Un simple tiret nous sépare

Météo2.jpgPlusieurs de mes lecteurs sont de l’étranger, surtout la communauté francophone, sans oublier les compatriotes du Québec, et aiment bien recevoir des informations sur le temps qu’il fait. On nous dit que l’hiver est doux chez-vous et que finalement, la saison se passe très bien. En consultant les températures en ce début de nuit du 8 février, cela m’a inspiré le titre de cet article ; au final, il fait -9°C chez-nous au Québec et 9°C ici en Floride… de là, le tiret. Songé n’est-ce pas ?

Depuis le début de janvier, le climat floridien me rappelle drôlement l’hiver 2010. À l’époque, nous étions en caravane à sellette et notre consommation de propane, pour les trois mois de notre séjour, s’est soldée par 11 remplissages de bonbonnes de 30 livres. Les mercures frôlaient à peine les 20°C le jour et valsait autour de quelques degrés au-delà du point de congélation, la nuit venue. C’est le temps qu’on subit présentement et encore pour une grosse semaine.

Dès le coucher du soleil et même avant, les rues sont désertes. On voit les promeneurs et cyclistes du matin bien emmitouflés en portant des vêtements longs et chauds et marchant d’un pas plus pressé. Le soleil accompli son travail de peine et de misère, refusant de franchir les 20 degrés.

Pour vous donner une idée des prévisions de la semaine qui s’amorce, les nuits se tiendront entre 6 et 11 degrés, alors que les après-midi seront plus « confortables » entre 15 et 18. Vous conviendrez qu’on a vu plus chaud en cette période. Nuageux jusqu’à mercredi et retour du soleil par la suite. Également, les vents forts, souvent du Nord-Est, s’en donnent à cœur joie. Encore El-Niño qu’on nous dit ! Et la visite qui s’amène le 22 février… Heureusement, les températures plus normales devraient être de retour le prochain weekend. En contrepartie, je trouve le golf agréable, le front au sec et la transpiration au minimum.

Vous me direz que je me plains pour rien… mais c’est en discutant avec Loulou que j’ai été surpris de voir les deux températures identiques, à l’exception du « – ». De là, l’envie de vous le faire partager. Autre détail, cette année les deux marmottes officielles diffèrent d’opinion en ce qui concerne la venue hâtive du printemps. Six semaines ou 1 mois et demi, c’est quoi la différence ? Au Québec, on gèle quand même jusqu’en juin… Et c’est tant mieux pour le satané virus Zika.

Des vertes et des pas mûres…

Interrogation8Frais cachés, mauvaise nourriture et chambres insalubres sont des sujets de plaintes souvent déposées aux bureaux des agents de voyage. Mais il y a de ces plaintes qui sont tout à fait ridicules. Un ami m’a fait parvenir ce petit bijou, tiré du site internet http://coupsdecoeurpourlemonde.com/ et signé par Michel Julien. Il dévoile au grand jour, ce qu’on n’ose même pas imaginer comme plaintes. En voici 20 parmi les plus stupides reçues par les agences de voyage Thomas Cook en Grande-Bretagne. Oui, ces plaintes ridicules de voyageurs insatisfaits sont bien réelles.

1. « Il a fallu neuf heures d’avion pour revenir de la Jamaïque vers Londres. Les américains n’ont dû voler que trois heures pour retourner chez eux. Cela me semble injuste. »

2. « Les commerçants de Puerto Vallarta sont paresseux, ils ferment dans l’après-midi. J’ai souvent besoin d’acheter des choses pendant l’heure de la sieste. Cela devrait être interdit. »

3. « Pendant mes vacances à Goa en Inde, j’ai été dégoûté de constater que presque tous les restaurants servaient du curry. Je n’aime pas la nourriture épicée. »

4. « Nous avons réservé une excursion dans un parc aquatique, mais personne ne nous a dit que nous devions apporter nos propres maillots de bain et nos serviettes. Nous avons pensé que ce serait inclus dans le prix. »

5. « Il y avait trop de sable sur la plage. Nous devions tout nettoyer en rentrant à l’appartement. »

6. « Nous avons trouvé que le sable n’était pas comme le sable dans la brochure. Votre brochure montre le sable blanc, mais il était plus jaune. »

7. « Ils ne devraient pas permettre aux femmes de bronzer seins nus sur la plage. C’était très gênant, car mon mari a passé ses vacances à regarder d’autres femmes. »

8. « Personne ne nous a dit qu’il y avait des poissons dans l’eau. Les enfants avaient peur. »

9. « Bien que la brochure dise qu’il y avait une cuisine entièrement équipée, il n’y avait pas de tranche-œuf dans les tiroirs. »

10. « Nous sommes allés en vacances en Espagne et nous avons eu un problème avec les chauffeurs de taxi car ils parlaient tous espagnol. »

11. « Les routes étaient inégales et bosselées, donc nous ne pouvions pas lire le guide local pendant le trajet en bus de l’hôtel. Pour cette raison, nous ignorons beaucoup de choses qui auraient rendu notre séjour encore plus agréable. »

12. « La brochure devrait mentionner que les épiceries ne vendent pas de biscuits à la crème pâtissière et au gingembre. »

13. « J’ai comparé la taille de notre appartement d’une chambre à celui à trois chambres à coucher de nos amis et le nôtre était beaucoup plus petit. »

14. « La brochure dit : Pas de coiffeurs à l’hôtel. Nous sommes apprentis coiffeurs, pouvons-nous réserver à cet hôtel ? »

15. « Il y avait trop de d’Espagnols là-bas. La réceptionniste parlait espagnol, la nourriture était espagnole. Personne ne nous a dit qu’il y aurait autant d’étrangers. »

16. « Nous avons dû faire la queue à l’extérieur pour prendre le bateau et il n’y avait pas de climatisation. »

17. « Il est de votre devoir en tant que tour-opérateur de nous aviser avant notre départ qu’il y a des clients bruyants ou indisciplinés. »

18. « J’ai été piqué par un moustique. Cette brochure ne mentionne pas que les moustiques piquaient. »

19. « Mon fiancé et moi avons demandé des lits jumeaux quand nous avons réservé, mais nous avons été logés dans une chambre avec un lit king-size. Nous vous tenons responsables et voulons être remboursés pour le fait que je sois tombée enceinte. Cela ne serait pas arrivé si vous nous aviez mis dans la chambre que nous avions réservée. »

20. « J’ai acheté des lunettes fumées Ray-Ban à un marchand ambulant pour cinq euros. Je me suis rendu compte trop tard qu’elles étaient de contrefaçon. »

Une chance que le ridicule ne tue pas !

Le Canada en fête

2016-02-04 001Tour à tour, durant l’hiver, les snowbirds de Pioneer Village se rassemblent dans la salle communautaire pour fêter leur communauté. Tantôt ce sont les citoyens de l’Ohio, un autre jour c’est le Michigan bref, on se fait une grosse bouffe communautaire, engage un orchestre pour le divertissement et le party lève. Ils appellent cela un potluck.

Jeudi, c’était au tour des canadiens de festoyer. 300 personnes ont pris place pour échanger et se payer du bon temps. En majeure partie des ontariens et des québécois, le rouge et le blanc étaient à l’honneur et l’unifolié omniprésent et bien en évidence. Chacune des tables arborait sa poignée de ballons rouges et blancs. C’était joli et festif ! Quoique depuis le temps que le Québec est reconnu comme une société distincte dans le Canada, j’aurais apprécié, à mon humble avis, des ballons bleus et blancs aux tablées québécoise. Une suggestion pour l’an prochain…

Quoi qu’il en soit, la bouffe était abondante et certains y ont mis le paquet pour agrandir la ceinture d’un cran. Les nombreuses mijoteuses étaient là pour le démontrer. Notre capitaine de table, Francine Lauriault, s’est très bien acquittée de sa tâche pour satisfaire ses 22 convives. Au menu ; pizzas, poulet, salade de choux, pommes de terre au four et généreux gâteau au chocolat pour couronner le tout. à 9U$ par personne, avouez que c’était une aubaine.

À 18h30, l’orchestre Boone County Band prenait place pour faire bouger toute cette masse de danseurs pressés. Pour une des rares fois, la musique était dans le tapis, forte, entraînante et surtout invitante. À preuve, le plancher de danse n’a pas dérougi jusqu’à la fin. Même qu’il fallait prendre garde pour ne pas se frapper sur les autres.

À 21h30, en pleine averse, la soirée était déjà terminée et je crois que certains auraient préféré continuer. Ça se couche de bonne heure à Pioneer Village et je crois bien être le seul à se mettre au lit aux petites heures du matin.

Somme toute une excellente soirée dont la réputation de succès ne se dément pas année après année. Les québécois et canadiens savent s’amuser à en transpirer abondamment. Merci aux organisateurs et principalement à notre capitaine et sa petite équipe.

Boissons sucrées : On nous prend pour des idiots

Boissons sucréesLa Coalition Poids, Diététistes Canada, La Fondation des maladies du cœur et l’Ordre des dentistes veulent que des mises en garde, comme sur les paquets de cigarettes, soit apposées sur les canettes et bouteilles de boissons sucrées. En plus, le gouvernement devrait taxer ces produits. Est-ce qu’on peut respirer ?

Depuis des années, une étiquette de facteurs nutritifs apparait sur presque tous les produits de consommation et il faudrait rajouter « Contribue à l’obésité, au diabète et à la carie dentaire. » On nous prend pour des idiots. Comme si on ne savait pas déjà que ces produits sont néfastes pour la santé… pris en grande quantité et de façon régulière évidemment.

Je crois que l’étiquette de facteurs nutritionnels décrit très bien la décortication du produit pour qu’on n’ait pas à rajouter autre chose. C’est quoi l’idée ? Sur les paquets de cigarettes c’est différent parce que les ingrédients ne sont pas très précis. Avec la quantité de cochonneries qu’on y retrouve, il faudrait ajouter un feuillet en très petits caractères dans chaque paquet, comme on en retrouve dans les produits de pharmacie.

Tous les médias, papiers ou électroniques, inondent d’informations sur les bons ou mauvais gras, la quantité de sucre des aliments, leurs succédanés. Les nutritionnistes sont passés maîtres dans l’art de mélanger tout le mondes avec leur quantité par-ci, d’autres par-là, des grammes par-ci, des grammes par-là bref, ils mélangent plus de personnes qu’ils en éduquent. Et en les écoutant, vous devez faire votre épicerie chez TAU ou autres commerces du genre. Êtes-vous déjà entrés dans ces magasins ? C’est loin d’être abordable.

La nutrition, pour moi, c’est pas compliqué. Ça se résume à manger équilibré, diversifié, sans exagérer les quantités. En boni, faire régulièrement de l’exercice. C’est évident que si vous ingurgitez du bacon à tous les jours, prenez vos dîners dans les fast food et vos repas du soir en vous gavant de gras saturés, sans oublier 6-7 canettes de boissons gazeuses régulières et du Red Bull quotidiennement tout en étant sédentaire, vous développerez des problèmes de santé assez rapidement. Et il ne faut pas avoir fait des études supérieures pour comprendre cela. La mise en garde n’y changera absolument rien. On le sait déjà !

Je connais des gens qui ont horreur du sucre et qui sont diabétiques. Cessez de traiter la population comme si nous étions à la maternelle. Peut-être que les gens sont écœurés de se faire dicter tout et rien dans cette société. On écoute déjà tout ce qu’on nous dit, inutile d’en rajouter. En plus, nous sommes amplement surtaxés… Vous devriez vous en souvenir ! Par contre, continuez d’éduquer sans cette étiquette farfelue.

Un petit-fils spécial

PO École 2015-2016ADouze ans de vie parmi nous, tes grands-parents, c’est le plus beau des cadeaux qu’on puisse recevoir. Nous te souhaitons que du bonheur et de beaux moments. Tes onze ans s’en vont, tes treize ans s’en viennent, petit à petit, tu deviens grand. L’âge n’est rien, la jeunesse est dans le cœur et dans la douceur des sentiments.

Un jour tu seras célèbre. Tu réaliseras tes rêves de devenir un joueur de hockey ou de baseball fabuleux ou peut-être un policier affecté à l’escouade canine, c’est à toi de décider. Nous, grand-maman et grand-papa, on le sait ça parce que tu es spécial et on connaît ta détermination. Tu es notre fierté.

Pour ce douzième anniversaire, nous te souhaitons une belle journée à ta mesure, avec beaucoup d’amour, de joie et d’agréables surprises. Mais par-dessus tout ça, sois assuré de notre amour inconditionnel, encore plus gros que ce qu’il y a de plus gros.

Bon anniversaire champion !

Grand-maman et grand-papa XXX

Trois gouttes de lumière…

T’es important pour nous. Le suicide n’est pas une option.

suicide6C’est sous ce thème que, depuis dimanche dernier et jusqu’au 6 février, nous sommes en pleine semaine nationale de la prévention du suicide, pour une 26e année, au Québec.

Chez-nous, le nombre de suicides est en moyenne de 1 100 par année depuis 2007, soit une moyenne de trois par jour. En 2013, il a fait au Québec presque 3 fois plus de morts que l’ensemble des accidents de la route. Le risque de poser ce geste fatidique est 3,5 fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes. Pour chacun des deux sexes, c’est dans la tranche d’âge des 35-49 ans et des 50-64 ans que le taux de suicide est le plus élevé.

Ce n’est pas une faiblesse que de demander de l’aide. C’est essentiel parce que ce geste de désespoir, souvent posé sans prévenir, laisse les proches sans réponses, avec une profonde incompréhension, une immense peine et un sentiment indescriptible d’impuissance.

Afin de porter notre réflexion sur le thème de cette année, j’ai trouvé le poème qui suit au hasard de mes recherches sur la Toile, et qui devrait donner l’espoir d’une solution à celui ou celle qui n’en a plus et qui n’en voit plus, afin de tenter une dernière démarche avant de commettre l’irréparable.

« Quand vient le temps de mourir,

Une forte envie de partir…

Nous ferions tout pour fuir,

En oubliant que ça ferait souffrir…

Le besoin de s’évader,

L’envie de renoncer,

Croire trouver le bien-être enfin,

Arrêter là notre destin…

L’égoïsme s’empare de nous,

Et pourtant, il y a des gens autour de nous,

Qui souffrirons de notre disparition…

Comment répondre à nos questions ?

Sûrement pas en fuyant,

Sûrement pas en disparaissant…

Pensons aux personnes qui nous aiment…

Et réglons avec eux, nos problèmes… »

Valérie S. (Art et Poèmes) Novembre 2002

Des photos radars partout !

Photos-radar1Scandale au Québec ; des citoyens sont outrés parce qu’un radar photo mobile a été caché derrière un banc de neige à St-Césaire. Il n’en fallait pas plus pour crier au vol, à la trappe à tickets, à l’exploitation pur et simple des citoyens par du zèle et une taxe déguisée en quotas pour garnir les coffres du gouvernement. Puis après ? Quand on joue avec le feu, on se brûle ! En plus, ces appareils en opération sont annoncés à l’avance par des affiches facilement lisibles.

Moi j’en voudrais partout de ces petits appareils qui détectent et punissent les conducteurs qui font fi de la signalisation sur nos routes et principalement des limites de vitesse imposées. Ils sont cachés ? Tant mieux parce que ça prouve l’hypocrisie de certains conducteurs qui ne veulent rien savoir de se conformer à la règlementation. Dès qu’ils voient une auto de police, ils roulent les fesses serrées et dès que les agents prennent une sortie, il ne faut pas beaucoup de temps pour appuyer sur le champignon.

Et c’est toujours comme ça. Tu veux rouler en fou ? Il y a des conséquences. On fouille dans ton portefeuille et c’est tant mieux. Peut-être qu’un jour tu comprendras. En attendant, apporte le cash ! Pourtant, il y en a plein d’automobilistes, respectueux des lois, qui n’en n’ont jamais payé de contravention. Un radar photo mobile ne les dérange sûrement pas.

Je vais vous donner un exemple de je-m’en-foutisme et je parle d’un simple terrain privé ; un terrain de camping. Je connais ça les terrains de camping puisque j’y habite à l’année. Au Québec, mon camping impose une limite de 8 km/h. Ce qui me semble raisonnable dans ces rues étroites, en gravier, et pour la sécurité des résidents. Vous devinez la suite… Une maigre proportion de résidents et de visiteurs se conforment à cette limite. J’en ai vu personnellement excéder trois fois cette vitesse.

En Floride l’hiver c’est pareil. Limite de vitesse à 16 km/h que personne ne respecte. Des vélos roulent à 20, des voiturettes de golf à 25 et des autos et camions à 30 et même 40 km/h dans les rues souvent étroites. Les conducteurs ont oublié pourquoi ces limites de vitesse ont été ont été imposées ; catégories de route, fluidité ou densité de circulation, zones à risques d’accidents, sécurité des piétons et des usagers. Bref, à l’origine, tout sauf pour devenir des trappes à tickets.

C’est le comportement erratique et irresponsable des automobilistes qui oblige les autorités à se servir de ces radars photos mobiles ; pour améliorer le bilan routier et faire prendre conscience aux inconscients. En ce sens, leur efficacité est depuis longtemps prouvée. Quand les points de démérite s’accumulent et que l’amende sort du portefeuille, ça fait plus mal et ça demeure le meilleur moyen de s’en souvenir.

Vive les radars photos mobiles !

Deuxième tournoi amical de pétanque sous le soleil

2016-02-01 041AAlors que les bulletins météo de la dernière fin de semaine annonçaient du temps incertain, Dame nature a imposé son véto pour dissiper les nuages menaçants et nous offrir une belle journée chaude sous le soleil, pour ce deuxième tournoi amical de pétanque de la saison. 72 joueurs composaient les 24 équipes en compétition et dès 12h30, le terrain s’animait.

Selon les joueurs interrogés, la pluie des derniers jours a laissé le terrain très dur et plus roulant qu’à l’habitude. Les serviettes, pour nettoyer les boules entre les lancers, étaient à la mode. Mais malgré ce petit inconvénient, tous les participants et participantes se sont bien amusés et au terme des trois heures nécessaires à cette compétition, l’organisation était prête à récompenser et faire connaître ses lauréats. Seulement trois équipes ont ramené une fiche parfaite de trois victoires et la lutte a été très serrée. Un maigre écart de 5 points séparait la troisième position des grands gagnants.

En troisième position, avec une fiche de 39-26, l’équipe 18 de Claude Courval, flanqué de Ginette Gravel et Marcel Pelletier s’est vue attribuée le ruban blanc symbolique et la bourse qui s’y rattache. Pas très loin en avance, l’équipe 23 de Maurice Richer, Maurice Arsenault et Roméo Charbonneau, ramenait une carte de 39-22 et s’emparait du deuxième rang, avec le ruban rouge et la bourse. Enfin, par un seul point de différence, 39-21, la victoire est allée à l’équipe 22 du capitaine Luc Blanchet et de ses équipiers Raynald Anctil et Louiselle Quimper qu’on voit sur la photo et qui posent fièrement avec le convoité trophée, sans oublier la bourse des vainqueurs.

Ce second tournoi marquait aussi une étape importante dans l’organisation de la pétanque ici en Floride. Après plus de 11 ans de loyaux services, notre « Jean Rafa » national, Charles Morier, tire sa révérence et passe le flambeau à son successeur Marc Bellehumeur. Il ne quitte pas le camping, mais prend une retraite amplement méritée en ce qui concerne l’organisation de cette activité. Par contre, on le reverra encore sur les 2016-02-01 045Aallées. Comme le dit l’adage, « Tu peux sortir le gars de la pétanque mais pas la pétanque du gars ». Enfin, un très gros merci à Charles qui a su, pendant toutes ces années, donner l’envie à tout le monde de compétitionner amicalement et de se surpasser dans cette activité en la faisant connaître comme seul il sait le faire. La popularité des assistances sur les allées, soir après soir et saison après saison, est là pour en témoigner. Merci Charles, tu es et resteras toujours un champion.

Maintenant, c’est à Marc Bellehumeur de porter le flambeau et avec la chance d’avoir eu un maître comme professeur, cela devrait lui faciliter la tâche, à sa manière et avec son énergie. Bonne chance Marc. Je suis sûr que tu sauras relever le défi. Ce sont des grosses bottes à chausser, mais tu peux les porter avec confiance.

Pour revenir à nos moutons, comme à l’habitude, c’est à humer les délicieux hotdogs bien chauds de l’équipe de cuistots, que tout le monde s’est approché en ligne avec son assiette, pour passer à table. Encore là, il y avait du nouveau ; Hélène Ducharme se voit désormais confier la responsabilité des bénévoles assignés à la bouffe. Elle et son équipe ont passé le test haut la main en innovant avec deux rangées pour accélérer le service aux convives affamés. Quant à son conjoint, Jean-Claude Gauthier, il rejoint le cuistot Claude Landriault dans la cuisson des chiens-chauds. Une belle réussite !

En terminant, toutes les photos et les résultats statistiques sont disponibles sur mon blogue dès maintenant, en cliquant ce lien. Prochain tournoi, le 22 février.

Personne ne croit les personnes âgées…

Vous en doutez ??? Lisez attentivement l’histoire qui suit !

couple âgé3.jpgUn couple de personnes âgées avait fêté son soixantième anniversaire de mariage. Ils s’étaient connus amis d’enfance et venaient se promener main dans la main dans le quartier de leur jeunesse ; ils voulaient revoir leur ancienne école. La grille n’était pas fermée, ils sont entrés et ont retrouvé le vieux pupitre qu’ils avaient partagé, sur lequel Louis avait gravé : « Je t’aime, Claire. »

En revenant à la maison, un sac tomba d’un fourgon blindé presque à leurs pieds. Claire le ramassa et l’emporta à la maison. Là, elle l’ouvrit et compta…. 50 000 beaux dollars ! Louis déclara :

– Nous devons le rendre !

Claire dit :

– Qui trouve, garde !

Elle remit l’argent dans le sac et le cacha dans le grenier. Le lendemain, deux policiers vinrent enquêter dans le quartier. Ils frappèrent à leur porte…

– Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui est tombé d’un fourgon blindé hier ?

Claire dit :

– Non.

Louis intervient :

– Elle ment. Elle l’a caché dans le grenier.

Alors Claire, ne pouvant se contenir reprend :

– Ne le croyez pas, il est sénile.

Les agents se sont tournés vers Louis et lui ont demandé :

– Voulez-vous nous raconter l’histoire depuis le début.

Aussitôt dit, aussitôt fait, Louis commence son récit :

– Bien ! Claire et moi revenions de l’école, hier………….

Le premier agent l’interrompt puis, se tourna vers son collègue et lui dit :

– Viens on s’en va ….!

Quatre jours de fête

2016-01-30 002AC’est la fête au village, plus précisément ici à Pioneer Village où nous séjournons tout l’hiver. Depuis jeudi, nous sommes en plein festival culturel de ce qu’on appelle les Pioneer Days. Et même si Dame nature ne nous a pas réservé une température idéale, ne nous permettant pas de profiter de l’immense terrasse extérieure Beer Garden, les organisateurs ont mis en branle le plan B et réquisitionnés la grande salle communautaire pour toute la durée de l’événement.

Les activités sont variées ; tirages de prix de participation, encan chinois, contribution volontaire, spectacles de variétés, exposition artisanale, orchestres, ce feu roulant ne dérougit pas. Tous les midis, le repas communautaire différent prend place dans la salle qui affiche presque complet. Pour moins de 8 dollars, vous avez une soupe, le repas principal avec frites et accompagnements sans oublier le dessert et les breuvages. On peut profiter également de la remorque réfrigérée qui offre plusieurs choix de bières en fût pour seulement 1$ le verre. Le vin n’est pas en reste pour le même petit dollar la coupe.

C’est un happening très couru et croyez-moi, avec cette clientèle snowbird avide de danse, le plancher est rarement désert. Chaque après-midi, la musique est reine. Jeudi c’était Clive et sa voix chaude qui prenait l’affiche… avec du retard. Vendredi, Bruce Neuman & Tiki D ; un duo qui nous faisait découvrir sa musique country et pop avec guitare, harmonicas et steel drums. Aujourd’hui, Deb à la batterie et Ray au clavier (photo), animaient l’après-midi. Ces ontariens, habitués de la région, sont énergiques et fredonnent les grands succès des soixante dernières années. Il faut entendre Deb interpréter Me and Bobby McGee, toujours en demande. Si on se ferme les yeux, on a l’impression d’entendre Janis Joplin en personne.

Évidemment les soirées aussi sont animées avec leur spectacle quotidien dont une soirée karaoké très populaire. Les artistes qui passent ici donnent toujours un excellent spectacle et quoi de mieux que des musiciens pour délivrer pareille performance. En passant, je vous donne une primeur ; c’est ici, dans cette salle, qu’on trouve le meilleur popcorn maison. Pour reprendre une expression du Colonel Sanders : Bon à s’en lécher les doigts.

En début de semaine je vous informais des pluies torrentielles dont nous étions victimes. Et bien les caprices de Dame nature étant ce qu’ils sont, il a été décidé d’annuler les compétitions d’adresse des voiturettes de golf qui devaient avoir lieu demain, dans la zone des courts de tennis et de pickleball, et ainsi clôturer les activités. La piètre qualité du terrain qui ressemble à une immense éponge a obligé les organisateurs à réviser le programme. Qu’à cela ne tienne, les Pioneer Days, édition 2016 se termineront par un immense beach party à la piscine avec hotdogs, bière, vin et musique continuelle. Qui a dit qu’on ne savait pas s’amuser en Floride ? Apportez vos maillots pour la grande finale !

Salmigondis

SalmigondisLes politiciens ; Loin d’être convaincants
Le dernier en lice c’est Carlos Leitao qui, curieusement, a vu ses responsabilités remplacées par d’autres au sein du Conseil des ministres. Dans leur boule de cristal, ils justifient leurs politiques par des promesses qui ne tiennent jamais la route. Ce spécialiste de la poudre aux yeux promettait une forte hausse des exportations au Québec, provoquée par la baisse du dollar canadien.

Ce dernier continu sa baisse fulgurante et contrairement à leurs prévisions, les exportations du troisième trimestre de 2015 n’ont même pas augmenté de 1%. Et durant ce troisième trimestre, le dollar canadien se situait autour de 75-80 cents. Une autre preuve qu’il faut prendre avec un grain de sel, les pronostics « encourageants » de nos politiciens. Ils finissent toujours par se mettre un doigt dans l’œil… après qu’on ait payé la facture évidemment.

Sears ; La fin approche
Bientôt, les magasins Sears feront partie des souvenirs. C’est une mort lente annoncée comme bien d’autres avant. Jadis un fidèle client de cette bannière pour son service à la clientèle et principalement de sa livraison toujours excellente, je dois avouer que ce fleuron a bien pâli. C’était rassurant de voir le camion de la compagnie affichant le logo SEARS, évocateur d’une grande entreprise, sur ses flancs.

Depuis plusieurs années, ce sont des contractuels qui s’occupent de ce service, au volant de camions anonymes. Elle a perdu beaucoup de lustre au fil des ans et ses magasins sont de moins en moins garnis. Ici, en Floride, c’est le même constat. Sa lente agonie semble irréversible.

Walmart emboîte le pas
La fin des sacs gratuits chez Walmart sera chose du passé dans quelques mois. Ils emboîtent ainsi le pas aux autres concurrents en alimentation et demandant 5 cents par sac, pour prendre le virement environnemental. Par contre, ils vendront des sacs réutilisables 25 cents l’unité… une aubaine mais pour éviter la prolifération de bactéries, il faut les laver et les désinfecter après chaque usage.

Au fait, est-ce qu’il existe des chiffres qui montrent les sommes versées pour l’environnement par les commerçants ? Il me semble qu’on ne le publicise pas trop. J’ai de sérieux doutes là-dessus et je me demande bien comment on gère ces cinq sous. Il me semble aussi que bien d’autres choses polluent beaucoup plus que ces sacs et nos gouvernements ne sont pas trop pressés d’intervenir.

Des champions devenus des jambons
Je veux parler bien sûr de nos Glorieux. Comment une équipe qui avait le vent dans les voiles en début de saison, peut s’écrouler de la sorte en seulement deux mois. Beaucoup de théories sont avancées par les experts mais à force d’en parler, leur analyse finit toujours par – J’sais pu quoi penser ! Et Price qui ne reviendra peut-être pas au jeu cette saison…

Les fantômes du Forum nous ont lâchés. Il ne faut pas chercher plus loin et tenter une transaction importante avant la date limite. 23 ans sans Coupe Stanley, c’est inconcevable dans un marché comme Montréal et il ne faut pas attendre 10 autres années avant de mettre la main sur la 25e coupe. L’absence prolongée de Carey Price a changé la donne et dévoilé au grand jour la surévaluation du club. L’heure est au remède de cheval.

Le déluge
Notre camping en Floride ressemble à un immense lac. Du jamais vu ! Nous en sommes à notre cinquième ondée majeure depuis la mi-octobre et la tête d’El-Niño est sérieusement mise à prix. Les roues des camionnettes creusent d’importants sillons sur les terrains et certaines doivent être désembourbées. Une grosse statistique évidente ; en date du 27 janvier, il était tombé près de 30 centimètres d’eau, depuis le premier janvier. C’est énorme.

J’espère que le soleil va faire son apparition pour de bon et assèchera les terrains sinon, lorsque les snowbirds quitteront au printemps avec leurs mastodontes de plusieurs tonnes, ce sont des emplacements labourés qu’ils laisseront en souvenir. Pas tellement joli comme décor, vous en conviendrez.

Le monde des papillons

ButterflyVous aimez les papillons ? Le plus grand parc mondial de papillons est ici, en Floride, à Coconut Creek, seize kilomètres au nord de Fort Lauderdale, sur la côte est de l’état. Il se nomme Butterfly World.

Déjà 28 ans que cette attraction a ouvert ses portes et son succès ne s’estompe pas et pour cause ; Un spectacle pour les yeux et une vraie mission pédagogique, tels sont les crédos de ce royaume planétaire des papillons.

Cette serre gigantesque rassemble des centaines d’espèces de tous les continents. Mais elle réunit aussi, une diversité incroyable d’oiseaux et une flore extraordinaire, toutes deux nécessaires au bon développement des jeunes papillons. Vous êtes-vous déjà demandé quelle est la durée de vie d’un papillon ? Certains vivent trois jours, d’autres trois mois mais en général, sa longévité s’étend d’une seule semaine à 10 jours. C’est ce que vous y apprendrez entre autre.

D’abord, le spectacle captivant des chenilles élevées et étudiées par les experts horticulteurs dans le laboratoire, ensuite la visite magique de la Tropical Rain Forest peuplée d’un ciel de papillons colorés… deux étapes incontournables de ce lieu enchanteur.

Les enfants sont particulièrement gâtés car le Butterfly World leur offre une visite très instructive de son traditionnel musée des insectes et la possibilité de marcher au sein d’un nuage de papillons… magnifique ! Un spectacle haut en couleurs et une journée éducative dont ils se souviendront longtemps.

Le parc est ouvert toute l’année sauf à Pâques, à la Thanksgiving et à Noël. Les bébés de moins de deux ans sont admis gratuitement, les enfants entre 3 et 11 ans doivent débourser 21,95$, alors que l’admission pour les autres est de 26,95$. Exceptionnellement, il n’existe pas de prix spécial pour les gens du troisième âge, comme on voit partout.

Pour plus d’informations voici leur site internet.