Les avantages d’avoir 70 ans et plus

Qu’importe l’âge qu’on a et si on a la chance d’atteindre les 70 ans et même plus, un tas d’avantages s’offre à nous. Je vous en propose une quinzaine qui vous feront sourire assurément, mais qui sont assez près de la vérité. Pensez-y sérieusement et imaginez la chance que vous avez… beaucoup ne l’ont pas. Sans plus tarder voilà ce bonheur qui s’offrira à nous. (J’ai déjà quelques amis qui en profitent)

À 70 ans…

1- Tu n’intéresses plus les ravisseurs.

2- Lors d’une prise d’otages tu seras probablement relâché un des premiers.

3- Les gens te téléphonent à 21h00 et ils te demandent s’ils t’ont réveillé.

4- On te considère plus comme un hypocondriaque (courez voir le dictionnaire).

5- Il ne te reste plus rien à apprendre à la sueur de ton front.

6- Les choses que tu achètes maintenant n’auront pas le temps de s’user.

7- Tu peux souper à 16h00.

8- Tu peux vivre sans sexe mais pas sans tes lunettes.

9- Tu ne considères plus les limites de vitesse sur la route comme des défis.

10- Tu n’as plus à rentrer ton estomac pour qui que ce soit.

11- Ta vue ne baissera pas beaucoup plus.

12- L’argent que tu as investi pour ton assurance maladie commence enfin à rapporter.

13- Tes articulations sont de meilleures prédictions pour la température à venir que ce qui se dit à la télévision.

14- Tes secrets sont en sécurité avec tes amis parce qu’ils ne s’en souviennent probablement pas.

15- Un conseil bien important en terminant : Ne jamais, au grand jamais, prendre une pilule pour dormir en même temps qu’un laxatif…!

Ça pourrait vous sauver la vie

Photo: MedicAlert vous e-informe, Sept. 2017

Allergies, maladies chroniques sensibilité à certains médicaments, etc., le bracelet MedicAlert permet de vivre au quotidien sans s’inquiéter de ce qui pourrait soudainement survenir en situation d’urgence. C’est en quelque sorte, un ange gardien précieux, une seconde voix.

L’histoire qui suit, est celle de Nolan, racontée par sa mère Michelle. Elle démontre l’efficacité de cet identifiant médical. Elle est tirée du dernier numéro de septembre du bulletin électronique de la Fondation canadienne MedicAlert

Nolan est un petit garçon de 10 ans qui porte un bracelet MedicAlert depuis toujours.

Souffrant d’asthme, d’autisme et de multiples allergies pouvant provoquer un choc anaphylactique, il a eu une première réaction potentiellement mortelle aux arachides alors qu’il n’avait que six mois, tandis que sa première crise d’asthme grave a eu lieu avant l’âge d’un an. Le jeune garçon est aussi allergique à la gélatine, un additif qui se retrouve dans presque tout, allant des suçons jusqu’aux médicaments.

« Lorsqu’on a mis le bracelet autour de son poignet, nous avons dû attacher le fermoir au premier maillon de la chaîne tellement mon fils était petit », raconte Michelle, depuis leur domicile en banlieue d’Ottawa. « On m’a souvent demandé pourquoi il devait porter un identifiant à son jeune âge, sachant qu’il était toujours avec moi. Ce que les gens ignorent, c’est que ce bracelet me procure toute la quiétude dont j’ai absolument besoin. Et si j’étais victime d’un accident? Qui exprimera les besoins de mon fils si je suis incapable de le faire à sa place? Quand je pense que les gens ont tendance à offrir des suçons aux enfants sans réfléchir… »

Certaines des affections dont Nolan est atteint sont gravées sur son identifiant MedicAlert, ainsi que les mots « et autres ». Michelle ne pourrait se fier à ces deux mots tout simples si elle utilisait un autre bracelet d’identification médicale, puisque seul son forfait de service MedicAlert lui assure l’accès à notre ligne téléphonique d’urgence disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, laquelle transmet l’information clé aux premiers répondants dans un délai moyen de 5 secondes suivant la réception d’un appel, et ce, en 140 langues.

« MedicAlert est bien plus qu’une inscription gravée sur un bracelet; le service téléphonique d’urgence disponible 24 heures sur 24 est un lien vital qui permet de connaître l’ensemble des besoins médicaux de mon garçon », soutient Michelle. « Cet outil est essentiel pour exprimer les besoins de Nolan en cas d’urgence, car le trouble de l’autisme dont il est atteint le rend parfois confus. »

À titre de mère monoparentale prenant soin de son fils et de sa grande fille, Michelle a poussé un énorme soupir de soulagement lorsqu’elle a appris l’existence du programme de bienfaisance Aucun enfant oublié, créé par MedicAlert pour offrir une protection sans frais aux enfants âgés de 4 à 14 ans inscrits à l’une des écoles publiques ou catholiques participantes.

« À l’époque, j’étudiais et je travaillais à temps plein pour joindre les deux bouts. Lorsque j’ai découvert le programme Aucun enfant oublié, j’ai fondu en larmes, car j’ignorais tout de cette initiative », affirme Michelle.

La pérennité et l’envergure de ce programme essentiel, fondé en 2006, dépendent désormais de la générosité des donateurs de notre grand pays. Au cours des 10 dernières années, nous avons fourni gratuitement la protection de MedicAlert à plus de 66 000 enfants de partout au Canada. Grâce à vos dons, nous pouvons remplir notre mandat, qui consiste à protéger plus de 300 000 enfants souffrant de troubles médicaux dans plus de 12 000 écoles primaires de l’ensemble du pays.

« Ce sont les donateurs qui permettent d’aider les gens dans le besoin, comme nous, et je leur en suis très reconnaissante. »

L’affichage en français uniquement

Photo : Huffpost – édition Québec

Le congrès général du Parti québécois vient de se terminer et même si le chef Jean-François Lisée a reçu à près de 93%, un vote de confiance de ses délégués, je suis déçu. Déçu de deux propositions qui ont été rejetées par l’assemblée. La première; « Revenir aux dispositions initiales de la loi 101 sur l’affichage en français à l’intérieur et à l’extérieur des commerces. » La seconde; « Obliger les entreprises de 10 employés et plus à obtenir un certificat de francisation. Le seuil est actuellement de 50. »

Étant membre de ce parti politique, je suis d’avis que si on veut conserver et protéger notre identité francophone propre dans cette grande Amérique anglophone, ça doit obligatoirement passer par l’affichage et la francisation. J’ai de sérieux doutes, après ces échecs, que le PQ puisse faire le maximum pour préserver notre langue, une fois élu. Déjà qu’un référendum est reporté aux calandres grecques, advenant une victoire péquiste… C’eut été un minimum. Rappelons-nous Costco, qui a ajouté en grosses lettres sur ses entrepôts « WHOLESALE »… sans aucune conséquence.

Abondant dans le même sens, Denise Bombardier a publié son opinion sur ce sujet, mardi, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal. Je m’en voudrais de ne pas le partager avec vous.

Ambiguïtés péquistes

Le soleil brillait durant le weekend. Ce serait mal connaître les militants du Parti québécois que de s’étonner de leur présence studieuse à l’intérieur du Palais des congrès de Montréal. Sous cet aspect, le PQ n’a pas changé depuis sa création. On prend la politique au sérieux et on y consacre tout son temps.

Hélas, compte tenu de la désaffection des électeurs pour l’article 1 du parti, à savoir l’indépendance du Québec, le PQ se cherche des thèmes qui toucheraient une proportion suffisante d’électeurs pour rêver de nouveau au pouvoir. Les sondages qui l’accréditent de 22% des voix plombent son moral.

Il n’y a plus de péquistes heureux, de nos jours. Même Jean-François Lisée, fort de ses 92,5% d’appuis de ses membres, doit cacher son inquiétude. Il est prisonnier de militants de toutes tendances. Le programme du PQ est donc devenu indéchiffrable. Car, c’est bien connu, on ne peut pas plaire à tout le monde.

AVENIR DU FRANÇAIS

Nous sommes donc devant des engagements contradictoires. Quelle place fera-t-on désormais à la langue française quand le chef du PQ se précipite au micro pour faire obstruction à une proposition visant à remettre l’affichage unilingue français à l’honneur?

Et que dire des débats sur le financement des cégeps anglophones transformés grâce à l’ajout de nuances pointues, empêchant ainsi de comprendre ce qui arriverait si le parti revenait au pouvoir.

La direction du PQ a consenti à appuyer une proposition qui réduirait le financement des écoles privées, un sujet hautement controversé. Or, cet article est inclus dans le programme depuis maintenant 43 ans sans qu’on ait osé l’appliquer.

Le programme révisé du PQ est davantage une fiction qu’une réalité, ce qui illustre la paralysie dont souffre le parti et qui le handicape depuis le second référendum de 1995.

Brèves de nuit

Une dame belge, de très forte corpulence. Demande à son médecin :

– Docteur, je voudrais perdre 30 kilos. Que faut-il faire?

– Ce n’est pas compliqué, madame. À partir de demain vous prenez 2 biscottes avec une tasse de thé sans sucre quand vous vous levez, 3 biscottes avec une tasse de thé sans sucre à midi, et 2 biscottes avec une tasse de tisane sans sucre le soir. Vous faites ça pendant deux mois et vous aurez perdu vos 30 kilos!

– Oui, mais, docteur, je prends ça avant ou après les repas?

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Si vous pensez au sexe 3 fois par jour vous êtes une coquine. 30 fois par jour vous êtes une nympho. Tout le temps… vous êtes un mec…!

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Avant de faire l’amour chacun aide l’autre à se déshabiller. Curieusement, après l’amour chacun se rhabille seul de son côté… Moralité : Personne ne t’aide dans la vie une fois que tu t’es fait baiser.

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Une blonde s’ennuie et décide un jour d’aller pêcher sur un lac gelé. Une fois installée, elle sort son matériel et se fait un trou dans la glace et pêche… Une voix lui dit :

– Il n’y a pas de poissons sous la glace!

Elle se déplace et fait un autre trou. Trois minutes plus tard, à nouveau, la voix dit :

– Il n’y a pas de poissons ici!

Elle lève la tête et dit :

– Dieu, c’est vous? Êtes-vous là?

Et la voix répond :

Non connasse, c’est le directeur de la patinoire!

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Deux amis discutent :

– Alors, avec Huguette, côté sexe ça va?

– Ah ben tu sais, chez-nous, c’est les jeux olympiques.

– Ah bon! Vous battez des records?

– Non, c’est plutôt tous les 4 ans.

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Un couple est en salle d’accouchement. Le bébé nait et le médecin dit :

– Il y a un problème… Il a le corps d’un Européen, la tête d’un Africain et les membres inférieurs et supérieurs d’un Chinois.

Les parents se regardent et la mère dit :

– Ça, c’est la partouze chez Mireille. Pourvu que le petit n’aboie pas!

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Un petit vieux se présente à la pharmacie :

– Bonjour madame. Je voudrais du Viagra.

– Oui monsieur. Vous en voulez combien?

– Oh très peu, 5 ou 6 comprimés suffiront parce que je vais les couper en quatre.

– Heu, si je peux me permettre monsieur, j’ai bien peur qu’une si petite dose ne soit pas suffisante pour maintenir une raideur acceptable assez longtemps…

– Oh là! Je vous arrête. Ça n’a rien à voir avec le sexe… j’ai plus de 80 ans et tout ce que je veux, c’est arriver à pisser suffisamment loin pour ne pas mouiller mes pantoufles.

On l’a échappé belle

Photo: Pattie Brown

Pour ceux et celles qui suivent assidûment ce blogue, je vous dirais d’entrée de jeu que je n’ai pas reçu de coup de fil du gérant de nos quartiers d’hiver à Pioneer Village en Floride. Les dernières nouvelles ont confirmé qu’Irma n’a pas fait de dégâts à notre maison de parc. Niet! Rien! Après des heures à se morfondre, à broyer du noir et se faire des scénarios apocalyptiques, la nouvelle est tombée en début d’après-midi hier, provoquant instantanément un soulagement indescriptible. Comme le soulignait Rollande, ma voisine floridienne; « Le bon côté de tout cela, c’est que nous avons réalisé à quel point nous tenions à notre petite maison et surtout à tout ce qu’elle représente. »

Il y a bien eu quelques abris d’auto arrachés, beaucoup de végétation répandue sur le sol un peu partout, des palmiers couchés, quelques volets tordus et le parc à chiens, complètement inondé, mais en général, il y a eu plus de peur que de mal dans les circonstances. Des heures d’angoisses qui ont cédé le pas à des instants euphoriques. Il fallait lire les messages sur les réseaux sociaux pour comprendre tout le soulagement qui se dégageait des commentaires rédigés à la hâte, dictés par l’émotion.

Curieusement, les assauts du monstre ont semblé épargner les propriétaires francophones, du moins à la lecture des commentaires publiés sur Facebook et des photos publiées. Des résidents ont gentiment et solidairement sillonné les rues du complexe et immortaliser des dizaines de clichés et quelques séquences vidéo, pour qu’on puisse mesurer l’ampleur des dommages. Certes, le parc aura besoin d’un bon nettoyage, de rétablir le courant, d’entreprendre de solides corvées avec de l’huile de bras, mais ces images auront tôt fait de motiver toute une bande de snowbirds à préparer véhicules récréatifs et bagages pour prendre la direction du Sud, et enfin vivre un autre hiver inespéré… au pays des gougounes.

Notre maison, dont la décision de vendre était planifiée depuis le printemps dernier, vient de se trouver un slogan de vente qui devrait faire son effet; « Irma survivor – La survivante d’Irma », pourrait devenir un formidable argument de vente… aussi bien tirer profit de l’enthousiasme et de l’euphorie.

L’attente est interminable

Toute une journée à surveiller le monstre Irma, à la télé et sur les différents sites web, dont NBC2, qui diffuse en continu. Depuis 18h00, je suis avec ce diffuseur et je dois dire que les informations sont précises, sans toutefois ne rien obtenir concernant Pioneer Village.

Les plages donnant sur le Golfe du Mexique débordent; Naples, Bonita Beach, Sanibel et Fort Myers Beach notamment, voient leur littoral submergé de plusieurs pouces d’eau, provoquant des débordements aux alentours, Le mot d’ordre des autorités est d’informer les citoyens de ne pas quitter leur refuge même si l’œil du monstre est passé. Il faut craindre la montée des eaux provoquées par le tourbillon de l’ouragan. Il faut attendre et suivre leurs directives à la lettre.

On a quand même pu voir une vidéo transmise par un drone survolant un parc de maisons mobiles de Naples. On peut y voir beaucoup de maisons de parc endommagées; toits et murs arrachés, beaucoup de débris et inondations sur tout le complexe. À ce moment, Irma était de force 3 et des rafales à 228 km/h ont été enregistrées. Au moment d’écrire ces lignes, vers 20h00, il était revenu à la force 2. Pas très rassurant! L’attente est interminable. Tout le monde veut savoir. Mais on se console avec ce que l’on peut.

À l’instant, Dan Summers, du bureau des mesures d’urgence, transmet à la population les dernières consignes pour les prochaines heures; rester chez vous, faire bouillir l’eau et attendre le retour des équipes de nettoyage pour débarrasser la chaussée et les routes des nombreux débris laissés par le monstre. Il y a aussi les électriciens qui devraient rétablir le courant dès que l’occasion s’y prêtera. Un peu plus de 3 millions de Floridiens sont privés d’électricité. Dans notre comté de Lee, un couvre-feu a été décrété jusqu’à 7 heures aujourd’hui.

De Pioneer Village et de nos maisons, point de nouvelles. Le complexe a été fermé et abandonné sur un ordre d’évacuation vendredi dernier. Les dernières informations dont on dispose est que si demain, on n’a pas reçu de coup de fil du gérant, c’est que notre maison a été épargnée. Dans le cas contraire, vous devinez la raison de son appel. On n’a jamais tant souhaité ne pas recevoir son coup de fil.

Bouillon de culture…

Quelques subtilités de la langue française

Pour les férus de la langue française et les autres, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas; des subtilités de notre belle langue française. Une langue riche, à envier!

Le plus long mot palindrome de la langue française est «ressasser». C’est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.

L’anagramme de «guérison» est «soigneur». C’est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.

«Endolori» est l’anagramme de son antonyme «indolore», ce qui est paradoxal.

«Squelette» est le seul mot masculin qui finit en «ette».

«Où» est le seul mot contenant un «u» avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul!

Le mot «simple» ne rime avec aucun autre mot. Tout comme «triomphe», «quatorze», «quinze», «pauvre», «meurtre», «monstre», «belge», «goinfre» ou «larve».

«Amour», «délice» et «orgue», ont la particularité d’être de genre masculin et qui deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l’amour au pluriel. C’est ainsi!

«Oiseaux» est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .

«Oiseau» est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.

Trois gouttes de lumière…

Belles philosophies de la vie

Un ennemi prend plus de place dans notre tête qu’un ami dans notre cœur, pourquoi?

Le lifting le moins cher : le rire.

Si des embûches se dressent sur votre chemin changez de direction, mais non de destination.

Que chaque jour soit un nouveau départ et pardonnez-vous pour hier.

Si vous recherchez un ami sans faute vous resterez sans ami.

L’amour est la goutte d’eau qui redonne la force à une fleur flétrie de se relever.

L’oubli et le rire sont mieux que mémoire et tristesse.

Le plus important des droits humains, c’est le droit de rêver.

Visez la lune et si vous deviez échouer, vous serez encore parmi les étoiles.

La vie doit être vécue avec amour et humour, l’amour pour comprendre, et l’humour pour endurer.

Vivre sans amis, c’est mourir sans témoins.

Il y a des yeux qui reçoivent la lumière, il y a des yeux qui la donnent.

Pour retrouver sa jeunesse il n’y a qu’à recommencer ses folies.

La tendresse a ses raisons que le cœur comprend très bien.

Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.

On attend un miracle

La fin de semaine apocalyptique qui s’annonce en Floride a de quoi nous effrayer. Irma déjoue tous les pronostics des experts et est ce qu’il y a de plus gros et de destructeur à avoir traversé la mer des Caraïbes pour venir mourir au centre-est des États-Unis. Notre rêve, amorcé en 2005 en Floride, risque de se terminer cette fin de semaine.

Après les visions d’horreur diffusées à la télévision, le pire est encore à venir. Saint-Martin est détruite à 90% selon les témoins. Plus un seul palmier ne tient debout, arrachés par des rafales de vent de 360 km/h. D’une île à l’autre, on peut mesurer la force de cet ouragan qui reste toujours de catégorie 5. Irma se dirige de plein fouet vers la Floride avec une force 4 et des vents de plus de 200 km/h qu’il atteindra entre samedi et dimanche. Comment voulez-vous qu’une petite maison de parc puisse résister à une telle puissance. On ne peut pas se mesurer aux éléments.

Le monstre fait 800 kilomètres de large et englobera toute la Floride d’est en ouest. Nos quartiers d’hiver sont au Pioneer Village de North Fort Myers sur la côte ouest, 80 kilomètres au nord de Naples. Nous ne sommes pas sur le bord de la mer mais beaucoup plus à l’intérieur des terres. Est-ce que ça fera une différence? On l’espère. Beaucoup de québécois ont des propriétés sur ce complexe et c’est le sujet de conversation sur les réseaux sociaux. On se croise les doigts.

Quelques voisins qui y résident à l’année ont décidé de rester, mais beaucoup ont quitté. Surtout que depuis hier en début d’après-midi, un ordre d’évacuation a été donné pour tout le Lee County, le nôtre. Il y a pénurie de denrées, d’eau, d’essence et les autoroutes sont bondées vers le nord. Heureusement, le gérant du complexe nous informe des développements, dès qu’il y a du changement. Mais lui aussi doit courir s’abriter parce que le parc sera fermé jusqu’à lundi. Une vie humaine n’a pas de prix.

Pour les Américains, c’est du jamais vu et ça dépasse tout ce qu’il y a eu d’ouragan depuis un siècle. Harvey, il y a quelques semaines, Irma cette semaine, Jose qui suit la même trajectoire et Katia dans le secteur ouest du Golfe du Mexique, ces trois derniers en même temps effraient, et on n’a jamais vu tant d’activités de cette ampleur simultanément.

Pas besoin de vous dire que la tablette, l’ordinateur et la télé sont aux nouvelles et à l’évolution du monstre. On veut tout savoir et tout voir. On sera fixé sur notre sort lundi. Qu’adviendra-t-il de nos maisons pulvérisées, du nettoyage et de la suite des choses? Autant de questions cauchemardesques qui attendent des réponses. Parce qu’il y aura un lendemain, mais de quoi sera-t-il fait. Pour nous, on quitte le Québec le 16 octobre prochain. On attend un miracle… un peu comme cette petite maison restée debout, au Saguenay, un certain 19 juillet 1996. On s’accroche à un mince espoir!

Victimes… d’injustices

C’est assez révoltant de constater comment les victimes d’actes criminels ont de la difficulté à faire reconnaître leurs droits on ne peut plus légitimes. Le monstre gouvernemental qu’est l’IVAC, sans la moindre compassion et respect, leur met des bâtons dans les roues avec toutes sortes de contraintes bureaucratiques qui font en sorte de ne pas leur rendre ce qui leur revient de plein droit.

La moindre petite ligne, article ou alinéa écrit en petits caractères, quand ce ne sont pas des dispositions incompréhensibles ou incroyables, ajoutent à leur malheur, les obligent à se battre malgré leurs souffrances. Elles deviennent des victimes, victimes d’une situation et d’un acte criminel qu’ils n’ont jamais cherchées.

Richard Martineau en a fait le sujet de son article d’hier dans le Journal de Montréal, et c’est ce que je veux partager avec vous.

Maudites victimes fatigantes!

En lisant l’histoire de Katy Bolduc, publiée hier sous la plume d’Élisa Cloutier, une question nous vient en tête.

Qu’est-ce que ça prend pour être considéré comme une victime par l’IVAC?

ALLEZ, VA TRAVAILLER

Nous sommes en octobre 2015. La fille dort. Elle est attaquée à la machette par un gars en pleine crise de psychose. Elle est défigurée. Blessée à l’épaule. Traumatisme crânien. Fractures au coude et au nez. Insomnie. Stress post-traumatique. Crises de panique. Incapable de travailler.

Et l’IVAC lui a donné… 10 semaines d’indemnisation. Après, débrouille-toi. Relève-toi les manches et retourne travailler. Allez, hop, un peu d’effort! Arrête de brailler, pends-toi en main, aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie, plus qu’hier moins que demain, tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, après la pluie vient le beau temps, etc.

Heu… C’est parce que la fille n’est pas tombée en bas d’une échelle. Elle ne s’est pas fait voler son sac à main. Elle a été attaquée à la machette! En pleine nuit! Pendant qu’elle dormait! You-hou, l’IVAC? Vous pensez qu’après deux mois, cette femme pouvait continuer sa vie comme s’il ne s’était rien passé? Vous vivez sur quelle planète, au juste?

LE MONDE À L’ENVERS

Samedi, c’est ma collègue Claudia Berthiaume qui nous racontait l’histoire de Dave Courage, ce technicien de scène qui a été grièvement blessé par Richard Henry Bain lors de l’attentat au Métropolis, le 4 septembre 2012. Souffrant de douleur chronique, Courage a de la difficulté à s’asseoir, à se tenir droit, à dormir. Il n’a pas travaillé depuis cinq ans. Malgré ça, il a dû se battre bec et ongles pour être indemnisé!

« Le criminel violent est en prison à vie et on lui paie tout. Moi, la victime, il faut que je me batte et que je poursuive le gouvernement pour avoir des miettes », a-t-il dit. Drôle de société qui s’intéresse plus au sort des agresseurs qu’à celui des agressés…

On a l’impression qu’on blâme la victime. « Cet individu avait juste à ne pas se trouver au mauvais endroit au mauvais moment, c’est tout. » Alors que l’agresseur, lui, fait pitié. « C’est une victime de la société, il a pris trop de drogues ou de médicaments, sa mère ne l’a pas allaité, il a grandi dans un shack, son père le battait, il était sous l’influence de certains animateurs de radio, etc. »

Le monde à l’envers. Tu te sens quasiment honteux de t’être fait agresser… « Excusez de m’être fait tirer dessus, je vous le jure, je ne recommencerai plus! »

TOUS VICTIMES!

Bizarre, quand même… C’est comme si tout le monde, aujourd’hui, était une victime sauf… les victimes! On leur a volé leur statut. Le journaliste guadeloupéen Michel Reinette disait : « Quand on est une victime, on a toujours l’impression d’être coupable. »

Le contraire s’applique malheureusement de plus en plus quand on est coupable, la société s’empresse de nous faire passer pour une victime. Qui sait? Une société qui ne cesse de se victimiser ne veut peut-être pas voir les vraies victimes, car ça lui rappelle à quel point elle se plaint pour rien…

Au pays des cochons

Repoussant

Comment, des gens civilisés, peuvent se comporter dans un lieu public et spécialement dans une toilette. Alors qu’on faisait une pause-repas dans la section restauration du Mail Champlain hier à Brossard, Louise et moi, nous sommes passés par les toilettes, histoire de se laver les mains. Ce secteur est très propre et les salles de toilettes le sont tout autant… sauf celle des hommes, que j’ai visité. Les photos saisissantes et déguelasses qui accompagnent cet article sont là pour le prouver. Un vecteur de bactéries.

Répugnant

Le papier de toilette jonchait le plancher de céramique de même que le papier essuie-mains des lavabos, entre autres. Pourquoi des cochons se permettent de souiller complètement ces lieux publics où on devrait se rafraîchir. Les préposés au nettoyage ont beau y faire des tournées régulières, il y a toujours des salauds qui en profitent. Ils prennent plaisir à laisser leurs marques; chasse d’eau non tirée, objets déposés dans les urinoirs sans oublier les tonnes d’eau qu’ils répandent sur les comptoirs et les poubelles qu’ils remplissent du papier qu’ils déroulent sans réserve. C’est une manie ou quoi? Font-ils la même chose chez eux? J’en doute.

Est-ce qu’on en est rendu à mettre de la surveillance physique dans les toilettes? Pourquoi pas! Et ce n’est que la pointe de l’iceberg. C’est comme ça dans beaucoup de salles de toilettes partout en Amérique. Les gens ne prennent plus la peine de déposer soigneusement leurs papiers souillés dans les poubelles prévues à cet effet. Quand vous utilisez une toilette publique vous devriez être dans l’endroit le plus propre, presque aseptisé, et faire en sorte de la laisser dans cet état lorsque vous quittez, c’est la base de la bienséance qu’on nous enseignait jadis à l’école. Je crois que ce mot ne fait plus autre chose que de fondre dans les dictionnaires et on ne l’enseigne plus. C’est malheureux.

Pour votre convenance, je vous donne la définition que le petit Robert mobile donne à la bienséance : conduite sociale en accord avec les usages, respect de certaines formes (savoir-vivre, respect et convenance). Les plus vieux se rappelleront sûrement de cet enseignement élémentaire. On nous préparait à bien se tenir dans le monde des humains. Ne croyez-vous pas que ça devrait s’enseigner encore? On vivrait moins de désagrément au pays des cochons.

Cinq occasions de sourire

Une dame avait beaucoup de peine d’avoir perdu son époux. Un jour elle rencontre un beau monsieur et ils se plaisaient mutuellement. Après 3 soupers au restaurant, elle l’invite chez elle. Au lit, elle portait une petite culotte noire. Elle lui dit :

– Vous pouvez me toucher partout mais pas là, car je suis en deuil.

La fois suivante, il ressort de la toilette portant un condom noir. Elle lui demande :

– Qu’est-ce qui arrive?

Il lui répond :

– J’aimerais vous offrir mes condoléances.

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Deux enfants sont en conversation dans la chambre. Le petit garçon demande à la petite fille :

– Que vas-tu demander pour Noël?

– Je vais demander une Barbie, et toi?

– Moi, je vais demander un Tampax, répond le garçon.

– C’est quoi un Tampax?

– Je n’en sais rien… mais à la télé, ils disent qu’avec un Tampax, on peut aller à la plage tous les jours, faire du vélo, faire du cheval, danser, aller en boîte, courir, faire un tas de choses sympathiques, et le meilleur… sans que personne ne s’en aperçoive!!!

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Une jeune nonne fait du stop et monte dans un camion. Le chauffeur tente sa chance auprès de la nonne qui parait intéressée par la chose. Le camion est alors garé sur un parking, et le couple fait son affaire sur la couchette. Les galipettes terminées, ils reprennent la route, et arrivant dans un village, la nonne demande au routier de s’arrêter car elle veut se confesser.

Revenant au camion au bout d’un quart d’heure, le chauffeur lui demande :

– Qu’est-ce que vous avez dit au bon Dieu?

– Que nous avions fait l’amour deux fois.

– Mais on ne l’a fait qu’une seule fois!

Et la nonne lui répond alors :

– On ne va pas se quitter comme ça…

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La bonne dit à son Curé :

– M. le Curé, notre vin de messe est arrivé!

Le Curé répond :

– Marie, ce n’est pas NOTRE vin de messe puisque tu n’as pas le droit d’en boire, tu dois donc dire VOTRE vin de messe. Compris?

Le lendemain Marie dit à son Curé :

– M. le Curé votre bois de chauffage est arrivé!

Le Curé dit :

– Marie, tu dois dire NOTRE bois de chauffage puisque nous nous en servons tous les deux! As-tu compris cette fois?

Oui, dit Marie.

– Est-ce tout pour aujourd’hui Marie?

– Non! répond la bonne.

– M. le Curé, VOTRE braguette est ouverte, et NOTRE pénis est sorti!

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Trois jeunes filles meurent et se retrouvent aux Portes du Paradis. Saint-Pierre les accueille comme il se doit, et demande aux filles :

– Avant que je ne vous laisse entrer, vous devez répondre à une petite question concernant votre moralité sur terre.

Et s’adressant à la première, il demande :

– Avez-vous mené une vie de bonne moralité?

– Oh oui : J’étais vierge avant de me marier, et je n’ai jamais trompé mon mari, c’est vous dire!

– Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé en or!

Puis s’adressant à la deuxième jeune fille :

– Et vous, avez-vous mené une vie de bonne moralité?

– Oui Saint-Pierre, moi aussi j’étais encore vierge avant de me marier, mais j’ai trompé mon mari une fois depuis.

– Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé d’argent!

Enfin s’adressant à la troisième jeune fille :

– Et vous ?

– Oh moi, franchement Saint-Pierre, on ne peut pas dire que j’ai été très « morale ». J’ai couché avec les garçons alors que je n’étais encore qu’une gamine. Souvent même, on était plus de deux, et il y avait parfois des filles aussi. Et puis ça a continué une fois que je me suis mariée. Mais le pire, c’est que je n’ai aucun remords…

– Très bien. Gabriel, tu donneras à cette jeune fille la clé… de ma chambre!