Trois gouttes de lumière…

Réflexion

Maman disait toujours : « Souris à ton père quand il rentre à la maison, car le monde extérieur est dur et épuisant pour les papas. »

Quelle est la différence entre une mère et un père ?

  • Une mère te porte dans son ventre pendant 9 mois.
  • Un père te porte toute sa vie, même si tu ne t’en rends pas compte.
  • Maman s’assure que tu ne manques jamais de nourriture.
  • Un père t’apprend à ne jamais avoir faim, même si tu ne le comprends pas tout de suite.
  • Une mère te prend soin en te tenant contre sa poitrine.
  • Un père te soutient en te portant sur son dos, même si tu ne le vois pas.

L’amour d’une mère, tu le connais depuis ta naissance

L’amour d’un père, tu le comprends quand tu deviens père à ton tour. Alors sois patient.

Une mère est irremplaçable.

Un père, le temps ne pourra jamais le remplacer.


Drôleries…

Humour

Au confessionnal, le prêtre demande :

– Est-ce toi Denys ?

– Oui, mon père.

– Et avec quelle fille étais-tu ?

– Je ne peux pas le dire, Je ne veux pas ruiner sa réputation.

– Et bien Denys, je finirai par le savoir. Tu es aussi bien de me le dire maintenant. Était-ce Carmen Demers ?

– Je ne peux pas la nommer.

– Est-ce que c’était Thérèse Beaudoin ?

– Je ne le dirai jamais.

– Peut-être Sylvie Turcotte ?

– Je suis désolé, je ne peux pas la nommer.

– C’est possiblement Catherine Nadon ?

Mes lèvres sont soudées.

– Rosa Brown alors ?

– S’il vous plaît mon père, je ne peux pas vous le dire.

 Le prêtre respire fort et dit :

– Je vois que tu es discret, c’est une qualité. Mais tu as péché et tu es suspendu des enfants de chœur pour trois mois.

À la sortie son ami Frank demande à Denys :

– Qu’est-ce que tu as récolté ?

– Trois mois de congé et cinq bonnes informations.


Un pan de notre histoire : Jacques Viger, l’intellectuel touche-à-tout devenu le premier maire de Montréal

Histoire

Même si on a fondé la ville sous le nom de Ville-Marie, le nom de Montréal s’est imposé rapidement.

Toutefois, il a fallu attendre presque 200 ans après sa fondation par Jeanne Mance et Maisonneuve pour que la cité devienne une vraie ville. Puis, quand est venu le moment d’élire un premier maire, C’est Jacques Viger qu’on a choisi. Le connaissez-vous, Jacques Viger ?

AVANT DE DEVENIR MAIRE

Jacques Viger naît à Montréal le 7 mai 1787. Son parrain n’est nul autre que Joseph Papineau, père du fameux tribun. Il grandit dans une famille bourgeoise de Montréal et fait ses études classiques au Collège Saint-Raphaël qui a pignon sur rue dans l’ancien Château Vaudreuil.

À la fin de ses études, Viger s’installe à Québec et y déniche un premier emploi de rédacteur pour le journal Le Canadien (1808-1809). Il est politisé dès son jeune âge. D’ailleurs, de nombreuses personnes de son entourage occupent des fonctions des plus influentes.

On n’a qu’à penser à Denis-Benjamin Viger, à Louis-Joseph Papineau ou au controversé évêque Jean-Jacques Lartigue. En fait, Jacques Viger restera toute sa vie en relation avec eux. Il sera en quelque sorte leurs yeux et leurs oreilles à Montréal.

SERVICE PUBLIC

Après ce séjour à Québec, il revient à Montréal en 1809. Intéressé par les néologismes, il rédige un recueil des néologismes de son époque. Cette publication, Néologie canadienne ou Dictionnaire des mots créés en Canada et maintenant en vogue, est encore fort utile pour découvrir le vocabulaire des gens du début du 19e siècle.

Viger est un intellectuel touche-à-tout, il s’intéresse autant à la littérature qu’aux affaires publiques. En 1812, il s’enrôle dans la milice et va au front pour défendre le Canada contre l’envahisseur américain qui menace nos frontières.

À son retour à la vie civile en 1813, il est nommé inspecteur des grands chemins, rues, ruelles et ponts de Montréal. Il faut savoir, en ce début de 19e siècle, que Montréal et Québec sont administrées par des juges de paix et non par des élus.

Ces fonctionnaires n’ont pas beaucoup de pouvoir, cependant celui qui en a le plus, c’est l’inspecteur des grands chemins, rues, ruelles et ponts. Viger prendra au sérieux sa responsabilité d’améliorer les routes et de les payer.

Il fera exécuter d’importants travaux de drainage dans les faubourgs qui ceinturent l’extérieur des vieilles fortifications de la ville pour maximiser le lotissement, mais aussi pour assainir l’hygiène urbaine.

Le nez fourré partout, il négocie les pierres pour le pavage, fait les ententes avec les entrepreneurs et rédige lui-même les contrats avec les fournisseurs. Et comme s’il n’en avait pas assez sur les bras, il fait également des plans d’urbanistes et s’occupe de l’application de plusieurs règles policières.

Il rédige régulièrement d’importants rapports qui servent à orienter les politiques publiques élaborées par l’Assemblée législative du Bas-Canada. Il monte également des registres des rues de Montréal, un premier en 1817, puis un autre en 1837.

En 1825 il est aussi nommé commissaire du recensement pour le comté de Montréal. Il désire tant connaître sa population qu’il ajoute au formulaire de recensement des questions de son cru.

Les réponses font de cet exercice une source de renseignements précieuse pour les administrateurs de l’époque, mais également pour les historiens qui étudient l’évolution de Montréal.

MONTRÉAL DEVIENT UNE VILLE

La métropole gagne une vraie charte municipale le 5 juin 1832 et Jacques Viger deviendra son premier maire. Depuis la conquête britannique, un conseil dirigé à partir de Québec a la main sur à peu près tout, autant pour fixer les règles publiques, le montant des taxes que le prix du pain.

Les premières élections municipales de Montréal se déroulent en juin 1833. Les électeurs désignent seize conseillers municipaux.

À cette époque, le territoire de Montréal est divisé en huit quartiers, deux pour la vieille ville et six pour les faubourgs autour des fortifications, soit Sainte-Anne, Saint-Joseph, Saint-Antoine, Saint-Laurent, Saint-Louis et Sainte-Marie.

Ces secteurs sont représentés par deux conseillers qui ont des mandats de deux ans, mais il est prévu que la moitié des membres du conseil soient renouvelées chaque année. Ces élus sont tous des gens d’affaires ou des professionnels.

Lors des élections de 1833, neuf anglophones et sept francophones seront élus. Dans ces années-là, on réservait encore le droit de voter aux hommes de plus de 21 ans qui étaient propriétaires depuis au minimum un an.

Ils n’étaient pas si nombreux, en fait ça ne représentait qu’un Montréalais sur cinq. Quant au maire, il n’était pas encore élu par la population, il était choisi par et parmi les conseillers élus. En 1833, ces élus municipaux n’avaient aucun salaire pour occuper leur fonction.

Le pire, c’est que s’ils gagnaient le vote populaire, ils n’avaient pas le droit de se désister sous peine de devoir payer une amende plutôt salée de 25 livres.

Jacques Viger, le fonctionnaire le plus dynamique de la ville, ne se désistera pas de sa tâche. Il arrive en poste à un moment où les tensions politiques s’enveniment entre le parti patriote, le gouverneur Aylmer et sa petite clique anglo-saxonne malveillante envers les francophones. C’est aussi une année où Montréal est foudroyée par une terrible épidémie de choléra qui tuera 2000 Montréalais.

La première séance du conseil de Montréalaise tiendra finalement le 5 juin 1833 dans le palais de justice.

Viger et le conseil municipal ont du pain sur la planche. Une des premières tâches qu’ils entreprennent est l’assèchement des marécages au nord de la rue Sainte-Catherine, au pied de la côte de la rue Sherbrooke, parce qu’on les croit responsables de la propagation du choléra.

Le problème c’est que ces travaux sont titanesques et extrêmement dispendieux. La ville manquera rapidement de ressources pour affronter ce type de grand chantier. Elle détournera donc un maximum d’argent pour les effectuer, quitte à négliger l’entretien des rues de la ville.

Après trois ans de gouvernance, à cause des tensions politiques au Bas-Canada, la charte de la municipalité de Montréal qui avait été crée pour une période de trois ans n’est pas renouvelée en 1836. Le gouverneur remet donc en place le pouvoir aux juges de paix. Il faudra attendre 1840, l’année de l’Acte d’Union, pour que Montréal retrouve son autonomie politique.

Viger perd bien sûr son poste de maire. Quatre ans plus tard, quand la nouvelle charte de Montréal est instituée, il est écarté de son poste d’inspecteur des chemins, fort probablement parce que son administration avait négligé l’entretien des rues, mais aussi parce qu’on lui reprochait d’être bien proche des Rebelles patriotes.

Même s’il ne joue pas un rôle actif durant l’insurrection de 1837, il est évident que Viger a été un sympathisant des idées républicaines du parti de Louis-Joseph Papineau. On se rappellera que c’était lui qui avait présidé le premier banquet de la Saint-Jean-Baptiste en 1834,

Ses recherches, son tempérament de conciliateur et surtout son érudition ont fait du premier maire de Montréal un personnage remarquable. Cet archéologue, historien, homme de lettres et archiviste nous a laissé des traces indispensables à la compréhension de son époque.

Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 28 septembre 2024, p74


Soulagement de la douleur par la nature

Santé et bien-être

Les médicaments contre la douleur que vous avez essayés vous frustrent et vous voulez chercher ailleurs ? Vous n’êtes pas seul : les gens utilisent des thérapies parallèles contre la douleur plus que pour n’importe quel autre problème de santé.

Heureusement, la nature offre diverses substances qui ont fait leurs preuves en matière de soulagement de la douleur. Vous pouvez les trouver dans les aliments ou sous forme de suppléments.

Les acides gras oméga-3 que l’on trouve dans les poissons gras, peuvent réduire la douleur due à l’arthrose. Le curcuma, une épice jaune vif qui entre dans la composition de nombreux currys, est également efficace pour soulager les douleurs liées à l’arthrose.

Si vous souffrez de fibromyalgie, la vitamine D ou le magnésium pourraient réduire l’intensité de vos symptômes. Il vaut également la peine d’essayer le magnésium et la vitamine B12 contre les maux de tête.

La capsaïcine, l’un des analgésiques naturels les plus polyvalents, soulage efficacement plusieurs types de douleurs, y compris les douleurs neuropathiques. Présente dans les piments, cette substance piquante a déclassé le diclofénac, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), dans une étude sur les douleurs au dos et au cou.

Beaucoup pensent que naturel est synonyme de sûr, mais ce n’est pas toujours le cas, Les suppléments naturels peuvent interagir avec les médicaments – ou entre eux. De plus, certains suppléments ne font pas bon ménage avec des problèmes de santé en particulier. C’est pourquoi vous devez informer votre médecin et votre pharmacien de votre état de santé et de tous les produits que vous prenez.

Source : Santé Canada, U.S. Department of Veterans Affairs, Société Arthrite Canada


Questions de « snowbirds »

Nouvelles

Le passage d’Helen et de Milton au Sud du continent et avec la désolation qu’elles ont laissées, la migration des « snowbirds » gagne les fervents amateurs de soleil. Les États-Unis demeurent un pays étranger qui impose notamment à ses visiteurs certaines règles d’immigration et de séjour. À cet égard, voici quelques questions-réponses, tirées de la revue trimestrielle Nouvelles « CSA » de l’Association canadienne des snowbirds.

Q-1 Je prévois me rendre aux États-Unis, le 1er novembre pour une durée de six mois. Je rentrerai au Canada le 30 avril. Je ferai un voyage de deux semaines hors des États-Unis en janvier. Puis-je utiliser ces deux semaines pour un voyage aux États-Unis en juillet ?

R-1 Nous vous recommandons d’inclure ce court voyage hors des États-Unis pendant votre séjour hivernal dans le calcul de votre période continue de douze mois. Vous pourriez devoir raccourcir de deux semaines votre séjour hivernal de l’an prochain pour respecter la règle des six mois moins un jour.

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Q-2 Je crois avoir lu que si l’on est Canadien en séjour aux États-Unis et que l’on retourne au Canada, il faut rester hors des États-Unis pendant 30 jours, sans quoi le compteur n’arrête pas, comme si on n’avait jamais quitté le pays. Exemple : si vous êtes entré aux États-Unis et êtes retourné au Canada pour une semaine à Noël, cette semaine serait compté comme si vous n’étiez jamais parti. Merci, et continuez votre excellent travail.

R-2 Vous avez raison, Monsieur ! L’agent des douanes américaines qui traite votre admission aux États-Unis pourrait inclure vos courts voyages de retour au Canada d’une durée de moins de trente jours dans votre limite de six mois. C’est à la discrétion de l’agent. Nous recommandons donc aux snowbirds de pécher par excès de prudence et d’inclure ces jours dans leur calcul.

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Q-3 J’ai cherché sans succès des infos sur l’obligation de détenir une adresse au Canada lorsque nous séjournons à long terme aux États-Unis. Devons-nous avoir une adresse physique ? Quelles sont les règles ? J’ai vu quelques choses sur un blogue, mais ça ne répondait pas vraiment à mon interrogation, donc je vous pose la question. Est-ce une exigence ? Qu’adviendrait-il si nous vendions notre maison, que nous achetions un VR pour aller en Floride, et que nous y habitions lorsque nous rentrons au Canada pour les mois d’été ?

R-3 Il n’y a pas de règle, mais votre situation pourrait se compliquer à la frontière si l’agent des douanes américaines, vous soupçonnant de vouloir rester aux États-Unis indéfiniment, vous demande de prouver que vous avez des liens avec le Canada et une résidence où retourner. Il vous faudra également une adresse pour continuer de bénéficier de votre statut de résident provincial et pour des éléments de base tels que votre permis de conduire, votre compte bancaire et vos cartes de crédit. « Louez » une chambre d’un membre de votre famille et utilisez-la comme adresse résidentielle si nécessaire.

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Q-4 Combien de temps peut-on laisser notre semi-caravane (5th wheel) canadienne aux États-Unis ? Si elle y reste quelques années, aurons-nous des problèmes à la frontière en la rapportant au Canada ?

R-4 Si votre semi-caravane reste aux États-Unis plus de 12 mois, elle sera considérée comme ayant été importée et vous seriez tenus de payer des droits et des taxes sur cette importation, Vous devriez aussi vérifier auprès de votre compagnie d’assurance combien de temps vous êtes autorisé à laisser le véhicule aux États-Unis avant que la couverture soit révoquée.

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Q-5 Nous ferons une croisière via le canal de Panama au départ de Fort Lauderdale et à destination de Panama City, au Panama. Nous ne serons aux États-Unis que pour une journée, mais devons-nous compter l’ensemble du voyage comme étant aux États-Unis ?

R-5 Votre voyage aux États-Unis pour vous rendre au port d’embarquement doit être comptabilisé comme « EN TRANSIT », et non comme une visite aux États-Unis.

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Q-6 Si notre résidence en Floride est le seul bien immeuble que nous possédons, peut-on la déclarer comme résidence permanente ?

R-6 Non ! Vous êtes citoyen canadien et votre résidence permanente se trouve au Canada, que vous en soyez propriétaire ou non. De plus, vous devez conserver votre statut de résidence pour bénéficier de la couverture d’assurance-maladie, laquelle valide votre assurance voyage médicale quand vous quittez le Canada.

***

VOUS VOYAGEZ AVEC UN CHIEN ?

Depuis le 1er août dernier, vous devez être muni d’un reçu du formulaire d’importation de chien du CDC (www.cdc.gov/importation), le chien doit sembler en bonne santé à l’arrivée, être âgé d’au moins 6 mois au moment de son entrée, et être muni d’une micropuce qui peut être détectée par un scanner universel pour identification.

Le formulaire, gratuit, doit être rempli le jour même du voyage, quoiqu’il soit recommandé de le remplir quelques jours avant votre date d’entrée, mais sans excéder 6 mois avant cette date. Conservez ce document sur un téléphone intelligent ou en version papier pour permettre à l’agent frontalier américain d’en prendre connaissance.

Pour les chats, il n’y a pas de règles particulières; vous trouverez plus d’informations à l’adresse courriel mentionnée plus haut.


Visser et clouer comme un pro

Trucs et astuces

Madame Chasse-Tache possède un vaste répertoire de trucs et d’astuces, si bien que cette fois, elle s’adresse aux bricoleurs amateurs.

VISSER SANS PROBLÈMES

  • Pour éviter de fendre un bois dur lors d’un vissage, on peu percer le bois avec une mèche ou positionner la vis à l’endroit désiré et au lieu de visser, dévissez rapidement avec la perceuse électrique. La vis ainsi que le bois se réchaufferont et après quelques secondes, il suffira de visser normalement. Le bois ne se fendra pas.
  • Pour visser facilement dans du bois dur. Frottez la vis avec de la paraffine ou un pain de savon à peine humide pour faciliter le travail sans fendre le bois.
  • Si une vis rouillée résiste, chauffez au rouge un vieux tournevis et posez-le sur la tête de la vis pendant 30 secondes. En se dilatant par la chaleur, la vis forcera le bois ou le plâtre à se distendre et il sera plus facile de la retirer.

CLOUER SANS ENDOMMAGER

  • Avant d’enfoncer un clou dans un mur recouvert de papier peint, découpez un X à l’emplacement où vous désirez fixer le clou. Relevez soigneusement les quatre triangles de papier peint et enfoncez le clou au centre. Replacez les triangles de papier peint et au besoin utilisez un bâton de colle à papier pour bien les maintenir en place.
  • Dans un mur en plâtre, un petit clou ne tient pas toujours bien en place. Trempez le clou dans du vinaigre. La rouille qui se formera au fil des jours solidifiera le tout dans le mur. On pourrait aussi tremper le clou dans de l’eau très chaude avant de l’enfoncer dans le plâtre, qui ne se fissurera pas.
  • En changeant la décoration d’une pièce, vous devrez retirer les petits clous qui servaient à suspendre des cadres sur les murs. Bouchez les trous avec du dentifrice blanc et terminez le camouflage avec la pointe d’un crayon-feutre d’une couleur similaire.

DES CLOUS TERNIS

  • Il arrive que les clous de tapissier qui garnissent plusieurs sièges et dossiers de chaises perdent leur brillant avec le temps. Avant de les nettoyer, pensez à coller une bande de papier adhésif autour des clous afin de ne pas endommager le tissu ou le cuir.
  • Nettoyez-le minutieusement avec une brosse à dents saupoudrée de sel et humectée de vinaigre chaud tout en protégeant le contour des clous.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 12 octobre 2024, p7


La chauve-souris, une alliée de taille contre les moustiques

Nature

On associe souvent la chauve-souris aux films d’horreur, à la période de l’halloween. Quoi qu’il en soit, elle est finalement très utile et une alliée pour les humains comme démontré dans l’article qui suit.

***

À entendre plusieurs personnes, on jurerait que les moustiques n’ont jamais été aussi abondants que l’été 2024. Mais à quoi peut être due cette abondance de bestioles ? Il est certain que le climat chaud et humide d’août a contribué à cette recrudescence, mais la diminution des populations de certains animaux insectivores, comme la chauve-souris, joue aussi un rôle.

Toutes les espèces de chauves-souris répertoriées au Canada se nourrissent d’insectes, dont une grande partie est nuisible, comme les mouches et les moustiques. Par exemple, une seule petite chauve-souris brune peut ingurgiter une quantité d’insectes équivalent à son propre poids, et ce, en une seule nuit !

Elles s’attaquent aussi aux insectes qui ravagent les cultures, comme la chrysomèle du concombre.

À l’instar de certaines espèces d’oiseaux, les chauves-souris connaissent actuellement un déclin spectaculaire parce qu’elles affrontent malheureusement diverses menaces tels que les changements climatiques, la perte d’habitats, les accidents impliquant les éoliennes et, surtout, le syndrome du museau blanc, une maladie fongique mortelle.

Certaines populations de chauves-souris nord-américaines ont décru de 95 % depuis l’apparition de cette terrible maladie. On estime que près de 7 millions de chauves-souris sont mortes depuis l’introduction de cette maladie en Amérique du Nord.

Le syndrome du museau blanc est apparu aux États-Unis en 2006. Le champignon responsable de cette maladie appelée Geomyces destructans  a probablement été introduit dans une grotte de la région d’Albany, dans l’État de New York, par des explorateurs ou des spéléologues ayant transporté sur leur équipement des saletés provenant de grottes européennes.

Contrairement aux chauves-souris européennes qui semblent plutôt résistantes à ce champignon, les espèces nord-américaines y sont très sensibles, particulièrement la petite chauve-souris brune, la pipistrelle de l’Est et le vespertilion nordique.

Étant donné qu’aucun traitement efficace contre le syndrome du museau blanc n’a été découvert à ce jour, certains experts croient que la petite chauve-souris brune va disparaître complètement de plusieurs régions du Canada.

CAPACITÉS ÉTONNANTES

Les chauves-souris sont des animaux fascinants dotés de capacités étonnantes. Des tous les mammifères, les chauves-souris sont les seuls à pouvoir véritablement voler. Leurs mains sont pourvues de longs os que recouvre une membrane qui fait office d’ailes. En général, les chauves-souris se reposent suspendues par les pattes, la tête en bas.

Les chauves-souris ont la capacité de s’orienter et de chasser leurs proies dans l’obscurité. Elles le font grâce à un système d’écholocalisation, semblable à un sonar. Les chauves-souris émettent des sons et, si ceux-ci touchent un obstacle ou un objet, elles les captent, ce qui leur permet d’évaluer la distance et le format.

Les chauves-souris utilisent des sons de haute fréquence variant entre 40 et 100 kilohertz. Parce que l’oreille humaine détecte uniquement les sons dont la fréquence est inférieure à environ 20 kHz, il nous est malheureusement impossible de les entendre.

AIDEZ LES CHAUVES-SOURIS EN INSTALLANT UN NICHOIR

Exemple

Contrairement aux insectes pollinisateurs et aux oiseaux, il est plutôt difficile d’attirer les chauves-souris dans un jardin. La présence d’un cours d’eau, où vont se développer et naître de nombreux moustiques, près de votre terrain, est certainement un atout important.

D’autre part, comme les chauves-souris mangent principalement des insectes, la majorité des végétaux émettant un parfum et du nectar la nuit – l’hosta plantain, par exemple – dont se nourrissent les insectes vont par le fait même attirer ces mammifères volants.

Au cours de la journée, les chauves-souris ont besoin d’un endroit très chaud pour se réfugier et élever leurs jeunes en toute quiétude. Ce lieu de repos peut être un creux dans un rocher ou une cavité dans un arbre.

Il est également possible d’acheter ou de fabriquer vous-même un nichoir spécialement conçu pour accueillir de petites colonies de chauves-souris et ainsi contribuer à la conservation de ces mammifères.

Assurez-vous que le nichoir que vous achetez ou fabriquez possède les caractéristiques suivantes :

  • Il a une hauteur d’au moins 60 cm.
  • Il a d’une à quatre cloisons intérieures. Celles-ci doivent avoir une hauteur d’au moins 50 cm et une largeur d’au moins 35 cm.
  • Comme les chauves-souris ont besoin d’une surface rugueuse à laquelle s’accrocher, les cloisons intérieures doivent être faites avec du bois brut non raboté. Vous pouvez aussi faire plusieurs rainures.
  • L’extérieur du nichoir doit être parfaitement étanche et ne pas laisser pénétrer ni l’eau ni la lumière.
  • Il doit être de couleur foncée, pour mieux absorber la chaleur, de façon que la température à l’intérieur du dortoir se situe entre 27°C et 37°C.

Le meilleur emplacement pour un nichoir à chauves-souris est près d’un étang, d’un marais, d’un petit lac ou d’une rivière tranquille. La plupart des espèces de chauves-souris nord-américaines préfèrent en effet habiter un gîte situé à moins de 300 mètres d’un cours d’eau afin de s’y abreuver et d’y chasser les moustiques et les autres insectes dont elles se nourrissent.

Assurez-vous également que votre nichoir est placé face au sud, exposé au plein soleil et bien visible. Un abri installé sur un bâtiment ou un poteau est plus facile à repérer qu’un nichoir installé dans la canopée d’un arbre.

Le taux d’occupation et la vitesse de colonisation sont généralement beaucoup plus élevés pour les nichoirs accrochés sur des constructions humaines.

Placez votre nichoir à chauves-souris à plus de quatre mètres du sol afin qu’il ne soit pas accessible aux chats ni à d’autres animaux. De plus, il est fortement conseillé de ne pas placer le nichoir trop près des balcons, des galeries, des patios, des terrasses et des stationnements ainsi que des fenêtres et des portes de votre résidence, car l’urine des chauves-souris peut tacher certains matériaux.

La majorité des nichoirs ont une ouverture vers le bas qui empêche l’accumulation d’excréments à l’intérieur. Ceux-ci vont donc s’accumuler au sol, sous le nichoir. Les excréments des chauves-souris, appelés « guano », sont très riches en azote et constituent un excellent engrais pour les plantes ornementales cultivées pour leur feuillage.

À l’intérieur du nichoir, la température doit idéalement se situer entre 27°C et 37°C. La grande chauve-souris brune préfère une température inférieure à 35°C, tandis que d’autres, comme la petite chauve-souris brune, tolère une température supérieure à 37°C.

La température intérieure du nichoir est directement influencée par le type et la couleur du revêtement extérieur ainsi que par son orientation. Un revêtement foncé et une orientation plein sud permettent de maintenir une température interne idéale. Vous pouvez recourir à un thermomètre doté d’une sonde qui peut être placée à l’intérieur du nichoir.

Les chauves-souris aiment que leur gîte soit propre. Il faut donc entretenir leur nichoir si vous voulez qu’elles reviennent année après année. Inspectez votre nichoir chaque mois afin de vous assurer de leur présence et de l’absence de problèmes tels que la présence de prédateurs, une température trop basse ou trop élevée, une infiltration d’eau, etc.

Assurez-vous également d’enlever tout débris ainsi que les nids de guêpes, d’abeilles ou d’oiseaux s’il y en a. Cependant, toute réparation de même que le nettoyage doivent être faits lorsque les chauves-souris sont absentes.

Source : Albert Mondor, Journal de Montréal, cahier CASA, 28 septembre 2024, p4


Un pan de notre histoire : Les expériences secrètes des Américains sur des patients d’ici

Histoire

Récemment, Ottawa et le Centre universitaire de santé McGill ont déposé des requêtes en Cour supérieure pour invalider une poursuite intentée par des patients en lien avec des expériences secrètes menées à Montréal au milieu du 20e siècle. Celles-ci faisaient partie du programme MK-ULTRA, ces expériences ne visaient rien de moins qu’à contrôler l’esprit humain ! Retour sur une page noire de notre histoire récente.

Nous sommes à Montréal, au début des années 1960, à l’Institut Allan Memorial, un hôpital créé en 1943 qui héberge le Département de psychiatrie de l’Université McGill et qui bénéficie du financement de la fondation Rockefeller.

Dr Ewen Cameron

Le directeur de l’Institut et psychiatre Ewen Cameron (1901-1967) est dans une salle avec des collègues. Au milieu d’eux, une patiente comme tant d’autres de l’Institut, Hélène McIntosh, est assise. Elle est traitée par l’équipe de Cameron pour son état dépressif. Toutefois, elle et sa famille ne le savent pas, mais son traitement vise d’autres objectifs que sa simple réhabilitation.

Elle vient de subir, sans son consentement et comme des centaines d’autres patients, un traitement expérimental secret financé à travers des sociétés-écrans par la CIA. Le gouvernement canadien aurait aussi participé au financement. Objectif : contrôler l’esprit des patients !

Cameron, qui a participé au procès de Nuremberg après la Deuxième Guerre mondiale et à l’élaboration du code du même nom, était pourtant sensibilisé à l’éthique médicale et à l’importance du consentement des patients pour subir des traitements.

Néanmoins, pendant l’équivalent de deux années, McIntosh était soumise par Cameron et son équipe à des séries d‘électrochocs, à des administrations de LSD et à des comas artificiels de plusieurs jours pendant lesquels des messages sonores lui étaient constamment répétés.

La considérant comme une simple machine, les scientifiques de l’Institut cherchaient à la déprogrammer pour pouvoir la reformater, en faire une nouvelle personne.

DES GRAVES SÉQUELLES POUR LES COBAYES

Hélène McIntosh, comme plusieurs autres patients du docteur Cameron, a subi d’importantes séquelles à la suite des traitements, notamment de sévères pertes de mémoire. Certains patients ont perdu toute capacité à fonctionner en société, ont subi des dommages importants au cerveau ou ont été psychologiquement détruits.

Le programme secret MK-ULTRA de la CIA s’est étalé du début des années 1950 jusqu’à 1973, entre autres à l’Institut Allan Memorial, mais aussi dans des dizaines d’autres institutions an Amérique du Nord.

L’existence du programme est rendue publique en 1977, mais plusieurs zones d’ombre subsistent en raison du fait que la majorité des documents ont été détruits en1973 par le directeur de la CIA.

Pourquoi la CIA et nos gouvernements cherchaient-ils à contrôler l’esprit humain ? Selon la version officielle, c’était pour éviter d’être en retard sur les Chinois et les Soviétiques, soupçonnés de mener des tests pour contrôler le mental des populations.

LA TRISTE FIN D’UNE SAGA JUDICIAIRE

Encore à ce jour, aucune excuse officielle n’a été faite par les gouvernements américain et canadien ni par les autres institutions impliquées dans MK-ULTRA. À la fin des années 1980, la CIA a indemnisé certains patients d’Ewen Cameron et le gouvernement canadien a fait de même au début des années 1990.

Toutefois, plusieurs victimes ont vu leurs dossiers rejetés et n’ont reçu aucune indemnisation. C’est pourquoi, en janvier 2019, une action collective menée par des victimes et leurs familles a été intentée contre l’Université McGill, l’hôpital Royal Victoria et les gouvernements canadien et américain.

En octobre 2023, la Cour d’appel du Québec a rejeté la demande des plaignants pour le motif que le gouvernement américain disposait d’une indemnité au moment des faits. Ce n’est que depuis 1982 que les États étrangers sont passibles de poursuites au Canada.

Avant cette date, les États-Unis disposaient donc d’une immunité et les juges considèrent que la loi de 1982 ne peut être rétroactive. Devant ce refus, les plaignants se sont tournés vers la Cour suprême du Canada. En mai dernier, les juges de la Cour suprême ont refusé de réviser la décision de la Cour d’appel du Québec, ce qui constitue un échec important pour les victimes et leurs familles.

Les expériences menées dans le cadre du programme MK-ULTRA marquent une faillite monumentale des institutions politiques, médicales et scientifiques au Canada et aux États-Unis. Des institutions censées rechercher le bien des citoyens…

Pour en savoir plus, voir les documentaires suivants, d’où l’histoire d’Hélène McIntosh est titrée : MK-ULTRA : la fin du silence, de Rose-Aimée Automne T. Morin; ou Lavage de cerveau : les victimes oubliées, de l’émission Enquête.

Source : Martin Lavallée, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 21 septembre 2024, p73


L’entretien de vos lainages. Madame Chasse-Tache est de retour avec ses trucs

Trucs et astuces

Saviez-vous que le mot « chandail » vient de l’expression « marchand d’ail » ? Ce sont les marchands de Bretagne qui venaient vendre leurs cargaisons de fruits et légumes au Marché des Halles à Paris qui enfilaient un long tricot épais avec manches devenu rapidement populaire pour se protéger du froid.

L’odeur d’ail s’est envolée… il ne reste que ce joli mot !

POUR LAVER VOS PULLS

À la machine : Prenez le temps de retourner le tricot à l’envers avant de le glisser dans votre lessive. Vous éviterez le boulochage, qui est la formation de petites boules de fibres qui se forment après quelques lavages.

Optez pour le cycle délicat, une eau froide et un savon liquide doux sans javellisant. Vous pouvez ajouter un assouplissant liquide ou un petit verre de bicarbonate de soude à l’eau pour adoucir les fibres des tricots.

Évitez la chaleur de la sécheuse et faites sécher les tricots à plat sans les tordre sur une grande serviette éponge que vous pouvez étaler sur le sol.

Lavage à la main : Lavez les lainages à l’eau froide avec un savon doux ou même un shampoing doux recommandé pour les cheveux des enfants. Pressez le tricot entre vos mains avant de l’étendre entre deux serviettes éponges. Faites sécher à plat loin de toute source de chaleur ou du soleil.

UN TRUC RIGOLO, MAIS PERFORMANT…

J’ai testé un petit truc qui semble farfelu pour assécher plus rapidement un chandail : étalez bien le lainage entre deux serviettes éponges. Utilisez un rouleau à pâtisserie et toute votre force pour compresser le tricot, qui rejettera ainsi une bonne quantité d’eau.

COMMENT DÉFROISSER UN LAINAGE ?

Suspendez-le dans la salle de bain après la douche au moment où elle est remplie de vapeur. En quelques minutes, les fibres se détendront, et vous pourrez ensuite étendre le tricot à plat, en le lissant bien à l’aide de vos mains. Laissez-le sécher complètement avant de le porter ou de le ranger.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 5 octobre 2024, p15


La metformine et ses bienfaits

Santé

Beaucoup de personnes vivent avec le diabète et j’en fait partie. La metformine est un médicament très utilisé et prescrit aux personnes diabétiques. De là mon intérêt à prendre connaissance de l’article du Docteur en biochimie Richard Béliveau, paru récemment dans les pages santé du Journal de Montréal et qui traitait justement de ce médicament. Une belle découverte que je veux partager avec vous.

CONSEILS POUR RALENTIR LE VIEILLISSEMENT DU CERVEAU

Dans une étude, on rapporte que la metformine, un médicament antidiabétique très utilisé, retarde les effets négatifs du vieillissement sur les fonctions cognitives.

Comme pour tous les organes du corps humain, les capacités fonctionnelles du cerveau déclinent progressivement au cours du vieillissement. Ce déclin peut se manifester par une diminution des capacités d’apprentissage, de mémoire ou encore de processus cognitifs supérieurs (abstraction, jugement, résolution de problèmes), ainsi que par certaines altérations physiques (coordination motrice, perceptions sensorielles).

La diminution de la performance cérébrale au cours du vieillissement semble s’accélérer après 50 ans et augmente considérablement le risque de maladies neurodégénératives à des âges plus avancés.

À partir de 65 ans, par exemple, le risque de développer la maladie d’Alzheimer double à chaque 5 ans, pour atteindre près de 50 % après 85 ans.

PRÉVENIR LE DÉCLIN

Dans plusieurs études réalisées au cours des dernières années, on suggère cependant qu’au moins trois facteurs du mode de vie pourraient contribuer à ralentir ce déclin des fonctions cognitives associé à l’âge et ainsi à prévenir l’apparition de démences :

1) être socialement actif, c’est-à-dire être satisfait de la quantité et la qualité de ses relations interpersonnelles;

2) pratiquer des activités intellectuelles (faire « travailler son cerveau », comme on dit souvent) et

3) Faire régulièrement de l’activité physique.

MOLÉCULE PROLONGÉVITÉ

Une autre approche qui suscite actuellement beaucoup d’intérêt est d’utiliser des molécules qui ralentissent le vieillissement et augmentent la longévité.

La metformine, un médicament utilisé depuis une soixantaine d’années pour le traitement du diabète et du syndrome métabolique, est un bon exemple du potentiel de cette approche.

En plus d’augmenter la longévité chez les systèmes modèles, cette molécule semble avoir un effet positif chez les humains : on a en effet observé que les diabétiques traités avec cette molécule vivaient plus longtemps que les non-diabétiques, un résultat étonnant étant donné qu’il est bien établi que les complications associées au diabète sont un important facteur de risque de mortalité prématurée.

Il semble que ces effets positifs soient dus à l’activation d’une enzyme (l’AMP kinase) qui exerce un rôle central dans le contrôle du métabolisme et influence plusieurs processus impliqués dans le vieillissement.

METFORMINE ET CERVEAU

Une étude récente suggère que ces effets positifs de la metformine pourraient être reproduits chez les macaques, des primates ayant un patrimoine génétique 93 % homologue au nôtre (et qui sont donc un excellent modèle expérimental).

Les animaux, âgés de 13-16 ans (ce qui correspond à environ 40-50 années humaines), ont reçu pendant 40 mois (13 années humaines) une dose standard de metformine, utilisée pour contrôler la glycémie chez les diabétiques.

Tout au long de l’étude, les chercheurs ont prélevé des échantillons de différents organes des singes traités avec la metformine ou ceux traités avec un placebo et ont également examiné le cerveau des animaux par imagerie.

Les chercheurs ont observé que le médicament ralentissait le vieillissement biologique de nombreux tissus, notamment des poumons, des reins, du foie, de la peau et du lobe frontal du cerveau.

L’impact cérébral est particulièrement intéressant.

Dans ce cas, les chercheurs ont observé que chez les animaux traités avec la metformine, le vieillissement des structures du cerveau était significativement ralenti, si bien que l’activité de leurs neurones ressemblait à celle d’animaux 6 ans plus jeunes (ce qui correspond à 18 années humaines).

Ce ralentissement du vieillissement par la metformine serait causé par l’activation d’une protéine appelée NRF2, qui protège contre les dommages cellulaires déclenchés par le stress oxydatif et l’inflammation.

Bien que ces résultats soient encourageants, leur validation chez l’humain à l’aide d’essais cliniques de longue durée risque de prendre un certain temps.

En attendant, un point important à souligner est que les processus biochimiques qui contribuent à l’effet antivieillissement de la metformine sont les mêmes que ceux qui sont activés en réponse à une diminution de l’apport calorique, une intervention reconnue pour diminuer l’ensemble des maladies chroniques et augmenter la longévité chez la plupart des modèles animaux.

Manger moins, et surtout éviter d’accumuler un excès de poids, représente encore à ce jour la meilleure façon de vivre plus longtemps en bonne santé, autant du point de vue physique que mental.


Pourquoi ne pas manifester là-bas ?

Opinion

Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, les gens descendent dans la rue, ici, pour manifester leur appui à un ou à l’autre des belligérants.

Pensez-vous sincèrement que votre geste à du poids ? Pensez-vous que votre action aura un quelconque effet dans ce conflit ?

C’est là-bas, dans ces pays en guerre qu’il faut manifester. Le Québec et le Canada n’ont aucune influence dans ce conflit et votre action ne se fait pas au bon endroit. Allez-y en Israël ou dans la bande de Gaza. C’est à cet endroit que votre action doit se dérouler. À vos risques et périls, et où vous risquez fortement d’y laisser votre peau.

Hélas, c’est beaucoup plus sécuritaire ici. On réveille les casseurs et on fout le bordel dans cette belle société québécoise qui tolère tout en vous offrant des fleurs sur votre parcours. Plusieurs vous soutiennent on se demande bien pourquoi.

Vous vous amenez chez-nous pour profiter de nos universités parce qu’encore-là, le coût de vos études est insignifiant.

Qui paiera pour les dommages que vous allez causer directement ou indirectement ? Moi et les bons Québécois qui vous regardent en vous suggérant d’aller manifester chez-vous et de nous ficher la paix une bonne fois pour toute.

Ce conflit dure depuis des siècles et il perdurera tout aussi longtemps, peu importe les actions politiques ailleurs. Ces peuples n’ont aucun respect de la personne et tuent des femmes et des enfants sans compter.

C’est ça Israël et la Palestine.

En conclusion, prenez le premier avion avec vos pancartes et allez braver cette guerre où dès votre arrivée, vous allez faire dans vos culottes.

Non ! Vous êtes mieux ici parce que vous ne courez aucun risque. Nous sommes des pacifiques.

Je n’ai rien conte l’immigration quand elle répond à un besoin, ce qui n’est pas le cas ici, depuis que l’ami Justin a décidé d’ouvrir toutes grandes les portes du pays voisin pour accepter tout le monde, bons comme méchant. Hélas, cette dernière catégorie menace la sécurité territoriale.

On a perdu le contrôle, et vous ne faites rien pour arranger les choses. Vous êtes venus ici pour étudier alors concentrez-vous là-dessus ou foutez le camp !


Un affront !

Opinion

La loi 101, la loi 96, on aura beau voter des lois pour respecter et imposer le français au Québec, à tous les jours, elles sont défiées effrontément sans que l’Office de la langue française (OLFQ) ne lève le petit doigt.

En fait, pourquoi elle existe l’Office. Pour payer des gros salaires à des ronds de cuir inefficaces et improductifs ? Poser la question, c’est y répondre.

Je vais vous raconter un fait vécu. Il y a plusieurs années s’est installé au Québec un commerce canadien d’articles de plein air Mountain Equipment Company, à Greenfield Park, sur la Rive-Sud de Montréal. Ce commerce s’identifiait avec sa dénomination anglaise. Frustré, je porte plainte à L’OFLQ pour me faire dire qu’une raison sociale en anglais est accepté dans la loi.

Maudite belle affaire !

Curieusement, quelques temps plus tard, et je ne sais pourquoi, l’affiche du magasin était devenue un acronyme : MEC. Une façon de détourner l’affichage français sous une forme qui n’a pas de langue.

Puis, vient la loi 96. Dès son adoption, les anglos, cette minorité enveloppée dans la ouate qui se disent persécutés au Québec, la conteste. Je n’en écrirai pas plus sur cette affirmation parce que ça pourrait dépasser ma pensée, mais récemment, ce commerce a remis son affiche d’origine : Mountain Equipment Company. C’est passé comme une lettre à la poste.

Que voulez-vous ?  Dès juin 2025, Québec imposera l’affichage commercial en français… Comment est-ce possible puisque linguistiquement, nous sommes déjà morts ?