Toujours à recommencer

Opinion

Quand on dit qu’au Québec rien ne va normalement dans beaucoup de domaines, on frappe dans le mille. Rien n’abouti ! C’est toujours à recommencer.

PEINTURE BAS DE GAMME

Un rêve…

Premier exemple : On fait des campagnes de sensibilisation sur la sécurité routière et on n’est même pas foutu de rouler sur des routes où le traçage des voies est de piètre qualité. Tellement qu’on ne les voit pas. Ici, à La Prairie, la route 104 qui porte aussi le nom de Chemin de Saint-Jean, c’est malheureusement le cas. L’autoroute 30 Est, même chose. Les courbes ne sont pas délimitées, et ça traîne. Est-ce qu’on attend les morts ?

Je soupçonne que la peinture a été acheté dans des Dollarama. Seulement qu’à les regarder, elles disparaissent.

L’automne dernier, elles ont été tracées en octobre et au bout d’une seule semaine, elles étaient disparues. Depuis, plus rien ! Imaginez les soirs de pluie… C’est hasardeux et dangereux ! Et je ne vous parle pas des lumières de rues qui, sur les grandes artères n’éclairent pas suffisamment, ou sont tellement espacées qu’elles n’ont aucun effet. Des sections complète, éteintes, prennent des lunes avant d’être réparées.

J’ai de la difficulté à comprendre le fait que le ministère des Transport ne soit pas « allumé » pour rendre les chemins beaucoup plus sécuritaires la nuit.

Au lieu de faire des campagnes de prévention, on devrait investir pour acheter de l’excellente peinture de qualité qui va durer plus qu’une semaine. Ça doit sûrement exister de la bonne peinture pour le bitume ?

Et que dire de la route 50, qualifiée de « route de la mort ». Pourquoi on n’installerait pas des glissières de béton sur toute la longueur des zones à risque élevé. Ça va coûter des millions ? Et puis… Combien de bidous valent les vies perdues ? On appelle ça de la PRÉVENTION !

ON DÉMOLIT DU NEUF

Autre exemple. À Candiac, toujours sur la Rive-Sud de Montréal, sur la rue d’Auteuil, ils ont refait la rue l’été dernier; égouts, infrastructures, pavage, etc., durant des mois. La rue était complétement fermée sur une bonne distance. À l’automne, on a retrouvé cette rue dans un état impeccable. Beau travail les gars !

Et que se passe-t-il maintenant, au moment où j’écris ces lignes ? En moins de 9 mois, ils recreusent encore la rue pour je ne sais quoi sur toute la même longueur. Hydro peut être ? Toujours est-il que les cônes et barricades sont de retour en force et, le temps des travaux, elle est devenue un sens unique. Une zone sinistrée.

C’est quoi le maudit problème. Les différents intervenants ne se sont pas parlé l’année dernière pour faire tout ce travail à ce moment-là ? C’est une grosse farce qui coûte combien de millions, sans compter le dérangement pour les citoyens de ce quartier. Quand je suis passé par là, je n’en revenais tout simplement pas. Il y a quelqu’un, quelque part, qui est responsable de ce non-sens.

L’imputabilité, qui connaît ça ici ? Ils ont arraché la page de tous les dictionnaires.

C’est ça le Québec, aucune planification, tout se fait en vase clos. Moi, si j’avais à refaire ma vie, je serais définitivement dans un domaine où il y a une piastre à faire : un fabricant de cônes orange… et je serais déjà milliardaire. Et qui me rendrait milliardaire ? Les élus incompétents et des chefs de ci et de ça, qui fouillent effrontément dans les poches des CONtribuables, leur vache à lait, pour justifier leurs salaires et emplois !


Astuces pour bien nettoyer le four à micro-ondes

Trucs et astuces

Comment nettoyer le four à micro-ondes ? Une autre tâche ménagère rendue facile avec les précieux conseils de madame Chasse-Taches. Pourquoi ne pas en profiter.

Rien de plus simple ! Enlevez avec un linge humide les résidus de nourriture et les plus grosses éclaboussures.

Versez dans une tasse en pyrex ou un bol de l’eau additionnée d’un quartier de citron ou de 60 ml (1/4 tasse) de vinaigre ou de jus de citron. Actionnez le four quelques minutes ou jusqu’à ce que les parois intérieures du four soient couvertes de buées. Il sera alors facile de nettoyer toutes les saletés ramollies par la vapeur avec un papier absorbant ou un linge sec. De plus, le four sera désinfecté.

Lavez le plateau tournant avec une eau chaude et quelques gouttes de savon à vaisselle. N’utilisez pas de nettoyant tout usage ou à vitres pour nettoyer l’intérieur du four à micro-ondes.

À BANNIR POUR ÉVITER LES DÉGÂTS

1- Un œuf à la coque risque d’exploser;

2- La carapace des homards pourrait aussi éclater en morceaux;

3- Réchauffer un liquide dans une bouteille à goulot étroit empêche la vapeur de s’échapper et le verre peut se briser;

4- Les escargots à l’ail vont virevolter dans le four en cuisant et vous contraindre à un nettoyage en profondeur du four;

5- Il ne faut pas assécher un linge trempé ou du papier dans le four, ils pourraient s’enflammer;

6- Bien entendu, il faut proscrire tout élément métallique au risque de mettre le feu dans le four. À bannir : le papier d’aluminium, les contenants en mélamine, les moules en métal, la porcelaine fine et la vaisselle en porcelaine décorée d’une garniture en métal ou d’une bordure dorée.

DES ODEURS DÉSAGRÉABLES

Certains aliments laissent leur empreinte dans le four et les odeurs peuvent être envahissantes pour les autres plats que vous y ferez réchauffer. Par exemple, le poisson, le maïs soufflé, une odeur de brûlé laissent leur trace.

Pour désodoriser le four, versez 30 ml (2 c. à soupe) d’essence de vanille ou de jus de citron et une petite quantité d’eau dans un bol. Faites chauffer le four à la puissance maximum environ 2 minutes. Ouvrez la porte seulement après une dizaine de minutes et, au besoin, répétez le traitement pour éliminer complètement toute odeur.

Pour enlever une odeur tenace, saupoudrez l’intérieur du four de bicarbonate de soude et laissez agir plusieurs heures la porte fermée. Enlevez le bicarbonate avec un linge humide avant de le réutiliser. Si l’odeur persiste, lavez toutes les parois intérieures du four avec un chiffon imbibé à moitié d’eau et à moitié de vinaigre blanc. Rincez et asséchez.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 27 avril 2024, p17


Le miroir de notre réalité

Réflexion

De plus en plus, notre humanité se recroqueville sur elle-même, le partage devient virtuel. On s’isole constamment avec nos milliers de followers (quel vilain anglicisme) pour désigner les suiveux que nous sommes devenus.

L’animation qui suit n’a pas besoin de narration. L’image et le message suffisent ! Le portrait réaliste de notre déclin qui finit par nous individualiser complètement et nous dirige vers le néant. Si on nous promettait une technologie évolutive, subjective, la réalité est toute autre. Nous sommes séquestrés dans une bulle et contrôlés de l’extérieur.

Et imaginez, l’intelligence artificielle n’en est qu’à ses premiers balbutiements… C’est terrifiant !

C’est ça qu’on veut vraiment ?

Merci Sergio


Un pan de notre histoire : Le débarquement de Normandie a 80 ans aujourd’hui

Histoire

Des milliers de soldats canadiens sont débarqués, il y a 80 ans, sur des plages de Normandie pour mettre en place le premier jalon d’un vaste plan d’invasion de l’Europe par le nord de la France.

Le débarquement de Normandie est le fruit d’une longue et minutieuse planification qui s’est échelonnée sur plusieurs années. Vous savez sûrement que depuis 1940, l’Europe et la France en particulier vivent au rythme du totalitarisme hitlérien. Une grande partie du continent européen est sous le contrôle des forces de l’Axe et les Alliés réfléchissent à la meilleure stratégie pour se déployer militairement afin de renverser le régime fasciste.

OPÉRATION OVERLORD

Dès 1942, la Normandie, en France, apparaît comme le meilleur choix pour un important débarquement des forces alliées à partir de la Grande-Bretagne. Un premier plan d’invasion est accepté à la conférence de Québec en août 1943 et les alliés se donnent comme objectif que le débarquement se déploie en mai de l’année suivante. Le commandement suprême de l’opération nommée « Overlord » (« suzerain » en français) est placé sous l’autorité du général américain Dwight Eisenhower.

Adolf Hitler et ses généraux savent bien que les Alliés vont attaquer par le nord de la France, mais ils ne connaissent pas le lieu précis. Ils sont prêts, ils ont construit un grand système de défense qui s’étend le long du littoral atlantique. Leurs bunkers forment une longue ligne défensive du nord de la Norvège au sud de la France. La propagande nazie présente ce mur de l’Atlantique comme une forteresse imprenable. D’ailleurs, l’histoire regorge de ces forteresses qui se disaient invincibles,

Pour réaliser la délicate opération, les généraux alliés déploient massivement leurs troupes et leurs ressources vers la Grande-Bretagne. De là, les soldats sont cantonnés aux quatre coins de l’île et peuvent s’entraîner pour le Jour J. Progressivement, le matériel militaire nécessaire au débarquement est stocké dans des bases secrètes. Pendant ce temps, les avions de reconnaissance alliés photographient les positions allemandes, des milliers d’espions rapportent un maximum d’informations stratégiques, les industries produisent les avions, les navires, les véhicules, les munitions et même les ports flottants qui serviront à établir cette tête de pont pour permettre l’invasion du continent.

En juin 1944, après des mois de préparation intenses, les forces alliées s’apprêtent au débarquement de plus de 150 000 soldats américains, britanniques et canadiens sur cinq plages de Normandie pour percer le mur de l’Atlantique.

Elles vont orchestrer la plus grande opération amphibie et aéroportée de tous les temps. On confie l’attaque sur les plages Utah et Omaha aux forces américaines. Celles de Gold et Sword sont données aux troupes britanniques (quoiqu’une poignée de Français y participent). Finalement, la plage de Juno doit être libérée par des soldats placés sous le commandement canadien.

DÉBARQUEMENT CANADIEN DU 6 JUIN

Juste avant le débarquement, la résistance fait couler à l’état-major allemand l’information qu’un débarquement est imminent, mais du côté de la côte du Pas-de-Calais. L’armée allemande est sur le qui-vive, elle ne peut concentrer ses troupes sur un seul lieu.

Placée sous les ordres du général Keller, la 3e division d’infanterie canadienne s’apprête à débarquer sur la plage de Juno. Elle doit chasser les Allemands et sécuriser les routes entre Courseulles-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer. Les soldats canadiens et britanniques doivent par la suite poursuivre leur percée vers l’aérodrome de Carpiquet. La 3e division d’infanterie canadienne a, par ailleurs, la mission d’occuper la route et le chemin de fer reliant Caen et Bayeux.

Juste avant le lever du soleil, 450 parachutistes canadiens sont envoyés dans les terres normandes pour déstabiliser l’ennemi derrière ses lignes de défense. Presque simultanément, les bombardiers et les chasseurs de l’Aviation royale canadienne se mettent en action pour nettoyer le ciel de la côte normande et frapper les positions allemandes. Les soldats canadiens sortent alors de leur caserne et foncent vers leur objectif.

Au petit matin, malgré une mer agitée et des conditions météorologiques difficiles, les navires de guerre et les chalands de débarquement de la Marine royale du Canada sont majestueusement déployés sur des kilomètres en direction de la plage de Juno.

Au large de la côte, une vingtaine de minutes avant l’arrivée des troupes, des hommes-grenouilles dégagent des eaux le plus d’éléments de défense possible. Le Jour J est bel et bien commencé, les contre-torpilleurs bombardent la plage et de grandes péniches s’approchent du rivage.

Les premières vagues d’assaut sont lancées vers 7h35. Les défenses allemandes restent solides malgré les bombardements préliminaires, et les combats sont sanglants. Presque un soldat allié sur deux est blessé ou tué.

Ce 6 juin 1944, quelques 21 000 soldats foulent la dangereuse plage Juno, 14 000 soldats canadiens et un détachement de 7000 soldats britanniques. Ces hommes débarquent en France pour affronter l’artillerie lourde la plus avancée au monde. Ils doivent contourner une quantité astronomique de mines, se frayer un chemin à travers les fils barbelés et surtout affronter les balles des puissantes mitrailleuses allemandes qui les attendent pour les canarder. Les combats sont sanglants. Au bilan, 381 soldats et aviateurs canadiens sont tués, 584 sont blessés et au moins 131 sont faits prisonniers ce jour-là.

Au cours des semaines suivantes, près de 5500 soldats canadiens subissent le même sort sur les terres de Normandie. Ces hommes ont en moyenne moins de 20 ans.

Des villages clés comme Courseulles-sur-Mer et Bernières-sur-Mer sont maîtrisés au cours de l’après-midi du 6 juin, mais les Allemands basés à Caen résistent. Même si les troupes allemandes opposent une résistance acharnée, les soldats canadiens débarqués ce jour-là tiennent solidement leurs positions.

En fin de soirée du Jour J, 156 115 soldats alliés ont réussi à débarquer sur les cinq plages de Normandie. Les pertes sont moins importantes que prévu. On compte environ 10 000 morts, blessés ou disparus alors que l’état-major avait estimé ce nombre à 25 000. On pense qu’environ 3000 civils normands ont perdu la vie sous les bombardements. Du côté de l’armée allemande, on estime ce chiffre entre 4000 et 9000.

On peut conclure que le plus gigantesque débarquement de l’histoire est une réussite complète pour les Alliés. Ils peuvent alors mettre en place toute la logistique nécessaire au débarquement de millions d’hommes, afin d’entamer une imposante offensive à l’intérieur du continent. Cette avancée sera lente et coûteuse en vies humaines, car les soldats devront encore se battre pendant onze longs mois pour faire tomber le IIIe Reich.

Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 1er juin 2024, p68


Un pan de notre histoire : Les patriotes étaient-ils nationalistes ?

Histoire

La journée nationale des patriotes est célébrée, à juste titre, comme le combat de nos ancêtres pour l’obtention d’institutions véritablement démocratiques. En la célébrant, nous célébrons par le fait même les précurseurs de notre démocratie représentative actuelle. Toutefois, pourquoi les patriotes voulaient-ils des institutions démocratiques ?

Louis-Joseph Papineau 1837

Pendant longtemps, les historiens ont vu dans le mouvement patriote un mouvement national canadien d’origine française luttant contre le colonisateur britannique, qui dominait politiquement au Bas-Canada (Québec).

Par exemple, selon l’historien Maurice Séguin, pour qui les nations constituaient les principaux acteurs de l’histoire, 1837-1838 représentait un « double soulèvement », qui était lui-même le résultat d’une lutte politique entre deux nations pour la prépondérance au Bas-Canada.

Ces dernières décennies, c’est surtout le discours libéral ou républicain des patriotes qui est mis de l’avant, négligeant parfois son aspect national, lorsque ce dernier n’est pas tout simplement nié.

Pour certains, le nationalisme semble perçu d’une façon négative et il serait plus vertueux que les patriotes se soient battus pour des idéaux politiques que pour défendre et promouvoir une nation d’origine et de culture française.

Pourquoi le nationalisme, qui était autrefois un phénomène émancipateur et vecteur de démocratie, est-il ainsi discrédité de nos jours ? Il y a sans doute différents facteurs, dont certains propres au Québec, subordonnés au projet multiculturel canadien.

D’autres sont sûrement attribuables à la mondialisation néolibérale, qui uniformise et considère les nationalismes comme des phénomènes de repli sur soi et d’exclusion de l’autre.

Malgré la perte de popularité du phénomène, il m’est d’avis qu’il faudrait revisiter le nationalisme des patriotes dans des recherches méticuleuses. En attendant, cherchons quelques signes démontrant que le mouvement que nous célébrons ces jours-ci était animé, entre autres, par des aspirations nationales…

LE NATIONALISME DES PATRIOTES

Le sociologue et historien Guy Hermet définit le nationalisme comme étant mû « par un sentiment national fort de la part d’un individu, d’un groupe ou d’une population ». Ce sentiment, loin d’être négatif ou xénophobe, était plutôt affirmatif et a mené à la création de nombreux États-nations au cours de l’histoire, particulièrement au 19e siècle. Est-ce que les patriotes étaient animés d’un tel sentiment national dans al décennie1830 ?

Voici quelques faits et exemples qui m’a0mènent à penser que oui :

  • La devise du journal Le Canadien, principal organe de défense des Canadiens (français) dans le premier tiers du 19e siècle était « Nos institutions, notre langue et nos lois », démontrant un attachement à la culture hérités de la Nouvelle-France.
  • Les Canadiens et les patriotes se sont farouchement opposés au projet d’union des Canadas en 1808, 1822 et aussi en1840. Ces projets émanant de l’oligarchie coloniale visaient à court-circuiter la majorité canadienne à l’Assemblée en la noyant dans une députation britannique. Si leur nationalité particulière n’avait pas compté, pourquoi s’opposer à ces projets d’union ?
  • Denis-Benjamin Viger, principal penseur du mouvement patriote et cousin de Papineau, affirmait, en 1831, que « nulle nation ne veut obéir à une autre », réclamant par là le droit pour les Canadiens de se gouverner eux-mêmes.
  • La résolution 52 des 92 résolutions envoyées à Londres précise que « la majorité des habitants du pays n’est nullement disposée à répudier aucun des avantages qu’elle tire de son origine et de sa descendance de la nation française ».
  • L’hymne des Fils de la Liberté, composé par Georges-Étienne Cartier en 1835, s’appelait Avant tout, je suis Canadien, démontrant la conscience nationale des Canadiens de l’époque.

Nous pourrions multiplier les exemples et faits qui dénotent un fort sentiment national au sein du mouvement patriote.

Certes, ce mouvement n’était pas monolithique et plusieurs motivations diverses ont pu se cristalliser et former un tout contre l’adversaire commun dans la décennie 1830. Le mouvement était en outre inclusif, et des individus d’origine britannique, comme les frères Nelson, ont épousé la cause patriote. Il semble néanmoins qu’une des motivations principales était nationale, autant chez les élites que chez les habitants.

Les combats politiques successifs entre la majorité canadienne (française) à l’Assemblée et l’oligarchie coloniale britannique ont permis progressivement la formation d’une conscience nationale chez le peuple canadien qui, inspiré par d’autres mouvements similaires ailleurs dans le monde atlantique, voulait se gouverner lui-même.

Terminons en citant l’historien Jean-Paul Bernard, qui a bien cerné dans les années 1970 le caractère national des revendications politiques des patriotes : « Dans un pays où l’oligarchie n’a pas la même nationalité que l’ensemble de la population, la revendication pour les droits de la majorité est en même temps une revendication nationale. »

Source : Martin Lavallée, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 18 mai 2024, p72


10 solutions brillantes pour un nettoyage rapide dans la cuisine

Trucs et astuces

Une cuisine impeccable avec les trucs de madame Chasse-Taches.

1- Enlevez les taches noires (signes de moisissures) dans le réfrigérateur, sur le contour de la porte et dans les rainures des bandes d’étanchéité avec un linge imbibé de vinaigre.

2- Une eau chaude additionnée d’assouplisseur textile liquide (une part d’assouplisseur pour trois parts d’eau) donne d’excellents résultats pour nettoyer la surface collante des tablettes dans les armoires. Pour enlever le film graisseux sur les poignées en chrome, faites-les tremper durant quelques heures dans cette eau chaude additionnée d’assouplisseur textile. C’est magique !

3- Débranchez le réfrigérateur et à l’aide d’un grand pinceau ou de l’aspirateur, nettoyez l’arrière de l’appareil où s’accumulent la poussière et les poils d’animaux.

4- On élimine les dépôts minéraux à l’intérieur d’une bouilloire en ajoutant une écorce de citron à 500 ml (2 tasses) d’eau chaude. Laissez agir quelques heures avant de rincer à l’eau chaude.

5- Pour un nettoyage complet des boutons de la cuisinière, retirez-les et faites-les tremper dans une eau chaude additionnée de savon à vaisselle. Au besoin, utilisez une brosse pour enlever toutes les particules graisseuses dans les rainures.

6- Nettoyez rapidement la friteuse à air chaud après utilisation avec une eau chaude savonneuse. Une brosse à poils souples permettra de déloger les résidus de gras et de nourriture.

7- Généralement, les hottes de cuisine comportentun filtre en aluminium lavable. Les treillis à mailles très rapprochées se nettoient dans le lave-vaisselle. Pour un nettoyage rapide, vous pouvez aussi laver le filtre et tout l’extérieur de la hotte avec une eau très chaude additionnée d’une capsule pour lave-vaisselle.

8- Une éponge imbibée d’huile pour bébés, de Club Soda ou de farine fera briller un évier en acier inoxydable. Polissez ensuite avec un linge doux.

9- Durant la cuisson dans le four, la présence de fumée indique qu’il y a débordement. Saupoudrez immédiatement avec du sel les aliments qui s’attachent au fond du four. La fumée arrêtera rapidement et à la fin de la cuisson de votre plat, il sera facile de ramasser avec un chiffon les résidus brûlés dans le four.

10- Si le lave-vaisselle dégage une odeur de renfermé, saupoudrez l’intérieur de bicarbonate de soude. Laissez agir une nuit avant de faire un cycle de lavage écourté.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 4 mai 2024, p15


Les trappes à « tickets » : une nécessité !

Opinion

L’enquête, rapportée dans les pages du Journal de Montréal récemment, a dû faire rager quelques conducteurs téméraires pour qui, les lois et règlements sont des pertes de temps.

Au contraire, moi, les trappes à « tickets », je les adore !

C’est le meilleur moyen de faire respecter le Code de sécurité routière, alors que les conducteurs fautifs ne se doutent pas que la police veille et soulage votre portefeuille de plusieurs dollars. Parce que les délinquants, quand il voient une auto-patrouille, en hypocrites, ils se calment. Mais une foi la surveillance passée, le champignon s’enfonce.

En connaissez-vous beaucoup d’automobilistes qui roulent partout à la vitesse permise ? Je n’ai pas assez de place dans cet article pour tous les nommer, mais c’est non, c’est la norme, Les gens roulent toujours 10 à 15 km/h au-delà de cette vitesse permise, peu importe la zone, 30, 50, 70, 100, au minimum. Cela étant, ils se risquent à augmenter de 20 à 30 km/h de plus. Ils sont d’avis que la police tolère… Ne pariez pas là-dessus.

Et les zones de travaux… Pas un seul chrétien ne respecte la limite de vitesse. Personne ne ralentit son allure. Ça passe comme des balles. Les panneaux n’indiquent pas de période pour ralentir il me semble, c’est pour TOUT LE TEMPS que la zone est en travaux. Vous croisez des obstacles, des rétrécissements, des cônes orange… il faut lever le pied !

Il reste que le seul moyen efficace de mater les délinquants pressés d’aller nulle part, c’est justement les trappes à « tickets ». Moi je pense qu’il n’y en a pas assez.

L’EXEMPLE

Vous rentrez chez vous un jour quand soudain, le long du mur du salon, quelque chose bouge… Vous vous approchez lentement et vous découvrez une petite souris… toute petite ! Là, vous vous posé toutes sortes de questions sur le phénomène.

Comment est-elle arrivée là ?

Votre premier réflexe est de l’éliminer. Elle n’est pas la bienvenue. Vous courez au magasin général, acheter quelques pièges et de la nourriture pour l’attraper, et que vous placez où vous l’avez vue.

Même action pour les fourmis. Vous installez les pièges à l’endroit où ils sont pour régler le problème une bonne fois pour toutes.

Vous traitez ces zones uniquement pour être assuré de ne pas manquer votre coup.

Exactement comme les trappes à « tickets ». Pourquoi s’en passer ? L’éducation, c’est important !


Ygreck, et ses perles de mai

Actualités

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de mai, publiées dans le Journal de Montréal.



Un pan de notre histoire : Il n’y a pas si longtemps, on pendait les criminels

Histoire

Le 10 mars 1960, Ernest Côté était pendu à la prison de Bordeaux de Montréal. Deux ans plus tard, ce fut au tour de Arthur Lucas et de Ronald Turpin de subir le même sort dans une prison de Toronto. Ils ont été les derniers prisonniers à être exécutés par la main de la justice canadienne.

Prison de Bordeaux

Il n’y a pas si longtemps que les gouvernements enlevaient la vie aux citoyens qui commettaient des crimes graves. Par exemple, jusque dans les années 1970, l’État français guillotinait encore ses compatriotes qui étaient condamnés par la justice. Que dire aussi du peloton d’exécution en Chine ou encore de la peine capitale par injection létale, électrification ou chambre à gaz du gouvernement américain ?

Chez nous, on a longtemps pensé que la pendaison était la meilleure technique pour une mort rapide et surtout, sans trop de souffrance.

EN NOUVELLE-FRANCE

Pendaison de Stanislaus Lacroix en 1902

La première exécution par pendaison de la période coloniale française remonte à l’année de la fondation de Québec en 1608. Jean Duval a été pendu pour avoir pris la tête d’un complot pour assassiner Samuel de Champlain.

Entre 1608 et 1867, les autorités judiciaires avaient l’habitude d’imposer des châtiments en public, autant pour les petits crimes que pour les plus graves. Cette démonstration de violence aux yeux de tous servait à faire craindre la main de la justice.

En Nouvelle-France, on donnait généralement la mort par pendaison aux gens ordinaires. Pour les nobles, c’était souvent la décapitation, mais bien peu d’entre eux ont subi cette sanction extrême. En plus de ces peines brutales, on pouvait condamner l’accusé au bûcher ou au supplice de la roue. Imaginez. Dans ce type d’exécution, le bourreau brisait les membres du condamné qui était écartelé sur une grande roue de bois, exposé à la vue de tous jusqu’à ce qu’il meure au bout de ses forces.

La peine capitale était imposée en Nouvelle-France pour punir le meurtre, la fabrication de faux billets, plusieurs types de vol, le duel, les incendies volontaires, le viol, l’attentat à la réputation, la désertion, la trahison, la bestialité et l’homosexualité.

Entre 1663 et 1760, on pense qu’un peu plus de 80 personnes ont été exécutés de la main d’un bourreau. Le premier bourreau de notre histoire dont le nom est connu était Jacques Daigre.

AVANT LA CONFÉDÉRATION CANADIENNE DE 1867

Avant 1859, les lois britanniques fixaient le cadre de ce qui était criminel en Amérique du Nord britannique.

En 1865, seuls le meurtre, le viol et la trahison étaient considérés comme des crimes passibles de la peine capitale.

Au milieu du 19e siècle, des centaines de délits pouvaient conduire le condamné à la peine de mort. Des crimes évidents pour nous, en 2024, mais d’autres étonnants, comme le vol de navets, qui menait les fautifs à l’échafaudé

LES DERNIÈRES ANNÉES DE LA PEINE DE MORT AU CANADA

En 1967, le meurtre d’un policier eu d’un employé d’une prison, la piraterie ou la trahison étaient punissables de mort au Canada.

Porte de l’échafaud à la prison de Bordeaux

La pendaison de Arthur Lucas et de Ronald Turpin et l’agonie d’une durée de près de 15 minutes qui avait suivi avaient suscité une avalanche de dénonciations anti-cruauté en 1962. D’autant plus que les preuves de la culpabilité des deux hommes n’avaient pas été très convaincantes. D’ailleurs, le mouvement contre la peine de mort se faisait entendre au pays depuis une bonne cinquantaine d’années.

En 1914, le député fédéral Robert Bickerdike avait pourtant présenté un projet de loi pour faire abolir cette sentence, sans recevoir trop d’attention du gouvernement conservateur de Robert Borden.

Il a fallu attendre 1976 pour que la peine de mort soit abolie par un vote très serré à la Chambre des communes à Ottawa. Dans les faits, il n’y avait plus de pendaison au pays depuis 1962.

L’abolition ne concernait cependant pas les militaires des Forces armées canadiennes condamnés pour lâcheté, désertion, capitulation illégale ou espionnage. Les membres des Forces armées n’ont été soulagés de ce châtiment qu’en 1998. Ce jour-là, il y a 26 ans seulement, le Canada entrait dans le camps des abolitionnistes de la peine capitale, remplacée alors par l’emprisonnement à perpétuité.

Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 11 mai 2024, p80


Pois mange-tout rôtis au parmesan

Recette à découvrir

Vous aimez les pois mange-tout ? Alors vous êtes au bon endroit pour essayer cette recette délicieuse et facile à faire.

Déjà que ces pois mange-tout se dégustent crus, nature avec la trempette de votre choix, ajoutés à une salade, un sauté de légumes ou un plateau de hors d’œuvres, et même sautés avec de l’ail frais dans l’huile d’olive, je vous propose de les faire rôtir au fromage parmesan. Voici comment en 6 étapes facile.

1- Préchauffer le four à 450°F (230°C).

2- Étalez les pois mange-tout sur une plaque de cuisson.

3- Verser un filet d’huile d’olive sur le dessus et saupoudrez de sel.

4- Faire rôtir pendant 10 minutes.

5- Retirez du four et saupoudrez de fromage parmesan.

6- Poursuivre la cuisson pendant 3 minutes et servir.

Délicieux !


La violence à l’école

Opinion

Ainsi donc, le ministre Drainville veut implanter un cours pour contrer la violence à l’école dès l’automne. De l’autre côté la Fédération autonome de l’enseignement, sans surprise, ne semble pas trop intéressée. Une niaiserie.

Toujours la guerre d’usure qui se mêle de la partie. Comment voulez-vous régler les problèmes scolaires quand la collaboration des parties n’est pas là ? Qu’on s’enfarge sur une virgule !

Vite, il faut éduquer la jeunesse, ramener à l’ordre les petit « bums et caïds » que l’immigration massive nous a amené et délivré.

Les autorités se cherchent un moment pour insérer ce cours… J’ai une formidable suggestion qui, hélas, ne fera pas l’affaire de tout le monde :

Mettez la hache dans la stupide semaine de relâche et faites une semaine complète de sensibilisation, d’information et de solution à ce problème généralisé. Un genre de retraite fermée et obligatoire. Cinq grosses journées avec des intervenants de tous les milieux pour en discuter et trouver des solutions aux problèmes. Ce serait beaucoup plus productif que d’aller s’amuser sous prétexte que les écoliers sont crevés par leurs études.

Foutaise !