Vers l’indépendance ?

Et pourquoi pas ? C’est fou comme cette option revient dans l’actualité. Même l’Alberta y songe, parce que, voyez-vous, ils nous trouvent exigeants, arrogants et aimeraient beaucoup qu’on fiche le camp. La Colombie-Britannique y songe également depuis belle lurette. La péréquation en fait chier plusieurs.

En fait, nous sommes en longue et interminable instance de divorce avec le reste du Canada. Le mariage ne peut plus durer et même un conciliateur ne saurait réparer les pots cassés. N’oublions jamais que la constitution canadienne nous a été rentrée de force dans la gorge en hypocrites, comme le reste du Canada se définit. Et les mascarades en autobus bondés des deux derniers référendums étaient assez évidentes à cet égard.

Toujours est-il que le 10 novembre dernier, Richard Martineau publiait un article intéressant dans le Journal de Montréal, sur l’« amour » inconditionnel que nous portent les Canadiens. C’est vous dire ce qu’ils pensent de nous, et c’est le texte que je vous propose aujourd’hui.

LE QUÉBEC, CETTE TUMEUR CANCÉREUSE Richard Martineau

Après le Globe ans Mail, qui a publié un éditorial affirmant que la loi 21 est une « tache sur le Canada », c’est au tour du National Post de tirer à boulets rouges sur le Québec.

Mercredi dernier, le commentateur Chris Selly a pris la plume pour dénoncer « l’intolérance » et « le racisme » des Québécois.

« BON DÉBARRAS ! »

Ce n’est pas la première fois que Selly tient de tels propos. Le 15 août 2012, il écrivait : « C’est fini de marcher sur des œufs. Il faut dénoncer l’étroitesse d’esprit et les tendances xénophobes du Québec. »

Cette semaine, le chroniqueur du National Post est allé plus loin.

Choqué par la décision du gouvernement Legault d’offrir des services uniquement en français aux nouveaux arrivants, Chris Selly a écrit que le principal danger, avec le Québec, n’est pas que la province finisse un jour par quitter le Canada… c’est qu’elle décide de rester !

En effet, nous sommes tellement racistes et tellement intolérants que nous représentons un véritable danger pour la fédération canadienne !

Selon Selly, la meilleure chose qui pourrait arriver au Canada si le Québec continue de maltraiter ses minorités et ses immigrants de la sorte est que nous sacrions notre camp !

UNE CICATRICE

« Les limites que le Québec impose à la liberté d’expression sous prétexte de défendre la langue française sont tellement ancrées dans l’inconscient collectif national et sont tellement acceptées par l’ensemble des partis politiques du pays qu’on ne s’aperçoit même plus que ce sont des attaques contre une liberté fondamentale », écrit Selly.

En d’autres mots, la fermeture d’esprit des Québécois est en train de gangréner le reste du pays.

Pour sauver le Canada, il faudrait nous extirper de la fédération, comme si nous étions une tumeur cancéreuse ! Et c’est nous qu’on traite de racistes ! Tout juste si on ne nous dit pas que nous sommes indignes d’être Canadiens ! Que nous faisons honte au pays ! Que nous sommes une anomalie, un affront, une cicatrice sur le visage du plus beau pays du monde !

MESSAGES D’AMOUR

Il faut lire les commentaires en bas du texte de Selly…

« Les Québécois se sentent supérieurs aux autres Canadiens. »

« Avec vos lois, vous tentez de protéger artificiellement une langue et une culture qui, naturellement, devraient être reléguées aux oubliettes de l’histoire… »

« Le temps est venu de mettre le Québec à sa place… »

« Les francophones veulent imposer leur culture aux autres. »

« Pourquoi le Canada ne se sépare-t-il pas du Québec ? On leur laissera Justin et on pourra enfin vivre heureux… »

« Les Québécois agissent envers leurs minorités comme un enfant qui utilise une loupe pour faire brûler une fourmilière. »

« Les Québécois qui vont en Floride l’hiver ont même exigé d’avoir des noms de rues en français ! »

« Le problème est que le Canada donne au Québec tout ce qu’il veut… »

« Le Québec est une tache sur notre pays. S’il vous plaît, partez ! Vous vivez aux crochets de la péréquation ! »

« Mon mari et moi avons déménagé au Québec en avril 2017 et le regrettons. Leurs politiques sont malsaines. »

« Les Québécois veulent préserver leur culture, mais empêchent les minorités de préserver la leur… »

« Grâce au Québec, j’ai étudié gratuitement. Et dès que j’ai eu mon diplôme, j’ai sacré le camp. »

C’est beau, non ?

La leçon de français (69)

LES NOMS TERMINÉS PAR LE SON [ ãs ] (ance ; ence)

Règles

Les noms féminins terminés par le son [ ãs ] s’écrivent généralement avec deux terminaisons différentes, aussi fréquentes l’une que l’autre.

« -ance » : la chance – la puissance – la nuance

Beaucoup de ces noms sont dérivés d’adjectifs qualificatifs ou d’adjectifs verbaux en « -ant » : obéissant – l’obéissance et confiant – la confiance

« -ence » : la fréquence – la négligence – la diligence

Beaucoup de ces noms sont dérivés d’adjectifs qualificatifs en « -ent » : Fréquent – la fréquence et différent – la différence

Exceptions à cette règle : exigeant – l’exigence et existant – l’existence

Astuce ! On peut trouver la terminaison correcte en pensant à un mot de la même famille : avancer – l’avance mais un absent – l’absence

Quelques noms ont des terminaisons particulières.

« -anse » : la danse – l’anse – la panse – la transe

« -ense » : la défense – l’offense – la dépense – la dispense

Attention ! un seul nom terminé par le son [ ãs ] est masculin : le silence.

Exercices

1- Quelle terminaison complète le nom en gras ?

Quelle est la fré… de la station musicale préférée.

A) quance – B) quence – C) quense – D) quanse

2- Complétez le nom en gras comme il convient.

Des sociétés calculent chaque jour l’au… des différentes chaînes.

A) diense – B) diance – C) dience – D) dianse

3- Quelle est la terminaison de tous ces noms ?

La dist… – la conven… – la réjouiss… – l’arrog…

A) ance – B) ence – C) anse – D) ense

4- Quel groupe de lettres permet de former le nom qui complète cette phrase ?

L’avion en … pour le Brésil se rend sur la piste d’envol.

A) a-t-n-e-p-r-e-c – B) t-s-p-r-n-a-e-e

C) e-c-n-a-t-r-a-p – D) a-a-e-s-n-t-r-p

5- Quelle terminaison complète le nom en gras ?

La p… est l’une des quatre poches de l’estomac des ruminants.

A) ense – B) ance – C) ence – D) anse

6- Quel est le seul verbe qui n’a pas de nom dérivé terminé par « -ance » ?

A) réjouir – B) attirer – C) patienter – D) assurer

7- Quel est le seul verbe qui n’a pas de nom dérivé terminé par « -ence » ?

A) coïncider – B) persister – C) exister – D) adhérer

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) C – 3) A – 4) C – 5) D – 6) C* – 7) B**
* Le nom dérivé est « la patience », les autres étant « la réjouissance; l’attirance; l’assurance ».
** Le nom dérivé est « la persistance »; les autres étant : « la coïncidence; l’existence; l’adhérence ».

Salmigondis

LES NOUVEAUX TARIFS DES STATIONNEMENTS EN SANTÉ

Enfin la ministre de la santé, Danielle McCann, a annoncé les nouveaux tarifs de stationnement pour tous les hôpitaux du Québec, les CHSLD, les CLSC et autres établissements de santé.

Les deux premières heures gratuites, un maximum journalier entre 7 et 10 $ pour plus de quatre heures, et un tarif intermédiaire équivalent à 60% du maximum journalier pour le stationnement d’une durée entre deux et quatre heures.

Par ailleurs, je suis définitivement contre les subventions qui seront accordées à ces institutions, payées par nous les CONtribuables. Alors pour subir des baisses de tarifs, aux personnes qui doivent aller dans un établissement de santé, TOUTE la population devra mettre les mains dans ses poches. Un cadeau empoisonné ! C’est absolument inutile cette subvention. Que ces réseaux de la santé se contentent des revenus que génèreront leurs stationnements.

Dernier point curieux, on nous promet l’entrée en vigueur de cette réforme pour le printemps prochain… au plus tard le 20 juin. Oupppsss ! Chanceux que nous sommes. Une journée de plus et c’était l’été !

MICHAEL SABIA QUITTE LA CAISSE DE DÉPÔTS ET PLACEMENTS DU QUÉBEC

Après 11 ans à la tête de la Caisse, son Président quittera en février prochain. À compter de maintenant, on vantera son travail comme lui-même l’a fait, interrogé récemment par Pierre Bruneau à TVA. Comme tout bon politicien, sa promesse de se rendre en 2021 prend le bord. Il quitte pour un nouveau défi en Ontario. Quoi qu’il en soit c’est un milieu tellement fermé qu’on pout s’interroger sur les raisons de son départ précipité.

On sait que le REM a sa part de problème et que les coûts seront pas mal plus élevés que ce qui était prévu. Il se dit satisfait du travail accompli, mais pour ma part, ce que je lui reproche, c’est d’avoir usé abondamment des paradis fiscaux. Ces investissements qui se poursuivent malgré les intentions murmurées des gouvernements pour les combattre. Encore des coups d’épées dans l’eau. C’est payant pour l’État, en plus des sommes faramineuses en impôts que les CONtribuables ne cessent de payer.

IL FAUT QU’IL CRÈVE EN PRISON

J’espère sincèrement que la juge Myriam Lachance se rendra aux arguments des différents proches des familles éprouvées, et imposera une peine cumulative pour le meurtrier Ugo Fredette qui a enlevé la vie à deux personnes le 14 septembre 2017. Un tel crime doit se terminer par une peine d’emprisonnement à vie. Il ne doit plus voir le soleil autrement que de sa cellule. Heureusement que la peine de mort ne soit plus en vigueur au Canada parce qu’elle serait trop douce pour cet assassin.

Les témoignages rendus au tribunal le 12 novembre dernier étaient assez éloquents sur le ravage que cet ignoble individu a pu causer dans cette affaire atroce. Le sévère traumatisme provoqué à l’enfant de 6 ans, témoin direct du drame, devrait être prépondérant dans la décision de la juge.

UN GESTE ANTISPORTIF

Pourquoi huer énergiquement P.K. Subban ? Lors de la dernière visite à Montréal des Devils du New-Jersey, les spectateurs ne se sont pas gênés pour le huer à chacune des occasions où il était en possession de la rondelle. Qu’est-ce que P.K. a fait de négatif pour Montréal ? C’est un joueur qui a son style bien à lui, c’est un homme élégant, et qui est loin d’avoir l’air de ces vedettes aux airs délabrés. Il n’a jamais parlé contre Montréal et au contraire, il continue de s’impliquer dans la communauté partout où il passe. Il a gardé de forts liens avec la communauté montréalaise et principalement les enfants.

P.K. n’a tout de même pas demandé à être échangé aux Predators de Nashville. C’est Marc Bergevin qui l’a échangé pour Shea Weber, si on se souvient bien. L’autre soir, au Centre Bell, ce n’était vraiment pas une bonne idée des spectateurs. Je veux bien croire que vous payez votre billet, mais celui-ci ne vous donne pas tous les droits.

Ça reste un sport, un divertissement, et le respect est toujours de mise. Un peu comme le disait Michel Bergeron; « Vous avez applaudi récemment Zdeno Chara pour sa carrière, alors qu’il a failli envoyer Max Pacioretty dans l’éternité, il n’y a pas si longtemps », ça, c’était un geste violent, négatif et inconscient contre un de nos joueurs. Je me souviens…? Permettez-moi d’en douter.

LE FRANÇAIS RÉGRESSE AU QUÉBEC

Ça vous étonne ? Moi, pas ! Et principalement dans la grande région de Montréal on a qu’à voir l’affichage pour le constater. Tout s’anglicise ! Du côté de la langue parlée c’est encore pire; beaucoup d’anglicismes vont partie du vocabulaire quotidien, dont le « Oh my God » qu’on entend à outrance. C’est devenu une mode.

Je souhaite que le ministre Simon Jolin-Barrette fera une importante révision de la loi 101 et surtout mettre l’accent sur son application et faire définitivement un ménage dans l’affichage. Si les plus de 50 ans sont favorables à son durcissement, il en va tout autrement des jeunes d’aujourd’hui qui usent à outrance des expressions de langue anglaise. Au fait, combien de contenu français est accessible sur Netflix ? Sa popularité en est une des causes.

Trois gouttes de lumière

VIEILLIR ENSEMBLE…

Vieillir, c’est garder sa jeunesse comme un beau souvenir.

C’est s’habituer à vivre un peu au ralenti.

Réapprendre son corps pour pouvoir s’interdire ce que la veille encore on se savait permis.

Se dire à chaque fois lorsque l’aube se lève, que quoi que l’on fasse on est plus vieux d’un jour.

À chaque cheveu gris, se séparer d’un rêve et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Vieillir, c’est se résigner à rester sur le rivage, espérer pour ses fils un avenir heureux.

C’est vivre dans son coin sans devenir sauvage.

Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Et c’est pouvoir enfin apprivoiser l’amour.

En faire une symphonie aux accords de sagesse.

C’est aimer une femme, pouvoir lui faire la cour, d’autres auraient donc que le plastique de ses fesses.

Vieillir, ce n’est plus faire l’amour mais c’est faire la tendresse.

Ce n’est plus dire encore, c’est murmurer toujours.

C’est sentir dans sa main une main qu’on caresse et trembler à l’idée qu’elle vous quittera un jour.

Vivre dans un jardin où l’on peut s’attendrir, se prendre par le cœur et lui dire je t’aime, avouer qu’on l’a trompée.

Mais osera-t-on lui dire quand on sait maintenant qu’on s’est trompé soi-même.

Vieillir, c’est s’inquiéter soudain du salut de son âme, entrer dans une église sans bien savoir pourquoi !!!

De tous les Saints Patrons devenir polygame et avoir des frissons en regardant la croix.

C’est ignorer la fin d’un sketch qu’on a écrit, vouloir rejouer encore devant ses spectateurs en cherchant une réplique où bien un mot d’esprit, tout en sachant très bien qu’on en n’est pas l’auteur.

Vieillir, c’est s’en aller un jour sans jamais faire de drames, en une heure, un endroit qu’on ne choisira pas.

Sentir un soir quelqu’un qui souffle votre flamme, disparaître doucement parce que c’est comme ça.

Vieillir, vieillir…

Ne vous lamentez pas si vous vieillissez, c’est un privilège que beaucoup n’ont pas.

Paroles de Jean-Marie Vivier

La succession, c’est important

Une des certitudes dans la vie, c’est que nous sommes des mortels et notre tour viendra indubitablement.

Même si on le souhaite le plus loin possible, nos proches et surtout nos héritiers, auront à intervenir, à gérer ce que vous aurez planifié, au préalable, comme dispositions.

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LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Capsules de détergent : un mythe persistant

Des rumeurs courent à l’effet que les capsules de détergent qu’on retrouve au supermarché, pourraient endommager les électroménagers pour lesquelles elles sont désignées.

J’ajouterai que dans certaines résidences ou tours d’habitation, la rumeur persiste et figure même sur les directives aux locataires. Qu’en est-il exactement ?

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LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

SEUL MON COMMENTAIRE, EN PRÉAMBULE ET S’IL Y A LIEU, A ÉTÉ CONSERVÉ.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Maman, je ne t’ai pas dit merci !

J’espère qu’il n’est pas trop tard.

Attends, ne t’en va pas trop vite, je ne t’ai pas dit merci !

Pour les 21 petites étiquettes cousues sur mes habits avant mon départ en colonie de vacances.

Pour l’orange pressée glissée dans le sac de mon goûter les soirs d’études… avec le pain et le chocolat.

Pour les récitations apprises par cœur dans le sillage de ta ferveur.

Pour le poulet-frites de centaine de dimanches et la bûche de dizaine de Noëls.

Pour la robe de princesse amoureusement cousue pour le Carnaval.

Pour le mercurochrome si délicatement posé sur les écorchures.

Pour les mercredis passés à essayer de me faire aimer les maths.

Pour les centaines d’heures à faire le taxi à midi pour m’éviter la cantine.

Pour le linge si bien repassé, les jupes à volants et les chemisiers.

Pour ces années de soucis à tenter e m’épargner les miens.

Pour le pilier que tu fus au-dessus des tempêtes de ma vie.

Dieu que la liste est longue !

Plus j’en énumère et plus je sais que j’en oublie !

J’y passerai le reste de mes jours que je n’aurai pas fini de la dresser !

Maman, je ne t’ai pas dit merci pour la vie que tu m’as donnée.

Alors, avant que s’en aillent ces bras qui m’ont portée, ce visage qui m’a souri, ces jambes qui ont dansé, ces yeux qui ont ri et pleuré et tout ce que tu fus…

Pour toi maman adorée, MERCI !!!

Laure, France

La Journée mondiale du diabète

C’est aujourd’hui le jeudi 14 novembre et partout sur la planète nous célébrons la Journée mondiale du diabète.

Afin de souligner l’événement et vous faire prendre conscience de cette maladie qui fait des victimes qui n’en ressentent aucun symptôme, voici quelques données au Québec, dans le monde, Tout en vous faisant prendre conscience des facteurs de risque.

AU QUÉBEC…

– Plus de 880 000 personnes vivent avec le diabète. De ce nombre, 250 000 personnes l’ignorent.

– Il y a un cas toutes les 13 secondes.

DANS LE MONDE…

– Plus d’un million d’adolescents et d’enfants vivent avec le diabète de type 1.

– 425 millions d’adultes vivent avec le diabète, soit 1 personne sur 11.

– Le diabète a coûté au moins 727 milliards de dollars en soin de santé en 2017. Un montant supérieur aux dépenses militaires des gouvernements chinois et américains combinés !

– D’ici 2030, le nombre de personnes vivant avec le diabète pourrait s’élever à 522 millions de personnes.

AIDE-MÉMOIRE – FACTEURS DE RISQUE

– Le sexe : les hommes sont plus vulnérables que les femmes;

– L’âge : le risque augmente à mesure que l’on vieillit;

– Le surplus de poids;

– Le tour de taille élevé, soit la graisse accumulée autour de l’abdomen;

– Le niveau d’activité physique et les habitudes alimentaires;

– L’hypertension artérielle;

– Des glycémies anormalement élevées dans le passé;

– Pour les femmes, avoir donné naissance à un bébé de plus de 4,1 kg (9 livres);

– L’hérédité;

– L’origine ethnique : autochtone, africaine, asiatique, latino-américaine;

– Le niveau de scolarité.

Source : Automne 2019, revue Plein soleil, Diabète Québec

La leçon de français (68)

LA LETTRE « X »

Règles

La lettre « x » est la seule lettre de l’alphabet français à transcrire deux sons. Elle se prononce :

– [ ks ] : l’extérieur – le luxe – l’expérience – une taxe

– [ gz ] : lorsque « x » débute le mot : un xylophone – xénophobe – Xavier

– [ gz ] : dans les mots commençant par « ex », si le « x » est suivi d’une voyelle ou d’un « h » : un exercice – l’exigence – exhiber – exubérant

Pour que le « x » se prononce [ ks ] dans les mots commençant par « ex- », il faut ajouter un « c » après le « x » : un excès – exciter – excellent

Astuce ! Comme la lettre « x » équivaut à deux consonnes, il n’y a jamais d’accent sur le « e » qui la précède.

Le son [ ks ] peut aussi être transcrit :

– par deux « c » devant le « e » ou « i » : un accident – succéder – accessible

– par « ct » : une action – la réaction – la perfection

Exercices

1- Quel nom complète cette phrase ?

Tu n’as pas le câble nécessaire pour réaliser la … entre l’ordinateur et l’imprimante.

A) connectivité – B) connexion – C) connexité – D) coxalgie

2- Quel verbe complète cette phrase ?

Qui va pouvoir … mon vœu de visiter la Sibérie ?

A) exhausser – B) exaucer

3- Quel est le seul verbe qui peut compléter cette liste ?

Exagérer – exiger – exulter – exécuter – exorciser

A) exporter – B) exister – C) excepter – D) extraire

4- Quel groupe de lettres complète le mot en gras de cette phrase ?

Les gendarmes arrêtent les automobilistes qui commettent des in… .

A) fractions – B) fraxions – C) fracxions

5- Quel est l’intrus de cette liste ?

A) le larynx – B) la syntaxe – C) un paradoxe – D) un orthodoxe

6- Avec quel groupe de lettres peut-on former le nom qui complète cette phrase ?

L’… est un gaz indispensable à la respiration des mammifères.

A) x-g-n-o-i-è-e – B) n-o-x-h-è-y-g-e

C) g-n-x-o-y-n-è-e – D) y-e-è-o-g-x-n

7- Quels mots complètent cette phrase ?

Le prestidigitateur fait preuve d’une … assez … !

A) dextrose / exceptionnel – B) dyslexie / exceptionnelles

C) dextérité / exceptionnelle – D) dextérité / exceptionnels

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) B – 2) B* – 3) B** – 4) A – 5) A*** – 6) D**** – 7) C
* ATTENTION : « exhausser », c’est augmenter en hauteur, élever.
** C’est le seul verbe dans lequel les lettres « ex » se prononce [ egz ]. Pour les trois autres, on prononce [ eks ].
*** C’est le seul nom qui ne prend pas de « e » final.
**** oxygène.

Salmigondis

LA « MISÈRE » DES RICHES

Qu’on le veuille ou non, l’équité sociale est vraiment dégueulasse dans notre société moderne. Moi, ça me donne des hauts le cœur. Il y a des gens qui ont beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts, pour quelques raisons que ce soit, pendant que d’autres se noient dans le fric à n’en plus savoir qu’en faire. Je ne les envie pas, loin de là, mais je trouve cela immensément triste.

Pour appuyer mon propos, je prends l’exemple qui me saute aux yeux en lisant mon journal quotidien. C’est l’histoire de Laurent Beaudoin, ancien grand patron de Bombardier (une compagnie qu’on a beaucoup subventionné, nous les CONtribuables). Toujours est-il que ce vieux monsieur vient de faire l’acquisition d’un condo de 7,2 millions $ dans un complexe hôtelier ultra-luxueux du centre-ville de Montréal, et où plusieurs gros bonnets du Québec inc., demeurent. L’unité fait plus de 4000 pieds carrés et compte trois chambres à coucher. La transaction a été faite sans qu’aucune hypothèque soit enregistrée au registre foncier… et tout ça, à 81 ans ! Eh oui… la grosse « misère » des riches.

CONSTRUIRE SUR PILOTIS

Le dossier des inondés de Ste-Marthe-sur-le-Lac avance à pas de tortue. À entendre les partis, le gouvernement prend son temps. Du côté des sinistrés, une poursuite de 1,8 millions $ vient d’être déposée. Un fait demeure cependant; l’hiver approche er avec les temps froids qui sont très près, ça traîne toujours en longueur.

Pourquoi le gouvernement n’oblige-t-il pas les propriétaires qui veulent construire en zones inondables, à bâtir leurs maisons sur pilotis. Il me semble que cette technique éprouvée ferait grandement l’affaire et serait une solution définitive tout en étant économique et à l’abri de ces catastrophes naturelles qui sont de plus en plus les conséquences de la venue du printemps et principalement du réchauffement climatique.

Probablement que cette obligation serait trop simple. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

QUE CATHERINE DORION SE CONFORME

Les opinions sont partagées sur les fresques du cette députée de Québec solidaire qui fait du sensationnalisme avec son rôle dans la société. S’assoir sur la table du président de l’Assemblée nationale dans l’accoutrement digne d’un club de danseuses, c’est de la pure provocation. C’est comme si un couple décidait carrément de faire l’amour sur l’autel d’une église. Chaque chose à sa place. Nos institutions ont un décorum à respecter et il doit en être ainsi.

J’écoutais les réactions du public sur les lignes ouvertes et il ne faut pas se surprendre de la société dans laquelle on vit. Il y a des gens qui n’obéissent à aucune contrainte sociale. C’est de cette façon que l’anarchie s’installe. Heureusement que ce ne soit qu’une minorité qui pense ainsi, mais malheureusement, ça évolue. L’immigration massive et sans discernement y est sûrement pour quelque chose.

SOYEZ PRUDENTS ET VIGILANTS AU MEXIQUE

AGENCE QMI | Le policier mexicain qui avait arrêté le fils du narcotrafiquant El Chapo Guzman a été tué par des hommes armés qui ont ouvert le feu en sa direction dans un stationnement, récemment.

Des images ont commencé à circuler et montrent la violence de l’attaque, qui n’a donné aucune chance au policier. Les assassins, munis de fusils semi-automatiques, sortent d’un véhicule et tirent sur la voiture du policier. Celle-ci, au terme de l’attaque perpétrée dans le stationnement d’un centre commercial de Culiacan, dans l’État de Sinaloa, est criblée de balles.

Certaines images permettent même de voir la victime, étendue dans le véhicule et visiblement morte. Selon les médias, plus de 150 balles auraient été tirées.

Avec un nouveau record de 33 341 meurtres en 2018, soyez prudents dans ce pays de corruption et où longévité de la vie humaine est aussi courte qu’un clin d’œil. Avez-vous imaginé un seul instant, 150 balles tirées dans le stationnement d’un centre commercial, les trajectoires qu’elles peuvent prendre ? Soyez vigilants !

FRANÇOIS LEGAULT NE S’ÉTAIT PAS TROMPÉ SUR UN POINT

Une vérité est sortie à propos du recul du gouvernement sur le PEQ, au milieu de l’enseignement supérieur. Le premier ministre François Legault déclarait une vérité pas trop véhiculée, à l’effet que le milieu éducatif voulait plus d’étudiants étrangers parce qu’ils rapportent plus d’argent. Ceux-ci niaient, ce qui revenait à nous prendre pour des cons.

Joseph Facal affirmait, dans son article parue dans le Journal de Montréal du 8 novembre, qu’il y aurait des nuances à faire, mais que François Legault n’avait pas tort sur l’essentiel.

« Pour l’année 2019-2020, le MBA à temps plein en anglais dans lequel j’enseigne coûtera 8 435,74 $ à un Québécois… et 48 856,54 $ à un étudiant international.

Des études en médecine à McGill coûteront 7 780,38 $ pour la première année à un Québécois et… 45 884,88 $ à un étudiant international.

Cela peut se justifier, mais il est rigoureusement exact de dire que l’on compte sur les étrangers parce qu’ils sont payants. »

On ne la savait pas celle-là !

Pour qu’on se souvienne…

Aujourd’hui, 11 novembre, on célèbre l’Armistice qui mettait fin à la première guerre mondiale de 1914-1918. C’est aussi le Jour du souvenir. On se rappelle ceux et celles qui ont payé de leur vie, notre liberté.

Le coquelicot en est un symbole et à chaque début de novembre, des bénévoles sont à pied d’œuvre pour nous les vendre. À nous de les porter en mémoire de leur sacrifice.

Il y a aussi un autre signe, émouvant cette fois, le clairon qui brise le silence des morts tombés au champ d’honneur. En signe de solidarité, c’est l’histoire que je veux partager avec vous aujourd’hui.

HISTOIRE DE LA SONNERIE AUX MORTS

Nous avons tous à un moment donné entendu cette émouvante mélodie de l’appel aux morts (Le Dernier Clairon) qui nous serre le cœur, ou nous met la larme à l’œil. Connaissez-vous l’histoire à l’origine de cette mélodie ? Dans la négative, je crois que vous serez très touchés par cette histoire vraie.

L’histoire commence en 1862 lors de la guerre de Sécession.

Alors que l’Armée de l’Union, du capitaine Robert Ellicombe se trouvait près de Harrisson’s Landing en Virginie, se tenait de l’autre côté de cette étroite bordure de terre l’Armée de la Confédération.

Durant la nuit, le Capitaine Ellicombe entendit les gémissements d’un soldat grièvement blessé. Ne sachant pas si c’était un soldat de l’Union ou de la Confédération, le capitaine décida, au risque de sa vie, d’aller chercher le blessé afin de lui afin qu’on lui procure des soins médicaux. Sous les feux incessants de la bataille il rampât jusqu’au soldat blessé pour le ramener au camp de l’Armée de l’Union. Quand finalement il atteignit son camp, il découvrit que c’était un soldat ennemi… le soldat était décédé.

Le Capitaine alluma une lanterne et dans la pénombre il découvrit le visage du soldat. C’était son propre fils. Le garçon étudiait la musique dans le Sud lorsque la guerre éclata. Sans le dire à son père, le garçon s’était enrôlé dans l’Armée de la Confédération.

Le lendemain matin, le cœur brisé, le Capitaine malgré le statut d’ennemi de son fils demanda la permission à ses supérieurs de lui faire des funérailles militaires. Sa demande lui fut accordée mais en partie seulement.

Le Capitaine avait aussi demandé que la fanfare de l’Armée puisse jouer aux funérailles de son fils. Sa demande lui fut refusée dû au fait que son fils était un soldat ennemi. Mais par respect pour le père, on décida tout de même de lui allouer un seul musicien.

Le Capitaine choisit un joueur de clairon. Il demanda au musicien de jouer une suite de notes musicale qu’il avait trouvé sur un morceau de papier dans la poche de l’uniforme du jeune militaire. C’est ainsi que naquit l’émouvante mélodie de l’appel aux morts, maintenant jouée aux funérailles militaires. Les mots sont :

« Day is done. Gone the sun

From the lakes, from the hills

From the sky. All is well.

Safely rest. God is night.

Fading lights. Dims the sight.

And a star. Gem the sky.

Gleaming bright. From afar.

Drawing night. Falls the night.

Thanks, and praise. For our days.

Neath the sun. Neath the stars.

Neath the sky as we go.

This we know. God is night. »

Le 11 novembre lorsque nous entendrons le clairon au Jour du souvenir. Rappelons-nous le cœur serré, ceux et celles qui ont donné leur vie pour notre pays ainsi que ceux et celles revenus d’outre-mer handicapées pour la vie.

C’est un peu beaucoup grâce à ces courageux hommes et courageuses femmes que nous pouvons vivre dans un pays où la liberté de vivre et d’expression sont des droits sacrés.

Un dernier rendez-vous avec Suzanne

Pour faire suite à mon hommage d’hier, la famille m’informe que ceux et celles qui voudraient profiter d’un dernier recueillement avec Suzanne pourront le faire ce jeudi, 14 novembre, de 14h00 à 16h00 ainsi que de 19h00 à 21h00 au salon :

Urgel Bourgie
8145 Chemin de Chambly
Saint-Hubert

La famille demande également de ne pas envoyer de fleurs. Un don à la Société canadienne du cancer ou à la Fondation de l’hôpital Anna-Laberge serait apprécié.

Isabelle, Philippe et Mario