Cette percée médicale pourrait avoir des effets positifs dans la prévention des maladies cardiovasculaires chez les personnes vivant avec le diabète.
Le 16 novembre dernier, au congrès scientifique de l’American Heart Association, le Dr Jean-Claude Tardif de l’Institut de Cardiologie de Montréal a dévoilé les résultats de l’étude clinique COLCOT (COLchicine Cardiovalcular Outcomes Trial).
S’étant déroulée sur un peu plus de trois ans et demi, cette étude d’ampleur internationale a été menée auprès de 4 745 patients dans 167 hôpitaux situés dans 12 pays. Elle comparait la colchicine, un médicament anti-inflammatoire utilisé depuis des décennies, à un placebo, en complément au traitement standard chez des patients ayant récemment subi une crise cardiaque. La prise d’une faible dose quotidienne de colchicine était étudiée pour la prévention de la récidive d’événements cardiaques chez ces patients.
Extrait de la plante colchique d’automne, la colchicine est peu dispendieuse et actuellement prescrite pour le traitement de la goutte, de la péricardite et de la fièvre méditerranéenne familiale.
LA CRISE CARDIAQUE
Pour comprendre pourquoi les chercheurs de l’étude ont regardé du côté de ce médicament plutôt que d’un autre, il est important de comprendre l’infarctus du myocarde (crise cardiaque).
Il s’agit principalement d’un blocage d’une artère coronaire, dont le rôle principal est d’alimenter le cœur en oxygène. La majorité du temps, ce blocage est causé par l’athérosclérose, c’est-à-dire l’obstruction de l’artère par une plaque importante de gras. Cette inflammation empêche le sang de circuler vers le cœur, limitant ainsi sa capacité à pomper le sang au reste du corps. Outre l’essoufflement, les patients peuvent alors ressentir une douleur vive à la poitrine, au cou ou au bras. Ce sont les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque qui peut s’avérer mortelle.
LE RÔLE DE L’INFLAMMATION
Il est donc clair que l’inflammation joue un rôle critique dans le développement de l’athérosclérose et augmente de ce fait le risque de crise cardiaque. Les chercheurs de l’étude COLCOT se sont donc intéressés à la possibilité d’agir sur l’inflammation pour ralentir ou arrêter la formation, la progression et les complications des plaques liées à l’athérosclérose.
Comme l’explique le Dr Tardif, chercheur principal de l’étude, directeur du centre de recherche de l’Institut de Cardiologie de Montréal et professeur de médecine à l’Université de Montréal, « on a compris dans les dernières années que les blocages des artères du cœur ne sont pas quelque chose de passif, mais plutôt dynamique, et il y existe une composante d’inflammation significative. Nous savons maintenant que l’utilisation de la colchicine permet de réduire l’inflammation après une crise cardiaque chez les patients, et diminue les risques de subir d’autres événements cardiaques comme les réhospitalisations pour de l’angine nécessitant des dilatations coronariennes, des accidents vasculaires cérébraux (AVC), et ainsi de suite ».
UNE DÉCOUVERTE D’IMPORTANCE MONDIALE
Les résultats de l’étude, publiés dans la prestigieuse revue médicale New England Journal of Medicine, démontrent que les patients ayant reçu 0,5 mg de colchicine sur une base quotidienne ont présenté des taux d’événements cardiovasculaires significativement plus bas que ceux recevant le placebo. Plus précisément, la colchicine permettrait de réduire de 23 % la combinaison de décès cardiovasculaires, d’arrêt cardiaque réanimé, de crise cardiaque, d’AVC et d’hospitalisation urgente pour angine nécessitant une revascularisation coronarienne.
Pour les patients ayant suivi à la lettre le protocole de traitement, c’est une réduction de 29 % qui a été notée.
Qui plus est, l’étude démontre une réduction de 34 % de ce que le Dr Tardif appelle « le fardeau total des événements », soit l’ensemble des événements cardiovasculaires initiaux et récidivants. Les chercheurs de cette étude en viennent donc à la conclusion que l’ajout de la colchicine au traitement standard réduit le risque d’événements cardiovasculaires après une crise cardiaque.
Ainsi, comme précise le Dr Tardif, « COLCOT fait la démonstration qu’il est possible d’innover en redéfinissant l’usage d’un vieux médicament.
Ces données soulignent le potentiel de la colchicine comme traitement efficace et extrêmement utile pour réduire l’inflammation suivant un infarctus du myocarde dans le but d’améliorer le devenir cardiovasculaire des patients ».
Cette découverte d’envergure mondiale effectuée à Montréal permettra assurément de changer le cours de la médecine cardiovasculaire. Les données de l’étude seront revues par les différentes agences règlementaires. Puisque ce médicament n’est pas nouveau, il pourrait être prescrit rapidement au profit des patients.
PREMIÈRE CAUSE DE DÉCES AU MONDE
Les maladies cardiovasculaires sont les plus coûteuses et les plus mortelles au monde. La recherche est donc plus que nécessaire pour en comprendre les mécanismes et résoudre le problème lié aux maladies cardiovasculaires.
POTENTIEL IMPORTANT POUR LES PERSONES VIVANT AVEC LE DIABÈTE
Le diabète augmente le risque d’hypertension artérielle, de rétrécissement des artères, de maladie coronarienne et d’AVC, et les personnes vivant avec le diabète sont trois fois plus à risque de mourir d’une maladie du cœur que les autres. La recherche portant sur les maladies cardiovasculaires peut donc grandement bénéficier à ces personnes.
Selon les chercheurs de l’étude COLCOT, la colchicine pourrait éventuellement être très utile dans la prévention des maladies cardiovasculaires chez les patients avec un diabète de type 2 sans maladie cardiaque connue.
C’est d’ailleurs ce qui sera mis à l’épreuve lors de la deuxième phase de l’étude COLCOT. Ce volet devrait commencer dès 2020, et visera à évaluer les effets de la colchicine, par rapporte à un placebo, sur les événements cardiovasculaires chez 10 000 patients atteints de diabète de type 2 sans maladie coronarienne documentée.
« Avec ce deuxième volet de l’étude COLCOT, nous espérons démontrer que les patients présentant un diabète de type 2 peuvent également bénéficier des propriétés anti-inflammatoires de la colchicine afin de prévenir l’apparition de maladies cardiovasculaires », affirme le Dr Tardif.
En attendant les résultats, cette nouvelle étude présente un bel espoir de prévention des maladies cardiovasculaires chez les personnes vivant avec le diabète.
Source : Revue Plein Soleil, Hiver 2020
Pour certains, le confinement semble, et est insupportable. Tout ça à cause de la COVID-19. Imaginez, rester encabané chez-nous, pendant des semaines ou quelques mois… avec tous les outils de divertissements dont nous disposons, on se plaint le ventre plein.
Peut-être en avez déjà pris connaissance mais, à tout événement, j’ai décidé de partager avec vous l’histoire d’Armand Duguay, publié dans les pages de Journal de Montréal d’hier sous la plume de Pierre-Paul Biron, qui a passé 12 années en confinement dans les années 1940, dans un sanatorium alors que la tuberculose faisait rage.
Après l’avoir lu, vous serez d’avis que notre confinement actuel n’a absolument rien de comparable.
IL A ÉTÉ EN CONFINEMENT… 12 ANS
Une femme raconte l’histoire de son père frappé par la tuberculose pour remettre notre crise en perspective.
Douze années complètes en confinement, c’est l’expérience traumatisante qu’à vécu Armand Duguay après avoir contracté la tuberculose dans les années 1940.
Sylvie Duguay a beaucoup songé à son père ces derniers jours. Quand elle voit des gens qui risquent la vie des autres en ne respectant pas les mesures d’isolement, elle se rappelle ces histoires tragiques que son père lui racontait.
Armand Duguay a été confiné à un sanatorium de l’âge de 21 à 33 ans. Douze longues années à tenter de déjouer la mort en n’ayant rien de plus à faire que de regarder par la fenêtre ou jouer aux cartes « quand ça allait bien ».
« C’est 12 ans de sa vie sur pause, alors que nous, on nous demande peut-être un mois ou deux. Trois si on met ça au pire. Ce n’est rien », réfléchit Mme Duguay.
Comme quatre autres de ses frères et sœurs, Armand Duguay a vécu la vie dans un de ces hôpitaux désignés, celui de Lac-Etchemin, le Sanatorium Bégin. Sa mère s’y est même fait embaucher pour réussir à passer du temps avec ses enfants malades, raconte Sylvie Duguay.
« C’était un traumatisme majeur pour ces familles-là », confirme l’historien Réjean Lemoine.
12 ANS À REGARDER LE PLAFOND
Sur les photos de cette époque marquante de l’histoire du Québec, on voit souvent les lits, cordés les uns à côté des autres, avec les patients qui regardent dehors, devant des fenêtres ouvertes. « Le grand air était le traitement privilégié », explique M. Lemoine.
« C’est 12 ans à regarder le plafond », image Mme Duguay. « Son seul contact avec l’extérieur, c’était des lettres. On est loin d’internet, Netflix et des conversations vidéo avec la famille ».
Après ces longues années, Armand Duguay a pu quitter le Sanatorium Bégin sur ses deux pieds, contrairement à bien d’autres. « On lui avait quand même fait les derniers sacrements deux fois parce qu’il ne devait pas passer la nuit », confie la dame.
Si Sylvie Duguay a décidé de raconter cette histoire familiale, c’est surtout parce qu’elle peine à comprendre ls gens qui prennent des risques malgré les avertissements clairs.
Il y a de ces moments où, comme par le plus pur des hasards, on tombe sur une entreprise exceptionnelle. Des administrateurs qui ont décidé de donner une chance à quelques personnes ayant une déficience intellectuelle de se faire valoir, de montrer au grand jour leur talent, leur implication et leur amour dans le travail. De s’impliquer dans un concept d’équipe. Ça s’appelle « Les Différents ». C’est d’abord un comptoir alimentaire, avec services de prêt-à-manger et de traiteur, formidable et dynamique.
L’équipe de cuisine des Différents compte sur une brigade de professionnels chevronnés entourés d’un personnel rayonnant vivant avec une différence intellectuelle ! Quelle belle implication sociale que de leur permettre de s’épanouir et de grandir comme tout le monde.
Ma jolie et rayonnante nièce de 28 ans, atteinte de Trisomie 21, s’est trouvée ce boulot, à Longueuil, dans le quartier de St-Hubert, au 4200 Chemin de la Savane. En fait, c’est un stage dans le cadre de son programme scolaire qui lui permet de vivre cette expérience. Le bonheur total pour ces personnes différentes, dans la vie de tous les jours, mais tellement attachantes et dévouées.
Au quotidien, des repas frais ou congelés sont disponibles en portion individuelle ou familiale.
Vous pouvez me croire, ma conjointe et moi les avons encouragés récemment en commandant un repas de cabane à sucre qui était succulent et savoureux. Le jambon à l’érable fondait en bouche. Définitivement le meilleur que j’ai goûté. De plus, leur choix de plats, cuisinés par un vrai chef, est varié et pourra satisfaire même les gueules les plus fines.
Ils sont ouverts sept jours sur sept et font même la livraison. En cette période de confinement, quoi demander de mieux. En achetant localement, vous faites d’une pierre deux coups en encourageant une entreprise bien de chez-nous qui mérite fortement votre clientèle. Nous sommes déjà conquis !
Moi, c’est le nom de l’entreprise qui est venue me chercher « Les Différents » un mot tellement simple et débordant d’ouverture d’esprit. Il faut définitivement en faire votre boutique de prêt-à-manger et vous ne le regretterez pas… parole de gourmand ! Se payer une bonne fouffe de temps à autre et procurer du bonheur à des entrepreneurs bien de chez-nous, c’est faire une différence. Des plats gastronomiques abordables.
Sans plus tarder, aller faire un tour sur leur site WEB et vous rendre compte par vous-même. Laissez-vous tenter, parce que l’essayer, c’est l’adopter !
Et si vous avez déjà vécu l’expérience, pourquoi ne pas laisser vos commentaires sur ce blogue et en défier d’autres…
Un homme retrouve un de ses amis assis dans un fauteuil roulant pour handicapé.
– Qu’est-ce qui t’es arrivé ?
– Un accident de voiture. Les médecins ont dit que je resterai paralysé à vie.
– Mon pauvre ! C’est épouvantable !
L’autre lui fait signe de se pencher et lui glisse à l’oreille :
– C’est un secret, ne le répète à personne, mais je n’ai rien.
J’ai tout simulé pour toucher les cent briques de l’assurance, et ça a marché !
– Et tu vas jouer au paralytique toute ta vie pour cent briques ?
– Bien sûr que non, la semaine prochaine, je pars pour un pèlerinage à Lourdes…
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Aux urgences…
Un homme est transporté aux urgences à l’hôpital avec les deux oreilles sérieusement brûlées.
– Comment est-ce arrivé ? Lui demande le médecin de service.
– Figurez-vous que j’étais en train de repasser une chemise, et voilà que le téléphone a sonné.
Alors machinalement, j’ai porté le fer à mon oreille et j’ai fait : « Allô ! »
– D’accord pour l’oreille droite, je comprends, mais l’autre ?
– L’autre, c’est quand j’ai voulu appeler l’ambulance.
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Après les blondes…
Un vieux-beau blond appelle le barman et lui dit :
– La fille en rouge là-bas, apportez-lui un scotch de ma part.
– Comme vous voudrez monsieur, mais je vous signale qu’elle est lesbienne…
– Le barman sert la fille qui remercie d’un signe de tête.
Alors le dragueur se lève, va vers elle avec son plus beau sourire ravageur et lui dit :
– Vous êtes d’où en Lesbie ?
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Dans un café parisien…
Un homme est en train de s’enivrer en buvant cognac sur cognac.
Une dame qui se trouve à la table voisine lui dit :
– Monsieur, vous devriez arrêter. Songez que chaque année, l’alcool tue plus de trente mille Français…
Et l’autre répond : – Je m’en fous, je suis Belge !
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Deux grand-mères Alsaciennes discutent…
– Ma petite fille se marie la semaine prochaine !
– Ah, vraiment ? Félicitations ! Et le mari vient d’où ?
– De Faïsbouck, mais ne me demande pas où c’est !
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Optimiste
Un étudiant envoie un mail à ses parents dès qu’il a reçu ses résultats d’examens :
Jury enthousiasmé. Demande une nouvelle audition en septembre.
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Intéressée
Deux copines discutent : – Et toi, c’est qui ton auteur préféré ?
– Mon amant.
– Ah bon ? Et qu’est-ce qu’il écrit ?
– Des chèques.
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La vérité sort de la bouche des enfants
Dans une classe de 2e année, l’instituteur donne un cours sur la faune africaine. Il dit :
– Le lion est le roi des animaux. Il ne craint qu’un seul animal. Lequel ?
Un petit garçon lève le doigt et répond : – La lionne.
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Logique !
Une blonde passe une commande dans un restaurant :
– Vous servez des nouilles ici ?
– Bien sûr madame. Nous servons tout le monde.
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Une blague de mon ami Roger D.
Depuis que les salons de coiffure sont fermés à cause de la COVID-19, Le Québec compte de plus en plus de putains.
Aujourd’hui tu es sorti de chez toi,
Sereinement, comme si je n’existais pas.
Être confiné c’est compliqué,
Quelle perte de temps d’être enfermé…
Tu vas croiser des connaissances,
Ils ne toussent pas, ils vont bien,
Il n’y a pas de mal à serrer leurs mains.
Quelques accolades, tu plaisantes,
Puis tu t’en vas retrouver les tiens.
Tu ne me vois pas, tu ne me sens pas,
Pourtant tu m’as ramené avec toi.
Au milieu de ta famille,
Je choisis tranquillement mon nid…
J’attaque au bout de quelques jours,
Ta femme est épuisée, son corps est lourd.
Rien d’alarmant penses-tu,
C’est un coup de froid rien de plus.
J’ai lancé la fièvre et la toux,
Mais tu restes aveugle et sourd.
De l’intérieur je contrôle tout,
Comme un magicien je vais te faire un tour…
Regarde-la, elle suffoque, elle s’étouffe,
Elle panique, elle souffre,
Tu contactes les secours,
Sans comprendre que c’est son tour !
À l’hôpital je suis un Roi,
Ici, on ne parle que de moi,
Ils me craignent tous, je le sais,
Soignants, soignés, je les ai tous terrorisés !
Ta femme est de plus en plus faible,
Mais pas de moyens, pas de places,
Pas de respirateurs, pas de masques.
Pas de soutien, pas de famille
Elle gît seule au fond de son lit.
Je sens bien qu’elle a peur, elle pleure,
Elle a froid, elle se sent seule,
Il fait noir, elle vous dit qu’elle vous aime.
Elle s’endort,
J’attaque plus fort !
Tout s’enchaîne,
Cent battements, cinquante, vingt et puis plus rien….
J’ai décidé, pour elle aussi, le sommeil sera éternel.
Tu n’as pas pu lui dire au revoir,
Comme tous les autres, je l’ai emportée dans le noir.
Il n’y aura plus jamais de prochaine fois,
Tu étais pourtant prévenu, tu crois pas ?
Je m’appelle Covid-19 et ce soir avec ton aide j’ai tué ta moitié!
Toi, il ne te reste que tes yeux pour pleurer…
Poème d’Elodie Schultz
NE PAS CONFONDRE : SE (S’) / CE (C’)
Se (s’) : pronom personnel réfléchi fait partie d’un verbe pronominal. On peut le remplacer par un autre pronom personnel réfléchi en conjuguant le verbe.
Il se nourrit. Je me nourris. Elle s’avance. Tu t’avances.
Ce : déterminant démonstratif placé devant un nom ou un adjectif. On peut le remplacer par un article :
Ce (le) magasin – Ce (le) grand magasin.
Ce (c’) : pronom démonstratif souvent placé devant les verbes être, devoir, pouvoir, ou un pronom relatif.
Ce sont des produits de qualité. C’est un produit de qualité.
Ce peut (doit) être un produit de qualité. Me reposer, voici ce dont j’ai besoin.
Astuce ! Devant qui, que, dont, pronoms relatifs, on écrit toujours « ce » :
J’ignore ce qui se passe ici. Je ne sais pas ce que tu veux.
Attention ! Le déterminant démonstratif « ce », est parfois renforcé par une particule adverbiale placée après le nom, et reliée à lui par un trait d’union.
Ce matin-là, il pleuvait.
Exercices
1- Quels mots complètent cette phrase ?
Après un sauna, les Finlandais … baignent dans l’eau glacée; … choc thermique les fortifie.
A) se / ce – B) se / se – C) ce / ce – D) ce / se
2- Complétez la phrase comme il convient.
Avec … logiciel, on peut … corriger immédiatement; … pratique.
A) ce / ce / s’est – B) ce / se / c’est – C) se / se / s’est – D) ce / ce / c’est
3- Quels mots complètent cette phrase ?
Romuald … régale car … parfait au chocolat, … son dessert préféré.
A) se / ce / c’est – B) se / se / s’est – C) ce / se / c’est – D) ce / ce / s’est
4- Quels mots complètent cette phrase ?
Comme le résultat du test … fait attendre, Dominique … ronge les ongles.
A) ce / se – B) ce / ce – C) se / se – D) se / ce
5- Quels mots permettent de compléter la phrase ?
Quentin … destine au métier d’ingénieur; pour … faire, il sait qu’il doit progresser en mathématiques.
A) se / se – B) se / ce – C) ce / se – D) ce / ce
6- Complétez la phrase comme il convient.
… jeune chanteur, … pourrait être la révélation de l’année.
A) Ce / ce – B) Ce / se – C) Se / ce – D) Se / se
7- Quels mots complètent cette phrase ?
À force de tirer sur … câble, … qui devait arriver arriva; il … rompu !
A) ce / se / c’est – B) ce / ce / c’est – C) se / se / s’est – D) ce / ce / s’est
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) A – 2) B – 3) A – 4) C – 5) B – 6) A – 7) D
L’internet est un puissant transmetteur de toutes sortes d’affirmations; fausses, vraies et souvent farfelues. Dans la présente pandémie du coronavirus, beaucoup d’allégations concernant l’ennemi ont été véhiculées. L’article qui suit émane de l’Organisation Mondiale de la Santé qui apporte quelques précisions sur la COVID-19. Les voici…
L’OSM DÉCONSTRUIT LES IDÉES REÇUES SUR LA COVID-19
Relaxnews | De nombreuses fausses informations circulent sur Internet concernant la pandémie de la COVID-19, aussi appelé coronavirus. Pour s’assurer que les informations erronées cessent de se diffuser, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) relaie une page sur laquelle elle leur tord le cou. En voici quelques-unes :
1- Le virus de la COVID-19 ne peut être transmis que dans les zones affichant certaines températures.
FAUX : Le virus COVID-19 peut se transmettre dans toutes les régions, y compris les zones chaudes et humides. Les climats froids et la neige ne peuvent pas tuer le nouveau coronavirus.
2- Manger de l’ail peut-il aider à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus ?
NON : L’ail est un aliment sain qui peut avoir certaines propriétés antimicrobiennes. Cependant, rien ne prouve, dans le cadre de l’épidémie actuelle, que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus.
3- Les antibiotiques sont-ils efficaces pour prévenir et traiter l’infection par le nouveau coronavirus ?
NON : Les antibiotiques n’agissent pas contre les virus, mais seulement contre les bactéries. Le nouveau coronavirus (2019nCoV) est un virus et, par conséquent, les antibiotiques ne doivent pas être utilisés comme moyen de prévention ou de traitement. Cependant, si vous êtes hospitalisé pour une infection par le 2019-nCoV, vous pouvez recevoir des antibiotiques, car une co-infection bactérienne est possible.
4- La pulvérisation d’alcool ou de chlore sur tout le corps peut-elle tuer le nouveau coronavirus (nCoV) ?
NON : Vaporiser de l’alcool ou du chlore sur tout le corps ne tuera pas les virus qui ont déjà pénétré dans votre corps. La pulvérisation de ces substances peut être nocive pour les vêtements ou les muqueuses (c’est-à-dire les yeux, la bouche). Sachez que l’alcool et le chlore peuvent tous deux être utiles pour désinfecter les surfaces, mais ils doivent être utilisés en suivant les recommandations appropriées.
5- Est-ce que prendre un bain chaud protège contre le nouveau coronavirus ?
NON : Prendre un bain chaud n’empêche pas de contracter la COVID-19. La température du corps reste normale, entre 36,5°C et 37°C, quelle que soit celle de votre bain ou de votre douche. Par ailleurs, il peut être dangereux de prendre un bain très chaud à cause du risque de brûlure. Le meilleur moyen de se protéger contre la COVID-19 est de se laver souvent les mains. Le lavage des mains élimine les virus qui pourraient s’y trouver et évite qu’on ne soit contaminé en se touchant les yeux, la bouche ou le nez.
Par les temps qui courent, on peut voir comment la santé demeure fragile. Il suffit de peu pour que tout bascule. Mais certains aliments peuvent renforcé notre système immunitaire et par conséquent être plus fort pour faire face à certaines maladies. En voici quelques-uns…
LA BANANE : Aide à construire la santé des os. Riche en potassium et en vitamine B6.
L’ORANGE : Riche en vitamine C. Renforcit votre système immunitaire.
LE KIWI : Contient de la vitamine C et E. Maintient la santé de la peau et des cheveux.
LA GRENADE : Prévient le cancer et élimine les cellules mortes.
L’AVOCAT : Contient plus de 20 vitamines. Diminue le risque de maladies cardio-vasculaires.
LA TOMATE : Riche en lycopène. Prévient le cancer.
L’AIL : Un bon anti-inflammatoire.
LA BETTERAVE : Diminue le LDL cholestérol dans le sang.
L’ÉPINARD : Riche en fer. Prévient le vieillissement prématuré.
LE CHOU-FLEUR : Prévient plusieurs types de cancer.
L’OIGNON : Diminue l’inflammation. Réduit le taux élevé de cholestérol dans le sang.
LES NOIX : Maintient la santé du cerveau et des vaisseaux sanguins.
NDLR. : À l’origine, ce texte a été publié par Paule Baillargeon, comédienne québécoise. Il lui était parvenu d’un ami qui habite à Venise en Italie, qui l’avait lui-même reçu d’un autre ami.
L’Italie demeure le pays de la planète le plus dévasté par le Coronavirus. À ce jour, plus de 10 000 personnes y ont trouvé la mort. Voici la réflexion d’un Vénitien sur ce qui se passe là-bas.
LE BEAU CÔTÉ D’UN VIRUS
Je vous écris d’une ville coupée du monde. Nous vivons ici dans une parfaite solitude qui n’est pas le vide. Nous prêtons chaque jour un peu moins attention à ce que nous ne pouvons plus faire car Venise, en ces jours singuliers, nous ramène à l’essentiel. La nature a repris le dessus. L’eau des canaux est redevenue claire et poissonneuse. Des milliers d’oiseaux se sont installés en ville et le ciel, limpide, n’est plus éraflé par le passage des avions.
Dans les rues, à l’heure de la spesa, les Vénitiens sont de nouveau chez eux, entre eux. Ils observent les distances, se parlent de loin mais il semble que se ressoude ces jours-ci une communauté bienveillante que l’on avait crue à jamais diluée dans le vacarme des déferlements touristiques. Le tourisme, beaucoup l’ont voulu, ont cru en vivre, ont tout misé sur lui jusqu’à ce que la manne se retourne contre eux, leur échappe pour passer entre des mains plus cupides et plus grandes, faisant de leur paradis un enfer.
Venise, en ces jours singuliers, m’apparaît comme une métaphore de notre monde. Nous étions embarqués dans un train furieux que nous ne pouvions plus arrêter alors que nous étions si nombreux à crever de ne pouvoir en descendre! À vouloir autre chose que toutes les merveilles qu’elle avait déjà à leur offrir, les hommes étaient en train de détruire Venise. À confondre l’essentiel et le futile, à ne plus savoir regarder la beauté du monde, l’humanité était en train de courir à sa perte.
Je fais le pari que, lorsque nous pourrons de nouveau sortir de nos maisons, aucun Vénitien ne souhaitera retrouver la Venise d’avant. Et j’espère de tout mon cœur que, lorsque le danger sera passé, nous serons nombreux sur cette Terre à refuser de réduire nos existences à des fuites en avant. Nous sommes ce soir des millions à ignorer quand nous retrouverons notre liberté de mouvement. Soyons des millions à prendre la liberté de rêver un autre monde. Nous avons devant nous des semaines, peut-être des mois pour réfléchir à ce qui compte vraiment, à ce qui nous rend heureux.
La nuit tombe sur la Sérénissime. Le silence est absolu. Cela suffit pour l’instant à mon bonheur.
Andrà tutto bene.
Décidément, ce coronavirus, tout petit micro-organisme, aura bouleversé la planète tout entière. Partout, on doit décider, réorganiser, revoir, ce qu’on a l’habitude de faire. Nous découvrons de nouvelles façons d’exister, de vivre plongés dans l’incertitude du lendemain. Ce qui était la norme auparavant, devient l’obscur à apprivoiser.
Est-ce que cette calamité devait arriver afin de nous conscientiser aux vraies valeurs qui devraient dorénavant nous guider ?
À cet égard, Moustapha Dahleb, la plus belle plume tchadienne, a écrit…
L’HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN
Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d’invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.
Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen… ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…). Ce que l’armée algérienne n’a pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (le Hirak a pris fin).
Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (report des échéances électorales…).
Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques…).
Ce que les gilets jaunes et les syndicats n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…).
Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie.
Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.
Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent n’a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.
Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.
Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale qui était impossible à imaginer.
La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.
Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour cloner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.
Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.
Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.
Il a suffi de quelques jours pour que l’Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.
Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que souffle et poussière.
Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?
Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence.
Interrogeons notre « humanité » dans cette « mondialité » à l’épreuve du coronavirus.
Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.
Aimons-nous vivants !
Confinement oblige, l’idée était intéressante d’essayer l’expérience de faire l’épicerie en ligne. Depuis le temps que la publicité l’indiquait, l’occasion était belle. Donc, mercredi dernier, je m’installais devant mon ordinateur pour vivre l’expérience Metro en ligne.
Après avoir pris connaissance des questions sur ce magasinage particulier, j’étais prêt ! Bien sûr, je m’attendais à ce que le site soit surchargé et ce fut le cas. Plusieurs fois, j’étais déconnecté du site et ça devenait agaçant, mais je comprenais le problème. En une heure, j’avais fait ma commande. Comme proposé, jusqu’à la veille de ma livraison, je pouvais à ma guise, modifier mon panier d’épicerie; enlever des articles, en rajouter. Enfin, j’avais atteint les 40 articles au total, soit le maximum permis.
Au moment de choisir la période disponible pour la livraison, petite surprise; pas de plage libre avant 8 jours, soit hier entre 12h00 et 14h00. Faut pas être en manque et il faut s’armer de patience. Maudite COVID-19 !
Les jours passent et voilà que la commande est livrée, dans la plage de temps choisie. Le paiement avait déjà été enregistré sur ma carte de crédit, et il faut mentionner que le total de la facture joue du yoyo, puisqu’il varie selon les promotions en vigueur, entre le moment de passer la commande et la veille de la livraison. Tout semblait parfait !
En examinant le courriel qui m’avisait en matinée, de la livraison de ma commande, on m’informait que huit articles étaient manquants, sans mentionner de raison. Maudite COVID-19. La facture était ajustée en conséquence.
La livraison s’est bien déroulée. Tout est dans des sacs de plastique, probablement recyclables, un peu comme lorsqu’on fait l’épicerie en personne. Coronavirus oblige toujours, on nettoie tout avec une eau savonneuse, comme les médias nous le suggèrent.
Seconde surprise, il manque deux produits qui ont cependant été facturés. J’essaie de les rejoindre par téléphone… 90 minutes d’attente sans aucune réponse. Maudite COVID-19. Je perds patience et je trouve un formulaire à remplir, sur leur site, dans un tel cas. Au moment d’écrire ces lignes, il est 22h30, et toujours pas de réponse par courriel, sauf un sondage pour connaitre mon évaluation de ma commande en ligne, sitôt livrée. Maudite COVID-19. Le sondage attendra !
Contrairement à certaines chaînes d’alimentation, Metro demande des frais de livraison de 8 $. Je ne lui en tiens pas rigueur, puisque c’est un service qui me sert bien dans ces circonstances de quarantaine.
Je comprends que la situation soit exceptionnelle (COVID-19) et je veux bien ne pas trop critiquer cette forme de magasinage que j’utilise en temps de crise. C’est clair qu’ils ne peuvent suffire à la demande et c’est parfaitement normal. Mais hormis ce détail, ce n’est pas une pratique que j’entends répéter. J’aime bien avoir le choix des substitutions quand un produit préféré est en rupture de stock et privilégie, de loin, faire mon épicerie en personne.
Mais bon ! Je n’avais pas le choix. Maudite COVID-19 ! Une fois la crise passée et le retour à une vie normale, je me réserve une seconde chance de magasiner en ligne. On verra bien si c’était cette satanée COVID-19 qui m’a déçu, ou c’est cette sorte de magasinage qui n’est pas pour moi, du moins pour l’épicerie.
On s’en reparle.