Depuis les deux dernières semaines, il s’en est passé des choses ici, au pays des gougounes. En premier lieu, vous avez lu l’article sur le dernier tournoi de pétanque du 4 février, lequel avait été remis à cause de la pluie une semaine plus tôt. Je ne reviendrai pas là-dessus, mais ça démarrait une semaine mouvementée.

Jeudi le 7 février, se déroulait le repas-partage canadien ou, si vous préférez le « Potluck ». La salle communautaire affichait complet pour au-delà de 300 convives. Chacune des tables de 24 personnes était dirigée par un capitaine qui coordonnait les activités. Certains ont fait livrer la bouffe d’un restaurant du voisinage, alors que d’autres
s’étaient mis à la tâche de cuisiner un festin digne des rois. Pour ma part, notre table avait choisi de se délecter de pizzas, toutes garnies et aux pepperonis, auquel on a ajouté un gâteau chocolat-vanille, avec glaçage au beurre.
Une bouffe où j’avais choisi d’aller chercher la pizza et le gâteau pour économiser et finalement, on s’est rempli la panse pour moins de 10$ chacun, café compris et à volonté. Pour bien digérer tout ça « Clive-a-live » y allait d’une belle performance musicale pour nous aider à brûler toutes les calories consommées. Définitivement une belle soirée qui prend l’affiche année après année.

6 jours plus tard, place au casino. Pendant que le Québec subissait sa pire tempête de neige de l’hiver, et nous, une pluie abondante causée par la queue de la même tempête, mercredi dernier, la Florida Casino parties et Encore, nous proposaient le divertissement annuel dans la salle communautaire : une soirée Casino, qui a connu un succès monstre. Près de 150 joueurs, experts et novices, se sont amusés au Blackjack, à la Roulette, aux Dés et au Poker Texas Hold’em. Ce dernier jeu étant très populaire ici, nul besoin de préciser que ces tables ont trouvé preneurs rapidement.
Des bouchées et crudités étaient disponibles pour se restaurer, accompagnés de vin, bières et boissons gazeuses. On a même eu droit à des tirages de prix de présence pour récompenser la belle participation. Aux dires des organisateurs, et devant la salle comble de l’événement, des tables seront ajoutées pour l’édition 2020. Si vous possédez une fibre de parieurs ou de joueurs, c’est définitivement l’endroit à fréquenter. Au lieu de se rendre au Casino, c’est le Casino qui vient à nous. Pas mal non ?
Le lendemain, c’était la fête des amoureux. La St-Valentin ! On sentait la fibre amoureuse partout sur le complexe. Ici et là, les groupes s’organisaient pour célébrer l’événement à leur façon; certains dans l’intimité, d’autres en petits groupes d’amis, alors que plusieurs choisissaient d’aller au restaurant.
Personnellement. Louise et moi avons choisi cette option. Avec 11 amis proches, c’est au délicieux et abordable restaurant Ruby Tuesday de Cape Coral, à quelques kilomètres du complexe, que nous avons célébré l’événement, au grand plaisir de tout le monde. Au retour, j’ai assisté, silencieux, à la défaite de nos Glorieux, contre Nashville… seule déception de la journée. Soyez rassurés, aucune femme du complexe ne devrait accoucher en décembre… ces choses là sont du passé. Enfin, je pense ! On s’aime pareil, et même beaucoup.

Et pour clore mon rapport, la communauté de propriétaires de véhicules récréatifs était conviée à la journée de renouvellement, hier. Amorcée à la piscine avec les hotdogs, croustilles et breuvages gratuits, dès 13h00 on faisait la ligne pour réserver nos terrains pour la saison 2019-2020. Au programme s’ajoutaient de nombreux prix promotionnels et des cadeaux de présence.
Autre particularité très appréciée, c’est dans les deux langues que les gens étaient informés. Depuis l’arrivée de Nicole au bureau, la clientèle francophone en a pour son argent et les échanges sont beaucoup plus fluides et sans équivoque avec le personnel. Louise et moi sommes revenus bredouilles, quant aux prix, mais heureux d’avoir renouvelé notre même site pour la prochaine saison.
Définitivement, on ne voit pas le temps passer à Pioneer Village !
Et ce n’est pas peu dire. On veut enlever les genres… masculin, féminin, pas besoin de ça aux dires de certains étudiants de l’UQAM. L’article qui suit, de Richard Martineau, reflète assez bien dans quel monde de fou et inédit, nous sommes arrivés.
Toutes les règles grammaticales qui se rapportent aux genres sont soudainement devenues désuètes. Ce qui faisait la beauté de notre langue française se fait haché comme une livre de bœuf. Dégueulasse ! Constatez-le par vous-même…
UNE AUTRE RÉVOLUTION À L’UQAM Richard Martineau
N’hésitant devant aucun obstacle pour transformer le monde, le Montréal Campus, journal des étudiants de l’UQAM, va maintenant adopter une écriture inclusive et non genrée afin de combattre le « carcan sexiste » de la langue française.
Ainsi, au lieu d’écrire « les étudiants croient que… », on écrira « la communauté étudiante croit que… »
Et pour parler des personnes « non binaires » (qui ne s’identifient à aucun sexe), on utilisera les pronoms « ille » et « iel » au lieu de « il » et « elle ». Oui, madame. On est uquamien ou bedon on l’est pas.
UNE TABLE, UN BUREAU
Cela dit…
« Communauté » est un nom féminin. Pourquoi avantager un sexe plutôt qu’un autre ?
Idem pour « le corps étudiant », qui laisse sous-entendre qu’il n’y a pas de filles à l’UQAM !
On devrait plutôt écrire « Le/la corps/communauté étudiant-e… »
Quoique… ça pose un autre problème.
On fait passer le pronom masculin « le » avant le pronom féminin « la ». Comme si les hommes étaient plus importants que les femmes.
Hmmm…
Et puis, c’est quoi cette idée stupide d’avoir des noms féminins (comme « communauté ») et des noms masculins (comme « corps ») ?
Nous sommes en 2019, les gens sont fluides, maintenant ! On n’est plus enfermés dans un seul genre ! La langue devrait refléter cette nouvelle réalité !
C’est comme cette idée saugrenue de donner un genre aux objets ! Une table, un bureau…
Bureau est masculin parce que ça fait partie du monde du travail, alors que table est féminin parce que ça fait référence à la cuisine et à la vie domestique, c’est ça ?
Encore une convention sexiste !
En fait, on devrait totalement gommer l’idée de genre dans la langue. Plus de « le » ni de « la ». On utilisera « Blip ».
« Achète-moi blip bureau » (au lieu de « Achète-moi un bureau ») et « Je vais peinturer blip table » (au lieu de « Je vais peinturer la table »).
« NOUS », AU LIEU DE « JE »
Et puis, tant qu’à y être… Pourquoi « Je » ? C’est individualiste.
Comme si ma personne était plus importante que l’ensemble des personnes ! Que l’individu primait sur le groupe !
Pas étonnant qu’on pense qu’à notre petit nombril : la langue nous y pousse ! Elle nous conditionne !
Moi, j’abolirais la première personne du singulier. On devrait tous parler au « nous ».
« Nous avons faim » au lieu de « J’ai faim ». Autre chose : pourquoi mettre des points à la fin des phrases ? Je trouve ça fasciste. Définitif. Catégorique. Masculin en somme. Je préfère la virgule. C’est plus conviviale, plus généreux.
Un point, c’est fermé, ça clôt une conversation, c’est agressif, alors que la virgule, c’est ouvert, ça invite à l’échange, à la discussion.
Et puis… Dans un journal, les lettres (qui sont petites) sont noires alors que la page (qui est grande) est blanche. Pourquoi ?
La page devrait être noire et les lettres blanches ! Allez, journalistes du Montréal Campus, encore un effort !
Des roses ? Prévisible. Des chocolats ? Ça fait grossir. Un bain moussant ? Soporifique. Un dîner aux chandelles ? Tellement classique. Cette année, vous rêvez de mystère, de piment, d’aventure, de folie pour célébrer la Saint Valentin. Surprise ! Ce soir on vous emmène au Brésil, en Ecosse, ou au Japon pour voir comment l’amour est célébré ailleurs et en profiter pour leur chiper quelques idées.
Finlande : L’amour à bout de bras
Vous l’aimez ? Portez-la ! Chaque année en Finlande est organisé le « porté de femme », pour la Saint Valentin. C’est une course où chaque mari doit passer une série d’obstacles avec sa femme sur le dos, femme qui doit peser 49 kilos minimum. Le but du jeu : celui qui finit la course le plus vite gagne le poids de sa femme en bière… Vous comprenez enfin pourquoi les finlandais apprécient les dames bien en chair.
Japon : Ce sont les dames qui régalent !
La Saint Valentin est exclusivement une affaire de femmes au Japon. En effet, ce sont elles qui offrent souvent une boite de chocolat aux « hommes de leur vie », les « Homnei Choco » pour leur amoureux et les « Giri Choco », pour les hommes de leur proche entourage (familial ou professionnel). Vous voyez, il n’est donc finalement pas démodé de dégainer la boite de Monchéri pour lui dire Je t’aime.
Pays de Galles : L’amour à la petite cuillère
Là-bas, les amoureux célèbre le « Dydd Santes Dwynwen » le 25 Janvier avec une drôle de tradition : les « Love spoon ». Les couples s’offrent des cuillères en bois où sont gravés des cœurs ainsi que des petits cadenas avec ou sans clés… Parfait, on n’avait jamais assez de petites cuillères pour le dessert.
Thaïlande : Des cœurs à prendre
Si le royaume ne fait pas dans l’originalité en matière de cadeaux, avec les éternels chocolats, les nounours en peluche, et les fleurs… Il est très apprécié des Valentines que tout soit en forme de cœur (les fleurs aussi, si si…).
Chine : Légumes contre mari
Même si les jeunes générations de chinois fêtent de plus en plus la Saint Valentin occidentale, les puristes et les plus vieux continuent de célébrer la fête chinoise des amoureux qui s’appelle « Qiao Jie », en août, le 7ème jour du 7ème mois du calendrier lunaire. Au programme de cette « Nuit des compétences », les jeunes filles doivent démontrer leurs aptitudes domestiques et exécuter les rituels de la future parfaite épouse, avec notamment la cueillette de fruits et légumes.
Brésil : On s’aime tous
Le « Dia dos Namorados » (le jour des amoureux) n’est pas fêté le 14 février, mais le 12 juin, pour rendre hommage à Saint Antoine, le protecteur des amoureux. C’est bien entendu une occasion pour les Brésiliens de faire la fête : carnavals bruyants et parades colorées animent les rues et fêtent l’amour mais aussi la famille et les amis… Ils se font également des petits cadeaux (diners, bijoux, chocolats…)
Ecosse : Amours de rue
Selon une vieille tradition écossaise, la première personne du sexe opposé que l’on croise par hasard sur son chemin deviendra votre Valentin(e). Rien d’obligatoire bien sûr, mais il est possible de saisir cette occasion et d’enchaîner avec une invitation à dîner ou un petit cadeau, sans se faire mal voir.
Singapour : Ce sont les fruits qui en parlent le mieux
La 15e nuit du calendrier de l’an chinois, les femmes célibataires écrivent quelques mots d’amour et leur numéro de téléphone sur des mandarines puis les jettent dans un fleuve, dans l’espoir de trouver un mari.
Amoureuse St-Valentin à toutes et tous
Source : ELLE DISTRICT

Déjà quatre années, papa, que tu nous quittais sans prévenir, sans déranger, comme une feuille au vent. Je me rappelle le moment, à des milliers de kilomètres de toi où on célébrait et festoyait… j’ai appris la terrible nouvelle. C’était hier. C’était la détresse.
Je m’ennuie toujours de nos belles conversations avec toute la sagesse que tu dégageais et je ne cesse de te citer en exemple. Je ressens encore un vide sans ta présence.
J’ai pensé à toi aujourd’hui, hier et tous les autres jours d’avant. Je pense à toi en silence. Tout ce que je possède sont des mémoires, des souvenirs indélébiles et des photos. Le ciel t’a dans ses bras, moi je t’ai dans mon cœur.
Un héros ça ne meurt pas. Alors de ton nuage et accompagné de maman, puissiez-vous continuer à guider nos pas dans le chemin qui nous est destiné, comme vous l’avez fait admirablement toute votre vie.
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes. »
Dans moins de deux mois, une autre saison de golf prendra son élan. Grâce à mon voisin floridien Alain Filion, j’ai appris que depuis le 1er janvier dernier, 9 règles de golf ont été remaniées. Pour vous mettre dans l’ambiance de la venue prochaine du printemps et la pratique de votre sport préféré, je vous propose cet article de John Gordon.
La fébrilité s’empare déjà de vous ? Alors d’ici vos premiers coups de bâton… bonne lecture.
LES NEUF MODIFICATIONS AUX RÈGLES QUI AFFECTERONT LE PLUS LES GOLFEURS RÉCRÉATIFS John Gordon
Comme vous en avez sans doute eu vent, un remaniement historique des règles de golf est entré en vigueur le 1er janvier.
Afin de mieux comprendre en quoi cela affecte les golfeurs récréatifs comme moi, j’ai invité Adam Helmer, directeur des règles, des compétitions et du statut d’amateur de Golf Canada, à jouer neuf trous ensemble à mon club local.
Bien que le tout soit fictif, puisqu’il fait moins -8 dans le centre de l’Ontario et que le Club de golf de Midland est enneigé au moment où j’écris ceci, les nouvelles règles ne le sont aucunement !
L’intention et, à mon avis, elle fut bien réalisée, est de rendre ces règles plus compréhensibles et plus pertinentes pour tous ceux qui aiment le sport. Avec une nouvelle édition des joueurs format poche et une appli pour téléphone intelligent, il est vous est facile de jouer selon les règles. Visitez http://www.golfcanada.ca/règles
Trou n° 1 (Normale 4, 395 verges, pente descendante)
Fidèle à moi-même, je bousille mon coup de départ et me retrouve dans le boisé à gauche de l’allée. Même si, comme toujours, je suis certain bien sûr de retrouver le projectile, Helmer me rappelle que je n’ai maintenant que trois minutes, et non cinq comme le prévoyait l’ancienne règle, pour le localiser. Néanmoins, avec l’optimisme injustifié qui a toujours défini mon jeu, je refuse de frapper un coup provisoire et nous voici marchant dans la brousse. Mais, pas de chance après les trois minutes prescrites. Je me prépare à entamer la marche de la honte et retourne au tertre de départ pour accepter la pénalité de coup et distance.
Attends, me dit Helmer, il existe maintenant une alternative. Ton club a décidé d’instituer une règle locale qui te permet de laisser tomber une balle dans l’allée la plus proche et d’inscrire deux coups de pénalité afin d’éviter d’avoir à rebrousser chemin vers le départ. Balle perdue. Gain de temps. Le quatuor derrière nous applaudit le nouveau règlement. Vous devez une bière à Helmer. Moi aussi.
Trou n° 2 (Normale 3, 178 verges, bordée d’eau devant et à gauche du vert)
Indécis quant au choix du bâton (après tout, je ne suis membre ici que depuis 30 ans), j’atterris à court et ma balle revient vers l’obstacle, mais elle n’est pas tout à fait perdue et peut-être même jouable. Oups, dit Helmer, ce n’est plus considéré comme un « obstacle », mais maintenant comme une « zone à pénalité », avant de souligner que je peux maintenant ancrer mon bâton, effectuer des élans de pratique en touchant le sol et que je peux retirer cette satanée cocotte de pin et tout autre détritus sis à proximité de la balle.
Trou n ° 3 (Normale 4 en amont, 290 verges, bien ceinturée de fosses de sable)
Au lieu de prendre mon fer 5 et de frapper un coup facile au marqueur de 100 verges, j’essaie d’impressionner Helmer et je canonne mon départ dans l’une des quatre fosses protégeant ce vert dit atteignable (en théorie). Ma balle est au ras du rebord de la fosse et, préoccupé par mon jeu de sable comme ci comme ça, je demande à Helmer quelles sont mes options.
Avec un coup de pénalité, je peux laisser tomber la balle à l’intérieur de la fosse de sable ou, en vertu des nouvelles règles, laisser tomber la balle ou une balle à l’extérieur de la fosse de sable, en prenant deux coups de pénalité. De plus, en vertu des nouvelles règles, on peut enlever des détritus (feuilles, pierres…) et toucher le sable (à condition de ne pas éprouver l’état du sable). Il est toujours interdit de toucher le sable avec un bâton juste devant ou derrière la balle, ou en effectuant un élan d’entraînement, ou en effectuant l’élan arrière pour votre coup.
Trou n° 4 (Normale 4, crochet de 389 verges à droite)
L’un des coups de départ les plus difficiles du parcours, il mène vers un vert en forme de rein qui s’incline fortement de l’arrière vers l’avant et de gauche à droite. De manière inhabituelle, je frappe un coup de départ parfait, puis une approche avec un fer moyen qui se retrouve à l’arrière gauche du vert.
Ai-je mentionné que la position du drapeau est à droite ? Alors que me prépare à effectuer le coup roulé, je demande à Helmer de s’occuper du drapeau. « Tu es sûr ? », demande-t-il. Car, en vertu des nouvelles règles, tu peux maintenant laisser le drapeau à l’intérieur du trou. J’accepte ses conseils avec gratitude. Et si mon coup roulé avait été dirigé près du trou, je suis sûr qu’il aurait touché la perche et pénétré l’orifice.
Trou n° 5 (Normale 4, 419 verges en amont)
Un essaim de fosses de sable à droite me fait toujours trébucher vers la gauche où, bien sûr, ma balle se retrouve immanquablement enfouie dans l’herbe haute. Pendant que nous cherchons, je marche sur ma balle et la déplace. Aucune pénalité selon les nouvelles règles ! Il suffit de le remplacer à son emplacement d’origine ou d’estimer cet endroit, s’il est inconnu.
Trou n° 6 (Normale 4, crochet de 344 verges)
Enfin sur un vert en coups réglementaires, mais seulement pour découvrir que quelqu’un a traîné ses chaussures sur ma ligne de roulé, ce qui rendra mon coup plus comme un jeu de devinettes. Mais, comme Helmer me le fait remarquer, les nouvelles règles me permettent d’aplanir le dégât ainsi que tout autre dommage au vert causé par l’homme. Ce que je fais avant de rater le roulé, de toute façon.
Trou n° 7 (Normale 3, 195 verges)
Mon coup de départ virevolte vers les arbres, à la gauche du vert. Mon coup de récupération imaginaire, soit de frapper un fer quatre sur les talons à quelques pouces du sol, atteint de plein fouet le seul arbre situé dans mon champ de vision et rebondit à la hâte directement sur mon sac. Selon Helmer, il n’y a aucune pénalité en vertu des nouvelles règles, même si la balle m’avait frappé (aïe !).
Trou n° 8 (Normale 4, 401 verges)
Mon coup d’approche atterrit sur le sentier pour les voiturettes, à droite du vert. Je prends un allégement approprié et m’apprête à laisser tomber la balle de la hauteur des épaules, comme stipulé dans les anciennes règles. Attends, dit Helmer. La nouvelle règle stipule que tu dois laisser tomber la balle à hauteur du genou. Ce que je fais. Et puis j’effectue une double frappe par erreur. Aucune pénalité selon les nouvelles règles !
Trou n° 9 (Normale 4, 402 verges en amont)
Alors que nous terminons notre ronde, je me dirige vers Helmer pour lui serrer la pince et déplace accidentellement mon marqueur de balle sur le vert. Pas de problème, grâce aux nouvelles règles. Il suffit de le replacer et de continuer. Nous avons parcouru nos neuf trous en moins de deux heures, en grande partie grâce à notre engagement à disputer une ronde de golf « prêt à jouer », une pratique encouragée par les nouvelles règles.
Pour en savoir plus sur les nouvelles règles du golf, visitez www.golfcanada.ca/règles. Vous impressionnerez vos partenaires de jeu tout en évitant les coups superflus !
Il était une fois 4 individus qu’on appelait Tout le monde, Quelqu’un, Chacun et Personne.
Il y avait un important travail à faire, et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait. Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait.
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire.
MORALITÉ
Sans vouloir le reprocher à Tout le monde, il serait bon que Chacun fasse ce qu’il doit sans nourrir l’espoir que Quelqu’un le fera à sa place. Car l’expérience montre que là où on attend Quelqu’un, généralement on ne trouve Personne !
Sur une montagne, un paysan pauvre et sa femme luttaient pour survivre, alors le fermier a décidé de quitter sa maison pour trouver un meilleur travail. Avant de partir, il a dit à sa femme :
– Je vais peut-être partir pour longtemps, mais je te serais toujours fidèle. Peux-tu me promettre la même chose ?
– Oui, je t’attendrai et je te serais toujours fidèle, a dit sa femme en l’embrassant.
Après plusieurs jours de marche, l’homme est arrivé dans une petite ville et a trouvé un emploi. Il a demandé à son patron de garder tout son salaire jusqu’à ce qu’il soit prêt à rentrer chez lui, et son patron a accepté.
Vingt ans plus tard, l’homme a dit à son patron :
– Il est temps pour moi de partir, donnez-moi l’argent que j’ai gagné.
Le patron lui a dit :
– Vous avez travaillé dur et gagné une grosse somme d’argent. Cependant, je veux vous faire une offre. Soit vous prenez l’argent, soit je vous donne TROIS précieux conseils. Vous ne pouvez avoir que l’un ou l’autre. Réfléchissez-y avant de me donner une réponse.
L’homme y a réfléchi pendant deux jours, puis a dit à son patron :
– J’ai décidé de ne pas prendre l’argent, donnez-moi les trois conseils.
Le patron a souri :
– Premièrement, ne prenez pas de RACCOURCIS dans la vie car cela peut être très coûteux et même mettre fin à votre vie. Deuxièmement, ne soyez pas trop curieux, la CURIOSITÉ dans le mal sera votre fin. Et enfin, ne prenez jamais de DÉCISION lorsque vous êtes en colère ou blessé, ou vous allez subir un REGRET sans fin.
Le patron lui donna alors trois miches de pain et dit :
– Les deux premiers pains sont pour votre voyage, et le troisième est pour quand vous rentrerez chez vous.
L’homme a remercié le patron et est parti.
Le premier jour, il a rencontré un voyageur lui demandant où il allait.
L’homme a répondu :
– Je rentre chez moi après 20 ans de travail, je dois marcher sur cette route pendant 20 jours.
L’inconnu a dit :
– Je vais vous montrer un raccourci qui est beaucoup plus rapide, et qui ne vous prendra que CINQ jours.
L’homme a donc pris le raccourci. L’homme pris donc le raccourci, mais soudainement il se souvint du premier conseil, alors il se retourna pour continuer sur la plus longue route. Il évita ainsi une EMBUSCADE.
La nuit, il arriva dans un village et demanda s’il pouvait rester dans une cabane pour y dormir. Pendant qu’il dormait, un rugissement puissant l’a réveillé. Curieux, il se leva d’un bond et faillit ouvrir la porte, mais il se souvint ensuite du second conseil et est retourné dormir. Le lendemain matin, le propriétaire lui a dit :
– Un TIGRE vient parfois dans notre village la nuit, tout le monde garde ses portes verrouillées. Je suis heureux que vous soyez resté en sécurité dans la cabane,
Après 20 jours et nuits épuisants, l’homme arriva à la maison. C’était le soir, et il y avait une lumière par la fenêtre. Rempli d’une anticipation heureuse, il se dirigea vers la fenêtre. Mais sa joie se transforma en colère et il fut choqué en voyant sa femme proche d’un autre homme. La haine a rempli son cœur et il voulait les affronter et les tuer tous les deux. Mais alors il se souvint du troisième conseil et s’est retenu. Cette nuit-là, il resta dans la grange.
Quand le soleil se leva, il s’était calmé et a pensé :
« Je vais demander à mon patron de me reprendre et je ne tuerai pas ma femme et son amant, mais avant de partir je dois lui dire que je suis resté fidèle tout ce temps. »
Il a frappé à la porte, et quand sa femme l’a ouverte elle s’est précipitée dans ses bras, mais il l’a durement repoussée et a dit en larmes :
– Je te suis resté fidèle toutes ces années, mais tu m’as trahi !
– Non, je n’ai pas…
– Je t’ai vu avec un homme hier soir ! s’exprima l’homme.
– Il est notre fils, a-t-elle répondu. J’étais enceinte quand tu es pari, et notre garçon a eu 20 ans aujourd’hui.
Et avec cela, ils se sont étreint joyeusement. Puis les trois s’assirent pour partager ensemble la dernière miche de pain donnée par le patron. Et quand l’homme a brisé le pain, il a découvert que son patron y avait placé la totalité de l’argent qu’il avait gagné au cours de ces 20 dernières années, plus les intérêts.
La vie est remplie de difficultés et de tentations, et la seule chose qui nous protège de la ruine sont les bonnes valeurs et la retenue. L’un des tests les plus difficiles auxquels nous devons tous faire face dans nos vies est d’être patient.
Souvent, nous devons faire des sacrifices qui testeront notre foi et notre confiance dans notre bonté, notre véritable bonne nature et dans les Divinités compatissantes. Nos choix peuvent s’avérer compliqués, mais si nous parvenons à suivre la véritable étincelle de bonté en nous, le résultat est sûr d’être positif.
Source : The Epoch Times
Le temps file et passe à la vitesse grand V…
À peine la journée commencée et … il est déjà six heures du soir.
À peine arrivé le lundi et c’est déjà vendredi.
…et le mois est déjà fini.
…et l’année est presque écoulée.
…et déjà 40, 50 ou 60 et 70 ans de nos vies sont passés.
…et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.
…et on se rend compte qu’il est trop tard pour revenir en arrière.
Alors… Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste.
N’arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent.
Mettons de la couleur dans notre grisaille.
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.
N’hésitons pas à accueillir un nouveau compagnon avec qui partager nos derniers rêves.
Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste.
Essayons d’éliminer les « après » …
Je le fais après…
Je dirai après…
J’y penserai après…
On laisse tout pour plus tard comme si « après » était à nous.
Car ce qu’on ne comprend pas, c’est qu’ :
après, le café se refroidit…
après, les priorités changent…
après, le charme est rompu…
après, la santé passe…
après, les enfants grandissent…
après, les parents vieillissent…
après, les promesses sont oubliées…
après, le jour devient la nuit ..
après, la vie se termine…
Et après c’est souvent trop tard….
Alors, ne laissons rien pour plus tard.
Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre :
les meilleurs moments,
les meilleures expériences,
les meilleurs amis,
la meilleure famille.
Le jour est aujourd’hui ! L’instant est maintenant !
Nous ne sommes plus à l’âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.
C’est connu, les garçons veulent souvent ressembler à leur père. Il demeure leur modèle, leur idole. Dès leur plus jeune âge et dans plusieurs circonstances, ils les imitent et reproduisent leurs moindres faits et gestes.
Où ça peut devenir un problème, c’est quand le paternel consomme de la bière, entre amis, après une amicale partie de hockey ou une activité sportive, propice à ce genre de relaxation et que l’adolescent veux vivre les mêmes expériences à son tour.
Et si ses idoles professionnelles de la LNH se comportent de la même façon, c’est deux fois plus dangereux. La gloire, l’intensité et l’euphorie des victoires prédisposent à la fête.
Ça nous amène aux abus d’alcool dès l’adolescence avec tout ce que ça peut amener comme problèmes de consommation.
Alexandre Pratt a écrit l’article suivant, que je veux partager avec vous, et qui y va d’une analyse intéressante du phénomène et tout ce qui en découle. Ce papier a été tiré de La Presse+ du 19 janvier dernier.
UN PAYS DE HOCKEY AVEC UN PROBLÈME DE BOISSON
Alexandre Pratt
Le chanteur country Billy Currington a trouvé une jolie formule pour décrire l’ambiance autour des équipes scolaires de football aux États-Unis : « We’re a drinking town with a football problem. »
Une ville de boisson avec un problème de football.
L’image est forte. Elle concentre deux obsessions de l’Amérique – l’alcool et le sport. Deux ingrédients qui semblent inséparables, comme le café et le lait. Pourtant, lorsqu’ils sont mélangés, ces obsessions peuvent former un cocktail explosif. Notamment chez les adolescents.
C’est arrivé pas plus tard que samedi dernier. Deux équipes de la LHJMQ s’affrontaient. Les Tigres de Victoriaville ont battu l’Océanic de Rimouski 2-0. Une victoire inattendue. Comme elle le fait à l’occasion, la direction de l’équipe a donné 500 $ aux joueurs pour les récompenser. « La moitié du temps, ils organisaient des journées de karting, de quilles ou un souper du Super Bowl », a expliqué le président des Tigres à Radio-Canada, qui a publié la nouvelle en premier.
Samedi soir dernier, c’est tombé sur l’autre « moitié du temps ». Les joueurs ont choisi de célébrer leur victoire dans un bar. Des mineurs faisaient partie du groupe. Ils ont consommé de l’alcool. Un joueur de 17 ans est reparti en voiture. Il ne s’est pas rendu très loin ; les policiers de la Sûreté du Québec l’ont retrouvé endormi derrière le volant, à 3 heures du matin, en bordure de la route 116. L’adolescent est accusé de conduite avec facultés affaiblies.
Un cocktail explosif, disais-je. Le joueur des Tigres a été chanceux de s’en tirer indemne ou de n’avoir heurté personne. En 1985, le meilleur gardien de la LNH, Pelle Lindbergh, s’est tué dans un accident de voiture alors qu’il était ivre.
L’incident de Victoriaville n’était malheureusement pas un cas isolé. Dans la tête de beaucoup d’adolescents, l’alcool et le hockey font la paire. À cause des publicités. À cause du mode de vie de leurs idoles. Mais surtout, en raison de la consommation d’alcool gênante des adultes dans les arénas.
Ça fait 10 ans que je fréquente ces arénas six jours par semaine. J’en ai visité près d’une centaine. Il y a des endroits où je me demande franchement si je laisse mes enfants jouer dans un centre sportif ou dans une taverne.
***
C’était à la mi-août, il y a quelques années. C’était la journée d’ouverture du camp d’entraînement. Un père a ouvert le coffre de sa voiture dans le stationnement de l’aréna. Il y avait quelques bières dans une glacière. Les autres parents ont afflué. Il n’y avait pas de match du Canadien à la radio. Ni de l’Impact ni des Alouettes. Juste une séance d’essais pour une équipe pee-wee. Un dimanche. À 10 h du matin.
Le groupe s’est réuni de nouveau le lundi. Puis le mardi. Puis chaque jour jusqu’à la fin du camp.
Ces tailgates, inspirés du rituel du football américain, étaient d’abord l’exception. Maintenant, ils sont aussi fréquents que les interruptions de service dans le métro de Montréal. Dans les tournois du printemps, lorsque les équipes profitent d’une pause de quatre heures entre deux matchs, il y a souvent plusieurs attroupements sur un même terrain de stationnement. Ça ouvre la porte aux abus.
J’ai croisé des parents incapables d’assister au deuxième match de leur enfant. J’ai vu un garçon de 10 ans demander à son père ivre de quitter les gradins parce qu’il lui faisait honte.
Un autre terreau fertile pour la consommation excessive d’alcool, ce sont les tournois extérieurs. Les familles couchent toutes au même hôtel. Le contexte se prête à un 5 à 7 entre parents dans le hall. Mais il y en a qui redécouvrent le collégien en eux et qui étirent la fête jusqu’au match… du lendemain matin. C’est ainsi que j’ai vu un enfant demander un covoiturage jusqu’à l’aréna parce que son père ne s’était pas remis d’une cuite de la veille.
La saison se passe principalement dans les arénas locaux. C’est là que les enfants sont le plus souvent en contact avec des adultes qui consomment de l’alcool.
Pour ceux qui n’ont pas visité un aréna depuis la dernière Coupe Stanley du Canadien, sachez que les complexes modernes abritent presque tous un restaurant avec un permis d’alcool. Des parents profitent de l’heure avant le match pour siroter une bière en mangeant. Un comportement normal. Là où ça se gâte, c’est dans les vieux arénas, ceux qui datent des années 70 et 80. De véritables tavernes de fortune y sont aménagées dans des salles communautaires, des galeries de presse ou des loges. Pas de risque de confondre avec Toqué ! ni même La Cage. Le menu est réduit à un mot : bière.
C’est désolant de constater le nombre de parents qui s’y engouffrent avant le match et qui n’en ressortent qu’après le dernier coup de sifflet. Parfois, il y a une fenêtre qui donne sur la patinoire. Ailleurs, comme à Beauharnois, le bar est isolé. Dans tous les cas, je me dis que si l’enfant a marqué un but, les chances sont bonnes que le parent l’ait raté.
Toujours à l’aréna, les soirs de semaine, les joueurs d’âge bantam (13-14 ans) et midget (15-17 ans) croisent immanquablement ceux de ligues de garage. En anglais, on dit les beer leagues. Littéralement, les ligues de bière. La tradition bien établie depuis les années de Maurice Richard veut qu’à tour de rôle, chaque joueur de l’équipe apporte une caisse de bières qu’il partage avec ses coéquipiers. C’est un rituel d’après-match agréable et apprécié de tous. Reste que les adolescents sont en contact quotidien avec cette coutume. Et on s’étonne ensuite qu’ils souhaitent la reproduire ?
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Aux Jeux de Vancouver, en 2010, Marie-Philip Poulin a compté les deux seuls buts de la finale de hockey féminin. Le Canada a remporté la médaille d’or contre les États-Unis. Après la partie, la joueuse étoile a bu une cannette de Molson Canadian. Sur la patinoire.
L’histoire avait fait scandale. La chef de mission, Nathalie Lambert, s’était portée à sa défense. « Je ne suis pas certaine qu’on en parlerait si c’étaient des gars. Le hockey est tellement associé à la bière qu’on ne peut même pas imaginer qu’ils ne prendront pas une bière après la partie. »
Elle avait raison : au hockey, bière et célébration vont ensemble comme bâton et rondelle de tape. C’est comme ça aux Jeux olympiques. C’est comme ça dans la Ligue nationale. L’été dernier, Alex Ovechkin, des Capitals de Washington, est parti sur une brosse qui a duré des jours. Un zombie marchait plus droit que lui. Le tout a été documenté en vidéos et photos que les adolescents s’échangeaient par messages textes comme des cartes Pokémon.
Les jeunes joueurs, on l’a vu à Victoriaville samedi dernier, sont influencés par le mode de vie de leurs idoles. Eux aussi veulent célébrer en buvant de l’alcool. Ils sont aussi perméables à la publicité.
Un petit exercice pour vous cette semaine : calculez le nombre de références à la bière pendant un match de hockey. C’est difficile de garder le compte.
La Coupe Molson. La section Coors Light. La lumière rouge Budweiser. Les publicités télévisées. Les annonces sur les bandes. Trois arénas de la Ligue junior de l’Ontario portent des noms de marques de bière. Au Québec, la LHJMQ accepte les commandites des brasseurs même si une proportion importante de ses joueurs n’a pas l’âge légal pour boire.
« En aucun temps cela n’encourage la consommation d’alcool chez les joueurs et ils n’ont pas accès à ces produits avant, pendant ou après le match via l’organisation », m’a indiqué le directeur des communications de la ligue, Maxime Blouin.
Maintenant, juste pour bien saisir l’importance du hockey dans la mise en marché d’une bière, prenez-en une froide et réfléchissez à ceci : pendant le lock-out de la LNH, en 2012, les chutes des ventes de bière Molson au Canada ont été si graves que l’entreprise a déclaré publiquement vouloir un dédommagement de la ligue.
Considérant tous ces facteurs, ne soyez pas surpris si les jeunes hockeyeurs commettent des abus d’alcool. Ce n’est pas près d’arrêter.
Ils poursuivent simplement la tradition.
Dans un pays de hockey avec un problème de boisson.
Pour se sentir tonique et à l’aise dans son corps, il ne s’agit pas de transformer sa vie, mais simplement d’y ajouter quelques habitudes favorables à notre bien-être. Avoir la forme est en effet une affaire de petits rituels quotidiens, voici 7 bonnes habitudes à adopter !
1• ÉCOUTER BATTRE SON COEUR
Nous respirons, oui, mais pas correctement, et cela a des conséquences sur notre posture et notre santé. Plusieurs fois par jour, pensez à respirer profondément. Inspirez par le nez, retenez quelques secondes l’air dans vos poumons, puis expirez, toujours par le nez. Pendant cet exercice respiratoire, proche d’un exercice de cohérence cardiaque pour apaiser son stress, focalisez-vous sur votre cœur en essayant de sentir ses battements. Réalisé plusieurs fois par jour, un tel rituel permet de relâcher le corps, de récupérer de l’énergie et de favoriser la créativité.
2• MARCHER
Il ne s’agit pas d’escalader le mont Blanc, mais bien de remettre son corps en route en douceur ! Innée et praticable tous les jours, la marche est une activité universelle. Elle améliore la condition physique générale, gomme la fatigue, tonifie l’organisme et l’aide à se régénérer. Elle a un impact bénéfique également sur notre esprit. Pratiquée à bonne cadence, elle est bénéfique quel que soit l’âge.
Votre premier objectif : une heure de marche au moins par semaine. Vous pouvez également investir dans un podomètre ou installer une application sur votre téléphone. Ludique et pratique, ce petit instrument, qui comptabilise le nombre de pas en fonction des secousses, permet de mieux évaluer son effort de marche et de se fixer des objectifs. Le vôtre : dix mille pas par jour (à titre indicatif, un travailleur sédentaire ou un collégien en parcourt trois à cinq mille). De l’avis des scientifiques, c’est le nombre de pas minimums quotidiens pour préserver sa santé.
3• ADOPTER LA DOUCHE ÉCOSSAISE
Pratiquée selon les règles, la douche écossaise permet de faire le plein d’énergie et de se revitaliser à moindre coût ; c’est aussi une bonne habitude préventive si l’on a les jambes lourdes.
Mode d’emploi, par le naturopathe Daniel Kieffer, auteur de l’Encyclopédie de revitalisation naturelle (Sully) : débuter par une douche bien chaude ; rafraîchir ensuite le corps, en commençant par le bas. La température de l’eau doit être diminuée progressivement pour habituer l’organisme. Alterner ensuite sur le mode eau chaude/eau froide, au minimum trois fois de suite. Pour les plus courageux, terminer par l’eau froide.
4• S’ÉTIRER
Le matin au réveil, amusez-vous à imiter vos compagnons préférés : les chats. Pieds à plat sur le sol, penchez-vous jusqu’à poser vos mains à terre. Les fesses vers le plafond et le regard vers les genoux, essayez de tenir entre six et dix respirations. Ne forcez jamais : laissez le poids de votre tête faire tout le travail.
Au bureau, assise, les pieds à plat sur le sol et les jambes pliées, penchez-vous vers l’avant et laissez « pendre » votre corps, le ventre collé aux cuisses. Comme si vous renouiez vos lacets…
5• S’AUTOMASSER
Le massage est une bonne façon de renouer avec ses sensations corporelles et dynamiser l’organisme. Si nous n’avons pas toujours la possibilité de nous faire masser par quelqu’un, de nombreux exercices d’automassages existent, notamment du côté de la réflexologie plantaire. En voici un exemple :
Éliminer stress et oppression.
Tenir le haut du pied droit avec la main gauche. Placer le pouce droit au début de la ligne du diaphragme et procéder à un mouvement de reptation (déplacement appuyé à la façon d’une chenille) le long de cette ligne, de la droite vers la gauche. Simultanément, fléchir les orteils pour bloquer le pouce gauche. Changer de main et faire de même sur le pied gauche. Procéder ainsi 7 minutes environ sur chaque pied.
6• PRENDRE SOIN DE VOTRE DOS
L’état de notre dos, clé de voûte de notre maintien, en dit long sur notre forme physique. Pensez à le détendre régulièrement s’il est courbaturé à cause du stress, ou d’une trop longue position assise. Le matin au réveil ou le soir, juste avant le coucher, faites cet exercice : allongez-vous sur un tapis ; serrez vos genoux dans vos bras et rentrez le menton tout en respirant profondément ; faites-vous doucement balancer de droite à gauche, puis d’avant en arrière. Ce mouvement ne doit jamais être douloureux. Si vous souffrez de dorsalgie, il est important de consulter.
7• BOOSTER SA CIRCULATION
Parce qu’une bonne fluidité du flux sanguin est la clé d’une nutrition cellulaire optimale, il importe de prendre soin de sa circulation sanguine. En adoptant tout d’abord un régime alimentaire qui fait la part belle aux fruits, légumes et huiles végétales de qualité. Mais aussi en faisant régulièrement dans l’année des cures d’ail (il existe des compléments alimentaires à base d’ail désodorisé), d’algues et de soja. L’ail est réputé pour son action régulatrice de l’activité cardiaque. La circulation artérielle et veineuse s’en trouve améliorée, notamment au niveau des jambes, ce qui permet de lutter en douceur contre les varices. Vous pouvez également essayer la vigne rouge, alliée réputée pour fluidifier la circulation sanguine.
Source : Odile Chabrillac, psychologies.com
L’ACCORD DU VERBE : CAS PARTICULIERS
Le sujet est parfois placé après le verbe; il y a inversion du sujet. Nous visitons un parc animalier où vivent des rhinocéros blancs.
Dans la tournure impersonnelle, le pronom « il » ne représente rien de particulier et le verbe est souvent suivi d’un groupe nominal à l’origine de l’action. Néanmoins, le verbe s’accorde avec « il », même si le sujet logique est au pluriel : En cette matinée hivernale, il tombe de gros flocons.
Cas de plusieurs verbes et plusieurs sujets :
– plusieurs verbes peuvent avoir le même sujet :
Les routiers arrêtent leur camion et observent une pause.
– un même verbe peut avoir plusieurs sujets :
Les camions et les voitures n’utilisent pas le même stationnement.
Si deux sujets sont au singulier, le verbe se met au pluriel :
Le brochet et la tanche vivent dans les eaux douces.
Attention ! Lorsque le sujet du verbe est un verbe à l’infinitif, le verbe s’accorde toujours à la 3e personne du singulier : Faire des grimaces n’amuse personne.
Exercices
1- Quel est le sujet du verbe de cette phrase ?
Sur le clavier courent les doigts du pianiste de l’orchestre.
A) le clavier – B) les doigts – C) du pianiste – D) l’orchestre
2- Quelle écriture complète la forme verbale en gras ?
Séchées, la datte et la figue se consomm… toute l’année.
A) erons – B) erait – C) ent – D) e
3- Quelle forme verbale complète cette phrase ?
Quelques brins de persil, fraîchement coupés, … du goût aux plats.
A) donne – B) donnera – C) donnerons – D) donneront
4- Quels pronoms sujets complètent cette phrase ?
… qui parle, … sollicite son accord avant de me décider.
A) Toi / tu – B) Moi / je – C) Ceux / elle – D) Eux / ils
5- Quelle écriture complète le verbe en gras ?
La hyène et le vautour se disput… la carcasse d’un impala.
A) ait – B) erons – C) e – D) èrent
6- Quels verbes complètent cette phrase ?
Je … parfois la publicité que … les chaînes de télévision.
A) regardes / diffuses – B) regardent / diffuse
C) regarde / diffusent – D) regardait / diffusait
7- Quel couple de terminaisons complète les verbes en gras de cette phrase ?
Ta flèche tomb… à terre; celles de ton concurrent atteign… la cible.
A) era / eront – B) ait / ait – C) a / it – D) e / ent
Réponses à la fin de l’article.
Source : LAROUSSE, 1000 exercices d’orthographe.
Réponses : 1) B* – 2) C** – 3) D*** – 4) B**** – 5) D***** – 6) C****** – 7) D*******
* Il y a inversion du sujet que l’on retrouve facilement en posant la question : « Qu’est-ce qui court ? »
** Deux sujets singuliers entraînent un accord du verbe au pluriel.
*** Au futur simple, ne pas confondre la terminaison de la 1ère personne du pluriel avec celle de la 3e personne du pluriel.
**** Les verbes « parler » et « solliciter » sont conjugués à la 1ère ou à la 3e personne du singulier du présent : seuls pronoms possibles : « moi » pour « parle » et « je » pour « sollicite ».
***** Deux sujets au singulier entraînent un accord du verbe au pluriel.
****** Le 1er verbe est à accorder à la 1ère personne du singulier et le second à la 3e personne du pluriel (sujet inversé).
******* Si, pour le 1er verbe, les quatre terminaisons proposées conviennent (à des temps différents), le second est à accorder à la 3e personne du pluriel. La forme « atteigneront » est incorrecte. Les deux verbes sont donc conjugués au présent de l’indicatif.
Initialement prévu lundi dernier, c’est hier que se tenait le deuxième tournoi de pétanque de la présente saison. Dame nature y avait mis du sien avec une pluie plus qu’abondante, mais elle s’est reprise de belle façon avec du soleil mur-à-mur et un mercure très confortable.
Inutile de vous dire que les adeptes étaient en liesse, pour ne pas dire en manque, et dès 12h30, ils faisaient la file pour les inscriptions qui ont battu un record en permettant à deux équipes supplémentaires de participer à l’amicale compétition, portant le total d’équipes à 26 pour 78 joueurs.
Contrairement au premier tournoi, celui d’hier s’est déroulé rapidement. Vers 16h00 les allées étaient désertes et les chaises de jardin ont changé de côté pour la suite des événements; les remises de prix et… les succulents hotdogs de la bande du chef Marcel. Si bien qu’à 17h30 la place était déserte. C’est ce qui se passe avec une organisation bien rodée. Charles A. Morier peut dormir sur ses deux oreilles parce que la relève est très compétente. Pierre, Jacques et toute l’équipe de bénévoles veillent au grain.
Mais pour revenir au tournoi comme tel, voici les équipes qui se sont méritées les honneurs.
La médaille de bronze est allée à l’équipe du capitaine Jean-Guy Therrien, flanqué de Jean Martine et Louiselle Quimper. Avec des pointages de 13-9, 13-10 et 13-11 ils n’ont pas connu la défaite pour s’emparer de cette troisième place.
La médaille d’argent a été remise à l’équipe du capitaine Marcel Tassé et ses comparses Gilles Rochefort et Jean-Claude St-Arnaud, qui remettaient des cartes de 13-9, 13-11 et 13-6 pour se sauver avec la seconde place au classement. Eux aussi n’ont pas connu la défaite.
Finalement, l’équipe du capitaine Pierre Destrempes, accompagné de Ghislain Beaulé et Solange Lebel,
se couvraient d’or avec des victoires écrasantes et sans équivoques de 13-4, 13-3 et 13-5, pour mettre la main sur le précieux trophée emblématique et perpétuel de cette discipline ici à Pioneer Village.
Évidemment, Pierre, qui est aussi l’organisateur et annonceur a dû céder le micro à Jacques, notre statisticien, pour divulguer le nom des vainqueurs… gloire oblige, et ce n’était pas arrangé avec le gars des vues.
Au niveau des prix de participation, il faut souligner 7 prix, gracieusement offert par la direction du complexe et il faut aussi mentionner la générosité de certains campeurs qui confectionnent de leurs mains, bon an mal an, des cadeaux pour les participants et bénévoles lors de ces tournois. Je ne mentionne pas de noms, de peur d’en oublier.
Finalement, un gros merci aux bénévoles qui s’impliquent pour faire de ces journées culturelles, un succès assuré. Je n’ai pas tous les noms mais je veux parler des gens aux inscriptions et aux statistiques, de même que les autres à la bouffe. Ceux qui fournissent les barbecues et les personnes qui s’impliquent sans réserve pour installer et désinstaller les équipements. Finalement un immense merci aux participants qui ont à cœur leur environnement afin de laisser les lieux dans un état impeccable, lorsque nous quittons le site.
Ces gestes sont à souligner et c’est une excellente impression à laisser à toute la communauté. Pour visionner les photos de l’événement, voici le lien à cliquer.
Prochain rendez-vous : le 18 février.