Trucs et astuces
On y échappe rarement ! Dès le mois d’août, les petites mouches envahissent nos cuisines, attirées par les aliments sucrés, généralement les fruits déposés dans une corbeille sur le comptoir. Pour s’en débarrasser, madame Chasse-Taches arrive avec ses trucs et conseils.

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE
DES PIÈGES FACILES À FABRIQUER
S’ATTAQUER AU PROBLÈME
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 17 août 2024, p15
Deuil
Lorsque l’on passe par une période difficile comme le deuil, tous les aspects de notre vie s’en trouve affectés, y compris bien sûr le bien-être physique. Les messages que notre corps nous envoie doivent alors être pris très au sérieux. Il s’agit là d’une nécessité si l’on veut éviter des maladies plus graves qui pourraient découler de ce grand bouleversement qu’est la perte d’un proche.

Les symptômes physiques fréquents sont :
Comment apaiser les symptômes physiques du deuil ?
Le deuil ne constitue pas une maladie en soi, il s’avère important de ne pas recourir de façon exagérée à la médication pour atténuer les symptômes physiques. Par contre, il est primordial de consulter un spécialiste si les symptômes persistent dans le temps ou si votre état de santé se détériore.
Source : Coopérative funéraire du Grand Montréal, fascicule « Auprès de vous »
Trucs et astuces
On parle d’écologie dans tous les sujets et même Madame Chasse-Taches y a mit son grain de sel. Alors voici ses derniers conseil en la matière.

1- Lorsque vous cuisinez. Choisissez une casserole de la même dimension que l’élément chauffant. Si vous devez faire bouillir une bonne quantité d’eau pour la cuisson des pâtes alimentaires, n’oubliez pas de bien couvrir la casserole jusqu’au moment où l’eau bouillante pourra accueillir les pâtes puisque le couvercle bien en place évite la perte de chaleur.
2- Recyclez les contenants de lait vides pour les travaux de peinture. Coupez dans le sens de la longueur pour les grands pinceaux ou en deux pour obtenir un plus petit récipient. Ils deviennent d’excellents récipients et la peinture n’adhérera pas au carton ciré.
3- Remplacez le papier parchemin pour la cuisson des pâtisseries par un tapis en silicone que vous pourrez réutiliser.
4- Réduisez la facture des produits pour l’entretien ménager. Le vinaigre, le bicarbonate de soude et le savon à vaisselle sont économiques. Quelques secondes suffisent à la préparation d’une formule pour nettoyer toute la maison. En voici un bon exemple :
Cette solution se conserve dans une bouteille avec vaporisateur pendant plusieurs semaines.
EN CUISINE
1- Sans adhérer à un régime végétarien ou végétalien, coupez deux à trois repas de viande par semaine. De plus, les légumineuses, les œufs et le tofu coûtent moins cher. Planifiez vos repas selon les soldes offerts en épicerie.
2- Ne jetez pas le jus vinaigré des pots de cornichons. Il est excellent pour la préparation d’une recette de salade au macaroni ou pour remplacer l’ajout de vinaigre à l’huili d »olive dans la préparation de la vinaigrette d’une salade verte.
3- La moutarde de Dijon a tendance à sécher rapidement dans le frigo lorsque le pot a été ouvert, déposez une rondelle de citron sur le condiment pour qu’il conserve sa fraîcheur.
4- Achetez les produits comme la fécule de maïs, la poudre à lever, la gélatine, etc. que vous consommez en petite quantité dans les magasin en vrac. Les épices ne se conservent qu’une année dans le garde-manger. Inutile d’en faire de grosses provisions. Achetez-les aussi en vrac. De plus, vous ne paierez plus pour les emballages qui se retrouvent à la poubelle.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 10 août 2023, p18
Histoire
Le Fleuve Saint-Laurent, c’est notre géant.

Ce gigantesque cours d’eau de 1800 km a donné naissance au monde dans lequel nous vivons. C’est un point de repère naturel pour les Québécois. Il est l’élément géographique au cœur de notre civilisation. Saviez-vous qu’il aurait pu s’appeler « Saint-Gaétan » (qu’on célèbre le 7 août) ?
En fait, si les vents qui ont conduit Jacques Cartier en 1535 vers l’Amérique à bord de la Grande Hermine avaient soufflé un peu plus fort, il serait arrivé un peu plus tôt, et le fleuve ne porterait pas la nom de Saint-Laurent.
COMMENT EST-IL DEVENU LE SAINT-LAURENT ?
Le fleuve porte le nom de Saint-Laurent parce que le navigateur français pénètre pour la première fois dans le fleuve le 10 août 1535, jour de la fête du saint Laurent de Rome. Ce saint patron des pauvres est né quelque part au troisième siècle en Aragon, dans l’Espagne d’aujourd’hui, et serait mort brûlé vivant à Rome.
La chrétienté célèbre la vie de martyr de cet homme généreux qui offrait des aumônes aux plus vulnérables, chaque année, le 10 août.
Mais Cartier ne donna pas ce nom-là au fleuve, non, il utilise plutôt le toponyme de Saint-Laurent pour désigner une petite baie qu’on nomme aujourd’hui Sainte-Geneviève, tout près de Havre-Saint-Pierre. Quelques jours après avoir nommé cette baie. Il entre dans le gigantesque fleuve et écrit :
Nous fusmes au dit hâble dempuis le dit jour jusque Dimanche huitième jour d’Aoust, auquel jour appareillasmes et vinsmes querir la terre du Su vers le Cap de Rabast, […]. Et le lendemain, le vent vint contraire; et pour ce que nous ne trouvâmes nul hâble à la dite terre du Su, fismes porter vers le Nort outre le précédent hâble d’environ dix lieues, où trouvasmes une fort belle et grande bay pleine d’Isles […]. Nous nommasmes la dite bay La Baye Saint Laurent.
Le nom Saint-Laurent ne s’est donc pas appliqué au fleuve à l’époque de Cartier. Au fil du temps, il s’appellera « Grande rivière de Canada », Grand fleuve de Chelogua », « Chemin de Canada », ou pour le navigateur anglais Humphrey Gilbert, « […] the great river called S. Laurence in Canada ».
Il faut attendre 1604 pour que Samuel de Champlain fixe sans trop le savoir la toponymie du grand cours d’eau à travers ses cartes et ses écrits. Le fondateur de Québec désigne le fleuve en l’appelant « Grande riviere sainct Laurens », mais aussi « Fleuve sainct Laurens ». C’est cette dernière désignation qui s’imposera doucement au cours du 17e siècle.
LE FLEUVE PAR SEGMENT
Aux premières heures de la colonisation française, on a donné des noms spécifiques à des sections du fleuve. L’explorateur français Jean-François de La Rocque de Roberval, qui tente d’établir une colonie dans le fleuve en 1542-1543, va nommer « France Prime » le segment du fleuve entre la ville de Cap-Rouge et l’île d’Orléans, en l’honneur de François 1er. Particulier, non ?
Au 17e et 18e siècles, les segments du gigantesque cours d’eau entre les lacs Ontario et Saint-François ont parfois été identifiés sur les cartes sous les noms de « Rivière de Cataracoui » et de « Rivière des Iroquois ». Aujourd’hui, le gouvernement fédéral le désigne officiellement par deux noms : fleuve Saint-Laurent et St. Lawrence River.
Évidemment, l’histoire de notre fleuve n’a pas commencé par l’arrivée des Européens. Les Premières Nations naviguaient et vivaient sur les berges du géant 10 000 ans avant la visite de Jacques Cartier. On ne connaît pas tous les noms que ces nations lui donnaient, mais on sait que les Innus l’appellent « Wepistukujaw Sipo », les Abénaquis « Moliantegok » et les Mohawks « Roiatatokenti » ou « Raoteniateara ».
Peu importe le nom qu’on lui donne ou qu’on lui donnait, les plus grands voyageurs qui l’ont traversé s’entendent presque tous pour dire qu’il est l’un des plus beaux fleuves du monde.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 10 août 2024, p73
Réflexion
SI UN JOUR TU TE DIS CELA :

je suis un gros nul
personne n’osera penser que
je suis capable d’accomplir de grandes choses
je sais que
je raterai tout ce que j’entreprendrai
je ne crois plus que
je peux réussir
je suis persuadé que je ne vaux rien
j’ai arrêté de me dire que
j’ai confiance en moi
je suis convaincu d’une chose,
je suis quelqu’un d’inutile
et ce serait idiot de penser que
je suis une belle personne
ALORS RELIS-LE, MAIS DE BAS EN HAUT.
Catastrophes
Inondations, planchers qui coulent, refoulement… quoi faire quand on a des dégâts d’eau dans la maison ?
La première chose est de mesurer la hauteur de la quantité d’eau qui est entrée, selon Roger Vigneault, directeur des opérations pour l’entreprise Qualinet.

« Si l’eau n’est pas montée en haut des plinthes de bas de murs, on peut tout simplement abaisser la plinthe [l’enlever] et couper le mur à la hauteur de la plinthe, a expliqué M. Vigneault, en entrevue. Ça fait qu’on n’aura pas besoin de repeinturer le mur au complet. »
RÉAGIR RAPIDEMENT
Il faut toutefois appeler un expert en sinistre à partir du moment que l’eau a touché une structure de la résidence (murs de bois, les cloisons et le gypse).
« Dans un monde idéal, il faut intervenir extrêmement rapidement, mais au nombre d’appels qu’on reçoit actuellement, le temps peut jouer contre les gens », avoue cependant M. Vigneault.
Et plus on va attendre, plus le gypse « va boire », selon l’expert en sinistre.
« Le gypse est comme une feuille de papier, à la minute que ça touche à l’eau, ça boit et ça monte en hauteur », dévoile M. Vigneault.
CATÉGORIE D’EAU
Il faut aussi connaître la catégorie d’eau du sinistre, toujours selon M, Vigneault.
La catégorie 1 est de l’eau propre (eau d’un lavabo qui fuit). Pour la deuxième on parle d’un dégât d’eau extérieur (infiltration d’eau). « C’est ce qu’on a présentement avec les récentes inondations au Québec », affirme M. Vigneault.
« Dans les catégories 1 et 2, on va être capable d’assécher les matériaux, rassure-t-il. On peut assécher les bas de murs, la céramique, les planchers de bois franc, mais pas les planchers flottants [il faut les éliminer]. »
La catégorie 3 est tout ce qui concerne le sanitaire (refoulements d’égouts). « Là. C’est sûr qu’il faut éliminer les matériaux », déclare M. Vigneault.
LES COÛTS
Les coûts financiers d’un dégât d’eau sont très aléatoires, selon M. Vigneault.
« Lorsqu’on tombe dans un dégât d’eau où la structure est touchée [murs, planchers et meubles], ce n’est pas long que ça peut chiffrer dans les 20 000 $, avec les dommages et tout », dévoile M. Vigneault.
FUITE PAR LE TOIT
Et quels sont les endroits possibles pour que l’eau s’infiltre ?
« Autour des drains de toits, répond M. Vigneault. Et souvent on a les soffites à vérifier, l’évent de toit [ventilation], ce sont les endroits par où l’eau peut s’infiltrer. »
Et combien peuvent coûter les travaux pour le toit ?
« Le toit, si c’est pris rapidement, on va limiter les dommages, dit M. Vigneault. Si on a l’entretoit [où il faut remettre de la laine soufflée], plus un étage, ça peut chiffrer plus haut que 20 000 $
LA SUMP PUMP
M. Vigneault croit par ailleurs qu’il est très recommandé de posséder une sump pump dans son sous-sol, car le Québec est un endroit où il pleut énormément.
Source : Simon Dessureault, Journal de Montréal, cahier CASA, 17 août 2024, p11
Trucs et astuces
Ça sent l’humidité… Qui de mieux que madame Chasse-Taches pour partager ses trucs en la matière.

ODEUR D’URINE
INCONTINENCE
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 13 juillet 2024, p18
Histoire
Il y a 50 ans, le 31 juillet 1974, le gouvernement Bourassa faisait sanctionner un tout nouveau projet de loi pour faire du français le langue officielle du Québec.
Cette nouvelle législation était une réponse à la frustration quasi générale engendrée en 1969 par l’adoption d’une drôle de loi linguistique, la loi 63.
CONTEXTE

La loi 63 avait été adoptée cinq ans auparavant par le gouvernement de l’Union nationale dans le contexte de la crise de Saint-Léonard. En fait, cette loi linguistique avait complètement manqué sa cible et n’avait qu’accentuer le conflit linguistique.
On sait que depuis toujours, Montréal est la ville québécoise qui accueille le plus d’immigrants. Cette diversité culturelle qui se bonifie après la Seconde Guerre mondiale redessine pratiquement tous les secteurs de l’île de Montréal.
Parc Extension devient le nouveau milieu de vie de la communauté grecque et la ville de Saint-Léonard s’urbanise pour accueillir les immigrants italiens. Ces communautés culturelles choisissent majoritairement d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise.
À la fin des années 60, ce choix provoque une crise linguistique quand la commission scolaire de Saint-Léonard force la scolarisation en français de ces petits Italiens par manque de place dans les classes anglophones. Instantanément le débat devient émotif.
Deux clans s’affrontent alors : le camp de ceux qui aimeraient qu’on impose à ces enfants un enseignement dans la langue de Molière et celui de ceux qui souhaitent pouvoir s’intégrer au Québec dans celle de Skakespeare. Le débat est si intense à Saint-Léonard qu’une manifestation de parents se transforme en émeute.
Pour tenter de calmer le jeu, le gouvernement de l’Union nationale dirigé par Jean-Jacques Bertrand vote une loi pour encadrer la question, mais aussi avec l’intention de faire la promotion du français au Québec.
Par le projet de loi 63, le gouvernement Bertrand impose aux écoles anglophones des petits cours de base en français, mais cette loi n’impose pas aux enfants issis de l’immigration la fréquentation scolaire dans le réseau francophone.
La loi est mal accueillie et provoque la colère des nationalistes québécois.
COMMISSION D’ENQUÊTE
Dans la foulée du débat, en 1968, Jean-Jacques Bertrand lance une commission d’enquête sur la situation linguistique, la Commission Gendron. Dans son rapport en 1972, elle propose au gouvernement, maintenant dirigé par les libéraux de Robert Bourassa, de faire du français la seule langue officielle du Québec.
Les recommandations du rapport, la croissance de mouvement migratoire à Montréal et la poursuite du débat dans les écoles amènent Bourassa à faire voter le projet de loi 22 en 1974.
Par cette nouvelle législation, le français devient l’unique langue officielle pour la province, exit l’anglais. De plus, elle limite l’accès aux écoles anglophones aux enfants ayant uen connaissance suffisante de l’anglais.
La loi fera consensus… Tout le monde est fâché !
Les anglophones et les immigrants la trouve trop restrictive, tandis que les nationalistes la jugent trop molle, ils auraient souhaité que le gouvernement libéral impose l’école française aux nouveaux arrivants.
La loi 22, qui s’est inspirée des recommandations du rapport de la commission d’enquête, impose entre autres :
Finalement, une Régie de la langue française est instituée.
On peut dire que ce projet de loi 22 voté par le gouvernement Bourassa en 1974 a été la première pierre qui servira plus tard à ériger une véritable charte de la langue française,
Elle a été particulièrement difficile à accepter par la communauté anglophone, principalement parce qu’elle leur conférait pour la première fois un statut minoritaire dans la province de Québec.
En 1974, on peut dire qu’une partie de l’électorat traditionnel des libéraux, la communauté italienne et les anglophones vont tourner le dos au parti de Robert Bourassa, ce qui va faciliter l’élection du Parti québécois deux ans plus tard. La loi 22 a finalement été abrogée par l’Assemblée nationale en 1977 avec l’adoption de la Charte de la langue française.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 3 août 2024, p72
Succession
En matière de philanthropie, le don par testament ou legs testamentaire est une des façons les plus simples de faire un don planifié. Cela signifie que, de votre vivant, vous continuez à jouir de vos liquidités tout en officialisant votre vœu de faire un don à Diabète Québec, par exemple dans cet article, à votre décès.

Le legs testamentaire n’exige pas de montant minimal. Il est révocable, peut être modifié et prend effet à votre décès. Votre testament est le dernier témoignage des valeurs de bienveillance et d’empathie qui vous habitent. Tout don, peu importe son montant, est accueilli avec reconnaissance par Diabète Québec et par les générations futures de personnes touchées par le diabète.
Il existe quatre types de legs testamentaires : particulier, résiduaire, universel et subsidiaire.
1. LE LEGS PARTICULIER
On fait un legs particulier lorsqu’on précise le montant ou le pourcentage d’un actif, d’un bien, de valeurs mobilières (actions, REER, FEER) ou d’une police d’assurance vie sans une ou un bénéficiaire désigné, etc., que l’on souhaite offrir. Ce legs va toujours de pair avec un legs résiduaire.
Exemples de clauses
« Je lègue à l’organisme sans but lucratif Diabète Québec, enregistré au numéro 133214601RR001, la somme de 30 000 $. »
« Je lègue à Diabète Québec, organisme de bienfaisance enregistré au numéro 133214601RR001, 25 % de mon portefeuille de titres cotés en bourse. »
2. LE LEGS RÉSIDUAIRE
On fait un legs résiduaire lorsqu’on fait don de ce qui restera dans la succession après le paiement des dettes et des legs particuliers. Ce legs peut être unique ou partagé entre plusieurs légataires, en pourcentage ou en parts égales.
Exemples de clauses
« Je lègue à mon filleul Simon Untel la somme de 500 000 $ et le résidu de ma succession à Diabète Québec, organisme de bienfaisance enregistré au numéro 133214601RR001. »
« Après le paiement de mes dettes et des legs particuliers précédemment énumérés, je lègue le résidu de mes biens en parts égales entre mes neveux, Pierre et Patrice Untel, ainsi qu’à Diabète Québec, organisme de bienfaisance enregistré au numéro 133214601RR001. »
3. LE LEGS UNIVERSEL
On fait un legs universel lorsqu’on donne l’ensemble de ses biens à une ou plusieurs personnes et/ou un ou plusieurs organismes de bienfaisance.
Exemples de clauses
« Je lègue la totalité de mes biens à Diabète Québec, organisme de bienfaisance enregistré au numéro 133214601RR001, et à ma nièce Livia Unetelle dans une proportion de 1/3 et 2/3 respectivement. »
« Je lègue l’ensemble de mes biens à l’organisme de bienfaisance Diabète Québec, enregistré au numéro 133214601RR001, que j’institue mon seul légataire universel. »
4. LE LEGS SUBSIDIAIRE
Vous pouvez aussi nommer Diabète Québec comme étant votre légataire en cas de prédécès ou de décès simultané.
Exemples de clauses
« Advenant le prédécès et/ou le décès simultané de l’un ou l’autre de mes héritiers mentionnés à mon testament, sa part sera léguée à Diabète Québec, organisme de bienfaisance enregistré sous le numéro 133214601RR001. »
« Je lègue à ma femme Monique Unetelle, que je déclare comme étant ma seule légataire universelle, l’ensemble de mes biens. Si elle meurt avant moi ou dans les 30 jours suivant mon décès, je nomme en substitut l’organisme de bienfaisance Diabète Québec, enregistré au numéro 133214601RR001, mon légataire universel. »
Il est recommandé de vous faire accompagner par votre notaire dans vos démarches pour vous assurer que le testament est rédigé de telle sorte que vos dernières volontés soient exaucées selon vos intentions.
NOTE : Ces exemples sont donnés à titre indicatif et visent une meilleure compréhension. Nous vous recommandons fortement de consulter des professionnels tels que conseiller financier, notaire, avocat, fiscaliste, etc. De plus Diabète Québec a été cité comme organisme seulement pour les fins de cet article.
Source : Revue Plein soleil, Diabète Québec, Été 2024
Humour
Trois fous sont dans un bateau. Le premier s’appelle « Fou », le deuxième « Personne » et le troisième « Rien ». Personne tombe dans l’eau. Rien dit à Fou d’appeler les secours.

Celui-ci prend son cellulaire et téléphone aux pompiers. Quand les secours répondent, Fou leur dit :
– Bonjour, je suis Fou, j’appelle pour Rien, parce que Personne est tombé à l’eau…
Un homme, dans la nacelle d’une montgolfière, ne sait plus très bien où il se trouve. Il descend et aperçoit une femme au sol. Il descend encore plus bas et l’interpelle
– Excusez-moi, ma p’tite dame, pouvez-vous m’aider, je ne sais plus où je me trouve et j’ai promis à un ami de le rejoindre à midi ?
La femme lui répond :
– Vous êtes dans la nacelle d’un ballon à air chaud, à environ 10 m du sol. Vous vous trouvez exactement à 49°, 28′ et 11 » nord et 8°, 25′ et 23 » est.
– Vous devez être ingénieur, dit l’homme.
– Je le suis, en effet, lui répond la femme, mais comment avez-vous deviné ?
– Eh bien, dit-il, tout ce que vous m’avez dit a l’air techniquement et parfaitement correct, mais je n’ai pas la moindre idée de ce que je peux faire de vos informations, et, en fait, je ne sais toujours pas où je me trouve. Pour parler ouvertement, vous ne m’avez été d’aucune aide. Pire, vous avez encore retardé mon voyage.
La femme lui répond :
– Vous devez être un homme politique.
– Oui, dit-il, comment avez-vous deviné ?
– Eh bien, dit la femme, vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez. Vous avez atteint votre position actuelle en chauffant et en brassant une énorme quantité d’air. Vous avez fait une promesse sans avoir la moindre idée de comment vous pourriez la tenir et vous comptez maintenant sur les gens situés en dessous de vous pour qu’ils résolvent votre problème. Votre situation avant et après notre rencontre n’a pas changé mais comme par hasard, c’est moi maintenant qui, à vos yeux, en suis responsable.
À une femme qui s’est fait prendre en train de voler dans une grande surface, le juge lui demande :
– Qu’avez-vous volé ?
Elle répond :
– Une boîte de pêches.
Le juge:
– Pourquoi avez-vous volé cette boîte ?
– J’avais faim !
Le juge demande :
– Combien y avait-il de pêches dans cette boîte ?
– Six !
> Le juge :
– Vous aurez 6 jours d’emprisonnement.
Là-dessus le mari intervient :
– Puis-je dire quelque chose ?
Le juge :
– De quoi s’agit-il ?
– ELLE A AUSSI VOLÉ UNE BOÎTE DE PETITS POIS !!!!
À 21 heures, le téléphone sonne au domicile d’un médecin qui décroche. Un collègue lui dit :
– On a besoin d’un quatrième joueur pour un poker…
– J’arrive dans dix minutes.
– C’est grave ? demande sa femme.
– C’est très grave… Il y a déjà trois médecins sur place !
Un homme a une très jolie concierge et il lui demande :
– Est-ce que je peux vous faire la cour ?
– Oui, bien sûr… Je vais vous chercher le balai !
Toto est à l’école. La maîtresse lui demande de conjuguer le verbe marcher à tous les temps.
Il répond :
– Je marche sous la pluie. Je marche sous la grêle. Je marche au soleil. Je marche dans la neige !
– Est-ce vrai papa qu’en Afrique un homme ne connaît pas sa femme avant d’être marié ?
Le père :
– C’est vrai dans tous les pays du monde mon garçon …
Une mère dit à son garçon :
– N’oublie pas que nous sommes sur terre pour travailler.
– Bon, alors moi, plus tard je serai marin !
Le patient ouvre les paupières, reprenant tout doucement conscience après son opération, et voyant une tête penchée au-dessus de lui, il bredouille :
– Alors docteur, l’opération s’est bien passée ?
– Ah… Je suis désolé mon fils. Je ne suis pas ton médecin, mais Saint Pierre.
Un ivrogne bien imbibé monte dans un bus, s’installe et se met à crier :
– Tous les types qui sont derrière sont des pédés, ceux qui sont à côté des cocus et ceux qui sont devant sont des connards !
Le chauffeur, entendant ça, indigné, freine brusquement et tous les passagers sont déséquilibrés. Il arrête le bus, attrape l’ivrogne par la chemise et lui demande d’un ton menaçant :
– Répète un peu, c’est qui les pédés, les cocus et les connards ?
L’ivrogne répond :
– Qu’est-ce que j’en sais moi maintenant avec ton freinage à la con, tu les as tous mélangés.
Dans une classe de 5ème, le professeur demande aux élèves de venir à tour de rôle devant le groupe pour expliquer le travail de leur mère. Il y a toutes sortes de réponses typiques comme infirmière, vendeuse… David, étrangement silencieux dans le fond de la classe, semblait éviter le regard du professeur. Celui-ci ne se laisse pas berner et lui demande expressément de parler du métier de sa mère. Après plusieurs secondes d’hésitation, David se lève, soupire, et il explique :
– Ma mère est danseuse érotique dans un cabaret. Elle enlève tous ses vêtements devant des hommes. Quelques fois, elle s’isole avec un monsieur dans une espèce de confessionnal, et elle se laisse faire toutes sortes de choses sexuelles pour de l’argent.
Le professeur, complètement assommé par ces révélations, envoie sur le champ les autres élèves en récréation à l’extérieur, garde le petit David et lui demande :
– David, est-ce que c’est bien vrai pour ta mère ?
– Bien sûr que non ! Elle travaille aux impôts, mais je n’allais quand même pas avouer ça devant tout le monde ! C’est elle qui déshabille et qui met tout le monde à poil !
Trucs et astuces
Nos grands-mères savaient quoi faire dans une maison et tout ça avec les moyens du bord. Madame Chasse-Taches nous en révèle quelques trucs.
1- LE SAVON ARTISANAL

Les grands-mères fabriquaient le savon de pays avec du gras animal amassé tout au long de l’hiver. Aujourd’hui, le gras animal a été remplacé par des gras végétaux et de la glycérine. C’est le haut taux de gras du savon de pays qui permet d’enlever les taches graisseuses, de beurre, d’huile, de maquillage, d’herbe et d’autres types sur les vêtements.
Frottez les taches avec un pain de savon humide et laissez la mousse agir une trentaine de minutes avant de laver le vêtement avec votre lessive habituelle.
2- UNE ODEUR DE MENTHE
Durant les journées estivales, les poubelles intérieures et extérieures peuvent dégager des odeurs. Cueillez quelques brindilles de menthe du jardin et déposez-les au fond des poubelles. Parfum de fraîcheur garanti.
3- EMPESER POUR MOINS LAVER
À une certaine époque, il était primordial d’empeser presque tous les vêtements et les linges de maison. De cette manière, ils nécessitaient moins de lavages puisque la rigidité du vêtement empêchait la transpiration et les salissures d’atteindre les fibres.
Encore aujourd’hui, un léger amidonnage protège les vêtements et les linges de table contre les taches tout en leur donnant une belle tenue. Par contre, on utilise un empois commercial, car il est maintenant rare qu’on fabrique un empois à base de pommes de terre, d’eau de riz ou de sucre à la maison.
4- RECETTE MIRACULEUSE ET SANS EFFORT
Pour nettoyer la vitre refroidie et couverte de suie d’un poêle à combustion lente, il suffit de la frotter avec un chiffon humide et de la cendre. Terminez le nettoyage avec un chiffon sec.
5- PARFUM D’AGRUMES
Les grands-mères déposaient des écorces d’orange dans les tiroirs pour parfumer la lingerie. Une variante de cette coutume est d’imbiber une ou deux ouates d’eau de linge commercial dont vous appréciez l’arôme. Elle se diffusera dans la commode pendant quelques semaines.
6- PROTÉGER LES TISSUS CONTRE LE JAUNISSEMENT
Si vous possédez du linge de maison, des nappes et des broderies devenus des souvenirs de famille, faites comme nos grands-mères et prenez soin de les garder à l’abri de la lumière en les emballant dans un papier de soie bleu.
7- L’ÉCLAT DE LA VERRERIE ET DE LA VAISSELLE
À une époque, toute la vaisselle était lavée à la main, et encore aujourd’hui, si on ajoute un bouchon de vinaigre blanc à l’eau de rinçage, on donne un fini brillant à la vaisselle et aux verres.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 6 juillet 2024, p16
Nouvelles
Pour ceux et celles qui voyagent ou séjournent aux États-Unis chaque année, voici des questions-réponses tirées de la revue saisonnière CSA (Association Canadienne des Snowbirds).

Q-1 Ma femme et moi sommes copropriétaires d’un bien immobilier en Floride. Nous avons fait rédiger par un avocat de la Floride un document donnant à nos deux fils une procuration durable sur nos biens en Floride à notre décès. En termes simples, aurions-nous encore besoin d’un acte Ladybird de Floride ou d’un autre document, ou notre testament canadien (dont nos deux fils sont les fiduciaires) serait-il suffisant ? ce sujet peur être déroutant, pour ne pas dire controversé, selon la personne à qui l’on s’adresse.
R-1 Le pouvoir conféré par une procuration prend fin au décès de la personne qui l’a créée. Il y a donc une certaine confusion dans le fait que vous affirmiez que la procuration prendrait effet « à notre décès ». Vos testaments canadiens seraient suffisants dans votre situation. Si vos fils sont fiduciaires dans ces testaments, aucune autre mesure n’est nécessaire. Au décès de l’un des parents, la propriété ira au survivant sans qu’il soit nécessaire de procéder à une homologation en Floride et, au décès de l’autre parent, la propriété sera transmise comme prévu dans le testament, sans être soumise à l’impôt sur les gains en capital.
***
Q-2 On m’a demandé de rapporter une collection de pièces de monnaie à ma nièce, car son père est décédé et elle ne va pas aux États-Unis. J’ai une carte Nexus et je ne veux pas risquer de la perdre. Puis-je rapporter la collection ? Le problème, c’est que je n’ai aucune idée de sa valeur.
R-2 Il est important de déterminer la valeur de la collection avant de franchir la frontière, car l’entrée au Canada d’espèces ou d’instruments monétaires d’une valeur de 10 000 $CA ou plus doit être déclarée. Il n’y a pas de pénalité pour le transport d’argent à la frontière, mais si la valeur excède 10 000 $CA, il faut le déclarer et vous ne pouvez pas utiliser les couloirs NEXUS à la frontière. Trouvez un négociant en pièces de monnaie et obtenez un certificat d’évaluation avant de partir.
***
Q-3 Pourriez-vous préciser la période de validité d’un passeport pour un voyage aux États-Unis ? Certains pays exigent six mois, d’autres trois mois et d’autres encore n’imposent aucune limite, à condition de rentrer au Canada avant l’expiration de son passeport. Quelle est la règle pour les voyages aux États-Unis ?
R-3 Vous pouvez voyager aux États-Unis tant que votre passeport est valide. Il n’y a pas de limite de durée, mais vous devez rentrer au Canada avant l’expiration de votre passeport.
***
Q-4 Je viens juste de lire quelque chose à propos de nouvelles règles du CDC* sur l’importation de chiens aux États-Unis, à partir d’août 2024. Il semble qu’il y ait des formulaires à remplir avant l’entrée, et que tous les chiens doivent être munis d’une micropuce. Pourriez-vous clarifier ou confirmer ce changement ?
R-4 À compter du 1er août 2024, tous les chiens entrant aux États-Unis – y compris les chiens d’assistance – devront sembler en bonne santé à leur arrivée, être âgés d’au moins six mois, être micropucés et être accompagnés d’un reçu de soumission en ligne du formulaire d’importation de chiens du CDC*
Il faut également un formulaire de certification de chien arrivant aux États-Unis approuvé par un vétérinaire officiel du pays d’exportation ET une preuve de titrage antirabique valide OU un dossier vétérinaire indiquent le numéro de la micropuce du chien six mois avant son départ pour les États-Unis.
Ce formulaire est valable pour des entrées multiples aux États-Unis pendant la durée de validité du vaccin antirabique (un ou trois ans), si le vaccin antirabique a été administré au Canada.
* Centre de données sur le commerce des animaux