Il s’agit d’un quiz pour les gens qui savent tout! Il y a seulement sept questions. J’ai découvert à la hâte que je ne savais pas tout. Ce ne sont pas questions pièges. Ce sont des questions claires avec des réponses directes…
1. Nommez un sport dans lequel ni les spectateurs, ni les participants savent le score ou le meneur jusqu’au déroulement final?
2. Quel point de repère nord-américain célèbre évolue constamment vers l’arrière?
3. De tous les légumes, deux seulement peuvent se produire eux-mêmes pendant plusieurs saisons de croissance. Tous les autres légumes doivent être replantés chaque année. Quels sont ces deux légumes vivaces?
4. Quel fruit a ses graines à l’extérieur?
5. Dans nombreux magasins d’alcool, vous pouvez acheter de l’eau-de-vie de poire, avec une poire réelle à l’intérieur de la bouteille. La poire est entière et mûre, et la bouteille est authentique ; elle n’a pas été coupée ni collée. Comment la poire est-elle entrée dans la bouteille?
6. Il y a 14 signes de ponctuation dans la grammaire française. Pouvez-vous en nommer au moins la moitié d’entre eux?
7. Nommez le seul légume qui n’est jamais vendu congelé, en conserve, transformé, cuit ou sous toute autre forme sauf frais?
Réponses au quiz :
1… La boxe.
2… Les chutes Niagara… La paroi rocheuse est usée d’environ 70 cm chaque année en raison des millions de gallons d’eau qui l’érodent chaque minute.
3… Les asperges et la rhubarbe.
4… La fraise.
5… Elle a grandi à l’intérieur de la bouteille. Les bouteilles sont placées au-dessus de bourgeons de poire et attachées en place sur l’arbre. Quand les poires sont mûres, elles sont coupées à la tige.
6… Point, virgule, deux-points, points de suspension, accents (3), tréma, point-virgule, tiret, trait d’union, apostrophe, point d’interrogation, point d’exclamation, guillemets, crochets, parenthèses et accolades.
7… La laitue.
Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Cela inclut l’âge, le poids et la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin. Il est payé pour ça. Fréquente, de préférence, des amis joyeux. Les pessimistes ne te conviennent pas.
Continue de t’instruire… Apprend tout, sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc… Ne laisse pas ton cerveau inoccupé. Un mental inutilisé est l’officine du diable. Et le nom du diable est Alzheimer.
Ris le plus souvent possible et surtout de toi-même. Quand viennent les larmes; accepte, souffre et continue d’avancer.
Accueille chaque jour qui se lève comme une nouvelle opportunité. Et pour cela, ose entreprendre.
Laisse tomber la routine. Préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés.
Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.
Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent.
Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abat les frontières personnelles que le passé t’a imposée.
Mais rappelle-toi; l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même. Sois vivant dans tout ce que tu fais. Entoure-toi de tout ce que tu aimes; famille, animaux, souvenirs, musique, plantes, un hobby, tout ce que tu veux.
Ton foyer est ton refuge, mais, n’en deviens pas prisonnier. Ton meilleur capital c’est la santé. Profites-en! Si elle est bonne ne la détruis pas. Si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage.
Sors dans la rue. Visite une ville ou un pays étranger mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs.
Ne laisse passer aucune occasion pour dire « je t’aime » à ceux que tu aimes. Dis-toi toujours que la vie ne se mesure pas au nombre de tes respirations mais à celui des instants où ton cœur bat très fort; de rires, de surprises, d’extase et de joie et surtout d’aimer sans compter.
J’ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant. On devient jeune à 60 ans malheureusement c’est trop tard. Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.
Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.
Pablo Picasso 1881-1973
Splendide thérémine. Un curieux instrument à découvrir.
Savez-vous ce qu’est un THÉRÉMINE?
Le Petit Robert le définit comme un instrument de musique composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, que l’on commande à distance avec ses mains pour faire varier les notes et leur volume.
En écoutant la musique d’Ennio Morricone ( Il était une fois dans l’Ouest ), j’ai toujours cru que c’était une voix de femme que j’entendais. Erreur!
Dans ce morceau de musique, on entend en fait un « thérémine ». Selon Wikipedia, le thérémine (theremine ou theremin) est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1919 par le Russe Lev Sergueïevitch Termen, connu sous le nom de Léon Theremin.
Comme la photo de cet article le présente, l’instrument a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste. Dans sa version la plus répandue, la main droite commande la hauteur de la note, en faisant varier sa distance à l’antenne verticale.
L’antenne horizontale, en forme de boucle, est utilisée pour faire varier le volume selon sa distance à la main gauche.
Pour en apprécier sa sonorité particulière, je vous invite à cliquer ce lien où vous pourrez admirer le talent de la musicienne Katica Illényi, accompagnée d’un orchestre symphonique, pour jouer ce grand succès d’Ennio Morricone. Du pur plaisir pour les oreilles.

Bien triste fin que celle de ce cycliste de haut niveau, décédé tragiquement mercredi dernier, alors qu’il descendait sur la voie Camillien-Houde, à Montréal, avant d’entrer en collision avec un automobiliste qui effectuait un virage en U illégal. Le choc a été fatal pour le jeune Clément Ouimet, un espoir montant du monde du cyclisme québécois.
On peut présumer que cet athlète roulait à une grande vitesse, ce qui ne lui a laissé aucune chance. C’est à se demander pourquoi ces cyclistes roulent à fond de train dans un environnement où circulent des automobiles, camions et autres véhicules. Je m’interroge sur cette question parce que la dangerosité est très importante. À preuve, les compétitions de vélos se déroulent toujours en circuit fermé, réduisant ainsi les risques.
L’entraînement devrait se faire dans des endroits sécurisés. Par exemple, le circuit Gilles-Villeneuve pourrait leur offrir une plage exclusivement réservée de 4 heures, en matinée, durant la semaine. Ce serait déjà un début. Avec leurs bécanes ultralégères et aérodynamiques, ils sont vulnérables, peu visibles et la moindre petite fausse manœuvre peut les expédier rapidement dans le décor. Le corridor de sécurité instauré depuis quelques années a beaucoup sensibilisé les automobilistes à leur présence sur la route, mais si cette route se partage, il existe un Code de la sécurité routière qu’ils observent très peu.
Hier après-midi, je circulais en auto dans la ville de Saint-Philippe sur la Rive-Sud de Montréal et j’observais un cycliste qui me précédait, dont j’évaluais sa vitesse à 35-40 km/h. Dans ce secteur, les routes sont étroites, sans accotements et avec des poteaux sur la chaussée en bordure des trottoirs. Sur deux kilomètres, il a traversé trois intersections achalandées et avec signaux d’arrêt obligatoire dans tous les sens.
Conservant toujours sa vitesse, il ne s’est jamais immobilisé, obligeant les conducteurs à le laisser passer. Il DEVAIT faire son ARRÊT obligatoire. De quel droit s’est-il permis de transgresser impunément le Code? Et cette situation est très fréquente chez les cyclistes! Ils ne partagent pas la route… ils se l’accaparent. Il a mis sa propre vie en jeu pour ne pas perdre sa cadence. C’est de l’insouciance. Et à ce jeu là, il ne faisait pas le poids.
C’est une religieuse qui rentre dans un magasin d’alimentation. Elle achète une énorme bouteille de porto et dit à la caissière :
– J’achète cette bouteille pour soigner la constipation de la Mère Supérieure.
Une heure plus tard, alors que la caissière vient de sortir du magasin, elle croise la religieuse dans la rue, assise sur un banc, avec la bouteille vide à côté d’elle. La religieuse a l’air aussi bourrée que le métro aux heures de pointe.
– Mais enfin ma Sœur! Vous m’aviez dit que cette bouteille était pour soigner la constipation de la mère supérieure!
– Mais c’est la vérité! Vous verrez, ça va vraiment la faire chier de me voir dans cet état!
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Arrivée au paradis, une vieille femme passe devant St-Pierre. Une fois tous les tests passés et réussis, St-Pierre lui souhaite la bienvenue au Paradis et lui fait visiter les lieux. Durant la visite, un cri strident se fait entendre.
– Mais qu’entendons-nous là? demande la vieille dame.
– Oh, ce n’est rien, répond St-Pierre, on est juste en train de percer le dos d’une personne pour lui planter des ailes d’ange.
– Ah bon! Et bien… dit, un peu perturbée, la vieille dame.
Un peu plus tard, un cri effroyable se fait entendre.
– Ah!!! Mais qu’est-ce que c’est que ce bruit terrifiant? crie la vieille dame, horrifiée.
– Mais rien, on perce juste la tête d’une personne pour lui fixer son auréole, lui dit calmement St Pierre.
– Mais c’est trop horrible, ici! Je préfère aller en enfer, moi! dit la vieille dame.
– Mais vous n’y pensez pas, lui dit St-Pierre, là-bas, vous allez vous faire violer et sodomiser!
Et la vieille dame lui répond :
– Peut-être, mais au moins, les trous sont déjà faits!
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Une dame âgée était appuyée sur la rampe d’un bateau de croisière tenant fermement son chapeau pour qu’il ne s’envole pas dans le vent. Un jeune homme l’approcha et lui dit :
– Pardonnez-moi Madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent?
– Oui, je sais; répondit la dame, mais j’ai besoin de mes deux mains pour tenir mon chapeau.
– Mais Madame, saviez-vous que vous ne portez pas de culotte et vos parties intimes sont exposées à la vue de tous!
La femme regarda son interlocuteur de haut en bas et répondit :
– Cher jeune homme, ce que vous voyez, plus bas, date de 75 ans… et ce chapeau est neuf d’hier!
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Un Marocain se présente au garage et demande au mécanicien :
– Peux-tu équilibrer mon chameau? Il court un peu de travers.
– Oui, dit le mécanicien, qu’il monte sur le lift.
Le Marocain fait monter le chameau sur le lift. Et là le mécanicien avec sa grosse clé à molette écrase avec force les couilles du chameau. Le chameau, plein de douleur, saute du lift et fonce tout droit dans le désert et très vite disparaît de la vue.
– Voilà, dit le mécanicien, il court droit maintenant.
– Ah oui, dit le Marocain, et comment je vais le récupérer maintenant?
– Pas de problème, répond le mécanicien. Monte sur le lift!
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Pour ceux et celles que ça intéresse, il y a maintenant une toute nouvelle position pour faire l’amour. Il s’agit de « la corde à linge ». C’est très simple; la femme s’étend sur son lit, l’homme est étendu juste à côté, pis… y sèche!
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Un petit acadien dit à sa mère :
– Maman, maman, j’ai vu un airplane! j’ai vu un airplane!
La maman répond :
– Mon fils, on dit « avion ». OK maman, j’avion vu un airplane!
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Gardez le sourire… et bonne journée!
Nos Canadiens entreprennent une nouvelle saison de hockey ce soir à Buffalo, contre les Sabres. Enfin quelque chose de palpitant pour meubler les soirées devant le grand écran. En HD c’est encore plus saisissant.
Quelle sera leur position finale au classement, au terme de la saison? Bien malin celui qui pourrait répondre à cette question avec certitude. Avec la parité dans cette ligue et tous les impondérables qui pourraient brouiller les cartes durant cette longue saison, je ne parierais pas un vieux deux dollars. Et les « experts » qui y vont de leurs prédictions, se trompent plus souvent qu’autrement.
Même si le camp d’entraînement a mal débuté, les joueurs se sont regroupés pour le terminer en beauté, écrasant les Sénateurs d’Ottawa 9-2. Quelques joueurs ont déçu mais d’autres se sont imposés; Charles Hudon, Victor Mete et Jonathan Drouin m’ont particulièrement impressionné et j’ai bien hâte de voir comment ils vont performer.
C’est sûr qu’on attend impatiemment la 25e conquête de la coupe Stanley… peut être qu’ils attendront à l’an prochain, alors que vingt-cinq années se seront écoulées depuis la dernière, et ce serait assez spécial au point de courir se chercher un 6/49. Mais peu importe, je serai rivé au téléviseur pour les regarder dès ce soir pour être témoin de leurs exploits. Qu’ils donnent leur 110% et le spectacle n’en sera que plus enlevant.
Voici les 23 joueurs qui amorceront la saison :
Attaquants : Paul Byron, Phillip Danault, Jacob de la Rose, Jonathan Drouin, Alex Galchenyuk, Brendan Gallagher, Ales Hensky, Charles Hudon, Artturi Lehkonen, Torrey Mitchell, Max Pacioretty, Tomas Plekanec et Andrew Shaw.
Défenseurs : Karl Alzner, Jordie Benn, Brandon Davidson, Victor Mete, Joe Morrow, Jeff Petry, Mark Streit et Shea Weber.
Gardiens : Al Montoya et Carey Price.
Bonne saison 2017-18 à nos Glorieux! Nous sommes derrière vous.
Et ils sont de plus en plus nombreux et bien visibles. Se couvrir à la belle étoile par grand froid avec le journal local où quelques sacs de couchage, n’est pas tellement réchauffant, mais c’est une réalité. Il y a bien des refuges mais au-delà de tout ça, ce sont des êtres humains, des créatures divines, qui n’ont pas toujours été ce qu’ils sont devenus et souvent, le regard ou le non-regard qu’on y jette devrait être plus chaleureux, plus convainquant et surtout plus complaisant et compatissant. Un sourire ne coûte rien et rapporte beaucoup à ceux qui n’ont rien.
Lise Ravary en a fait le sujet de son papier de dimanche dernier dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Un article qui m’interpelle et qui me fait réfléchir sur le sort de ces personnes et surtout leur quotidien remplie de désolation. J’avais envie de le partager avec vous…
Dignité pour ceux qui n’ont rien
Quand j’étais petite, on les appelait les quêteux, les hobos. Les guenilloux, les clochards ou les vagabonds. Quand la rectitude politique s’est abattue sur le langage, les mendiants sont devenus des sans-abris, des itinérants.
Que l’on choisisse un mot lourd de mépris ou une expression chargée de modernité pour décrire ces hommes et ces femmes prisonniers du dehors, la réalité ne change pas : vivre dans la rue avec pour seul bien terrestre un chariot de supermarché chargés de trésors usés semble être, aux bien nantis que nous sommes, le fond du baril de l’existence.
La plupart d’entre nous ressentent un malaise quand ils croisent un sans-abri qui mendie. Nous traversons la rue le nez en l’air, pour donner l’impression que nous ne l’avons pas vu. Et si, dans un élan de générosité, nous déposons quelques pièces dans sa main tendue, nous évitons, le plus souvent, le regard de celui qui va probablement utiliser notre argent pour s’acheter une roche de crack.
LEÇON DE VIE
Il y a très longtemps, à Vancouver, j’avais évité le regard d’un vieil itinérant. Il ne mendiait pas. Il marchait dans la rue, dans un quartier huppé. Je ne sais trop quelle tête je faisais, mais il s’est arrêté devant moi, m’a souri avec cœur et m’a dit : « Smile Lady, au moins votre vie n’est pas comme la mienne. » Je n’ai plus jamais fui le regard des gens de la rue.
J’emprunte souvent la rue Saint-Urbain. Au coin de Sherbrooke, tous les matins, des Autochtones malheureux tendent leur verre en carton aux automobilistes. La plupart font comme s’ils étaient invisibles. Si j’ai de l’argent, je donne un petit quelque chose. Et si je n’ai rien, je les regarde quand même dans les yeux avec un sourire.
Après toutes ces années, ils me reconnaissent. Que je donne ou non, j’ai droit à des salutations, des révérences, des pouces en l’air. La journaliste en moi meurt d’envie de les interviewer, mais je me retiens. Je ne suis pas rendu à l’étape de franchir la barrière de vie qui nous sépare, mais chaque nouvelle interaction me convainc qu’un sourire et un regard dans les yeux sont plus importants que l’argent. C’est faire un don de dignité.
DERNIER REPOS
Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer, cette semaine, en lisant un texte sur l’abbé Claude Paradis dans le Journal, « Itinérants enterrés dans la dignité ». Depuis quatre ans, à l’automne, il enterre les cendres de corps non réclamés de gens de la rue. Des êtres humains morts seuls et réclamés par personne. « Ils meurent en manque d’amour », disait-il.
Il invite d’autres gens de la rue à se joindre à lui autour de la fosse commune du Repos Saint-François d’Assise, l’ancien cimetière de l’Est. Il leur parle de la mort, mais aussi de l’espoir. Et puis, ils libèrent des papillons. Ça fait gnangnan catho? Vous avez une meilleure idée?
L’abbé Paradis donne à ces âmes anonymes un dernier moment d’humanité, avant qu’elles ne disparaissent au fond de l’oubli pour toujours. Un don de dignité pour l’éternité.
Sur les fils de presse on retrouve quelques articles de diverses provenances et qui sont insérés dans les journaux pour faire du remplissage. Souvent ils passent inaperçus, en marge ou en petits caractères, et sans trop de titres accrocheurs. Je vous en propose un, sur le cannibalisme, qui a attiré mon attention cette semaine. Cœurs sensibles s’abstenir.

Des tartes à la viande humaine
KRASNODAR, Russie | (Agence QMI)
Un couple de cannibales russe a trouvé un moyen un peu tordu d’arrondir leur fin de mois en vendant à ses voisins des tartes à la viande humaine, ont indiqué des voisins aux policiers de Krasnodar, à environ 200 km au nord de Sotchi.
30 PERSONNES
Natalia Bakshaeva et son mari Dmitri Baksheev ont avoué, lundi dernier, avoir assassiné une trentaine de personnes afin de les démembrer et de dévorer leur reste.
Pendant leur perquisition, les policiers de la ville ont découvert des restes humains hachés dans le réfrigérateur ainsi qu’un congélateur du couple de cannibales, a rapporté le Russia Today.
La femme aurait fait le tour des cafés environnant pour vendre ses tartes en disant même qu’elle pouvait être chef.
N’IMPORTE QUOI
Questionnée à savoir ce qu’elle mettait dans ses tartes, la femme déviante a répondu : « n’importe quoi ».
Elle aurait vendu de la nourriture à des stagiaires militaires et des pilotes en herbe qui fréquentaient l’académie militaire où elle travaillait.
Le couple a été arrêté à la mi-septembre après que les policiers aient mis la main sur un téléphone cellulaire dans lequel, ils ont pu voir des autoportraits des suspects avec des parties de corps démembrés.
Il y a cette électricité qu’on vend à rabais et depuis des lunes aux États américains du Nord-Est. Puis, le département du Commerce américain s’est rangé derrière le géant de l’aviation Boeing, pour imposer des droits de 220% sur les appareils C Series. Enfin, Netflix se voit offrir une exemption de taxes canadiennes avec la bénédiction de la ministre Mélanie Joly. Inutile de mentionner que s’en est suivie une levée de boucliers et la partie est loin d’être terminée. À cet égard, Sophie Durocher a donné son opinion dans les pages du Journal de Montréal de vendredi dernier et je m’empresse de le partager avec vous. Une opinion qui rejoint la mienne.
On lèche les bottes de Netflix
Il était une fois, le village de Canadix.
Le chef, Justin Selfix, et Mélanie Idéfix ont vu arriver le géant Netflix. Pensez-vous qu’ils lui sont tombés dessus « Abraracourcix » quand ils ont vu que Netflix ne voulait pas payer des taxes locales sur ses belles images? Non, ils ont laissé Netflix s’installer, lui ont servi un sanglier rôti, ont trinqué au « congé de taxes », en demandant seulement qu’il jette quelques grenailles pour de la production locale.
Heureusement qu’à Québecix, un petit village d’irréductibles Gaulois résistait encore e toujours à l’envahisseur. Après avoir bu la potion du druide Jean-Coutix, le chef, Luc Fortin s’exclama : « Par Toutatis! Qu’ils payent, comme tous les autres! »
LA COLÈRE DE QUÉBEC
Ouf! Cela faisait du bien, hier, de voir le ministre de la Culture du Québec Luc Fortin exprimer sa colère et dénoncer l’aplaventrisme d’Ottawa devant Netflix. On aurait presque cru qu’il avait bu la potion magique d’Obélix. C’est quand même ironique que la semaine où Justin se tient debout devant Boeing, il choisisse de se mettre à plat ventre devant Netflix.
Justin se tient debout devant un géant américain de l’aéronautique mais s’aplatit comme une carpette devant un géant américain des médias? Contrairement à ce que tout le milieu réclamait, Mélanie Joly a décidé qu’il n’y aurait pas de « taxes Netflix ».
Pourquoi? Je vous cite La presse canadienne : « La ministre Joly a réitéré que la décision était conforme à la promesse libérale de ne pas alourdir le fardeau fiscal de la classe moyenne : « Nous avons diminué les taxes de la classe moyenne, et nous continuerons de le faire. »
Mais quel argument bidon!
Les seuls Canadiens qui auraient été touchés par une taxe Netflix auraient été… les utilisateurs de Netflix. Au nom de « Ne taxons pas plus les Canadiens », on instaure une iniquité fiscale : toutes les entreprises payent la TPS… sauf une?
Au lieu d’imposer une taxe Netflix, le gouvernement lui-même va augmenter sa contribution au Fonds des médias du Canada pour compenser la baisse du financement privé du fonds. Donc, on va utiliser des fonds publics pour compenser le manque à gagner. Mais d’où vient cet argent, Madame Joly? Des poches des contribuables.
Ce qui signifie que tous les Canadiens (même ceux qui ne font pas la différence entre le service Netflix, les céréales Weetabix et les mélangeurs Vitamix) vont payer de leurs poches… une taxe Netflix détournée.
Hier, Mme Joly se disait « convaincue » que Netflix investirait « une bonne partie » des 500 millions sur cinq ans en contenu francophone. Mais quelle garantie avez-vous obtenue? Vous allez vous fier au bon vouloir de ce géant? Comme le disait Luc Fortin, « On ne peut pas se fier à la main invisible du marché ».
UN PAYS SANS COLONNE?
Au New York Times, le PM Justin Trudeau déclarait cette année : « Il n’y a pas d’identité fondamentale, pas de courant dominant, au Canada […] Cela fait de nous le premier État postnational ». C’est comme ça que se comporte un état postnational? En bradant sa culture et en donnant un congé de taxes à une multinationale?
Aujourd’hui, partout dans le monde, le 1er jour d’octobre souligne la journée internationale des personnes âgées. Ou, si vous préférez, des aînés. Ces ancêtres qui nous ont pavé la voie bien avant que le progrès fasse un saut prodigieux dans notre monde. Pour leur performance il faut leur en être reconnaissant parce qu’un jour, pas si lointain, ce sera notre tour et ce qui meublera alors notre quotidien aura évalué à la vitesse grand V. Rendons donc à César ce qui lui appartient, et injectons une bonne dose d’amour à ces bâtisseurs. La parole est à vous, chers aînés
C’est nous ça…? Ouais, et cela a tout l’air que c’est vrai…
Un aîné, c’est celui ou celle qui existait avant la pilule, les condoms et la vasectomie. Nous existions avant la télévision, la pénicilline, le stylo à bille, le radar, les lampes fluorescentes, les photocopies, les vitamines et les cartes de crédit.
Nous nous sommes mariés d’abord, et nous avons vécus ensemble après. C’était avant que les hommes portent des boucles d’oreilles. Nous étions là avant les couches jetables, la radio FM, les couvertures électriques, les ordinateurs, la radio FM, les cassettes, la musique électronique, la danse disco, les face-lifts et le Botox.
Nous ne connaissions pas les mets congelés, les fours à micro-ondes, le café instant, les pizzas et les McDonald. Nous pensions que le Fast-food se mangeait pendant le carême. C’était aussi la belle époque des moulins à tordeur et des vêtements qu’on rentrait raides et gelés sur la corde à linge en hiver. Que ça sentait bon!
Dans notre temps, c’était chic de fumer la cigarette, le coke était un breuvage et le pot, un récipient. Les églises étaient remplies durant les 4 messes du dimanche. Si on nous avait demandé d’expliquer OVNI, CSN, JFK, CIA, CLSC, REER, ETC., nous aurions parlé de soupe à l’alphabet.
Quand on pense à quel point le monde a changé et combien d’ajustements il nous a fallu faire, nous pouvons et devons être fiers de ce que nous avons accomplis. Nous sommes les aînés d’aujourd’hui; un groupe de surhommes et de surfemmes.
La mémoire étant une faculté qui oublie… pensez-vous qu’on en a oublié? Allez-y de vos commentaires. Ça nous rappellera de bons souvenirs.
En vieillissant, nous devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre de 300$ ou en regarder une de 30,00$; les deux disent la même heure.
Si nous portons un sac à mains de 300$ ou de 30$; la somme d’argent à l’intérieur est la même.
Si on boit une bouteille de vin de 300$ ou une de 10$; le boire reste le même.
Si la maison dans laquelle nous vivons est 300 ou 3 000 pi. ca.; la solitude est la même.
Vous vous rendrez compte que votre vrai bonheur intérieur ne vient pas des choses matérielles de ce monde.
Si vous volez en première ou en classe économique et que l’avion tombe; vous descendrez avec lui.
C’est pourquoi… J’espère que vous vous rendez compte que, quand vous avez des copains, des vieux amis, des frères et des sœurs, avec qui vous bavardez, avec qui vous riez, parlez, ou chantez des chansons… C’est le vrai bonheur!
VITALITÉ
N’éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Alors quand ils grandiront ils sauront la valeur des choses, pas le prix.
Manger vos aliments comme vos médicaments sinon, vous devrez manger vos médicaments comme votre nourriture.
Celui qui vous aime ne vous laissera jamais parce que, même s’il a 100 raisons pour vous abandonner, il ou elle va trouver une raison de s’accrocher à vous.
Il y a une grande différence entre un être humain et être humain. Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.
Vous étiez aimé(e) quand vous êtes né(e). Soyez aimé(e) quand vous allez mourir.
Dans l’intervalle, il faut gérer le temps qui passe! Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul(e)! Mais, si vous voulez marcher loin, marchez ensemble! N’oubliez pas dans la vie, il n’y a pas de hasard, mais seulement des rendez-vous!
Six médecines exemplaires dans le monde
1. La lumière du soleil;
2. Le repos;
3. L’exercice;
4. Le régime alimentaire;
5. La confiance en vous;
6. Les ami(e)s.
Maintenez-les à tous les stades de votre vie et profitez d’une vie saine. Profitez de la vie maintenant parce qu’elle a une date d’expiration.
Un petit vendredi frisquet après la canicule, autant prendre ça à la légère avec cet humour bien arrosé, et en profiter. Bon vendredi.
