Hyundai trompe encore

Hyundai1Au Québec, les Hyundai et Kia se vendent à profusion et pour une seconde fois ils ont l’affront de berner les québécois. Leur dernière frasque; induire leurs clients en erreur en promettant de fausses consommations d’essence, probablement pour aider à promouvoir la vente de leurs véhicules. Hyundai et Kia c’est du pareil au même; deux noms mais le même propriétaire, Hyundai.

Ils ont été condamnés à dédommager plus de 170 000 clients, de quelques dollars mais l’objectif est atteint ; vendre le plus de véhicules, avec des performances bidon. Et ça marche. Beaucoup au Québec en plus. Tout le monde se les arrache et on applique une belle plaque du Québec, avec la mention « Je me souviens »… de quoi ? Absolument rien !

La première fois où ils nous bernaient, ceux qui se «souviennent» et les autres qui s’en fout éperdument, c’était durant les années 80, notre argent a servi à subventionner une belle usine toute neuve, à Bromont, pour construire de belles Hyundai pas chère comme la Pony de l’époque. Une fois l’argent dilapidée, c’était le retour précipité en Corée, abandonnant plusieurs chômeurs tout en affectant l’économie de la région.

Mais ils sont revenus. Triomphants et fiers de leur coup, ils continuent de nous en vendre, le nous excluant l’auteur de ces lignes. Et nous continuons d’en acheter… Fiers de se promener en Hyundai et en Kia. Qu’est-ce que notre bon gouvernement attend pour imprimer au bas des plaques d’immatriculation « Peuple de bonasses » ? C’est, de plus en plus, une pandémique vérité partout et un lamentable constat.

Un Avent au goût de rêve

Par une belle matinée, le premier jour de décembre, Clara joue au parc avec sa mère. Soudain, elle remarque sur un banc un paquet-cadeau étrange qui semble bouger tout seul.

– Tiens, qui a oublié son paquet ici ? s’étonne Clara.

Tandis qu’elle s’approche, mystérieusement attirée, le papier scintille de plus en plus. La fillette découvre alors un petit mot sur le cadeau :

« Chère enfant, ce paquet est pour toi. Une mamie qui aime te regarder courir. »

– Il n’y a personne d’autre dans ce parc, pense Clara. Ce cadeau est donc pour moi !

À peine a-t-elle ouvert le papier qu’elle voit briller de mille feux un magnifique calendrier de l’Avent sur lequel il est écrit :

« Chaque jour, rêve et espère. J’exauce un vœu ou une prière. »

De retour chez elle, toute excitée, Clara accroche le calendrier près de son lit. Puis elle ouvre la première fenêtre en rêvant d’une nouvelle étoile pour son sapin.

Cling ! En courant au salon, la fillette découvre la plus belle étoile que le ciel ait portée, juchée au sommet de l’arbre !

– Ce calendrier est magique ! s’exclame Clara en sautant de joie. Mais qui est cette nouvelle mamie qui pense à moi ?

– Quelqu’un de très bon sans doute, répond sa mère. Pourquoi ne lui offres-tu pas quelque chose en retour ?

– Une couronne de l’Avent ! J’en ai justement préparé une à l’école !

Le lendemain, Clara dépose sur le banc un paquet accompagné d’une petite carte :

« Chère mamie, voici une couronne de l’Avent pour que tu penses à moi comme je pense à toi. »

Les jours passent. Chaque matin, Clara fait un petit vœu pour tous ceux qu’elle aime et son souhait se réalise.

Le 2 décembre, c’est une belle robe pour sa poupée Agathe ; le 11, une broche en forme de cœur pour sa maman ; le 18, de nouvelles barrettes pour son amie Marie…

Le 24 décembre, n’y tenant plus, elle fait le premier souhait pour elle-même :

– Calendrier, chuchote-t-elle, fais-moi rencontrer cette nouvelle mamie !

Lorsqu’elle va au parc l’après-midi, Clara remarque tout de suite sur le banc une belle femme aux cheveux blancs qui regarde au loin.

– Vous devez être ma nouvelle mamie, sourit la fillette.

– Ta mamie et ta bonne fée ! J’ai plus d’un tour dans mon sac et je te promets bien des surprises ma petite Clara ! Et pour commencer, allons contempler les maisons illuminées. Ferme les yeux, tu vas t’envoler !

Histoire d’Anne Lanoë
Illustration de Stéphanie Ronzon
Source :24 histoires merveilleuses pour attendre Noël, Éditions Fleurus 2008

In Memoriam – Lucie Nantel – 1er anniversaire

Maman, déjà, depuis quelques jours, le souvenir de cette triste nuit du 1er décembre occupe mes pensées. Un coup de téléphone en pleine nuit annonce presque toujours une mauvaise nouvelle, souvent celle d’un départ, de ton départ. Jamais je n’oublierai le visage suivant ton dernier souffle qui te délivrait alors de tes souffrances.

Aujourd’hui, le chagrin serre encore nos cœurs et nous éprouvons toute l’importance de ta disparition. Puisses-tu de là-haut continuer à guider nos pas, et ceux de papa, dans le chemin qui nous est destiné.

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

Profite de ta nouvelle vie, maman, maintenant que tu as tout ton temps.

Pioneer Village scintille

Les décorations de Noël ont commencé à scintiller un peu partout aux alentours en ce premier temps des Fêtes que nous nous préparons à vivre parmi les palmiers. Même dans la ville on peut voir que les américains ont aussi l’esprit à la fête et, mis à part la neige qui est absente du décor, on peut dire qu’ils sont aussi décorateurs que nous. Ils redoublent d’imagination pour colorer leur environnement avec des scènes volées au Grand Nord, pays du Père Noël comme tout le monde le sait. Moi qui pensait que Noël en Floride passait presqu’inaperçu, laissez-moi vous dire que la surprise est agréable.

Louise et moi n’étions pas en reste et on a rapidement déballé la boîte de nos ornements conservée lors de notre super vente de garage de l’été dernier. D’ailleurs, le Père Noël, son renne et bonhomme de neige sont installés bien en évidence au salon, prêts à entonner le traditionnel Jingle Bell à l’unisson. S’ajoutent à cela quelques chandelles et lumières multicolores ainsi qu’un joyeux Père Noël confortablement installé dans la Florida Room et qui se dandine dès qu’on tape des mains. Il doit avoir chaud derrière ses habits du Pôle Nord puis que c’est sous un brûlant 33°C qu’il a pris place sur le tabouret, déroulant sa longue liste d’enfants sages. C’est à ce moment précis que nous avons pu constater que nous sommes, encore cette année, inscrits sur cette précieuse liste. Que voulez-vous, la sagesse on est tombé dedans depuis notre plus tendre enfance.

Ceux qui ont un peu de curiosité ont dû remarquer que j’avais mis un lien pour l’album photos Floride – Hiver 2012-2013, en marge droite du blogue. Graduellement, l’album s’enrichira des clichés de notre séjour, afin de mieux vous faire partager nos expériences. Vous y trouverez entr’autres, quelques décorations du voisinage. Si les photos sont un peu flous, c’est que mon trépied est resté à la maison et je me débrouille avec les moyens du bord. Veuillez m’en excuser. Je ferai mieux l’an prochain.

Plus près de nous, nos amis se rapprochent du pays des gougounes. Lise et Gilles, après un périple de quinze jours entre l’Indiana et la Louisiane, devrait installer leur équipement ce samedi, pour les quatre prochains mois. Ayant visités Nashville, Memphis et la Nouvelle-Orléans notamment, on a bien hâte de visionner les 700 clichés qu’ils ont pris. Moi je continu mon golf et je dois avouer que ça commence à se replacer. La coordination s’améliore et je suis sur la bonne voie. Grâce aux ventes de garage et aux marchés aux puces, j’ai pu remplacer mes bâtons, exception faite de mon cocheur de sable et mon putter. L’ensemble est dépareillé mais ça fait le travail, comme on dit. Je joue également au billard deux soirées par semaine, à la salle communautaire. Une belle est amicale compétition entre québécois, ontariens et américains, pour un même but; s’amuser. Lorsque Charles, notre Jean Rafa national, fera son entrée à Pioneer Village, ce sera la pétanque. Décidément, si on s’ennuie, c’est qu’on le veut bien.

Quant à Louise, les années se suivent et ne se ressemblent pas, côté bingo. Si l’hiver dernier a été passablement pauvre en gains, je dois dire qu’elle a corrigé le tir cette année; Elle a déjà engrangé un intéressant 75$ dans sa tirelire pour le premier mois. Il ne faut pas tenter la chance mais disons que ça s’annonce bien. Le genou aussi se porte à merveille et elle peut faire de bonnes marches sans problème, ce qui est indispensable quand vient le temps de magasiner, un sport qu’elle adore. En terminant, l’essence se vend 0,88$ le litre et il n’est pas tombé une seule goutte de pluie depuis plus de trois semaines. Les nuits sont fraîches et le mercure dépasse souvent les 30°C en plein cœur de l’après-midi. C’est pas moi qui le dit, mais mon thermomètre.

Hier encore… Réflexion sur la vie

TempsHier encore, j’avais vingt ans. Je m’amusais avec la vie. Je croyais que j’aurais tout mon temps.

Je ne savais pas que la vie nous filait entre les doigts aussi vite qu’une poignée de sable.

Hier encore, j’avais trente ans, j’occupais tout mon temps; les enfants, la maison, le conjoint, le travail.

Les journées passaient sans que j’ai eu le temps d’en profiter même un peu. C’était la course contre la montre.

Hier encore, j’avais quarante ans. Je n’ai pas eu le temps de voir grandir les enfants; le travail, les tracas de tous les jours.

Je cherchais un peu de répit mais le ménage, les courses… Que le temps passe vite. Mais où m’amène-t-il ?

Hier encore, j’avais cinquante ans, les enfants partis chacun faire leur vie.

Maintenant Grands-parents, j’essaie de ralentir pour déguster ce temps de privilège qui m’a été donné pour revivre un peu à ma manière cette nouvelle vie… Mais toujours le travail, la maison… Je me fatigue plus rapidement car la vie me pousse parfois si vite que le matin rejoint le soir, le temps d’le dire.

Aujourd’hui, à soixante ans je prends le temps de contempler la vie. Je me donne du temps même si je travaille encore.

J’arrive à trouver du temps pour m’offrir des petits plaisirs. Je sais que c’est le moment présent le plus important car demain reste toujours un incertain.

Avec mon homme, on se parle du temps qu’on n’a pas vu passer. On se parle de nous sans trop regarder en arrière, puisque notre vie est là maintenant.

J’ai appris à faire une pause. Cette petite chose que j’avais jadis oubliée.

Que le temps est bon quand on le regarde, qu’on le touche, qu’on le caresse même s’il nous a fait vieillir.

On ne peut s’en passer. Il nous prend la main et nous entraîne vers d’autres lendemains.

Hier encore, j’ai eu vingt ans. Mais aujourd’hui je sais que le temps est en sursis. Que je dois vivre le temps qui m’est prêté.

Alors avant que ma vie se décompose et que mon temps se fane, j’adoucis mon regard sur quelque chose; ma vie.

Hier encore j’avais vingt ans. Maintenant je sais ce qu’est le temps.

Auteure: Diane L.

En voilà du gaspillage éhonté

Ceux et celles qui sont assidus à ce blogue ont sûrement remarqué qu’en marge droite, j’inscris régulièrement, grâce aux données du Journal de Montréal, le total des prêts, subventions et financement divers du Gouvernement du Québec. Je conviens que ces interventions gouvernementales puissent exister dans une certaine mesure, mais je m’interroge souvent lorsqu’un projet local est subventionné par l’ensemble de la population. Il serait peut-être temps qu’on dépoussière ces programmes pour tenir compte de la capacité de payer des demandeurs et bénéficiaires.

Ce matin, on apprend que Sharon Azrieli a obtenu une subvention de 250 000$ pour restaurer une vielle maison patrimoniale, la maison Braemar de Westmount, à titre privé. Sous prétexte qu’elle y a droit, le gouvernement accorde cette «aide» à une famille de multimilliardaires qui a amplement les moyens de se payer pareil luxe. Pourquoi mon argent et le vôtre devrait payer cette dépense? C’est sur ce point que le gouvernement devrait resserrer ses pré-requis. Donner un coup de main dans un projet communautaire soit, mais subventionner un projet privé pour le seul prétexte qu’ils en ont le droit, me semble arbitraire. Il semble que les américains soient plus généreux à cet égard… Ça leur fait sûrement une belle jambe quand on voit dans quel bourbier économique ils continuent de s’enfoncer et dont ils ne se sortiront jamais.

À l’heure ou l’argent manque pour les besoins les plus essentiels d’une population, on n’a pas besoin de nouvelles comme ça, pour assouvir un caprice. À la base, si Madame Azrieli est tombée en amour avec la maison au point de vouloir l’acheter, c’est qu’elle en avait les moyens. Alors qu’elle en assume elle-même les coûts. Ce sont justement ces petits écarts à la saine gestion, qui fait que nous sommes de plus en plus taxés. Notre argent est très mal administré et il est dépensé sans aucun discernement. On n’a qu’à regarder ce qui se dit du côté de la Commission Charbonneau pour se rendre compte que tout le monde pige dans le plat de bonbons sans gêne tant qu’il y en a, et avec une absence de contrôle flagrant. Mais quand il est vide, c’est la panique et on taxe le CON-tribuable à tour de bras. Pendant ce temps, les milliardaires profitent des généreux intérêts que leurs placements leurs rapportent d’une part, et bénéficient de la générosité des gouvernements qui dilapident le trésor public à tout vent, d’autre part. Voilà ce que j’appelle du gaspillage éhonté et sans aucune balise !

Voici Alice, la rainette

Depuis notre arrivée, certains soirs, nous avons de la petite visite. Bien collée sur le mur de la Florida Room, Alice la rainette attend quelques insectes qui osent s’approcher du luminaire, pour n’en faire qu’une bouchée. Lorsque nous avons ouvert les auvents sur le côté nord de la maison le jour de notre arrivée, cinq de ces amphibiens s’étaient réfugiés sur les fenêtres, se sentant probablement bien protégés.

Je ne m’y connais pas en grenouille, mais d’après les recherches que j’ai effectué sur Internet, ce serait possiblement une rainette de White; espèce arboricole originaire d’Australie et de Nouvelle-Guinée puis introduite plus tard aux États-Unis. Sa couleur va du vert au brun, en passant par toute cette gamme de teintes. Elle peut atteindre jusqu’à 10 centimètres de longueur et ses doigts possèdent des disques-ventouses aux extrémités, afin de lui permettre d’escalader facilement les murs et les fenêtres. Sa durée de vie est d’environ 16 ans, ce qui est supérieur à la plupart des autres grenouilles.

Son nom d’Alice n’a pas une signification précise, si ce n’est que ce prénom m’est venu subitement en tête. La couleur que vous voyez sur la photo, ressemble à toutes celles que j’ai vu ici au cours des dernières années. Forcément nocturne pour chasser, elle dort le jour dans un endroit frais. Je soupçonne qu’elle roupille sous la maison, juste derrière les plates-bandes. Elle me semble assez rusée, puisqu’au crépuscule, elle se place juste à côté de la lumière qui s’allume automatiquement au moindre mouvement détecté. Comme la lumière attire les insectes… vous devinez la suite.

Avec cette grenouille, on peut parler au masculin ou au féminin puisque le sexe serait très difficile à déterminer, mis à part que la femelle serait plus grande… Encore là, il faut qu’elles soient deux! Quoi qu’il en soit, je voulais vous présenter Alice la rainette. Voilà qui est fait. C’est moins imposant qu’un alligator.

La Thanksgiving… ou la démesure

Nous venons de vivre, hier, notre première Thanksgiving à vie et en sol américain. Après en avoir tant entendu parler et visionné des images de consommateurs lâchés lousses comme les taureaux de Pampelune en Espagne, je peux vous confirmer que cette fête est celle de la démesure, commercialement parlant. Le journal local, avec sa brique de circulaires, pèse plus de deux kilos.

Ici à Pioneer Village, c’est autour du souper traditionnel de dinde, farce, pomme de terre en purée, haricots verts, atocas et sauce claire, que nous avons célébré l’événement. En somme, à la façon québécoise de nos festins du temps des Fêtes, cadeaux en moins. En préambule, une chorale de résidents nous a offert quelques belles mélodies. Aucune autre activité n’était prévues au programme, comme à l’habitude et une des raisons était fort simple; très tôt en soirée, c’est la course aux aubaines.

Dès 20 heures, les grandes chaînes de magasins organisent des périodes d’aubaines; Télés, puis à 22 heures, les GPS, puis à minuit c’est autre chose et nul besoin de vous dire que tout ce qui est électronique a hautement la cote des consommateurs. Certains marchands sont ouverts toute la nuit, alors que les autres ouvrent leurs portes aussi tôt qu’à cinq heures du matin.

Un voisin est arrivé chez Best Buy à 23h00 et n’a pu pénétré à l’intérieur avant 1h00. La patience est de rigueur. Par contre, le personnel est en abondance, prêt à satisfaire à la demande. On voit que la machine est très bien rôdée et efficace. Certains consommateurs s’amènent plus de vingt-quatre heures avant le coup d’envoi officiel de la chasse aux aubaines, avec leurs sacs de couchage et leurs tentes.

Aujourd’hui, c’est le Black Friday. C’est la fête de l’électronique sous toutes ses formes et les équipements s’envolent rapidement et à la vitesse grand V. Mais en y regardant de plus près et surtout en feuilletant les circulaires froidement , on constate que les grosses offres qu’on ne peut refuser, ne sont pas si abondantes. Certes tout est à rabais, mais tous ne sont pas substantiels. Les grandes marques de prestige y vont d’aubaines plutôt modestes alors que les babioles offrent les plus gros rabais. Exemple; Apple a baissé le prix de ses iPads de 30$. Ça frise plus l’arnaque, l’attrape-nigaud, que la grosse affaire. Mais je n’ai pu résister à la tentation de me procurer un barbecue au gaz propane pour 149$ au lieu des 199$ annoncés, en ayant profondément l’impression que le prix régulier étaient gonflé pour l’occasion. Je demeure convaincu que mon bien vaut véritablement 149$. Mais on joue le jeu, pour voir. De plus, nous en avions réellement besoin d’un.

Lorsque j’ai acheté mes deux téléviseurs à la fin octobre, j’ai eu un bon rabais qui m’a plus que satisfait et quand j’ai vu un maigre 6% de taxes de vente sans ajout de taxe verte à 42,50$ pièce, j’étais comblé et aussi satisfait qu’à la Thanksgiving, alors… Mais les coutumes étant ce qu’elles sont au pays de l’Oncle Sam, on regarde ça avec un sourire en se disant qu’au moins, on n’a pas à magasiner nos cadeaux de Noël avec nos bottes d’hiver et le gros paletot. C’est déjà ça de pris. Mais n’ayez crainte, la tendance se rapproche du Québec, comme l’indiquent les journaux présentement. C’est connu; Quand les américains toussent, on pogne la grippe!

La folie des armes

Aux États Unis, les armes sont très populaires et souvent elles provoquent des drames à la manière de ceux qu’on voit dans les films d’action. Ça fait un méchant contraste avec nous au Canada. Dernièrement à la télévision, on nous montrait de simples citoyens se promener avec une arme de poing à la ceinture, comme on porte un cellulaire. Certains états autorisent leurs citoyens à le faire, notamment en Arizona et ici en Floride.

Bien qu’on n’en voit pas beaucoup, pour ne pas dire jamais bien en évidence où nous séjournons, il n’en demeure pas moins que c’est permis. À moins de cinq kilomètres du camping, un commerce qui se spécialise dans la vente d’armes, a pignon sur rue comme n’importe quelle autre boutique spécialisée. En grosses lettres au néon on y indique GUNS. À fort Myers même, se tient annuellement un salon des armes à feu qui est d’ailleurs très couru. Les américains, sans généraliser, aiment les armes probablement dû à leurs racines de l’époque du far-west, où c’était la loi du plus fort. Quoi qu’il en soit, le puissant lobby des armes, exerce un pouvoir indéniable.

On aura beau vouloir rendre le contrôle très restrictif, le résultat sera comme un coup d’épée dans l’eau. C’est pourquoi on recommande la plus grande prudence aux touristes lorsqu’ils se déplacent. Qu’ils évitent de se promener seuls le soir, à l’extérieur du camping. Sans être paranoïaque et s’empêcher de respirer, il faut être vigilant et éviter de s’aventurer dans des secteurs de la ville qui n’inspirent pas confiance.

Si je vous entretien de cela, c’est qu’hier en allant chercher mon courrier, j’ai trouvé un circulaire promotionnel du magasin Bass Pro Shop, qui se spécialise dans le plein air; Camping, chasse et pêche, vêtements, etc. En feuilletant la circulaire, je suis tombé sur des armes à feux en solde pour les cinq jours de la Tanksgiving. Des armes de poing, carabines automatiques et aussi des fusils d’assaut, comme celui qui illustre cet article et qu’on peut se procurer pour 949$. C’est pas beau ça? C’est distribué partout et aussi simple à feuilleter qu’un circulaire de Canadian Tire. Et tout ça est parfaitement légal! Moi je trouve ça renversant. Je vous parie que c’est aussi simple à acheter qu’un batterie de voiture. Imaginez un psychopathe aux sombres intentions qui entre dans un magasin de la sorte… Il est comme un enfant dans un magasin de jouet.

Je sais bien qu’on ne peut empêcher cerveau malade d’exprimer sa folie meurtrière, mais il me semble qu’on ne devrait pas promouvoir ces machines de destruction, à pleines pages de circulaires, comme on le fait pour des objets d’utilité courante. Il me semble qu’un fusil d’assaut s’éloigne substantiellement de la pratique de la chasse sportive. C’est la mentalité de beaucoup de gens d’ici, ces mêmes personnes qui font salle comble dans les églises chaque dimanche matin, pour se faire prêcher la Bonne Parole.

Le Père Noël est arrivé

Le bon vieux bonhomme est arrivé à Montréal cette fin de semaine avec ses chars allégoriques, ses fanfares, ses lutins et la Fée des étoiles. De quoi mettre de la joie dans le cœur des petits et des grands. C’est un mythe qui traverse les générations mais existe-t-il vraiment? Évidemment et seulement de le voir, nous ramène à notre enfance et nous permet de refaire un beau voyage dans l’imaginaire.

Ici, en Floride, les magasins sont parés de leurs plus beaux atours avec leurs décorations et la musique de circonstance qui ne se démode jamais. À un point tel, qu’on se surprend à fredonner ces airs bien enfouies au plus profond de nos souvenirs, dont on se rappelle les mots sans aucun problème. À une vingtaine de kilomètres au sud d’ici, se trouve le Gulf Coast Town Center, un complexe commercial lifestyle, comme le Quartier Dix30 de Brossard. Tous les palmiers sont avantageusement sertis de mille lumières avec un immense arbre de Noël multicolore. Au milieu des restaurants, se dresse une scène extérieure où, les vendredis et samedis, des orchestres populaires occupent la place avec des mélodies rock, blues, jazz et les indémodables classics oldies, pour nous rappeler notre belle époque des années 50 et 60.

C’est justement à cet endroit que nous nous sommes retrouvés Louise et moi avec Francine et Jean-Guy, Claude et Jacques ainsi que Estelle et Gervais, après un succulent repas au restaurant Carrabba’s du coin. C’est notre resto italien préféré. En déambulant dans les rues aux alentours, avec leurs vitrines flamboyantes des couleurs de Noël sous un confortable 21°C, il ne manquait qu’une petite poudreuse valsant au gré d’une brise légère pour compléter ce tableau féérique. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi les américains n’y avaient pas pensé; un canon à neige synthétique… Pourquoi pas?

À quelques semaine de la grande fête, moi aussi je me prépare. Et oui, encore cette année, je reviens avec douze nouveaux contes de Noël, dès le 1er décembre, à raison d’un compte tous les deux jours. C’est la troisième année et ça me permet de m’imprégner du temps des Fêtes. De belles histoires pour les tout-petits, et les grands. Ces derniers sont habités d’une mission; les raconter à leurs enfants et petits-enfants à l’heure du dodo, pour les faire entrer au pays de l’imaginaire. Essayez, vous verrez, ça fait du bien à l’âme et ça ressasse plein de souvenirs.

Même si ici, la Thanksgiving qu’on célèbre ce jeudi 22 novembre est de loin plus courue que Noël, ça demeure pour moi, LA FÊTE que j’affectionne le plus. Peut-être parce que j’ai un lien privilégié avec le Père Noël… Chut! Faut pas le répéter.

Quelle insulte !

Des associations féministes montent aux barricades parce qu’un commerçant de la région de Québec, Desharnais Pneus et Mécanique, a créé une division rose, avec voiture de raccompagnement rose afin d’attirer la clientèle féminine. Personnellement, je trouve l’idée géniale qui relève beaucoup plus du respect d’une partie de sa clientèle, que d’une insulte aux femmes.

Depuis quand, le rose n’est plus associé aux femmes comme le bleu l’est aux hommes? Qu’on le veuille ou non, il y aura toujours une différence entre un homme et une femme, autrement que dans son anatomie. Le commerçant, avec le souci du détail, a personnalisé son approche avec du personnel féminin à l’accueil et des salles d’attente aménagées pour consommatrices. Une simple question de faire plaisir.

La Coalition nationale contre les publicités sexistes trouve le geste infantilisant et sexiste. Eux, ils sont carrément chiants avec leurs propos et à chercher des bibittes où il n’y en a pas. C’est justement ça le problème dans notre société, à vouloir tout égaliser partout. Encore qu’on devrait ajouter des urinoirs dans les toilettes des femmes et, tant qu’à y être, créer des toilettes asexuées.

Prenez les annonces publicitaires. Partout, les concepteurs doivent s’assurer qu’on ne favorise pas un sexe au détriment de l’autre, une race versus une autre. Il faut qu’un homme campe un personnage qui s’acquitte de tâches majoritairement dévouées aux femmes et vice versa. Une bonne publicité doit montrer une minorité visible, un enfant, un aîné, un handicapé, de peur de ne blesser personne. Ça n’a aucun sens.

Un homme est un homme et une femme est une femme. Les stéréotypes ont toujours existé et existeront toujours, n’en déplaise aux féministes. On peut être égaux dans nos différences. L’homme sera toujours un séducteur et la femme aime provoquer cette séduction. En général, elles aiment plaire et c’est probablement dans cette optique que ce commerçant à eu cette bonne idée; donner un traitement personnalisé à des femmes pour qu’elles se sentent à l’aise dans un milieu de travail qui n’est pas le leur. Quel mal y a t’il à cela quand, de surcroît, un sondage préalable appui l’initiative. Il y a vraiment des regroupements qui ont un temps précieux à perdre pour se justifier de la sorte. Une chance que le ridicule ne tue pas !

Pourquoi pas rire un bon coup!

Devant les témoignages enrageants des bandits à cravates qui se succèdent à la Commission Charbonneau, quoi de mieux que quelques bonnes blagues pour rire un peu et oublier qu’on se fait fourrer par à peu près tout le monde en autorité au Québec.

Lulu était une prostituée mais elle ne voulait pas que sa grand-mère le sache. Un jour, la police fait un raid dans un party d’hôtel et Lulu est parmi les filles. La police les amène dehors et les prostituées doivent faire la ligne dans le stationnement. Soudainement la grand-mère de Lulu arrive et voit sa petite-fille. Grand-mère demande :

– Pourquoi restez-vous debout en ligne ici, chérie?

Ne voulant pas dire la vérité à sa grand-mère, Lulu lui dit que les policiers distribuent des oranges gratuitement et qu’elle attend enligne pour en avoir.

– Que c’est gentil de leur part. Je pense que j’en veux aussi, et elle se place au bout de la ligne.

Un policier se promenait le long de la ligne et demandait des informations aux prostituées. Lorsqu’il arriva à Grand-mère, il la regarda étonné et s’écria :

– Wow, encore à votre âge? Comment faites-vous ça?

Grand-mère réplique :

– Oh, c’est facile mon cher monsieur. J’enlève mes dentiers, je repousse la peau et je suce tout le jus !

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À la porte du Ciel, un type furieux se présente devant Saint-Pierre.

– Mais bon sang, qu’est-ce que je fais là ! Hurle-t-il. Regardez-moi j’ai 45 ans, je suis en pleine forme, je ne bois pas, je ne fume pas. Hier soir, je me couche bien sagement dans mon lit et voilà que je me retrouve au ciel ! C’est certainement une erreur.

– Eh bien! Ça n’est jamais arrivé, mais enfin je vais vérifier, répond St-Pierre, troublé. Comment vous appelez-vous?

– Cyr. Jean Cyr.

– Oui… Et quel est votre métier?

– AVOCAT !

– Oui… Ah, voilà, j’ai votre fiche. Cyr Jean, AVOCAT… Eh ben, Monsieur Cyr, vous êtes mort de vieillesse, c’est tout.

– De vieillesse? Mais enfin, ce n’est pas possible, je n’ai que 45 ans !

– Ah moi, je ne sais pas, Monsieur Cyr. Mais on a fait le compte de toutes les heures de travail que vous avez facturées à vos clients et ça donnait 123 ans !

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L’archevêché doit engager un nouveau jardinier. Le bedeau aimerait bien donner la place à son copain Ahmed, qui est au chômage, mais il sait que l’archevêque est très strict sur un point; tout le personnel doit être catholique. Alors le bedeau a une idée.

– Ahmed, on va dire que tu t’es converti il y a plusieurs années à la religion catholique.

– Ti gentil, mais ci pas possible ! Moi, ji connais rien à ta religion catholique…

– Ne t’inquiète pas, Ahmed. Pour vérifier qu’un employé est un bon chrétien, Monseigneur pose toujours les mêmes questions. Il va te demander qui était la mère de Jésus, tu répondras : Marie. Qui était le père de Jésus, tu répondras : Joseph. Comment est mort Jésus, tu répondras : sur la croix.

– Arrête, ji m’rapellerai jamais tout ça !

– Je te le répète, ne t’inquiète pas, j’ai pensé à tout. Je marquerai les réponses sur ta tondeuse à gazon, tu n’auras qu’à les lire.

Ahmed est engagé. Et le premier jour, alors qu’il tond la pelouse, l’archevêque s’approche de lui :

– Ah ! Vous êtes le nouveau jardinier. Comment vous appelez-vous?

– Ahmed, m’sieur Monseigneur.

– Mais… vous n’êtes pas catholique?

– Si, m’sieur Monseigneur. J’i m’suis converti.

– Comme c’est beau ! Voyons si vous êtes un bon chrétien.

– Savez-vous comment s’appelait la mère de Jésus?

Ahmed se penche sur sa tondeuse.

– Marie.

– Et le père de Jésus?

Ahmed se repenche sur sa tondeuse:

– Joseph.

– Très bien. Et comment Jésus est-il mort?

Nouveau coup d’œil sur l’engin.

– Sur la croix.

– Parfait !

L’archevêque s’éloigne, satisfait. Et puis, pour être vraiment certain que ce musulman est devenu un bon chrétien, il revient sur ses pas.

– Pourriez-vous également me dire les noms des deux larrons qui étaient de chaque côté de Jésus sur la croix?

Ahmed se penche sur sa tondeuse et relève la tête avec un grand sourire.

– Black et Decker !

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Avec toute la nouvelle technologie concernant la fertilité, une femme de 75 ans a donné naissance à un bébé. À sa sortie de l’hôpital, ses parents et amis vinrent la visiter à la maison et tout naturellement lui demandent :

– Pouvons-nous voir le bébé?

– Pas tout de suite, dit-elle. Je dois d’abord faire du café et nous jaserons un peu, d’accord?

Trente minutes plus tard, quelqu’un lui demanda encore :

– Pouvons-nous voir le bébé maintenant?

– Pas encore, dit la mère.

Quelques minutes plus tard ils demandèrent avec impatience :

– Bon, quand pourrons-nous voir le bébé?

– Quand il pleurera, dit-elle.

– Quand il pleurera? Mais pourquoi devons-nous attendre qu’il pleure?

– Parce que je ne me rappelle pas où je l’ai mis… Tabarnac !

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Lors d’un vol pour Toronto, quelques minutes après le décollage, une blonde assise dans la classe économique se lève et se dirige vers la première classe et y prend place. L’agent de bord la voit faire et décide de lui demander de voir son billet. Alors elle explique à la blonde qu’elle a payé pour une place en classe économique et qu’elle ne peut s’asseoir en première classe, qu’elle doit donc retourner en classe économique.

La blonde lui répond :

– Je suis blonde, je suis belle, je vais à Toronto et je reste assise ici !

L’agent de bord va dans la cabine de pilotage et explique au pilote et au copilote qu’il y a une blonde assise dans la première classe qui a payé pour la classe économique et qui refuse de retourner dans la classe économique. Le copilote va voir la blonde et tente de lui expliquer que puisqu’elle a payé uniquement pour un billet en classe économique elle doit retourner en classe économique.

La blonde lui répond :

– Je suis blonde, je suis belle, je vais à Toronto et je reste assise ici !

Le copilote dit au pilote qu’ils doivent contacter la police pour arrêter la blonde lors de l’atterrissage car elle refuse de retourner en classe économique.

Le pilote demande au copilote :

– Vous avez bien dit qu’elle est blonde? Je vais régler le problème, car je suis marié à une blonde, je parle le langage des blondes.

Le pilote se rend auprès de la blonde et lui parle à l’oreille. La blonde lui dit :

– Oh je suis désolée ! Et elle se lève et retourne à son siège en classe économique.

L’agent de bord et le copilote sont étonnés et demandent au pilote qu’est-ce qu’il lui a dit pour qu’elle accepte de retourner en classe économique sans faire de chichi.

– Je lui ai dit, La première classe ne va pas à Toronto.