Nettoyer avec des produits aux propriétés insoupçonnées

Trucs et astuces

C’est connu, les petits aiment bien barbouiller sur toutes les surfaces et même sur les murs avec des crayons. Qui ne l’a pas fait ? Mais grâce aux trucs de madame Chasse-Taches, il n’y a plus de raison de paniquer…

UNE TACHE DE CAMBOUIS OU DE GOUDRON SUR UN VÊTEMENT

Frottez la tache avec du beurre. Laissez agir pendant deux heures avant de rincer et de laver le vêtement avec un bon détergent. Laissez sécher le vêtement à l’air libre et non dans la sécheuse. Répétez l’opération si les taches ne sont pas complètement disparues.

Sur la voiture, la bicyclette et les jouets, vaporisez les taches avec du WD-40 et nettoyez avec un linge doux.

UN TISSUS JAUNI PAR LES ANNÉES

Faites tout simplement bouillir ce précieux souvenir dans une marmite où vous aurez ajouté plusieurs coquilles d’œuf bien rincées et qui auront la propriété de blanchir le tissu.

DES TACHES DE TEINTURE BLEUE SUR DU CUIR PÂLE

Non conçue pour cet usage, la crème nettoyante pour porcelaine des produits écologiques Lemieux élimine les taches bleutées souvent causées par la teinture des jeans sur le fauteuil ou les chaussures de cuir. Il suffit d’utiliser une petite quantité sur un linge humide propre, de frotter et de rincer avec une eau claire.

DES GRAFFITIS AVEC LES CRAYONS DE CIRE

Un chiffon imbibé d’huile végétale fera disparaître ces taches sur un mur peint. Le Goo-Gone à base d’huile de citron, qu’on trouve dans les grands magasins, pharmacies et chez Dollarama, enlève la plupart des taches de crayons sur les murs et sur les planchers en bois.

LES ÉLECTROMÉNAGERS EN INOX

Ce truc est populaire dans les restaurants à la fin de la soirée. Il suffit de nettoyer les appareils avec un chiffon doux imbibé d’une eau gazeuse naturelle, comme l’eau Perrier.

DE LA SAUCE TOMATE SUR LE TAPIS

Pas de panique ! Versez tout simplement lentement un petit verre de lait sur la tache. Brossez et nettoyez le tout avec un papier absorbant.

DE LA PÂTE À MODELER (TYPE SILLY PUTTY) SUR LES MEUBLES ET LES TAPIS

Encore une fois, le WD-40 vous surprendra. Une petite vaporisation, un brossage et il sera facile d’enlever tous les résidus de cette pâte à modeler adhésive.

UNE GOMME À EFFACER À LA RESCOUSSE

Elle élimine les taches de stylo sur un meuble en cuir et nettoie très bien le papier peint noirci autour des commutateurs et les prises électriques, les cernes sur un abat-jour et les traces noires laissées sur le sol par des chaussures caoutchoutées.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 18 mai 2024, p19


Les Québécois francophones : des mous, des sans colonne, des marionnettes

Opinion

Depuis que les bonzes multimilliardaires de la Formule 1 ont débarrassé le circuit Gilles-Villeneuve, nos gouvernements, à genoux, se fondent en excuses et en honte sur cette dernière édition du Grand Prix.

Évidemment, viennent en tête de liste les événements des terrasses fermées. Un gros chiard qui tient l’actualité depuis vendredi dernier. C’est pathétique d’entendre tout le monde crier au scandale et presque s’immoler sur la place publique pour exprimer comment on a mal reçu tout ce riche gratin venu de partout sur la planète.

On a même condamné la température… comme si on avait le pouvoir d’arrêter la pluie.

Par contre, il s’est passé quelque chose qu’on a à peine parlé et qui m’a frappé en plein visage. Je suis sûr que vous ne devinez même pas de quoi il s’agit. Quoi qu’il en soit, je vous reproduis le texte suivant, publié dans le Journal de Montréal de vendredi dernier.

Pas facile d’échanger en français avec les pilotes francophones au Grand Prix du Canada. Le cirque de la Formule 1 a beau être débarqué à Montréal, une ville majoritairement francophone, et au Québec, une province francophone, l’anglais est roi et maître chez les écuries

Pierre Gasly, pilote Alpine

Poser une question dans la langue maternelle d’Esteban Ocon, un Français qui porte les couleurs d’Alpine, une équipe française, ou à son coéquipier et compatriote Pierre Gasly, est comme faire un pacte avec le diable.

En point de presse avec les scribes au quartier général du « A fléché », Ocon a regardé hier le journaliste québécois qui venait de lui poser une question en français avec les yeux d’un chevreuil figé devant les phares d’une voiture sur l’autoroute en pleine nuit.

Sur le plateau de la conférence de presse de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) où six pilotes étaient réunis, le responsable des communications a une fois rappelé la règle d’y utiliser uniquement l’anglais lorsqu’un reporter d’un réseau local a questionné Gasly dans la langue de Molière.

Prenant des allures d’un signaleur aérien sur un tarmac d’aéroport, il a lancé : « No, no, no, questions in English please ».

TOUJOURS PAREIL

En 2018, Le Journal avait semé l’émoi lors de la même conférence de presse d’ouverture en posant une question en français au pilote Lance Stroll. La FIA s’était par la suite excusée, mais elle tient mordicus à ce que ses événements se déroulent en anglais, langue comprise partout dans le monde, sur son signal international.

L’année suivante, un journaliste radiophonique avait voulu poser des questions à Gasly, alors chez Red Bull, dans sa langue maternelle. La relationniste avait alors refusé.

Avance rapide à la première journée d’activités au circuit Gilles-Villeneuve cette année, cinq ans plus tard. Force est de constater que rien n’a changé. La situation a même empiré.

Impossible de discuter en français avec le Monégasque Charles Leclerc au QG de Ferrari. Ces rencontres sont pourtant chaleureuses et souvent tenues autour d’une table, où journalistes et pilotes sont assis côte à côte. On est très loin d’une froide conférence de presse avec un modérateur.

Pourtant, Leclerc avait discuté en français avec les médias francophones à Monaco, lors de son triomphe il y a deux semaines. Et quand Carlos Sainz est de passage en Espagne, il peut s’exprimer en espagnol.

Mais à Montréal, les écuries ne font preuve d’aucune flexibilité, surtout avec la presse écrite. Car les diffuseurs officiels ont la chance d’avoir des entrevues exclusives dans la langue désirée.

LIMITE DE TEMPS

Dans les paddocks, des relationnistes tant chez Alpine que chez Ferrari ont expliqué que cette décision dépend de la disponibilité de chaque pilote. Avec des horaires chargés, les entrevues sont d’une durée chronométrée de 10 minutes. L’anglais serait donc devenu la règle, même si elle n’est pas écrite…

Sous le parasol d’Alpine, celle-ci fait rager les journalistes de l’Hexagone. L’écurie ne voudrait plus que ses deux pilotes français s’adressent dans leur langue aux journalistes français. On voit ici toute l’ironie de la situation. Les médias se battent d’ailleurs depuis le début de la saison avec la direction à ce sujet.

Hormis quelques exceptions évidentes ici et là pour la radio et la télévision, ont raconté nos collègues, tout se passe en anglais. Ce qui n’a aucun sens à leurs yeux. Mise devant l’évidence, une représentante de l’écurie a néanmoins mentionné qu’elle porterait une attention particulière aux demandes francophones de week-end.

Chapeau toutefois à l’écurie Aston Martin, qui a rendu disponible le Montréalais Lance Stroll aux médias canadiens et francophones, hier en fin de journée, aux abords du circuit Gilles-Villeneuve. Ce fut l’exception à la règle.

L’organisation du Grand Prix du Canada n’y peut rien. Ses panneaux de signalisation sont en français tout comme ses communications. La FIA, dont le siège est à Paris, n’a pas plus de pouvoir sur les stratégies décisionnelles des écuries qui rendent leurs pilotes disponibles à leur QG, derrière les garages et dans les zones officielles après les séances sur la piste.

C’est une autre belle occasion loupée de respecter la culture et la diversité au calendrier de la F1. Les Espagnols ne permettraient pas pareil affront à Barcelone. Ni les Italiens à Imola et Monza.

Retenez bien ce dernier texte souligné. Il est assez révélateur de ce qui est fondamental pour les hôtes de ces événements.

Je suis convaincu que le regretté Gilles Villeneuve aurait passé outre à cet odieux manque de respect.

Avez-vous vu quelqu’un, un ministre, une mairesse (Je m’ennuie de Jean Drapeau) ou un organisateur quelconque déchirer sa chemise pour le français ?

Non !

Est-ce que quelqu’un a crié haut et fort de respecter notre langue française ?

Re-non !

Est-ce que cet affront a été dénoncé dans l’opinion publique ?

Et encore re-re-non !

Pourquoi ?

On préfère culpabiliser et suspendre des pompiers, les boucs émissaires, qui n’ont fait que leur travail.

Aussi, parce qu’on n’a pas de colonne, nous sommes des mous, des marionnettes. On nous frappe et rapidement on montre l’autre joue.

Ça me donne la nausée !

Heureusement que les journalistes Mylène Richard et François-David Rouleau, du Journal de Montréal, ont osé le dénoncer dans leurs pages.

Malheureusement, c’est passé comme une lettre à la poste…


Un pan de notre histoire : Le passage à Montréal de l’incroyable Sitting Bull

Histoire

Les guerres autochtones de la fin du 19e siècle aux États-Unis ont marqué l’Histoire de bien des façons.

Elles mettent non seulement en lumière une politique de colonisation malicieuse de la part des autorités américaines de l’époque, mais aussi une incompréhension et une fascination pour le mode de vie des peuples autochtones de l’Ouest américain tant en Amérique du Nord qu’en Europe.

S’il existe un personnage indissociable de la résistance aux politiques de mises en réserves des tribus autochtones à l’époque, c’est Sitting Bull. Un chef si populaire qu’il est même venu à Montréal avec le grand spectacle de Buffalo Bill…

COLONISATION

L’histoire de Sitting Bull est tout d’abord indissociable de celle de la colonisation de l’Ouest américain à partir des années 1830. À cette époque, on observe une augmentation significative de la population américaine, qui a besoin de terres agricoles et qui montre un intérêt grandissant pour ce qu’on appelle les plaines du Nord, considérées comme idéales pour l’agriculture.

Or, ces terres sont habitées par les Sioux, les Pieds-Noirs et les Cheyennes. Entre 1830 et 1860. Le territoire des États-Unis double presque en superficie, favorisé de plus par le début de la ruée vers l’or en Californie à partir de 1849.

Cette arrivée massive des Blancs sur les terres occupées par les peuples autochtones provoque entre autres une compétition pour le bison (les peuples autochtones utilisent tout de l’animal chassé, alors que les Américains de l’époque les chassent surtout pour leur fourrure). Les conflits sont alors inévitables et mènent à des guerres souvent sanglantes.

SYMBOLE DE LA RÉSISTANCE

Des traités et des ententes sont signés pour tenter de calmer la situation, mais plusieurs chefs autochtones refusent de collaborer et refusent surtout leur confinement à des réserves. C’est le cas du chef des Lakota-Sioux, Tatanka Yotanka, mieux connu sous le nom de Sitting Bull.

Le 31 janvier 1876, lui et ses confrères reçoivent un ordre du responsable des Affaires indiennes stipulant que tous les Lakitas qui refusent d’entrer dans les réserves seraient considérés comme hostiles…

Sitting Bull et d’autres chefs comme Crazy Horse refusent de collaborer, ce qui a pour conséquence l’envoi de détachements armés sur leurs territoires et de nombreuses escarmouches. La découverte d’or dans le Dakota en 1874 ne fait qu’envenimer la situation.

Les 25 et 26 juin 1874, les troupes du général américain George Armstrong Custer affrontent celles de plusieurs clans dans une bataille sanglante qu’on connaît sous le nom de la bataille de Little Bighorn, qui s’est déroulée dans le Montana. Les guerriers autochtones, menés entre autres par Sitting Bull, gagnent et Cluster et son régiment y trouvent la mort. Sitting Bull entre alors dans la légende.

EN EXIL

Après ces événements les réactions sont très vives aux États-Unis, et Sitting Bull et son clan trouvent alors refuge au Manitoba pendant 4 ans. Mais les conditions de vie y sont terriblement difficiles, et lui et 186 membres de son clan reviennent aux États-Unis et acceptent de vivre dans une réserve.

Sitting Bull est très aimé au Canada, sa réputation de guerrier et son apparence digne en font même une vedette. En 1884, les autorités américaines acceptent qu’il parte en tournée avec le spectacle très populaire de Buffalo Bill, intitulé le Buffalo Bill’s Wild West.

Sitting Bull voyage alors partout en Amérique. Il est payé 15 $ par semaine et demande 1 $ pour les photographies. Il vient à Montréal en 1885, où il est une véritable vedette ! D’ailleurs, une de ses photographies les plus célèbres a été prise dans le grand studio montréalais William Notman & Son. Ces photographies sont d’autant plus importantes puisqu’elles sont parmi les dernières prises du grand chef sioux.

En effet, ce dernier est assassiné le 15 décembre 1890 sur sa réserve de Standing Rock dans le Dakota du Sud, après un événement quelque peu confus qui a provoqué la peur des troupes américaines. Les photographies de William Notman & Son ont figé son image de grand chef à tout jamais.

Source : Evelyne Ferron, historienne, Journal de Montréal, cahier Weekend, 18 mai 2024, p75


Et s’il y avait eu des morts… comme en 1972 ?

Opinion

J’ai à peu près tout entendu sur l’intervention du service des incendies de Montréal, vendredi dernier, en fermant quatre restaurants-terrasses dans le cadre des festivités du Grand-Prix de formule un. Malheureusement, au risque de vous décevoir, je suis la mouche sur le lait.

Bar Blue Bird 1972

On a eu droit à toutes sortes de commentaires qui vont dans le sens du blâme envers les pompiers, mais les gens n’ont jamais vu la possibilité d’un drame horrible. Qui ne se souvient pas du tragique incendie du bar le Blue Bird qui avait 37 victimes le 1er septembre 1972 à Montréal ? Les lieux présentaient plusieurs anomalies, dont les portes de secours barrées. Une vraie trappe à feu, alors que c’était bondé. La panique s’est emparée rapidement des clients dont certains ont été piétinés à mort.

Presque 52 ans plus tard, personne n’a fait de corrélation !

Alors, comme je disais, personne, absolument personne n’a posé la question; « Et si un incendie s’était déclaré ? On aurait dit quoi ? On aurait condamné les teneurs du restaurant pour leur négligence ». C’est la raison principale de l’intervention des pompiers; la conformité aux règles.

Heureusement, il ne s’est rien passé. Excellente initiative des pompiers que je salue. La sécurité, ça n’a pas de prix. Un drame a peut-être été évité.

Vous êtes-vous déjà trouvé pris dans un soudain mouvement de foule ? Moi, oui, et au festival de jazz de Montréal à ses débuts. Une scène avait été érigée dans un coin où la possibilité de sortir d’une foule était quasiment impossible. Ce n’est pas long que la panique prend le dessus. Se faire piétiner est mortel.

On a entendu également des commentateurs dire que le fait de choisir le vendredi pour intervenir n’était pas l’idée du siècle. Au contraire, c’était LE moment, alors que c’est plein de monde à craquer et où le potentiel d’incidents graves était justement là. Pas le mercredi !

On connait tous la stratégie des restaurateurs lors d’événements spéciaux et à grand déploiement. Ils quadruplent les prix et ajoutent des tables pour accepter le plus de clients, au détriment de la sécurité. La priorité, c’est le cash, la manne !

Alors que nous étions en Floride en pleine période des Fêtes, il y a quelques années, nous étions un groupe de campeurs pour un repas de Noël dans un restaurant. Le restaurateur avait tellement ajouté de tables qu’à l’habitude, qu’il était hasardeux de se lever pour aller aux toilettes. C’était plein à craquer.

Pour revenus à la fermeture de certaines terrasses à Montréal, les pompiers sont intervenus au moment le plus risqué et, n’en déplaise aux clients, ils ont peut-être échappé à quelques chose qui aurait pu virer au drame.

Comme on dit, « Mieux vaut prévenir que guérir ». Ces restaurateurs viennent d’apprendre qu’on ne joue pas avec la sécurité des gens et que les normes établies sont non-négociables. Ils sont prévenus pour l’an prochain.

Il reste à connaître le post mortem de cet événement… On verra bien leur conclusion !


Toujours à recommencer

Opinion

Quand on dit qu’au Québec rien ne va normalement dans beaucoup de domaines, on frappe dans le mille. Rien n’abouti ! C’est toujours à recommencer.

PEINTURE BAS DE GAMME

Un rêve…

Premier exemple : On fait des campagnes de sensibilisation sur la sécurité routière et on n’est même pas foutu de rouler sur des routes où le traçage des voies est de piètre qualité. Tellement qu’on ne les voit pas. Ici, à La Prairie, la route 104 qui porte aussi le nom de Chemin de Saint-Jean, c’est malheureusement le cas. L’autoroute 30 Est, même chose. Les courbes ne sont pas délimitées, et ça traîne. Est-ce qu’on attend les morts ?

Je soupçonne que la peinture a été acheté dans des Dollarama. Seulement qu’à les regarder, elles disparaissent.

L’automne dernier, elles ont été tracées en octobre et au bout d’une seule semaine, elles étaient disparues. Depuis, plus rien ! Imaginez les soirs de pluie… C’est hasardeux et dangereux ! Et je ne vous parle pas des lumières de rues qui, sur les grandes artères n’éclairent pas suffisamment, ou sont tellement espacées qu’elles n’ont aucun effet. Des sections complète, éteintes, prennent des lunes avant d’être réparées.

J’ai de la difficulté à comprendre le fait que le ministère des Transport ne soit pas « allumé » pour rendre les chemins beaucoup plus sécuritaires la nuit.

Au lieu de faire des campagnes de prévention, on devrait investir pour acheter de l’excellente peinture de qualité qui va durer plus qu’une semaine. Ça doit sûrement exister de la bonne peinture pour le bitume ?

Et que dire de la route 50, qualifiée de « route de la mort ». Pourquoi on n’installerait pas des glissières de béton sur toute la longueur des zones à risque élevé. Ça va coûter des millions ? Et puis… Combien de bidous valent les vies perdues ? On appelle ça de la PRÉVENTION !

ON DÉMOLIT DU NEUF

Autre exemple. À Candiac, toujours sur la Rive-Sud de Montréal, sur la rue d’Auteuil, ils ont refait la rue l’été dernier; égouts, infrastructures, pavage, etc., durant des mois. La rue était complétement fermée sur une bonne distance. À l’automne, on a retrouvé cette rue dans un état impeccable. Beau travail les gars !

Et que se passe-t-il maintenant, au moment où j’écris ces lignes ? En moins de 9 mois, ils recreusent encore la rue pour je ne sais quoi sur toute la même longueur. Hydro peut être ? Toujours est-il que les cônes et barricades sont de retour en force et, le temps des travaux, elle est devenue un sens unique. Une zone sinistrée.

C’est quoi le maudit problème. Les différents intervenants ne se sont pas parlé l’année dernière pour faire tout ce travail à ce moment-là ? C’est une grosse farce qui coûte combien de millions, sans compter le dérangement pour les citoyens de ce quartier. Quand je suis passé par là, je n’en revenais tout simplement pas. Il y a quelqu’un, quelque part, qui est responsable de ce non-sens.

L’imputabilité, qui connaît ça ici ? Ils ont arraché la page de tous les dictionnaires.

C’est ça le Québec, aucune planification, tout se fait en vase clos. Moi, si j’avais à refaire ma vie, je serais définitivement dans un domaine où il y a une piastre à faire : un fabricant de cônes orange… et je serais déjà milliardaire. Et qui me rendrait milliardaire ? Les élus incompétents et des chefs de ci et de ça, qui fouillent effrontément dans les poches des CONtribuables, leur vache à lait, pour justifier leurs salaires et emplois !


Astuces pour bien nettoyer le four à micro-ondes

Trucs et astuces

Comment nettoyer le four à micro-ondes ? Une autre tâche ménagère rendue facile avec les précieux conseils de madame Chasse-Taches. Pourquoi ne pas en profiter.

Rien de plus simple ! Enlevez avec un linge humide les résidus de nourriture et les plus grosses éclaboussures.

Versez dans une tasse en pyrex ou un bol de l’eau additionnée d’un quartier de citron ou de 60 ml (1/4 tasse) de vinaigre ou de jus de citron. Actionnez le four quelques minutes ou jusqu’à ce que les parois intérieures du four soient couvertes de buées. Il sera alors facile de nettoyer toutes les saletés ramollies par la vapeur avec un papier absorbant ou un linge sec. De plus, le four sera désinfecté.

Lavez le plateau tournant avec une eau chaude et quelques gouttes de savon à vaisselle. N’utilisez pas de nettoyant tout usage ou à vitres pour nettoyer l’intérieur du four à micro-ondes.

À BANNIR POUR ÉVITER LES DÉGÂTS

1- Un œuf à la coque risque d’exploser;

2- La carapace des homards pourrait aussi éclater en morceaux;

3- Réchauffer un liquide dans une bouteille à goulot étroit empêche la vapeur de s’échapper et le verre peut se briser;

4- Les escargots à l’ail vont virevolter dans le four en cuisant et vous contraindre à un nettoyage en profondeur du four;

5- Il ne faut pas assécher un linge trempé ou du papier dans le four, ils pourraient s’enflammer;

6- Bien entendu, il faut proscrire tout élément métallique au risque de mettre le feu dans le four. À bannir : le papier d’aluminium, les contenants en mélamine, les moules en métal, la porcelaine fine et la vaisselle en porcelaine décorée d’une garniture en métal ou d’une bordure dorée.

DES ODEURS DÉSAGRÉABLES

Certains aliments laissent leur empreinte dans le four et les odeurs peuvent être envahissantes pour les autres plats que vous y ferez réchauffer. Par exemple, le poisson, le maïs soufflé, une odeur de brûlé laissent leur trace.

Pour désodoriser le four, versez 30 ml (2 c. à soupe) d’essence de vanille ou de jus de citron et une petite quantité d’eau dans un bol. Faites chauffer le four à la puissance maximum environ 2 minutes. Ouvrez la porte seulement après une dizaine de minutes et, au besoin, répétez le traitement pour éliminer complètement toute odeur.

Pour enlever une odeur tenace, saupoudrez l’intérieur du four de bicarbonate de soude et laissez agir plusieurs heures la porte fermée. Enlevez le bicarbonate avec un linge humide avant de le réutiliser. Si l’odeur persiste, lavez toutes les parois intérieures du four avec un chiffon imbibé à moitié d’eau et à moitié de vinaigre blanc. Rincez et asséchez.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 27 avril 2024, p17


Le miroir de notre réalité

Réflexion

De plus en plus, notre humanité se recroqueville sur elle-même, le partage devient virtuel. On s’isole constamment avec nos milliers de followers (quel vilain anglicisme) pour désigner les suiveux que nous sommes devenus.

L’animation qui suit n’a pas besoin de narration. L’image et le message suffisent ! Le portrait réaliste de notre déclin qui finit par nous individualiser complètement et nous dirige vers le néant. Si on nous promettait une technologie évolutive, subjective, la réalité est toute autre. Nous sommes séquestrés dans une bulle et contrôlés de l’extérieur.

Et imaginez, l’intelligence artificielle n’en est qu’à ses premiers balbutiements… C’est terrifiant !

C’est ça qu’on veut vraiment ?

Merci Sergio


Un pan de notre histoire : Le débarquement de Normandie a 80 ans aujourd’hui

Histoire

Des milliers de soldats canadiens sont débarqués, il y a 80 ans, sur des plages de Normandie pour mettre en place le premier jalon d’un vaste plan d’invasion de l’Europe par le nord de la France.

Le débarquement de Normandie est le fruit d’une longue et minutieuse planification qui s’est échelonnée sur plusieurs années. Vous savez sûrement que depuis 1940, l’Europe et la France en particulier vivent au rythme du totalitarisme hitlérien. Une grande partie du continent européen est sous le contrôle des forces de l’Axe et les Alliés réfléchissent à la meilleure stratégie pour se déployer militairement afin de renverser le régime fasciste.

OPÉRATION OVERLORD

Dès 1942, la Normandie, en France, apparaît comme le meilleur choix pour un important débarquement des forces alliées à partir de la Grande-Bretagne. Un premier plan d’invasion est accepté à la conférence de Québec en août 1943 et les alliés se donnent comme objectif que le débarquement se déploie en mai de l’année suivante. Le commandement suprême de l’opération nommée « Overlord » (« suzerain » en français) est placé sous l’autorité du général américain Dwight Eisenhower.

Adolf Hitler et ses généraux savent bien que les Alliés vont attaquer par le nord de la France, mais ils ne connaissent pas le lieu précis. Ils sont prêts, ils ont construit un grand système de défense qui s’étend le long du littoral atlantique. Leurs bunkers forment une longue ligne défensive du nord de la Norvège au sud de la France. La propagande nazie présente ce mur de l’Atlantique comme une forteresse imprenable. D’ailleurs, l’histoire regorge de ces forteresses qui se disaient invincibles,

Pour réaliser la délicate opération, les généraux alliés déploient massivement leurs troupes et leurs ressources vers la Grande-Bretagne. De là, les soldats sont cantonnés aux quatre coins de l’île et peuvent s’entraîner pour le Jour J. Progressivement, le matériel militaire nécessaire au débarquement est stocké dans des bases secrètes. Pendant ce temps, les avions de reconnaissance alliés photographient les positions allemandes, des milliers d’espions rapportent un maximum d’informations stratégiques, les industries produisent les avions, les navires, les véhicules, les munitions et même les ports flottants qui serviront à établir cette tête de pont pour permettre l’invasion du continent.

En juin 1944, après des mois de préparation intenses, les forces alliées s’apprêtent au débarquement de plus de 150 000 soldats américains, britanniques et canadiens sur cinq plages de Normandie pour percer le mur de l’Atlantique.

Elles vont orchestrer la plus grande opération amphibie et aéroportée de tous les temps. On confie l’attaque sur les plages Utah et Omaha aux forces américaines. Celles de Gold et Sword sont données aux troupes britanniques (quoiqu’une poignée de Français y participent). Finalement, la plage de Juno doit être libérée par des soldats placés sous le commandement canadien.

DÉBARQUEMENT CANADIEN DU 6 JUIN

Juste avant le débarquement, la résistance fait couler à l’état-major allemand l’information qu’un débarquement est imminent, mais du côté de la côte du Pas-de-Calais. L’armée allemande est sur le qui-vive, elle ne peut concentrer ses troupes sur un seul lieu.

Placée sous les ordres du général Keller, la 3e division d’infanterie canadienne s’apprête à débarquer sur la plage de Juno. Elle doit chasser les Allemands et sécuriser les routes entre Courseulles-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer. Les soldats canadiens et britanniques doivent par la suite poursuivre leur percée vers l’aérodrome de Carpiquet. La 3e division d’infanterie canadienne a, par ailleurs, la mission d’occuper la route et le chemin de fer reliant Caen et Bayeux.

Juste avant le lever du soleil, 450 parachutistes canadiens sont envoyés dans les terres normandes pour déstabiliser l’ennemi derrière ses lignes de défense. Presque simultanément, les bombardiers et les chasseurs de l’Aviation royale canadienne se mettent en action pour nettoyer le ciel de la côte normande et frapper les positions allemandes. Les soldats canadiens sortent alors de leur caserne et foncent vers leur objectif.

Au petit matin, malgré une mer agitée et des conditions météorologiques difficiles, les navires de guerre et les chalands de débarquement de la Marine royale du Canada sont majestueusement déployés sur des kilomètres en direction de la plage de Juno.

Au large de la côte, une vingtaine de minutes avant l’arrivée des troupes, des hommes-grenouilles dégagent des eaux le plus d’éléments de défense possible. Le Jour J est bel et bien commencé, les contre-torpilleurs bombardent la plage et de grandes péniches s’approchent du rivage.

Les premières vagues d’assaut sont lancées vers 7h35. Les défenses allemandes restent solides malgré les bombardements préliminaires, et les combats sont sanglants. Presque un soldat allié sur deux est blessé ou tué.

Ce 6 juin 1944, quelques 21 000 soldats foulent la dangereuse plage Juno, 14 000 soldats canadiens et un détachement de 7000 soldats britanniques. Ces hommes débarquent en France pour affronter l’artillerie lourde la plus avancée au monde. Ils doivent contourner une quantité astronomique de mines, se frayer un chemin à travers les fils barbelés et surtout affronter les balles des puissantes mitrailleuses allemandes qui les attendent pour les canarder. Les combats sont sanglants. Au bilan, 381 soldats et aviateurs canadiens sont tués, 584 sont blessés et au moins 131 sont faits prisonniers ce jour-là.

Au cours des semaines suivantes, près de 5500 soldats canadiens subissent le même sort sur les terres de Normandie. Ces hommes ont en moyenne moins de 20 ans.

Des villages clés comme Courseulles-sur-Mer et Bernières-sur-Mer sont maîtrisés au cours de l’après-midi du 6 juin, mais les Allemands basés à Caen résistent. Même si les troupes allemandes opposent une résistance acharnée, les soldats canadiens débarqués ce jour-là tiennent solidement leurs positions.

En fin de soirée du Jour J, 156 115 soldats alliés ont réussi à débarquer sur les cinq plages de Normandie. Les pertes sont moins importantes que prévu. On compte environ 10 000 morts, blessés ou disparus alors que l’état-major avait estimé ce nombre à 25 000. On pense qu’environ 3000 civils normands ont perdu la vie sous les bombardements. Du côté de l’armée allemande, on estime ce chiffre entre 4000 et 9000.

On peut conclure que le plus gigantesque débarquement de l’histoire est une réussite complète pour les Alliés. Ils peuvent alors mettre en place toute la logistique nécessaire au débarquement de millions d’hommes, afin d’entamer une imposante offensive à l’intérieur du continent. Cette avancée sera lente et coûteuse en vies humaines, car les soldats devront encore se battre pendant onze longs mois pour faire tomber le IIIe Reich.

Source : Martin Landry, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 1er juin 2024, p68


Un pan de notre histoire : Les patriotes étaient-ils nationalistes ?

Histoire

La journée nationale des patriotes est célébrée, à juste titre, comme le combat de nos ancêtres pour l’obtention d’institutions véritablement démocratiques. En la célébrant, nous célébrons par le fait même les précurseurs de notre démocratie représentative actuelle. Toutefois, pourquoi les patriotes voulaient-ils des institutions démocratiques ?

Louis-Joseph Papineau 1837

Pendant longtemps, les historiens ont vu dans le mouvement patriote un mouvement national canadien d’origine française luttant contre le colonisateur britannique, qui dominait politiquement au Bas-Canada (Québec).

Par exemple, selon l’historien Maurice Séguin, pour qui les nations constituaient les principaux acteurs de l’histoire, 1837-1838 représentait un « double soulèvement », qui était lui-même le résultat d’une lutte politique entre deux nations pour la prépondérance au Bas-Canada.

Ces dernières décennies, c’est surtout le discours libéral ou républicain des patriotes qui est mis de l’avant, négligeant parfois son aspect national, lorsque ce dernier n’est pas tout simplement nié.

Pour certains, le nationalisme semble perçu d’une façon négative et il serait plus vertueux que les patriotes se soient battus pour des idéaux politiques que pour défendre et promouvoir une nation d’origine et de culture française.

Pourquoi le nationalisme, qui était autrefois un phénomène émancipateur et vecteur de démocratie, est-il ainsi discrédité de nos jours ? Il y a sans doute différents facteurs, dont certains propres au Québec, subordonnés au projet multiculturel canadien.

D’autres sont sûrement attribuables à la mondialisation néolibérale, qui uniformise et considère les nationalismes comme des phénomènes de repli sur soi et d’exclusion de l’autre.

Malgré la perte de popularité du phénomène, il m’est d’avis qu’il faudrait revisiter le nationalisme des patriotes dans des recherches méticuleuses. En attendant, cherchons quelques signes démontrant que le mouvement que nous célébrons ces jours-ci était animé, entre autres, par des aspirations nationales…

LE NATIONALISME DES PATRIOTES

Le sociologue et historien Guy Hermet définit le nationalisme comme étant mû « par un sentiment national fort de la part d’un individu, d’un groupe ou d’une population ». Ce sentiment, loin d’être négatif ou xénophobe, était plutôt affirmatif et a mené à la création de nombreux États-nations au cours de l’histoire, particulièrement au 19e siècle. Est-ce que les patriotes étaient animés d’un tel sentiment national dans al décennie1830 ?

Voici quelques faits et exemples qui m’a0mènent à penser que oui :

  • La devise du journal Le Canadien, principal organe de défense des Canadiens (français) dans le premier tiers du 19e siècle était « Nos institutions, notre langue et nos lois », démontrant un attachement à la culture hérités de la Nouvelle-France.
  • Les Canadiens et les patriotes se sont farouchement opposés au projet d’union des Canadas en 1808, 1822 et aussi en1840. Ces projets émanant de l’oligarchie coloniale visaient à court-circuiter la majorité canadienne à l’Assemblée en la noyant dans une députation britannique. Si leur nationalité particulière n’avait pas compté, pourquoi s’opposer à ces projets d’union ?
  • Denis-Benjamin Viger, principal penseur du mouvement patriote et cousin de Papineau, affirmait, en 1831, que « nulle nation ne veut obéir à une autre », réclamant par là le droit pour les Canadiens de se gouverner eux-mêmes.
  • La résolution 52 des 92 résolutions envoyées à Londres précise que « la majorité des habitants du pays n’est nullement disposée à répudier aucun des avantages qu’elle tire de son origine et de sa descendance de la nation française ».
  • L’hymne des Fils de la Liberté, composé par Georges-Étienne Cartier en 1835, s’appelait Avant tout, je suis Canadien, démontrant la conscience nationale des Canadiens de l’époque.

Nous pourrions multiplier les exemples et faits qui dénotent un fort sentiment national au sein du mouvement patriote.

Certes, ce mouvement n’était pas monolithique et plusieurs motivations diverses ont pu se cristalliser et former un tout contre l’adversaire commun dans la décennie 1830. Le mouvement était en outre inclusif, et des individus d’origine britannique, comme les frères Nelson, ont épousé la cause patriote. Il semble néanmoins qu’une des motivations principales était nationale, autant chez les élites que chez les habitants.

Les combats politiques successifs entre la majorité canadienne (française) à l’Assemblée et l’oligarchie coloniale britannique ont permis progressivement la formation d’une conscience nationale chez le peuple canadien qui, inspiré par d’autres mouvements similaires ailleurs dans le monde atlantique, voulait se gouverner lui-même.

Terminons en citant l’historien Jean-Paul Bernard, qui a bien cerné dans les années 1970 le caractère national des revendications politiques des patriotes : « Dans un pays où l’oligarchie n’a pas la même nationalité que l’ensemble de la population, la revendication pour les droits de la majorité est en même temps une revendication nationale. »

Source : Martin Lavallée, historien, Journal de Montréal, cahier Weekend, 18 mai 2024, p72


10 solutions brillantes pour un nettoyage rapide dans la cuisine

Trucs et astuces

Une cuisine impeccable avec les trucs de madame Chasse-Taches.

1- Enlevez les taches noires (signes de moisissures) dans le réfrigérateur, sur le contour de la porte et dans les rainures des bandes d’étanchéité avec un linge imbibé de vinaigre.

2- Une eau chaude additionnée d’assouplisseur textile liquide (une part d’assouplisseur pour trois parts d’eau) donne d’excellents résultats pour nettoyer la surface collante des tablettes dans les armoires. Pour enlever le film graisseux sur les poignées en chrome, faites-les tremper durant quelques heures dans cette eau chaude additionnée d’assouplisseur textile. C’est magique !

3- Débranchez le réfrigérateur et à l’aide d’un grand pinceau ou de l’aspirateur, nettoyez l’arrière de l’appareil où s’accumulent la poussière et les poils d’animaux.

4- On élimine les dépôts minéraux à l’intérieur d’une bouilloire en ajoutant une écorce de citron à 500 ml (2 tasses) d’eau chaude. Laissez agir quelques heures avant de rincer à l’eau chaude.

5- Pour un nettoyage complet des boutons de la cuisinière, retirez-les et faites-les tremper dans une eau chaude additionnée de savon à vaisselle. Au besoin, utilisez une brosse pour enlever toutes les particules graisseuses dans les rainures.

6- Nettoyez rapidement la friteuse à air chaud après utilisation avec une eau chaude savonneuse. Une brosse à poils souples permettra de déloger les résidus de gras et de nourriture.

7- Généralement, les hottes de cuisine comportentun filtre en aluminium lavable. Les treillis à mailles très rapprochées se nettoient dans le lave-vaisselle. Pour un nettoyage rapide, vous pouvez aussi laver le filtre et tout l’extérieur de la hotte avec une eau très chaude additionnée d’une capsule pour lave-vaisselle.

8- Une éponge imbibée d’huile pour bébés, de Club Soda ou de farine fera briller un évier en acier inoxydable. Polissez ensuite avec un linge doux.

9- Durant la cuisson dans le four, la présence de fumée indique qu’il y a débordement. Saupoudrez immédiatement avec du sel les aliments qui s’attachent au fond du four. La fumée arrêtera rapidement et à la fin de la cuisson de votre plat, il sera facile de ramasser avec un chiffon les résidus brûlés dans le four.

10- Si le lave-vaisselle dégage une odeur de renfermé, saupoudrez l’intérieur de bicarbonate de soude. Laissez agir une nuit avant de faire un cycle de lavage écourté.

Source : Louise Robitaille, Journal de Montréal, cahier CASA, 4 mai 2024, p15


Les trappes à « tickets » : une nécessité !

Opinion

L’enquête, rapportée dans les pages du Journal de Montréal récemment, a dû faire rager quelques conducteurs téméraires pour qui, les lois et règlements sont des pertes de temps.

Au contraire, moi, les trappes à « tickets », je les adore !

C’est le meilleur moyen de faire respecter le Code de sécurité routière, alors que les conducteurs fautifs ne se doutent pas que la police veille et soulage votre portefeuille de plusieurs dollars. Parce que les délinquants, quand il voient une auto-patrouille, en hypocrites, ils se calment. Mais une foi la surveillance passée, le champignon s’enfonce.

En connaissez-vous beaucoup d’automobilistes qui roulent partout à la vitesse permise ? Je n’ai pas assez de place dans cet article pour tous les nommer, mais c’est non, c’est la norme, Les gens roulent toujours 10 à 15 km/h au-delà de cette vitesse permise, peu importe la zone, 30, 50, 70, 100, au minimum. Cela étant, ils se risquent à augmenter de 20 à 30 km/h de plus. Ils sont d’avis que la police tolère… Ne pariez pas là-dessus.

Et les zones de travaux… Pas un seul chrétien ne respecte la limite de vitesse. Personne ne ralentit son allure. Ça passe comme des balles. Les panneaux n’indiquent pas de période pour ralentir il me semble, c’est pour TOUT LE TEMPS que la zone est en travaux. Vous croisez des obstacles, des rétrécissements, des cônes orange… il faut lever le pied !

Il reste que le seul moyen efficace de mater les délinquants pressés d’aller nulle part, c’est justement les trappes à « tickets ». Moi je pense qu’il n’y en a pas assez.

L’EXEMPLE

Vous rentrez chez vous un jour quand soudain, le long du mur du salon, quelque chose bouge… Vous vous approchez lentement et vous découvrez une petite souris… toute petite ! Là, vous vous posé toutes sortes de questions sur le phénomène.

Comment est-elle arrivée là ?

Votre premier réflexe est de l’éliminer. Elle n’est pas la bienvenue. Vous courez au magasin général, acheter quelques pièges et de la nourriture pour l’attraper, et que vous placez où vous l’avez vue.

Même action pour les fourmis. Vous installez les pièges à l’endroit où ils sont pour régler le problème une bonne fois pour toutes.

Vous traitez ces zones uniquement pour être assuré de ne pas manquer votre coup.

Exactement comme les trappes à « tickets ». Pourquoi s’en passer ? L’éducation, c’est important !


Ygreck, et ses perles de mai

Actualités

Nul besoin de beaucoup de mots pour résumer ce qui émerge de l’actualité. Le caricaturiste Ygreck en a fait son art… Voici ses perles de mai, publiées dans le Journal de Montréal.