La varlope pour Justin

Wow ! Inutile de vous dire que je suis un fan de Richard Martineau. Dans l’édition du 20 juin dernier du Journal de Montréal, il était dangereusement en forme dans son analyse du bon Justin Trudeau, résultant du refus du Canada d’obtenir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU.

Il faisait une rétrospective amusante des agissements de notre ami Justin, depuis le début de son arrivée en politique et principalement depuis qu’il est premier ministre du Canada, un pays sans âme et sans vision sous sa gouverne.

De plus, le fils à PET étant minoritaire, il prend l’actuelle pandémie pour se faire du capital politique en dépensant comme un débile pour aller chercher des votes.

Quoi qu’il en soit, le texte de Martineau m’a beaucoup fait sourire. Si vous ne l’avez pas lu, le voici dans son intégralité.

UNE GIFLE POUR JUSTIN

Non, mais quel scandale ! Le Canada boudé par le Conseil de sécurité de l’ONU, qui lui a préféré la Norvège et l’Irlande !

C’est comme si le géant Ferré se faisait mettre K.-O. par Little Beaver et Sky Low Low !

UNE VALLÉE DE LARMES

Vous en connaissez, vous, des premiers ministres ou des présidents qui ont consacré autant de temps et d’énergie que Justin Trudeau à charmer la communauté internationale ?

Il n’y en a pas !

Aucun leader n’a fait montre d’autant de compassion pour les déshérités du monde entier !

L’homme a pleuré l’équivalent de 3675 gallons de larmes devant les caméras !

Il parlait des femmes ? Il pleurait ! Il parlait des autochtones ? Il pleurait ! Il parlait des pauvres ? Il pleurait !

Il a tellement pleuré que la ville de Niagara l’a nommé citoyen honoraire !

Dans un tweet qui passera à l’histoire, notre PM a invité tous les miséreux de la planète à se pointer à nos frontières !

Venez, amenez vos parents et amis, il y aura de la bière et des sandwichs pour tout le monde !

On aurait dit le film Project X, dans lequel un jeune de 17 ans profite de l’absence de ses parents pour organiser un party dans la maison familiale !

Il lance une invitation sur Craiglist, et il se retrouve débordé !

Il perd tellement le contrôle qu’il a besoin de l’aide de la police pour arrêter l’afflux d’invités et foutre tout le monde dehors !

Si c’est pas de la générosité, je ne sais pas ce que c’est…

DUPOND ET DUPONT

Et puis il y a le respect de l’autre.

Quand monsieur Trudeau voyage dans un pays étranger, il ne se contente pas d’apprendre quelques mots de la langue locale, non.

Il adopte les coutumes du pays !

Il se déguise en fakir ! En maharaja ! En derviche tourneur !

Et pas seulement lui ! La famille au complet ! Allez, hop, on ne regarde pas à la dépense ! Par ici les saris ! Les turbans ! Les tuniques ! Les babouches !

Et hop, une photo en faisant du yoga ! En priant devant le temple !

Après tout, à Rome, on fait comme les Romains !

Quand il est allé en Inde, notre PM a même poussé la délicatesse jusqu’à amener un chef indien avec lui pour servir des mets indiens aux Indiens qu’il rencontrait en Inde !

C’est pas le roi de la Norvège qui ferait ça !

DES CHAUSSONS AVEC ÇA ?

Et puis, il y a ses talents de diplomate !

L’homme sait comment passer ses messages sans offenser ses vis-à-vis !

Un pied de fer dans un bas de velours !

Chaque fois qu’il s’assoyait avec un leader, il portait des chaussettes appropriées !

Des chaussettes avec des canards à Davos ! Des chaussettes avec la face de Chewbacca au forum Bloomberg à New York !

Des chaussettes arc-en-ciel au Gay Pride !

Parlez-moi d’un homme d’action ! Qui aurait cru qu’il suffisait de porter des bas funky pour changer le monde ?

Ce n’est pas De Gaulle qui aurait eu le courage de faire ça ! Ou Churchill, que non !

Et malgré tous ces efforts, l’ONU a boudé le Canada ?

J’espère que la prochaine fois que monsieur Trudeau ira à l’ONU, il sera pieds nus dans des Crocs.

En guise de protestation.

Drôleries

J’ai donné un nom à mon nombril : Athènes. Car il est au milieu de la graisse.

Mon proprio m’a téléphoné pour que je lui paye son loyer. Je lui ai répondu que j’avais déjà du mal à payer le mien.

« Ce sont les métiers dits sales, comme éboueur ou égoutiers qui contribuent le plus à la propreté. Et paradoxalement, ce sont dans les professions de prestige comme politiques, financiers, haut responsables, qu’on trouve le plus d’ordures. » Coluche

Jenifer, ni planche à repasser.

Le succès à 2 ans : c’est de ne pas faire dans sa culotte.

Le succès à 3 ans : c’est d’avoir des dents.

Le succès à 12 ans : c’est d’avoir des amis.

Le succès à 18 ans : c’est d’avoir le permis de conduire.

Le succès à 20 ans : c’est de bien faire l’amour.

Le succès à 35 ans : c’est d’avoir de l’argent.

Et puis, ça repart dans l’autre sens…

Le succès à 50 ans : c’est d’avoir encore de l’argent.

Le succès à 60 ans : c’est de faire encore l’amour.

Le succès à 70 ans : c’est d’avoir encore le permis de conduire.

Le succès à 75 ans : c’est d’avoir encore des amis.

Le succès à 80 ans : c’est d’avoir encore des dents.

Le succès à 85 ans : c’est de ne pas faire dans sa couche.

La passagère demande à l’agent de bord : « Les avions s’écrasent souvent ? ». L’agent de répondre : «  Non, juste une fois. »

Chérie, chaque fois que nous ferons l’amour, je mettrai 10 dollars dans ce pot. L’argent servira pour ton cadeau d’anniversaire ! À toi de voir si tu veux un iPhone ou un livre.

L’autre jour, j’ai dit à un chauve : « Faudrait arrêter le shampoing aux œufs… on commence à voir la coquille ! »

Le téléphone fixe sonne : « Allo ? Ah tu es à la maison ? » « Non, je me promène avec le fixe en ville, pourquoi ? »

Toto, tu prêtes bien la luge à ta sœur ? Oui, elle la prend pour monter et moi pour descendre.

Au restaurant : « Nous ne mangeons pas d’œufs, pas de viande, pas de poissons, pas de produits laitiers ni de gluten. Que pouvez-vous nous conseiller ? » « Un taxi ! »

COVID 19 : une lueur d’espoir

Sujet délicat et stressant pour toute la population et aussi pour les snowbirds comme nous, habitués à poursuivre notre été toute l’année dans les États du sud. Est-ce qu’on pourra s’y rendre ? Les assureurs nous donneront-ils une protection adéquate pour notre séjour ? La COVID-19 sera-t-elle finalement vaincue ? Et la deuxième vague que les spécialistes nous prédisent… ? Sera-t-elle une certitude ?

Autant de questions sans réponses pour le moment. Bien sûr une armée de chercheurs, sur planète toute entière, tentent de trouver LE remède ou LE vaccin pour en venir à bout. De semaine en semaine les lueurs d’espoir apportent un peu de réconfort et en voici justement une, pour espérer.

ANTICORPS « HAUTEMENT EFFICACES » DÉCOUVERTS AUX ÉTATS-UNIS

Des scientifiques californiens ont identifié plusieurs anticorps capables de neutraliser le SARS-CoV-2 lors de tests en laboratoire, et espèrent rendre disponible un traitement pour prévenir les infections sévères aussitôt qu’en janvier.

Les chercheurs de l’institut Scripps, un centre de recherche biomédicale situé près de San Diego, ont isolé dans le sang de patients qui ont guéri de la COVID-19 quelques 1000 anticorps contre le virus mortel.

Lors de tests sur des cultures de cellules humaines, plusieurs d’entre eux étaient capables de bloquer le coronavirus, et donc de prévenir une infection. L’un a aussi fourni une protection à des hamsters contre une forte exposition au virus.

Les experts ne se sont pas contentés d’isoler ces anticorps puisqu’ils en ont aussi obtenu les séquelles génétiques, ce qui permet d’envisager leur production de masse à l’aide de biotechnologies. Ces résultats sont parus lundi dans la revue Science.

VERS UN TRAITEMENT

« Nous avons tiré parti des décennies d’expertise de notre institution en matière d’isolement d’anticorps et avons rapidement tourné notre attention vers le SARS-CoV-2 pour identifier ces anticorps hautement efficaces [highly potent] », explique Élise Landais, coauteure de l’étude et scientifique principale à l’IAVI, dans un communiqué de presse.

L’IAVI est une organisation internationale sans but lucratif qui se spécialise dans la recherche scientifique s’attaquant aux problèmes de santé urgents et globaux. Elle a fourni une aide financière dans le cadre de ce projet.

L’injection de tels anticorps pourrait être proposée à des patients qui sont aux premiers stades de la COVID-19 ou aux personnes suspectées d’avoir été récemment exposées au coronavirus, et ainsi contribuer à prévenir des complications plus graves de cette maladie, détaille-t-on dans le communiqué de l’institut de recherche.

PROCHAINES ÉTAPES

Pour les clientèles comme les travailleurs de la santé et les personnes âgées, de telles injections pourraient fournir une protection semblable à celle d’un vaccin, mais de plus courte durée.

Cette approche a déjà été utilisées avec succès contre le virus Ébola et le virus respiratoire Syncytial.

Toutefois, des tests supplémentaires chez l’animal et des essais en bonne et due forme sur des humains devront être faits pour s’assurer de l’innocuité de ce traitement. Si ces étapes se déroulent bien, « les anticorps pourraient être utilisés en milieu clinique dès janvier prochain », avant le centre californien.

« Nous voulons les mettre à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin, y compris des personnes vivant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire », déclare Mme Landais.

Source : Dominique Lelièvre, Le Journal de Québec, avec la collaboration de l’Agence QMI

Trois gouttes de lumière…

BELLES CITATIONS À MÉDITER

Une goutte de pluie qui tombe sur ta joue, est le baiser d’une personne qui vit là-haut et qui pense à toi.

Regarde chaque problème comme le point de départ d’une solution. François Gervais

Il y a des moments dans la vie où l’on aimerait ramener quelqu’un du ciel, passer juste une journée avec, lui faire juste un câlin, l’embrasser ou écouter juste sa voix ou son rire… Avoir l’occasion de lui dire qu’on l’aime, et lui dire que c’est tellement dur sans sa présence…

Tu es magnifique ! N’oublie jamais ça !

Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’amis ! L’important c’est d’avoir les meilleurs !

Savoir se contenter de ce que l’on a, c’est être riche.

Proverbe tibétain : Le secret pour bien vivre et longtemps est; manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.

Arrose ta vie avec amour, cultive les pensées positives, laisse la lumière te guider et focalise sur ce que tu veux voir grandir. Sème tous les jours le meilleur et tu verras ton jardin intérieur s’embellir des plus belles fleurs et parfumer le livre de ta vie. Christine Gonzalez Theracoach

L’espérance est un petit oiseau qui se perche sur notre âme et qui chante une chanson sans paroles sans jamais se lasser. Emily Dickinson

Regarder quelqu’un avec amour, c’est comme toucher son âme avec douceur et respect.

Changez votre façon de voir les choses et le monde entier changera avec vous.

Certaines personnes te rejetteront car ta lumière est trop intense pour eux, c’est comme ça. Continue de rayonner. Martin Luther King

Tu n’as pas à te justifier. Tu n’as pas à prouver qui tu es. Les gens qui t’aiment vraiment resteront. Que les autres poursuivent leur route.

Parfois Dieu fait sortir des gens de ta vie pour te protéger. Ne leur cours pas après.

La beauté ne se trouve pas dans les belles paroles où le paraître. Elle se trouve derrière les bonnes intentions et la sincérité du cœur.

L’unique personne qui t’accompagne toute ta vie, c’est toi-même. Prends soin de toi.

Faire pleurer quelqu’un en lui disant la vérité est mieux que de le faire sourire en lui racontant un mensonge.

Le silence est la seule réponse que nous devons donner aux cons. Parce que, où l’ignorance règne, l’intelligence n’a pas sa place.

Parfois tu te demandes : mais qu’ai-je fait de mal ? et la vie te répond : tu as été trop gentil.

C’est dans la rosée des petites choses que le cœur trouve son matin et se rafraîchit. Kjalil Gibran

Ce que tu as, beaucoup peuvent l’avoir… Mais ce que tu es, personne ne peut l’être.

Les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

Des gestes qui n’ont pas leur place ici

Dimanche dernier, une policière, Anabel Benoit, qui compte 15 ans de service, y est allée d’un profond témoignage sur son travail et celui de ses confrères, publié dans les pages du Journal de Montréal, conséquemment aux événements qui se sont produits aux États-Unis récemment.

Un cri du cœur que j’endosse entièrement parce qu’il est criant de vérité, et principalement au Québec. C’est ce témoignage que je veux partager avec vous aujourd’hui.

UNE AGENTE DÉNONCE LA RAGE ENVERS LES POLICIERS

AGENCE QMI | Graffitis haineux, insultes grossières et manque de respect : une policière québécoise dénonce les jugements constants des « gérants d’estrade », qui se sont amplifiés depuis la mort de l’Afro-Américain George Floyd.

« Ça me fait rager de voir comment les gens peuvent se permettre d’être des gérants d’estrade alors qu’ils ne seraient pas capables de passer une seule semaine dans nos bottines », affirme Anabel Benoit, 39 ans, dans une publication Facebook partagée par plus d’un millier d’internautes.

Dans sa déclaration, la policière de la Sûreté du Québec à Portneuf mentionne la haine et les « scènes d’horreur » auxquelles les collègues sont confrontés.

« Combien d’entre vous dans leur travail se font traiter de grosse truie sale ou de chienne de façon récurrente ? Voyez-vous les murs de votre ville tapissés de fuck the menuisier ? C’est la haine à laquelle nous sommes exposés sans arrêt. »

L’agente Benoit, qui compte plus de 15 années d’expérience, estime que le mouvement Black Lives Matter a intensifié la « rage » envers les corps policiers. Elle invite le public à ne pas tomber dans les généralités.

DÉCÈS CONDAMNÉ

« Et pour ce geste [de Derek Chauvin, accusé de la mort de George Floyd], avez-vous seulement entendu un policier dire : Wow good job de Chauvin ? Non, au contraire, le geste a été condamné par tous, y compris nous… », expose-t-elle.

« Il y a des ripoux dans la police, mais il faut faire attention de ne pas généraliser sur notre travail. Ça fait 15 ans que je suis dans la police et je n’ai pas constaté de racisme. »

Réflexions sur le coronavirus

Qu’est-ce qu’on retiendra de cette saga du coronavirus ou de la COVID-19 ? Il nous en aura fait vivre des émotions.  La pandémie a changé nos habitudes. Mieux que ça, le retour à la normale risque d’être long.

Il nous a amené à nous poser mille et une questions, et trouver des observations et réflexions. En voici quelques-unes.

Dire qu’on mangeait le gâteau après que quelqu’un ait soufflé dessus…

Le virus de la COVID-19 résiste-t-il au soleil et à l’alcool ? Si vous me voyez nu et saoul sur mon balcon, c’est que je fais de la recherche médicale.

Le recollement des oreilles après le port du masque sera-t-il remboursé par la RAMQ ?

Faire l’épicerie, c’est rendu comme une partie de Pac-Man. Tu essayes d’éviter les autres, tu ramasses un fruit et tu repars toujours en évitant de rentrer en contact avec les autres.

La fin du confinement ne veut pas dire que la pandémie est terminée, mais qu’il y a de la place pour vous en réanimation.

C’est aujourd’hui que j’ai compris l’importance du masque. Je suis passé à un mètre de quelqu’un à qui je dois de l’argent. Il ne m’a pas reconnu.

Maintenant que nous avons appris à nous laver les mains, nous devons apprendre à ne pas jeter les ordures dans les rues, dans les parcs, dans les rivières et dans la mer.

La meilleure façon d’obtenir un test aux États-Unis : éternuer à la figure d’un millionnaire.

Les boutons de mes jeans ont décidé de respecter la distanciation sociale. Impossible de les rapprocher.

Je commence à m’ennuyer des gens que je n’aime pas.

Les beaux jours reviennent, il est temps de sortir mon magnifique ensemble de patio de 25 pièces : une chaise et 24 bières.

On manque de masques au Québec. Il y a trop de visages à deux faces.

J’ai éternué avec le masque et maintenant je suis à l’hôpital pour me faire recoudre les oreilles.

J’ai senti quelque chose de froid et humide sur mon bras. C’était un moustique que me frottait avec du Purrel avant de me piquer.

T’as envie de sortir te changer les idées ? Ouvre la porte, change d’idée, pis rentre chez vous.

J’aurais aimé que le coronavirus commence à Las Vegas. Parce que ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas.

Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital, le monde respectait le deux mètres.

Les accouchements prévus en mai sont reportés à l’automne. Prière de ne pas pousser.

Sans vouloir me vanter, je me lavais les mains avant que ce soit tendance.

J’ai une pensée pour tous ces mariages prévus cet été et reportés à une date à laquelle les gens ne seront plus en couple.

Le raton laveur est l’animal officiel de la pandémie. Il porte un masque et se lave les mains.

Avec le déconfinement, le boulanger va avoir du pain sur la planche, la couturière du fil à retorde, le plombier de la fuite dans les idées, les serruriers vont sortir de leurs gonds et les libraires vont cherche à se mettre à la page. Chez les coiffeurs, ça va friser l’overdose.

À voir comment les gens portent le masque, je comprends pourquoi, parfois, la contraception ne fonctionne pas.

Je regardais un film, l’acteur a commencé à tousser. J’ai éteint la télé, on ne sait jamais.

Traitez votre masque comme vos sous-vêtements : Ne pas toucher ou ajuster, surtout en public. Ne pas emprunter ou prêter. Assurez-vous qu’il soit bien ajusté et confortable. Assurez-vous qu’il soit propre. Assurez-vous qu’il n’est pas à l’envers. S’il a des trous ou s’il est usé, jetez-le. S’il est humide, changez-le.

Le saviez-vous ?

Vous vivez en résidence pour retraités et le confinement vous a privé des services et activités énumérées dans votre bail ? Vous pouvez exiger une baisse de loyer. Voici l’article de Stéphane Desjardins, publié dans le Journal de Montréal du 11 juin dernier.

PEUT-ON EXIGER UNE DIMINUTION DE LOYER EN RÉDSIDENCE POUR RETRAITÉS ?

Vous êtes confinés dans une résidence pour retraités et vous payez le plein loyer, même si services et activités sont annulés? Il y a des recours.

Des lecteurs nous écrivent pour se plaindre qu’ils paient leur plein loyer, même s’ils ne peuvent plus fréquenter le billard, le cinéma, la piscine, la bibliothèque ou les diverses activités organisées par la maison de retraite où ils habitent.

Bref, ils vivent le confinement, mais ils assument la facture complète de services inexistants, qui sont normalement inclus au loyer.

Du côté du Regroupement québécois des résidences pour aînés (386 résidences privées, 28 782 logements), on n’a pas encore pris position sur un possible remboursement de certains frais. Au Québec, 18,4 % des personnes de 75 ans et plus habitent en résidence pour aînés.

Cela fait beaucoup de gens qui se demandent s’ils paient pour rien. Peuvent-ils se faire rembourser ? Est-ce un cas de force majeure ? Selon la SCHL, le loyer mensuel moyen en maison de retraite privée, au Québec, est de 1686 $ à Québec et 1692 $ à Montréal.

COMMENT FAIRE

« On conseille aux gens de faire une liste de tous les services et activités auxquels ils n’ont plus accès depuis l’imposition des mesures de confinement. À la réouverture de la Régie du logement, ils pourront faire une demande de diminution de loyer », explique Marjolaine Deneault, porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ).

Les résidents peuvent aussi demander l’aide gratuite et confidentielle d’un conseiller du Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (CAAP), qui pourrait organiser une conférence téléphonique avec le propriétaire, pour demander un ajustement du loyer.

Environ 95 % des litiges se règlent par de telles discussions lorsque les CAAP sont impliquées. Si le propriétaire refuse, un conseiller des CAAP peut l’aider à se préparer pour une conciliation ou une audience devant la Régie.

À la Régie du logement, on affirme que les résidences sont tenues de maintenir les services qu’elle se sont engagées à offrir, et qui sont inscrits dans l’annexe 6 du bail.

Sinon, un résident peut demander auprès d’elle une diminution de loyer, des dommages-intérêts ou la résiliation du bail. Il faudra donc être patient.

EXEMPLES DE SERVICES ET ACTIVITÉS (inclus au loyer d’une résidence privée pour aînés)

– SERVICES : Femme de ménage, piscine, cinéma, billard, bibliothèque, jardin extérieur fermé, salons privés, mini putt, postes internet, piano, sauna, salle d’art, lieux de recueillement.

– ACTIVITÉS : aquaforme, pétanque, golf ou chasse virtuels, jeux de table et de poche, bingo, théâtre, ateliers d’écriture ou d’artisanat, clubs de lecture, généalogie, œnologie, randonnées, sorties (magasinage, espaces verts, musées), célébrations, fêtes thématiques.

CONSEILS

– Pour joindre la CAAP de votre région : 1-877-767-2227. fcaap.ca

– Vous pouvez dès maintenant effectuer une demande de révision de loyer par internet à la Régie du logement : bit.ly/3cCS8hy. Pour de l’aide : 1-800-683-2245

– Vous pouvez aussi demander de l’aide auprès du comité logement de votre quartier. Pour le trouver : 514-864-5914 (laissez un message). rclalq.qc.ca/comites-logement.

Le gouvernement Legault et le recul du français

En plus de voir de plus en plus d’anglicisme au Québec et principalement à Montréal, voila que notre gouvernement veut augmenter la capacité d’accueil du cégep Dawson, le plus gros au Québec. C’est le contraire qu’il faut appliquer. Encore une façon de faire reculer le français chez nous. On l’a vu avec les deux dernières manifestations, on se serait cru à New York avec les nombreuses pancartes unilingues anglaises en très forte majorité, je dirais même à presque 100 %.

Joseph Facal en a fait le sujet de son article récemment, dans le Journal de Montréal… le journal du peuple, pour narguer mon fils. C’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

FINANCER NOTRE PROPRE DÉCLIN ?

On peut comprendre que le gouvernement Legault veuille accélérer la reprise économique.

Ce n’est pas une raison pour autoriser des projets mal avisés.

Dawson est déjà le plus gros cégep du Québec avec près de 8000 étudiants.

Il semblerait que ce n’est pas encore assez.

ERREUR

Le gouvernement veut donner le feu vert à un projet qui augmenterait encore sa capacité d’accueil, puisqu’on se bouscule pour y entrer.

Pourtant, le pourcentage d’anglophones de souche au Québec baisse depuis des décennies.

La taille et la croissance de Dawson s’expliquent évidemment par le fait qu’on y trouve 40 % d’allophones et 22 % de francophones.

Pensez-y : dans un Québec où près de 80 % de la population est de langue maternelle française, le plus gros cégep est anglophone.

Pouvez-vous imaginer qu’en Ontario, le plus gros établissement scolaire de Toronto pour les jeunes d’âge préuniversitaire soit francophone ?

Si vous n’y voyez pas un problème, vous faites partie du problème.

Pendant ce temps, les inscriptions dans les cégeps francophones de la région métropolitaine baissent.

Au-delà des nombres, les cégeps anglophones recrutent aussi les étudiants les plus forts, très majoritairement issus des collèges privés.

Or, la langue de l’enseignement collégial est un lourd prédicteur de la langue d’enseignement universitaire : 90 % des diplômés des cégeps anglophones iront à McGill et à Concordia.

Par un effet de vases communicants, cela explique que Concordia ait dépassé l’UQAM et que McGill déclasse l’Université de Montréal selon une multitude d’indicateurs chiffrés que je n’ai pas la place d’exposer ici.

Les conséquences ne s’arrêtent pas là puisque la langue des études supérieures oriente ensuite puissamment la langue principale utilisée au travail.

C’est l’État du Québec, donc vos impôts et les miens, qui finance pour l’essentiel le réseau collégial public.

En langage clair, nous finançons notre propre assimilation, l’anglicisation des allophones et la prolétarisation croissante des francophones sur le marché du travail montréalais… comme jadis.

On oppose à cela deux arguments fallacieux.

Le premier est de dire que ces jeunes francophones vont au cégep anglophone pour apprendre l’anglais.

Faux : les données disponibles montrent qu’ils le parlent déjà.

Le second est de dire qu’il est bon de connaître deux langues et même plus.

Cet argument est plus que fallacieux : il est stupide.

Qui dit qu’il ne faut pas connaître l’anglais ?

La question est de savoir si nous voulons ou non un Québec dont la langue prédominante sera le français, et si nous voulons que le français soit la langue des patrons et pas seulement celle des concierges.

TEMPÊTE

L’anglicisation de Montréal est déjà galopante : doit-elle être en plus encouragée, accélérée, financée par un gouvernement qui avait promis de redresser la situation du français à Montréal.

Je connais assez l’appareil gouvernemental pour savoir comment cela s’est passé.

On n’a même pas vu venir la tempête.

La commande est entrée : vite, vite, fouillez dans vos cartons et envoyez-nous les projets que l’on peut démarrer vite, on veut des chantiers et du monde à l’ouvrage dès cet automne !

Il faut stopper ce projet.

Trois gouttes de lumière…

On n’a pas le choix, les années cumulent comme le lever et le coucher du soleil. Une grande roue qui tourne et qu’il nous faut accepter avec optimiste en se disant que beaucoup n’ont pas la chance de se rendre à un âge vénérable.

Aujourd’hui les trois gouttes de lumières sont consacrées à cette réflexion.

VIEILLIR

L’âge mûr c’est un cœur jeune, doublé d’un esprit mature, dans un corps qui a accumulé de l’expérience.

Vieillir c’est transformer graduellement la passion en compassion.

Plein de gens n’arrivent pas à 80 ans car pendant trop longtemps ils se sont battus pour rester à 40 ans.

Passé le cap de la soixantaine, peu de choses paraissent absurdes.

Les jeunes pensent que les vieux sont fous, les vieux pensent que les jeunes le sont. Dans les deux cas, il ne faut pas sauter aux conclusions.

Personne ne va plus vite que les années.

Dans les yeux d’un jeune brille la flamme, dans les yeux d’un vieux brille la lumière.

L’initiative des jeunes vaut autant que l’expérience des vieux. Les deux ensembles font des miracles.

Derrière chaque adulte il y a un enfant. Devant chaque enfant il y a un adulte.

Heureux celui qui a été jeune pendant sa jeunesse. Et sage, l’âge venu.

Pour vivre vieux et heureux, il faut accueillir notre vieillesse comme un couronnement.

Émile Couture

Les mous

Depuis le meurtre affreux de George Floyd à Minneapolis, nous sommes devenus les pires racistes du Québec. Honte à ces québécois racistes, qui n’ont pourtant rien à voir avec ça. Toute la police est blâmée, les citoyens sont blâmés et nous sommes maintenant aussi racistes que les Américains. Où est la part des choses ? Pourquoi toute cette haine ?

Dans ce malheureux événement, on a beau faire la preuve que nous sommes très différents de nos voisins du Sud, plus conciliants et que la vie entre les communautés noires, blanches et même amérindiennes demeure harmonieuse, nous sommes RACISTES !

Je salue les policiers qui ont refusés de s’agenouiller. Ils représentent la loi et l’ordre et ne doivent pas obtempérer à ce geste. On peut condamner l’action mortelle du policier américain mais pas à n’importe quel prix. Le chef de la police de Montréal n’avait pas à s’abaisser et démontrer sa mollesse. Qui pensez-vous ont dû entendre et endurer les insulter des manifestants ? Les policiers sommés de maintenir l’ordre. Les manifestants sont tellement aveuglés qu’ils ne sont plus capables de distinction.

Je suis du même avis que Gilles Proulx dans ce dossier, tel qu’il le démontrait dans son article du Journal de Montréal récemment et que je veux partager avec vous. Jugez-en par vous-même.

LA NOUVELLE GRANDE NOIRCEUR

Les foules de pénitents furieux avec des meneurs hurlants, l’écume aux lèvres, ne sont pas l’apanage du Moyen Âge. Le dimanche, anciennement le « jour du Seigneur », devient l’occasion de grands-messes de « Québec bashing » sous de faux prétextes vertueux. La grande noirceur est de retour !

Voyez ces policiers qui se font insulter et à qui on demande de s’agenouiller en bons soumis pour une bavure commise à 2000 km d’ici !

Écoutez ces accusations de racisme contre la nation québécoise, pourtant innocente jusqu’à la bonasserie, accusations aussi vides que grossières relayées allègrement par La Presse et Radio-Canada.

Regardez ces fanatiques qui brandissent des pancartes en anglais pour dénigrer les porteurs d’eau !

Oui, la grande noirceur est de retour !

IGNORANCE

Ces milliers de Québécois adeptes de l’autoflagellation qui descendent dans la rue n’ont probablement aucune idée de qui ils sont, d’où ils viennent et d’où ils vont. Jadis surnommés les « nègres blancs d’Amérique » et longtemps victimes d’un racisme épouvantable, leurs aïeux se font maintenant accuser des crimes de leurs persécuteurs… ce qui est le comble !

Bravo, école québécoise ! L’ignorance que tu sèmes à tout vent depuis trente ans engendre une louisianisation massive de ces jeunes qui ne savent probablement même pas ce que je veux dire pas « louisianisation »…

DEBOUT

À Sherbrooke, les policiers ont refusé de s’agenouiller comme l’exigeaient les zélotes en culottes courtes… Tant mieux ! Bravo au chef de Sherbrooke, Danny McConnel, pour sa consigne de non-génuflexion. Quant au chef du SPVM, Sylvain Caron, qui se disait prêt à s’abaisser de la sorte… quelle mollesse !

Cette multitude américanisée, avec son ignorance crasse, n’a aucune leçon à nous donner. On sait très bien qui sont les vrais racistes, ici.

Le truc du balai

Monsieur et Madame Dupont n’arrivent pas à avoir d’enfants, ils sont désespérés.

Un jour, Madame Dupont dit à son mari :

– Écoute, au-dessus vit Mohammed et toute sa famille, ils ont un enfant chaque année, tu devrais peut-être aller le voir. Qui sait si Mohammed possédait des herbes de fertilité venues de son pays.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le lendemain, Monsieur Dupont croise Mohammed dans l’escalier et lui expose son problème. Mohammed lui dit alors :

– Mais mon frère, pourquoi ti es pas venu voir Mohammed plus tôt ? Je vais t’expliquer c’qui faut ti fasses. Ti vas à l’épicerie, d’accord ?

– Euh, oui.

– Ti achètes une brosse, ti achètes di savon et di l’Eau di Cologne, d’accord ?

– Ben, oui.

– Et ti achètes aussi un balai, d’accord ?

– Très bien.

– Ti rentres chez toi, ti mets ta femme toute nue. Après ti la fous sous la douche, d’accord ?

– Oui, oui !

– Ensuite, ti la laves, ti li mets di savon et avec la brosse, ti frottes, ti frottes, d’accord ?

– Très bien.

– Après, ti sèches bien ta femme, ti li mets de l’Eau di Cologne partout, ti la prends et ti la mets sour ton lit, d’accord ?

– Euh, oui, mais, qu’est-ce que je fais avec le balai ?

– Et bien quand ta femme elle est prête, ti prends le balai, ti frappe au plafond, et Mohammed descend !

Ça manque définitivement de logique

Deux manifestations qui ont réunie 25 000 personnes dans les rues de Montréal, contre le racisme et la brutalité policière. En cette période de distanciation sociale, répétée depuis des lunes, on permet de telles concentrations de personnes. L’autorisation de tenir un tel rassemblement n’aurait jamais dû être donnée. Durant cette pandémie, des personnes se sont vu refuser l’accès pour assister aux derniers instants de proches parents alors que maintenant, c’est le bordel.

Dans l’édition du Journal de Montréal de lundi dernier, Richard Martineau y est allé d’un article très révélateur de cette invraisemblance. Surtout pour un événement qui s’est déroulé à des centaines de kilomètres au sud d’ici et que les manifestants n’ont pris connaissance que par les reportages télés. Un manque de logique des autorités… Pour bien paraître à la face du monde ? Deux poids, deux mesures !

C’est cet article que je veux partager avec vous aujourd’hui.

LE VIRUS FAIT LA GRÈVE ?

Donc, si je comprends bien, un citoyen ne peut pas assister aux funérailles de sa mère, lui faire ses derniers adieux, même s’il porte un masque et des gants…

Mais il peut participer à une manif qui rassemble des milliers de personnes, toutes tassées les unes contre les autres comme des sardines, c’est ça ?

Expliquez-moi, quelqu’un.

INSENSÉ

Un jour, quand tout cela sera derrière nous, il faudra faire la liste de toutes ces incohérences qui ont emmerdé notre vie.

Tu ne peux pas aller au musée… mais tu peux aller au supermarché.

Tu pouvais aller acheter un livre chez Costco… mais pas chez un libraire.

Tu pouvais acheter un vélo chez Rona ou au Canadian Tire… mais pas dans une boutique spécialisée dans les vélos.

Tu ne peux pas recevoir plus de 10 personnes dans ta cour, même si tu as une super grande cour… mais tu peux manifester.

On interdit les concerts extérieurs… mais des milliers de personnes peuvent se donner rendez-vous dans un parc pour écouter des discours.

Il n’y a rien qui a du sens là-dedans.

Je regardais la manif à la télé, hier, et j’essayais de me mettre dans la peau d’une personne qui n’a pas pu être aux côtés de sa mère lorsque celle-ci agonisait aux soins intensifs, sous prétexte que c’était dangereux pour la santé publique…

Vous imaginez comment cette personne s’est sentie ?

À sa place, je serais en furie.

« Quoi ? Je ne peux tenir la main de la femme qui m’a mise au monde et qui m’a élevée afin de la réconforter… mais je peux aller scander des slogans aux côtés de purs inconnus ? »

« Je peux me fondre dans une foule pour manifester contre un acte raciste qui s’est produit à 1850 kilomètres de Montréal… mais je ne peux permettre à ma mère de mourir avec un minimum de dignité ? »

« Le droit de manifester est plus important que le droit de manifester de la tendresse à sa mère ? »

ATTENTION : DANGER !

La semaine dernière, j’ai vu des policiers interdire à un homme de jouer avec sa fille de quatre ans dans des balançoires…

Et hier, j’ai vu des policiers encadrer des milliers de personnes qui se foutaient totalement des consignes de distanciation sociale, sans intervenir…

Euh…

Qui, entre le père et les manifestants, représente le plus un danger pour la santé publique, selon vous ?

Tous les jours depuis trois mois, le directeur national de santé publique, la ministre de la Santé et le premier ministre vont à la télé pour nous mettre en garde contre le danger d’enfreindre la fameuse règle du deux mètres…

« Pas de BBQ ! Pas de soupers ! Pas de funérailles ! Pas de festival ! Pas de sports d’équipe ! »

Et hier, soudainement, cette règle sur laquelle la sécurité de la province reposait n’était plus importante ?

Quoi, le virus était en grève, hier ? Il a pris une pause ? Il ne contamine plus les gens le dimanche ?

On a interdit à des pères d’assister à la naissance de leur enfant, saint bordel, et on permet à des manifestants de se rassembler par milliers ?

Voulez-vous rire de nous ?

Devrons-nous descendre dans la rue pour quémander le droit d’assister aux funérailles d’un proche ?