Contrat de déneigement : comment s’y retrouver ?

Droits et devoirs

Avec le froid et la neige qui s’en viennent, plusieurs ont reçu des publicités d’entreprises de déneigement dans leur boîte aux lettres.

La méthode la plus simple pour trouver un entrepreneur fiable qui offre ses services à bon prix reste de commencer par consulter les gens que vous connaissez, selon Charles Tanguay, porte-parole de l’Office de la protection du consommateur (OPC).

« Demandez-leur des références d’entrepreneurs qui leur ont rendu de bons services et gardez en tête qu’une entreprise sérieuse a pignon sur rue, mentionne M. Tanguay. Elle est en mesure de répondre à vos questions et elle peut vous fournir des clients en référence. »

Ce dernier conseille de demander des soumissions à au moins trois entrepreneurs, puis de comparer les services et les prix avant d’arrêter son choix.

PLUSIEURS CLAUSES

Il ne faut toutefois pas juste choisir un prix, prévient de son côté Annie Roy, directrice générale de l’Association des déneigeurs résidentiels et commerciaux du Québec (ADRCQ).

« Il faut choisir la crédibilité du contrat », affirme Mme Roy, en entrevue, alors qu’elle dit qu’il faut regarder s’il y a des clauses carburant et hauteur de neige. Il faut aussi qu’il soit question de transport de la neige, d’entreposage de la neige et à partir de combien de centimètres le déneigeur va passer.

« Il y a beaucoup d’entrepreneurs sérieux, mais il y a des petits entrepreneurs qui démarrent et qui vont faire faillite en plein hiver, souligne Mme Roy. Donc attention aux prix démesurément bas, ça peut montrer que l’entreprise veut percer à tout prix, mais elle va rouler à perte. »

PRIX RAISONNABLES

Mais à combien peut-on établir un montant raisonnable pour l’hiver ? « Ça dépend de la grandeur de l’entrée et on ne peut pas dire que les prix vont baisser parce qu’il n’y a pas eu beaucoup de neige l’an dernier », spécifie Mme Roy, ajoutant que 450-500 $ est un prix raisonnable pour une entrée de quatre voitures. Ce prix est pour la saison au complet.

« Et s’il tombe démesurément trop de neige, il va y avoir des suppléments, précise aussi Mme Roy. Même chose pour le carburant. »

Le Journal a consulté quelques sites d’entreprises en déneigement. On pouvait y voir des prix de 400 $ à 480 $ pour une entrée de trois places et de 390 $ pour une entrée double.

Certaines entreprises offrent aussi des réductions de prix si vous leur recommandez un nouveau client.

ASSURANCES

Il est aussi très important de vérifier que votre déneigeur est correctement assuré, conseille Mme Roy.

« Le prix des assurances augmente beaucoup et nos déneigeurs ont énormément de difficultés à s’assurer », dévoile Mme Roy.

LES FRAIS SUPPLÉMENTAIRES

Le contrat de déneigement peut donc prévoir une clause de possibilités de frais supplémentaires, mais sous certaines conditions, selon Ophélie Vincent, avocate et vulgarisatrice juridique pour Éducaloi.

« Il faudrait par exemple qu’il y ait un prix par centimètres de neige de plus », explique l’avocate.

« On ne peut pas avoir une clause qui dit que s’il y a plus de neige, il va y avoir des frais supplémentaires, ajoute Me Vincent. Ça ne peut pas être une clause floue et vague. »

Et il faut aussi qu’il y ait des clauses d’annulation du contrat, selon l’avocate.

CE QUI DOIT ÊTRE INCLUS DANS L’ENTENTE AVEC LE DÉNEIGEUR (OPC) :

  • La durée du contrat;
  • Le prix total et les modalités de paiement;
  • La quantité de neige qui nécessite un déblaiement;
  • L’heure à laquelle la neige doit être enlevée;
  • L’endroit où elle doit être déposée;
  • Si la neige doit être déposée dans la rue, assurez-vous d’obtenir le permis ou les autorisations nécessaires auprès de votre municipalité.

Source :  Journal de Montréal, cahier CASA, 9 novembre 2024, p4


Le « Quebec Liberal Party » montre ses vraies couleurs

Opinion

Le Quebec Liberal Party qui se cherche toujours un chef présentement, a fait part au Québécois de ses projets, une fois élu, dont celui de massacrer la Charte de la langue française au Québec.

Est-ce que ça nous surprend ? Moi pas ! Ils ont besoin de remonter le moral de la communauté anglophone qui n’en revient toujours pas qu’on les fassent souffrir, nous, les méchants francophones. Avec tout ce qu’ils ont d’institutions anglophones, il se sentent encore menacés par nous, les francos.

De là-haut, Robert Bourassa doit être en beau joual vert, de voir son Parti libéral de jadis, occupé les bas-fonds politique au Québec. Quand on regarde les sondages, l’avenir n’est pas plus rose que maintenant.

Quand on liche les bottines des anglos, c’est qu’on est totalement perdu. Peu importe le nouveau chef qui sera élu, ces moribonds rétrogrades sont condamnés à l’échec.

Ce n’est pas normal qu’ici au Québec, la majorité francophone ait à se battre constamment pour protéger sa langue. Pourquoi au fil des années on a laissé les anglophones nous insulter. Cette minorité qui pousse l’assimilation des francophones avec leurs larmes de crocodiles qui se disent persécutés et rabroués par la mince majorité francophone qui, malheureusement s’effrite.

Il y a une chose que je n’arrive pas à comprendre. S’ils ne sont pas heureux au Québec, ils peuvent s’installer ailleurs au Canada, ce beau et vaste grand pays où il n’y a qu’une seule langue; anglaise en plus… Maudite bande de chanceux. Le clan Panneton n’attend qu’un coup de fil ! On peut même les déménager avec le plus grand des plaisirs. Un billet aller seulement. Plus besoin de se battre.

La belle vie au pays des anglos !

Il n’y a pas une seule minorité francophone hors Québec qui est traitée aux petits oignons comme les braillards d’anglos, ici. Faites vos vérifications. Ailleurs au Canada, les francophones assimilés, sont sommés de s’intégrer aux anglophones sans autre forme. Point !

Et nous, les bonasses, on leur déroule le tapis rouge et ils ne sont pas encore content. Ils crient à la persécution, à l’opression. Des vrais martyrs !

Il ne faut pas que la Charte de la langue française soit charcutée pour aucune considération. Que le Quebec Liberal party s’enfonce bien ça dans la gorge.


Un pan de notre histoire : Un métier dangereux, celui de débardeur du port de Montréal

Histoire

Ces jours-ci, nous entendrons parler de revendications des débardeurs d’ici et des États-Unis. Il faut savoir que cette communauté de travailleurs tissée serrée porte une longue tradition de solidarité qui tire ses racines dans un métier plutôt rude et quelque peu mystique étant donné la proximité avec les gens de la mer qu’ils côtoient chaque jour.

Jusqu’à l’ouverture de la Voie maritime au milieu des années 1960, l’hiver, les navires ne pouvaient se rendre à Montréal, qui était ceinturée dans les glaces. Au printemps, l’arrivée du premier navire était célébrée parce qu’elle signifiait le retour à la vie portuaire.

L’ouverture du port de Montréal 365 jours par année a été saluée. Non seulement elle est bénéfique pour l’économie, en favorisant certainement les échanges, mais elle permet aux débardeurs, autrefois des employés saisonniers, de travailler à longueur d’année.

La nature du métier de débardeur et les conditions de travail ont façonné la personnalité de ce corps de métier unique.

Évidemment, au fil du temps, les tâches se sont diamétralement transformées, Si les plus vieux déchargeaient des marchandises à bras ou avec des crochets pour un salaire de crève-faim, la génération de leurs petits-enfants gagne des salaires bien au-dessus de la moyenne (144 000 $) et effectue leurs délicates manœuvres de transbordement à l’aide de grosses grues complexes capables de déplacer des conteneurs de plusieurs tonnes.

MÉTIER CASSE-COU

Depuis le début du 19e siècle, les débardeurs du port de Montréal sont issus très majoritairement de la communauté irlandaise. Ce sont de grands gaillards plutôt fiers qu’on reconnaît facilement en ville parce qu’ils portent à la ceinture leur outil de travail de prédilection, le crochet. Ils sont intrépides, transportent des charges presque inhumaines et ne craignent pas de se blesser. Ils sont capables de journées de travail sans fin.

Ces débardeurs multiplient chaque jour des allers-retours dans les cales sombres des navires pour sortir des milliers de poches de sucre, de grains, de ciment ou même d’amiante. Ils doivent avoir un bon dos et la bonne technique parce qu’ils transportent des sacs qui pèsent au moins une cinquantaine de livres.

Montréal est, depuis le lendemain du premier conflit mondial, le plus important port céréalier d’Amérique. Les débardeurs ne font pas que sortir les marchandises des cales, ils chargent également les navires en partance pour l’Europe. Le grain alors entreposé dans des silos est déplacé à bord de navires. Pendant que certains chargent les grains en vrac, d’autres les reçoivent dans une poussière irrespirable… sans masque protecteur.

Le système de communication entre ouvriers étant bien rudimentaire, chaque année, de nombreux débardeurs perdent la vie, enterrés sous ces montagnes de produits de transbordement. Si l’employeur ne fournit pas de masques pour le chargement du grain, il n’en donne pas plus pour le transport des sacs d’amiante. La poussière d’amiante causera de multiples problèmes pulmonaires chez les débardeurs.

RYTHME DE TRAVAIL INFERNAL

Au moment du boum économique d’après-guerre, on estime qu’au moins 4000 débardeurs travaillent au port de Montréal. Pour gagner de l’argent, ces hommes multiplient les heures. Il n’est pas rare de voir un débardeur arriver au port avant le lever du soleil et partir tard en soirée, près de minuit même.

Parce que le dernier quart est payé avec des primes avantageuses, certains vont pousser la note et faire deux et même trois jours de travail sans dormir. Peu importe l’heure, quand le navire abaisse sa passerelle, les grues à vapeur se mettent en marche dans un grincement surprenant.

Peu importe le niveau de fatigue, ils doivent manipuler ces longs câbles pour déverser le plus rapidement possible des milliers de ballots au fond des cales par de petites ouvertures. La paye est bonne si on se compare à l’ouvrier moyen.

Les débardeurs gagnent jusqu’à 4 $ par bloc de 24 heures, tandis qu’un ouvrier gagne approximativement 6 $ pour une semaine d’environ 70 heures.

Évidemment, la fatigue accumulée provoque des accidents, des blessures, des noyades, mais le rythme ne ralentit jamais, peu importe la catastrophe. Les débardeurs travaillent durement, pourtant l’enrichissement collectif ne semble pas toucher leur profession. Leurs rudes conditions de travail les incitent à se solidariser, puis à se syndiquer.

En 1903, ils arrêtent complètement de décharger les navires. L’affrontement avec les patrons se transforme en petite guerre civile dans les rues de Montréal, à un tel point qu’au bout de six semaines de grève, le gouvernement doit déployer l’armée pour rétablir l’ordre.

La culture des marins à longtemps teinté l’esprit et le développement du secteur commercial de la métropole. Les cantines, les bars, les tavernes, comme celle du célèbre Joe Beef, et les maisons de prostitution donnent des couleurs à la ville.

Débardeurs, marins et armateurs portent une culture de la mer qui s’invite inévitablement dans le quotidien de ces Montréalais d’une autre époque. Des hommes forts, qui ne craignent pas d’échanger quelques taloches, de lever le coude et de se retrousser les manches pour travailler fort.

Source : Martin Landry, Historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 19 octobre 2024, p70


Nos Canadiens… Patience !

Opinion

Au fil du siècle dernier, nous avons été plus que choyés avec notre équipe professionnelle de hockey; 24 coupes Stanley, une dynastie dominante. Mais le temps et les circonstances ont bien changés.

On dit que le passé est garant de l’avenir, mais pas pour nos Canadiens de Montréal. Pour cette équipe, qui a tout gagné et qui ne verra jamais le record de ses conquêtes battu ou même égalé, depuis la première expansion en 1967, l’objectif des dirigeants de cette ligue aura été de mettre un terme définitif à ce règne. Et l’outil pour y parvenir c’était de diluer le produit.

Dès lors, on savait que ce serait la fin. Pas de l’équipe, mais de cette dominance outrancière et croyez-moi, Gary Bettman avait cette mission avec 13 expansions depuis cette année-là.

LE PASSÉ GLORIEUX

Depuis la dernière conquête de 1993, et devant les difficultés de l’équipe pour répéter les exploits d’une autre époque, on revient constamment sur le passé. Pourquoi ? C’est en avant qu’il fallait regarder parce que l’équipe stagnait. J’avais moi-même perdu mon intérêt pour l’équipe durant une bonne douzaine d’années, jusqu’au moment où Guy Carbonneau est devenu entraîneur-chef. Maintenant, il faut regarder vers l’avant et repartir sur de bonnes bases. Laisser la chance aux jeunes loups et aller vers l’avant.

LE RECONSTRUCTION

Depuis l’automne 2021, une nouvelle équipe de direction a obtenu le mandat de reconstruire l’équipe. Jeff Gorton, Ken Hugues ainsi que Martin St-Louis ont obtenu ce mandat. Au départ, ils parlaient tous de cinq bonnes années pour bâtir la version 2,0 de cette équipe.

Ce qui me désole, après seulement trois ans, c’est de lire et d’entendre les journalistes au autres spécialistes du hockey vouloir congédier tout le monde et de critiquer les décidions qui sont prises. On a à peine trois petites années depuis. Pas cinq, trois ! On prend son gaz égal et on laisse faire le temps. On a une équipe de jeunes et il faut y mettre le temps et l’énergie. J’ai confiance !

Combien de temps pensez-vous que les Rangers de New York ont mis, sous Gorton, pour en arriver à la puissante équipe d’aujourd’hui ? Même chose pour les Sabres de Buffalo qui attendent depuis des lunes. N’oublions pas aussi, toutes les années où les Oilers d’Edmonton choisissaient des premiers choix de repêchage, sans vraiment devenir une puissance pouvant aspirer aux grands honneurs. Maintenant oui !

LA FIN DES DYNASTIES

Aujourd’hui, avec un produit dilué au maximum et avec des visions d’ajouter quatre autres équipes d’ici 2028, il est impossible de revivre une seule dynastie. Les Oilers d’Edmonton ont eu leur part de coupe Stanley, le Lightning de Tampa Bay aussi, même chose pour Chicago, Pittsburgh et autres. Mais en bout de ligne, il n’y aura qu’une seule équipe par saison qui gagnera le précieux trophée sur 32.

Avec le plafond salarial qui existe, c’est plutôt un bel équilibre qui s’est installé entre les équipes. C’est ce qui fait la beauté de ce sport. Toutes les équipes ont la possibilité d’espérer gagner une coupe Stanley, contrairement au baseball majeur. On l’a vu récemment avec la série mondiale où les deux équipes les plus riches, les Dodgers de Los Angeles et les Yankees de New York se disputaient les honneurs. C’est ça qui nuit à ce sport, le déséquilibre des forces à cause de l’argent.

Pour revenir à nos Canadiens, il faut continuer de les encourager et d’ici deux ou trois ans on en récoltera les dividendes. C’est un beau sport le hockey mais ça reste un divertissement !

En terminant, oubliez le match d’hier contre Toronto. Ce texte était déjà écrit.


Trois gouttes de lumière…

Réflexion

QUAND LES PARENTS VIEILLISSENT

Laissez-les vieillir avec le même amour qu’ils vous ont laissé grandir…

Laissez-les parler et raconter des histoires répétées avec la même patience et le même intérêt qu’ils ont entendu les vôtres dans leur enfance…

Laissez-les surmonter, comme tant de fois où ils laissent vous gagnez…

Laissez-les profiter de leurs amis comme ils vous laissent …

Laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants, car ils vous voient en eux…

Laissez-les profiter de vivre parmi les objets qui les accompagnent depuis longtemps, parce qu’ils souffrent quand ils sentent que vous arrachez des morceaux de cette vie…

Laissez-les se tromper, comme tant de fois vous vous êtes trompés et ils ne vous ont pas embarrassé en vous corrigeant…

Laissez-les vivre et essayez de faire les heureux du dernier tronçon du chemin qu’il leur reste à parcourir ; donne-leur la main, tout comme ils t’ont donné la main quand tu as commencé ton chemin !


Astuces pour le nettoyage de vos tables

Trucs et astuces

Voici d’autres trucs de madame Chasse-Taches pour vous simplifier la vie. Les tables en verre se nettoient facilement, mais en revanche les traces de doigts et la poussière qui s’y pose font rapidement leur apparition.

LES TABLES EN VERRE

  • Une boule de papier journal et tout simplement de l’eau. On peut ajouter quelques gouttes de vinaigre à l’eau, ce qui fera briller le verre. Pour un dépoussiérage léger, utilisez un chiffon sec ou un plumeau.
  • Un chiffon humide et quelques gouttes de savon à vaisselle;
  • Un jet de jus de citron et une éponge humectée d’eau tiède claire;
  • Un nettoyant pour les vitres et un chiffon qui ne laisse pas de charpie;
  • Pour atténuer les éraflures légères, polissez-les avec un chiffon et du dentifrice;

À PROSCRIRE

  • Le papier essuie-tout laisse des résidus et des traces;
  • Les produits agressifs comme la térébenthine et les éponges abrasives peuvent rayer la surface du verre.

LES TABLES EN BOIS

  • Enlevez la poussière avec un linge doux et sec ou à peine humide afin de ne pas détremper le bois. Un nettoyage plus en profondeur demande un chiffon doux, une eau tiède et un savon à base d’huile conçu pour le bois. La savon Murphy donne d’excellents résultats.
  • Sur une table vernie, enlevez les auréoles laissées par des verres ou un plat chaud avec le produit Goo-Gone ou avec une part d’huile de lin mélangée à deux parts de térébenthine. Frottez les cernes avec un chiffon doux ou une flanelle.
  • Sur une table en bois ciré, frottez le cerne avec un bouchon de liège dès l’apparition du cerne. Terminez le nettoyage avec un chiffon doux et quelques gouttes d’huile de lin.
  • Pour camoufler une éraflure, frottez avec une noix de pacane ou une noix de Grenoble. Un crayon coloré de la même couleur que le bois camoufle aussi les éraflures.
  • Pour polir le bois, mélangez 30 ml (2 c. à soupe) d’huile de lin à 30 ml (2 c. à soupe) de vinaigre et 60 ml (1/4 de tasse) de jus de citron. Humectez un chiffon et faites pénétrer la solution dans le bois en le polissant. Après le polissage, si la surface de la table vous semble grasse, saupoudrez un linge doux de fécule de maïs et passez-le sur le meuble pour absorber le surplus de gras tout en laissant le fini brillant.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 26 octobre 2024, p16


Un pan de notre histoire : Les Maroons, grands rivaux de la Sainte-Flanelle

Histoire

Le 10 décembre 1924, 12 000 spectateurs prennent place dans le tout nouveau palais du sport de Montréal aux coins des rues Atwater et Sainte-Catherine pour assister à un match de hockey sur glace entre les Canadiens et les Maroons. Il est magnifique, voire impressionnant le nouveau Forum, Ce soir-là, le Canadien va blanchir ses rivaux locaux 5 à 0. Il n’en fallait pas plus pour que naisse l’une des plus farouches rivalités de l’histoire sportive du Québec.

En fait, à la naissance de la LNH en 1917, le grand club rival du Canadien se nomme les Wanderers. Mais l’équipe montréalaise disparaît quand son domicile, l’aréna de Westmount, passe au feu durant l’hiver 1918.

Il faudra attendre presque sept ans avant qu’une autre équipe de calibre assez élevé pour rivaliser avec nos Canadiens, les Maroons, voie le jour. Ce nouveau club de hockey se distingue, dès son arrivée, comme l’équipe de la communauté anglophone.

RETOUR DANS LE TEMPS

Construction du Forum 1924

Même si, au départ, le nouveau Forum de Montréal est construit pour être le domicile des Maroons, c’est le Canadien de Montréal qui inaugure l’amphithéâtre le 29 novembre 1924. En fait, le CH doit jouer quelques matchs locaux en ce début de saison 1924 à cause d’ennuis avec la glace de l’aréna Mont-Royal (aujourd’hui devenu un magasin d’alimentation Provigo, toujours sur l’avenue Mont-Royal).

Il y joueront jusqu’en 1926. Ensuite, les deux clubs rivaux vont devoir se partager la glace du Forum pendant 12 saisons.

On connaît bien nos Canadiens, mais les Maroons, pas tellement, pourtant, dans l’entre-deux-guerres, ce club-là était aussi populaire que nos Glorieux.

LES MAROONS

Officiellement, l’équipe s’appelle le Montreal Hockey Club. Ce sont les journalistes qui, à force de les appeler les Maroons à cause de la couleur marron de leur gilet, imposent ce nom. Il est facile de reconnaître les Maroons, ils portent fièrement un gros M pour Montréal sur leurs chandails. Même si le surnom Maroons devient courant dans les médias et dans la rue, la direction du Montreal Hockey Club n’acceptera jamais de changer officiellement le nom du club.

Le premier match des Maroons se déroule au Boston Arena en décembre 1924 contre une autre équipe d’expansion de la LHN, les Bruins.

Ce match fut le premier de l’histoire de la LNH disputé à l’extérieur du Canada. Mais, vous devinez sans doute que les affrontements qui suscitent le plus de passion sont ceux joués contre le Canadien.

Bien souvent, lors de ces rencontres, les joueurs en viennent aux coups. On sent une animosité entre les deux clans, de vraies bagarres éclates régulièrement sur la glace, mais aussi dans les gradins avant et pendant les matchs.

Ils vont rapidement devenir bons, les Maroons, À leur deuxième saison dans la LNH, ils vont remporter une première coupe Stanley en battant les Cougars de Victoria. Les vedettes de l’équipe qui attirent l’attention s’appellent Babe Siebert, Hooley Smith, Nels Stewart et Clint Benedict, des noms que la mémoire collective a bien souvent oubliés.

En fait, les Maroons vont gagner le Saint-Graal du hockey à deux reprises, certes une première fois à leur deuxième saison, mais aussi en 1935.

Malheureusement, les problèmes financiers de la formation vont obliger les propriétaires à fermer la franchise à l’issue de la saison 1937-1938. Il faut dire que la Grande Dépression économique qui afflige l’Occident à cette époque, touche toutes les équipes de la LNH, diminuant graduellement le nombre d’équipes dans la ligue.

Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 12 octobre 2024, p70


Trois gouttes de lumière…

Réflexion

SPIRITUALITÉ ET MANTRAS

Lorsque la vie décide de quitter un corps, elle se retire.

Nul ne peut choisir de rester vivant dès lors que le lien avec la vie se coupe dans le corps quelque soit l’âge, quelque soit le niveau spirituel, quelques soient les choix d’incarnation.

Dès lors qu’il y a un choix d’âme de quitter le plan terrestre, l’égo ne peut rester et nul ne peut strictement rien faire pour que la personne reste en vie.

Sachez que la vie continue, ce que vous appelez mort n’est qu’une transformation substantielle de cette vie.

Bien souvent les êtres sont heureux de pouvoir quitter ce plan pour continuer leur chemin dans d’autres conditions.

Si vous êtes vraiment en amour avec l’être, alors vous ne pouvez qu’accéder à son choix de départ.

Pour aider cette personne, parlez à son âme.

Dites-lui combien vous l’aimez, combien sa famille l’aime, et par cet amour, accepte son départ.

Dès lors qu’il y a acceptation du départ, beaucoup de personnes quittent ce plan rapidement.

Il est courant qu’une personne attende qu’un proche sorte de la pièce pour transiter sereinement.

Trop de personnes pleurent autour de mourants et les retiennent par leurs pensées, leurs désirs d’attachement. Leurs pleurs, leurs suppliques. Elles pleurent souvent sur l’attachement, sur leurs souffrances ou la peur de rester seules.

Par amour, acceptez la libération et que l’âme suive un nouveau plan dans sa nature d’esprit.

Les âmes en partance sont souvent accompagnées d’un guide, d’un membre de la famille de l’autre côté du voile, ou tout ce qui peut aider au passage.

Parfois, la présence invisible d’un animal aimé.

Ne retenez pas les âmes en transition, aimez-les, vous les retrouverez sous une autre forme et vous vous reconnaîtrez, sur ce plan ou un autre, au moment le plus juste.

Texte de Joéliah


Probiotiques : Qu’en est-il ?

Santé et bien-être

Dans le monde des microbes, les probiotiques sont les gentils : lorsque le mélange de micro-organismes dans votre intestin se dérègle, les probiotiques (ou « bactéries amies ») peuvent aider à rétablir l’équilibre.

Ils se présentent sous de nombreuses formes : comprimés, produits à mâcher, poudres, boissons. Vous trouverez également des probiotiques dans certains yogourts et légumes fermentés. Tels que la choucroute ou certaines marinades.

Mais on ne reconnaît pas le produit qu’à son emballage – chaque souche de bactéries probiotiques a des avantages légèrement différents. Par exemple, certaines souches d’acidophilus aident à prévenir les diarrhées dues aux antibiotiques, tandis que les bifidobactéries peuvent soulager les symptômes du syndrome du côlon irritable.

Si la plupart des gens prennent des probiotiques pour gérer leur santé digestive, certaines études ont également montré qu’ils pouvaient être bénéfiques pour la santé buccodentaire, l’eczéma, les allergies et la santé urinaire et vaginale. Les probiotiques peuvent également réduire le nombre de rhumes.

Le milieu de la recherche continue de découvrir de nouveaux avantages aux probiotiques. Par exemple, les substances protectrices sécrétées par les probiotiques peuvent activer le système immunitaire et empêcher les bactéries nocives de se loger. Restez à l’affût des nouvelles découvertes.

Bien qu’ils soient sans danger pour la plupart des gens, il est préférable d’éviter les probiotiques si vous souffrez d’un système immunitaire affaibli ou d’un autre problème de santé grave. Votre dispensateur de soins de santé et votre pharmacien peuvent vous conseiller à ce sujet.

Source : Fondation Canadienne de la Santé Digestive, WebMD, Harvard Medical School


Est-ce la société qu’on désire ?

Opinion

Quand j’étais petit, après la deuxième Grande Guerre, on nous annonçait un avenir prometteur avec plein de belles et bonnes choses. Une évolution radicale des humains et une technologie à toute épreuve.

Au Québec, la révolution tranquille des années 60 allait nous permettre de réaliser de grandes choses ici et à la vitesse grand V. On se libérait des années 40-50 sous l’emprise de l’abusive religion. Avec ce nouvel avenir tout devenait possible et on rêvait de liberté.

A-t-on évoluer pour le mieux ? Oui, dans une certaine mesure, mais on dirait que la pandémie a tout bousillé et on recule au lieu d’avancer. Nous sommes dans une ère de tolérance absolue avec des services qui s’effritent. Pour cet article, je me suis limité à quatre secteurs, même si on pourrait en rajouter beaucoup.

L’IMMIGRATION

67 000 nouveaux arrivants en 2024. Nos politiciens nous disent depuis longtemps que ce nombre est insensé pour le Québec. Hélas, le fédéral s’en fout. C’est une astuce diabolique pour faire mourir la langue française.

Est-ce qu’on contrôle cette immigration ? Absolument pas, parce qu’il faut une éternité pour régler les dossier malgré l’embauche irréel de fonctionnaire qui ne « fonctionnent » pas. Certains immigrants arrivent ici avec des désirs criminels. Comment voulez-vous contrôler 67 00 personnes en quelques jours.

Avec cette absence de contrôle, les criminels s’en donnent à cœur joie.

Parallèlement à cette immigration massive, on a vu cette criminalité augmenter. De mémoire, jamais on n’a assisté à de multiples fusillades dans des quartiers peuplés comme aujourd’hui. Sans vouloir être raciste, et sans mettre tous les immigrant dans le même panier, certaine pommes pourries s’infiltrent dans ce lot.

C’est fou comme nos criminels québécois ont des noms étrangers. Habitués de lancer des roches dans leurs pays d’origine, ici, ils ont des armes. Qu’ils utilisent malhabilement.

Certains reçoivent, ici, la pleine liberté d’être des criminels sans scrupules.

Et c’est sans compter les étrangers qui veulent nous imposer leurs cultures. Le Québec devient leur terre d’accueil et, en ce sens, ils doivent adopter les nôtres, sinon qu’ils aillent voir ailleurs.

SENTENCES BONBONS

Depuis quelque temps, on assiste à une prolifération de sentences bonbons. Quand tu es accusé et trouvé coupable d’une infraction criminelle, ce devrait être l’incarcération. Deux ans moins un jour, c’est déjà acceptable et voilà que ces bandits veulent purger leur peine dans le confort de leur foyer.

Une risée !

Est-ce que ça envoie un message clair ? Absolument pas ! Et on en voit de plus en plus demander cette « peine ». Rien ne change dans ton quotidien. Récemment, une criminelle a tué un homme d’un seul coup de poing. C’est au minimum un homicide involontaire qui devrait signifier une peine d’incarcération. Non le juge lui a donné deux ans moins un jour à purger chez elle plutôt que derrière les barreaux. Une farce ! Elle a tué ???

Une grosse aberration et tout le monde veut une telle sentence. La justice envoie quoi comme message ? Elle fait quoi la « justice » des victimes et de ses proches qui, eux, ont reçu une sentence à vie.

La vie ne sera jamais plus pareille pour eux, alors que la criminelle continuera sa vie comme avant, avec une toute petite contrainte, celle d’une année les deux pieds sur le pouf avec des petites douceurs. Le juge Daniel Royer l’a même félicité de s’être reprise en main, ajoutant que « le chemin parcouru était remarquable. Elle aurait dû y penser avant, alors que sa victime et ses proches, ont été privée du reste de sa vie.

Évidemment, je n’ai pas assisté au procès, mais ma première réaction en apprenant le verdict, m’a révolté.

Et n’ayez crainte, ce procès fera jurisprudence.

BONJOUR… JE SUIS UN ENREGISTREMENT

Personnellement, je déteste tomber sur un répondeur quand je désire un service. Je m’ennuie du temps ou une réceptionniste humaine me transférait au bon service. Ça ne prenait que quelques secondes.

S’il est un secteur où la technologie nous a « chié dans les mains » c’est celui-là !

On entend « Tous nos préposés sont déjà occupés… ». J’aimerais bien savoir combien de préposés sont en devoir. Un message d’introduction de plus de trois minutes où tu es mieux d’avoir un crayon parce le message te défile tout le répertoire au grand complet avec d’autres numéros de téléphones et/ou d’adresses courriels.

Chez plusieurs, on nous demande de porter attention au message parce que le menu a changé il y a… deux ans. J’en ai même trouvé un, chez un assureur qui annonçait, tout joyeux qu’une nouvelle acquisition (un autre assureur) s’était jointe au groupe, en… 2019. Allo ! on est presqu’en 2025. Allume !

Chez d’autres, qui vous font attendre une éternité, on vous propose de laisser votre numéro de téléphone, pour qu’on vous rappelle. On mentionne également que vous ne perdez pas votre priorité d’appel. Le dernier qui m’a fait ça, c’était le 31 octobre et j’attends encore.

Finalement, la fameuse mise en garde de ne pas utiliser un langage injurieux et bla-bla-bla. Comment peux-tu essayer de te contrôler quand on te fait poirauter depuis une heure au bout du fil. Tu exploses ! Jamais une téléphoniste HUMAINE et en personne, n’aurait dit une pareille stupidité.

LE FRANÇAIS

Je le dis depuis longtemps, la langue française est morte, à moins qu’on fasse notre indépendance. C’est probablement rêver en couleur parce que les Québécois voteront pour le Parti québécois, mais sont contre l’indépendance. Comme on dit, les Québécois sont forts en gueule mais ne mordent pas.

L’assimilation est déjà commencée et pour ma part, je vais parler en anglais aux États-Unis et ici, c’est non ! Démardez-vous !

Lorsqu’un anglophone m’interpelle en anglais, je ne me gêne pas pour lui dire qu’au Québec, la langue est le français et je l’invite à regarder tout autour et se choisir une parcelle de terre anglophone. Il n’aura que l’embarras du choix.

À quoi sert l’Office québécois de la langue française (OQLF) exactement ? À payer des ronds de cuir qui ne font rien d’autre que d’empocher des salaires faramineux pris à même mes impôts.

En passant, hier, j’ai croisé une bagnole de service sur laquelle était inscrit « Parts City », qui a pignon sur rue au Québec. Probablement un passe-droit de l’OQLF.

Il y en aurait très long à rajouter. À vous d’y laisser un commentaire pour en faire profiter les autres. Quant à moi, depuis la pandémie qui a le dos large, la société en général s’est « empironnée » au lieu de « s’enmieuter ».

Et c’est pas fini…


Le vinaigre… un grand dépanneur

Trucs et astuces

On lui connaît des centaines de vertus, mais saviez-vous que…

  • Le vinaigre élimine les moisissures et les traces de savon ou de calcaire sur les baignoires, les carreaux de céramique et les rideaux de douche. Il suffit de vaporiser les taches avec du vinaigre pur et d’essuyer avec un linge humide.
  • Le vinaigre élimine les taches de fruits, de confiture, de maquillage, d’encre, de moutarde, de boissons gazeuses à base de cola, de café, de thé et de désodorisant. Frottez doucement la tache avec du vinaigre blanc pur et lavez comme d’habitude.
  • Un mélange moitié eau, moitié vinaigre nettoie bien les tapis et les sièges de la voiture. Brossez, laissez agir cinq minutes et épongez avec une serviette éponge humide.
  • Quand la colle blanche prend une consistance épaisse dans la bouteille, versez-y une petite quantité de vinaigre. Agitez vigoureusement et la colle sera réutilisable.
  • Une part de vinaigre diluée dans 3 parts d’eau chaude fera briller les accessoires en acier inoxydable et les pots de fleurs en terre cuite que vous aimerez utiliser le printemps prochain.
  • L’odeur du vinaigre n’est pas appréciée par les chats qui délaisseront le bac à sable des enfants si vous y aspergez régulièrement un peu de vinaigre. Une simple vaporisation sera pratique à l’intérieur de la maison sur le mobilier que vous désirez protéger.

DANS LA LESSIVE

  • Pour les personnes qui ne tolèrent pas l’eau de Javel, le vinaigre fait office de désinfectant. En prime, le vinaigre ravive le noir des vêtements, assouplit le linge, élimine l’odeur d’urine sur les vêtements, détartre la machine à laver sans laisser d’odeur aigre sur les vêtements. On ajoute 125 ml (1/2 tasse) de vinaigre pur à chaque lavage.
  • Ajoutez une tasse de vinaigre à la lessive pour éviter que les couleurs déteignent ou faites tremper au préalable un vêtement qui risque de déteindre dans une eau fortement vinaigrée.
  • Les traces blanchâtres laissées par certains détersifs sur les vêtements disparaîtront après un rinçage dans une eau fortement additionnée de vinaigre. Rincez à nouveau en machine.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 19 octobre 2024, p16


Ygreck, et ses perles d’octobre

Actualités

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles d’octobre, publiées dans le Journal de Montréal.