Le projet de loi, concernant l’industrie du taxi, est en plein tourment. Et en analysant la situation, les chauffeurs de taxi qui suivaient les directives du Québec, sont à la veille de tout perdre. Leurs permis d’opérations achetés à gros prix, est menacé avec l’application de cette loi. Les parties concernées ont beau tenir des réunions, chacun reste sur sa position. Il y a un responsable de cette refonte et c’est Uber, sans aucun doute.
Michel Girard y allait d’une suggestion qui mérite amplement d’être étudiée, le 28 mars dernier, dans les pages ARGENT du Journal de Montréal. Faire payer les responsables, en l’occurrence Uber, en guise de représailles, envers l’industrie du taxi. C’est le texte que je partage avec vous aujourd’hui…
IMPOSER UNE TAXE SPÉCIALE À UBER
Michel Girard
Dans son analyse d’impact réglementaire sur le projet de loi visant à réformer l’industrie du taxi, le ministère des Transports évalue à 745 millions de dollars la valeur des permis de taxi existants, laquelle valeur va fondre à zéro avec l’entrée en vigueur de la réforme.
C’est 245 M$ de plus que les 500 M$ actuellement offerts à titre de dédommagement par le gouvernement Legault et son ministre des Transport et parrain de la réforme, François Bonnardel.
En enlevant « toute valeur » aux permis de taxi existants, le ministère reconnaît qu’il « s’agit d’un impact financier considérable » pour les titulaires.
Voilà pourquoi, en toute équité envers les détenteurs des permis de taxi, le gouvernement Legault devrait ainsi bonifier son offre jusqu’à hauteur de 745 M$.
Pour éponger ce supplément de 245 M$ par rapport à l’offre qui est actuellement sur la table, le gouvernement Legault devrait mettre Uber à contribution. Comment ? En lui imposant une « taxe spéciale » sur ses revenus au Québec.
L’ENVAHISSEUR
Que l’industrie du taxi au Québec améliore ses services tout en se modernisant, ça m’apparaît justifié. Mais fallait-il pour autant accepter en 2014 que la multinationale Uber envahisse le Québec avec sa plateforme électronique, et ce, sans avoir à débourser un cent pour acquérir des permis de taxi et ainsi respecter la réglementation en vigueur ?
Il est là le problème. Dans un premier temps, le gouvernement Couillard a « légalisé » la percée d’Uber au Québec par l’entremise d’un projet pilote. Et aujourd’hui, le gouvernement Legault « uberise » l’industrie du taxi avec une réforme qui réduit à zéro la valeur des permis.
COMPENSATION INSUFFISANTE
Comme la compensation gouvernementale de 500 M$ ne couvre qu’en partie la perte de valeur que les propriétaires de permis vont subir en raison de la réforme, il fallait évidemment s’attendre à ce qu’ils envahissent la rue en guise de contestation.
Mettez-vous à la place des propriétaires des 7630 permis de taxi qui ont payé jusqu’à 200 000 $ par permis pour acquérir le droit de travailler dans l’industrie du taxi, et qui, du jour au lendemain, doivent se contenter de recevoir à peine 5 530 $ par permis ! Lourdement endettés, plusieurs d’entre eux se dirigent carrément vers la faillite à la suite de l’offre du gouvernement Legault.
LA SOLUTION
Compte tenu du nombre de permis en circulation, soit 7630, le ministère des Transports en évalue présentement la valeur moyenne à environ 97 680 $. C’est 32 150 $ de plus par permis que l’offre déposée par le ministre Bonnardel.
Même avec ce montant additionnel, des milliers de détenteurs de permis ne réussiront sans doute pas à couvrir entièrement le prix qu’ils ont payé pour acheter leur permis. Mais les pertes seront réduites d’autant, ce qui permettra à plusieurs d’entre eux d’éviter la faillite.
L’uberisation du taxi nous coûte très cher. À cause de quoi ? Du laxisme gouvernemental qui a entouré la venue d’Uber au Québec.
Une petite vite ce matin, lectrices et lecteurs. Attention de ne pas vous étouffer avec votre café.
C’est un type qui va chez son médecin sexologue parce qu’il ne vient plus :
– Docteur, je ne viens plus !
Le médecin l’examine et lui donne des cachets :
– Vous prenez ces cachets. Si vous venez, ne revenez pas, mais si vous ne venez toujours pas, eh bien! Revenez me voir.
Quelques semaines plus tard, le type revient de nouveau chez le médecin. Il s’adresse à la secrétaire :
– Mademoiselle, je suis venu il y a quelques semaines parce que je ne venais pas. Le médecin m’a donné des cachets et m’a demandé de ne pas venir si je venais mais que si je ne venais pas, de venir aussitôt. J’ai pris les cachets et je suis venu. Alors, je ne suis pas revenu. Cependant, maintenant je ne viens plus alors, me voici.
La secrétaire va parler au médecin.
– Docteur, il y a ici ce type à qui vous aviez demandé de ne pas revenir s’il venait et de venir s’il ne venait pas. Il est venu donc, il n’est pas revenu, mais, aujourd’hui il ne vient plus alors, il est venu. »
Le docteur lui répondit :
– Parfait mademoiselle, faites-le venir.
Et la secrétaire lui répondit :
– C’est ce que j’ai fait docteur, et il est reparti !
LE PASSÉ SIMPLE DE L’INDICATIF : être – avoir – VERBES DU 1ER GROUPE
Les verbes avoir et être ont des formes particulières au passé simple.
Quand j’eus des soucis, je fus content(e) d’avoir des amis.
Quand tu eus des soucis, tu fus content(e) d’avoir des amis.
Quand elle eut des soucis, elle fut contente d’avoir des amis.
Quand nous eûmes des soucis, nous fûmes content(e)s d’avoir des amis.
Quand vous eûtes des soucis, vous fûtes content(e)s d’avoir des amis.
Quand ils eurent des soucis, ils furent contents d’avoir des amis.
Tous les verbes du 1er groupe ont les mêmes terminaisons qui s’ajoutent au radical.
Je respirai. Tu t’ennuyas. Il économisa.
Nous discutâmes. Vous dinâtes. Elles s’éloignèrent.
Les terminaisons de la 1re personne du singulier de l’imparfait et du passé simple sont homophones; pour ne pas les confondre, changez de personne !
Tous les matins, je me levais tôt. Tous les matins, tu te levais tôt. (imparfait)
Ce jour-là, je me levai tôt. Ce jour-là, tu te levas tôt. (passé simple)
Attention ! Les 1re et 2e personnes du pluriel ne sont guère employées. On ne les rencontre que dans les récits.
Astuce ! Le verbe aller a les mêmes terminaisons que les verbes du 1er groupe.
Exercices
1- Quelle forme verbale complète cette phrase ?
Nous … vraiment surpris par ta nouvelle coiffure en forme de banane.
A) fûtes – B) eûtes – C) eûmes – D) fûmes
2- Quel est le seul verbe conjugué au passé simple ?
A) tu te fâchais – B) elle s’étirait – C) ils s’écroulèrent – D) vous vous éveillez
3- À quel temps de l’indicatif es verbes en gras sont-ils conjugués ?
Avec son air câlin, ce chaton apitoya Jessy qui l’adopta aussitôt.
A) imparfait / imparfait – B) passé simple / passé simple
C) imparfait / passé simple – D) passé simple / imparfait
4- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Dès son arrêt, tu t’… dans l’autobus car tu … en retard.
A) engouffrai / étais – B) engouffras / étais
C) engouffre / étais – D) engouffra / était
5- La forme verbale en gras est-elle correcte ?
Au bord de la falaise, pris de vertige, je reculai.
A) oui – B) non
6- Quel est l’infinitif du verbe en gras ?
Tu retiras le linge de la machine.
A) retenir – B) retendre – C) retirer
7- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Tous les spectateurs en … pour leur argent : le concert … de qualité.
A) aurons / fûmes – B) avaient / fus
C) eurent / fut – D) avait / fut
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) D – 2) C* – 3) B – 4) B – 5) A – 6) C – 7) C
* Les deux premiers verbes sont à l’imparfait et le dernier au présent de l’indicatif.
NDLR: Exceptionnellement, la leçon de français fera relâche la semaine prochaine et vous reviendra le 17 avril.
– Bonjour M. le curé, je me pose une question : qu’est-ce qu’elle faisait comme métier, la Vierge Marie ?
– Elle était mère de famille, mon petit René.
– Alors pourquoi a-t-elle mis Jésus à la crèche, comme mon frère et moi?
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Deux prêtres catholiques discutent en marchant dans un jardin.
– Crois-tu que nous verrons un jour le mariage des prêtres ? demande l’un.
L’autre de lui répondre :
– Nous non, mais nos enfants, sûrement !
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Un curé rencontre une de ses paroissiennes qu’il ne voit jamais à l’église. Comme il s’en étonne, la dame lui déclare:
– Oh je suis croyante, monsieur le Curé, mais je ne pratique pas.
– C’est comme moi, répond le curé: je suis nudiste, mais je ne pratique pas.
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Comment sait-on que les Beatles étaient catholiques ?
– D’abord, ils ont été anoblis pas la reine et depuis on les a appelés « sœurs » et le chef du groupe s’appelait « John les Nones ».
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La catéchiste demande aux enfants combien il y a de sacrements. Une petite fille se lève et dit:
– Il n’y en a plus.
– Et pourquoi donc ?
– Parce que ma grand-mère a reçu le dernier…
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Au Kenya, un touriste égaré se retrouve nez à nez avec un lion. Ne sachant que faire pour sauver sa peau, il s’agenouille et prie :
– Dieu, faites que ce lion ait une pensée chrétienne….
Alors, le miracle se produit et le touriste entend le lion prier :
– Dieu, bénissez ce repas !
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C’est dans un petit village, un fermier va se confesser. Il entre dans le confessionnal et le prêtre lui dit :
– Dis-moi Jean, puisqu’on est dans le secret de la confession, dis-moi qui est-ce qui vole mes poules ?
– Je n’entends pas mon père.
– Dis-moi qui est ce qui vole mes poules ?
– Je suis désolé, mon père, mais je n’entends pas.
– Dis-moi qui est-ce qui vole mes poules ?
– Je suis désolé mon père mais je n’entends toujours pas.
À ce moment le prêtre sort et dit :
– Viens, on change de place.
Ils changent de place et Jean dit :
– Dites-moi mon père, qui est-ce qui baise ma femme pendant que je suis au champ ?
– Mais tu as raison, Jean ! on n’entend rien ici !
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Une femme se promène et rencontre le prêtre de sa paroisse.
– Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?
– Si, Monsieur le curé.
– Avez-vous des enfants ?
– Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d’en avoir depuis notre mariage.
– Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer un cierge pour vous.
Huit ans plus tard, elle croise de nouveau le curé devenu évêque.
– Comment allez-vous? Lui demande-t-il.
– Très bien.
– Avez-vous eu des enfants ?
– J’ai 3 paires de jumeaux et 4 filles en plus, soit un total de 10 enfants. Et j’en attends un autre.
– Ah oui !?! … Et comment va votre mari ?
– Très bien. Il est en voyage: il est parti à Rome éteindre votre bougie à la con !
Le premier jour du mois d’avril ramène toujours son fatal cortège de farces plus ou moins spirituelles et d’attrapes que tout le monde goûte, sauf celui qui en est la victime.
Le 1er avril, un grand nombre de gens, selon une coutume antique autant que solennelle, tâcheront de se mystifier et de rompre un peu la monotonie de cette vie.
L’origine de cette coutume se perd dans la nuit des temps et les historiens s’accordent peu sur sa source. Il est certain que le poisson fut un symbole dès les premières années de l’ère chrétienne. Comment ce qui fut d’abord un symbole devint l’objet de farces et de plaisanteries, voilé justement ce que personne n’a su encore expliquer.
Les anthologistes nous disent que la coutume du poisson d’avril remonte au XVIième siècle alors que le roi de France changea par un édit la date du commencement de l’année qui était alors au premier avril. La date des étrennes changea en même temps, et ceux qui préféraient encore le 1er avril au premier janvier se virent l’objet des facéties des esprits « ultramodernes » d’alors que leur envoyaient des cadeaux dérisoires ou leur tendaient des pièges inoffensifs.
C’est aussi en avril que se termine le passage zodiacal des poissons.
Ces explications sont sans doute satisfaisantes, mais il appert que ces messieurs les anthologistes ne se sont pas donné la peine de consulter tous les vieux parchemins, autrement ils auraient appris que l’origine du poisson d’avril remonte au Paradis terrestre, ce qui n’est pas d’hier.
Donc, les naïfs et les crédules devront se tenir sur leurs gardes, un 1er avril, s’ils ne veulent pas risquer d’aller chercher la corde à virer le vent, la clef du Champs de mars, une vrille à percer des trous carrés ou autres fantaisies rajeunies constamment.
Auparavant, sur les navires anglais, le mousse était envoyé chercher la clef de la quille du bateau et il le faisait avec courage jusqu’au moment où il tombait sur un officiel de mauvaise humeur qui lui collait une punition pour lui éclairer l’intellect.
Au Québec, au XIXe siècle, il était d’usage dans beaucoup de familles d’offrir aux amis des petits poissons en sucreries ou en chocolat. D’autres, d’un naturel cruellement farceur, se contentaient d’envoyer un vrai poisson dont l’odeur suffisait pour déceler l’antique origine. Quand un naïf se laissait prendre, les spectateurs et surtout les auteurs de la farce, riaient comme des bossus, quitte à devenir eux-mêmes victimes d’une autre plaisanterie mieux agencée que la leur.
Les chiromanciens disent que les femmes qui sont nées le 1er avril ont le mutisme des poissons quand il s’agit de garder un secret et que leur esprit a toute la grâce et la vitesse d’évolution de ces petits poissons rouges ou d’or que l’on conserve chez soi dans des aquariums. Si la chose n’est pas toujours d’une rigoureuse exactitude, on avouera que comme compliment, ça n’est pas mal trouvé.
En attendant, gare au 1er avril.
Source : Histoire du Québec
NDLR : Mais la meilleure histoire rocambolesque que j’ai publié sur ce blogue, pour le poisson d’avril, remonte au 1er avril 2015. Ce jour-là, j’ai annoncé en grande pompe, la demande en mariage officielle du beau-frère Jean-Guy, alias « Boum Boum », envers Francine, alias « Zézette », sa douce des trente dernières années. Le meilleur coup de ma vie, et si ça vous tente de relire la nouvelle, voici le lien. On attend encore la suite…
Dans huit jours très exactement, nous reprendrons la route pour le retour au
bercail, et ainsi mettre fin à notre 16e hiver au pays des gougounes. On dit que toute bonne chose a une fin et ce n’est pas peu dire.
De jour en jour, les sites deviennent vacants. Les snowbirds montent vers le Nord. Paradoxalement, les conteneurs à ordures se remplissent à la vitesse de l’éclair. Les denrées périssables et tout ce qu’on ne peut garder y trouve refuge. C’est le secteur du complexe le plus fréquenté, fin mars.
C’est aussi le moment où le Comité social clôture la saison par un traditionnel spaghetti avec boulettes de viande, très couru. Plus de 400 personnes ont partagé ce délicieux repas à s’en slaquer la ceinture, pour terminer avec la dernière soirée dansante de la saison. Le comité organisateur profitait de ce dernier événement pour vider les réfrigérateurs de victuailles qu’ils revendaient à des prix dérisoires.
Même générosité pour les tirages de la contribution volontaire qui, exceptionnellement, devaient trouver preneurs pour cet événement sans lendemain. Deux cagnottes non réclamées d’une soirée précédente, ont ainsi été remises à des chanceux.
Par les temps qui courent, la phrase la plus véhiculée est ; « Vous partez quand ? » Tout le monde veut savoir et partout, on organise des petites rencontres pour trinquer un dernier verre, se rappeler des anecdotes, et se donner rendez-vous l’automne prochain.
Pour ma part, notre dernière prestation musicale des « Mercredis sous le Tiki », a eu lieu mercredi dernier, et inutile de vous dire que certains étaient émus. Que voulez-vous, des liens se tissent entre nous et on espère de tout cœur, se retrouver l’automne prochain, pour partager à nouveau, ces instants précieux de pur bonheur. Pour l’occasion, mon ami Serge s’est joint encore une fois au groupe et sa présence fut très appréciée.
On a profité de quelques instants pour saluer notre ami Robert, qui récupère de sa récente chirurgie cardiaque. Il voulait nous voir en passant. On va s’ennuyer aussi de Rose, qui nous désaltère avec ses canettes de bière qu’elle a la gentillesse de nous offrir. Cette octogénaire nous avoue candidement qu’on fait son bonheur tous les mercredis après-midi. Elle espère être des nôtres l’automne prochain. Nous aussi Rose.
Quelques activités subsistent tant qu’il reste des participants. Je veux parler des vendredis de poker Texas Hold-em que j’organise jusqu’à vendredi prochain 5 avril. Hier, nous étions 15 fanatiques autour de deux tables, à se disputer les honneurs. Une activité très courue et qui tient l’affiche un peu partout sur le complexe. Il y a le poker des femmes, celui des Américains, sans compter les petits groupes qui se forment également en privé, sous les chaumières.
Notre révérence est prévue pour dimanche prochain, le 7 avril, en matinée. Mais on ne rentre pas chez nous immédiatement. Avec nos amis Lise et Serge, ils nous feront découvrir le patelin d’Elvis, à Memphis pour deux jours, puis une visite du royaume du blues et du country à Nashville, pour deux autres journées. Verrons-nous PK ? On ne sait jamais. Ça faisait un bon moment qu’on se promettait un tel séjour et nos amis nous ont proposé de bénéficier de leur expérience.
Ceci est mon dernier reportage de nos quartiers d’hiver, mais continuez de venir faire votre tour sur le blogue, pour être au courant de nos découvertes. Est-ce qu’Elvis est encore vivant ? C’est ce qu’on va découvrir. C’était l’idole de ma douce et Elvis a eu le malheur de décéder le jour son 25e anniversaire. Un triste souvenir, d’autant plus qu’en cette journée du 16 août 1977, j’avais organisé une petite réception avec la famille et nos amis de l’époque. Loulou était heureuse de sa fête mais attristée du départ de son idole.
Cette dernière semaine sera mouvementée. Il nous faut tout ranger, nettoyer la caravane, démonter la remise, enfin bref, se préparer pour le départ et le remisage de la caravane dans l’enclos prévu à cette fin. Notre motivation; nous quittons pour mieux revenir l’automne prochain. On est heureux de revenir chez-nous.
Je vous remercie des commentaires que vous m’avez fait parvenir et continuez de visiter mon blogue régulièrement. Comme je le dis souvent, vous m’êtes indispensables.
Enfin, un gouvernement décide d’en finir une bonne fois pour toute avec le niaisage des onze dernières années sur la neutralité des employés de l’État et des personnes en autorité. Le gouvernement Legault a accouché de son projet de loi qui, certes, fera des vagues et alimentera abondamment le débat, mais doit être adopté. D’ailleurs, c’est déjà commencé.
Le seul problème que j’ai avec le projet de loi c’est qu’il crée des exceptions qui n’ont pas leur raison d’être. Pourquoi permettre le port de signe religieux à ceux qui sont déjà en poste d’autorité ? On aboutit à deux groupes de personnes qui font le même travail, mais qui bénéficient d’exceptions. Aussi, pourquoi on soustrait les écoles privées et les CPE de la loi ? Ne sont-ils pas des éducateurs ? Qui dit éducateur, dit, personne ayant autorité. Ils devraient être inclus ! Point à la ligne !
La levée de boucliers est enclenchée mais la loi imposerait l’interdiction du port de signes religieux au moment d’exercer leur pouvoir d’autorité. Une fois leur travail terminé, rien ne les empêche d’afficher leurs signes religieux. Il est où le problème ? Une forte majorité de Québécois a affirmé son appui à une telle loi. Il ne faut pas reculer. Absolument pas !
Du côté anglophone, on affirme déjà défier la loi. Cette loi doit avoir du muscle pour imposer des conséquences très sévères aux hors la loi qu’on peut qualifier de désobéissance civile. Ça vous surprend ? On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.
Finalement, la réaction des fédéraux et des autres provinces ne surprend personne. S’ils étaient dans nos souliers, ils feraient probablement la même chose. En période électorale, leurs propos négatifs étaient prévisibles.
On n’a pas fini d’en entendre parler mais je souhaite que la loi soit adoptée rapidement, sans créer d’exceptions à l’intérieur des groupes, dans l’ordre et le respect de tous. Ensuite, qu’on passe à autre chose.
On fêtait, ce jour-là par un souper d’adieu, le départ à la retraite du curé de la paroisse. Un politicien local était invité pour prononcer un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide de dire quelques mots pour passer le temps.
– La première impression que j’ai eue de ma paroisse, je l’ai eue avec la première confession que j’ai eu à écouter. J’ai tout de suite pensé que l’évêque m’avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu’elle avait volé un téléviseur, qu’elle avait volé de l’argent à son père, qu’elle avait aussi volé l’entreprise pour laquelle elle travaillait, en plus d’entretenir des relations sexuelles avec l’épouse de son supérieur. De plus, à l’occasion, il s’adonnait aussi au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu’il avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J’étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m’aperçus que tous… n’étaient pas ainsi. J’ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c’est ainsi que j’ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce.
Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr il s’excuse de son retard et commence son allocution :
– Jamais je n’oublierai le premier jour de l’arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j’ai eu l’honneur d’être le premier à me confesser à lui !
Moralité : N’arrivez jamais en retard…
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Un instituteur demande à ses élèves :
– Quelle serait pour vous une belle mort ? Une petite fille au fond de la classe répond :
– C’est mourir comme mon grand-père.
– Ah bon, et comment est mort ton grand-père ?
– Il s’est endormi.
Le maître demande alors :
– Et quelle serait alors selon vous une mort atroce ?
Et la même petite fille répond :
– Ce serait mourir comme les copains de mon grand-père.
Le maître intrigué demande alors à la petite fille :
– Et comment sont-ils morts ?
– Ils étaient dans la voiture de mon grand-père quand il s’est endormi.
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– Maman hier pendant que tu étais au bureau papa est venu avec une femme à la maison, il l’a déposée sur le lit et…
La mère l’interrompt :
– Tiens ma chérie tu vas nous terminer ton récit pendant le dîner devant tout le monde quand papa sera là ce sera mieux.
La fillette s’exécute et part jouer tranquillement. Le père rentre à la maison et toute la famille passe à table. La mère dit à sa fille :
– Alors ma chérie c’est quoi l’histoire que tu voulais me raconter tout à l’heure ?
– Ah oui ! Alors maman hier quand tu étais au bureau papa a amené une femme sur ton lit et il lui a fait la même chose que le voisin te fait le samedi.
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Un homme va chez son médecin, son testicule gauche étant enflammé. Le médecin l’examine et lui dit d’un air assuré :
– C’est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. Ce n’est pas grave, je vous donne le téléphone d’un ami urologue.
Mais le docteur se trompe et lui donne le numéro de son avocat. Le patient prend rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste.
L’avocat lui demande :
– En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ?
Illico le patient baisse son pantalon et lui montre son testicule :
– Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j’ai le testicule gauche enflammé.
L’avocat le regarde, hébété. Après un silence il lui dit :
– Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c’est le droit !
– Tab…, c’est vraiment devenu un pays de fous, maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille !
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Un pauvre homme est dans un bar depuis une demi-heure. Il contemple tristement son verre de bière en soupirant. Tout à coup, un costaud en blouson de cuir, entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière. Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.
– Eh, oh attends ! lui dit le costaud, désolé. Ce n’était qu’une plaisanterie, je te paye une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer!
– Non, non, laissez ! dit le petit homme. Je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie. Ce matin, ma voiture tombe en panne, j’arrive en retard au travail, mon patron m’annonce qu’il me renvoie. Quand je rentre à la maison, j’annonce ça à ma femme, qui me quitte en emmenant mes deux enfants. À peine partie, le four, dans lequel elle faisait cuire un rôti, explose et la maison brûle. En sortant pour appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture. Le temps d’arriver à l’hôpital, ma maison était détruite… À la fin, n’en pouvant plus, je viens dans ce bar et voilà qu’un connard qui se croit rigolo, boit mon verre dans lequel j’avais mis du poison pour mettre fin à mes jours !!!
LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF : VERBES DU 3E GROUPE EN « -dre » ET « -re »
Au futur simple, les verbes du 3e groupe terminés par « -dre » ou « -re » perdent le « e » du radical avant les terminaisons, qui sont les mêmes pour tous les verbes.
ATTENDRE : j’attendrai, tu attendras, elle attendra, nous attendrons, vous attendrez, ils attendront.
ÉCRIRE : J’écrirai, tu écriras, il écrira, nous écrirons, vous écrirez, elles écriront.
APPARAÎTRE : j’apparaîtrai, tu apparaîtras, elle apparaîtra, nous apparaîtrons, vous apparaîtrez, ils apparaîtront.
Seul le verbe « faire » subit une modification de son radical.
Je ferai la sieste, Tu feras la sieste, Elle fera la sieste, Nous ferons la sieste, Vous ferez la sieste, Ils feront la sieste.
Attention ! Comme il existe des terminaisons homophones, il faut toujours chercher le sujet du verbe.
Tu prendras le temps, / Elle prendra le temps.
Nous suivrons la piste. / Ils suivront la piste.
Exercices
1- Quel pronom personnel complète cette phrase ?
… apparaîtront vêtus de combinaisons bleu fluo.
A) Nous – B) Elles – C) Ils – D) vous
2- Quelle forme n’est pas conjuguée au futur simple ?
A) j’apprenais – B) elle apprendra – C) tu apprendras – D) nous apprendrons
3- Quelle forme verbale complète cette phrase ?
Mon cousin Farid … à la faculté des sciences pour devenir laborantin.
A) s’inscrira – B) s’inscrivais – C) s’inscriras – D) s’inscrirai
4- Quels verbes complètent cette phrase ?
Tu … l’indifférence, mais tu … un petit pincement au cœur.
A) feindra / ressentira – B) feindras / ressentiras
C) feindrai / ressentirai – D) feindrait / ressentirait
5- Quelles terminaisons complètent les verbes en gras de cette phrase ?
Lorsque je conn… la stratégie du jeu d’échecs, je ten… des pièges.
A) aîtras / dras – B) aîtra / dra – C) aîtrai / drai
6- Quelles formes verbales complètent cette phrase ?
Comme nous n’… pas faim, nous nous … d’un plat de quinoas.
A) avions / satisferont – B) auront / satisferons
C) avons / satisferons – D) aurons / satisferont
7- Quelle forme verbale complète cette phrase?
Nous … deux euros dans le distributeur.
A) introduiront – B) introduirons – C) introduirez – D) introduiraient
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) C* – 2) A – 3) A – 4) B – 5) C – 6) C** – 7) B
* Le verbe est à la 3e personne du pluriel, mais l’adjectif « vêtus » (masculin pluriel) impose le pronom « ils ».
** La forme particulière du radical du verbe « se satisfaire » au futur simple.
Voilà tout un constat existentiel auxquel il faut trouver réponse. Voici ce qu’en pensent Laura Wilkinson, maître de conférences en psychologie, Université de Swansea, Angela Rowe, maître de conférences en psychologie sociale et cognitive, Université de Bristol et Charlotte Hardman, maître de conférences en nutrition et obésité, Université de Liverpool, publié initialement sur The Conversation.
POURQUOI CERTAINES PERSONNES MANGENT TROP QUAND ELLES SONT CONTRARIÉES
Engloutir un litre de crème glacée en cas de contrariété : dans l’imaginaire collectif, cette pratique est presque devenue une image d’Épinal. Si tout le monde n’a pas besoin de vider un pot entier de pâte à tartiner au chocolat pour se remonter le moral, il semble qu’il existe des différences générales dans la façon dont les gens font face aux événements bouleversants qui les affectent, certains étant plus susceptibles de trouver du réconfort dans la nourriture que d’autres.
Ce constat est important, car dans un contexte de tendance à l’excès alimentaire, le fait d’être obligé de manger pour pouvoir faire face à ses sentiments négatifs peut favoriser l’embonpoint et l’obésité. Or le nombre de personnes en surpoids et obèses est plus élevé que jamais. Des estimations récentes suggèrent que d’ici 2025, 2,7 milliards d’adultes dans le monde seront touchés par l’obésité, ce qui les expose à des problèmes de santé tels que maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et cancer.
Pourquoi, contrairement à d’autres, certaines personnes gèrent-elles leurs émotions en ayant recours à la nourriture ? Un concept psychologique peut aider à expliquer cette différence : la théorie de l’attachement adulte. En fonction du degré qu’atteint leur peur d’être abandonnés par ceux qu’ils aiment, les adultes se situent plus ou moins haut sur l’échelle de l’« anxiété d’attachement ». L’endroit où nous nous situons sur cette dernière détermine un ensemble d’attentes vis-à-vis de la façon dont nous et les autres nous comportons dans nos relations personnelles. Celles-ci se sont mises en place en réponse aux soins qui nous ont été prodigués durant notre enfance, ce qui peut caractériser notre style d’attachement.
Une récente méta-analyse (étude regroupant les résultats de nombreuses autres études) a montré que plus l’anxiété d’attachement d’une personne est élevée, plus elle adopte des comportements alimentaires malsains, ce qui a un effet d’entraînement sur son indice de masse corporelle (IMC). Deux autres études ont également montré que les patients qui décident de subir une intervention de chirurgie bariatrique sont susceptibles d’avoir des scores d’anxiété d’attachement plus élevés qu’une population comparable constituée de personnes minces. Cette différence pourrait en partie être expliquée par la tendance à trop manger liée à l’anxiété d’attachement.
Comprendre l’anxiété d’attachement
On sait depuis longtemps que les personnes qui ont une anxiété d’attachement élevée sont plus susceptibles d’accorder de l’importance aux contrariétés ainsi que de gérer plus difficilement leurs émotions lorsqu’elles sont en colère. Ceci est dû à la façon dont les orientations d’attachement se mettent initialement en place. La dynamique et les sentiments liés à nos relations à long terme les plus importantes, y compris dans la petite enfance, servent de modèles et guident notre comportement dans les relations ultérieures ainsi que dans les situations stressantes.
Si quelqu’un s’occupe de nous avec une constante attention, nous aidant à faire face aux problèmes que nous rencontrons au cours de notre vie, nous allons développer une orientation sécurisante en matière d’attachement. Lorsqu’un événement négatif survient dans la vie de personnes se sentant très en sécurité, celles-ci sont en mesure de se tourner vers les autres pour leur demander du soutien, ou de s’apaiser elles-mêmes en pensant à ce que les personnes qui prennent soin d’elles leur diraient dans cette situation.
Cependant, si les soins que nous recevons sont inconstants – dans le cas par exemple où la personne aidante ne répond pas systématiquement aux besoins – un certain degré d’anxiété d’attachement et une angoisse de voir nos besoins n’être pas satisfaits se développent. Dans ce cas, si des événements négatifs surviennent, le soutien des autres sera recherché, mais il ne sera pas considéré comme fiable. Les personnes souffrant d’anxiété d’attachement s’avèrent aussi moins capables de trouver l’apaisement que les personnes ayant développé un attachement sécurisant.
Nous avons récemment cherché à vérifier si cette mauvaise gestion émotionnelle pouvait expliquer pourquoi les personnes souffrant d’anxiété d’attachement sont plus susceptibles de trop manger. Fait important, nous avons constaté que les personnes ressentant une anxiété d’attachement élevée ont plus de mal à prendre de la distance avec ce qui les contrarie, et à poursuivre ce qu’elles étaient censées faire initialement. Elles gèrent ces émotions négatives grâce à la nourriture, un comportement associé à un IMC plus élevé.
Il est important de noter, cependant, que cette anxiété n’est qu’un facteur parmi de nombreux autres pouvant influencer la suralimentation et l’augmentation de l’IMC. Nous ne pouvons pas affirmer que l’anxiété d’attachement entraîne une suralimentation et un gain de poids. Il se peut aussi que la suralimentation et le gain de poids influencent notre orientation en termes d’attachement, ou que les deux jouent un rôle.
Gérer les comportements alimentaires
Pour les personnes présentant de hauts niveaux d’anxiété d’attachement qui cherchent à mieux gérer leurs comportements alimentaires, deux approches semblent prometteuses. Il s’agit soit de travailler spécifiquement sur l’orientation de leur attachement et/ou d’améliorer plus généralement leurs compétences de régulation de leurs émotions.
Pour travailler sur l’orientation de l’attachement, ces personnes peuvent recourir à une technique psychologique appelée « amorçage de sécurité ». Celle-ci est conçue pour stimuler le sentiment de sécurité : il s’agit de faire en sorte que les personnes anxieuses se comportent comme si elles étaient dans la peau de personnes « sécurisées », capables de faire face aux événements négatifs de la vie. Les effets bénéfiques qui en résultent se font sentir de façon plus générale, les personnes qui recourent à cette technique s’engageant davantage dans des comportements plus prosociaux.
Une étude au moins a établi un lien entre cet « amorçage » et la consommation de coupes-faims : lorsqu’on demande aux gens de penser aux relations sécurisantes de leur vie, ils mangent moins, lors de séances de « grignotage » ultérieures, que lorsqu’on leur demande de réfléchir à des relations génératrices d’anxiété (ce travail est toutefois très préliminaire, et doit encore être répliqué et approfondi).
En ce qui concerne la régulation des émotions, un article récent a souligné l’importance pour les personnes qui cherchent à perdre du poids de se concentrer sur la gestion du stress plutôt que sur la restriction calorique. Cette étude ne concernant pas uniquement les personnes souffrant d’anxiété liée à l’attachement, il faudrait donc poursuivre et approfondir ces travaux.
Dans un monde parfait, évidemment, chacun devrait pouvoir expérimenter des relations qui l’aideraient à développer un haut niveau de sécurité d’attachement. Il s’agit peut-être d’une troisième approche, moins évidente : améliorer, pour tout le monde, le soin apporté aux autres, et les relations interpersonnelles.
Source : Psychologies.com
Certes, il y a bien l’astrologie que tout le monde connaît. Mais j’ai trouvé quelque chose d’intéressant du même genre. Savez-vous que révèle l’oiseau de votre mois de naissance sur votre personne.
Ce n’est pas scientifique et sûr à cent pourcent mais, je parie que vous allez sauter des mois, pour trouver le vôtre… Pourquoi pas ! On est tous un peu beaucoup curieux. Alors bonne lecture.
1 – Janvier : le HIBOU
Votre histoire recèle bien des surprises. Vous choisissez soigneusement vos mots et vous traitez vos interlocuteurs avec déférence et respect. Vous ne parlez pas trop, mais dans vos écrits vous vous exprimez dans une langue expressive et créative ! C’est dans un style unique que vous dévoilez tes pensées les plus profondes.
2 – Février : le PERROQUET
Votre oiseau symbolise la liberté d’esprit. Vous êtes imprévisible et avec vous on ne s’ennuie jamais. Vous êtes réputés(es) pour votre amour de l’aventure. Vous avez un penchant pour l’écriture, l’art et la musique. Votre force de caractère et votre joie de vivre inspirent vos proches. Vous n’aimez pas être le centre d’attraction, mais vous faites quand même tourner toutes les têtes !
3 – Mars : le ROUGE-GORGE
Le rouge-gorge symbolise la persévérance ! Vous êtes capable d’affronter les tempêtes les plus violentes. Vos proches admirent votre force de caractère et votre ténacité, même s’ils ne l’admettent pas ouvertement. Parfois, vous vous sentez accablés(es) par la fatigue, mais vous ne baissez jamais les bras. Vous redoublez de détermination et vous vous concentrez sur votre objectif. Vigueur et constance.
4 – Avril : le CANARI
Les canaris sont connus pour leur gaieté et leur joie de vivre. Vous êtes un(e) clown espiègle et plaisantin(e) ; vous aimez divertir les autres pour leur remonter le moral. Vos commentaires rendent mêmes l’Internet deux fois plus drôles ! Les canaris adorent s’amuser !
5 – Mai : le ROSSIGNOL
Vous égayez la journée de tous ceux que vous rencontrez, tout comme le doux chant de l’oiseau de votre mois de naissance. Tout le monde envie votre bonne humeur. Avec votre doux sourire, vous réussissez à attendrir les cœurs les plus endurcis. Heureusement, vous êtes toujours souriant(e).
6 – Juin : la COLOMBE
Un oiseau royal. Que vous le sachiez ou pas, vous êtes un(e) leader né(e). Vous êtes un(e) maitre(sse) de l’organisation et vous savez déléguer votre autorité. Vous prenez les choses en main et vous arrivez toujours à gérer la situation, qu’il s’agisse d’une urgence ou du train-train quotidien. Aucune tâche ne vous est impossible. En cas de difficulté vous appellez les renforts !
7 – Juillet : l’AIGLE
Vous avez l’assurance de l’aigle, l’oiseau de votre mois de naissance. Vous savez tendre une oreille attentive aux autres. Il n’est pas rare que des inconnus vous racontent l’histoire de leur vie. Vous êtes digne de confiance ; vous ne divulguez jamais les secrets des autres. Vous prodiguez aussi de bons conseils pour motiver et guider les autres à bon port.
8 – Août : le MARTIN-PÊCHEUR
Ceux qui ont comme oiseau de mois de naissance le martin-pêcheur sont connus pour leur gentillesse. Vous aimez rencontrer de nouvelles personnes et les autres aiment aussi faire votre connaissance. Vous êtes connu(e) pour votre générosité et votre grande serviabilité. Votre générosité s’étend au-delà de vos amis proches ; vous êtes tout aussi heureux/heureuse d’aider ceux qui vous connaissent à peine.
9 – Septembre : le FAUCON
Vous êtes le héros/l’héroïne de votre propre histoire ! Vous vous êtes toujours montré(e) à la hauteur des défis que la vie vous a lancés. Vous n’aimez pas vous vanter, mais vos bonnes actions ne passent pas inaperçues. Ce mélange d’héroïsme et d’humilité vous attire l’admiration de votre famille et de vos collègues. Les gens comptent sur vous et leur confiance est bien placée.
10 – Octobre : le CYGNE
L’oiseau de ce mois de naissance est connu pour sa capacité à résoudre les problèmes ! Vous trouvez toujours une solution. Vous aimez aider les autres et vous trouvez aisément une solution à tout problème. Vous aimez avoir raison et vous voyez juste la plupart du temps. Tout le monde a recours à vous quand ils sont confrontés à une situation difficile ou quand ils ont besoin d’un bon conseil. Vous avez aussi de bonnes recettes de cuisine !
11 – Novembre : le COQ
L’oiseau qui symbolise l’amitié. On ne pourrait souhaiter un(e) meilleur(e) ami(e). Pas seulement un copain/une copine, mais un(e) ami(e) dans tous les sens du terme. Vous êtes prêt(e) à affronter vents et marées pour venir en aide à vos amis et vous leur prêtez main-forte même dans les situations les plus difficiles. Vous ne guidez pas seulement vos amis sur le droit chemin, mais vous leur évitez aussi les ennuis.
12 – Décembre : le CORBEAU
Un oiseau passionné d’intrigues et de mystères. Vous êtes un chercheur/une chercheuse et un aventurier/une aventurière. Confiant(e) et curieux/curieuse, vous cherchez toujours à vivre de nouvelles expériences en faisant des escapades passionnantes. Vous êtes autonome et vous aimez votre indépendance. Il se peut que vous ne soyez pas le boute-en-train de la fête, mais avec vous on doit toujours s’attendre à des surprises.