On se dirige vers quoi au juste?

Le monde est-il assis sur un baril de poudre? Depuis l’accession au pouvoir de Donald Trump, bien malin celui qui pourrait prédire ce que sa venue sur la scène politique pourrait exercer comme bouleversement mondial. Il n’en est pas à une insanité près, ce mégalomane, qui ne se gêne pas pour dire tout haut ce qu’il pense tout bas et ce, sans aucune retenue. Chaque journée amène son lot de surprises et force est de constater que la qualité des chefs d’états démocratiques mondiaux, s’amenuise dans cette poudrière qui peut exploser à tout moment.

Dans La Presse+ du 12 janvier dernier, Gérard Bouchard, sociologue et historien, y allait d’une opinion quelque peu alarmiste sur Donald Trump et ses États-Unis. Je me fais un devoir de vous la partager…

LES ÉTATS-UNIS ME FONT PEUR

C’est étrange, voici que ce pays, qui depuis si longtemps se proclame le champion des droits de la personne, m’inquiète profondément. Il a toujours été controversé, assurément, mélangeant la vertu et le vice – et pas toujours en faveur de la première. Malgré tout, il demeurait, disons, vivable, car la comparaison avec ses rivaux jouait clairement en sa faveur. Aujourd’hui, la donne a changé.

Comme la plupart des Québécois sans doute, le nouveau président m’indispose, Je ne déclinerai pas la litanie de ses avanies, elles sont bien connues. Elles sont aussi de plus en plus troublantes. Mais ce personnage malfaisant a trop monopolisé mon attention, cela m’a empêché de voir qu’en réalité, c’est une grande partie du pays qui est profondément contaminé.

Les institutions, d’abord. On s’étonne de l’immensité des pouvoirs dont dispose le président et de l’étendue des outrances qu’il peut se permettre. J’ignorais que cette fonction pouvait autoriser autant de dérapages. On comprend mal que le fameux système de check and balance dont ce pays s’est toujours vanté puisse être aussi aisément neutralisé. On constate aussi que les institutions judiciaires, qui jouent un rôle si fondamental dans cette société, n’ont pas fait grand-différence jusqu’ici.

Pour ce qui est de la société civile, à part les grands médias comme le New York Times, le Washington Post, CNN et quelques autres, où sont donc passés les grands acteurs sociaux qui devraient normalement porter la contestation?

Je pense aux universités et à la myriade de think tanks, aux centrales syndicales, aux associations de défense des droits, aux innombrables groupes militants. On s’attendait aussi à un courant incessant de manifestations, une vaste offensive de la jeunesse, et des actes de colère, des protestations de la dignité, de la décence, de l’intégrité. Et de la démocratie. On ne voit pas grand-chose de tout cela. Comme si les forces de résistance s’étaient assoupies, s’en tenant à une critique éclairée, certes, et nécessaire, mais répétitive et devenue frustrante tant elle est peu suivie d’effets.

UNE SOCIÉTÉ MAL EN POINT

Si on regarde dans le rétroviseur, on s’aperçoit que tout cela était en bonne partie prévisible, que l’élection du nouveau président n’est pas survenue comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu. Car l’idée qu’il a été élu par les pauvres, les victimes de la délocalisation, les recalés de l’American Dream dont il aurait fouetté le ressentiment et la haine, est malheureusement inexacte. Ses appuis électoraux, dans des proportions surprenantes, se sont étendus aux citoyens très scolarisés (45% des diplômés universitaires) et aux personnes à haut revenu (48% des gens gagnant entre 100 000 et 249 000$, et 49% de ceux gagnant 250 000 et plus).

Ce président est le produit d’une société mal en point et, pour l’instant, l’espoir d’une vigoureuse reprise paraît lointain, même si les prochaines élections redonnaient aux démocrates la majorité au Congrès.

Au-delà du personnage principal de la pièce, on découvre en effet que le scénario a été en grande partie écrit par la société elle-même.

Une société violente, minée par les inégalités, gangrenée par le racisme, où la démocratie est viciée par les lobbies trop puissants, où les excès de l’individualisme ont compromis la moralité publique, où des Églises sectaires sont en expansion. Arthur Miller et d’autres, qui établissaient un pronostic de ce genre il y a bien longtemps, avaient vu juste.

Quant à la protestation internationale, on ne l’entend guère. Même l’OTAN et l’ONU se sont laissé humilier sans rouspéter. Et aussi l’Union européenne, ce grand corps malade qui, fort de ses 27 pays membres et bien que représentant le continent le plus riche et le plus scolarisé, n’arrive toujours pas à faire entendre une voix forte.

Et voici qu’on assiste maintenant, dans l’effroi, à une joute infantile qui pourrait entraîner la destruction d’une partie de la planète, comme si le spectre des deux guerres mondiales et celui de la guerre du Viêtnam, avec leurs cortèges d’horreurs, s’étaient effacés. Dans ce contexte, on se demande s’il existe encore à notre époque une instance crédible qui pourrait incarner la sagesse et se faire entendre avec autorité.

J’admets que ce portrait est noir. Trop noir? Peut-être. En fait, j’apprécierais qu’on me corrige. J’en aurais bien besoin, car, en l’état présent, je ne voudrais pas vivre dans l’univers dont nos descendants risquent d’hériter.

Le français a ses règles (10 sur 13)

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La golfeuse

Un groupe d’avocats discutent de golf. Une jeune femme assise à une table plus loin entend leur conversation. Elle leur dit qu’elle est nouvelle dans cette ville, qu’elle jouait très bien au golf au collège et leur demande si elle peut se joindre à eux.

Sans enthousiasme, ils dirent oui.

– Soyez présente à 6h30 précises, disent-ils.

La femme répond :

– je vais être là à 6h30 précises mais il se peut que je sois en retard de 30 minutes.

Les avocats réaffirment l’heure, 6h30 pile!

Le lendemain, la femme se présente à 6h30 précises avec des bâtons de golf droitier. Elle les bat à plate couture.

Déconfits, ils lui donnent rendez-vous la semaine suivante.

La semaine suivante, la jeune femme arrive avec des bâtons de golf gaucher.

Espérant un gain facile, les avocats s’alignent, pour se faire encore battre sans problème.

La semaine d’après, la jeune femme arrive 30 minutes en retard, ce qui fait maugréer les avocats. Encore une fois, Elle les bat à plate couture. Au Club House, les avocats discutent et, ne pouvant résoudre le dilemme de la jeune femme, décident d’aller lui demander.

– Comment décidez-vous si vous allez jouer droitière ou gauchère?

– Mon mari couche nu. Et le matin, en me levant, je retire les draps et si son « bâton » est tourné vers la droite, je joue droitière. S’il est tourné vers la gauche, je joue gauchère.

Les avocats rétorquent :

– Et s’il est pointé vers le haut?

– Alors, j’arrive 30 minutes en retard!

Le français a ses règles (9 sur 13)

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Trois gouttes de lumière…

LES MOTS DE MA VIE

Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif rigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance.

On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant, invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.

Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j’ai vu dans le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.

J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard. Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge. Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage respectueux ». Avec mes sentiments très respectueux. Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus.

Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place. J’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… »

Moi aussitôt : « Vous pensiez que…?

– Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir.

– Parce que j’ai les cheveux blancs?

– Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ça été un réflexe, je me suis levée…

– Je parais beaucoup, beaucoup plus âgé que vous?

– Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge…

– Une question de quoi alors? Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois… »

J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve.

Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.

J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no. 23 en « la-majeur » de Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no. 21 en « ut-majeur », musiques au bout desquelles se révèleront à mes yeux pas mêmes étonnés les paysages sublimes de l’au-delà.

Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours?… Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous sommes capables, il faut jouir sans modération.

Après nous, le déluge?… Non.

Bernard Pivot, 2011

Le français a ses règles (8 sur 13)

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Un premier excellent tournoi

Une bonne partie de la communauté francophone du Pioneer Village, en Floride, s’était donnée rendez-vous en début d’après-midi hier, pour disputer le premier tournoi de pétanque amical de la saison. Le temps nuageux avec une légère brise et un mercure très agréable pour l’occasion étaient annonciateurs d’une belle journée. Et ce fut le cas!

20 équipes se disputaient les honneurs, guidées par une solide brigade d’organisateurs. Comme ils nous y ont habitué, tout s’est déroulé rondement et au quart de tour. Après trois heures de compétition, les vainqueurs étaient couronnés.

La troisième position : l’équipe du capitaine Jean-Noël Quimper, flanqué d’Alain Cloutier et de Ginette Albert, arboraient fièrement le ruban blanc. Ils ont remis une fiche de 39-18, pour un différentiel de 21 points.

La seconde position : l’équipe du capitaine Richard Hétu s’est méritée le joli ruban rouge avec une fiche de 39-17, pour un différentiel de 22. Daniel Boutin et Nicole Pelletier complétaient le trio.

L’équipe gagnante de ce premier tournoi, avec une fiche de 39-14 pour un différentiel de 25, est celle du capitaine Jean-Guy Otis, et ses équipiers Gilles Simon et Denny Walton. Cette victoire leur a permis de mettre la main sur le trophée emblématique et d’être épinglés le ruban bleu des champions.

Pour rester dans la tradition, il faut remplir les estomacs affamés et c’est en dégustant les bons hotdogs de l’équipe de cuistots de Francine Lauriault, que s’est terminée cette journée qui lançait la saison des tournois de pétanque. Prochain rendez-vous, le 22 janvier pour le tournoi des maîtres.

Pour visionner l’album photo, vous n’avez qu’à cliquer ce lien.

Salmigondis

Pénurie de médicaments
Les compagnies pharmaceutiques ont peine à produire des médicaments en quantités suffisantes pour répondre à la demande mondiale. Les patients en chimiothérapie sont laissés pour compte et dépendent de ces médicaments. Ils servent de cobayes pour des solutions alternatives et appréhendent des effets secondaires indésirables. C’est assez bizarre, en 2018, qu’on en soit rendu là.

Encore une fois, les patients en feront les frais avec des augmentations largement substantielles de ces médicaments. Une façon moderne d’augmenter les astronomiques profits des compagnies pharmaceutiques qui profite de cette arnaque et qu’ils exploitent sans réserve. Et qui paie pour tout ça…? Vous l’avez deviné; le CONtribuable!

Les affaires sont les affaires
Sentiments et affaires sont incompatibles et ignobles. On vient de le constater dans la fermeture sauvage des sept pâtisseries De Gascogne, sans que les employés n’en soient informés. Évidemment, les propriétaires ne sont pas disponibles pour s’expliquer.La manière facile de se départir de ses responsabilités.

Si cette entreprise a pu avoir pignon sur rue durant 60 ans, c’est grâce à ses fidèles employés et clients. La moindre des choses aurait été de procéder à cette fermeture dans les règles de l’art. Pas en sauvage!

Distractions au volant; prendre les grands moyens
Triste bilan des accidents mortels que vient d’émettre la Sûreté du Québec. Quand on constate que les distractions comme les cellulaires, les journaux et le maquillage qui sont encore monnaie courante, il n’y a que deux moyens d’enrayer ce fléau; une surveillance policière accrue, voire abusive, et frapper là où ça fait vraiment mal… le portefeuille!

Toutes les amendes d’infractions au volant devraient être décuplés. Une infraction à 600$ deviendrait 6000$. Une manière extrême et dissuasive. On vient d’avoir la preuve que l’élément déclencheur d’accidents est la distraction. Alors qu’est-ce qu’on attend?

Le français a ses règles (7 sur 13)

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Encore les paradis fiscaux

Qu’est-ce que les gouvernements attendent pour taxer de façon exemplaire les milliards de dollars cachés dans les paradis fiscaux, par les compagnies multinationales souvent subventionnées et avantagées grossièrement? Est-ce parce qu’ils sont de connivence? Quoi qu’il en soit, la manchette qui suit est une belle démonstration de ce que le CONtribuable moyen ne pourra jamais se permettre.

Google a transféré 24 milliards $ aux Bermudes en 2016

AGENCE QMI | La maison-mère de Google, Alphabet, a mis près de 19 milliards $ US (environ 24 milliards $) à l’abri de l’impôt aux Bermudes en 2016, a rapporté Bloomberg mardi.

Ce montant est en hausse de 7% par rapport à l’année précédente, selon des documents présentés à la Chambre de commerce des Pays-Bas et consultés par la publication économique américaine.

La manœuvre aurait permis au géant du web de sauver des milliards de dollars d’impôts.

Google collecte ses profits internationaux par l’entremise d’une société établie en Irlande. Ces profits sont ensuite dirigés vers une entité basée aux Pays-Bas, qui envoie ensuite l’argent vers une boîte postale aux Bermudes, enregistrée au nom d’une autre compagnie irlandaise. Le montage financier est surnommé « double irlandais ».

MILLIARDS $ ÉPARGNÉS

Selon son taux d’imposition global de 19,3% aux États-Unis, Google a ainsi épargné 3,7 milliards $ US d’impôts grâce à la manœuvre. Selon le taux d’imposition de 12,5% en vigueur en Irlande, la multinationale a économisé 2,4 milliards $ US.

Un porte-parole de Google a assuré dans une déclaration à Bloomberg que la compagnie respecte les lois fiscales en vigueur dans tous les pays où elle fait affaire.

L’entreprise fait fréquemment les manchettes pour ses pratiques fiscales. En juillet dernier, un tribunal français a évité à Google de payer un peu plus de 1 milliard d’euros en statuant que les revenus de sa filiale irlandaise n’étaient pas imposables en France.

Le géant américain détient un total de plus de 60 milliards $ US à l’abri de l’impôt en dehors des États-Unis, selon Bloomberg.

Vie de couple

– Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s’exclame la femme à son mari. Il l’embrasse, la caresse, la prend dans ses bras, pourquoi, ne fais-tu pas la même chose?

– Mais, parce que je ne la connais pas la voisine.

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On frappe à la porte :

– Bonjour, Monsieur, voulez-vous nous faire un don pour les maisons de retraite?

Et le vieux de s’écrier :

– Germaine, mets ton manteau et prépare ta valise!

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La femme :

– Qu’est-ce que tu fais?

Le mari :

– Rien.

La femme :

– Rien…? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.

Le mari :

– Je cherche la date d’expiration.

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Une femme demande à son mari :

– Qu’est-ce que tu aimes le plus chez moi, la beauté de mon visage ou mon corps sexy?

Il la regarde de la tête aux pieds et dit :

– Ton sens de l’humour !!!

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Connaissez-vous la position de la corde à linge? Non? C’est une nouvelle position que les sexologues ont découvert :

La femme s’étend sur son lit, sur le dos. Le mari s’étend également dans la même position, à ses côtés… Puis il sèche!

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Après plus d’un demi-siècle de mariage, lui meurt. Quelque temps plus tard, elle aussi et s’en va au ciel… Elle y retrouve son mari et court vers lui en lui disant :

– Mon chériiiiii, que c’est bon de te revoir.

Et lui répond :

– Viens pas me faire chier, le Curé a été très clair, il a dit :

– Jusqu’à ce que la mort nous sépare!

Le français a ses règles (6 sur 13)

Comment améliorer son français écrit… Voici le sixième volet, pour poursuivre l’excellente initiative de l’enseignant Benoit Dumais du Cégep de Rivière-du-Loup. La clé du succès demande de se relire… très important! Vous pouvez partager ces affiches à votre guise auprès de vos communautés, en ne les modifiant pas.