La Journée mondiale de l’enfance a été créée en 1954 et est célébrée chaque année le 20 novembre afin de promouvoir le respect et les droits des enfants.
Le 20 novembre marque le jour de l’adoption par l’Assemblée de la Déclaration des droits de l’enfant [A/RES/1386(XIV)] en 1959, et de la Convention relative aux droits de l’enfant, signée en 1989.
Depuis 1990, la Journée marque également l’anniversaire de l’adoption la Déclaration et de la Convention relative aux droits de l’enfant.
Les mères et les pères, les enseignants, les infirmières et les médecins, les dirigeants ou les militants de la société civile, les chefs religieux ou de communautés, les chefs d’entreprises et les professionnels des médias, de même que les jeunes et les enfants eux-mêmes peuvent jouer un rôle important et faire de cette Journée mondiale de l’enfance un événement à part dans leur société, pour leur communauté ou pour leur pays.
La Journée mondiale de l’enfance offre à chacun et chacune d’entre nous une occasion unique de sensibiliser le public aux droits de l’enfant, de promouvoir et de mettre en lumière ceux-ci, mais aussi de transformer cette date en actes concrets en faveur des enfants partout dans le monde.
Voici quelques paroles d’enfants pour ajouter une pointe d’humour à cette journée spéciale qui leur est consacrée.





Jeudi soir dernier à l’émission Enquête, on rediffusait le reportage de l’année précédente sur les agressions sexuelles dont faisaient l’objet les femmes autochtones de Val-d’Or au Québec. Ces événements impliquent des policiers de la Sûreté du Québec et les événements racontés par les victimes dépassent l’entendement.
De l’abus de pouvoir à grande échelle qui, selon le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), ne commandent pas de poursuites criminelles envers les policiers visés, du moins pour la grande majorité. Si je me fie à l’émission, j’ai de sérieux doute. Évidemment, on a que la version des victimes mais leur sincérité crève l’écran et il m’est permis de les croire.
Mais le drame de ces femmes ne date pas d’hier et même dans leur propre communauté, elles subissent des voies de fait à répétition par leur propre conjoint, et ça depuis des lunes, pour emprunter une expression indienne.
Ce matin dans sa chronique du Journal de Montréal, Richard Martineau traite du sujet dont je suis également de son avis. Pour votre bénéfice, en voici la copie intégrale.
L’arbre et la forêt
Ainsi, sur les 37 dossiers analysés par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) concernant les allégations d’agressions sexuelles par des policiers contre des femmes autochtones de Val-d’Or, seulement deux feront l’objet d’accusations.
Un ancien policier de la SQ à Schefferville est accusé d’agressions sexuelles et un policier autochtone est accusé de viol. C’est tout.
VIOLENCE CONJUGALE SYSTÉMIQUE
Il est bien sûr inacceptable que des policiers profitent de leur position d’autorité pour agresser des femmes. Si c’est vraiment ce qui s’est passé, espérons que ces deux agents seront condamnés et qu’ils recevront des sentences exemplaires.
Cela dit… Pourrait-on élargir notre regard sur ce qui se passe dans certaines réserves? On dit qu’il existe un «racisme systémique» au sein des forces de l’ordre à l’égard des autochtones. Mais qu’en est-il dela violence envers les femmes qui règne de façon systémique dans certaines réserves, et ce, depuis des années?
La violence, dans ces réserves, n’est pas qu’une affaire de Blancs ou de policiers. Elle implique toute la communauté. De nombreuses femmes autochtones se font battre régulièrement par leur conjoint. La violence conjugale y atteint des proportions endémiques. Cette situation est connue de tous les gens qui vivent près des réserves. Ça fait partie de la réalité quotidienne des femmes autochtones.
« UN TERREAU FERTILE »
Il y a dix ans, l’Agence de santé publique du Canada a mené une étude exhaustive sur les femmes autochtones et la violence familiale dans les réserves situées dans quatre villes canadiennes, dont Val-d’Or.
Voici des extraits de cette étude: «De l’avis des répondants, la violence des partenaires intimes constitue un sérieux problème pour les femmes autochtones.»
«Tous les mois, les premiers intervenants traitent généralement de multiples actes de violence. D’après les estimations, leur nombre irait de quelques-uns à plus de 300, selon la taille de la collectivité.»
«J’ai vu tous les échelons de la violence. Ça va de la femme qu’on gifle à celle qu’on frappe à coups de chaise ou qu’on asperge d’eau bouillante.»
«Bien entendu, la violence des hommes envers les femmes n’est pas le propre des collectivités autochtones. Cependant, ces dernières réunissent un ensemble de caractéristiques importantes qui en font un terreau fertile pour ce type de violence…»
QUE FONT LES CHEFS DE BANDE?
C’est bien beau de pointer la violence des policiers du doigt. Mais qu’en est-il de la violence des hommes autochtones envers leurs femmes, leurs filles? Que font les chefs de bande, qui sont si grassement payés? S’intéressent-ils à ce problème? Consacrent-ils les sommes nécessaires à l’enrayer?
Je sais, je sais: ce que je dis va m’attirer la colère des «guerriers de la justice sociale», ces petits soldats zélés de la rectitude politique pour qui la violence est d’abord et avant tout une «affaire de Blancs» et qui considèrent les Autochtones comme de pauvres victimes innocentes du racisme colonisateur. Mais le fait demeure: en grande majorité, les femmes autochtones sont battues par des hommes autochtones. Peut-on le dire?
LE PROBLÈME EN FACE
On veut parles de la violence envers les femmes autochtones? Parfait. Parlons-en. Honnêtement, Franchement. Sans rien cacher.
Comment a été défini l’écartement des rails de chemins de fer américains???
La distance entre deux rails de chemin de fer aux États-Unis est de 4 pieds et 8,5 pouces (143,5 cm). Nombre particulièrement bizarre… Mais pourquoi cet écartement a-t-il été retenu?
Parce que les chemins de fer américains ont été construits de la même façon qu’en Angleterre, par des ingénieurs anglais expatriés, qui ont pensé que c’était une bonne idée, car cela permettait également d’utiliser des locomotives anglaises.
Mais pourquoi les Anglais ont-ils construit leurs lignes comme ça?
Parce que les premières lignes de chemins de fer furent construites par les mêmes ingénieurs qui construisaient les tramways, et que cet écartement était déjà utilisé.
Mais pourquoi cet écartement des rails de tramways?
Parce que les constructeurs de tramways étaient les mêmes que les constructeurs de chariots, avec les mêmes outils et les mêmes méthodes.
Mais pourquoi les chariots utilisaient-ils un tel écartement?
Parce que partout en Europe et en Angleterre, les routes avaient des ornières et qu’un espacement différent aurait causé la rupture de l’essieu du chariot.
Et pourquoi les ornières des routes étaient-elles ainsi espacées?
Parce que les premières grandes routes ont été construites par l’Empire Romain pour accélérer le déplacement des légions romaines. Et les premiers chariots ont été des chariots de guerre romains. Ces chariots étaient tirés par deux chevaux qui galopaient côte à côte et ils devaient être suffisamment espacés pour ne pas se gêner l’un et l’autre.
Afin d’assurer une meilleure stabilité du chariot, les roues ne devaient pas se trouver dans la continuité des empreintes de chevaux, et ne pas se trouver trop espacées pour ne pas causer d’accident lors du croisement de deux chariots.
Nous avons donc maintenant la réponse à notre question d’origine. L’espacement des rails américaines s’explique parce que 2000 ans auparavant, sur un autre continent, les chariots romains étaient construits en fonction de la dimension de l’arrière-train des chevaux.
Et maintenant, cerise sur le gâteau! Il y a une extension à cette histoire d’espacement des rails et d’arrière-trains des chevaux. Quand nous regardons la navette spatiale américaine sur son pas de tir, nous pouvons remarquer les deux réservoirs additionnels attachés au réservoir principal. C’est la société Thiokol qui fabrique ces réservoirs dans son usine de l’Utah.
Elle aurait aimé les faire plus larges, mais ces réservoirs sont expédiés par train jusqu’au site de lancement. La ligne de chemin de fer entre l’usine et Cap Canaveral emprunte un tunnel sous les montagnes Rocheuses. Ce tunnel limite la taille des réservoirs à la même largeur que deux arrière-trains de chevaux!
Ainsi, le moyen de transport le plus avancé au monde, la navette spatiale, dépend de la largeur d’un cul de cheval! Les spécifications et la bureaucratie vivront pour toujours. Donc, la prochaine fois que vous aurez des normes entre les mains et que vous vous demandrez quel cul de cheval les a inventées, vous vous serez peut-être posé la bonne question!
Puisque nous sommes dans l’espace, une dernière question… Comment écrire dans l’espace?
Dans les années 60, lors de la conquête de l’espace, les ingénieurs se sont en effet rendu compte que les stylos à billes n’écrivaient pas dans l’espace: absence de gravité, donc l’encre n’adhérait pas à la bille. Les Américains ont donc investi plusieurs milliers de dollars pour réaliser un stylo dont l’encre est sous pression, ce qui permet d’écrire dans toutes sortes de conditions et positions.
Les Russes eux n’ont dépensé que quelques kopecks: ils ont emporté des crayons de plomb!
Voilà… Vous avez de quoi « épater la galerie » lors de votre prochain repas de famille.
À l’école, la maîtresse demande aux élèves de raconter un événement inhabituel qui leur est arrivé récemment. Plus tard elle demande à quelques élèves de lire leur texte. Arthur se lève et commence :
– La semaine dernière, papa est tombé dans le puits au fond du jardin…
– Doux Jésus, s’exclame la maîtresse, il va bien au moins?
– Je suppose, répond Arthur. Il a arrêté d’appeler à l’aide hier.
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Quelques jours après la rentrée des classes, on procède à la traditionnelle photo. La semaine suivante, l’institutrice essaie évidemment de persuader les enfants d’en acheter une chacun.
– Pensez à l’avenir, vous serez bien contents dans quelques années, quand vous serez grands, de vous dire en regardant la photo. Tiens, là c’est Julie, elle est médecin maintenant ou encore là c’est Kévin, il est ingénieur et là c’est Amélie, elle est manucure…
À ce moment une petite voix se fait entendre du fond de la classe:
– Et là c’est la maîtresse Madame Beauséjour, elle est morte!
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Un petit enfant, sans bras, est à la piscine avec sa classe. Quand le maître-nageur demande à la classe qui sait nager, le petit répond:
– Moi Monsieur, Moi Monsieur!
– Mais, mon petit, ne dit pas de bêtises.
– Si, si Monsieur!
Et le petit saute dans l’eau pour prouver ses dires. Une fois dans l’eau, il arrive à nager et se débrouille même plutôt bien. De retour sur le bord, le maître-nageur lui demande:
– C’est bien mon petit, mais qui t’a appris à nager?
– C’est mon Papa. Toutes les semaines, il m’amène à la mer et me jette dans l’eau, il faut que je revienne à la nage.
– Et ce n’est pas trop dur?
– Non, le plus dur, c’est d’arriver à sortir du sac en plastique.
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C’est une sage-femme qui se rend chez le boucher.
– Bonjour, je voudrais 450 g de petite saucisse SVP.
Et le boucher coupe un morceau qui pèse pile poil 450 g.
– Un coup de chance, dit la dame.
– Oh non juste 30 ans de métier madame.
Elle se dit qu’elle va l’avoir et demande 225 g de pâté de foie. Et le boucher lui coupe un morceau de 225 g.
– Vous voyez que ce n’est pas un coup de chance.
Quand tout à coup, on crie à l’aide car une femme est en train d’accoucher dans la rue, sur le trottoir. La sage-femme accourt et met au monde un petit bébé.
– 3,800 kg! dit-elle.
– Ah non, 3,700 kg! répond le boucher.
Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti de prendre le bébé et d’aller le peser.
– 2,300 kg, clame l’apprenti depuis l’arrière-boutique
Le boucher et la sage-femme sont tous deux étonnés de se tromper d’autant.
– Tu es sûr? demande le boucher à son apprenti.
– Ah oui 2,300 kg, vidé et désossé!
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M. Tremblay apprend que sa femme vient d’avoir un terrible accident. Il accourt à l’hôpital et demande pour la voir. On lui répond que le Dr. Carter s’occupe de son dossier et qu’il viendra le rencontrer dans une quinzaine de minutes afin de faire le point sur l’état de santé de son épouse. Lorsque le docteur entre dans la salle d’attente, il aperçoit M. Tremblay complètement paniqué. Le Dr. Carter s’assoit à ses côtés et lui dit:
– Les nouvelles ne sont pas très bonnes, M. Tremblay. Votre femme a eu un accident de la route et sa colonne est fracturée à deux endroits.
– Mon Dieu, répond M. Tremblay. Remarchera-t-elle un jour?
– J’ai bien peur que non. C’est inopérable. Vous devrez vous en occuper jusqu’à la fin de ses jours. Vous allez devoir la nourrir chaque jour.
L’époux se met alors à pleurer.
– Ce n’est pas tout, vous allez devoir la retourner dans son lit toutes les deux heures afin d’éviter d’autres complications.
L’époux n’en peut plus, il est alors incapable de s’arrêter de pleurer.
– Et évidemment, vous devrez changer ses couches car elle n’a plus le contrôle ni de sa vessie ni de ses intestins Vous devrez les changer environ 6 fois par jour.
Monsieur Tremblay ne se contrôle plus et perd momentanément le nord. Il devient hystérique et se prend la tête à deux mains. C’est à ce moment que le docteur lui pose une main sur l’épaule et lui dit :
– Je rigole, elle est déjà morte!
C’est dans cette euphorie que le Parti Québécois prenait le pouvoir, son premier mandat, pour diriger le Québec. Je revois encore un René Lévesque dégoulinant de sueur, exprimer sa grande fierté inégalée d’être québécois. L’impossible venait de s’accomplir par une écrasante majorité de 71 députés péquistes contre 29 libéraux médusés, et l’indépendance était à bout de bras. Ça fait 40 ans aujourd’hui!
Je revois encore cette image du Centre Paul-Sauvé, où un papa dans la foule, serrait en pleurs, son petit enfant dans ses bras. C’était comme gagner le gros lot. C’était l’accomplissement d’un peuple. On rêvait d’un pays et soudainement tout devenait possible. Ce nouveau gouvernement fut le meilleur gouvernement des 50 dernières années sans contredit, avec ses réformes et politiques qui sont toujours là, quarante années plus tard.
Malheureusement, deux référendums dont le dernier de 1995 perdu par la peau des fesses et l’arrivée massives d’immigrants ont tôt fait de diluer la fibre patriotique des québécois pour longtemps.
Dans son édition de ce matin, le sociologue, auteur et chroniqueur Mathieu Bock-Côté, du Journal de Montréal, dressait un portrait très juste de ce que nous sommes devenus politiquement durant ces quatre décennies. Je me permets de vous le reproduire intégralement.
15 NOVEMBRE 1976: PROMESSE NON TENUE
Le 15 novembre 1976, le PQ prenait le pouvoir pour la première fois. Une certitude logeait au fond des cœurs: plus tôt que tard, le peuple québécois ferait son indépendance. Enfin. Le plus vieux rêve de notre peuple s’accomplirait.
Les descendants des 60 000 de 1760 deviendraient maîtres chez eux. Quarante ans et deux référendums plus tard, ce n’est pas arrivé. Et ce n’est pas à la veille d’arriver non plus. Nous sommes passés de la ferveur à la tiédeur.
DÉFAITE
Comment expliquer cette défaite de l’indépendance, que ses militants cherchent à faire survivre dans l’indifférence? Un peuple n’échoue pas son indépendance sans en payer le prix. La défaite de 1980 nous a valu une Constitution hostile. Elle s’applique encore à nous, même si nous ne l’avons pas signée.
La défaite de 1995 a ouvert une guerre idéologique contre l’identité québécoise, accusée de racisme. Ils sont depuis gênés de s’affirmer. Pourtant, nous ne pouvons renier le rêve du pays. Si nous échouons, nous disparaîtrons comme peuple.
Jean-François Lisée disait récemment que le peuple québécois est indestructible. Il se trompe. Nous sommes tout sauf indestructible. Nous sommes une petite nation improbable an Amérique, qui doit faire preuve de vigilance.
Devant le multiculturalisme canadien qui nie notre identité, l’immigration massive qui érode notre poids démographique, la puissance impériale de l’anglais qui fragilise notre langue, le peuple québécois pourrait bien s’effacer lentement du globe. Ce serait la disparition tranquille.
DISPARAÎTRE
Mais nous ne voulons pas le savoir. Cela nous obligerait à une réaction vigoureuse. À nous de redresser. Alors on chante «ça va bien»! Il se pourrait bien qu’un jour, le 15 novembre 1976 ne nous dise plus rien. Pour l’instant, le souvenir de cette belle nuit peut encore nous rappeler qu’avant d’être un peuple diminué nous avons cru être quelque chose comme un grand peuple. Vivre l’indépendance!
Partout dans le monde, le 14 novembre marque La journée mondiale du diabète, avec le cercle bleu qui sert de symbole officiel. Diabète Québec estime à 830 000 le nombre de personnes qui vivent avec le diabète au Québec. De ce nombre, environ 250 000 ne le savent pas. Sans prévention, le diabète continuera à augmenter. On le sait, la recherche fait de grands pas vers la guérison définitive de cette maladie incurable, mais où en sommes-nous depuis 1921, année de la découverte de l’insuline. Malgré l’avancée des traitements et la connaissance que l’on a de la maladie, de nombreuses personnes diabétiques ne tirent pas encore parti de tous les moyens disponibles pour contrôler leur diabète.
Avant la découverte de l’insuline, les personnes diabétiques étaient condamnées à mourir.
La vie des personnes diabétiques a considérablement changé en cinquante ans. Elles disposent aujourd’hui d’outils précis et d’un accès à l’information plus aisée que jamais. Les professionnels de la santé qui les traitent connaissent aussi mieux la complexité de cette maladie et les traitements font leurs preuves.
En attendant la prochaine révolution médicale, Diabète Québec demande l’implantation d’une stratégie nationale de lutte au diabète. Une stratégie axée sur l’éducation, la prévention, le soutien et le traitement. Car les soixante dernières années ont démontré clairement qu’une personne diabétique bien informée, bien entourée et bien traitée vit en meilleure santé plus longtemps.
La découverte de l’insuline et le contrôle glycémique
L’insuline, découverte en 1921 grâce à la collaboration aujourd’hui légendaire de Banting, Best et MacLeod, fait des miracles. Dans le monde entier, elle a sauvé des milliers de patients d’une mort certaine. Avant la découverte de l’insuline, les personnes diabétiques étaient condamnées à mourir et ne pouvaient survivre, avec une diète sévère, que trois à quatre ans au maximum. Mais malgré les nombreux types d’insuline et la mise en marché des premiers agents hypoglycémiants oraux vers 1957 au Canada, le contrôle des glycémies demeure à l’époque imprécis.
Dans les années 50, la méthode de contrôle des glycémies consiste à laisser tomber un comprimé réactif dans une petite éprouvette contenant un mélange de quelques gouttes d’urine et d’eau. Selon la couleur du résultat – de bleu foncé à orange – la personne diabétique peut connaître la quantité de sucre dans l’urine. Tout en assurant des suivis auprès de leurs patients, les médecins se doutent bien qu’un meilleur contrôle des glycémies doit être atteint afin de retarder les complications. Des complications majeures qui ont un impact important sur la vie de leurs patients : cécité, atteinte des reins, gangrène, infarctus ou accidents vasculaires cérébraux.
Une découverte
Un pionnier dans le traitement du diabète, le médecin belge Jean Pirart, établit pour la première fois le lien entre bon contrôle des glycémies et prévention des complications. Entre 1947 et 1973, le Dr Pirart divise en trois groupes plus de 4 000 de ses patients, selon leur degré de contrôle : excellent, moyen, mauvais. En utilisant les comprimés réactifs comme méthode de mesure, les résultats du Dr Jean Pirart démontrent clairement l’incidence et la prévalence des complications chez les patients dont le contrôle des glycémies est pauvre.
Des innovations
Les années 70 et 80 sont un moment décisif dans le traitement du diabète. Des innovations telles que les lecteurs de glycémie et les bandelettes mesurant le taux de sucre dans le sang donnent aux personnes diabétiques et aux médecins les outils maintenant devenus indispensables. En 1976, des scientifiques américains découvrent que le sucre s’attache facilement aux globules rouges (l’hémoglobine) et permet de déterminer la qualité du contrôle des 2 à 4 derniers mois. Cette découverte ouvre la voie à la création d’un test : le dosage de l’hémoglobine glyquée (A1C).
L’arrivée d’outils de contrôle permet aux chercheurs de créer des études à grande échelle. Les résultats modifieront la façon de traiter le diabète. À leur tour, deux études importantes, la Diabetes Control and Complications Trial (de 1983 à 1993) et la United Kingdom Prospective Diabetes Study (de 1977 à 1997) démontrent pour les deux types de diabète que le maintien des glycémies à des valeurs près des normales retarde et ralentit l’apparition des complications chroniques liées au diabète.
L’arrivée de l’insulinothérapie
L’insulinothérapie intensive – injections multiples d’insuline imitant le fonctionnement normal du pancréas – fait son apparition dans le traitement du diabète de type 1 et devient maintenant une option thérapeutique de plus en plus répandue pour le diabète de type 2.
L’histoire derrière la première injection d’insuline
Le 2 décembre 1921, un jeune garçon de 14 ans, Leonard Thomson, entre d’urgence à l’Hôpital Général de Toronto. Il ne pèse que 65 livres (30 kg) et sa vie ne tient qu’à un fil. Son diabète avait été diagnostiqué deux ans auparavant. À l’hôpital, Leonard Thomson suit une diète limitée à 450 calories par jour et pourtant ses glycémies atteignent facilement 28 mmol/L et il est toujours en acidocétose. Les médecins ne lui donnent que quelques semaines à vivre.
Sur la piste de l’insuline
Depuis quelques mois seulement, deux chercheurs, le Dr Frederick Banting et Charles Best, sous la direction du Dr John Macleod, sont à la recherche de la fameuse substance mystérieuse qui joue un rôle primordial dans le diabète. Ils ont réussi à isoler une substance prélevée sur des pancréas de chien et à l’injecter à d’autres chiens dont on avait enlevé le pancréas. Ils avaient remarqué que les chiens rendus diabétiques pouvaient être sauvés par cette substance. Les résultats sont cependant très variables parce que les chercheurs n’ont pas réussi à purifier suffisamment l’insuline. Ils injectent plutôt un mélange d’insuline et d’autres substances.
Une question de pureté
Un jeune chimiste du nom de James Collip vient alors se joindre au groupe. Son but : obtenir une insuline purifiée. Sans lui, l’équipe ne serait jamais venue à obtenir des résultats positifs aussi rapidement. Pendant que Banting et Best poursuivent leur recherche sur les chiens, Collip utilise des pancréas de bœuf et travaille à affiner sa technique d’extraction de l’insuline et, très rapidement, il choisit pour ce faire l’alcool à différentes concentrations.
La première injection
Le 11 janvier 1922, la première injection est donnée au jeune Leonard Thomson. Des analyses sont faites le lendemain : la glycémie est tombée de 24,5 à 17,8 mmol/L. Dans les urines, il y a encore beaucoup de sucre qui passe. La première injection est donc un demi-échec, parce que l’insuline injectée n’est pas assez pure.
La deuxième injection
Douze jours après la première injection, après avoir testé à plusieurs reprises son insuline, Collip se sent prêt à reprendre les injections sur Thomson. Cette fois-ci, il s’agit d’un véritable succès. Sa glycémie passe de 28,9 à 6,7 mmol/L. Il n’y a presque plus de sucre dans les urines. Les deux jours suivants, Leonard ne reçoit pas d’extrait; la glycémie monte. Dans les semaines qui vont suivre, on lui en administra tous les jours. Il reprend du poids et de la force. Les chercheurs savent qu’ils viennent de faire une grande découverte. Dès février 1922, six autres diabétiques reçoivent l’extrait avec les mêmes bons résultats. L’extrait s’appelait alors isletin, ce n’est qu’en avril 1922, que son nom définitif est donné : l’insuline.
Quatre-vingts-quinze ans plus tard, c’est par millions que des gens peuvent vivre grâce à l’une des plus grandes découvertes du XXe siècle.
Source : Diabète Québec, novembre 2016
Si nous avons encore besoin de preuves pour être certains que les êtres vivants sont tous reliés, en voilà une. Quand on parle d’une mémoire d’éléphant, l’histoire qui suit est sans équivoque. Elle démontre hors de tout doute que les humains sont bien petits dans le respect de la vie.
Lawrence Anthony, était une légende en Afrique du Sud. Environnementaliste reconnu mondialement, explorateur et auteur de 3 best-sellers dont The Elephant Whisperer, a courageusement sauvé la faune contre les atrocités de l’homme, y compris le sauvetage courageux des animaux du zoo de Bagdad lors de l’invasion américaine en 2003, et a réhabilité des éléphants dans le monde entier.
Malheureusement, le 7 mars 2012, Lawrence Anthony est décédé. Il manque à son épouse, ses 2 fils, ses 2 petits-fils et à de nombreux éléphants.
Deux jours après son décès, les éléphants sauvages se sont présentés à son domicile menés par deux grandes matriarches. D’autres troupeaux sauvages sont arrivés séparément en masse pour dire au revoir à leur ami humain bien-aimé. Un total de 31 éléphants a patiemment marché plus de 20 kilomètres pour se rendre à sa maison en Afrique du Sud.
Témoin de ce spectacle, les humains étaient de toute évidence étonnés, non seulement par l’intelligence suprême et par la précision du moment où ces éléphants ont détecté le décès de Lawrence, mais aussi par cette manifestation d’émotion profonde que les animaux bien-aimés ont montré et évoqué d’une façon organisée: Une marche lente de leur habitat jusqu’à la maison de Lawrence, pendant des jours, en file indienne et de façon solennelle.
Alors, comment après la mort d’Anthony, ces éléphants de la réserve qui vivent dans des régions éloignées du parc, ont-ils su?
« Un homme bon est mort subitement, dit le rabbin Leila Gal Berner, Ph.D., et à plusieurs kilomètres de distance, deux troupeaux d’éléphants qui ont détecté qu’ils avaient perdu un ami cher, ont commencé à se déplacer comme dans une procession solennelle, presque funèbre jusqu’à la maison du défunt pour montrer leur respect à sa famille. »
« S’il fallait avoir une preuve de la merveilleuse interdépendance de tous les êtres vivants, la voilà avec les éléphants de la réserve de Thula Thula. Le cœur d’un homme s’arrête, et le cœur de centaines d’éléphants est en deuil. Le cœur de cet homme a offert la guérison à ces éléphants, et maintenant, ils sont venus pour rendre un hommage affectueux à leur ami. »
La femme de Lawrence, Françoise, était particulièrement touchée, sachant que les éléphants n’étaient pas revenus chez lui depuis plus de 3 ans! Mais pourtant, ils savaient où ils allaient. Les éléphants de toute évidence ont voulu montrer leur profond respect, et honorer leur ami qui leur a sauvé la vie, en restant là devant la maison pendant 2 jours et 2 nuits sans rien manger.
Puis, un matin, ils sont repartis.
La charité:
C’est partager notre seul biscuit avec celui qui a faim.
L’adieu:
C’est lorsque la personne qui s’en va, laisse la moitié de son coeur à celle qui reste.
La tendresse:
C’est lorsque nous parlons avec nos mains, une caresse sur chaque doigt, parce que nous ne trouvons pas les mots pour dire ce que nous ressentons.
L’ami(e):
C’est celui ou celle qui reste pour aider lorsque tous les autres sont partis.
L’Évangile:
C’est le livre qui ne se lit bien qu’avec le coeur.
Les enfants:
C’est un trésor que Dieu met dans nos mains, nous demandant d’en prendre soin.
L’évolution:
C’est lorsque nous progressons et que nous avons le désir d’aller chercher ceux qui ne suivent pas.
La Foi:
C’est dire que je monterai l’Éverest et que j’y crois.
La compréhension:
C’est lorsqu’un aîné marche devant nous, nous ne le hâtons pas, même si nous sommes pressés,
Les larmes:
C’est lorsqu’un coeur triste demande aux yeux de parler pour lui.
Le deuil:
C’est une épine dans le coeur qui tarde à disparaître.
La mort:
C’est une séparation qui sent l’éternité.
Le pardon:
C’est la libération du coeur du poids d’une immense pierre.
La solitude:
C’est entouré de gens alors que le coeur ne voit personne.
L’amour:
C’est lorsque quelqu’un nous regarde et que ses yeux brillent comme des étoiles.
Monique Jérôme-Forget est trop hautaine pour la Société Immobilière du Québec et de ses dirigeants qui se sont payés la traite, les deux mains dans le plat de bonbons. Encore une écoeuranterie des libéraux de l’ère du poodle. L’histoire n’a pas fini de nous en apprendre. Cette fraude répugnante a été révélée au grand jour à l’émission Enquête à Radio-Canada récemment.
Josée Legault, politicologue, auteure et chroniqueuse politique, a écrit sur le sujet, le 8 novembre, dans les pages d’opinions du Journal de Montréal, un article qui résume bien l’arnaque. Voici l’article dans son intégralité, pour vous faire une idée.
Ça sent la pourriture
«Ça sent la pourriture d’un bout à l’autre.» Ces mots sont ceux de Jean Vézina, ex-patron de la Société immobilière du Québec (SIQ) dans les années 1990. Rebaptisée depuis, la SIQ gère la majeure partie du vaste parc immobilier de l’État.
Ces mots, M. Vézina les lance dans un reportage-choc de l’émission Enquête. La «pourriture» dont il parle, c’est la plus importante fraude alléguée dans une société d’État au Québec. Ce scandale décroche les mâchoires et lève le cœur.
Marc-André Fortier, ex-PDG de la SIQ nommé par le gouvernement Charest en 2003 et trois influents collecteurs de fonds libéraux – William Bartlett, Franco Fava et Charles Rondeau -, auraient fraudé la SIQ pour 2 millions de dollars acheminés ensuite vers des paradis fiscaux.
En accordant des avantages indus à des acheteurs ou des locateurs, ils auraient aussi privé le Trésor public de 47 millions $. Une partie des fonds détournés aurait-elle même transigé par le PLQ? Mystère et boule de gomme.
MARIE-ANTOINETTE
À la commission Bastarache, on apprenait déjà que Fava et Rondeau en menaient large au PLQ. Jusqu’au bureau du premier ministre Jean Charest, les Dupond et Dupont de la caisse libérale «aidaient» même à choisir quels «amis» seraient récompensés par des nominations partisanes. On y faisait de la politique payante.
C’est aussi l’histoire d’une ministre «responsable» qui n’en avait cure. À Enquête, l’ex-présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget, laisse tomber que la SIQ – cette bande de «pas bons» sans prestige, dit-elle, -, ne l’intéresse tout simplement pas. Cette réaction à la Marie-Antoinette est révoltante. Mais elle témoigne surtout de cette vieille «culture» politique où, dès qu’il est question de «placer» les «amis» du parti, la confiance aveugle fait foi et fi de tout.
Après la commission Charbonneau et en pleine crise de «surveillance» policière de journalistes, ce dernier scandale participe de la même dégénérescence éthique. À Enquête, ce qu’en dit Christian Plourde, enquêteur à la retraite de l’UPAC, glace le sang : «Ce sont des gens qui se sont associés de façon très ouverte avec le premier ministre qui était en poste. (…) Par définition, lorsqu’on enquête en criminalité financière organisée ou en corruption, on est toujours dans les sphères gouvernementales. Mais là, on se rendait compte qu’on était pas mal proche du premier étage.»
ANTIDOTE
Le même parti étant au pouvoir, le plus grand danger est que la «pourriture» nourrisse toujours plus le désengagement des citoyens. Le parfum ambiant du «tout est pourri» est pourtant le pire ennemi. Or un antidote existe. Il s’appelle l’«indignation». En 2010, Stéphane Hessel signait Indignez-vous! – un essai au succès planétaire. Son message : face aux injustices, le silence n’est pas une option.
La réponse, disait-il, se trouve dans l’action par la prise de parole et l’engagement social. Car rien ne sert mieux les intérêts des ripoux que le cynisme et la démobilisation.
Je le répétais à qui voulait l’entendre, dès que Trump s’est lancé dans la course à la Maison-Blanche; il allait devenir le prochain président des États-Unis. Depuis plusieurs semaines j’observais et j’analysais les déclarations de tous les experts, ou pseudo-experts, qui affirmaient la déconfiture de Donald Trump avec ses projections à 29% du vote populaire. Leur boule de cristal leur a fait faux bond. Le peuple américain, souverain dans toute démocratie qui se respecte, a parlé.
Il a signifié à ses dirigeants qu’un changement drastique s’imposait. Qu’il ne voulait plus de ces politiciens de carrière qui continuent d’appauvrir les pauvres, d’enrichir les riches et d’étouffer la classe moyenne qui n’a jamais droit au chapitre. Donald Trump, même dans son arrogance, parlait des vraies choses au monde ordinaire. Nos politiciens, même chez-nous au Canada, doivent prendre acte de ce qui s’est passé d’historique hier. Le bon peuple est exaspéré de l’inaction de nos gouvernements qui passent leurs intérêts personnels avant ceux de la communauté.
Les médias ont crucifié Trump dès le début, le traitant de clown, de parvenu, d’abuseur sexuel. Les caricaturistes s’en sont donné à cœur joie partout. Dans l’histoire américaine, un ancien président a goûté à la même médecine; Ronald Reagan, un acteur néophyte en politique qui allait plonger l’Amérique dans un marasme. Rien de tel n’est survenu.
En parcourant des yeux les commentaires sur les réseaux sociaux, les internautes étaient effrayés de la nouvelle, désemparés, paniqués et traitant le peuple américain de fou, d’avoir porté au pouvoir ce « monstre »… On se calme. La décision d’un peuple est sacrée dans une démocratie et il faut savoir la reconnaître. Si, ce même peuple, n’a pas de pouvoir en cours de mandat, il possède ce pouvoir inaliénable de décider librement du choix de ses dirigeants.
Les marchés financiers de Tokyo et le Dow Jones se sont effondrés à l’annonce d’une probabilité d’une victoire républicaine. Le peso mexicain et le pétrole on fait de même. Bizarrement, aujourd’hui, ces néfastes données d’hier sont en progression. Le choc est passé et probablement que la planète s’est ressaisie et décidée à donner une chance au nouveau président. C’est la bonne décision à prendre. Dans quatre ans, on le jugera sur ses réalisations.
Si cet homme a pu se bâtir un empire, il ne doit pas être idiot. C’est connu, un politicien et un homme d’affaire n’agissent pas de la même façon. Le pouvoir décisionnel est très différent. Ce sera le temps d’observer cette théorie, d’autant plus que Donald Trump a non seulement gagné la Maison-Blanche, mais il a aussi triomphé au Sénat ainsi qu’à la Chambre des représentants. Avec tous ces pouvoirs, les possibilités de réformes sont illimitées. Il ne lui reste qu’à ramener tous les républicains sous son aile et devenir LE président de tous les américains.
Ce matin, Hillary a accepté officiellement sa défaite avec élégance et classe, pendant de Barack Obama invitait le nouvel élu à la Maison-Blanche dès demain, pour préparer la passation des pouvoirs le 20 janvier prochain.
Neuf ans déjà, qui l’aurait cru. Ce blogue célèbre aujourd’hui sa neuvième année d’existence grâce à votre assiduité. Sortez tambours et trompettes et faites du bruit. J’en suis très fier et toujours fidèle au poste parce que vous méritez que j’écrive encore et toujours pour vous. Il n’existe pas meilleure thérapie.
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En débutant ma carrière de blogueur en 2007, j’étais bien loin de me douter de cette longévité qui ne s’épuise pas. On dit que l’appétit vient en mangeant alors je peux affirmer sans me tromper que l’écriture vient en écrivant! Je vous remercie également pour vos remarques motivantes au hasard des rencontres et conversations mondaines. Vous n’avez pas idée combien je l’apprécie.
Merci d’être là, et en route pour la décennie.
Sept années se sont écoulées depuis ton départ en cette froide nuit du 8 novembre, vers la destination dont on ne revient jamais. Aujourd’hui, Louise et moi te rendons un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais.
Maintenant que tu n’es plus seul dans cette immensité, continu de veiller sur nous avec nos autres proches qui se sont joints à toi. Que ceux et celles qui t’ont connu, aient une pensée spéciale pour toi aujourd’hui.
« Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes ».