Quand l’insomnie devient insupportable

LE TEXTE DE CET ARTICLE A ÉTÉ SUPPRIMÉ À LA DEMANDE DE PROTÉGEZ-VOUS QUI EN ARRIVE À LA CONCLUSION QU’IL CONTREVIENT AUX DROITS D’AUTEURS ET CE, MÊME SI LA SOURCE ÉTAIT CLAIREMENT IDENTIFIÉE.

VOUS M’EN VOYEZ DÉSOLÉ.

Les tiques et la maladie de Lyme

Les tiques… ça fait quelques étés à peine qu’on en entend parler. Cet acarien, parasite des animaux, se nourrit de sang. Il peut piquer l’homme et transmettre des maladies contagieuses, dont la maladie de Lyme, entre autres.

Pour bien connaître cette bestiole, quoi de mieux que l’expérience vécue par des spécialistes. Quels sont les symptômes et diagnostic ainsi que le traitement requis lorsque nous en sommes les victimes.

Dans son numéro de l’été 2019, la revue de l’Association canadienne des snowbirds, Nouvelles « CSA » en a fait son dossier santé du trimestre et c’est ce que je vous propose comme lecture aujourd’hui. Vaut mieux prévenir que guérir, comme le dit l’adage. L’article est de Robert MacMillan, M.D.

L’idée de cet article m’est venue hier soir, alors que je m’apprêtais à aller au lit. Ma hanche me démangeait, et quand j’ai commencé à me gratter, j’ai senti une petite bosse. En regardant de près, j’ai immédiatement aperçu une tique, qui s’était probablement accrochée quand je nettoyais mon terrain et que j’ai apporté les branchages dans le bois adjacent.

Je l’ai retiré doucement à l’aide d’une pincette, puis je l’ai regardée ramper sur la table avant de m’en débarrasser. Je suis certain que c’était une tique à pattes noires. Je dois voir mon médecin de famille plus tard aujourd’hui pour recevoir le traitement approprié.

TACHE NOIRE

Il y a deux ans, un matin d’été, alors que je m’habillais, mon épouse a remarqué une tache noire sur mon dos. À l’aide d’un miroir, je l’ai aperçu et j’ai tout de suite songé à un mélanome. Plus tard dans la journée, j’étais très inquiet. Mon fils, qui est médecin de famille, nous visitait et m’a examiné de près. Avec son esprit habituel, il m’a dit qu’il avait une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle : la tache n’était pas un mélanome. La mauvaise nouvelle : elle avait des pattes. Jusqu’alors, je n’avais jamais vraiment songé aux tiques, puisqu’il y a encore quelques années, les médecins n’en voyaient jamais, ou même ignoraient tout de la maladie de Lyme.

Maintenant, le problème s’est rapidement répandu dans la plupart des régions du Canada, surtout dans le sud de la Colombie-Britannique, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et des provinces de l’est. Kingston, en Ontario, où j’habite, a l’un des taux d’infestation de tiques et de maladie de Lyme les plus élevés au pays

LES CAS MULTIPLIÉS PAR 14 EN 8 ANS

Le nombre de cas déclarés de la maladie au Canada est passé de 144 en 2009 à 2025 en 2017. Il est important pour nous tous de connaître les moyens de prévention et de traitement modernes relativement aux tiques et à la maladie de Lyme. L’Agence de la santé publique du Canada, de même que les agences de la santé de chacune des provinces, publient chaque année une carte qui montre les zones les plus à risque.

Les tiques se nourrissent de sang; elles sont donc le plus souvent problématiques dans les habitats où vivent des mammifères hôtes, particulièrement les chevreuils. Il y a plusieurs types de tiques, mais celle qui cause la maladie de Lyme s’appelle tique à pattes noires ou tique du chevreuil. Cette tique est porteuse d’une souche particulière de bactérie qu’elle peut transmettre aux individus qu’elle pique. Si la tique se nourrit du sang d’un individu depuis plus de 24 heures, il y a risque qu’elle transmette la maladie.

TIQUES

Prévention :

Les zones aux risques les plus élevés d’exposition aux tiques sont les boisés, les herbes hautes et les buissons, ainsi que leurs environs. Les enfants qui jouent dans de tels environnements, au chalet ou dans les aires de loisirs, sont plus exposés aux piqûres. La pratique du golf, de la chasse, du camping et de la randonnée pédestre présente aussi plus de risque de piqûre.

Pour réduire le risque, on peut traiter les vêtements et l’équipement avec des produits contenant 0,5 % de perméthrine, et il est recommandé d’appliquer sur la peau un insectifuge contenant du DEET. Le port de manches longues, de chaussettes et d’un pantalon apporte aussi un surcroît de protection.

Les personnes qui fréquentent de telles zones, surtout si le nombre connu de tiques à pattes noires et de cas de maladie de Lyme est élevé, sont fortement encouragées à faire tous les soirs un examen de vérification de la présence de tiques sur tout leur corps. Les tiques préférant les parties du corps sombres et chaudes, l’examen devrait couvrir les cheveux, l’aine, le nombril, les oreilles les aisselles et le derrière des genoux.

Traitement des piqûres de tique :

Pour prévenir la transmission de la bactérie qui cause la maladie de Lyme chez les humains, il faut bien traiter les piqûres de tique. Lorsqu’une tique est détectée, elle doit être retirée dès que possible. La plupart des gens peuvent le faire eux-mêmes en la retirant de la peau lentement et soigneusement afin d’extraire l’insecte au complet.

Mettez la tique dans un pot au cas où vous auriez besoin de la faire identifier. Si elle n’est pas retirée, vous devriez voir un médecin. S’il s’avère que la tique est accrochée depuis moins de 36 heures, il suffit de nettoyer à fond la piqûre avec de l’eau et du savon, étant donné que l’insecte nécessite plus de temps pour transmettre la bactérie infectieuse. On peut juger du temps écoulé depuis la piqûre d’après la période d’exposition connue, le niveau d’engorgement de la tique et la rougeur de la piqûre.

Si la piqûre a eu lieu il y a plus de 36 heures ou à un moment indéterminé, le traitement actuel (qui doit être administré dans les 72 heures suivant le retrait de la tique parasite) consiste en l’administration d’un antibiotique prophylactique oral, habituellement de la doxycycline, en dose unique ou multiple. Les femmes enceintes et les enfants de moins de huit ans reçoivent un autre antibiotique.

MALADIE DE LYME

Les tiques à pattes noires ne transmettent pas toutes la bactérie qui cause la maladie de Lyme à la personne piquée. Quoi qu’il en soit, après la piqûre – constatée ou non, traitée ou non –, il y a risque de contacter la maladie de Lyme, à plus forte raison si elle n’est pas traitée en temps opportun. La prévalence de la maladie par rapport à l’incidence des piqûres de tiques dans chaque zone est surveillée par les agences de la santé de chacune des provinces.

Symptômes et diagnostic :

Les symptômes peuvent se manifester dans les 30 jours suivant la piqûre sous forme de fièvre, de douleurs articulaires ou musculaires, de maux de tête ou d’éruption cutanées localisées. La rougeur peut apparaître au plus tôt sept jours après la piqûre, et dans certains cas, elle ressemble à une cible. L’apparition des symptômes peut varier et être vague, ce qui complique le diagnostic, surtout si la personne ignore qu’elle a été piquée par une tique.

Même si la maladie est maintenant beaucoup plus courante et les médecins mieux informés, beaucoup de patients n’ont pas été diagnostiqués par le passé et ont énormément souffert avec l’évolution de la maladie. Au Canada, les analyses de confirmation en laboratoire de la maladie se sont perfectionnées et un traitement approprié peut être entrepris tôt pour améliorer les chances de guérison.

Traitement :

Lorsque le diagnostic est confirmé, le traitement avec l’antibiotique approprié peut commencer. Les directives de traitement changeant souvent, il est indiqué de faire appel à un spécialiste des maladies infectieuses. Si dans la plupart des cas, le traitement est efficace avec la bonne antibiothérapie, certains patients continuent d’avoir des symptômes débilitants longtemps après l’éradication du microorganisme infectieux.

Les piqûres de tiques et la maladie de Lyme sont maintenant des problèmes médicaux courants dont vous devriez être conscient, car la prévention et un traitement prophylactique peuvent vous éviter les symptômes plus graves de la maladie de Lyme, qui sont parfois difficiles à guérir.

Des professionnels de la santé plus informés, des analyses en laboratoire plus efficaces et de meilleurs antibiotiques aident désormais à gérer cette affection maintenant beaucoup plus courante.

J’haïs ça l’école…!

Une phrase qu’on entend souvent quelques jours avant la rentrée. Quand j’ai demandé à mes deux petits-enfants, devenus grands, s’ils avaient hâte de commencer l’école, j’ai eu droit à un retentissants nnnnooooouuuuui ! Pas très surprenant vous me direz et c’est exact. Moi, j’ai adoré l’école et j’irais encore. Je recommencerais demain matin sans rien y changer.

J’ai beau leur dire que le moment présent est ce qui est le plus important; qu’ils préparent leur demain… Ils me croient, mais à moitié. Maintenant qu’on parle d’enlever les cellulaires en classe, ils vivront la vraie vie d’écolier comme au bon vieux temps… et c’est tant mieux. Pour plusieurs, c’est un environnement qu’ils n’ont jamais expérimenté. Enfin, ils vont pouvoir dialoguer et échanger face à face. N’est-ce pas enivrant ?

Le 31 août dernier, dans La Presse+, Stéphane Laporte signait un papier comme seul il en est capable, sur la rentrée. Je l’ai trouvé tellement formidable et motivateur que je me permets de le partager avec vous. Puisse-t-il vous rappeler d’agréables souvenirs de votre vie d’écolier pour motiver votre progéniture.

LETTRE AUX ÉLÈVES Stéphane Laporte

Écolières, écoliers, ça y est, c’est fait, vous êtes rentré(e)s. Rentrés dans le grand tunnel scolaire, avec la lumière de juin prochain tout au bout. Dix mois de devoirs et de leçons, d’amis et de cons, de joies et d’ennuis. Vous êtes résignés. Il faut ce qu’il faut. Vos parents vous l’ont assez dit : c’est important, l’école, parce que dans la vie, ça prend un diplôme pour avoir un bon emploi payant. Si vous voulez un bel avenir, à l’école, vous devez réussir.

C’est ainsi que tout le monde vous présente ça ; l’école, c’est important pour plus tard. On vous vend ça, comme on vous vend un gros traitement chez le dentiste. Ça va faire mal, vous allez avoir des broches, c’est plate, ce ne sera pas facile pour manger du blé d’Inde, mais plus tard, vous allez avoir un beau sourire, vous allez être contents. Endure, en attendant.

Moi, je veux juste vous dire une chose : n’allez pas à l’école pour plus tard, allez-y pour tout de suite. Peu importe vos notes, l’important, c’est de chanter. L’école, ce n’est pas seulement un avenir, l’école, c’est surtout un présent. Un présent qui dure longtemps. Un présent qui vous mène autour de 20 ans. On ne peut pas vivre tout ce temps en attendant. En attendant que ça finisse. En attendant son DEC ou son bac. En attendant d’être dans le vrai monde. L’école, c’est un vrai monde. N’y allez pas pour vous trouver une place après, allez-y pour vous y faire une place maintenant.

Tous les adultes ont le même regret. On fait tous la même erreur. On va à l’école pour en sortir. Et quand on en sort, on se rend compte que ce n’était pas si mal, finalement. On referait tous le même parcours, autrement. En profitant de chaque journée.

Car le concept est attrayant. Réunir les enfants en un endroit pour leur apprendre ce que le monde sait. La passation du savoir. Ça a pris des milliers d’années pour que la race humaine comprenne que la Terre est ronde, en un cours, c’est réglé. Il faut juste ne pas être parti aux toilettes. Je sais, on vous bombarde de matières, et vous vous demandez à quoi ça sert. À quoi ça sert le cours d’histoire, si je veux faire médecin ? Le cours de biologie, c’est pour devenir médecin, le cours d’histoire, c’est pour devenir quelqu’un. Et vous ne serez pas quelqu’un dans 15 ans, vous devenez quelqu’un aussitôt que vous le savez.

Bien sûr, vous pouvez me dire pas besoin d’apprendre autant, j’ai tout dans mon téléphone. Suffit de googler. Pas besoin d’apprendre en quelle année est né Léonard de Vinci, il suffit d’aller sur Wikipédia. L’important, ce n’est pas de savoir la date de sa naissance, l’important, c’est de savoir qu’il a existé. Savoir son apport. Pour googler quelque chose, il faut d’abord apercevoir cette chose. En avoir la curiosité. La curiosité n’est pas dans votre cellulaire. La curiosité est en vous. C’est parce que vous êtes curieux de savoir ce que font vos amis que vous le prenez si souvent, votre iPhone. C’est parce qu’on est curieux de savoir ce que font les milliards d’humains que l’on va à l’école.

Le premier réseau social, c’est l’école. Les amis, à qui vous allez envoyer des infinités de textos, c’est là que vous allez les trouver. L’école, ça reste le meilleur endroit pour apprendre l’autre. D’abord, on a le choix. Il y a plein de gens autour de nous. Ils sont là, en vrai. Pas juste en photos. On ne peut pas les « swiper » comme sur Tinder. Ils restent là. Il y en a avec qui ça va cliquer. D’autres, pas du tout. Ce ne sera jamais juste à cause de leur apparence. Quand on passe cinq ans dans le même édifice que son camarade, on se rend au-delà de ça. Pour le meilleur ou pour le pire.

Donnez une chance à votre école. C’est loin d’être parfait. Mais c’est le meilleur endroit qu’on ait trouvé pour laisser des enfants, toute la journée. Au travail, avec vos parents, c’est encore plus ennuyant. Seul, dans votre chambre, devant un écran, à la longue, vous déprimez. À l’école, il y a plein de trucs qu’on n’aime pas, mais il suffit de trouver un truc qu’on aime : un sujet, un sport, une musique, un poème.

Il y a deux réalités dont on ne se remet pas : la famille et l’école. Toutes nos aptitudes au bonheur et au malheur viennent de là. Tout notre amour et toute notre haine. Plus les adultes investiront pour que les écoles soient aptes à vous épanouir, mieux la planète se portera. Il n’y a qu’une façon de changer le monde, c’est d’aller où le monde est en train de changer. Où le corps grandit, où le cerveau se développe, où l’âme se déploie. C’est à l’école. Après, il est trop tard.

Bref, les jeunes, je sais, mon texto est pas mal long, alors permettez-moi de me résumer : mardi, quand vous irez à l’école, n’y allez pas pour avoir une belle vie plus tard, allez-y pour avoir une belle vie mardi. Il y a là assez d’intérêts pour que vous y trouviez le vôtre.

Je connais plein d’adultes qui donneraient beaucoup pour être à votre place. Vous dites que ces adultes devraient profiter de leur présent, eux aussi. Vous avez raison. Mais c’est parce qu’ils ne l’ont pas fait à l’école qu’ils ne sont pas plus capables de le faire maintenant.

Bonne année scolaire ! Profitez de chaque journée et de chaque congé !

La leçon de français (58)

LE PASSÉ SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES EN « -U » ET EN « -IN »

Règles

Au passé simple, un certain nombre de verbes du 3e groupe ont des terminaisons formées sur la voyelle « u ». Le radical est bien souvent modifié ou écourté.

COURIR  je courus
VOULOIR  tu voulus
VALOIR  il valut
CROIRE  nous crûmes
CONNAÎTRE  vous connûtes
VIVRE  ils vécurent
RÉSOUDRE  je résolus
PLEUVOIR  il plut
PLAIRE  tu plus
BOIRE  nous bûmes
LIRE  vous lûtes
POUVOIR  ils purent
DEVOIR  je dus
SE TAIRE  tu te tus
SAVOIR  elle sut
FALLOIR  il fallut

Les verbes des familles de venir et tenir ont des formes particulières :

VENIR : je vins – tu vins – elle vint – nous vînmes – nous vîntes – ils vinrent

TENIR : je tins – tu tins – il tint – nous tînmes – vous tîntes – ils tinrent

Attention ! Pour les verbes du 3e groupe, la forme du participe passé et les formes du singulier du passé simple peuvent se terminer par le même son.

PLEUVOIR :  il a plu – il plut
SOURIRE :  elle a souri – elle sourit

Mais il n’y a pas de règle absolue : il a descendu mais il descendit.

Exercices

1- Quel verbe complète cette phrase ?

Le public … patienter en attendant l’ouverture des portes du théâtre.

A) devront – B) dût – C) dut – D) devra

2- Quel est l’infinitif du verbe en gras de cette phrase ?

Le pharmacien lut l’ordonnance avec soin avant de délivrer les médicaments.

A) lutter – B) luire – C) lire – D) luxer

3- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Éva … des nouvelles de son fiancé qui … en Pologne.

A) reçu / vécut – B) reçut / vivait – C) recevais / vivais – D) reçus / vécus

4- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

La sagesse … et la querelle … fin.

A) prévalut / prit – B) prévalaient / prenaient

C) prévalus / pris – D) prévalut / pris

5- À quels temps de l’indicatif les verbes en gras sont-ils conjugués ?

Comme j’ignorais ton numéro de téléphone, je ne pus te prévenir à temps de mon retard.

A) passé simple / passé simple – B) imparfait / imparfait

C) imparfait / passé simple – D) futur simple / passé simple

6- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Les supporters … en nombre, car le match … d’être spectaculaire.

A) accourent / promettais – B) accouraient / promis

C) accoururent / promettait – D) accourait / promettait

7- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

… de nombreux équipements, cette moto … immédiatement à Frédéric.

A) Pourvut / plut – B) Pourvue / plut

C) Pourvu / plus – D) Pourvus / plurent

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) C – 3) B** – 4) A*** – 5) C – 6) C**** – 7) B*****
* RAPPEL : à la 3e personne du singulier du passé simple, il n’y a jamais d’accent sur la voyelle qui précède le « t ».
** Les deux verbes sont à conjuguer à la 3e personne du singulier. Le second exprime une action qui dure, donc imparfait.
*** Le premier verbe exprime une action qui dure, donc imparfait (3e pers. du singulier); le suivant exprime une action brève, donc passé simple (3e pers. du singulier).
**** La première action est brève, donc passé simple (3e pers. du pluriel); la seconde va durer, donc imparfait (3e pers. du singulier).
***** La première forme est un participe passé employé comme adjectif, donc accord au féminin singulier. Le second verbe est conjugué à la 3e pers. du passé simple.

Trois gouttes de lumière…

RESTEZ JEUNES !

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années ; on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après? Il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général MacArthur

Et les parents dans tout ça ?

La rentrée, c’est un branlebas de combat à chaque fin d’août et début de septembre et qui voit-on courir dans les magasins pour la bonne cause ? Les parents bien sûr, qui animent ce rituel de mains de maître. Je parle en connaissance de cause parce qu’avec mon épouse, on a interprété ce rôle pendant une bonne douzaine d’années. Maternelle, primaire, secondaire, ça revient comme le rhume, sauf que nous sommes prévenus.

On regarde tout ça aller et on se dit qu’on ne valorise pas le travail des parents à cette occasion, l’accent est mis sur les écoliers. Mais Claude Villeneuve y a pensé et en a fait le sujet de sa chronique dans la section OPINIONS des pages du Journal de Montréal d’hier. Je l’ai trouvé tellement rafraichissant dans son propos que j’ai décidé le partager avec vous aujourd’hui. Le voici…

LES PARENTS ONT DU MÉRITE Claude Villeneuve

Dieu que c’est épuisant, la rentrée.

Je n’ai même pas d’enfants, mais juste de regarder aller les parents autour de moi, je suis déjà fatigué !

C’est chouette de les voir apparaître sur Facebook, ces photos de braves bambins, le sac à dos rivé aux épaules et la boîte à lunch en main, prêts à affronter une nouvelle année scolaire. On est fier et on est heureux pour eux, sans compter qu’on se souvient qu’un an, c’est beaucoup plus long à 7 ans qu’à 37 ans !

COURIR

Sauf que derrière ces enfants prêts à découvrir leur nouvelle classe, il y a des parents qui ont couru pour y arriver.

Après des vacances qui n’en auront pas été parce qu’il faut bien les faire bouger, ces beaux gamins-là, il y a souvent un trou entre la fin du camp de jour et le début des classes. C’est dans cette période qu’il faut courir les magasins pour trouver les innombrables articles inscrits avec précision sur les listes, lesquels devront ensuite être correctement identifiés, parce qu’un enfant, c’est connu, ça perd ses choses.

Tout ça coûte très cher, en argent et en temps.

Puis, il y a la routine à reprendre, les lunchs à préparer, les uniformes à repasser, les cours du samedi matin, le hockey à l’aréna et tout le tintouin.

Et n’oubliez pas quand un membre de la fratrie est encore à la garderie ou qu’un autre prend le secondaire. Un arrêt de plus dans le trafic du samedi pour déposer tout le monde à sa place, la même chose au retour.

DU MÉRITE

Vraiment les amis, je les trouve beaux et inspirants, vos enfants, mais je veux prendre le temps de vous dire que vous avez du mérite. Vous travaillez tous très fort pour assurer une bonne rentrée à notre relève. Je pense souvent aux profs qui leur enseignent, mais aujourd’hui, c’est à vous que je prends le temps d’offrir une pomme.

Ou un verre de vin !

Ygreck, et ses perles d’août

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… voici ses perles d’août.

L’apprentissage chez les « baby boomers »

Eh oui… autre époque, autres mœurs. Mais cette technique avait une certaine logique. Quand les familles comptaient entre 6 et 12 enfants, on sautait vite aux conclusions et les parents ne faisaient pas dans la dentelle.

Les techniques qui suivent rappelleront à certains, des moments inoubliables mais combien efficaces… Certaines servaient d’éducation à la maison.

1. Ma mère m’a appris à apprécier un travail bien fait : Si vous êtes pour vous entretuer, faites-le dehors, je viens de finir de nettoyer.

2. Ma mère m’a enseigné la religion : Tu ferais mieux de prier pour que cette tache s’enlève du tapis.

3. Mon père m’a appris la logique. Pourquoi ? Parce que je l’ai dit.

4. Ma mère m’a appris encore plus de logique. Si tu tombes en bas de cette balançoire et que tu te casses le cou, tu ne viendras pas au magasin avec moi.

5. Ma mère m’a appris la prévoyance : Assure-toi de porter des sous-vêtements propres au cas où tu aurais un accident.

6. Mon père m’a appris l’ironie : Continue de pleurer et je te donnerai quelque chose qui te donnera une raison de pleurer.

7. Ma mère m’a appris des notions de la science d’osmose. Ferme ta boîte et mange ton souper.

8. Ma mère m’a appris à être contorsionniste : Regarde combien ton cou est sale à l’arrière.

9. Ma mère m’a appris des notions de météo : Ta chambre est dans le même état que si une tornade était passée par là.

10. Ma mère m’a appris l’hypocrisie : Si je te l’ai dit une fois, je te l’ai dit un million de fois, n’exagère pas.

11. Ma mère nous a appris l’anticipation : « Attends que nous soyons rendus à la maison ».

12. Ma mère nous a appris quelque chose sur la science médicale : Si tu n’arrêtes pas de croiser tes yeux, ils vont rester dans cette position.

13. Mon père m’a appris l’humour : Lorsque cette tondeuse te coupera les orteils, ne viens pas te plaindre à moi.

14. Ma mère m’a appris des notions sur la génétique : Tu es comme ton père.

15. Ma mère m’a appris à connaître mes racines. « Ferme la porte derrière toi. Penses-tu que tu es né dans une grange ? »

16. Ma mère m’a appris la sagesse : « Quand tu auras mon âge, tu comprendras. »

17. Mon père m’a appris le sens de la justice : « Un jour tu auras des enfants et j’espère qu’ils deviendront juste comme toi. »

Vous vous souvenez ?

Elles ont toujours le dernier mot

Vous êtes un dragueur ? Un bon soir, vous entrez dans un bar pour conquérir la perle rare. Prenez garde parce que ces dames ont toujours le dernier mot… surtout si vous ne correspondez pas à leurs critères. Vous serez prévenu par les quelques exemples d’échanges suivants…

Lui : – On ne s’est pas déjà rencontrés ?

Elle : – Probablement car je suis infirmière aux services des maladies vénériennes.

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Lui : – Vous, je vous ai déjà vue quelque part ?

Elle : – Oui et c’est d’ailleurs pour ça que je n’y vais plus.

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Lui : – J’aimerais bien vous appeler, c’est quoi votre numéro de téléphone ?

Elle : – C’est dans l’annuaire.

Lui : – Mais je ne connais pas votre nom.

Elle : – Dans l’annuaire aussi.

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Lui : – Je suis photographe et je cherchais justement un visage comme le vôtre !

Elle : – Je suis chirurgien esthétique et moi aussi je cherchais justement un visage comme le vôtre !

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Lui : – Salut ! On n’est pas sorti ensemble déjà une fois, ou deux ?

Elle : – C’est possible mais alors une fois seulement car je ne fais jamais deux fois la même erreur.

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Lui : – Comment avez-vous fait pour être si belle ?

Elle : – On a dû me donner votre part j’imagine !

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Lui : – Est-ce que vous sortiriez avec moi samedi prochain ?

Elle : – Désolée, j’ai prévu d’avoir une migraine ce week-end !

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Lui : – Je crois que je pourrais vous rendre très heureuse.

Elle : – Pourquoi ? vous partez ?

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Lui : – Puis-je avoir votre nom ?

Elle : – Pourquoi ? vous n’en avez pas ?

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Lui : – Ça vous dirait d’aller voir un film avec moi ?

Elle : – Non merci, je l’ai déjà vu !

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Lui : – Croyez-vous que ce soit le destin qui nous a fait nous rencontrer ?

Elle : – Non, juste la malchance !

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Lui : – Comment aimez-vous vos œufs le matin ?

Elle : – Non fécondés.

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Lui : – Où étiez-vous durant toute ma vie ?

Elle : – Là où je serai certainement pour le reste de vos jours : dans vos rêves.

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Je vous le disais … LES FEMMES ONT TOUJOURS LE DERNIER MOT !

CNESST : quels sont les recours en cas de litige lié à l’emploi

En emploi, des situations litigieuses peuvent survenir. Mais quels sont les recours possibles ?

Sébastien Parent à publié un article à ce sujet dans l’édition du 20 août dernier, dans le Journal de Montréal. En voici la teneur.

Il est particulièrement important de connaître les recours envisageables face aux situation litigieuses qui surviennent couramment au travail.

1- JE VIS DU HARCÈLEMENT

Le salarié qui croit être victime de harcèlement psychologique ou sexuel peut déposer une plainte, par écrit, à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).

En milieu syndiqué, c’est toutefois au syndicat que le salarié devra s’adresser.

2- JE ME SUIS BLESSÉ

En cas d’accident du travail, le travailleur doit d’abord aviser son employeur avant de quitter l’établissement, ou le faire dès que possible. Il devra ensuite consulter un professionnel de la santé, dans les meilleurs délais.

Lorsque l’absence au travail excède 14 jours complets, le travailleur dispose alors de six mois, à partir de la survenance de l’accident, pour transmettre le formulaire de réclamation à la CNESST ainsi qu’une copie à l’employeur.

3- J’AI ÉTÉ CONGÉDIÉ

Un salarié ayant été congédié sans cause juste et suffisante peut déposer une plainte écrite à la CNESST dans les 45 jours suivant son congédiement. Mais pour bénéficier de ce recours, il doit avoir au moins deux ans de service continu au sein de l’entreprise.

En contexte syndiqué, la convention collective comporte généralement une protection contre les congédiements injustifiés.

4- JE SUBIS DES REPRÉSAILLES

Le salarié ciblé par des représailles de la part de son employeur parce qu’il a exercé un droit prévu dans une loi du travail pourra contester la mesure imposée.

Le salarié devra soumettre une plainte écrite à la CNESST si le droit exercé figure dans la Loi sur les normes du travail, dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail ou dans la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Dans le cas du Code du travail, il faudra déposer une plainte directement au Tribunal administratif du travail.

La leçon de français (57)

LE PASSÉ SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES EN « -i »

Règles

Au passé simple, tous les verbes du 2e groupe ont des terminaisons formées sur la voyelle « i », sans modification du radical.

Je réussis tu rajeunis elle réagit

Nous surgîmes vous faiblîtes ils atterrirent

Un certain nombre de verbes du 3e groupe (mais pas tous) forment également leur passé simple avec la voyelle « i ». On constate généralement une modification du radical.

FAIRE je fis

APPRENDRE tu appris

VOIR il vit

METTRE nous mîmes

ÉCRIRE vous écrivîtes

CONDUIRE elles conduisirent

DIRE vous dîtes

OUVRIR ils ouvrirent

Rappel ! Les deux premières personnes du pluriel ne sont plus employées que dans les récits.

Les formes des trois personnes du singulier des verbes du 2e groupe sont identiques au présent de l’indicatif et au passé simple. Pour distinguer ces deux temps, il faut observer les formes des autres verbes de la phrase.

Attention ! À la 3e personne du singulier, il n’y a jamais d’accent sur la voyelle qui précède le « t ».

Exercices

1- Complétez la phrase avec les pronoms personnels qui conviennent.

… ne commis pas l’erreur de croire les histoires que … me racontais.

A) Je / il – B) Tu / elle – C) Je / tu – D) Il / elle

2- Quel verbe complète cette phrase ?

La pente était si raide, que nous … pied à terre, ne pouvant plus pédaler !

A) mîmes – B) mirent – C) mettront – D) mettaient

3- Quel est l’infinitif du verbe en gras de cette phrase ?

Sur les conseils du médecin, vous vous astreignîtes à un régime strict.

A) s’assujettir – B) s’astreindre – C) s’attendrir – D) s’assouvir

4- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Le comédien … son trac en buvant un grand verre d’eau et … en scène.

A) vainquit / entra – B) vainquais / entrais – C) vainquis / entras – D) vainc / entreras

5- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Antoine s’… lentement lorsqu’il … le sol se dérober sous ses pas; il … peur.

A) avançais / sentis / pris – B) avança / sens / prenait

C) avançait / sentit / prit – D) avançait / sentis / prit

6- À quels temps de l’indicatif les verbes en gras sont-ils employés ?

Comme mes amis ne connaissaient pas le quartier, je les reconduisis jusqu’au métro.

A) imparfait / passé simple – B) passé simple / passé simple

C) imparfait / futur simple – D) futur simple / imparfait

7- Complétez la phrase avec les formes verbales qui conviennent.

Une fois la maquette du bateau …, Paul la … et la … sur une étagère.

A) finit / vernit / mettais – B) fini / vernis / mis

C) finie / vernit / mit – D) finis / vernie / mit

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C* – 2) A** – 3) B*** – 4) A**** – 5) C***** – 6) A – 7) C******
* Le pronom personnel « me » fournit les indications de personnes.
** Seul verbe conjugué à la 1re personne du pluriel.
*** « s’astreindre » signifie « s’obliger impérativement ».
**** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.
***** La première action dure, donc imparfait à la 3e personne du singulier, Les deux autres verbes expriment des actions brèves et sont donc à la 3e personne du singulier du passé simple.
****** La première forme verbale est un participe passé employé comme adjectif, donc accord au féminin singulier. Les deux autres formes sont conjuguées à la 3e personne du singulier du passé simple.

Une énigme difficile à résoudre…

Super C organise un super concours « Voyage de rêve à Orlando » pour une famille. Le concours s’étend du 15 août au 11 septembre et quatre voyages seront tirés à raison d’un par semaine. Jusque-là, tout va bien.

On se doit d’acheter un produit parmi ceux offerts, se rendre sur le site internet de la chaîne d’épicerie et participer en inscrivant ses coordonnées personnelles et un code de participation qui apparaît sur votre facture. Encore-là, tout va toujours bien.

Voici ce qui apparaît sur votre bon de participation qui accompagne votre facture ainsi que sur le site internet de l’inscription :

« *Aucun achat requis. Concours ouvert aux résidents canadiens qui ont atteint l’âge de la majorité au moment de l’inscription. Magasins Super C participants du Québec. Le concours commence le 15 août 2019 à l’ouverture des magasins Super C et se termine le 11 septembre 2019 à 23 h 59 (heure de l’Est). Pour participer, procurez-vous l’un des produits participants chez Super C, obtenez un code de participation unique à la caisse et rendez-vous au superc.ca pour vous inscrire. »

Alors, voici l’énigme :

Comment participer sans acheter le produit éligible ?

Personnellement, je cherche encore et ça me semble impossible à résoudre… il faut définitivement que j’achète !

Oupsss ! Mystère !