Société

En fin de semaine je suis tombé sur un reportage dans le Journal de Montréal traitant de personnes qui prendraient leur retraite à 40 ans. Bien sûr, pour y accéder, ils doivent mettre de côté la moitié de leur salaire. Entre 20 et 40 ans, on engrange le fric alors qu’on ne sait même pas où on se rendra dans le temps malgré que l’espérance de vie dépasse les 80 ans tant pour l’homme que pour la femme.
Richard Martineau dans papier du 5 août, y allait de son opinion sur ce projet de vie. Comme je partage entièrement son point de vue, c’est le texte que je veux partager avec vous aujourd’hui.
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LA RETRAITE À 40 ANS ? ARK !
Je lisais ce week-end le passionnant dossier que mes collègues de la section « Argent » ont préparé sur les adeptes du mouvement FIRE*.
Ces Québécois qui travaillent comme des fous à 20 et 30 ans pour pouvoir prendre leur retraite à 40 ans.
Et je me disais : vraiment ?
C’est comme ça que ces gens entrevoient la vie ?
LA VIE À L’ENVERS
Remarquez, chacun sa façon de gérer son argent.
Mais passer ta vingtaine et ta trentaine à te serrer la ceinture, à surveiller au max tes dépenses et à bosser comme un fou sept jours sur sept pour enfin goûter à la liberté à 40 ans me paraît une drôle de façon de planifier sa vie.
C’est à 20 et à 30 ans qu’il faut profiter au maximum de la vie, non ?
Je comprends qu’il faut économiser pour ses vieux jours, mais on n’a qu’une vie à vivre !
Suis-je seul à penser qu’on peut mourir demain ? Ce soir ?
Bêtement, en traversant la rue ?
La vie passe vite, très vite.
Un clin d’œil et ta jeunesse est derrière toi.
Et tu vas passer cette période bénie de ta vie à bosser ? Pour préparer… ta retraite ?
Comme le chantait Dan Bigras, « Si tu vois qu’un jour je m’économise / Tue-moi… »
UN JOB QUE T’AIMES !
Chaque fois qu’on me récitait la fable de la cigale et de la fourmi, à l’école, je prenais pour la cigale.
Celle qui chantait tout l’été pendant que la fourmi se faisait chier à travailler.
Je me disais qu’il vaut mieux avoir du plaisir pendant qu’il fait beau, que le soleil brille et que les journées sont longues que de passer la plus belle saison de l’année à préparer ton hibernation.
C’est quand tu es jeune que tu te dépenses ! Et c’est quand tu es vieux que tu économises ! Pas l’inverse !
La petite soupe, les biscuits soda et le dodo à 21 h, c’est à 70 ans, pas à 30 !
Comprenez-moi bien, je ne dis pas qu’il faut flamber tout son argent quand on a 20 ans, mais l’autre extrême (passer ta jeunesse à compter chaque sou sur le bord de la table) ne me paraît pas plus séduisant.
Savez-vous quel est le problème numéro un avec le travail, selon moi ?
Trop de gens occupent un emploi qu’ils n’aiment pas.
Et ils rêvent d’avoir 40 ans pour tout sacrer ça là et ENFIN vivre.
Je ne cesse de répéter à mes enfants : faites ce que vous voulez, plus tard, comptable, assureur, serveur, laveur de fenêtres, mais assurez-vous d’une chose : choisissez une job que vous aimez.
Passionnément.
Tu passes 1/3 de ta vie à dormir, 1/3 de ta vie à travailler et 1/3 de ta vie à « vivre ». Assure-toi que le tiers de ton temps que tu passeras à bosser sera passionnant.
Sinon, tu ne vivras qu’un tiers de ta vie. Vingt ans sur soixante.
Quand tu adores ton emploi. Tu ne passes pas ton temps à penser à ta retraite.
C’est ça, ma vision de la vie.
Pas la job d’un côté et la vie de l’autre.
Mais les deux ensemble.
*Financial Independence, Retire Early
Actualité
Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de juillet, publiées dans le Journal de Montréal.












Justice
Un Granbyen a gagné son procès contre celui qui lui avait vendu un bateau en 2020. Un trou dans le pied du moteur avait été camouflé par de la peinture, ce qui a causé une panne du bateau au premier essai sur l’eau, après l’achat. Prix à payer par le vendeur : 7500 $, la vente est annulée et il doit récupérer un bateau défectueux.

L’homme a pris contact avec le vendeur sur Kijiji pour acheter le bateau de 29 ans d’âge.
Avant de signer le contrat de vente, il a inspecté le bateau en plus de faire un premier test sur l’eau. Il n’a noté aucun problème majeur.
Cependant, après la panne du bateau suivant l’achat, des experts l’ont informé du trou camouflé dans le pied du moteur, un vice majeur coûtant 4221,21 $ à réparer. L’acheteur a poursuivi le vendeur à la Cour du Québec, division des petites créances, pour obtenir l’annulation de la vente du bateau.
EXCLURE LA GARANTIE LÉGALE
Le Code civil du Québec permet à un vendeur non professionnel d’exclure la garantie légale de qualité. C’est-à-dire qu’il n’a pas à garantir que le bien n’a pas de défauts cachés qui pourraient diminuer sa valeur ou rendre son utilisation compliquée.
Pour exclure la garantie légale, le vendeur doit être clair et précis dans le contrat. La formulation doit prévoir que l’acheteur achète bel et bien « à ses risques et périls ».
Dans le cas du résident de la municipalité de Granby, le contrat mentionnait que le bateau était vendu « tel que vu et essayé » sur le lac.
Pour la juge, une clause de ce type relève plutôt du style que du légal et n’exclut pas la garantie légale de qualité, puisque trop imprécise. Le vendeur peut donc être tenu responsable s’il y a vice caché.
Y A-T-IL EU UN VICE CACHÉ ?
Pour que la garantie légale de qualité s’applique, le vice caché doit respecter certains critères. Il doit être grave, caché, antérieur à la vente et être inconnu de l’acheteur.
Selon la juge, tous les critères ont été respectés dans le cas du bateau. Le vice était assez grave pour que le bateau ne soit plus fonctionnel après seulement quatre heures d’utilisation. Il était bel et bien caché sous une couche de peinture, au point qu’il n’a pu être détecté qu’après l’examen attentif d’experts.
Concernant les deux derniers critères, la juge retient l’avis de l’expert de l’acheteur. Selon lui, le camouflage du trou à l’aide de peinture n’a pas été effectué par le vendeur, mais bien par un propriétaire précédent.
Le vice est donc bien antérieur à la vente et non seulement il était inconnu de l’acheteur, mais aussi du vendeur.
Le fait que le vendeur ignorait l’existence du vice caché ne constitue pas une défense valable.
L’ANNULATION DE LA VENTE
Prouver qu’un bien perd de la valeur en raison du vice n’est pas une raison suffisante pour demander que la vente soit annulée. L’acheteur doit démontrer que s’il avait été mis au courant du vice, il n’aurait pas simplement demandé une réduction du prix. Il aurait carrément refuser de signer la vente.
Dans son jugement, la juge tient compte du prix des réparations par rapport au prix total. Le remplacement du pied du moteur représente 51 % du prix total de vente du bateau, 7500 $. Et selon la magistrate, une dépense aussi élevée n’est pas vraiment justifiable pour un bateau de près de 30 ans. De plus, l’acheteur n’a pu profiter du bateau que quelques heures avant de finalement l’entreposer.
La juge se range du côté de l’acheteur et annule la vente du bateau. Le vendeur doit payer 7500 $ à l’acheteur et reprendre possession du bateau.
LES INSPECTIONS PRÉACHAT
Si vous n’êtes pas un expert en bateau, songez à faire appel à un inspecteur maritime pour l’inspection générale du véhicule et à un mécanicien spécialisé pour vérifier le moteur, et ce, avant de signer la vente.
La loi ne l’exige pas, mais connaître l’état exact du bateau avant de l’acheter vous permettra de prendre une décision éclairée. C’est une dépense supplémentaire pour vous, mais l’inspection par ces spécialistes pourrait vous épargner un long et stressant recours judiciaire contre un vendeur de bateaux, en cas de vice caché.
Nos recherches sommaires ont révélé une trentaine de recours de ce type dans la dernière année seulement. Cela arrive donc plus souvent qu’on puisse le croire, alors autant prendre ses précautions !
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Texte informatif : Le droit change !
L’information juridique contenue dans ce texte est valide en date du 15 juillet 2024. Ce texte est informatif, ce n’est pas un avis juridique. Éducaloi est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de vulgariser le droit et de développer les compétences juridiques de la population du Québec.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 17 juillet 2024, p26
Histoire
Le Québec des années 1600 est un territoire foisonnant, peuplé par des nations autochtones qui s’y épanouissent. Les Français – débarqués du siècle précédent – commencent ouvertement une politique de peuplement à partir de 1665, sous l’initiative du roi Louis XIV.
LES TROIS FORTS

Il y a eu non pas un, mais bien trois forts qui ont été établis sur le même site. Le premier fort a été construit en 1665. Il consistait en quatre longues palissades de pieux de bois, à travers lesquelles in était difficile de voir si l’ennemi iroquois s’approchait.
Une tour d’observation a donc été érigée à l’intérieur de l’enceinte en 1687. Cette tour servait aussi de poudrière et d’espace d’entreposage pour les grains. Le fort en bois brûle lors d’une nuit d’hiver en 1702.
Le deuxième fort est construit dans l’urgence, par les soldats eux-mêmes, car le Richelieu ne peut pas rester trop longtemps vulnérable – surtout qu’il y a à présent des combats avec les Anglais. En raison d’un conflit européen de grande ampleur, des répercussions se font sentir jusque dans les colonies. Heureusement, une paix fragile est maintenue avec les Iroquois depuis 1701.
Ce nouveau fort est construit aussi en bois, dans des dimensions plus petites que celles du premier : il mesure 31 mètres par 36. La hauteur des pieux est de près de 4 mètres.
La poudrière est située dans une cave qui sert aussi comme logis.
Le conflit avec les Anglais continue de s’envenimer.
Les autorités de la Nouvelle-France demandent au roi que le fort soit reconstruit en pierre, car il sera plus résistant aux boulets de canon anglais, qui ont remplacé les flèches iroquoises. Il sera cependant beaucoup plus cher à construire. Après maintes tergiversations de la part du roi, la fortification en pierre est autorisée en 1709.
Le fort survivra aux années agitées qui suivront. Il sera témoin de la guerre pour le contrôle des colonies entre la Nouvelle-Angleterre et la France. Il tombera aux mains des Anglais en 1763, lorsque ceux-ci prendront le pouvoir de la province.
Il leur servira de rempart défensif contre les troupes américaines qui se rebelleront en 1775, et contre les Patriotes qui voudront l’attaquer, sans succès, en 1838.
LA VIE À L’INTÉRIEUR DU FORT
Les soldats qui vivaient dans le fort ne disposaient pas d’une alimentation de base très variée. La ration quotidienne consistait en deux livres de pain de froment, du lard, de la viande séchée ou salée, et des pois verts. À cette ration s’ajoutait un pot de mélasse et une livre de beurre par mois.
Les soldats du fort Chambly ne recevaient que deux livres de savon et deux peignes par année. Et malgré le fait qu’ils étaient encouragés à se laver de façon régulière, il semble que la garnison de Chambly ne profitait pas de l’eau de la rivière Richelieu pour ce faire, ce qui est en accord avec les mœurs de cette époque.
Les maladies qui affligeaient le plus souvent les soldats du fort étaient la gale, les hernies, les rhumatismes, les douleurs poitrinaires, l’épilepsie et la folie. On y voyait également d’autres affections qui touchaient la population de la Nouvelle-France en général : grippe, typhus, petite vérole, etc.
Les soldats du fort Chambly aimaient boire, fumer et jouer aux jeux de hasard.
Les fouilles archéologiques ont permis de récupérer des bouteilles en verre pour les boissons alcoolisées : vin, bière, eau-de-vie, cidre.
LA RESTAURATION DU FORT
À la fin des années 1800, le fort Chambly se trouve dans un bien mauvais état, surtout depuis qu’il a été déserté par les militaires, qui y vivaient depuis ses débuts.
C’est à la suite de l’intervention du journaliste Joseph-Octave Dion, né à Chambly en 1838, qu’un élan de sympathie va se traduire en actions de préservation concrètes.
En 1881, il réussit à intéresser des politiciens fédéraux à la restauration du fort, qu’il leur fait visiter. C’est cette démarche qui permettra de réaliser le projet.
La restauration du fort de Chambly commence en 1882, Joseph-Octave Dion est nommé responsable du chantier, gardien résident du fort et curateur à vie.
En 1921, le fort Chambly est nommé lieu historique par le gouvernement fédéral. Il est maintenant l’un des sites patrimoniaux les plus visités au Canada.
Source : Edwin Bermudez, archiviste, Journal de Montréal, cahier Weekend, p77
Opinion
Je suis un friand de technologies. Chaque matin, dès le saut du lit, je débute ma routine; j’allume la télé à TVA pour Salut-Bonjour, ensuite je dresse la table pour le petit-déjeuner et finalement, j’attrape mon téléphone cellulaire pour le débarrasser des pourriels qui nous polluent l’existence.

Je ne veux pas revenir en arrière, mais ça devient exigent.
Je suis agressé par cette tonne de courriels non sollicités qui ne cessent d’occuper tout l’espace possible sur mon téléphone. Par exemple, Louise et moi partirons en croisière l’hiver prochain. Au lendemain de la réservation, j’ai été inondé de courriels me proposant d’autres croisières, a un point tel que les 365 journées de l’année sont insuffisant pour les faire toutes. Et ça continu !
Je viens d’acheter un voyage, pas 25 !
En effectuant différentes recherches sur la toile, nos traces demeurent et alimentent les proposeurs d’aubaines de toutes sortes. Amazon est passé maître dans l’art de la sollicitation. On fait des recherches sur un article, qu’on achète ou pas, et voilà que dès le lendemain, ils nous proposent des tas d’articles en référence à nos achats et nos recherches. Des choses qui pourraient nous intéresser, qu’ils affirment.
Je suis assez intelligent pour retourner magasiner quand j’en ai besoin.
Vous me direz qu’on peut arrêter de souscrire à des listes de distribution en se désabonnant. C’est une bonne idée, mais une fois retiré de cette liste, on reçoit encore des courriels de leur part. Ça ne change pas grand chose.
Récemment, j’avais téléchargé, sur un site de musique, un document gratuit. Ça fait 6 fois que je clique sur le « Unsubscribe » et devinez quoi, ça n’a absolument rien changé. Ça continue.
Ayant passé 20 hivers en Floride, je reçois encore de la publicité locale américaine tous les jours. Alors quels exercices physiques croyez-vous que je fasse chaque matin ? Mon index droit glisse chacun des pourriels vers la gauche… et hop, dans la corbeille rejoindre les centaines qu’y s’y trouvent déjà et que je dispose une fois par semaine. Il doit bien y en avoir 500.
Certes, je pourrais les bloquer, mais bon ! Pas de temps à perdre a vouloir dompter le lion. Je supprime à la vitesse de l’éclair, sans même les lire. J’ai développé un sixième sens pour les cibler rapidement.
Ce n’est pas la fin du monde, direz-vous, mais c’est dérangeant et frustrant. Si vous saviez comme mon doigt s’est développé…
Droits et devoirs
Si la saison estivale rime pour plusieurs avec camping, parfois l’escapade peut virer au cauchemar – pour les campeurs comme pour les responsables du camping. La raison ? Ce type de bail n’est pas soumis aux mêmes règles qu’un bail de logement.

L’affaire vient tout juste d’être jugée même si les faits remontent à plusieurs années. Client habituel d’un camping situé au Lac-aux-Sables, un homme se fait dire que son contrat pour la saison estivale 2019 ne sera pas renouvelé. On lui demande de quitter les lieux à la fin de la saison.
Le hic ? Ce même client s’était plaint d’égouts bouchés à plusieurs reprises engendrant de sérieux problèmes avec les toilettes de sa roulotte. Monsieur a estimé ne pas pouvoir profiter des lieux, point approuvé par le tribunal qui estimait qu’il pouvait bien obtenir une indemnité.
NON À UNE INDEMNITÉ
Pour se défendre, le camping a invoqué une clause du bail précisant que « le locataire n’aura droit à aucune compensation ou diminution de loyer, ni à aucune réclamation contre le locateur pour dommages, frais, pertes ou déboursés subis par le locataire ».
Élément exclu par la Cour qui a rappelé que ce type de clause est sans effet. D’autant plus lorsqu’elle est stipulée dans un contrat dit d’adhésion.
« Une telle clause dénature l’essence même du contrat de location en refusant au locataire toute indemnité », peut-on lire dans le jugement.
Un bail peut avoir différentes clauses et effets. Certains campeurs préféreront signer un bail de plusieurs jours plutôt que considérer un taux journalier. Les campeurs s’installent alors pour une longue durée et vont alors vouloir des installations semi-permanentes sur le terrain loué, si le camping le permet.
Ce type de bail n’est pas soumis aux mêmes règles qu’un bail de logement, qui se veut plus protecteur envers le locataire, notamment avec le droit au maintien dans les lieux.
Le camping a l’obligation cependant de permettre aux locataires campeurs de profiter paisiblement de l’espace loué.
Par ailleurs, ce dernier ne peut pas non plus inclure dans le bail de réparer les bris dus à sa propre faute.
Dans cette affaire, le tribunal a aussi conclu que le non-renouvellement du bail avait été annoncé suffisamment tôt pour permettre à l’homme de trouver un nouveau terrain de camping. Il n’y avait donc pas de mauvaise foi de la part du camping et aucune somme ne doit être remise à l’homme pour les déboursés associés au déménagement de la roulotte et de ses accessoires.
EXPULSÉ LE JOUR MÊME
Autre affaire, autre dénouement. Cette fois-ci en cas de résiliation de bail. En règle générale, un camping est en droit de résilier le contrat de location ou choisir de ne pas le renouveler sans avoir besoin d’en justifier la raison.
Un homme l’a appris à ses dépens dans une affaire jugée cette fois-ci en 2023. L’homme n’a pas respecté son contrat et les règles du camping en laissant dormir sa conjointe dans sa roulotte alors même qu’un règlement l’interdisait.
Le camping l’a donc expulsé le jour même. Même si le monsieur a réclamé un remboursement, il lui a été refusé, car il n’avait pas respecté les règles du jeu alors qu’il s’y était engagé. De plus, le bail signé prévoyait qu’il n’y aurait pas de remboursement dans ce cas-ci. La Cour conclut que le camping avait dans un tel contexte le droit d’user de ses droits et de résilier le contrat de location.
Le fin mot de ces histoires ? Les contrats de location doivent bien être lus et compris avant d’être signés, de part et d’autre.
Source : Éducaloi, Journal de Montréal, 12 juillet 2024, p31
Trucs et astuces
Si, après quelques lavages, les vêtements blancs perdent leur éclat, madame Chasse-Taches nous suggère les points à vérifier pour redresser la situation

DES SOLUTIONS POUR LES VÊTEMENTS BLANCS
Source : Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 29 juin 2024, p16
Psychologie
On le voit avec le retrait de Joe Biden, dernier président des États-Unis, qui subit les propos méchants et déplacés de plusieurs personnes qui ne demandent rien d’autre que le mettre au rancart, un peu comme jette une vielle chaussette.
Ce monsieur a un demi-siècle d’expérience de la politique américaine, dont on peut abondamment bénéficier et à cet égard, son âge avancée demeure une richesse qui n’a pas de prix.
Dans les pages d’opinions du Journal de Montréal d’hier, Frankie Bernèche, Ph. D., Professeur de psychologie, et auteur du livre « À qui ai-je affaire ? », publiait une lettre ouverte sur les personnes âgées, que je vous propose aujourd’hui.
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LA FORCE TRANQUILLE DES PERSONNES ÂGÉES
Le désistement récent de Joe Biden à 81 ans montre sans équivoque l’immense potentiel de certaines personnes âgées dans notre société. En fait, très peu d’entre nous seront en mesure d’accomplir toutes les tâches inhérentes à un poste de si haut niveau comme celui de diriger les États-Unis. Or, pour cette raison, M. Biden se démarque nettement du reste de la population.

Malheureusement, les compétences du président Biden ne constituent pas la norme de ce que les gens de 80 ans peuvent atteindre. La réalité montre en effet que plusieurs personnes voient leurs fonctions cognitives et physiques décliner après 75 ans.
Des pertes de mémoire, des problèmes de langage (aphasie) et des troubles de coordination motrice (ataxie) sont en effet monnaie courante. En fait, même si l’espérance de vie au Québec se situe autour de 85 ans, l’espérance de vie en santé, quant à elle, s’établit autour de 65 ans.
ÂGISME
Ce déclin des capacités motrices et cognitives est normal. Toutefois, l’âgisme qui en découle contribue souvent à ce que ce déclin s’accélère. En effet, nous avons tous tendance à juger négativement les limites des personnes âgées, car elles témoignent d’un affaiblissement qui mène inévitablement à une certaine inefficacité à produire.
En somme, dans notre société riche et matérialisée, notre valeur identitaire prend généralement son essor dans notre force de production. Je suis ce que je produis, ce que je possède. Or, la personne âgée est rapidement jugée déficitaire sur cet axe de rentabilité matérielle.
Nous oublions souvent que la valeur d’un individu ne peut être réduite à ce qu’il produit ou possède. Bien au contraire. Nous savons aujourd’hui que la personnalité des individus a beaucoup plus d’impact sur leur bien-être que la valeur de leur compte en banque.
Les traits de personnalité sont importants, car ce sont eux qui qui conditionnent le plus la façon dont nous réagissons aux stress de la vie. Et s’il y a des gains majeurs qui s’observent en vieillissant, ce sont bien ces changements dans l’attitude et la façon de composer avec le stress de la vie.
AVANTAGES DU VIEILLISSEMENT
En général, nous observons qu’après 60 ans. La personne âgée a tendance à avoir plus confiance en elle. Elle connaît mieux ses forces et limites, ce qui la prédispose à faire face à l’adversité avec plus de quiétude. De plus, elle est beaucoup plus conciliante et cordiale dans ses interactions que les plus jeunes. Elle ne cherchera pas la confrontation et saura choisir ses batailles.
Finalement, elle montre davantage de stabilité émotive et moins de pensées névrosées.
Par exemple, elle ne ressentira pas subitement un état de colère sans en avoir le contrôle et aura tendance à juger la réalité avec plus de parcimonie (moins de biais de perception).
Cette dernière compétence l’amène souvent à ne pas dramatiser ou à ne pas « catastrophiser » ses échecs ou ses pertes.
Bref, il est vrai que la personne âgée montre des déclins importants sur le plan physique et cognitif, mais ces pertes sont souvent compensées par des gains psychologiques liés à sa personnalité.
Sa connaissance de soi, sa confiance, ses capacités de conciliation et sa stabilité émotive devraient faire l’envie de plusieurs jeunes adultes.
Fiscalité
Un nombre croissant d’épargnants entendent transmettre un héritage de leur vivant. Cette décision prend une autre dimension dans un contexte d’aide médicale à mourir. Quelles sont les embûches ?

L’an dernier, le nombre de personnes ayant eu recours à l’aide médicale à mourir a augmenté de 17 % au Québec, comparativement à 2022.
Ainsi, 5686 personnes en ont fait la demande, soit 7,3 % des décès.
Une certaine partie des personnes qui font une telle demande aimeraient léguer leur héritage avant de partir. J’ai interrogé quelques institutions financières majeures actives au Québec, et le phénomène est encore marginal, Mais en croissance.
FRAIS ET INTERDICTIONS
Que se passe-t-il avec certains placements comme les CPG, les dépôts à terme, les fonds communs et autres actifs qui comprennent des frais de sortie ou des interdictions d’encaissement avant échéance ?
D’autant plus que certaines maladies ou diagnostics prennent les gens par surprise. Certains n’ont que quelques semaines pour prendre la décision de léguer de leur vivant, alors qu’ils pensaient auparavant vivre encore de nombreuses années.
FONDS DE TRAVAILLEURS
Du côté du Fonds de solidarité FTQ, on a prévu plusieurs situations où un actionnaire peut retirer ses billes. L’aide médicale à mourir ne figure pas dans la liste. Par contre, ce genre de demande est effectuée alors qu’une personne est la plupart du temps atteinte d’une maladie grave. C’est donc apparenté une invalidité prolongée, qui fait partie des critères autorisant un rachat.
Chez Fondaction, l’aide médicale à mourir n’est pas un critère pour demander un rachat. Mais il est possible de le demander en cas de maladie terminale.
On m’indique que ces nuances viennent des gouvernements, et non des directions de ces fonds.
Allez savoir ce qui se passe dans la tête des juristes à Ottawa et à Québec…
INSTITUTIONS FINANCIÈRES
Chaque institution financière a ses lignes directrices concernant les certificats de placement garantis (CPG) et les dépôts à terme, qui sont des produits assez rigides lorsqu’il est question de retirer son argent avant la date d’échéance.
Les critères varient selon l’institution.
« Chez Desjardins, la personne qui prend cette décision est le directeur de la caisse, car chaque caisse est une entité indépendante », indique William Bonin, gestionnaire de patrimoine pour Valeurs mobilières Desjardins.
Il mentionne que ce type de demande est assez rare, car les conseillers financiers informent les clients des caractéristiques des produits.
« Néanmoins, chaque année, nous recevons un certain nombre de demandes liées à de la détresse financière ou l’aide médicale à mourir, dit-il. La Caisse populaire est dans son droit de refuser, mais nous recevons plusieurs décisions favorables aux membres qui font une demande d’encaissement. »
DÉCISION HUMANITAIRE
Pour le directeur de la caisse, ça devient avant tout une décision humanitaire. Le membre encaisse-t-il capital et intérêts, ou capital seulement ? Ici aussi, c’est du cas par cas.
À la Banque Nationale, on se contente d’inciter les clients à discuter avec leur conseiller en succursale pour définir un éventuel accompagnement.
« Le rachat d’un CPG non rachetable peut faire partie des possibilités », m’a écrit le porte-parole de l’établissement bancaire québécois.
ASSUREURS
Certains contrats ou produits d’assurance vie comprennent des composantes de placement, notamment en vie universelle, ou la possibilité d’un rachat avec versement d’un montant déterminé d’avance (souvent de plusieurs milliers de dollars).
Chaque police ayant ses conditions de retrait avant décès, une personne en fin de vie peut s’adresser à son assureur ou son conseiller financier pour voir si un tel paiement est possible avant le décès.
Certains assureurs acceptent de le faire, me confirme-t-on à l’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP).
En terminant, l’aide médicale à mourir n’est pas considérée comme un suicide, qui entraîne le versement d’une indemnité au bénéficiaire. Il faut normalement qu’il s’écoule au moins deux ans entre la signature du contrat et ce triste événement.
CONSEILS
Source : Stéphane Desjardins, Journal de Montréal, 10 juillet 2024, p28
Trucs et astuces
Quelle bonne idée ! Faire participer tout le monde aux tâches ménagères, pourquoi pas ? Voici les trucs que nous livre madame Chasse-Taches.
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Chaque chose à sa place… voilà qui tient du rêve. Comme vous manquez de temps pour le ménage, si l’on essayait d’alléger la corvée en établissant des règles que chaque membre de la famille devra respecter.
1- Les vêtements sales seront déposés directement dans un panier près de la machine à laver. Fixez une journée pour le lavage. Ne lavez que ce qui s’y trouve… Les autres vêtements attendront à la semaine suivante.
2- La vaisselle sale sera déposée immédiatement dans le lave-vaisselle et non laissée dans l’évier ou sur le comptoir à traîner.
3- Des lits à changer… chacun peut y participer. La literie sera transportée dans la salle de lavage et ensuite chacun pourra consacrer quelques minutes à refaire le lit lorsque les draps sortiront de la sécheuse.
4- Laisser à portée de main des lingettes nettoyantes dans la salle de bain. Chaque membre de la famille peut ainsi nettoyer le lavabo et ramasser les cheveux sur le comptoir.
5- Quotidiennement, huit minutes suffisent à ranger la chambre, ramasser les vêtements qui traînent, à faire le lit et une fois par semaine, à passer un balai. C’est réalisable pour tous.
6- Établir une routine afin que les tout-petits apprennent à ranger leurs jouets avant le coucher. En plus de prendre de bonnes habitudes, ils seront fiers d’aider leurs parents.
7- Vous ne pouvez pas tout faire ! Distribuez les tâches hebdomadairement à chacun des membres de la famille et aidez-les à se responsabiliser. À leur rythme, ils trouveront bien quelques minutes pour accomplir cette tâche qui allègera le ménage du week-end.
8- Affichez un tableau regroupant les diverses tâches. Chaque enfant choisira sa petite corvée selon son âge et sa capacité et bien sûr, pourra changer sa mission la semaine suivante.
9- Si vous avez de la difficulté à motiver les enfants, affichez une attitude positive face au ménage. La bonne humeur, la musique entraînante, danser en passant l’aspirateur, enfiler de grosse chaussettes pour nettoyer le sol, etc., feront du ménage une activité agréable.
10- À bien y penser… on aime mieux faire 15 minutes de ménage et de rangement en famille chaque jour plutôt que d’accumuler les tâches qui deviennent une véritable corvée au cours du week-end. Une belle activité en famille le samedi pourrait récompenser les efforts fournis durant la semaine.
Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 22 juin 2024, p13
Histoire
Pendant 30 ans, la croissance économique d’après-guerre permet de vastes pans des populations américaines mais aussi canadiennes d’améliorer leurs conditions de vie.
C’est l’époque de la naissance de la classe moyenne. L’expression American way of life décrit bien cette période où l’idéal de vie américaine, basé sur le bonheur à travers la consommation, devient une référence. Cette tendance à se définir en fonction de ses avoirs a inévitablement atteint les Québécois.
C’est donc à cette époque que certains sont bien heureux de devenir, comme l’affirme si bien notre Elvis Gratton national, des « Américains francophones d’Amérique du Nord ».
LE BONHEUR DE CONSOMMER
Après s’être serré la ceinture pendant plus d’une décennie, la population nord-américaine a envie de dépenser. Au Québec, après la guerre, entre 1940 et 1950, le salaire annuel moyen des hommes augmente de 34 %.
Les usines de guerre se convertissent et produisent des objets, auparavant réservés aux riches, maintenant accessibles à la population.

Les Québécois se mettent à imiter leurs voisins du sud et achètent des appareils électroménagers. Machine à laver, cuisinière, réfrigérateur, grille-pain, aspirateur, téléphone, radio, et bientôt téléviseur vont entrer dans nos maisons.
Par exemple, en 1945, à peine la moitié des logements sont équipés d’un réfrigérateur, cette proportion grimpe à 92 % en 1961. Pour le téléphone, c’est encore plus frappant. Pendant la guerre, il y avait seulement une résidence sur trois qui en possédait un. En 1960, c’est presque tous les foyers qui sont branchés.
Cette consommation est intimement liée à l’omniprésence de la publicité dans les médias. L’arrivée de la radio et la multiplication des postes pour l’écouter contribuent à ce phénomène.
Dans les années 1960, 97 % des foyers possèdent une radio à la maison. Cependant, la nouveauté par excellence, c’est de loin la télévision. Dans les premières années de l’arrivée de la télé, dans les années 50, il n’est pas rare de voir des attroupements de personnes devant les vitrines des magasins qui vendent ces appareils. Tout le monde rêve de cette grosse boîte à images.
L’arrivée de la télévision a fait très peur aux propriétaires de salles de cinéma. Voilà pourquoi ils ont inventé un nouveau format de films très large, le format cinémascope. Ces films ne pouvaient pas vraiment être diffusés dans un écran de télé presque carré.
Certaines émissions de télé, comme The Ed Sullivan Show, influencent notre culture québécoise. Parallèlement, les premières émissions télévisées apparaissent à l’écran de Radio-Canada à partir de 1952. Jusqu’au début des années 1960, ce sera le seul poste disponible pour les francophones au pays. Évidemment, la télé était en noir et blanc.
Par ailleurs, dans les premières années de la télé, on faisait une pause de programmation entre 18h et 19h30 pour laisser le temps aux gens de souper en famille, c’était vraiment une autre époque.
UN MODE DE VIE AMÉRICANISÉ

Même si chez les francophones l’influence culturelle de la France reste présente dans les nouveaux médias de masse, on peut dire que la jeunesse québécoise s’américanise en admirant les stars comme James Dean ou Marilyn Monroe.
En musique, grâce à la radio mais aussi à l’invention du disque vinyle, le rock and roll américain fait des adeptes au Québec au grand désarroi de l’Église qui condamne entre autres les déhanchements décadents d’Elvis Presley.
En 1957, la célèbre vedette américaine fait sa grande tournée à l’extérieur des États-Unis. On annonce qu’il fera un spectacle au Québec, à Montréal, au grand bonheur de ses admirateurs québécois. Mais la résistance des autorités est tellement forte qu’il se produira à Ottawa, à Toronto, puis à Vancouver, mais jamais à Montréal.
Il faut dire qu’en 1959, l’Union nationale de Duplessis est toujours bien en selle et que l’influence de Mgr Léger, l’archevêque de Montréal, est toujours bien puissante.
UN NOUVEAU MODE DE VIE

La croissance de la population urbaine et la popularité de la voiture entraînent le début de l’étalement urbain. Grâce à leurs belles grosses Chrysler, Ford ou General Motors, les Québécois comme les Américains achètent des bungalows, des cottages ou des split-levels sur des terres autrefois réservées à l’agriculture.
Dans ce style de vie de la famille en banlieue, la mère reste à la maison. Le modèle s’appuie sur une nouvelle image de la femme qui est largement présentée dans le cinéma américain. Cette reine du foyer garde son rôle traditionnel, mais ses tâches sont allégées grâce aux nouveaux appareils électroménagers.
Avec cette nouvelle loi qui oblige les employeurs à payer une semaine de vacances par année à leurs employés ayant un an de service, les Québécois vont prendre la route des vacances pour s’évader du quotidien.
Les vacances se passent surtout au Québec, mais plusieurs se rendent en été sur les plages de la Nouvelle-Angleterre, destination Old Orchard ou Plattsburgh.
LE QUÉBEC CHANGE
Malgré un discours politique parfois très conservateur des années 1950, le Québec se transforme. À la fin de la guerre, après le retour des soldats, la population du Québec connaît une croissance remarquable. Entre 1951 et 1961, elle passe de 4 un peu plus de 5 millions d’habitants. Au Canada, la population grimpe de 14 à 18 millions.

Cet accroissement est dû en partie à la reprise de l’immigration, mais surtout à l’augmentation fulgurante du nombre de naissances.
En 1961, plus de 44 % des Québécois ont moins de 19 ans ! Toute cette jeunesse force le gouvernement provincial de Maurice Duplessis à construire des centaines d’écoles primaires. Il fallait respecter la fameuse loi sur l’instruction publique adoptée pendant la guerre. L’école était dorénavant gratuite et obligatoire jusqu’à 14 ans.
La surprenante croissance économique de cette période que plusieurs appellent les « Trente glorieuses » ralentira dans les années 1970, principalement à cause des crises du pétrole de 1973 et de 1979, mais l’américanisation de notre mode de vie était déjà bien enracinée.
Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier weekend, 6 juillet 2024, p66
Opinion
Les États-Unis, jadis une société à imiter, perd son lustre année après année et malheureusement l’avenir se détériore rapidement au point de perdre des plumes sur l’échiquier mondial.

DONALD TRUMP
Il a échappé à une tentative d’assassinat lundi dernier. Chanceux le monsieur, mais moi, je n’achète pas l’événement. Connaissant le bonhomme, qui se croit le nombril du monde, je suis d’avis que cette tentative de tuer était montée de toute pièce, comme dans un film de super héros, ce dernier étant Trump lui-même.
Dans de tels bains de foule, ce ne sont pas les soldats, policiers et agents des services secrets qui manquent. Les armes de destruction massive pullulent, comme les Américains les aiment.
Là où je me pose de sérieuses questions c’est comment la sécurité a pu laisser un tel événement se produire, alors que le tireur était bien en vue et repéré ?
Pourquoi, dans la seconde suivant la balle reçue par Trump, on a tué le tueur ?
Je pense que pour atteindre le haut de l’oreille de Trump, seul un tireur d’élite très entraîné peut tirer avec une telle précision. Ensuite, à la seconde près, le supposé tueur est mort tellement rapidement qu’il n’a pas eu le temps de dire un seul mot. Pas d’arrestation.
T’es mort ! Fin des émissions !
Et Superman se promène en héros parmi ses supporteurs, avec un gros pansement blanc, 10 fois plus gros que sa blessure elle-même. Une « décoration » comme chez les militaires.
C’est triste qu’il y ait eu tout de même la mort d’un homme et deux blessés dans cette fusillade, mais quand un gars, quatre ans plus tard, affirme toujours s’être fait voler la dernière élection, il peut être prêt à tout pour regagner la maison blanche.
Depuis l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy en 1963, la thèse du complot interne est toujours maintenue chez les experts, alors pourquoi en serait-il autrement pour Trump ?
J’ai un gros doute. Souvenez-vous de l’assaut du Capitole… Là aussi il y a eu mort d’homme.

L’HYMNE NATIONAL AMÉRICAIN
Vous avez probablement entendu et vu la performance de la chanteuse country Ingrid Andress, appelée à interpréter l’hymne national américain, dans le cadre de la compétition de coups de circuit du baseball majeur, dans la ville d’Arlington au Texas.
Exécrable ! Humiliant ! Une grosse farce !
Après sa performance loufoque et de très mauvais goût, elle a avoué qu’elle était saoule et qu’elle irait en thérapie. Mais le mal était fait.
Je persiste à dire qu’un hymne national ne doit pas être chanté au gré du talent des chanteurs ou chanteuses. La performance doit être le reflet du compositeur, sans nuance, sans changer les notes. Un hymne national, c’est sacré et il est primordial de s’en tenir et rester dans sa version originale.
Malheureusement, les Américains sont passés maîtres dans l’art de choisir des chanteurs et chanteuses à voix pour pousser ridiculement la note, comme on le voit trop souvent dans les rencontres sportives, chez eux.