La leçon de français (55)

L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -DRE », « -RE » et « -IR »

Règles

Pour tous ces verbes du 3e groupe, la forme du radical est la même à toutes les personnes; elle est identique à celle de la 1re personne du pluriel du présent de l’indicatif.

Les terminaisons sont également les mêmes pour tous les verbes.

Attendre : nous attendons j’attendais secourir : nous secourons on secourait

Craindre : nous craignons tu craignais
faire : nous faisons je faisais

Résoudre : nous résolvons elle résolvait
coudre : nous cousons vous cousiez

Plaire : nous plaisons tu plaisais
naître : nous naissons elles naissaient

Dire : nous disons vous disiez
écrire : nous écrivons ils écrivaient

Fuir : nous fuyons on fuyait apparaître : nous apparaissons il apparaissait

Attention ! Pour les verbes qui se conjuguent comme craindre (peindre, rejoindre, atteindre…), il ne faut pas oublier de placer le « i » du début de la terminaison des 1re et 2e personnes du pluriel pour ne pas confondre le présent et l’imparfait.

Nous peignions vous rejoigniez nous atteignions

Exercices

1- Quel verbe complète cette phrase ?

Tu ne … que rarement des erreurs de calcul.

A) commettais – B) commet – C) commettait – D) commettra

2- À quelle personne le verbe en gras est-il conjugué ?

Djamel et toi prétendiez marquer plus de points que nous.

A) 1re personne du pluriel – B) 2e personne du pluriel

C) 2e personne du singulier – D) 3e personne du pluriel

3- Quelle terminaison de l’imparfait complète le verbe en gras ?

Les Vikings condui… des expéditions lointaines, jusqu’au Groenland.

A) sait – B) sent – C) rent – D) saient

4- Quel est le seul verbe conjugué à l’imparfait ?

A) Nous atteignons le sommet. – B) Vous vous plaigniez toujours.

C) Vous nous rejoignez. – D) Nous éteignons la lumière.

5- Complétez la phrase avec la forme verbale de l’imparfait.

Tu … tes camarades par ta gentillesse et ta disponibilité.

A) séduit – B) séduisais – C) séduira – D) séduisit

6- Quels verbes complètent cette phrase ?

Lorsque je … mon portable, je ne … évidemment pas à joindre mes amis.

A) perdait / parvenait – B) perdiez / parveniez

C) perdais / parvenais – D) perdaient / parviendras

7- Quels verbes complètent cette phrase ?

Personne n’… l’interdiction de plonger; la profondeur du torrent ne le … pas.

A) enfreignaient / permettaient – B) enfreignait / permettais

C) enfreignais / permettais – D) enfreignait / permettait

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) A – 2) B – 3) D – 4) B* – 5) B – 6) C** – 7) D***
* Les trois autres verbes sont conjugués au présent de l’indicatif.
** Les deux verbes doivent être conjugués à la 1re personne du singulier.
*** Les deux verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.

Écologie : le secret c’est l’équilibre

Nous sommes à l’époque où tout le monde, les spécialistes j’entends, nous font peur avec l’écologie, l’alimentation, la consommation, les changements climatiques et j’en passe.

Ils ont tous le même discours; si on ne fait pas attention, la planète va s’auto-détruire. J’ai des nouvelles pour vous… ça fait des millions d’années que c’est commencé et ça s’arrêtera quelque part dans d’autres millions d’années.

LA NUTRITION

Moi, je prétends que pour être nutritionniste, il ne faut pas aimer manger. Remarquez que je ne suis pas un expert, mais je réfléchi comme ça. J’ai un intérêt pour leurs reportages mais ils ne m’impressionnent pas du tout. Leur nourriture n’a pas de goût… c’est fade et sans saveur. Cependant pour la diversité des couleurs, c’est vrai que c’est beau un plat avec des victuailles multicolores. Mais ça s’arrête là !

Au plus loin que je me souvienne, le discours parlait d’équilibre. C’est évident que si tu bouffes 24 hotdogs par semaine, avec frites et tout ce qui vient avec, on est loin de l’équilibre et tu provoques les problèmes. Mais si tu en manges 4 par mois, toujours selon moi, il n’y a pas d’excès. Un bon hotdog de temps en temps n’a jamais fait mourir personne. L’abus, oui ! En tout cas, je trouve ça meilleur que le tofu.

Manger de tout, de façon équilibrée, raisonnablement, et faite de l’exercice et vous n’aurez jamais besoin de consulter de nutritionniste. Avoir à l’esprit que les centenaires ne se compte plus… c’est déjà un bon indicatif. Eux, ces vrais mangeux de viande ! Un bon steak juteux ou du porc rosé… irrésistible ! Et vive la bouffe.

LA CONSOMMATION

Principalement le plastique. Je veux bien faire ma part mais pourquoi on me propose toujours ces nombreuses bouteilles d’eau dans les caisses énormes de Costco. Enlevez la tentation et ça va créer automatiquement le changement. Chez-nous, c’est un refroidisseur d’eau qui étanche notre soif. Avec deux bouteilles rechargeables de 24 oz., pour les remplissages, les bouteilles d’eau sont disparues de notre environnement. Et Dieu qu’elle est bonne cette eau. Elle porte bien son nom « Renaissance »… une eau de qualité tellement pure qu’elle convient parfaitement pour mon appareil CPAP. D’une pierre deux coups !

Pour les sacs en plastique, c’est malheureux qu’on les laisse tomber. C’était tellement pratique. Encore là, au lieu d’y aller lentement en intégrant ces changements, on capote ! Vite, on doit éliminer ces sacs qui polluent pour des 50 prochaines années. On trouve sur nos berges des tonnes de sacs qui proviennent d’où ? De l’autre bout du monde. Ils ont vogué par-delà les mers pour arriver ici. Et les écologistes veulent qu’on fasse l’effort pour protéger les pauvres poissons. C’est nous qui devons faire ce que les autres ne font pas. Oh là… on prend son gaz égal et on respire. N’oubliez pas l’équilibre. L’industrie doit faire sa part et trouver des solutions pour régler rapidement la façon de totalement les recycler.

Et comme par hasard, une excellente nouvelle est tombée hier alors qu’on nous annonçait qu’une découverte au Mexique, allait peut-être nous redonner nos indispensables sacs de plastique biodégradables et à usage unique. En effet le jus extrait d’un cactus, le Collect White Nopal pourrait permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement. Ce n’est pas beau ça ! Et c’est le positif que je recherche. Une belle trouvaille qui prouve que quand on peut et qu’on s’y met sérieusement, c’est fou comme on devient productif et écologique.

LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

Ils ont le dos large ces changements climatiques. Ça fait des millions d’années que la terre se réchauffe et c’est pas fini. Que dire des bagnoles qui pollues… La mode est aux camionnettes et aux VUS. On pointe toujours le consommateur, le CONtribuable mais que fait-on de ces usines qui polluent sur la planète. Le charbon qu’on utilise encore de nos jours. Les gouvernements ne font rien et les bien-pensants ne cessent de nous rendre coupable des grosses bagnoles qu’on conduit.

Ici, au Québec, nous sommes riches en hydro-électricité et il faut définitivement prendre le virage vert. Lentement mais sûrement et toujours en équilibre, le parc d’automobiles électriques grossit et convainc de plus en plus d’incrédules. Personnellement, je roule électrique depuis maintenant 6 ans et jamais je ne reviendrai à la propulsion conventionnelle. C’est terminé ! Il faut que le mouvement prenne de l’ampleur. Les gouvernements du Québec et du Canada conservent leurs mesures incitatives; subventions, péages gratuits, zones réservées aux véhicules électriques. Là aussi ça s’améliore. Bref, c’est positif.

Il faut surtout se rappeler que progresser dans un environnement sain pour tous, les petites doses sont mieux qu’un changement drastique, qui ne donne pas les résultats souhaités. Encore et toujours, le dénominateur commun reste l’équilibre, sans rien brusquer. Il en va de notre qualité de vie, du moins pour ce qu’il en reste.

Cancer : diagnostic rapide bientôt

MONTRÉAL | D’ici cinq à dix ans, il pourrait être possible de diagnostiquer un cancer avec une simple prise de sang. La « biopsie liquide » suscite déjà de nombreux espoirs chez les spécialistes.

On savait depuis les années 1950 que les tumeurs relâchent des cellules cancéreuses dans le système, mais la technologie scientifique ne permettait pas jusqu’ici de les identifier dans un échantillon de sang. Un diagnostic officiel de cancer ne peut donc être fait sans une biopsie de tissu, une opération qui s’avère être très douloureuse pour certains types de cancer, ceux du sein et du pancréas, entre autres.

« Pour un cancer du cerveau par exemple, une prise de sang serait beaucoup moins invasive qu’une opération à la tête. En plus, on pourrait suivre l’état du cancer beaucoup plus régulièrement, alors qu’une biopsie au cerveau, on ne peut pas faire ça n’importe quand », a ajouté le Dr Richard Béliveau.

Spécialiste dans la recherche sur le cancer, le Dr Béliveau s’enthousiasme à propos des récentes avancées techniques, qui devraient rendre possible un diagnostic par biopsie liquide d’ici quelques années.

En plus d’être moins pénible pour les patients, la biopsie liquide représenterait des économies importantes pour l’État, une prise de sang étant évidemment moins coûteuse qu’une opération.

UNE RÉVOLUTION ?

La biopsie de tissu demeurerait cependant nécessaire dans certaines situations, notamment pour déterminer la manière d’opérer, lorsque c’est nécessaire.

« La biopsie liquide est potentiellement une révolution, mais il faut rester prudent. Ça ne remplacera pas la biopsie de tissu. Ce sera complémentaire », a nuancé le docteur en biochimie clinique Nicolas Tétreault, qui a un intérêt marqué pour les biopsies liquides.

Reste que lors du forum annuel de la Fondation du cancer du sein, qui se tenait samedi au Centre des sciences de Montréal, où était invité Nicolas Tétreault, la biopsie liquide a créé un intérêt indéniable.

« Peut-être qu’un jour, avec l’intelligence artificielle, on n’aura plus du tout besoin de biopsie de tissu. Mais pour le moment, la biopsie liquide est quand même une importante avancée », a conclu, enjouée, l’une des vice-présidentes de la fondation, Jida El Hajjar.

Source : Étienne Paré, Journal de Montréal, 11 mai 2019

Cochonneries

Ça fait au moins trois ans que j’ai ces textes dans mon ordinateur. Des blagues sexuellement explicites que je ne me décidais pas à publier. Bref, c’est aujourd’hui que ça se passe je les sors au grand jour.

Je fais cependant une mise en garde pour les oreilles chastes et pures; ne lisez pas plus loin. Si vous le faites c’est en toute connaissance de cause et loin de moi l’idée d’offenser ou d’offusquer qui que ce soit. Parce qu’au plus profond de notre profond, il y a toujours un petit cochon qui sommeille.

Un ex va au mariage de son ancienne femme. Durant la soirée, l’ex va voir le nouveau marié et lui demande d’un air arrogant :

– Comment tu trouves ça, de rentrer dans du stock usagé ?

Le nouveau marié le regarde droit dans les yeux et, inébranlable, Il lui répond :

– C’est stupéfiant ! Passé les 6 premiers centimètres, c’est flambant neuf !

—————————————————

Un homme se cogne contre une femme dans un hall d’hôtel. Durant la collision son coude butte contre la poitrine de celle-ci. Ils sont tous deux surpris. L’homme se tourne vers elle et dit :

– Madame, si votre cœur est aussi doux que votre poitrine, je sais que vous me pardonnerez.

Ce à quoi elle répond :

– Si votre queue est aussi dure que votre coude, je suis dans la chambre 221.

—————————————————-

Un homme d’affaires monte à bord d’un train et se retrouve assis à côté d’une superbe femme. Il remarque qu’elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles. Il l’interroge sur ce sujet, et elle répond :

– C’est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont le pénis est le plus long, et les italiens sont ceux qui savent le mieux s’en servir. Au fait je m’appelle Florence, et vous ?

– Géronimo Florentino… enchanté de vous rencontrer !

——————————————————

Un soir, alors qu’un couple se couche, le mari commence à caresser le bras de sa femme. Elle se retourne et lui dit :

– Je suis désolée chéri, j’ai un rendez-vous chez le gynécologue demain et je veux rester fraîche.

Le mari déçu se retourne. Quelques minutes plus tard, il se tourne de nouveau vers sa femme :

– Est-ce que tu as aussi un rendez-vous chez le dentiste demain ?

—————————————————–

Un prêtre et une nonne se retrouvent en pleine tempête de neige. Après un moment, ils trouvent une petite cabane. Exténués, ils se préparent à dormir. Il y a une pile de couvertures et un duvet sur le sol, mais seulement un lit. Gentleman, le prêtre dit :

– Ma sœur, vous dormirez dans le lit, et je dormirai sur le sol, dans le duvet.

Alors qu’il venait juste de fermer son duvet et commençait à s’endormir, la nonne dit :

– Mon père, j’ai froid.

Il ouvre la fermeture de son duvet, se lève, prend une couverture et la pose sur elle. De nouveau, il s’installe dans le duvet, le ferme et se laisse sombrer dans le sommeil, quand la nonne dit encore :

– Mon père, j’ai toujours très froid.

Il se lève à nouveau, met une autre couverture sur elle et retourne se coucher. Juste au moment où il ferme les yeux, elle dit encore :

– Mon père, j’ai siiiiii froid.

Cette fois, il reste couché et dit :

– Ma sœur, j’ai une idée : nous sommes ici au milieu de nulle part, et personne ne saura jamais ce qui s’est passé. Faisons comme si nous étions mariés. Enfin exaucée, la nonne répond :

– Oui, c’est d’accord.

Et le prêtre crie :

– ALORS TU LÈVES TON CUL ET TU PRENDS TOI-MÊME TA PUTAIN DE COUVERTURE, CONASSE !!!

———————————————————–

Un couple a été marié pendant 50 ans. Un matin au petit déjeuner, la femme déclare :

– Rappelle-toi comme 50 ans en arrière, nous étions probablement assis à cette même table ensemble.

– Je sais, dit le vieil homme, nous étions probablement assis, complètement nus.

– Hey, bien, dit la vielle femme, revivons un peu du passé.

Alors les deux se déshabillent entièrement et se rassoient.

– Tu sais chéri, dis la petite vieille tout excitée, mes tétons sont toujours aussi chauds aujourd’hui qu’ils l’étaient il y a 50 ans !

– Ça ne m’étonne pas, répondit le grand-père, il y en a un sur le grille-pain et l’autre qui trempe dans ton café… !

Restreindre les accès

Avec les mauvaises nouvelles que nos données personnelles et confidentielles, que nous donnons à ces grandes, voire énormes, entreprises et gouvernements, sont excessivement fragiles, il faudrait trouver un moyen d’en restreindre les accès. On parle d’entreprises qui emploient des milliers d’employés parmi lesquels il est difficile de trouver les pommes pourries.

On l’a vu, dès que l’annonce est diffusée sur les réseaux sociaux et bulletins de nouvelles télévisés, c’est la panique. Tout le monde se précipite pour savoir s’ils sont victimes… et c’est le bordel. Quoi faire ? Rien ! Arrêtez de vous étendre partout et soyez vigilants. Ce n’est pas tout le monde qui va voir les problèmes survenir. La responsabilité revient en entier à ces grandes entreprises qui laissent leur monde fouiller dans vos données. Il suffit d’une personne malhonnête pour tout piller.

Vos données doivent être disponibles qu’à un groupe très fermé d’employés. Des protocoles sophistiqués doivent être imposés. Des barrières informatiques doivent rapidement filtrer une personne avec des idées criminelles. En bout de ligne, c’est à nous de se protéger en ne fournissant que le minimum de renseignements nous concernant. N’hésitez pas à poser des questions sur la pertinence de dévoiler vos données personnelles sensibles. Ne soyez pas vulnérables et principalement sur les réseaux sociaux.

Parlons-en des Facebook et autres du genre. Ils font des affaires d’or en vendant NOS données personnelles, qu’on sème tout azimut.

Richard Martineau en a fait le sujet de son article dans l’édition du 1er août du Journal de Montréal. Une opinion que j’endosse entièrement et que je partage avec vous aujourd’hui.

UN PACTE AVEC LE DIABLE Richard Martineau

Il y a trois certitudes dans ce monde.

Un : nous allons tous mourir.

Deux : le crime organisé va toujours exister, car il y aura toujours des gens qui vont vouloir acheter des produits ou s’offrir des services interdits par la loi.

Et trois : Rien n’est gratuit.

Rien.

On finit toujours par payer.

DONNANT DONNANT

Prenez les médias sociaux – les Twitter, Instagram et Facebook de ce monde.

Sans oublier Google.

Vous croyez que c’est gratuit ?

Non : tous les jours, nous payons pour utiliser ces gadgets.

Mais nous ne payons pas en argent sonnant. Nous payons avec notre vie privée.

C’est ça le deal : tu me donnes accès à certains aspects de ta vie privée, et je te permets d’utiliser le gizmo que j’ai développé à fort coût.

Comment pensez-vous que les gens derrière Facebook et compagnie font autant d’argent ? En vendant vos données à des entreprises qui veulent vous vendre des cossins ou des idées.

C’est aussi simple que ça.

Quand tu ouvres Google tu donnes la permission à ses propriétaires de fouiller non pas dans ton portefeuille, mais dans ta vie, dans ton intimité.

Tu leur dis : « Prenez mes photos et mes données personnelles, et vendez-les au plus offrant, ça ne me dérange pas, pourvu que vous me permettiez de publier des vidéos de mon chat en train de flusher ma toilette… »

AUCUNE SÉCURITÉ GARANTIE

Chaque fois que je vois des gens s’offusquer du fait que leurs données personnelles ont été vendues, j’ai envie de les prendre par les épaules et de leur dire : « Réveille, mon pit !

Tu ne le savais pas ?

Tu pensais vraiment que Google, Twitter, Facebook et Instagram étaient gratuits ? Coudonc, tu vis où, toi ? Au pays des licornes avec Justin ? Rien n’est gratuit ! Rien !

Comment penses-tu que ces gens font des gonzilliards de dollars ? Tu as vu la valeur de leurs entreprises ?

Ces entreprises ne fabriquent pas des objets. Elles vendent des données personnelles. TES données personnelles. C’est ça leur nature. C’est pour ça qu’elles ont été conçues. Gadoua fait du pain. Molson fait de la bière. Facebook vend des données personnelles. Allume ! »

Et lâchez-moi avec la protection des données personnelles ! Il n’y en a pas.

Tu as beau ériger le « mur » le plus sécuritaire, il y a toujours un hacker qui va réussir à le contourner.

C’est même la quatrième certitude dans ce bas monde.

Pendant que tu es en train de créer le système de sécurité le plus hot au monde, un hacker assis dans son 2½ avec un sac de Doritos entre les cuisses est en train de créer un logiciel qui va rendre ton système obsolète.

Et tu devras tout recommencer.

LA QUESTION QUIZ

Donc, la question est simple.

La protection de ta vie privée est la chose qui t’importe le plus au monde ? Si oui, débranche-toi.

Cache ton fric sous ton matelas ou dans tes bobettes et va vivre dans le bois.

Parce que chaque fois que tu cliques, tu ouvres toutes grandes les portes de ton intimité.

Bienvenue au XXIe siècle.

Un dénouement heureux

Nous, les Québécois, lorsque vient le temps de se serrer les coudes, de faire une action pour retourner du bonheur, nous crions « présent » ! Poser un geste concret et réconciliant envers des victimes vulnérables vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes et déclenche une action spontanée. On en a régulièrement la preuve, lors de levée de fonds envers les enfants, entre autres.

Photo : Journal de Montréal

L’histoire qui suit est tirée de l’édition du Journal de Montréal du 28 juillet dernier. Vous l’avez probablement lue mais, quoi qu’il en soit, je la partage avec vous et mes lecteurs et lectrices qui me suivent régulièrement sur les autres continents. Une histoire touchante qui prouve qu’on peut se serrer les coudes pour semer du bonheur.

ON SE SERRE LES COUDES POUR UN EMBALLEUR DÉFICIENT INTELLECTUEL Amélie St-Yves

SHAWINIGAN | Un emballeur de supermarché déficient intellectuel qui était dévasté par le vol de son vélo a pu compter sur plusieurs bons samaritains, qui lui ont payé une bicyclette neuve.

« Tabarouette, j’étais content », dit avec enthousiasme Rémy Carrier, 30 ans.

La semaine dernière a été riche en émotions pour lui. Le mercredi 17 juillet, il a enfourché son vélo comme à son habitude pour aller travailler au Métro du secteur de Shawinigan-Sud, où il est emballeur à temps plein depuis neuf ans.

À la fin de son quart de travail, à 17h30, il s’est dirigé vers le garage Bergeron et Filles, où il a l’habitude de jaser avant de rentrer chez lui, selon sa mère, Linda Mailhot.

Sa bicyclette a été volée ce soir-là, pendant qu’il socialisait. Elle n’était pas barrée.

« Le petit gars a une déficience intellectuelle. Rémy ne sait pas l’heure, il ne sait pas écrire. Il a de la misère à gérer certaines situations », explique sa mère, qui ne lui en veut pas.

Il avait reçu ce vélo en cadeau le 30 septembre pour ses 30 ans. Le vol l’a attristé au point d’en pleurer. Sa mère a publié un message sur Facebook demandant aux voleurs de le rapporter.

TOUCHÉ PAR L’ÉVÉNEMENT

Son histoire a désolé plusieurs lecteurs dont Pierre-Yves Rousselle, un résident du coin qui connaît l’emballeur. Il a alors lancé une campagne de sociofinancement. Il a amassé 700 $ dès la première nuit.

« C’est son moyen de transport, c’est sa fierté. C’est ça qui est venu me chercher », indique M. Rousselle.

Les collègues de Rémy Carrier ont pour leur part déposé une banque aux caisses pour ramasser des dons. Ils ont accumulé près de 400 $ en quelques heures. Trois boutiques de Shawinigan ont aussi offert des rabais importants, même de l’entretien gratuit.

« Je ne pensais pas qu’il y avait autant de gens qui l’aimaient tant. C’est sûr que c’est quelque chose qui vient te chercher », raconte la mère de l’emballeur.

ÉMU

Pierre-Yves Rousselle est allé chercher Rémy Carrier à la fin de son quart de travail, le vendredi 19 juillet. L’emballeur a d’abord pleuré dans ses bras en expliquant que son vélo avait été volé.

M. Rousselle lui a ensuite annoncé que plusieurs personnes allaient lui en offrir un neuf.

Rémy Carrier a continué de pleurer un peu, empreint de fortes émotions. Son vélo et son équipement ont été remplacés ce soir-là.

Au total, plus de 1400 $ ont été amassés. Le reste de l’argent, soit une somme de plus de 600 $, a été remis à « J’ai mon appart », un projet de construction de 12 logements supervisés pour des personnes déficientes intellectuelles dans le secteur Grand-Mère, à Shawinigan.

NDLR : Comment rester insensible à une si belle histoire.

Salmigondis

ENCORE LA DPJ QUI S’ENFARGE DANS LES FLEURS DU TAPIS

Une famille du Lac St-Jean s’est vu refuser de devenir famille d’accueil, parce que la chambre réservée à l’enfant souhaité était jugée trop petite. Selon les bonzes et les règlements de la DPJ, il faut une chambre d’au moins 80 pieds carrés pour se conformer à la règlementation.

Peu importe qui vous êtes, c’est 80 pieds carrés point final ! Une obligation sans conteste. Le reste est sans importance; c’est non ! Votre capacité d’être famille d’accueil, votre réputation d’une famille qualifiée, votre intention de vous impliquer dans cette mission… Rien n’y fait ! Si tu n’as pas 80 pieds carrés de chambre, rien ne changera leur décision.

Il faut commencer par ouvrir un dossier et tout passe par une enquête qui dure des lunes et encore des lunes. Et après on se surprendra qu’il arrive des drames mortels comme à Granby dans lequel, faut-il le rappeler, la DPJ n’a pas été blâmée. C’était la faute du système… même s’il est tout croche. La norme c’est 80 pieds carrés.

TUERIES AUX ÉTATS-UNIS

Faut-il se surprendre des tueries qui se sont produite durant la première fin de semaine d’août aux USA. Avec les propos racistes de Donald Trump, on n’a encore rien vu. N’oublions pas que les Américains qui lui ont donné le pouvoir en 2016 font partie de cette classe de citoyens, laissés pour compte par la société. Quand ton président crie et bave au racisme et qu’il condamne l’immigration, si tu as moindrement le cerveau fêlé, tu prends ses paroles pour du gros cash !

Ayant la possibilité d’acheter des armes aussi facilement que des friandises aux USA, les tueries deviennent des faits divers. Imaginez… 251 fusillades en 216 jours de calendrier. Faut être malade. Paradoxalement, chaque dimanche, toutes les églises sont bondées chez nos voisins du sud.

Et dire qu’il est possible qu’il soit réélu en 2020… c’est à n’y rien comprendre. Ces propos haineux dirigés vers les autres pays du globe, menacent toute la sécurité de la planète. J’espère que les Américains iront voter massivement pour lui montrer, sans équivoque, la porte de sortie.

DÉJÀ DES RÉPARATIONS SUR LE NOUVEAU PONT SAMUEL-DE-CHAMPLAIN

Je rêve ou quoi ? Un pont tout neuf qui a déjà 768 défauts de non-conformité. Pas deux ou trois retouches de peintures ici et là, 768 défauts ! C’est quoi cette niaiserie, cette bouffonnerie. Et là, j’entends le reporter nous dire candidement à la télé « c’est normal qu’il y ait des anomalies dans ce genre de construction. »

NON !!! Je regrette mais une telle constatation est inacceptable quand on sait que des ingénieurs, des supposés bolés, ont travaillé à l’œuvre. Sont-ils une bande d’incompétents. 768… je n’en reviens tout simplement pas.

Et on a payé 4 milliards $ pour cette cochonnerie. Inauguration en grande pompe par nos politiciens à cravates, pour épater la galerie, tout ça c’est de la bullshit ! Pendant ce temps, on se traîne les pieds avec le démantèlement de l’ancien pont. Il y a trois soumissionnaires et on ne saura pas avant le début de 2020 qui sera l’heureux élu. Hey les fonctionnaires… ôtez-vous les doigts dans le nez, réveillez-vous et prenez la décision maintenant, pas dans six mois. Au prix qu’on vous paie, laissez faire les délais et AGISSEZ !

Ah oui, j’oubliais… lorsque qu’ils démoliront l’ancien pont, demander leur de faire attention pour que les morceaux ne tombent pas sur le nouveau pont. Il est déjà passablement amoché. Non mais, par expérience, vaut mieux prévenir que guérir.

LE RECYCLAGE ET L’ÉCOLOGIE

Deux concepts à la mode par les temps qui courent. On l’a vue avec la disparition de tout ce qui est plastique. Ce plastique, qui jadis révolutionnait le quotidien, est devenu non grata, banni à tout jamais. Pourtant, lorsqu’on réutilisait son sac en plastique d’épicerie en sac poubelle, on recyclait, non ?

Les lignes ouvertes sont inondées de témoignages de gens qui sont ultra-écolos, allant même jusqu’à apporter leurs propres récipients… jusqu’au jour où quelqu’un mourra d’avoir consommé des aliments conservés dans un contenant personnel contaminé.

J’ai tenté le test à ma pharmacie récemment; je me suis présenté au comptoir des prescriptions avec mon petit pot vert en plastique pour comprimés. L’idée était qu’il serve à nouveau pour le renouvellement de mon médicament. À la réception, j’étais surpris de retrouver mon vieux pot, ainsi qu’un nouveau avec mes comprimés. Bizarre, mais lorsque j’ai demandé des explications, on m’a répondu que rien ne prouvait que mon contenant ne fût pas contaminé.

Les autorités devraient mettre plutôt l’emphase et toute leur énergie à trouver une solution durable pour recycler totalement ces sacs de plastiques si pratiques.

L’HÉCATOMBE DE LA 440

Triste bilan de ce spectaculaire accident de lundi dernier à Laval. Quatre pertes de vie confirmées et quinze blessés, dans un secteur jugé hautement dangereux par les camionneurs entre autres. Le problème semble être la configuration des entrées et sorties de voies, mal conçues dans ce secteur. Malheureusement, les témoins de cet accident ont également décrit l’impatience de beaucoup de conducteurs causant des manœuvres toutes aussi dangereuses.

Qu’est-ce que le gouvernement attend pour créer sa police des autoroutes ? Parce que c’est connu, l’indiscipline, la vitesse et l’impatience de beaucoup de conducteurs, mènent à des catastrophes du genre. Il faut de la surveillance policière agressive et constante.

Les lignes sur la chaussée ne sont pas respectées et les automobilistes impatiens, incapables de tenir leur ligne, prennent un malin plaisir à s’insérer dans des files pour gagner quelques places. Ces manœuvres dangereuses provoquent des arrêts brusques au point de créer des carambolages. Je me souviens d’un problème similaire, il y a quelques années, sur le boulevard Taschereau à la sortie menant vers le pont Jacques-Cartier. C’était le bordel !

La Sûreté du Québec y a mené une opération en se positionnant au point de jonction. Le problème s’est réglé immédiatement. Quand on fouille dans les poches des conducteurs avec des amendes salées, cela a son effet. Nous avons déjà des contrôleurs routiers, alors qu’on augmente leurs effectifs et qu’on leur donne les pouvoirs d’appliquer le Code de la route et d’être omniprésent sur nos routes pour mater les récalcitrants.

Aux USA, ils ont ce qu’on appelle les Highway Patrol, et croyez-moi, lorsqu’on les rencontre ou les surprend à faire du radar, ont lève le pied et on se comporte comme au moment de passer notre examen de conduite pour l’obtention de notre premier permis de conduire… les fesses serrées et le Code en tête.

La leçon de français (54)

L’IMPARFAIT DE L’INDICATIF : VERBES DU 3e GROUPE EN « -OIR » ET « -OIRE »

Règles

À l’imparfait de l’indicatif, pour la plupart des verbes du 3e groupe en « -oir » et « -oire », les terminaisons s’ajoutent simplement au radical.

Pouvoir : je pouvais

Savoir : Tu savais

Pleuvoir : il pleuvait

Recevoir : nous recevions

Devoir : vous deviez

Valoir : ils valaient

Cependant, quelques-uns subissent des modifications de leur radical.

– voir : Je voyais des étoiles. Nous voyions des étoiles

– croire : Tu croyais t’être trompé. Vous croyiez vous être trompés.

– s’asseoir : Elle s’assoyait là. Nous nous assoyions là.

– s’asseoir : Ils s’asseyaient ici. Je m’asseyais ici.

Astuce ! Pour les verbes dont le radical se termine par « y », Il ne faut pas oublier le « i » du début des terminaisons des 1re er 2e personnes du pluriel.

Attention ! Pour le verbe s’asseoir, les deux formes sont acceptées, même si la seconde appartient à un langage plus soutenu.

Exercices

1- Quel verbe complète cette phrase ?

Ce metteur en scène … toujours mettre en confiance les acteurs.

A) savais – B) sais – C) savait – D) sauras

2- Quel est le seul verbe conjugué à l’imparfait de l’indicatif ?

A) Il pourrait geler cette nuit. – B) Vous choyez votre petit chat.

C) Croyez-vous aux fantômes ? – D) Nous devions terminer l’exercice.

3- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?

Notre professeur sursoyait parfois aux contrôles mensuels.

A) surveiller – B) surseoir – C) sursauter – D) survenir

4- Avec quel groupe sujet peut-on compléter la phrase ?

… revoyiez toujours avec plaisir les premiers épisodes de cette série.

A) Mélanie et toi – B) Jérôme et moi – C) Mes sœurs – D) le nombreux public

5- Quelle est la 2e personne du pluriel du verbe « prévoir » à l’imparfait de l’indicatif ?

A) Vous prévoyaient des pauses. – B) Vous prévoyiez de pauses

C) Vous prévoyez des pauses. – D) Vous prévoiriez des pauses

6- Quelle forme du verbe « s’asseoir » n’est pas conjugué à l’imparfait ?

A) je m’asseyais – B) vous vous asseyiez – C) nous nous assîmes – D) ils s’asseyaient

7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?

Quand Martial … qu’au menu il y … des hamburgers, il … en commander un.

A) voyait / avait / voulait – B) verra / avait / voudras

C) voyais / avais / voulais – D) voyait / avaient / voulait

Réponses à la fin de l’article.

Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.

Réponses : 1) C – 2) D* – 3) B** – 4) A*** – 5) B**** – 6) C***** – 7) A******
* Le premier verbe est conjugué au présent du conditionnel et les deux suivants au présent de l’indicatif.
** RETENEZ : « surseoir » signifie : remettre pour un temps, différer.
*** RAPPEL : la 2e personne l’emporte surla 3e personne; comme le verbe est conjugué à la 2e personne du pluriel, il n’y a qu’une bonne réponse.
**** La forme du premier verbe est à la 3e personne du pluriel; celle du second est à la 2e personne du pluriel du présent de l’indicatif; celle du 4e, la 2e personne du pluriel du présent du conditionnel.
***** Il est conjugué au passé simple.
****** Les trois verbes doivent être conjugués à la 3e personne du singulier.

La rigolade

Un couple arrive dans un hôtel. Le valet monte leurs bagages dans la chambre et demande au monsieur :

– Avez-vous besoin de quelque chose?

– Non merci.

– Et pour votre femme?

– Ah vous faites bien de m’y faire penser! Montez-moi une carte postale et un timbre…

———————————————————

Un homme en voyage d’affaires téléphone chez lui dans l’après-midi. C’est son petit garçon qui répond :

– Bonjour papa.

– Bonjour mon chéri. Passe-moi ta maman.

– Elle est couchée dans sa chambre.

– Elle est malade?

– Je ne sais pas. Il y a un monsieur qui est venu la voir.

– Le docteur?

– Non, papa, je crois que c’est un malade.

– Ah bon? Pourquoi?

– Il s’est couché avec elle.

———————————————————–

Un couple est en pleine action, la pression commence à monter…

Elle : Vas-y sauvagement !

Lui : Oui, Oui !

Elle : Continue! Continue !

Lui : Oui, Oui !

Elle : Ne soit pas timide !

Lui : Oui! Oui !

Elle : Montre que tu es un homme !

Lui : Oui! Oui !

Elle : Dis-moi des choses sales !

Lui : La cuisine, la salle de bain, le salon, la bagnole.

————————————————————–

Pierre : Dis-moi, si je couche avec ta femme, on est amis?

Paul : Non !

Pierre : On est copains ?

Paul : Non !

Pierre : On est ennemis ?

Paul : Non !

Pierre : On est quoi alors ?

Paul : On est quitte !

————————————————————-

Trois jeunes secrétaires discutent, à la pause, des tours qu’elles ont déjà joués à leur patron.

– Moi, dit la première, j’ai découpé toutes les photos dans son Playboy, et il n’a jamais trouvé qui avait fait le coup…

– Ha! Ha! Ha! moi, dit la deuxième, il y a quinze jours, j’ai trouvé des préservatifs dans son tiroir, et je les ai tous percés avec une épingle…

La troisième, elle, s’évanouit.

————————————————————-

À l’hôpital, une superbe jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d’être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention. Elle s’inquiète un peu quand même, d’autant plus que l’heure tourne… Un type en blouse blanche s’approche, relève le drap qui la recouvre et examine son corps nu. Il rabat le drap, s’éloigne vers d’autres blouses blanches et discute. Un deuxième en blouse blanche s’approche, relève le drap et l’examine. Puis il repart.

Quand le troisième blouse blanche approche, lève le drap et la scrute, la jeune femme s’impatiente :

– C’est bien beau toutes ces auscultations… mais quand allez-vous m’opérer ?

L’homme en blouse blanche hausse les épaules :

– Je n’en ai aucune idée… nous on repeint le couloir !

————————————————————

A la porte du ciel, un type furieux se présente devant saint Pierre.

– Mais bon sang, qu’est-ce que je fais là ? hurle-t-il. Regardez-moi : j’ai 35 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas, hier soir je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel! C’est certainement une erreur !

– Eh bien! Ça n’est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond Saint-Pierre, troublé. Comment vous appelez-vous ?

– Dupré. Robert Dupré.

– Oui… Et quel est votre métier ?

– Garagiste.

– Oui… Ah, voilà, j’ai votre fiche. Dupré, Robert, garagiste… Eh bien, monsieur Dupré, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout.

– De vieillesse ? Mais enfin ce n’est pas possible, je n’ai que 35 ans…

– Ah moi je ne sais pas, monsieur Dupré. Mais on a fait le compte de toutes les heures de main d’œuvre que vous avez facturées, et ça donne 123 ans.

Phobie des Mohawk

Au Québec et en français

Quand on regarde le conflit qui oppose le Maire d’Oka Pascal Quévillon au chef Simon, on constate que la crise d’Oka qui a duré près de 90 jours en 1990 n’a jamais été réglée. Mieux encore, nos gouvernements ont tellement peur de ces indiens, qu’on se croirait revenu au temps de la cavalerie et du far-west. Au plus fort la poche. Une vraie phobie.

Personnellement, je penche du côté du maire Quévillon sur sa crainte de voir pousser les magasins illégaux de vente de cigarettes de contrebande et de kiosques de cannabis sur les terrains que veux vendre un promoteur aux Mohawk. Un spectacle pas trop édifiant à l’entrée d’une ville comme Oka. Des cambuses délabrées qui poussent comme des pissenlits, où on constate facilement que seul le profit est important.

Pendant ce temps, le chef Simon exige des excuses du maire qui lui, ne voit pas de quoi il s’excuserait parce que l’histoire nous dit que cette réserve n’est rien de moins qu’un territoire qui vit dans la totale illégalité, qui se fout des lois du Québec, qui peine à parler notre langue mais qui, en contrepartie pour certains de ses citoyens, encaisse les chèques des gouvernements qu’ils salissent et qu’ils ne reconnaissent pas… Eux devraient s’excuser de leur comportement.

Et les policiers qui interviennent parcimonieusement à quelques occasions, pour ne pas dire jamais, agissent comme s’ils marchaient sur des champs minés. Les lois du Québec ne s’appliquent pas à Kanesatake comme à Kahnawake d’ailleurs, et c’est connu.

Ils vendent des cigarettes de contrebande à la tonne, alors que c’est interdit. Ils opèrent des kiosques de cannabis illégalement, et des machines distributrices de bonbons et d’aliments au « pot » sont déjà en opération alors que l’ami Justin ne les légalisera qu’à la mi-décembre. C’est simple, ils n’ont rien à cirer de notre législation quelle qu’elle soit. Ils nous mettent constamment au défi, sans aucune conséquence.

Et là, ils en sont aux tirages de motos et de toutes sortes de cossins. Ça ne relève pas de la Régie des loteries et courses ça ? Il ne faut pas de permis pour tenir pareille loterie ? Bah, bullshit, qu’ils se disent. On n’a de compte à rendre à personne. We’re the boss !

Parce que les cabanes à « pot » ne cessent de pousser comme des champignons à Kanesatake, monsieur le Maire d’Oka a mille raisons de s’inquiéter de la suite des événements. Pour une fois qu’un politicien montre qu’il a des couilles. Malheureusement, il sera peut-être le seul à mener ce combat… à sa perte.

En 1990, on aurait dû enclaver ces deux réserves et couper les chèques de BS et autres. Pour toute la considération qu’ils nous démontrent, ils ne valaient pas mieux.

Essayez vous-même de vous monter une cabane à « pot » sur le coin d’une rue de votre quartier, et vous n’en profiterez pas longtemps. En doux Québécois que nous sommes, vous allez être mis au pas plus vite que le temps de le dire; démantèlement rapide et accusations !

Les indiens eux, représentent moins de 1% de la population québécoise, mais ils ont 99% du pouvoir et ils le savent. Ce n’est pas beau ça. Et pour les nombreux Québécois qui les encouragent en achetant leurs cigarettes et leurs cossins illégaux, continuez de faire les moutons. Très édifiant, dégradant et répugnant !

Phénomène naturel

On en apprend à tous les jours et la séquence vidéo qui suit le prouve très bien. Saviez-vous que sur notre planète, deux océans ne se mélangent pas ?

Eh oui ! Le point extraordinaire où se rejoignent l’Océan Atlantique et l’Océan Pacifique, sans se mélanger dans le Golfe d’Alaska, est un phénomène naturel qui se voit.

Et pourquoi ces eaux ne se mélangent pas ?

Parce qu’il y a une énorme différence de salinité entre l’eau claire qui provient de la fonte des glaciers, qui est fraîche et pauvre en sel, tandis que l’eau du second océan a une forte concentration en sel.

Par conséquent, les deux océans ont des densités différentes, ce qui les rend presque impossible de se mélanger.

Très impressionnant à regarder… jugez-en par vous-même.

Vous devenez soudainement millionnaire à la loterie…

Toute votre vie, vous n’avez manqué de rien. Une vie paisible, qui vous comblait parfaitement. Le nécessaire avec quelques petites gâteries et la vie continue, toute belle.

Bah, vous aimez bien tenter la chance en prenant quelques billets de loterie, histoire de rêver… Et voilà qu’un beau matin, en vérifiant instinctivement le résultat des tirages de la veille, vous constatez que vous avez en main le billet contenant tous les numéros de la combinaison gagnante du Loto Max. Soudainement, vous devenez multimillionnaire; 66 000 000$ pour être plus exact. Un scénario que tout le monde se souhaite.

Mais voilà ! Votre imagination devient fertile, au point où vous ne savez plus où donner de la tête. Quoi faire avec tout ce magot descendu du ciel ? L’avez-vous imaginé un seul instant ?

Fabien Major, planificateur financier et conseiller chez Major Gestion Privée Inc. succursale de Gestion de patrimoine Assante Ltée. à Outremont, l’a évoqué dans un article du Journal de Montréal du 26 juillet dernier. Il y va de judicieux conseils pour disposer d’un tel trésor, afin d’y voir plus clair et connaitre les suites de ce cadeau inespéré. C’est ce texte que je vous propose aujourd’hui.

QUE FAIRE SI VOUS GAGNEZ LE GROS LOT Fabien Major

Le tirage du Lotto Max de ce soir offrira une cagnotte de 66 millions $. 66 millions $, ça frappe l’imaginaire !

Placé à 4% d’intérêt pendant 30 ans, ça peut rapporter 3,67 millions par année (capital et intérêt). Désirez-vous plutôt recevoir des versements toutes les semaines ?

Parfait !

Ça vous fera des entrées d’argent de 71 943$ hebdomadairement. 66 millions de dollars, c’est 3 300 000 billets de vingt. Pour compter un billet à la seconde, il faut 38 jours et demi.

Avec 66 millions de dollars, vous pourriez vous acheter 162 maisons dans le grand Montréal ou 1828 camionnettes F150 flambant neuves ! Mais avant d’élaborer des scénarios de dépenses extravagantes, parlons des deux bêtes noires que les gagnants doivent affronter, soit l’inflation et l’impôt.

INFLATION ET IMPÔT GRUGERONT VOTRE MAGOT

L’attaque la plus sournoise viendra de l’inflation. La Banque du Canada compile les données sur l’inflation depuis 1914. Ce qui coûtait 100$ à l’époque coûte aujourd’hui 2 272$.

L’inflation a donc, lentement mais sûrement, grugé le pouvoir d’achat des Canadiens à raison de 3,02% par an. Depuis 1999, l’inflation n’est pas aussi élevée. Elle se situe autour des 2%. En choisissant des placements pour votre fortune, il faut vous assurer que le rendement sera supérieur afin de ne pas éroder votre actif trop rapidement.

Ce n’est pas tout. Il faudra en tout temps considérer les effets de l’impôt.

Les gains de loterie ne sont pas imposables chez nous. Mais la plus-value que vous en tirerez le sera.

Au Canada, l’imposition est modulée en fonction de la somme des revenus, mais également en fonction du type. Ainsi, les intérêts, revenus de location, honoraires, royautés, dividendes canadiens, dividendes étrangers et gains en capital auront des effets très différents.

Reprenons l’exemple du gros lot placé à 4%. Il rapportera donc 2 640 000$ annuellement. Si votre placement est constitué de certificats, d’obligations ou de dividendes de sources étrangères, la somme sera entièrement imposable. Vous devrez payer chaque année plus de 1 381 000$ en impôts, soit 52,3%. Ouille !

Mais si votre placement rapporte plutôt des dividendes canadiens, votre facture sera moindre. Soit environ 1 025 000$. Ce qui correspond à un taux de 38,83%. Quant au gain en capital, votre imposition totale sera de 677 191$ ou 25,65% du gain réalisé.

Seulement la moitié du rendement engendré par le gain en capital est imposable. Vous comprenez donc que la sélection minutieuse des investissements générant exclusivement dividendes et gains en capital est recommandable.

Avec des mandats en « catégorie de société », il est possible de construire de tels portefeuilles selon tous les types d’investissements du plus frileux au plus dynamique.

CONSEILS

Bien investis, 66 millions de dollars peuvent rapporter des millions chaque année.

Les nouveaux multimillionnaires ne doivent pas être aveuglés par des promesses de rendement ou de garanties.

Une stratégie de planification fiscale est essentielle.

Privilégiez des placements en « catégorie de société » qui ne distribuent pas de revenus d’intérêt et des dividendes étrangers.

Une diversification semblable aux « caisses de retraite » est recommandée.

Bonne chance !