
Quand on parle de l’intégration francophone des immigrants au Québec, l’exemple de Van Nha Tran, racontée par Dominique Scali, dans les pages du Journal de Montréal d’hier, est typique pour moi, de ce que cette immigration devrait être. Le Québec, une terre d’accueil, de paix sociale et de tolérance, a accueilli ces opprimés pour leur offrir cette belle vie tant espérée. Avez-vous pensé à notre richesse collective si tous les immigrants adoptaient cette culture québécoise? J’ai tellement été ému et impressionné par son histoire que je me permets ici de vous la reproduire:
Van Nha Tran peine à retenir ses larmes lorsqu’il parle de ses enfants, pour qui il a risqué sa vie. Après avoir fui le Vietnam, été attaqué par des pirates, fait prisonnier dans un camp de réfugiés et avoir passé cinq ans sans voir sa famille, il a commencé à travailler au salaire minimum dans un Dunkin Donuts.
«Mes enfants sont reconnaissants», dit Van Nha Tran en essuyant ses yeux. Derrière ses larmes se cache encore le sourire chaleureux avec lequel il accueille six jours sur sept les clients de la tabagie de Sherbrooke dont il est propriétaire avec sa femme.
Malgré ses succès, M. Tran, 61 ans, reste humble. «Non, je ne suis pas un bon entrepreneur», insiste-t-il dans un bon français en agitant le doigt. Car aujourd’hui, il n’est plus propriétaire des deux restaurants Dunkin Donuts qui avaient révélé son talent pour le commerce, la chaîne ayant pratiquement disparu au Québec. Mais si les affaires ne lui ont pas réussi aussi bien que prévu, une chose est sûre: Il a réussi sa vie.
VOLÉ PAR LES PIRATES
En 1988, Van Nha Tran est enseignant au secondaire sous le régime communiste. Il lui arrive parfois de critiquer le régime devant ses élèves, mais assez subtilement pour ne pas attires l’attention des autorités, soutient-il.
«Je ne voulais pas éduquer mes enfants dans un système où il y a de la tricherie. Si vous n’étiez pas membre du parti communiste ou si vous aviez des idées différentes, c’était facile de vous mettre en prison […]», se souvient-il.
Il a alors 33 ans. Il dit au revoir à sa femme et à ses trois enfants, dont la plus jeune n’a même pas un an. Sans passeport, il embarque avec 30 autres personnes dans une petite barque, quittant le Vietnam en direction de la Thaïlande.
ÉPOUVANTABLE
En chemin, des pirates lui prennent tout ce qu’il a, c’est-à-dire les quelques bijoux qu’il avait apportés comme monnaie d’échange. «Je n’avais plus rien. Juste une culotte. Ils ont même pris mon anneau de mariage. Il n’avait pas une grande valeur parce qu’à l’époque nous étions pauvres, mais ils l’ont ôté pareil», raconte-t-il.
Pendant deux ans et demi, il vit dans des camps de réfugiés en Thaïlande et près de la frontière du Cambodge, en attendant de pouvoir rencontrer une délégation étrangère qui accepterait de l’accueillir. La vie dabs ces camps où les toilettes étaient rares était «épouvantable», se souvient-t-il.
Il a droit à environ une tasse et demie de riz par jour, il doit traîner son eau sur des kilomètres et il dort dans un espace de deux mètres par un mètre, séparé des autres réfugiés par du fil de nylon et du papier journal pour avoir un semblant d’intimité.
«Dans le camp de Banthad, à 20h il fallait éteindre les lumières pour éviter de devenir les cibles des canons cambodgiens, dit-il. On entendait «Boum boum» au-dessus de nos têtes.»
SALAIRE MINIMUM
Parrainé par un cousin vivant au pays et l’organisme Caritas Estrie, il atterrit au Canada en 1990. Il étudie deux mois dans un centre de francisation avant de travailler dans une succursale Dunkin Donuts qui reçoit une subvention pour embaucher des immigrants.
C’est ainsi qu’il a son premier emploi, payé au salaire minimum. Il commence par s’occuper de la finition des beignes, puis devient boulanger.
Rapidement, il gagne la confiance de son patron. «Sur ma première paie, mon boss avait oublié d’enlever les 500$ qui venaient de Service Canada. J’ai été honnête et je lui ai dit.»
Pendant ce temps, il tente de faire venir sa famille, mais les démarches d’immigration sont longues. Ce n’est donc qu’en janvier 1993, par un froid glaciel qui contraste durement avec la chaleur du Vietnam, que sa femme et ses enfants débarquent à l’aéroport de Mirabel.
«Quand je l’ai vu, ce n’était pas un inconnu. J’ai foncé dans ses bras», explique sa fille Marie Tran, qui avait cinq ans et n’avait alors vu son père qu’en photos et en vidéo.
En plus de son travail, ce dernier prenait le temps de traduire tous les devoirs de ses enfants en attendant qu’ils puissent se débrouiller eux-mêmes en français, se souvient-elle.
Au restaurant, le père de famille continue de monter les échelons. Il devient gérant de la succursale, puis propriétaire de 10% de la franchise. L’ancienne administration avait de la difficulté à appréhender les différences d’achalandage et le nombre de beignes à préparer. Il a donc pris des notes, fait des statistiques et il a ainsi réussi à rééquilibrer le budget du restaurant.
En 2000, il a complètement racheté la succursale à celui qui était à l’origine son patron, avant d’ouvrir une deuxième succursale ailleurs à Sherbrooke. «Il était vraiment à l’écoute, autant des employés que des clients, souligne Marie Tran, qui a elle-même travaillé dans la succursale pendant son adolescence, tout comme ses deux frères. Toute opportunité était vue comme une chance à saisir. Être pâtissier chez Dunkin, c’était une opportunité pour lui, même si en réalité, il était surqualifié.»
DISPARITION
Le hic, c’est que la chaîne Dunkin Donuts, qui comptait 200 succursales au Québec dans les années 1990, était en train de perdre beaucoup de plumes, notamment en raison de l’arrivée de Tim Hortons. Il ne reste aujourd’hui que trois succursales au Québec, toutes situées à Montréal. Comme les autres, M. Tran a vu sa clientèle fondre et il a dû fermer ses deux restaurants en 2010 et 2012. Il estime avoir perdu 400 000$.
Aucun propriétaire, aussi talentueix soit-il, n’aurait pu sauver la franchise, estime sa fileMarie. «La réalité ce n’est pas toujours comme les calculs», soupire M. Tran. Il est tout de même fier de ce qu’il a accompli. «Même comme réfugié aux mains nues, j’ai toujours pu travailler. […] Des fois, le malheur, c’est une chance. On ose surmonter les difficultés», dit-il.
M. Tran et sa femme possèdent maintenant une petite tabagie, un commerce aux revenus modestes, mais suffisants.
IL ADOPTE SES NEVEUX
Même s’il ne peut donner des millions de dollars à des fondations comme le font les riches entrepreneurs, il a sa façon à lui de redonner. Dans les années 2010, il a adopté deux nièces et un neveu ui étaient orphelins au Vietnam. Ils poursuivent aujourd’hui leurs études au secondaire et au cégep.
Ses plus vieux enfants sont tous allés à l’université et sont dentiste, médecin et avocate. «Il ne faut pas gaspiller le talent. Ici, on peut développer et l’exploiter si on fait des efforts. Là-bas [au Vietnam], les efforts, ça ne marchait pas. J’ai fait le bon choix en venant ici», conclut-il rois décennies après avoir quitté son pays natal.
En Beauce, le journal local titre; «La Beauce déclare la guerre aux USA»
Le Président Obama, dans le bureau ovale de la maison blanche, réfléchissait et se demandait quel pays il allait envahir, quand le téléphone sonna.
– Hello, Président Obama, dit une voix avec un fort accent. Je suis Gédéon le jarret noir, dans la taverne Chez Willie de St-Georges de Beauce, au Canada. Je vous appelle pour vous dire qu’ici on vous déclare officiellement la guerre.
– Et bien Gédéon, répondit Obama, c’est toute une nouvelle que vous m’apportez là. Et vous avez une armée de combien de soldats?
– Présentement, dit Gédéon après une courte réflexion, Il y a moi, mon cousin Nestor, mon voisin Gustave et toute l’équipe de quilles de la paroisse, ce qui fait quatorze.
Obama après une courte pause répliqua :
– Je dois te dire Gédéon que j’ai UN MILLION de soldats dans mon armée qui n’attendent qu’un signe de ma part pour passer à l’attaque.
– Baptinse, répondit Gédéon. Je vais devoir vous rappeler!
Exactement à la même heure le lendemain, Gédéon rappela :
– M. Obama, la déclaration de guerre tient toujours, on s’est consulté et on a commencé à s’équiper en matériel d’assaut.
– Et de quel équipement jouissez-vous, demanda Obama.
– Et bien Monsieur, on a deux Jeep tout-terrain, un bulldozer, 3 quatre-roues, 2 cross bikes et le tracteur de ferme de Gustave, sur lequel on a installé un GPS.
Le président Obama répondit :
– Je dois vous dire Gédéon que j’ai 6 000 tanks, 12 000 Hummer et 14 000 véhicules de transport de troupes. J’ai également accru mon armée à 1,5 million de soldats depuis notre dernière conversation.
– Tabarslac, dit Gédéon, il va falloir que je vous rappelle.
Comme convenu, Gédéon rappela le jour suivant :
– Président Obama, nous sommes toujours en guerre, on a maintenant acquis une force aérienne. On a modifié un ultra léger et on y a ajouté deux fusils de calibre 12 en plus, quatre nouvelles recrues ont joint nos rangs.
Obama est demeuré silencieux pendant un moment, il a ensuite raclé sa gorge et a répondu :
– Je dois te dire Gédéon que j’ai pas moins de 10 000 bombardiers, 20 000 avions de chasse, mon territoire est totalement protégé par 60 000 missiles air-sol guidés par satellite et rayons laser et depuis notre dernière conversation, mon armée est maintenant de 2 millions de soldats.
– Ciboire, répond Gédéon, je vais devoir encore vous rappeler.
Fidèle à son habitude, Gédéon rappela le lendemain :
– Président Obama! Je suis désolé de vous annoncer que nous avons pris la décision de mettre fin à cette guerre.
– Je suis vraiment désolé d’entendre cela, répondit Obama… Et qu’est-ce qui vous a fait changer si soudainement d’idée?
– Bien, Monsieur, répondit Gédéon. On s’est rassemblé et on en a discuté tous ensemble autour d’un baril de bière, et nous avons finalement dû admettre qu’on est absolument incapable de réussir à nourrir deux millions de prisonniers.
LA CONFIANCE DES BEAUCERONS EST ABSOLUMENT INÉBRANLABLE
C’est pourquoi ils ont tous (ou presque) votés pour Maxime Bernier.
Assez troublante et triste cette sentence de 90 jours de prison à purger les fins de semaine, prononcée au palais de justice de Thetford Mines et imposée à Michaël Baril-Desjean, qui vient à peine de célébrer ses dix-huit ans, dans une cause amoureuse où il entretenait une relation avec une jeune fille de 13 ans.
Paradoxalement, les parents de la jeune fille étaient consentants à cette relation. Pire encore; selon la version révélée dans le journal, l’accusé sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de dix ans. Parce que leur différence d’âge était supérieure à deux ans, la juge Lucie Rondeau n’aurait pas eu le choix, d’imposer pareille condition. J’en doute, surtout considérant que les parents étaient consentants et que les deux étaient mineurs au moment des événements, ça me semble archaïque.
Je veux bien croire que cette loi existe, mais cette inscription au registre est disproportionnée par rapport aux gestes reprochés. Qu’on amende vite cette loi obsolète, du moins dans le contexte qu’on connaît. Qu’est-ce qu’on fait du sentiment amoureux entre ces deux personnes? Ce n’est sûrement pas exceptionnel. Une année de plus et c’était légal.
Pendant ce temps, des criminels notoires, comme les Hells, bénéficient d’arrêt de procédures, de libération sur le champ et de récupération de leurs biens jadis confisqués. C’est pas beau ça? Non ! La justice a de ces aberrations…! On a voulu tuer une mouche avec une grosse masse de 50 kilos.
«Les délinquants sexuels graves sont sur le même registre que M. Baril-Desjean alors que, quand on connaît les faits, on se demande pourquoi.» Cette remarque vient du procureur de l’accusé et elle résume très bien, ce qui est à des années lumières de l’opinion publique québécoise.
On n’a qu’à souhaiter à ce jeune homme de se reprendre en main et d’espérer un futur meilleur. Le cœur a ses raisons que la raison ignore.
Vieillir en beauté… et en sagesse
« Ce n’est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes. »
– Félix Leclerc
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur,
Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure.
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur,
Car à chaque âge se rattache un bonheur.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps,
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.
Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce!
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.
Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car pour être heureux, on a encore le temps.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour,
Car où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.
Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir,
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir!
Ne regrette pas de vieillir.
C’est un privilège refusé à beaucoup!
– Félix Leclerc
À l’attention des proches et des malades atteint de cette irréversible maladie, ayons une réflexion toute spéciale en cette journée dédiée, à l’échelle de la planète.

Voici une réelle petite histoire pas si étrange…
Mon voisin a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveil matin (fabriqué au Japon) à 6 heures. Pendant que sa cafetière (fabriquée en Chine) filtrait le café, il s’est rasé avec son rasoir (fabriqué à Hong Kong). Puis il s’est habillé avec sa chemise (fabriquée en Turquie), ses jeans (fabriqués en Chine) et ses chaussures (fabriquées en Corée).
Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fabriqué en Inde) agrémenté de fraises (d’Espagne) et de bananes (du Costa Rica), il s’est assis, calculatrice en main (fabriquée au Mexique), pour calculer son budget de la journée.
En consultant sa montre (fabriquée à Taiwan), il a synchronisé sa radio (fabriqué en Chine), puis est monté dans sa voiture (fabriquée au Japon) pour continuer sa recherche d’emploi, entre deux fermetures d’usines.
À la fin d’une autre journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fabriqué en Californie) pour accompagner ses légumes (produits en Espagne), met ses sandales (fabriqués au Brésil), allume sa télévision (fabriquée en Indonésie) et puis se demande pourquoi il n’arrive pas à trouver du boulot, ici chez nous.
Parce qu’acheter chez-nous, c’est économiquement rentable et profitable pour nous. Sans oublier que la qualité est au rendez-vous. Qu’on se le dise!
On devient vite accro de ces bidules supposés changer le monde et notre travail, mais qui nous font chier quand ce n’est pas le temps. Le pire des scénarios m’est arrivé, hier, alors que mon iPad a décidé de me jouer un vilain tour dont je me serais bien passé.
Le problème avec cette tablette est que toutes les données sont rattachées, contrairement à mon PC, à l’application. Si celle-ci est corrompue ou refuse de démarrer, il y a quatre possibilités pour t’en sortir. La première étant d’éteindre ta tablette et la redémarrer. Cette action règle le problème la majeure partie du temps. La seconde, si la première n’a pas fonctionné, est d’aller voir s’il n’y aurait pas une mise-à-jour de l’application disponible. S’il n’y en a pas, tu appliques la troisième solution et tu te rends sur le site internet du concepteur pour voir si le problème est déjà documenté et, le cas échéant, te propose une solution.
Mais la plupart du temps, ce n’est que toi qui a le pépin et tu es seul au monde pour te débrouiller. Finalement et en désespoir de cause, penaud et résilié, tu prends un calmant et tu supprimes l’application… Avec toutes les données qui s’y rattachent. C’est pas beau ça? Je suis devenu soudainement dépressif, comme en phase terminale!
Depuis trois ans j’accumule mes partitions musicales en format PDF sur mon iPad, m’évitant d’avoir à transporter une tonne de cahiers avec les partitions papiers. Par contre, je prends bien soin de garder une copie sur mon ordinateur, au cas où… un désastre survienne comme hier.
Pour visualiser mes partitions sur iPad, j’utilise l’application Adobe Acrobat Reader, qui fait admirablement bien son travail… Enfin, qui le faisait jusqu’à hier. Dans l’application, j’ai plus de 500 partitions, classées selon leur utilité et avec des notes que j’ajoute à l’application directement sur la partition. C’est efficace et rapide. Par contre, je ne fais pas la même annotation sur le fichier original sur mon ordinateur. Alors mes notes ont foutu le camp!
Même si j’ai les partitions originales, le gros du travail reste à refaire TOUTES les partitions et tenter de me souvenir des notes ou de les réécrire. Un travail de moine que je dois me taper à compter de maintenant.
Tout ça parce que mon iPad me demandait de faire la mise à jour de mon application Adobe Acrobat Reader, comme des dizaines de fois auparavant et que j’ai appliqué immédiatement. Mais voilà que le système d’exploitation iOS devait être aussi mis à jour pour la version 10,0,1. C’en était trop, d’où le bordel que je viens de vous décrire.
Ça m’a donné une bonne leçon. Dorénavant, les notes que j’ajouterai aux partitions sur l’iPad, seront ajoutées également sur mes partitions originales logées dans mon PC. Le monsieur a compris, mais j’aurais pu me passer de cette corvée.
C’est malheureusement ce qui arrive de travailler avec ordinateurs et tablettes. Ils deviennent tellement indispensables que c’est la catastrophe lorsqu’ils plantent. Les ordinateurs étaient censés remplacer le papier mais franchement, le papier est beaucoup moins à risque, même s’il est effectivement encombrant. En tout cas, ça m’a fait du bien de l’écrire.
Un ennemi prend plus de place dans notre tête qu’un ami dans notre cœur, pourquoi?
Le lifting le moins cher : le rire.
Si des embûches se dressent sur votre chemin changez de direction, mais non de destination.
Que chaque jour soit un nouveau départ et pardonnez-vous pour hier.
Si vous recherchez un ami sans faute, vous resterez sans ami.
L’amour est la goutte d’eau qui redonne la force à une fleur flétrie de se relever.
L’oubli et le rire sont mieux que mémoire et tristesse.
Le plus important des droits humains, est le droit de rêver.
Visez la lune et si vous deviez échouer, vous serez encore parmi les étoiles.
La vie doit être vécue avec amour et humour, l’amour pour comprendre, et l’humour pour endurer.
Vivre sans amis c’est mourir sans témoins.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière, il y a des yeux qui la donnent.
Pour retrouver sa jeunesse, il n’y a qu’à recommencer ses folies.
La tendresse a ses raisons que le cœur comprend très bien.
Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.
Éloignez-vous des personnes négatives, néfastes à votre bien-être, et remplacez-les par des personnes qui n’affirment que du bien, sans dénigrement.
Un petit défi pour vous aujourd’hui. Voici 10 questions, tout ce qu’il y a de plus simple. De plus, il vous faut seulement 3 bonnes réponses pour réussir l’examen. Avouez que ce n’est pas trop compliqué.
Alors à vos papiers et crayons et tentez votre chance… sans tricher. Les réponses se trouvent à la fin du questionnaire. Ne vous gênez pas pour me donner votre résultat en laissant un commentaire. Ça ne reste qu’un jeu, comme ça, simplement pour vous divertir et tester vos connaissances.
Prêts? Allez-y!
1) Quelle a été la durée de la Guerre de Cent Ans?
2) De quel pays les chapeaux dits «panamas» proviennent-ils?
3) De quel animal obtient-on le catgut (boyau de chat, en anglais)?
4) Durant quel mois les Russes fêtent-ils la Révolution d’Octobre?
5) De quoi est fait un pinceau «en poils de chameau»?
6) Quel est l’animal qui a donné son nom aux Îles Canaries?
7) Quel était le prénom du Roi George VI?
8) De quelle couleur est le Roselin pourpré?
9) D’où viennent les groseilles de Chine?
10) De quelle couleur sont les boîtes noires à bord des avions commerciaux?
Rappelez-vous que seulement 3 réponses correctes suffisent pour réussir.
Réfléchissez bien avant de vérifier vos réponses ci-dessous :
1) 116 ans. 2) De L’Équateur. 3) Des moutons et des chevaux. 4) Novembre. 5) De poils de petit-gris, un écureuil de Russie. 6) Le chien. 7) Albert. 8) Rouge cramoisi. 9) De Nouvelle-Zélande. 10) Orange.
Vous avez échoué?
Moi aussi…!
Hier, c’était la sortie de groupe à notre camping. Une sortie toute spéciale, organisée par Nathalie Bilodeau qui a eu cette idée géniale et qui a fait les choses de façon impeccable ; petit autobus nolisé pour l’aller comme le retour, 10$ d’argent-casino pour jouer, dîner-buffet et pour clôturer le tout, un spectacle Hommage à Joe Dassin, au Cabaret du casino.
Dès 9h30, notre groupe de 13 personnes prenait place dans l’autobus pour s’engouffrer dans la circulation dense du matin. En roulant à vitesse réduite sur le pont Champlain, on pouvait observer l’immense chantier avec ses nombreuses grues et ses îlots flottants, d’où émergent progressivement les futurs piliers qui soutiendront le futur pont Champlain. Construit parallèlement à la structure actuelle, on est fasciné par tout ce chantier qui s’active et qui s’étale d’une rive à l’autre de la voie maritime du Saint-Laurent.
Arrivé au casino, le bruit des machines à sous est omniprésent et il y en a tellement, qu’avec ses 5 étages, il faut être très observateur pour ne pas s’égarer. Le mot d’ordre a été lancé ; libre à tous d’aller où bon leur semble mais à 16h15 on se donne rendez-vous au même endroit pour ne pas rater l’autobus du retour. On s’inscrit au service à la clientèle après avoir fait la file, pour ne pas dire le pied de grue, et nous voilà déployé dans la jungle du jeu, dans l’endroit où le rêve demeure illusoire. S’il y a un endroit où il faut s’arrêter, c’est bien dans un casino, si on ne veut pas y laisser sa peau. Enfin, comme nous sommes des gens intelligents et prévoyants, personne n’est revenu riche comme Crésus, ou tout nu comme un ver et lessivé.
L’heure du dîner arrivée, nous prenions place Au Pavillon 67, le restaurant buffet et mets à la carte de l’endroit, histoire de reprendre des forces. L’abondante nourriture nous donnait l’embarras du choix et la table des desserts très invitante et bien garnie, ont rapidement satisfaits les estomacs affamés. Un beau restaurant avec des prix tout de même abordables.
Vers 13h30, place au spectacle au Cabaret du casino alors que Raphael Torr nous conviait à un hommage au regrette Joe Dassin. Accompagné de trois musicien, le chanteur y allait des plus belles chansons de son idole. Des airs tellement populaires et accrocheurs, que la salle enfumée de vapeur, pour donner l’aspect des vieux cabarets de l’époque des fumeurs, fredonnait allègrement les paroles qu’elle connaissait par cœur. L’artiste enchaînait ses chansons en nous racontant son histoire et quelques anecdotes de la carrière de Dassin. Parti d’une suggestion d’une spectatrice à ses récitals qui lui proposait de faire revivre Joe Dassin, il en était à sa 664e prestation de ce spectacle.
Son accent français et sa voix lui ressemblaient beaucoup, au point de s’y méprendre. En se fermant les yeux, on pouvait croire qu’on entendait Joe lui-même. Avec une majorité de spectateurs du troisième âge, la salle était gagnée d’avance et les 90 minutes du spectacle, sont passées en coup de vent.
Il nous restait alors un gros 75 minutes avant de retourner à la maison. 75 minutes c’est pas beaucoup pour faire fortune et devinez qui a eu le dessus…? Le casino, vous l’avez bien deviné. Mais bon, l’important c’est d’avoir profité d’une visite agréable, où la vie ne dort jamais. Encore merci Nathalie d’avoir eu cette brillante idée.
Voilà déjà deux que tu es parti. Tu as mené dignement ton dernier combat toujours avec cette force qui te caractérisait. Désormais, la seule pensée que ton âme s’est libérée de tous ses tourments nous rassure et nous encourage.
Continu de jeter un regard sur tes parents, tes proches et les gens qui t’ont aimé et garde-leur une place à tes côtés. Veille sur eux jusqu’au jour des retrouvailles célestes.
«Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.»