Les carottes sont cuites

Carottes cuitesNos Canadiens font maintenant face à l’élimination, après un dramatique revers en prolongation, dans le quatrième match de leur série contre les Senators d’Ottawa. Dans une division où le jeu est de démolir l’adversaire, il aura perdu de précieux guerriers en Eller, Prust, Gionta et finalement Price. La rumeur veut que Pacioretty soit également amoché. Les carottes sont cuites et il faudra tout recommencer à l’automne. La plus dure leçon aura été de découvrir qu’un match dure 60 minutes.

Après 40 minutes de jeu, tous les espoirs étaient encore permis. Mais voilà que la vieille maudite habitude de domper la rondelle à l’autre bout et de jouer une défensive à outrance a coûté la victoire. N’a-t-on pas dit que la meilleure défensive c’est l’attaque ? Alors pourquoi s’écraser en troisième période et laisser travailler l’adversaire à sa guise. Comment peut-on espérer la victoire avec quatre maigres tirs dans ce dernier vingt. Le but controversé de Zibanejad a cloué le cercueil définitivement. Contrairement au célèbre but d’Alain Côté, il n’était pas bon ! Toronto en a décidé autrement.

Cette série aura été coûteuse dans toutes les facettes du jeu. On s’est fait surclasser aux points et aux poings. Il faudra bien faire un examen de conscience pendant les vacances et se débarrasser du bois mort. Il faut des hommes forts, costauds et capable de jouer au hockey pour mettre un peu plus de muscle dans cette équipe pour protéger nos petits joueurs.

Je donne une mauvaise note à Michel Therrien qui, contrairement à son habitude, n’a presque pas utilisé nos jeunes recrues durant cette fatidique troisième période, préférant couper son banc et faire confiance aux vétérans. Pourtant, ce sont des vertes recrues de l’adversaire qui nous fait le plus mal dans cette série. Non ! Si les miracles existent, ce sera pour une autre fois. Nos Glorieux ne referont pas le même coup qu’en 2010 face aux Capitals de Washington; gagner la série après avoir tiré de l’arrière 1-3.

Salmigondis

SalmigondisC’est n’importe quoi !
Une étudiante au doctorat à L’UQAM a réalisé une étude sur la dépense calorique d’une relation sexuelle, versus la course à pied. Le résultat est que la dépense d’énergie est trois fois plus grande pour la course. Tout un constat qui n’avait pas besoin d’un tel exercice pour confirmer la chose. De plus, cinq couples hétérosexuels de 18 à 35 ans, ont offert leurs ébats au profit de la science. Après une telle étude, le monde scientifique vient de faire des pas de géants. À quand une étude sur le comportement des sauterelles un soir de pleine lune.

Des asiatiques malpropres
A lire les constats d’infractions à répétition du MAPAQ, on peux sans doute affirmer que les restaurateurs asiatiques sont tous une bande de cochons. Ils sont rois et maîtres des coquerelles, des endroits insalubres et des aliments conservés dangereusement à des températures inadéquates. Vous connaissez un de ces restaurant ? Vous avez 9 chances sur 10 qu’ils se retrouvent sur la liste des contrevenants. Et la récidive ont n’en parle même pas, c’est monnaie courante. Je me souviens d’être déjà passé par Toronto et plus précisément dans le quartier chinois. En passant devant les commerces alimentaires, on pouvait voir des carcasses d’animaux décharnées et pendues en pleine boutique, où on les séchait à l’air ambiant surchauffé. Ça puait tellement que j’en avais des nausées.

Des fanatiques
Aujourd’hui, nous célébrons la journée nationale du sport et de l’activité physique. Fondamentalement, ce sont des modes de vie pour rester en santé et le sport demeure un jeu, avec des réalisations et des objectifs, mais un jeu quand même. Dans le sport amateur, généralement les jeunes athlètes performent amicalement et le pointage final n’a pas tellement d’importance. La participation par contre, l’est. Pour certains parents, la réalité est tout autre. Hier, j’assistais à un match de soccer, regroupant des jeunes de 8 à 10 ans et je ne pouvais m’empêcher d’entendre les commentaires de parents, analyser le match, y allant de commentaires sur le comportement des joueurs. Allo les gérants d’estrades fanatiques ! Gardez vos commentaires pour les professionnels grassement payés et mettez-vous à la hauteur de vos jeunes pour qui c’est avant tout une activité physique bienfaisante. Eux, ils jouent !

Incroyable mais vrai !

Incroyable-mais-vraiLoto-Québec est à vérifier s’ils remettront une cagnotte de 30 000$ à une dame qui a gratté son billet avant de le payer. Sacrilège ! D’autant plus que c’est une habitude répandue dans ce dépanneur où le billet a été acheté. Mais ce qui me chicotte par-dessus tout dans cette affaire c’est comment Loto-Québec a su que le gratteux n’avait pas été acquitté avant le paiement ? Il y a sûrement eu délation… Incroyable mais vrai !

Pas fort le sans-génie qui a martyrisé un pitbull à Abercorn en Montérégie, en lui défonçant le crâne à coups de masse, puis l’atteindre de deux balles pour finalement le balancer dans la flotte avec une brique attachée à son corps. Il faut être malade pour agir de la sorte. J’espère que la police va lui mettre la main au collet. Malheureusement pour lui, il s’en tirera avec une dérisoire amende… Incroyable mais vrai !

Mais la pire atrocité vient de nos voisins du sud, amoureux des armes. Un sans cervelle a offert un fusil de calibre .22 long rifle à un enfant de cinq ans qui s’en est servi pour tuer accidentellement sa jeune sœur de deux ans. On devrait interner à vie l’imbécile qui a offert ce cadeau il y a un an. Imaginez, il n’avait que 4 ans lorsqu’il a déballé ce jouet… Incroyable mais vrai !

Vous avez vu la mise en échec qu’Eric Gryba des Senators a servi à Lars Eller des Canadiens hier ? C’était terrifiant ! Dans une ligue où le respect de l’adversaire se résume à une course de démolition, le jour n’est pas loin où on aura à déplorer le décès d’un joueur en direct sur la surface de jeu. Et dire qu’un geste semblable, répété à plusieurs reprises durant un match, fait bondir de joie les partisans… Incroyable mais vrai !

Politique de merde

Commission CharbonneauC’est le sentiment que j’ai en lisant jour après jour toutes les magouilles qui sont dénoncées à la Commission Charbonneau. Une parade de crosseurs ! Peut importe le parti politique tous y ont mis le pied dans l’engrenage directement ou indirectement. C’est scandaleux au point où je ne gobe plus rien de ces hypocrites qui se plaisent à nous taxer pour se payer des privilèges. La même remarque s’applique à ces firmes sans scrupules qui nous sucent jusqu’à la dernière goutte de sang.

Il faut revoir de fond en comble l’octroi de contrats. La vigilance est de rigueur mais je ne vois vraiment pas comment on pourrait arrêter cette gangrène. Et tous ces crosseurs s’en tirent riches et ont une après carrière aisée avec le toutes leurs combines. Si on allait voir leurs actifs personnels, on verrait probablement avec quelle facilité, ils se sont montés un gros bas de laine. Ils réussissent à le faire fructifier intelligemment parce que ça demeure leur patrimoine et qu’ils sont extrêmement prudents lorsqu’il est question de gérer leur propre argent. Mais avec l’argent des autres, c’est différent, très différent. La solution serait l’imputabilité.

Qu’on verse de très gros salaires à nos élus et décideurs afin d’attirer des administrateurs compétents, comme au privé. En contrepartie, ils devraient payer de leur poche tous les dépassements de coûts des projets qu’ils réalisent. Ils décident, ils assument les conséquences. Ils seraient forcés de gérer l’argent des autres au même titre que le leur. Simple non ? Aujourd’hui, le plat de bonbons est là et tout le monde pige dedans. Quand un administrateur se fait rembourser un café sur son compte de dépenses, on est en droit de se poser des questions sur son intérêt envers ses commettants.

Le maire de Montréal veut interdire aux firmes de crosseurs de soumissionner sur des futurs contrats et je suis contre cette proposition. Au contraire, ils ont l’expertise pour faire le travail. Par contre, leurs activités doivent être scrutées à la loupe et leurs déclarations à la Commission des crosseurs doivent faire l’objet de poursuites judiciaires pour récupérer les millions qu’ils ont subtilisés aux payeurs de taxes. C’est toute une commande et c’est regrettable que Jean Drapeau et Pax Plante ne soient plus de ce monde pour faire le ménage. Il y en a sûrement des nouveaux pour relever le défi. Qu’ils se lèvent !

In Memoriam – Carole Jolicoeur – 1er anniversaire

2012-02-02 001AUn an déjà que cette terrible annonce de ton départ bouleversait tous ceux et celles qui te connaissent. Ton irrésistible sourire est toujours présent dans nos cœurs et dans nos pensées. L’hiver dernier, au pays des gougounes, nous nous sommes rappelés de bons moments en ta présence.

Continue de veiller sur tes proches pour apaiser leur douleur et inonde-les de ta lumière afin qu’ils poursuivent leur route jusqu’au moment des retrouvailles célestes.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.

Les chariots d’épicerie

Chariot d'épicerieSouvent malmenés par la clientèle qui les abandonne un peu partout, les chariots d’épicerie figurent parmi les objets indispensables pour tous les consommateurs de grandes surfaces. Nous ferions quoi s’ils n’existaient pas ? Avez-vous imaginé faire vos emplettes sans ces carrosses qui vous permettent de magasiner librement et de transporter vos articles en toute simplicité ?

Les magasins installent des enclos pour en disposer une fois vos emplettes déposées dans le coffre de votre véhicule et malgré tout, il n’est pas rare d’en rencontrer laissé pour compte, dans des espaces de stationnement, sur des îlots de verdure, sur les trottoirs, dans la rue et même à des kilomètres de leur lieu d’origine. Partout, sauf dans l’espace prévue à cette fin et bien en évidence dans les stationnements de centres commerciaux.

Souvent, il nous faut choisir un autre espace pour garer l’auto, parce qu’un individualiste a décidé qu’il était trop fatigué pour remettre son chariot au bon endroit. Et quand on y regarde de plus près, presqu’à chaque fois, l’enclos des chariots est tout près, à quelques pieds à peine. Il n’a pas remarqué ou quoi ? Où il a vu mais s’en fout carrément. Quand on vit en société, il y a des règles élémentaires de civisme à observer et le bien d’autrui qu’on emprunte devrait être remis adéquatement.

Un geste comme celui-là oblige les préposés à courir partout pour récupérer les paniers abandonnés alors que ce serait plus simple et efficace de les trouver tous aux endroits réservés à cette fin. Certains automobilistes ne se gênent pas non plus pour les pousser avec leur voiture pour se stationner, sans se soucier des dommages qu’ils causent à ces objets. Pas étonnant qu’ils soient brisés, tordus et rendus inutilisables. C’est le prochain consommateur qui se promènera avec un chariot qui boitera.

Alors pour ceux et celles à qui le chapeau fait, pensez-y la prochaine fois que vous utiliserez un chariot d’épicerie. Prenez-en soin et pensez à le rapporter à son poste de rangement. Les quelques pas supplémentaires vous permettront d’améliorer votre condition physique parce qu’un peu d’exercice non-violent ne peut pas faire de tort. Et mieux, lors de votre prochaine visite, pourquoi ne pas prendre un panier abandonné et vous en servir vous même pour votre magasinage ce sera un bon geste de consommateur respectueux envers le commerçant qui les met à la disposition de sa clientèle.

Salmigondis

SalmigondisÇa ne cadre pas
Je ne sais pas si vous avez visionné les dernières publicités télévisées de Canadian Tire, mais moi oui, et une en particulier a attiré mon attention. Celle ou l’adolescent invite ses amis à un super party en l’absence des parents. Le père apparaît soudainement pour débrancher le téléphone et couper la conversation de son fils pour lui annoncer que les plans ont changé et qu’avec son nouveau mobilier extérieur, il préfère rester à la maison et profiter de son nouvel environnement. Le monsieur demeure dans une superbe maison, pour ne pas dire une «cabane», avec une cour à faire brûler d’envie ses voisins.

Le hic dans tout ça, c’est qu’à l’ère des téléphones sans fils et des cellulaires, l’ado utilise un téléphone vert, d’une autre époque, fixé au mur et avec un fil long comme ça. L’appareil ressemble beaucoup au modèle Contempra, des années soixante, à roulette. Il me semble que ça ne cadre pas tellement avec la réalité d’aujourd’hui.

Se faire brasser
Les ateliers de suspension et d’alignement se frottent les mains et font des affaires d’or par les temps qui courent. La cause semble généralisée à la grandeur du territoire parce que les nids de poule sont partout. Un de leurs avantages est qu’ils obligent l’automobiliste à être constamment sur ses gardes. Pas question de s’endormir. C’est impossible. C’est pire que les pays du tiers monde. Nous sommes au pays de la «patch». Je ne suis pas sûr qu’on peut attribuer ces désastres au seul caprice des saisons. Les enveloppes brunes ont certainement quelque chose à voir avec ça.

Les yeux tout le tour de la tête
C’est vraiment triste ce qui est arrivé à la jeune Audrey-Anne Dumont, qui a payé de sa vie sa chute fatale entre deux rames de métro. Malheureusement, ça ne me surprends pas du tout. Avec leur écouteurs, leur iPod ou leur téléphone intelligent, ces mélomanes ambulants sont dans leur bulle sans être attentifs à leur environnement. Prenez l’autre jour, alors que je faisais mon arrêt obligatoire à une intersection. Au moment de repartir, un jeune sur son skateboard m’est apparu soudainement à vive allure, pour passer directement devant moi. J’ai une grosse camionnette et il ne m’a jamais vu, avec ses écouteurs sur les deux oreilles. J’ai eu juste le temps de freiner énergiquement. On dirait que la musique les rend aveugle et que lorsqu’ils sont équipés de la sorte, ils sont seuls au monde. Heureusement, leurs insouciance et leur témérité n’ont pas toujours des conséquences tragiques parce que ce serait l’hécatombe.

Zampino Pinocchio
Vraiment chanceux qu’il ne subisse pas le même sort que la célèbre marionnette de bois parce que son nez titillerait facilement la poitrine de la commissaire Charbonneau. Plus menteur que ça, tu meurs. Frank Zampino respire et dégage l’incrédulité. Moi, je n’ai rien cru de son témoignage, à part ses nom et prénom. Les pires dans tout ça, ce sont nous les cons qui perdons notre temps à écouter ce clown dire des conneries. Ce bouffon ne fait plus rire personne parce qu’il prend les autres pour des couillons. Malheureusement, la Commission Charbonneau n’y changera rien parce qu’on savait déjà tout ce qui s’y raconte et que, notre mémoire faisant défaut, tout sera vite oublié et on passera à autre chose. Tout ce qui restera, une fois le rideau tombé, ce sera les millions qu’on aura déboursés en tant que CONtribuables pour absolument rien.

Une pinte de bon sang

rire14Lucienne, la femme à Ti-Guy, s’achète une nouvelle paire de petites culottes dans le but de remonter sa vie sexuelle. Elle les mets, sous une petite jupette très courte, et s’assoie sur le sofa en face de Ti-Guy dans son Lazy-Boy. À des moments stratégiques, elle se décroise les jambes. Assez qu’après un bout de temps, Ti-Guy lui demande :

– Portes-tu des petites culottes pas de fond ?

– O-U-I !!! s’exclame Lucienne, avec un petit sourire séducteur.

– Ah temps mieux! répond Ti-Guy. J’pensais que tu t’étais assis su’l chat !

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On fêtait le départ en retraite du curé de la paroisse par un souper d’adieu. Un politicien local était invité pour donner un bref discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide d’énoncer quelques paroles pour passer le temps :

– Ma première impression de ma paroisse je l’ai eue avec la première confession que j’ai eu à écouter. J’ai tout de suite pensé que l’évêque m’avait envoyé dans un lieu terrible alors que la première personne me confessa qu’elle avait volé un téléviseur, qu’elle avait volé de l’argent à son père, qu’elle avait aussi volé l’entreprise pour laquelle elle travaillait en plus de tenir des relations sexuelles avec l’épouse de son supérieur. Aussi, à l’occasion, il s’adonnait au trafic de stupéfiants. Et pour terminer, il me confessa qu’i l avait transmis une maladie vénérienne à sa propre sœur. J’étais atterré, apeuré, mais avec le temps, je connus plus de gens et je m’aperçus que tous n’étaient pas ainsi. J’ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes valeurs, croyant en la foi. Et c’est pourquoi j’ai vécu les 25 années les plus merveilleuses de mon sacerdoce.

Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la parole. Bien sûr, il s’excuse de son retard et commence son élocution :

– Jamais je n’oublierai le premier jour de l’arrivée du Père dans notre paroisse. En fait, j’ai eu l’honneur d’être le premier à me confesser à lui !

Morale : N’arrivez jamais en retard !!!

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Un ventriloque qui fait la tournée des clubs, s’arrête dans une petite ville pour une représentation. Il commence son show avec sa poupée Ouin-Ouin, qu’il fait parler en racontant des blagues sur les blondes, quand une très belle jeune femme BLONDE se lève et crie :

– J’en ai assez de vos blagues stupides sur les blondes ! Qu’est-ce qui vous permet de stéréotyper les femmes de cette façon ? Quel rapport peut avoir la couleur des cheveux d’une personne avec sa personnalité et son âme ? Ce sont de pauvres gens comme vous qui empêchent des femmes comme moi d’être respectées professionnellement et humainement. À cause de vous et de vos préjugés, les gens continuent de répandre ce genre de légende. Vous êtes un retardé pathétique, et ce que vous faites est non seulement contraire à la loi sur la discrimination dans tout pays civilisé, mais également extrêmement offensant pour toute personne sensible au respect de l’homme en général. Vous devriez en mourir de honte !

Le ventriloque, très embarrassé, commence à bafouiller des excuses quand la blonde l’interrompt :

– Restez en dehors de ça, Monsieur ! Je parle au petit con qui est assis sur vos genoux.

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Le mariage d’un homme de 80 ans et d’une femme de 20 ans était la discussion du village. Après un an de mariage, le couple se présente à l’hôpital pour la naissance de leur premier enfant. L’infirmière sort de la salle d’accouchement pour féliciter le vieil homme et lui dit :

– C’est étonnant. Comment faites-vous à votre âge ?

Le vieil homme sourit et dit :

– Vous devez garder le moteur en marche.

L’année suivante, le couple se présente à l’hôpital pour une autre naissance de leur deuxième enfant. La même infirmière s’occupe de l’accouchement et sort pour féliciter le vieil homme. Elle dit :

– Monsieur, vous êtes incroyable. Comment y arrivez-vous ?

Le vieil home sourit et dit :

– Vous devez garder le moteur en marche.

Un an plus tard, le couple se présente à l’hôpital pour la naissance de leur troisième enfant. La même infirmière s’occupe de l’accouchement, et après la naissance elle va encore voir le vieil homme, lui sourit et lui dit :

– Vous êtes vraiment incroyable. Comment faites-vous ?

Le vieil homme sourit et dit :

– C’est comme je vous ai déjà dit, vous devez garder le moteur en marche.

L’infirmière continue de sourire, lui donne une petite tape sur l’épaule et lui dit :

– Bien, je crois qu’il est temps de changer l’huile, celui-ci est noir.

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La GRC décide de sélectionner son agente la plus fidèle. Après toute une série de sélections, d’entretiens et d’essais, il ne reste que trois candidates. Pour le choix final, les agentes mettent les femmes devant une porte métallique et leur remettent un pistolet.

– Nous devons être sûrs que vous suivrez nos instructions, et ce, quelles que soient les circonstances. Derrière cette porte, vous trouverez votre mari assis sur une chaise et vous devrez le tuer.

La première dit :

– Vous n’êtes pas sérieux ? Je ne pourrai jamais tuer mon mari.

– Alors, vous n’êtes pas la femme faite pour ce travail.

On donne à la deuxième femme les mêmes instructions. Elle prend l’arme et entre dans la salle. Tout est calme pendant environ cinq minutes puis la femme revient, les larmes aux yeux.

– J’ai essayé, mais je ne peux pas tuer mon mari.

– Vous non plus, vous n’êtes pas faite pour le job. Emmenez votre mari et rentrez chez vous.

Enfin, c’est le tour de la troisième. On lui donne encore une fois les mêmes consignes en lui indiquant qu’elle doit tuer son mari. Elle prend le pistolet et entre dans la salle. On entend des tirs, un coup, puis un deuxième puis un autre. Puis, on entend des cris, des coups contre les murs, des meubles qui se brisent. Après quelques minutes, tout redevient calme. La porte s’ouvre lentement et la femme sort. Elle s’essuie la sueur du front et dit :

– C’est qui l’cave qui a mis des balles à blanc! J’ai dû l’achever avec la chaise!

Gratter les fonds de tiroirs

Douanes USAAprès l’histoire du permis de conduire international pour les étrangers qui circulent en Floride, voilà que nos voisins du sud en manque de liquidité, songent à exiger des frais pour traverser leur frontière par la voie terrestre. Voilà qu’ils veulent renforcir leurs limites territoriales en embauchant du nouveau personnel pour contrôler plus efficacement la circulation des personnes qui franchissent le sol américain. Évidemment, qui dit plus de personnel dit dépenses additionnelles et nous devrons en payer notre juste part parce qu’ils voient des terroristes partout par les temps qui courent. Bref, ils grattent les fonds de tiroirs.

Ottawa promet de contester vigoureusement cette nouvelle règlementation qui est loin de faire l’unanimité au Congrès, comme le souligne le texte suivant, pris sur les fils de presse :

– Frais aux douanes américaines : Ottawa contestera

Ottawa a l’intention de militer vigoureusement contre l’idée du département de la Sécurité intérieure des États-Unis d’imposer des frais aux voyageurs qui entrent dans le pays par les frontières terrestres.

Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international canadien affirme que ces frais d’entrée auraient des conséquences négatives autant pour l’économie américaine que pour les voyageurs canadiens.

Selon une porte-parole du ministère interrogée par CBC, les Canadiens dépensent 21 milliards de dollars annuellement aux États-Unis.

D’ailleurs, aux États-Unis même, plus d’un membre du Congrès s’est prononcé contre la proposition.

Pour le moment, une étude est en cours aux États-Unis pour évaluer les conséquences de la nouvelle mesure, ainsi que le montant auquel pourrait se chiffrer la contribution demandée. L’étude devrait être complétée dans neuf mois.

La secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, Janet Napolitano, a indiqué que les frais demandés aux voyageurs aideraient les Américains à payer les importants contrôles effectués aux frontières, entre autres en augmentant le nombre d’employés qui y est alloué.

C’est une histoire à suivre pour les prochains mois.

Frisquet printemps et morosité

VentOn a beau se dire que les chaudes températures ne tarderont pas, que l’hiver est définitivement derrière nous, force est de constater que ce foutu printemps tarde à prendre sa place. Il fait encore un froid cinglant qui nous rappelle implacablement qu’il y a à peine douze jours, les bermudas et tenues estivales étaient de mise. Et le vent ! Vous avez vu ce vent à écorner un bœuf ! Déguelasse ! Foutaise aussi qu’une fois Pâques passée, le temps se réchauffe substantiellement. Et la marmotte ! Elle est où cette mythique marmotte ? Probablement dans son terrier à peser constamment sur le bouton snooze de son réveil, parce qu’il fait un temps à ne pas mettre le nez dehors.

Mis à part la joie de revoir nos proches et les petits-enfants avec leur bonjour de 20 secondes avant de retourner jouer avec leurs amis, le retour au Québec se fait dans la morosité. C’est plus difficile cette année. On prend beaucoup plus conscience du coût de la vie ici, qu’au pays de l’Oncle Sam. Le mot TAXE, qui était disparu de nos discours des six derniers mois, nous a frappé en plein visage dès que nous sommes passés à la caisse du supermarché. Tout est exorbitant. Au Costco, on reluque les téléviseurs et leur taxe inutile de recyclage de 42,50$ nous force à renoncer à l’achat, pour remettre ça à l’hiver prochain, au sud. Même avec le taux de change, on économise beaucoup.

Au Harvey’s du coin, où on casse la croûte durant la maudite chute de neige, deux trios viennent nous gober plus de 21$. En comparaison, le même repas chez Steak ‘N Shake n’aurait pas dépassé 12$. Moi, c’est choses là ça me désole au plus haut point. Prenez l’essence; à Champlain, tout juste avant de franchir les douanes de Lacolle, le gallon d’essence régulière se vendait 3,789$, soit 1$ le litre. Chez-nous, à 40 minutes de là, c’était 1,36$ le litre. Tout ça a un dénominateur commun; les maudites taxes que nos ouernements se plaisent à nous imposer, sans qu’ils ne dégraissent leur propre cour. Démoralisant au point où je suis moins critique à l’égard du travail au noir. On a beau être droit dans tout, il y a des limites quand cette droiture nous fait passer pour des idiots.

N’ayez crainte, je ne suis pas dépressif, loin de là. Je passe mes frustrations à travers cet article qui vaut bien n’importe quelle thérapie. Ce n’est qu’une question de temps avant que je retrouve mon optimiste habituel. Si le soleil veut bien réchauffer Dame nature ça aiderait !

2013-04-20 001AHier soir, nous étions invités à la soirée anniversaire de Charles Morier. Pour l’occasion, nos amis Louiselle et Jean-Noël nous accompagnaient. À ceux et celles qui suivent ce blogue régulièrement, vous aurez reconnu en Charles notre Jean Rafa national, amant et organisateur de la pétanque, qui célèbre aujourd’hui même son 75e anniversaire de naissance. Avec sa verve habituelle, ce septuagénaire qui refuse de vieillir, ne pourra jamais devenir sénateur, mais aurait sûrement fait un excellent politicien, par sa prestance. Reconnu pour sa jovialité, sa bonne humeur et sa diplomatie, les tournois de pétanque manqueraient aux snowbirds de Pioneer Village, s’il n’était pas là. Et nous sommes extrêmement chanceux qu’il se soit acheté une maisonnette en Floride avec sa charmante épouse Hélène, parce qu’ils sont voués pour plusieurs années encore, à occuper leur nouveau nid douillet et coquet parmi nous. Évidemment, si la santé leur permet, mais de ce côté, ils semblent en excellente forme. Et, comme dirait Charles… -Bin, c’est ça ! Une chaleureuse soirée réussie auprès des siens, entourés de parents et d’amis, dont une quarantaine venue de nos quartiers d’hiver, au pays des gougounes, des pick ups et de la taxe à 6%. Encore une fois, bon anniversaire Charles.

Sans mots

Il y a mille et une façon de passer des messages d’intérêts publics. Des messages qui frappent l’imagination et qui deviennent matière à réflexion dans notre société. Une narration, un témoignage, une image évocatrice et même une vidéo sont des moyens habituels. Mais celui que je préfère par dessus tout c’est le sans-mots; l’image, animée ou non, qui nous interpelle par son silence dès qu’on la regarde, qui pique notre curiosité et qui nous fait réfléchir.

arthritic wrinkled hands of old woman hiding faceRécemment, deux messages télévisés ont attiré mon attention et m’ont touché par leur impact puissant. Des images percutantes qui disent tout sans avoir à dire quoi que ce soit. Le premier message porte sur la maltraitance envers les aînés, les personnes les plus vulnérables, à mon avis, bien avant les enfants, parce qu’ils n’ont plus l’audace de se défendre, ni la force de résister. Cette vidéo, avec comme trame de fond la merveilleuse chanson d’Édith Piaf La Vie En Rose, est criante de vérité et montre sans équivoque, les abus dont nos aînés sont victimes et très souvent agressés par leurs proches. Des séquences qui se passent de commentaires et qui invitent à la réflexion, à la vigilance et à la dénonciation de ces gestes dont nous sommes souvent témoins.

LeucanLe second message nous montre un jeune qui se promène avec sa tuque de laine sur la tête, seul dans ses pensées, pour cacher son cancer qui lui a fait perdre ses cheveux. On le voit marcher lentement vers sa classe puis découvrir que tous ses camarades portent également leur tuque, qu’ils enlèvent dès qu’ils le voient entrer, par solidarité et pour lui dire qu’il n’est pas différent des autres. Encore là, aucun mot ! Seulement des images qui disent tout, dans le cadre du Défi Têtes Rasées Leucan, qui se tiendra un peu partout durant le mois de mai.

Dans ces deux cas, je félicite les concepteurs de ces messages qui prouvent qu’il ne faut pas toujours des mots pour convaincre et faire réfléchir. Je ne suis pas nécessairement friand des publicités télévisées mais celles-là sont venues me chercher directement au cœur par leur simplicité et surtout par leur prise de conscience. Définitivement deux idées géniales.

Selon le plan de match

120px-Canadiens_de_Montreal_svgLa panique s’est emparée des disciples du temple de la Sainte-Flanelle. Les Canadiens de Montréal se sont fait déclassés hier par les Flyers de Philadelphie, pour qui la saison ne veut plus rien dire puisqu’il ne feront probablement pas les séries éliminatoires. Aucune pression !

Par contre Montréal est assuré d’y participer, depuis leur dernière victoire contre les Sabres de Buffalo. Alors pourquoi paniquer ? Une baisse de régime dans un calendrier écourté, ce sont des choses qui arrivent. Leur constance tout au long de la saison leur a permis de se hisser dans le peloton de tête et c’est normal que la pression tombe. En tout cas, c’est souhaitable que ça leur arrive maintenant parce qu’avant, c’eut été désastreux.

L’organisation du Canadien , Marc Bergevin en tête, s’est donnée pour mission de remporter sa 25e coupe Stanley à court terme et, à mon avis, c’est parfaitement réalisable. Donc, si ce n’est pas cette année, ce sera plus tard, selon le plan de match.

Deux défaites écrasantes dernièrement et c’est déjà la panique parmi les partisans, Je vous rappelle que les Kings de Los Angeles ont remporté le précieux trophée alors qu’ils participaient aux séries par la porte arrière. Que le hockey des séries est beaucoup plus fermé qu’à l’habitude et que très souvent, les équipes qui bataillent pour l’obtention d’une place y arrivent épuisés. Alors restons calmes. Il y a moins d’une semaine, on admirait cette belle petite équipe sortie de nulle part et qui croyait en ses moyens tout en sachant rebondir.

Cependant, je constate que Carey Price a perdu sa touche magique et qu’il se doit de se ressaisir. Mais ce qui est encore plus révélateur, c’est le manque de robustesse des joueurs devant des équipes physiques. Une lacune que le Canadien devra corriger avant la prochaine saison et là-dessus, j’ai confiance en l’organisation. Peu importe le résultat final, cette belle équipe aura déjoué toutes les sombres prédictions.