation soit rendue obligatoire pour qu’une majeure partie des citoyens s’y conforme. Ils n’étaient pas assez intelligents pour comprendre cette consigne qui, logiquement, s’imposait d’elle-même. Non ! Il fallait l’obliger !
Et après, on chiâlera que le gouvernement s’immisce dans notre quotidien, qu’il n’a pas à se mêler de nos affaires. Donc tous ensemble nos agissements leurs donnent raison. Les enfants écoutent mieux que les adultes… assez bizarre !
UN CLSC DANS LA MERDE
Assez pathétique la mort de Pierre-Marc Vadnais, décédé d’une crise cardiaque à l’âge de 33 ans. Le CLSC l’a refusé parce qu’il n’avait pas de dossier à cet endroit. C’est quoi le problème ? Le dossier est plus important que le patient. ? La personne qui a refusé d’au moins l’examiner devrait être congédiée sur le champ et même, à la limite, enquêtée pour des possibles accusations de négligence criminelle. C’est comme refuser de porter secours à une personnes en danger de mort.
L’événement est survenu le 10 juin dernier et le monsieur est mort, en route avec son véhicule, vers l’hôpital de St-Hyacinthe où son décès a été constaté. C’est dégueulasse et incompréhensible une fin de vie de la sorte. S’il avait été pris en charge par le CLSC, il serait probablement encore de ce monde aujourd’hui. Quand on répète qu’en pareils symptômes, les secondes compte. La personne qui l’a refusé n’est définitivement pas au bon endroit, et doit assumer la gravité de sa décision. Le maudit dossier avant le patient : Allez y comprendre quelque chose de sensée !
DES QUESTIONS STUPIDES
Je pensais que les journalistes étaient intelligents, qu’ils posaient des questions pertinentes. Eh bien non ! Lors de la conférence de presse du premier ministre du Québec sur l’obligation de porter le masque, un journaliste posait la question suivante : Qu’est-ce que le chauffeur d’autobus fait, lorsque le client refuse de porter le masque dans l’autobus ? Question niaiseuse ! le chauffeur lui refuse l’accès ! C’est assez simple n’est-ce pas.
Si le client entre quand même, le chauffeur appelle la police pour sortir l’individu. Encore aussi simple ! Les policiers sont là pour le maintien de l’ordre et c’est exactement le motif pour intervenir. Pas fort le journaliste… il se cherchait une question à poser et n’en trouvant pas une de vraiment utile, alors il a sorti cette platitude. Quand tu n’as rien d’intelligent à dire, tu fermes la gueule et tu écoutes ! Rien de plus simple et à propos.
POURQUOI LE MASQUE OBLIGATOIRE LE 27 JUILLET ?
Là, le gouvernement Legault a manqué le bateau. Il vient de déclarer l’obligation du masque dans les transports en commun le 13 juillet prochain… avec une période d’adaptation de deux semaines, qui nous mène au 27 juillet. Pourquoi ? Qu’est-ce qui oblige ce délai ? Quand le directeur de la santé publique Horacio Arruda nous met en garde contre la deuxième vague à la mi-juillet, où est la logique. L’idéal aurait été de mettre tout ça en vigueur dès lundi prochain le 6 juillet. C’est à n’y rien comprendre Monsieur Legault.
Il n’y a pas si longtemps, 25 000 personnes défilaient dans les rues de Montréal pour dénoncer le racisme et la brutalité policière. Et tout ça a débuté aux États-Unis où des milliers de noirs criaient à l’injustice en saccageant tout sur leur passage. Les méchants blancs persécutaient les noirs.
Le racisme n’est pas seulement une affaire « noir et blanc ». Le contraire existe aussi. La vidéo qui suit est pas mal éloquente à ce sujet. Jugez par vous-même.