Un mois avant Noël, il est temps de décorer son univers de lumières multicolores et scintillantes, de monter et garnir le sapin sans oublier la crèche. Avant d’installer celle-ci, veuillez lire attentivement les restrictions suivantes afin de respecter les normes de sécurité nécessaire en ces temps de pandémie.
PROTOCOLE D’ÉTABLISSEMENT DES CRÈCHES DE NOËL
1- Un maximum de 4 bergers seront autorisés dans la crèche. Tous devront porter le masque et respecter la distanciation physique.
2- Joseph, Marie et l’Enfant Jésus pourront rester ensemble, vu qu’ils font partie d’une même bulle familiale.
3- L’âne et le bœuf devront détenir un certificat de non-contamination, délivré par les autorités gouvernementales.
4- Les Rois Mages seront tenus à une quarantaine de 15 jours, qu’ils disposent ou non d’un test COVID négatif, vu qu’ils viennent de l’extérieur.
5- La paille, la mousse, les branches de sapin et autres décorations seront désinfectés à l’alcool.
6- L’ange survolant la crèche ne sera pas autorisé, en raison de l’effet aérosol produit par le battement de ses ailes.
7- Le chœur sera restreint à un seul participant, en raison du risque de contamination.
8- Aucun berger ne sera âgé de 65 ans ou plus, parce qu’ils sont une catégorie à risque.
9- Tous les participants non essentiels (romains, pêcheurs), sont interdits.
10- Une distributrice automatique de désinfectant à mains sera disponible pour les participants autorisés. Tous doivent se laver les mains.
Ça va bien aller…
Me Goldwater se mêle du dossier de l’euthanasie des cerfs dans le parc Michel-Chartrand de Longueuil, qui en menacent l’écosystème. Les spécialistes s’entendent pour dire que c’est la seule solution. Ils ne survivraient pas dans un nouveau milieu.
Finalement, l’avis d’experts ne fait pas le poids dans ce genre de dossier. On parle d’injonction probable pour arrêter cette décision.
Saviez vous que la chasse sportive abat entre 45 000 et 50 000 chevreuils par année ? Que la chasse sportive existe justement pour contrôler les cheptels ? En milieu urbain, ça semble être un crime odieux.
Les humains sont souvent plus sensibles au sort des animaux que leurs semblables. Hé, les réfractaires… pourquoi ne pas manifester devant les fermes d’élevage du Québec pour protéger le « massacre » des bœufs, veaux et cochons, tant qu’à y être ?
Ah, j’oubliais les poulets. Eux aussi sont des animaux qu’on met à mort. Pourtant les Rôtisseries St-Hubert sont pleins de clients affamés pour les dévorer. Bientôt, même les végétariens récalcitrants n’auront plus de quoi se nourrir. Pauvre flore !
Dans l’édition du Journal de Montréal du 21 novembre dernier, Mario Dumont donnait son opinion sur le dossier de Longueuil, et que j’ai trouvé très pertinente.
Lorsqu’il affirme « On chasse 50 000 chevreuils par année, mais ceux de Longueuil méritent une commission d’enquête », c’est assez réaliste de ce qui se passe présentement sur la Rive-Sud.
DERNIÈRE HEURE : On apprend que l’administration de la mairesse Parent de Longueuil fait volte-face. Les cerfs seront déplacés. Elle vient définitivement d’ouvrir un panier de crabes.
——————————————————
QUINZE CHEVREUILS
Longueuil doit euthanasier quinze chevreuils. La surpopulation est scientifiquement démontrée et les conséquences sont évidentes.
La décision de la Ville a donc été simple. On procède, avec les méthodes exemplaires de 2020, puis on remet la viande à des banques alimentaires.
Un plus un égale deux.
Dans la société aux valeurs mêlées de 2020, voici ce qui s’est produit. Un débat de société a enflammé Longueuil avant de s’élargir à tout le Québec. Des manifestations ont eu lieu. Une pétition d’opposants a connu un vif succès.
Finalement, la mairesse a été menacée de mort.
DES HEURES DE DÉBAT !
Cette semaine, le conseil municipal a vécu l’une de ses plus longues réunions. Jusqu’à une heure du matin, ils ont débattu de l’avenir de quinze cerfs de Virginie. Jamais le conseil ne siègerait aussi tardivement pour les problèmes des humains.
Pourtant, tous les experts, biologistes et autres, du ministère avaient reviré la question sous toutes ses coutures. Vous ne voulez pas savoir ce qu’ont coûté ces chevreuils dont on connaît le problème de surpopulation depuis quelques années. Un montant déraisonnable dans une société qui manque de ressources à la DPJ.
Mais l’avis des experts et leurs démonstrations blindées ne suffisaient pas. Parce que le chevreuil est beau. Un animal magnifique, gracieux, émouvant. Personne n’aurait fait pareil cas pour les porcs-épics ou des dindons sauvages. Mais l’animal majestueux a des droits supérieurs !
Je ne sais pas ce qui est le pire. Le caractère totalement irrationnel de cette opposition liée à la beauté de l’animal. Ou encore le fait de savoir que jamais on ne ferait autant de boucan pour des enfants ou des vieillards. En 2020, ce sont les animaux qui ont la cote.
Vous ne me croyez pas ? Venez travailler dans un poste de télé. Un accident routier impliquant un cheval et un monsieur : les courriels rentrent pour prendre des nouvelles du cheval.
LES FAITS S.V.P.
Toujours est-il que je me retrouve avec l’ingrate tâche de parler de quinze chevreuils qui doivent être euthanasiés. Quelqu’un veut les faits ?
Le Québec est très évolué en matière de gestion de la faune. Nous avons un plan de gestion du cerf de Virginie, basé sur les inventaires scientifiques par région et sous-région.
L’actuel plan de gestion du cerf de Virginie (2020-2027) établit les données de base. On craint les problèmes de surpopulation de cette espèce. Le nombre de chasseurs est en baisse, et les chevreuils se reproduisent joyeusement. Il s’agit d’un problème écologique.
Si vous pensez qu’il était justifié de faire tout un plat avec les quinze chevreuils de Longueuil, j’ai le triste devoir de vous annoncer que, pendant la saison de la chasse, il s’abat annuellement entre 45 000 et 50 000 chevreuils.
Une chasse sportive bien encadrée, basée sur des permis émis par territoire en fonction de la réalité des cheptels.
Un débat sur quinze chevreuils… finalement nos problèmes ne sont peut-être pas si pires en 2020 !
Ma Chevrolet Volt, je l’adore ! Jamais je ne reviendrai à un véhicule à essence. Lorsqu’on a goûté à l’électricité, on tombe en amour instantanément. On fait des grimaces aux postes d’essence et on roule en douceur.
Le plus bel exemple, c’est lorsque vous en êtes privé, parce qu’il est au garage ou qu’il doit être réparé suite à un accrochage. Le véhicule de courtoisie, à l’essence, qu’on vous attribue vous fait apprécier encore plus la douceur de roulement d’une électrique.
Pas de transmission, pas de changements de vitesses. L’autonomie étant de plus en plus élevé et les bornes de recharge de plus en plus disponibles, ça fait le travail pour une grande majorité des automobilistes.
La Presse+, dans son édition du 14 novembre dernier, sous la plume de Tommy Chouinard, a publié un article intéressant sur le projet du gouvernement du Québec d’interdire la vente des véhicules neufs à essence, à compter de 2035. Une excellente décision pour l’environnement et rouler vert. On le constate, l’électricité commence à être privilégié pour les véhicules plus lourds, comme les camionnettes et les autobus. La rapidité des technologies d’aujourd’hui et de demain fera la grosse différence pour diminuer considérablement les gaz à effet de serre (GES).
C’est le texte que je veux partager avec vous, aujourd’hui.
————————————————————-
LA VENTE DE VÉHICULES À ESSENCE, INTERDITE AU QUÉBEC DÈS 2035
(Québec) La vente de véhicules neufs à essence sera interdite au Québec dès 2035, révèle le ministre de l’Environnement, Benoit Charette, dans une entrevue accordée à La Presse. Un « grand coup » pour forcer le virage vers l’auto électrique et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Cette mesure fait partie du Plan pour une économie verte que dévoilera le ministre lundi. Elle n’apparaissait pas dans les versions du plan dont La Presse a dévoilé le contenu au cours des derniers mois.
Comme nous le révélions, le gouvernement Legault veut qu’un million et demi de véhicules électriques circulent sur les routes du Québec d’ici 10 ans, soit près de 30 % du parc automobile. Il revoit ainsi à la hausse la cible qui avait été fixée auparavant pour la même période et qui se chiffrait à 1 million.
Le 31 décembre dernier, le Québec comptait environ 66 000 véhicules électriques immatriculés, à peine 1,3 % du parc automobile. Québec signale qu’il y en aurait maintenant près de 20 000 de plus et que l’on s’attend à atteindre 95 000 d’ici la fin de l’année.
Il y a beaucoup de chemin à faire, et Québec prend les grands moyens pour atteindre son objectif.
« À partir de 2035, au Québec, on ne pourra plus acheter de véhicules à essence [dans le marché du neuf]. Ça devra être des véhicules entièrement électriques ou hybrides rechargeables. »
Benoit Charette, ministre de l’Environnement
Il ne s’agit pas d’un simple « souhait », insiste-t-il. Le ministre compte modifier la loi « zéro émission » pour y enchâsser l’interdiction de la vente de véhicules neufs à essence à compter de 2035. Il cible tous les véhicules « à usage personnel » : la petite compacte comme le véhicule utilitaire sport (VUS) et la camionnette. Les véhicules qui sont utilisés à des fins commerciales et industrielles sont exclus.
La mesure n’empêchera pas les Québécois de posséder une auto à essence. Le marché de l’occasion pour ces véhicules pourra continuer ses activités, mais, évidemment, il est appelé à disparaître. Il deviendra tout électrique lui aussi par la force des choses.
La loi « zéro émission » prévoit des quotas obligeant les concessionnaires automobiles à vendre un pourcentage minimum de véhicules électriques. Ces quotas seront prolongés et revus à la hausse progressivement.
« Le problème actuellement, ce sont les délais d’attente qui sont souvent assez longs, explique le ministre Charette. La personne qui n’avait pas prévu de changer de véhicule, mais qui, du jour au lendemain, a à le faire, si elle se fait dire qu’elle aura l’auto électrique seulement dans six ou huit mois, malheureusement, on vient vraisemblablement de la perdre parce qu’elle ne peut attendre. »
Québec veut ainsi « forcer les constructeurs à rendre disponibles les véhicules électriques ». « Avec notre loi zéro émission et avec l’obligation [pour 2035], les producteurs n’auront pas le choix d’alimenter le marché », plaide-t-il.
SUBVENTION MAINTENUE
Québec va maintenir son programme d’aide à l’achat d’un véhicule électrique, Roulez vert. La subvention est de 8000 $. Ottawa accorde quant à lui un rabais de 5000 $.
Ce programme est l’une des mesures les plus coûteuses du plan vert du gouvernement Legault : environ 260 millions par année à l’heure actuelle.
Le ministre Charette signale que le montant du rabais ne sera pas maintenu à 8000 $ pendant plusieurs années.
« Je ne suis pas en mesure de dire quelle sera la durée du montant actuel. On peut certainement penser à un montant qui sera décroissant avec les années. »
Benoit Charette, ministre de l’Environnement
Québec attend notamment de voir ce qu’Ottawa fera avec son propre programme d’aide pour les prochaines années.
Le programme Roulez vert vise à faire du véhicule électrique un choix avantageux, alors que son coût d’achat est plus élevé que celui d’une auto à essence. Ce coût va diminuer au fil du temps avec les avancées technologiques. « Il faut aussi tenir compte de l’entretien et du coût de l’essence », deux facteurs qui rendent le virage électrique attrayant, fait valoir Benoit Charette. La moitié des véhicules électriques vendus au Canada le sont au Québec.
Le gouvernement compte accélérer le déploiement du réseau des bornes de recharge, condition essentielle pour assurer la croissance de l’auto électrique.
L’IMPORTANCE DE SE « DÉMARQUER »
Une seule autre province, la Colombie-Britannique, a un système de quotas comme le Québec et prévoit dans une loi l’interdiction de vendre des véhicules à essence, mais cette mesure doit s’appliquer à compter de 2040. L’échéance de 2035 est ainsi « une première canadienne », relève le ministre Charette.
Selon lui, « plus tôt on se démarque dans ce marché, plus facile sera notre approvisionnement. Les constructeurs et les détaillants vont vouloir d’abord et avant tout alimenter le marché du Québec ».
À Ottawa, le gouvernement Trudeau a déjà dit espérer mettre fin à la vente de véhicules neufs à essence d’ici 2040.
Aux États-Unis, la Californie vient de décider de l’interdire à compter de 2035, une annonce majeure venant de l’État le plus peuplé du pays. « C’est la mesure la plus efficace que notre État puisse prendre pour combattre les changements climatiques », a soutenu le gouverneur démocrate Gavin Newsom en septembre.
Le premier ministre François Legault l’avait rencontré l’an dernier dans le cadre d’une mission en Californie. Cet État est le partenaire du Québec dans la bourse du carbone, le système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de GES.
En Europe, la France et l’Angleterre ont fixé l’interdiction pour 2040 ; ce sera dès 2025 en Norvège.
Québec mise beaucoup sur l’électrification des transports pour atteindre son objectif de réduire de 37,5 % les émissions de GES au Québec d’ici 2030 par rapport au niveau de 1990.
43 %
Proportion de GES émis au Québec qui sont liés au secteur des transports
Depuis 1990, les émissions produites par le secteur des transports ont augmenté de 23 %. C’est en bonne partie la raison pour laquelle les émissions ne diminuent plus au Québec depuis 2013 – elles ont même légèrement augmenté en 2017, plus récent bilan produit par le gouvernement. Résultat : le Québec a réduit ses émissions de seulement 8,7 % entre 1990 et 2017. Il s’était pourtant donné comme objectif une réduction de 20 % d’ici 2020. Le gouvernement Legault avait renoncé à atteindre cette cible dès le début de son mandat, blâmant l’ancien gouvernement. Il en a épousé une nouvelle (37,5 % d’ici 2030).
Le Plan pour une économie verte du ministre Charette disposera d’une enveloppe de 6,7 milliards de dollars en cinq ans. Le ministre des Finances, Éric Girard, l’a bonifiée dans sa mise à jour économique présentée jeudi.
Ne vous découragez pas si vous n’arrivez pas à perdre vos kilos pour la plage cet été… partez à la montagne !
Papa, pourquoi y a plus autant de cirques qu’avant ? Parce que tous les clowns sont devenus ministres.
C’est quoi un salaire ? Quelque chose qui vient comme une tortue et s’en va comme un lapin.
Mon portefeuille est comme un oignon… quant je l’ouvre, il me fait pleurer.
Je crois que j’ai trouvé la vraie définition de TVA… tout va augmenter !
Avant, je savais bien écrire, puis un jour j’ai eu un téléphone portable… et depui il c produit kelk choz 2 bizar.
Quand on est trop gentil, on finit toujours par se faire bouffer… c’est le syndrome du sandwich au gens bons.
Dans la vie, il y a des gens bons et des sales amis.
L’humanité n’a pas d’argent pour extraire de l’eau en zones arides, mais elle en a pour chercher de l’eau sur Mars. La question est : existe-t-il une forme de vie intelligente sur terre ?
L’homme est la seule créature qui va couper des arbres, en faire du papier et écrire dessus « sauvez les arbres ».
Le nom des recettes, ça devient n’importe quoi. Bientôt, pour un œuf sur le plat on trouvera : « Suprême de fœtus sur son lit de placenta poêlé ».
La seule chose qui existe dans le journal, c’est la date.
La vitamine C… mais elle ne dira rien !
Comment faire cuire 9 patates dans l’eau froide ? T’en enlèves une et elles sont qu’huit.
Famille de fou : Mon père est maire, ma tante est sœur, mon cousin est frère et mon frère est masseur !
Le confinement, le déconfinement, le re-confinement… comment s’en sortir ? Comme il faut faire contre fortune bon cœur et qu’étant respectueux on suit les consignes comme des résignés, pourquoi ne pas en rire au lieu d’en pleurer. Voilà ! Rien que pour vous.
– Le Canadien de Montréal pratique la distanciation sociale avec la Coupe Stanley depuis 1993…
– Si vous n’avez pas trop le moral, dites-vous que, quelque part sur cette planète terre, quelqu’un est confiné avec votre ex…
– Si on veut que les enfants respectent la règle des deux mètres, on devrait mettre un lave-vaisselle entre chaque pupitre dans les classes. Si je me fie à mes enfants, ils ne s’en approchent jamais…
– Ils ont dit qu’un masque et des gants suffisaient pour aller à l’épicerie. Ils ont menti, tout le monde portait des vêtements…
– Je n’aurais jamais pensé que je pourrais me faire arrêter si je ne portais pas un masque pour aller à ma succursale bancaire…
– Un beau matin de septembre 2050, Jean ouvre le dernier emballage de papier de toilette que ses parents avaient acheté en 2020…
– À 17 ans, on se faisait faire des fausses cartes pour pouvoir entrer dans les bars. Maintenant, à 70 ans, on se fait faire des fausses cartes pour entrer dans les épiceries…
– Des fois, je me demande si tout ça arrive parce que j’ai brisé la chaîne de courrier en n’envoyant pas le message à 10 personnes…
– Confinement : je ne sais pas si nous en sortirons plus grands, mais une chose est sûre, nous en sortirons plus gros…
– Vous pensez qu’un animal est difficile à dresser ? Regardez le nombre d’humains qui ont de la misère à comprendre « assis », « reste », « maison »…
– Le Mexique vient de demander à Donald Trump de se dépêcher à compléter son mur…
– À voir comment les gens portent le masque, je comprends pourquoi, parfois, le port du condom ne fonctionne pas…
– Pas évident la vie de couple en confinement. Paraît qu’un des symptômes de la COVID-19 est la perte de l’odorat. Je soupçonne ma blonde de l’avoir, car, hier, elle m’a dit qu’elle ne pouvait plus me sentir…
– Alerte info : si vous recevez un courriel avec comme objet « ding dong », ne l’ouvrez pas; ce sont les Témoins de Jéhovah qui font du télétravail… Mario Tremblay
– 30e jour de confinement : mon groupe sanguin est devenu A-péritif…
– Ce qui est paradoxal, c’est que le jour où on pourra tous sortir, on sera tous bons à être enfermés…
– Je suis allé magasiner en jaquette d’hôpital; tout le monde autour de moi respectait la distanciation de deux mètres…
– T’as envie de sortir te changer les idées? Ouvre la porte, change d’idée et rentre chez vous…
– Avant, on toussait pour camoufler un p’tit pet. Maintenant, on pète pour camoufler une p’tite toux…
– Constat : les cheveux sont longs, mais les mèches sont courtes…
– Le pot est légal et les coupes de cheveux interdites. Ça aura pris 50 ans, mais les hippies auront gagné…
Merci Carole…
Dès la descente du lit, quelques pas vers la cuisine et on allume le percolateur, la cafetière ou autre machine, pour se préparer un bon café. Une routine qui se répète tous les matins, dans beaucoup de foyers.
Certains le préfèrent doux, d’autres corsés alors qu’un café aromatisé fera l’affaire pour bien débuter la journée. C’est une question de goût, tout simplement.
Mais comment choisir votre café selon vos goûts ?
L’exercice peut devenir un véritable casse-tête avec la grande variété de produits offert. Voici quelques éléments à considérer pour trouver le café qui s’accorde à votre palais !
COMMENT PRÉPAREZ-VOUS VOTRE CAFÉ ?
Si vous préparez votre café avec un système par extraction (machine espresso ou la cafetière italienne), optez pour un mélange espresso. Souvent composé de plusieurs types de grains, il offre une boisson aux saveurs équilibrées et une créma riche et onctueuse.
Si vous préférez préparer votre café avec un système d’infusion sans pression (cafetière filtre, porte-filtre, etc), misez sur l’aspect aromatique ainsi que le niveau d’intensité désiré des cafés filtres.
CORSÉ OU VELOUTÉ ?
Il est recommandé de choisir votre café en fonction du degré de torréfaction. Plus le café est torréfié, plus il est corsé et intense. Ainsi, un café blond ou brun sera plus fruité et doux, et aura beaucoup moins de corps qu’un café torréfié plus foncé.
AMERTUME ET ACIDITÉ – UNE QUESTION DE GOÛT !
Souvent, on confond le goût amer avec l’acidité. L’amertume donne de la longueur en bouche et rend le café plus corsé, plus robuste. À l’inverse de l’amertume, l’acidité fait saliver. Si vous aimez le café plus acidulé, sachez que celui provenant de l’Amérique centrale saura vous plaire.
QUEL PROFIL AROMATIQUE PRÉFÉREZ-VOUS ?
Vous aimez le café dont le goût rappelle le chocolat noir ? Vous adorerez las cafés provenant de l’Afrique ! Vous préférez un café plus terreux, délicat et floral ? Optez pour un café provenant de l’Océanie, et plus particulièrement de l’Indonésie. Si vous recherchez un goût fruité, un café de l’Amérique du Sud est un bon choix pour vous !
CAFÉ NOIR OU CAFÉ AU LAIT ?
Le niveau d’intensité et les arômes de votre café seront affectés selon la quantité de sucre et de lait que vous y ajoutez ! Le sucre et le gras du lait diminueront beaucoup le niveau d’acidité d’un café, une torréfaction mi-noire ou foncée sera alors idéale pour trouver l’équilibre parfait. Si vous préférez votre café noir, n’hésitez pas à parcourir toutes les origines et les différents types de torréfaction pour découvrir un monde de saveur !
Il ne vous reste plus qu’à trouver le café qui vous convient et qui saura accompagner à la perfection vos matins caféinés.
Source : Circulaire m-c’est moi, des marchés Métro.
LES RÈGLES PRÉCISÉES GRÂCE À LA JURISPRUDENCE
Le Code de la sécurité routière (CSR) a été revu en 2018, notamment quant à l’usage du téléphone cellulaire au volant. Depuis, plusieurs cas ont été présentés devant les tribunaux. Ceux-ci ont permis de préciser les règles.
La Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ) en a fait le recensement. Il en ressort qu’il est interdit :
– D’entretenir une conversation en utilisant la fonction haut-parleur du téléphone, si celui-ci n’est pas sur un support fixé au véhicule;
– De brancher son téléphone ou de programmer une adresse sur une application GPS à un feu rouge;
– D’utiliser son téléphone alors que le véhicule est immobilisé au bord de la route ou dans un lave-auto;
– De programmer une adresse sur une application GPS ou de regarder l’écran de cette même application alors que le cellulaire est tenu par un passager.
La jurisprudence a aussi permis d’ajouter quelques libertés. Il est donc permis :
– De consulter l’écran d’affichage de son cellulaire, d’actionner la commande d’ouverture d’une application GPS et d’y programmer une adresse, le tout en tenant une conversation téléphonique en mode mains libres, si le téléphone est fixé à un support (en fait, c’est permis, mais vraiment pas une bonne idée !);
– De récupérer son téléphone tombé au sol;
– De tenir une conversation en utilisant la fonction haut-parleur alors que le téléphone est dans la console centrale du véhicule;
– D’agrandir une portion une portion d’une image du téléphone ouvert dans une application GPS.
Notez que la ligne est souvent mince entre ce qui est permis et ce qui est interdit, et les sanctions sont sévères.
Source : Revue CAA-Québec, hiver 2020, p18
Oui, vraiment con !
Autrefois, les gens qui restaient chez eux sans parler à personne étaient qualifiés de cons finis.
Aujourd’hui ils sont simplement des con finés.
Le con finement nous est parvenu par les chefs des gouvernements s’adressant à leurs con citoyens.
Tout cela est con sternant.
Cela commence à nous mettre la con pression et nous entendons de nombreux potes se con plaire dans la con plainte médiatique.
Faute de mieux nous nous tournons vers l’église, ce lieu con sacré pour demander à Dieu de con jurer ce fléau.
On nous dit alors que, pour ne pas être con damnés, nous devrions pour pénitence nous con fessés.
À la maison, pas toujours facile de con tinuer à bien s’entendre avec nos con pagnes ou nos con joints.
Il faut faire des con promis et prendre quelques con primés pour faire passer la pilule.
Nous en sommes con vaincus, il faut rester à la maison dans le con fort, nous limiter à manger des plats con gelés et penser avec con passion à ceux moins bien lotis.
Bientôt tout ira mieux et le virus aura été con battu avec succès, mais restera la facture à payer. Et là, soyez-en sûrs, nous serons alors tous con cernés.
C’est à n’y rien con prendre.
Si vous faites un usage important des courriels et de la navigation sur le Web, vous pourriez facilement vous faire hameçonner. Il faut toujours s’assurer que les liens sur lesquels vous cliquez vous sont familiers. Ici, au Québec, nous sommes privilégiés par notre langue française. Beaucoup de courriels suspects sont en anglais. Méfiez-vous !
Un truc : vérifiez toujours l’adresse courriel de votre solliciteur : s’il comporte de nombreux caractères alphabétiques et numériques sans composer des mots lisibles et sans référence avec des « compagnies » existantes, c’est un bon signe.
À moins que vous l’ayez demandé, tout courriel de sollicitation ou d’annonce en anglais devrait être supprimer sur le champ, SANS CLIQUER DE LIENS.
Le texte qui suit est tiré du Journal de Montréal du 11 novembre dernier sous la plume de Daniel Germain, qui met ses lecteurs en garde contre les arnaques et principalement en ce temps de pandémie où l’usage de l’ordinateur augmente.
——————————————
GARE AUX COÛTEUSES ARNAQUES PANDÉMIQUES
Pour illustrer la fraude financière, on recourt souvent à la métaphore halieutique, la bonne vieille partie de pêche où le poisson, c’est nous.
Comme la pêche, la fraude peut se pratiquer avec des moyens rudimentaires ou (de plus en plus) sophistiqués, par des amateurs ou (de plus en plus) par des professionnels.
Les gros poissons sont bien sûr les plus prisés, mais les techniques toujours plus raffinées permettent aux escrocs de ratisser large à moindre frais, rendant la capture de nombreux petits spécimens comme vous et moi plus facile et intéressante.
Les bases de données, les réseaux sociaux, les messageries, le téléphone cellulaire et les courriels ont considérablement élargi le champ d’action des fraudeurs. Ces derniers peuvent leurrer des centaines de milliers de proies potentielles à des milliers de kilomètres de distance.
Il n’y a nulle part où frayer tranquille et en sécurité. On doit demeurer vigilant, encore plus par les temps qui courent.
HAMEÇONNAGE PANDÉMIQUE
Les programmes d’aide « COVID » ont offert aux arnaqueurs l’occasion d’élaborer des pièges crédibles dont l’efficacité surpasse de loin les guets-apens habituels.
Ça ne faisait pas deux jours que la Prestation canadienne de la relance économique (PCRE) était disponible que j’ai reçu un message texte sur mon cellulaire pour m’annoncer que ma requête pour l’aide financière avait été acceptée.
Comme je n’avais rien demandé, j’ai vite compris qu’il s’agissait d’une tentative d’hameçonnage, une ruse qui vise à nous attirer vers une imitation du site internet de notre institution financière pour qu’on y entre notre identifiant et notre code d’accès.
Si j’avais été en attente de la PCRE, j’aurais pu être tenté de cliquer sur le lien. C’est le but de pareilles opérations : lancer des milliers de lignes à l’eau dans l’espoir d’en accrocher quelques-uns.
Le gouvernement ne vous invitera jamais à conclure une opération bancaire par message texte, ni aucune entreprise ou aucun organisme officiel. Si vous ne connaissez pas la personne qui tente de vous envoyer des fonds, il n’y a aucune hésitation à avoir, ignorez et détruisez le message.
Surtout, ne cliquez jamais sur les liens.
ARNAQUES EN TOUS GENRES AU TEMPS DE LA COVID-19
Les périodes de difficultés économiques sont propices à des fraudes comme celles-ci :
Hameçonnage
On vous invite généralement à mettre à jour vos informations par l’intermédiaire de liens envoyés par courriel.
Besoin d’argent
Tactique à l’ancienne qui consiste à se faire passer
pour des petits-enfants auprès des personnes âgées et à leur demander de l’aide d’urgence.
Des emplois payants
Des fraudeurs offrent des emplois en garantissant des revenus élevés sans effort, ou de belles occasions d’affaires. Les objectifs sont divers : blanchir de l’argent, obtenir des informations, percevoir des frais de départ, etc.
Les offres mirobolantes
Des prêts à taux jamais vus annoncés sur les réseaux sociaux, des cryptomonnaies qui vous rendront riches, des rendements incroyables sur des projets immobiliers ou des investissements à l’étranger… quand c’est trop beau pour être vrai, c’est que c’est trop beau pour être vrai.
La vente pyramidale
Attention, il faut consentir un investissement et recruter à son tour des investisseurs. Attention, on y est invités par des amis ou des membres de la famille. C’est non !
Les apparences sont souvent trompeuses… jugez-en par vous-même…
Chaque matin, le PDG d’une grande banque de Manhattan se dirige vers le coin où se trouve toujours un stand de cirage de chaussures. Il s’assoit sur le canapé, examine le Wall Street Journal et le cireur de chaussures donne à ses chaussures un aspect brillant et excellent.
Un matin, le cireur de chaussures demande au directeur exécutif :
– Que pensez-vous de la situation en bourse ?
Le directeur demande à son tour avec arrogance :
– Pourquoi êtes-vous si intéressé par ce sujet ?
– J’ai un million de dollars dans votre banque, dit le cireur de chaussures, et j’envisage d’investir une partie de l’argent sur le marché des capitaux.
– Quel est votre nom ? demande le directeur.
– John H. Smith
Le directeur arrive à la banque et demande au responsable du service clientèle :
– Avons-nous un client nommé John H. Smith ?
– Certes, répond le responsable du service client, Il est un client très estimé. Il a un million de dollars sur son compte.
Le directeur sort, s’approche du cireur de chaussures et dit :
– Monsieur Smith, je vous demande ce lundi prochain d’être l’invité d’honneur de notre réunion du conseil d’administration et de nous raconter l’histoire de votre vie. Je suis sûr que nous aurons quelque chose à apprendre de vous.
Lors de la réunion du conseil, le directeur général le présente aux membres du conseil :
– Nous connaissons tous M. Smith, qui fait briller nos chaussures au stand du coin. Mais M. Smith est aussi notre client estimé avec plus d’un million de dollars sur son compte. Je l’ai invité à nous raconter l’histoire de sa vie. Je suis sûr que nous pouvons apprendre de lui.
M. Smith a alors commencé son histoire :
– Je suis arrivé dans ce pays il y a cinquante ans en tant que jeune immigré d’Europe avec un nom imprononçable. Je suis descendu du bateau sans un sou. La première chose que j’ai faite a été de changer mon nom en Smith.
J’avais faim et épuisé. J’ai commencé à errer à la recherche d’un emploi mais en vain. Soudain, j’ai trouvé une pièce sur le trottoir. J’ai acheté une pomme. J’avais deux options : manger la pomme et étancher ma faim ou créer une entreprise. J’ai vendu la pomme pour deux dollars et j’ai acheté deux autres pommes avec l’argent. Je les ai également vendues et j’ai continué mon activité.
Lorsque j’ai commencé à accumuler des dollars, j’ai pu acheter un ensemble de brosses et de cirage usagés et j’ai commencé à polir les chaussures. Je n’ai pas dépensé un sou en divertissement ou en vêtements, j’ai plutôt acheter du pain et du fromage pour survivre. J’ai économisé centime par centime et après un certain temps, j’ai acheté un nouvel ensemble de brosses à chaussures et de pommades de différentes nuances et élargi ma clientèle
J’ai vécu comme un moine et j’ai économisé centime par centime. Au bout d’un moment, j’ai pu acheter un fauteuil pour que mes clients puissent s’asseoir confortablement tout en nettoyant leurs chaussures, ce qui m’a amené plus de clients.
Je n’ai pas dépensé un centime pour les joies de la vie. J’ai continué à économiser chaque centime. Il y a quelques années, lorsque l’ancien cireur de chaussures sur le stand du coin a décidé de prendre sa retraite, j’avais déjà économisé assez d’argent pour acheter son magasin de cireur dans ce super endroit.
Finalement, il y a trois mois, ma sœur, qui était une pute à Chicago, est décédée et m’a laissé un million de dollars.
Au Québec, vous pouvez être le seul parent inscrit sur l’acte de naissance de votre enfant. On parle alors d’une famille monoparentale. Qu’est-ce que cela implique, et l’autre parent aura-t-il son mot à dire ?
Attention, ce texte ne tient pas compte des particularités de la procréation assistée ou de la parentalité des couples de même sexe. D’autres règles peuvent s’appliquer dans ces situations.
VOUS EXERCEZ SEULE VOTRE AUTORITÉ PARENTALE
Si vous êtes le seul parent déclaré sur l’acte de naissance de votre enfant, cela veut dire que l’autorité parentale vous revient entièrement. C’est vous qui prenez les décisions sur l’éducation de votre enfant, ses soins de santé, son milieu de vie… Le père qui ne figure pas sur l’acte de naissance n’a donc pas son mot à dire et vous n’avez pas besoin de son consentement pour prendre une décision pour votre enfant.
POUVEZ-VOUS DEMANDER UNE PENSION ALIMENTAIRE À L’AUTRE PARENT
Vous ne pouvez généralement pas demander de pension alimentaire au père de l’enfant s’il ne figure pas sur son acte de naissance. Toutefois, si le père reconnaît l’enfant comme le sien (dans une lettre, un courriel, un message sur les réseaux sociaux, etc.), vous pourriez utiliser cette reconnaissance pour lui demander de verser une pension alimentaire.
L’AUTRE PARENT PEUT-IL DEMANDER À ÊTRE RECONNU ?
Si l’autre parent ne figure pas sur l’acte de naissance, il pourrait quand même demander à être reconnu comme parent plus tard. Si vous ne souhaitez pas qu’il le soit, il peut s’adresser au tribunal pour faire reconnaître son lien avec l’enfant. Cette demande doit être faite avant que l’enfant ne fête ses 30 ans. Le tribunal peut demander un test d’ADN comme preuve du lien biologique avec l’enfant.
Source : Educaloi, Journal de Montréal, cahier weekend du 7 novembre 2020, p38
C’est tout de même assez bizarre de voir que ceux et celles qu’on accueille ici au Québec, décident de contester nos lois qui sont acceptées par l’immense majorité des Québécois. Il faut avoir du front pour vouloir démolir la loi 21 sur la laïcité et le port des signes religieux. Et ils sont financés par des gros joueurs.
Les tribunaux écoutent leur requête présentement, et Joseph Facal a frappé dans le mille, à mon point de vue, dans ce dossier. Son article du 10 novembre dans le Journal de Montréal, rejoint totalement mon opinion. Qu’en pensez-vous ?
—————————————-
VOUS NE ME FEREZ PAS BRAILLER
Suivez-vous la contestation de la loi sur la laïcité devant les tribunaux ?
Cette semaine, on entendra les défenseurs de la loi.
La semaine dernière, les opposants ont ouvert le bal.
C’était une mise en scène grossière comme une téléréalité.
CINÉMA
Qui étaient les « vedettes » de cette mauvaise pièce ?
Les premiers rôles étaient (évidemment) réservés aux enseignantes ou à celles qui voudraient le devenir.
On veut nous faire le coup du « méchant-gouvernement-qui-brise-les-rêves-de-jeunes-femmes-qui-ne-veulent-qu’éduquer-nos-enfants-et-tout-ça-pour-un-bout-de-tissu-qui-n’est-pas-important-pour-nous-mais-qui-l’est-pour-elles-parce-que-c’est-leur-identité-profonde-et-qu’une-identité-ça-se-respecte ».
Sortez les mouchoirs.
Les tireurs de ficelles, eux, massivement anglophones, étaient, pour l’essentiel, le gouvernement Trudeau, des organisations religieuses intégristes pancanadiennes et des associations supposément humanitaires qui ont complètement intégré le logiciel de l’idéologie multiculturaliste.
S’il y a quelque chose qui m’impatiente, c’est le sentiment qu’on me prend pour un con.
La loi 21 exclurait ? Non, ce sont ces fanatiques qui s’excluent elles-mêmes.
La loi 21 pénaliserait davantage les femmes ? Non, ce sont les exigences imposées aux femmes par des religions sexistes qui les pénalisent.
La loi 21 pénaliserait surtout des immigrantes, généralement plus pratiquantes ?
Faux. C’est l’arbre qui cache la forêt.
Il n’y a pas plus de ferveur religieuse chez les immigrantes que chez les autres femmes, et nombre d’entre elles sont venues ici pour fuir le fanatisme religieux.
La représentation de la femme musulmane véhiculée trop souvent par nos médias est stéréotypée et caricaturale.
La loi 21 nuirait à l’intégration ?
Dans une société qui veut intégrer autour de valeurs communes, parmi lesquelles l’égalité entre tous, la pratique doit réfléchir la théorie.
C’est de notre qualité de citoyen, et non de croyant, que découlent les droits qui fondent cette égalité.
Il est problématique de demander à l’école d’enseigner l’égalité tout en permettant à une enseignante d’arborer des signes qui incarnent l’inégalité, même si elle les présentera autrement.
La loi 21 insinuerait faussement qu’un signe religieux empêche un comportement neutre ?
L’apparence de neutralité est tout aussi importante. Permet-on a un employé de l’État d’arborer une identification politique partisane ?
Plus largement, ne soyons pas dupes, ce n’est pas seulement la possibilité d’afficher sa religion sans restriction qui est en cause ici.
C’est aussi le droit pour le Québec de ne pas se fondre totalement dans le moule canadien.
SOUMISSION
Depuis des décennies, le Québec francophone fait de son mieux pour être, malgré sa situation démographique extraordinairement fragile, une des sociétés les plus accueillantes et tolérantes de la planète.
Pour parler franchement, nous sommes accueillants et tolérants jusqu’à la bêtise.
Mais pour beaucoup, ce n’est pas encore assez. Ce ne sera jamais assez.
Ils ne seront contents que lorsque toute différence québécoise sera éradiquée, sauf jouer à la cuillère dans un festival de rigodon à Cap-aux-Meules.
Pour eux, le seul Québécois tolérable, c’est le Québécois soumis, docile, folklorique, horizontal, reconnaissant, bêlant, qui dira : « Thank you ».
Le racisme le plus banalisé au Canada, c’est celui du Canada anglais envers les Québécois francophones.
Il faut le dire et il faudra le redire aussi souvent que nécessaire.