Ça sent le sud

Mer12Quelques snowbirds sont déjà rendus à leurs quartiers d’hiver, sous une chaleur accablante, aux dires de certains. Facebook peut en témoigner. D’autres, comme nous, en sont à leurs derniers préparatifs. Le début de l’automne au Québec est plus que clément avec ses mercures qui dépassent régulièrement les 20°C et qui font contraste avec l’automne dernier. On remplissait les bonbonnes de propanes aux trois quatre jours pour garder l’unité bien au chaud.

Pour nous, alors que l’an passé nous assistions aux opérations de fermeture de notre camping avant l’hiver, nous quittons une dizaine de jours plus tôt dans une atmosphère différente. Les affiches sont toujours en place, les installations sanitaires sont toujours fonctionnelles et les espaces verts sont encore entretenus. Disons que c’est moins désolant qu’à pareille date l’automne dernier.

Nos voisins Lise et Réal, ont mis fin à leur trip de caravanier d’une décennie, en remisant leur unité toujours en vente pour entreprendre une nouvelle aventure dans leur condo tout neuf de Laval. Même si notre rencontre est récente, leur voisinage a été des plus agréables et c’est avec un peu de nostalgie qu’on se désole à les voir partir. Mais on a pris bonne note de leurs nouvelles coordonnées et nous nous sommes donné rendez-vous l’été prochain ici au camping. Je souhaite que l’hiver soit un peu clément à leur égard, pour que la transition se déroule en douceur.

Ici, notre emplacement se vide lentement de ses atours. Les fleurs ont pris le chemin des rebuts, le gazébo est solidement enrubanné pour passer l’hiver emmitouflé et la pelouse est coupée très ras puis engraissée, pour la protéger des rigueurs du climat qui s’annoncent. Les quatre jours qui restent, avant notre migration, seront consacrés à rencontrer nos familles et plus particulièrement nos charmants petits-enfants qu’on amène souper avec notre fils et sa conjointe, dimanche soir. Une sorte de souper des Fêtes. N’ayez crainte, les commandes sont déjà passées au Père-Noël, qui nous a dit de ne pas nous inquiéter puisqu’il a déjà tous les cadeaux de notre liste, en stock.

Mardi matin, dès les premières lueurs de l’aube, on hivérise l’unité, verrouille adéquatement les portes, jette un dernier coup d’œil furtif, pour ensuite brûler des kilomètres à la manière des oiseaux migrateurs. Ce sera notre dixième saison consécutive en Floride et notre second séjour de six mois au soleil. À notre âge, s’éloigner de la froidure et des caprices de l’hiver canadien est un bienfait qu’on apprécie au plus haut point, tout en étant persuadé que ça ne nuit pas à la longévité. Mais, loin d’être égoïste, on vous invite à partager virtuellement notre hiver via ce blogue, que je nourrirai de quelques anecdotes et de récits afin de vous donner peut-être le goût de vous évader, l’âge d’or ou la retraite venus. Vous êtes ici, chez-vous !

Trois vengeances de femmes

Vengeance de femmeComme le titre de mon article le laisse entendre, les femmes sont directement concernées par celui-ci. Souvent en humour, on se moque des femmes, sans méchanceté il va s’en dire, mais je crois que cette fois vous allez apprécier les trois petites vengeances qui suivent. L’heure de la revanche a sonné ! Alors spécialement pour vous mesdames, voici des petits bijoux qui vont sûrement vous faire sourire…

VENGEANCE NUMERO 1
Aujourd’hui ma fille va avoir 18 ans… et je suis très content, parce que c’est le dernier paiement de la pension alimentaire que je vais donner à sa mère, mon ex-femme. J’ai donc appelé ma fille pour qu’elle vienne chez moi et à son arrivée je lui ai dit :

– Ma petite fille, je veux que tu apportes ce chèque à ta mère et que tu lui dises que c’est le dernier putain de chèque qu’elle va recevoir de moi, dans tout ce qui lui reste à vivre de sa putain de vie ! Je veux aussi que tu me dises l’expression qu’elle aura sur son visage lorsque tu le lui diras.

Ma fille s’en alla donc porter le chèque. Moi j’étais anxieux de savoir ce que la sorcière avait pu répondre et la tête qu’elle avait faite. Lorsque ma fille est revenue, je lui ai immédiatement demandé :

– Alors que t’a dit ta mère ?

– Elle m’a dit que justement elle attendait ce jour-là pour te dire que tu n’es pas mon père.

VENGEANCE NUMERO 2
Un homme, toujours très désagréable avec sa femme, passe un jour chez des amis pour qu’ils l’accompagnent à l’aéroport afin d’y conduire sa femme qui part en voyage en Suède. Dans la salle d’attente, devant tout le monde, il lui souhaite un bon voyage et, sur un ton ironique, il lui crie :

– Ma chérie, n’oublie pas de me rapporter une jolie suédoise… Ha Ha Ha !

Sa femme baisse la tête et embarque très énervée. Elle passe 15 jours en Suède. À son retour, le mari de nouveau demande à ses amis de l’accompagner à l’aéroport pour y recevoir sa femme. La voyant arriver, la première chose qu’il lui crie à voix forte :

– Ma chérie, tu m’as ramené ma petite suédoise ?

– J’ai fait tout mon possible, répond-t-elle. Maintenant il ne nous reste plus qu’à prier pour que ce soit une fille qui naisse.

VENGEANCE NUMERO 3
Le mari, sur son lit de mort, appelle sa femme. D’une voix rauque et faible, il lui dit :

– Mon heure est arrivée, mais avant, je veux te faire une confession.

– Non, non, reste tranquille, tu ne dois faire aucun effort.

– Mais enfin, je dois le faire, insiste le mari. Il est bon de mourir en paix et je veux te confesser quelque chose.

– C’est bon, c’est bon, je t’écoute, lui répond sa femme.

– J’ai eu des relations avec ta sœur, ta mère et ta meilleure amie, confesse le mari.

– Je sais, je sais ! C’est pour ça que je t’ai empoisonné, déclare sa femme.

Ça manque de contenu

VideDepuis quelques temps, j’observe les émissions hebdomadaires où s’y déroulent des entrevues avec des personnalités connues, mais plus particulièrement avec des vedettes du milieu artistique et des communications. Les animateurs sont souvent d’autres artistes ou des journalistes et animateurs. La très grande majorité des entrevues manquent carrément de contenu et sont vides de sens. Le métier d’intervieweur n’est pas donné à tout le monde et c’est bien malheureux. C’est un art que beaucoup ne maitrisent pas.

À un moment les questions deviennent à connotation sexuelle qui cause un certain désagrément. Pourquoi ? Quel est l’intérêt de telles questions. Si on interroge une travailleuse du sexe, c’est autre chose mais pourquoi faut-il que ça tourne toujours au cul ? Est-on voyeur ou exhibitionniste à ce point ? Je suis loin d’être puritain mas je crois que des propos du genre n’ont pas leur place dans des émissions télévisées et souvent à des heures de grande écoute. Et elles sont légion.

Une autre coquille vide c’est Occupation Double, cette téléréalité exhibitionniste, mettant en vedette des ados attardés de près de trente ans, qui butinent comme des abeilles pour trouver l’âme sœur. Plus vide de contenu que ça, tu meurs. Mis à part les paysages bucoliques qu’on y présente, tout le monde se coure après en même temps, ce qui est très loin de la réalité. Quelle fille ou garçon accepterait que son amoureux ou son amoureuse coure la galipote avec une poignée de prospects. C’est un jeu où la sincérité est absente, comme un plat sans saveur et sans goût, du vent ! Combien de couples se sont unis depuis que l’émission existe ? Poser la question, c’est y répondre.

Ma conjointe, qui était une auditrice assidue depuis le tout début, a décroché cette saison. L’intérêt n’est plus là. Et elle n’est certainement pas la seule.

Salmigondis

Travaux routiersMontréal zone sinistrée
C’est l’opinion que j’ai, depuis ce dernier mercredi alors que je me trouvais dans cette métropole qui s’enlaidit. Dès la sortie du pont Jacques-Cartier, sur De Lorimier, on a le sentiment que ses rues manquent d’entretien.

Une chaussée remplie d’ornières depuis je ne sais combien de temps, que les véhicules lourds ont probablement défiguré. Des valons, des bosses et des quantités démesurées de cônes oranges et de barricades, qui donnent l’impression d’une zone sinistrée.

La belle rue Sherbrooke de jadis est défoncée et il faudra plusieurs mois de travaux pour la rendre carrossable sans y laisser sa suspension. Le centre-ville, c’est encore pire. Des travaux aux cent pieds à un point tel, qu’on se demande pourquoi l’administration a tant attendu pour l’entretenir.

Ajoutez à cela le transport en commun, les bixis, tout le matériel roulant et les piétons, et vous obtenez une grosse épreuve de slalom. Il faut avoir les yeux tout le tour de la tête pour ne pas esquinter sa bagnole. Pour les piétons et les cyclistes c’est devenu hasardeux, voire suicidaire, de seulement s’aventurer dans une intersection.

Non, très peu pour moi et à moins d’y être obligé, vive ma Rive-Sud. On sort crispé de Montréal puis, on relaxe au-dessus du Saint-Laurent.

Marie MalavoyLes Commissions scolaires
Est-ce qu’on va s’en sortir un jour ? Depuis le temps qu’on le dit, j’ai hâte que le gouvernement mette ses culottes et agisse en responsable. Quand on sait ce qu’un simple bulletin a pu causer de chamailles en éducation, le même scénario se répète avec ces institutions élues par deux ou trois citoyens. Le consensus ne sera jamais possible. On le voit d’ailleurs avec la taxation.

Moi je suis pour son abolition. Dehors ! On responsabilise les directeurs d’école, on ajoute des fonctionnaires gouvernementaux pour gérer tout ça et on sauve des millions. Madame Malavoy menace de leur enlever leur pouvoir de taxation. Tant mieux et qu’on le fasse au plus vite. Après ça, au rancart le bois mort et on passe à autre chose. On va de l’avant !

Automne3« Y fa tu beau ! »
Mettez-en qu’il fait beau. Rien que du soleil. Un début d’automne comme celui-là, je prendrais ça chaque année, En tout cas, Louise et moi on en profite pour tout ranger, avant le départ pour la Floride mardi en huit, comme le disait ma mère. Nous sommes en avance sur le programme et on continu de compter les jours.

Avec notre nouvelle bagnole, ce sera l’occasion de répondre à certaines interrogations qu’ont les gens à propos des voitures électriques. C’est le pari que je me suis fixé; faire le trajet de 2 600 kilomètres, en combinant les modes électrique et autonomie prolongée (génératrice). Je me ferai un plaisir de vous en informer chaque soir jusqu’à notre arrivée à Fort Myers.

Une petite statistique en passant; Aujourd’hui, j’ai fait le plein de ma Volt, après avoir parcouru 715 kilomètres sur dix jours, en mode électrique pour une bonne partie et en mode essence pour le reste. J’ai mis 19,850 litres d’essence super pour un résultat combiné de 2,78 litres au 100 kilomètres, soit 101,75 milles au gallon, selon la mesure impériale. Et pour 26,18$. Intéressant ! J’ai quitté la station d’essence avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles… Chose que je n’avais pas fait depuis longtemps. Ma revanche sur l’or noir quoi !

Réflexions enfantines sur les grands-parents

Telles que perçues par des enfants de huit ans…

  • Grand-parent1Les grands-parents, c’est une dame et un type qui n’ont pas d’enfants eux-mêmes. Mais ils aiment beaucoup les enfants des autres.
  • Un grand-père c’est un bonhomme, et une grand-mère c’est une dame!
  • Les Grands-parents ne font rien d’autre que nous attendre lorsque nous venons les voir. Ils sont tellement vieux qu’ils ne peuvent pas courir ou jouer à des jeux ou on se pousse un peu. Mais c’est drôlement bien lorsqu’ils nous conduisent à des magasins de bonbons.
  • Quand on va se promener avec eux, ils ralentissent toujours pour nous montrer des feuilles mortes ou des chenilles.
  • Ils nous montrent des fleurs, nous parlent de leurs couleurs et nous demandent de ne pas marcher sur des choses qui craquent, mais ils ne disent pas, « Dépêche-toi. »
  • Habituellement les grand-mères sont grosses mais ça ne les empêche pas de nouer nos lacets de chaussures.
  • Ils portent des lunettes et des sous-vêtements très bizarres.
  • Ils peuvent enlever leurs dents avec leurs gencives.
  • Les grands-parents n’ont pas « à bien se conduire ».
  • On peut leur demander des questions comme: « Pourquoi Dieu n’est pas marié? » ou « Pourquoi les chiens courent après les chats ? » Lorsqu’ils nous lisent des livres, ils ne sautent pas des lignes. Et si on leur demande de nous relire la même histoire, ils ne disent rien.
  • Tout le monde devrait avoir une grand-mère, surtout si vous n’avez pas de télévision parce que ce sont les seuls adultes qui aiment passer du temps avec nous.
  • Ils savent qu’il faut que nous ayons un petit goûter avant d’aller nous coucher, ils disent les prières avec nous et nous embrassent même si ça a mal été.
  • Grand-papa, c’est l’homme le plus gentil de la Terre! Il me montre des tas de trucs, mais je ne le verrai jamais assez pour devenir aussi calé que lui !
  • C’est drôle parce que lorsqu’ils se penchent, on entend des fuites de gaz, et ils disent que c’est le chien.

…Et celui-là, âgé de 6 ans à qui on demandait où sa grand-mère vivait :

– Oh, elle vit à l’aéroport, et quand on veut la voir, on va la chercher. Et lorsque la visite est finie, on la ramène à l’aéroport.

La rigolade

Rire31Quatre heures du matin, Yvan rentre au domicile conjugal un peu gommé…

– Putain, elle ne va pas encore être contente, je vais me faire un jus de citron pour masquer l’odeur d’alcool.

Le matin, Sonia l’engueule :

– T’as encore bu comme un trou hier ! T’es rentré complètement saoul !

– Mais euh…. non, comment peux-tu dire ça ?

– Le canari, écrasé dans le presse-citron, il s’est suicidé ???

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Un homme et sa femme s’affairent dans le jardin derrière la maison. Soudainement, le mari dit à sa femme :

– OUAH ! Ton derrière est aussi large que le barbecue !!!

La femme ignore la remarque désobligeante. Le soir venu, le couple est au lit et l’homme commence à se coller à sa femme.

Elle le repousse et lui dit calmement :

– Si tu penses que je vais faire chauffer le barbecue juste pour une si petite saucisse, tu te trompes !!!

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Les sept nains qui vont voir le Pape :

– Nous avons trois questions à vous poser, mais on préférerait que ce soit Simplet qui les pose.

– Aucun problème, répond le Pape, je t’écoute Simplet.

– Votre Sainteté, est-ce qu’au Pôle-Nord, il y a des bonnes sœurs ?

– Oui Simplet, au Pôle-Nord il y a des bonnes sœurs.

– Est-ce qu’au Pôle-Nord, il y a des bonnes sœurs noires ?

– Oui Simplet, au Pôle-Nord il y a des bonnes sœurs noires.

– Votre Sainteté, est-ce qu’au Pôle-Nord il y a des bonnes sœurs noires et naines ?

– Ah non Simplet, il n’y a pas de bonnes sœurs noires et naines.

À ce moment-là, les six autres nains crient en chœur :

– Simplet y s’est fait un pingouin ! Simplet y s’est fait un pingouin !

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Un petit garçon de cinq ans et sa mère vont au McDonald’s. Le petit garçon regarde la caissière et lui dit :

– Suce ma quéquette, j’ai une grande bite.

La caissière embarrassée regarde la mère du petit garçon. Le p’tit remets ça :

– Suce ma quéquette, j’ai une grande bite.

Mais cette fois-ci la mère du garçon intervient…

– Enlève ton bonbon de la bouche quand tu parles !

Le petit garçon :

– Six McNuggets et une grande frite !

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À Sydney, une station radio paie entre $1000 et $5000 à la personne qui raconte un fait vécu embarrassant. Voici Le fait qui a remporté Le prix de 5000$ :

J’avais un rendez-vous chez le gynécologue cette semaine-là. Tôt le matin, je reçois un téléphone de la secrétaire de mon gynécologue m’annonçant que mon rendez-vous était devancé à ce même matin, mais à 9h30. Je venais juste de terminer de m’occuper de mes enfants et de mon mari et il était déjà 8h45. Il faut 35 minutes pour me rendre au cabinet du médecin, alors je n’avais pas une minute à perdre. Comme toutes les femmes, j’en suis certaine, j’aime porter une attention particulière à mon hygiène personnelle (faire un petit effort supplémentaire, quoi) lorsque je vais voir mon gynécologue. Mais cette fois, je n’avais vraiment pas le temps de prendre un bain.

Ainsi, j’ai monté les escaliers à toute vitesse, enlevé ma robe, mouillé la débarbouillette et lavé ce petit endroit, en faisant bien attention que le tout soit présentable. J’ai jeté la débarbouillette dans la manne à linge, me suis habillée et je me suis dépêchée pour me rendre à mon rendez-vous. Je n’étais dans la salle d’attente que depuis quelques minutes quand on m’a appelée pour l’examen. Installée sur la table d’examen en essayant de m’imaginer très loin, dans les Caraïbes à des milliers de kilomètres de là. J’ai été très surprise quand mon gynéco m’a dit : 

– Ho la la ! On a fait un petit effort supplémentaire ce matin, n’est-ce pas ?

À cela, je n’ai pas répondu. J’ai pu enfin prendre un peu plus mon temps en retournant chez moi. Le reste de la journée s’est déroulé normalement, le magasinage, ménage, popote, etc… Après l’école, ma fille de 6 ans était en train de jouer quand elle m’a appelée de la salle de bain :

-Maman! Où EST ma débarbouillette ?

Je lui ai répondu d’en prendre une dans l’armoire.

Elle me répondit :

– Non, j’ai besoin de celle qui était sur le bord du lavabo; j’avais mis tous mes brillants et mes scintillants dedans !

Voleurs d’enfants

mini-miss-mondeDepuis plusieurs jours, les journaux se noircissent de reportages sur les concours de mini-miss. Même chose du côté des réseaux sociaux, où les commentaires sont virulents contre l’événement qui sera présenté en novembre, à Laval. Plus de 26 000 personnes ont déjà signé la pétition pour forcer les organisateurs à annuler la compétition. Je m’inscris également contre cette pratique.

Est-ce qu’on peut permettre aux enfants de vivre leur enfance ? On veut en faire des adultes à cinq ans et les faire pénétrer dans une sexualisation précoce non souhaitable. On vole carrément leur enfance par des artifices qui ne sont pas de leur âge, tout en faisant saliver les prédateurs sexuels. C’est quoi l’idée derrière tout ça ? Un gros trip de maman ? On responsabilise trop tôt ces petites personnes qui sont loin d’être autonomes; la clé dans le cou à cinq ans, le scooter à 8 ans, le permis de conduire à 12 ans, l’auto à 14 ans… tant qu’à beurrer épais. On veut que nos enfants pensent et agissent en adulte avant de marcher.

Jadis, les enfants voulaient ressembler à leurs parents. Aujourd’hui, c’est le phénomène contraire qui s’opère. Certains parents se voient tellement dans leur enfant, qu’ils veulent leur ressembler. Votre ado de 14 ans se fait tatouer sur la cuisse gauche, sa maman dans la quarantaine ou cinquantaine, se fait tatouer elle aussi. C’est in et c’est cool ! Les mamans veulent ressembler à leurs adolescents et devenir des Barbies. C’est le monde à l’envers. Et après ça, on se demandera pourquoi nos jeunes adultes sont tous croches et consomment des médicaments comme des Smarties. On les fait entrer dans le monde des adultes avant qu’ils aient perdu leur première dent de lait.

Allez faire un tour dans les arénas et vous verrez par vous-même, l’opinion qu’ont certains parents sur leur progéniture; des bout de choux avec un uniforme de hockey trop grand, qui s’amusent seulement pour le plaisir, alors que les auteurs de leurs jours planifient déjà la fortune qui les attend, une fois rendus dans la Ligue Nationale. Pour l’objectivité, on repassera !

La vie des enfants doit être faite de jeux, de rires, de découvertes et d’apprentissage de la vie, à petites doses. Pas de participer à des concours de beauté et de faire la poupée, dans le but de faire plaisir à papa et maman. Parce que le jour où elle deviendra adulte, il lui manquera des éléments pour bien cheminer et faire face à sa destinée, si elle n’est pas carrément blasée. La coquetterie et la séduction viendront bien assez vite et il restera au moins une occasion de se barbouiller pour le plaisir et déguster une montagne de friandises; l’Halloween ! Ça c’est pour les enfants.

L’implacable destinée !

Sébastien en 2012L’être humain a deux certitudes, celui de sa naissance et celui de sa mort. Dans le second cas, on veut que ce soit le plus loin possible parce qu’une vie, c’est court. Ça se déroule à grande vitesse et notre cheminement amène son lot de joies, de peines, de surprises et d’épreuves.

Dans l’ordre des choses ou de sa normalité, on devrait tous mourir vieux et forcément, les enfants devraient succéder à leurs parents. Dans le chemin de la vie, certains parcourront une longue route alors que d’autres, moins chanceux, devront affronter la maladie qui changera le cours de leur vie, de leur implacable destinée.

Aujourd’hui, en fin de matinée, la nouvelle qu’on ne voulait pas entendre nous est arrivée en pleine face, comme un coup de masse. Mon neveu Sébastien, 34 ans, venait de se faire confirmer la réapparition de sa leucémie, dont il était en rémission depuis 17 mois, suite à la greffe de moelle osseuse qu’il avait obtenu de sa sœur. Tous les espoirs étaient permis et l’avenir s’annonçait prometteur au travail et dans sa vie de tous les jours avec Erica, sa conjointe qu’il a épousée il y aura bientôt trois ans.

La maladie a maintenant atteint le cerveau et malgré les traitements de radiothérapie à venir, son espérance de vie ne devrait pas dépasser 24 mois, selon ses médecins et dans le meilleur des scénarios. Bien sûr, nos premières pensées vont vers lui, sa conjointe et sa famille proche. Sébastien est posé devant ce verdict. Il a probablement repassé plusieurs fois dans sa tête comment il ferait face à une telle éventualité même si on espère ne jamais plus l’affronter. Dans son blogue, aujourd’hui, il a pondu le texte qui suit, empreint de sérénité, qui résume son état d’esprit à travers ce message à l’intention de ses lecteurs… L’article est en anglais, puisque Sébastien vit à Terre-Neuve.

« All right loyal Facebook friends. Close friends and family now know the score so it’s time to let the cat out of the bag.

We got results last night from my lumbar puncture and unfortunately, it shows leukemia has taken hold of my brain and spine. It can no longer be cured. Steroids and radiation will give me a bit more time but simply put, I’m dying. I don’t know yet if I have a month, six months, a year, two years. But it’s inevitable.

Don’t be sad, I’m feeling at peace and in control. Few people get the chance to know their future and therefore can plan the rest of their lives. After taking care of the formalities, I intend to enjoy it to the fullest with those I love.

Thank you all for your love, jokes and encouragements! »

Malgré tout ça, il doit rester l’espoir. Comme le dit l’adage – Tant qu’il y a la vie, il y a l’espoir. Les miracles existent encore et il ne faut jamais cesser d’y croire. C’est ce que je souhaite à Sébastien et il peut compter sur mes pensées profondes et mes prières. On ne sait jamais ! Le Créateur a le don de réaliser l’inexplicable. Il faut malgré tout s’accrocher à la vie ! Bonne chance dans cet ultime combat.

Ah les tabarnacos !

CirculationVous connaissez les tabarnacos ? Ce qualificatif qu’on prête aux québécois injurieux qui séjournent au Mexique ! Figurez-vous que j’en ai découvert une nouvelle espèce qui vit au Québec. Ils ne sont pas injurieux mais chiants, arrogants, hypocrites, irrespectueux et impatients. Je veux parler de ces automobilistes qui ne sont pas capable de garder leur rang dans une file d’attente et qui vous coupent en hypocrites pour s’insérer juste en avant de vous pour vous obliger à freiner. Ça vous dit quelque chose ? La mémoire vous revient ? Moi, je ne suis plus capable ! Et c’est pour cette raison que je les baptise de ce surnom. Ils me font sacrer, ils me mettent en tab… !

Chaque fois que je suis dans la circulation dense ou dans un bouchon, je les observe, avec leur grosse bagnole de luxe, faire du slalom pour gagner quelques pieds et s’insérer à la dernières secondes comme des malfrats, des intrus. Parce qu’il faut que je vous dise, ce sont souvent des conducteurs de voitures de luxe qui s’adonnent à ce genre d’arnaque. Ces véhicules représentent un statut social en soi et qui dit statut social dit réussite sociale souvent associée au pouvoir. Ils contrôlent tout dans leur vie, alors sur la route c’est le même phénomène.

Beaucoup d’entre eux sont subtils. Ils se collent lentement, sans clignotants, et attendent le moment propice pour nous couper et prendre la place devant, comme de vulgaires voleurs. Ils font fi des lignes continues sur la chaussée. Ils ne s’abaisseront jamais à prendre le bout de la file, c’est trop dégradant et ils ne sont pas habitués à suivre le troupeau. Ils sont plutôt des meneurs ! Quelque fois, j’aimerais conduire un tank ! Malheureusement, dans ces moments-là, les policiers sont absents. Je rêve du jour ou un tabarnacos se fera pincer par la police. Je crois bien que je vais me ranger sur le côté pour le féliciter de son intervention, au nom de ceux et celles qui ragent intérieurement, en suivant calmement le flot de circulation.

Il y a aussi les autres, qui emprunte le mauvais couloir de circulation pour virer à droite ou à gauche afin de devancer la file qui elle, devra attendre plusieurs séquences de feux de circulation pour tourner. Ils se prennent pour qui ? Et je les détecte des kilomètres à la ronde. L’autre jour, dans le quartier Dix30 à Brossard, Nous attendions en ligne pour tourner à gauche. Il devait bien y avoir une trentaine de voitures avant nous. Sur la voie vide à notre droite, une rutilante BMW roulait à bonne allure lorsque mon sixième sens a détecté ce que s’apprêtait à faire le tabarnacos qui la pilotait; rendu à l’intersection qui l’obligeait à aller tout droit, il a vivement viré à gauche, sans clignoter, uniquement pour nous faire chier. Et voilà ! Monsieur avait décidé de cela, dans sa cervelle de rat.

Si les gens se disciplinaient aux heures de pointes et adoptaient une conduite patiente et ordonnée tout en partageant la route dans le respect des autres et de la signalisation, peut-être que le flot de circulation serait moins statique et plus performant. Avec les super systèmes audio des bagnoles modernes, écouter de la belle musique devrait faire l’affaire. C’est connu, la musique adoucit les mœurs… Mais malheureusement, des tabernacos zen, ça n’existe pas.

Une visite au vignoble local

PrintSur le rang Saint-Raphaël, plus précisément au 1960, à La Prairie, la famille Bachand, des passionnés, y exploite un nouveau vignoble depuis quelques années mais qui depuis 2012, dispose des permis requis pour la mise en marché. C’est un vignoble artisanal et biologique, qui produit entre 8 000 et 10 000 bouteilles de vin, bon an mal an. Nos amis et voisins du camping ont eu l’amabilité d’organiser une sortie de groupe, ce jeudi, pour nous faire découvrir le Vignoble Vertefeuille.

En plus des trois vins, rouge, rosé et blanc qu’ils offrent à prix abordables, ils vendent également des œufs frais ainsi que des petits animaux de la ferme; chèvres, poules, cailles, canards, dindes, lapins et poulets de grain. Ouvert toute l’année, vous pouvez réserver pour une table fermière pour des petits groupes à l’occasion de brunch, dîner et buffet champêtres. Vous pouvez assister à des dégustations de vins et fromages et des produits du terroir sont également disponibles, harmonisés avec leurs vins, bien évidemment.

Par un bel après-midi ensoleillé nous avons pu profiter de la belle terrasse pour une dégustation de vins et fromages. Juste avant, la sympathique propriétaire nous a fait visiter les vignes, tout en nous expliquant le fonctionnement du vignoble et de son évolution. Quant à son conjoint, il a gentiment vulgarisé le procédé de fabrication la mise en bouteille et l’emballage, dans la partie où sont installées les grandes cuves de fermentation. Les installations sont d’une propreté irréprochable.

Le site dispose également d’une grange, avec décoration rustique et poêle à bois, pour les clients qui désirent organiser un 5 à 7, pour des occasions spéciales. Et si le cœur vous en dit, pourquoi ne pas y faire un saut pour aider aux vendanges. Le travail se fait bénévolement et ils fournissent récipients, sécateurs et gants. C’est vous qui décidez du temps que vous pouvez consacrer à cette corvée. Vous vous présentez sur place en matinée et on s’occupe de vous. En récompense, une bonne coupe de vin vous attend à la sortie.

Oui, une belle visite de deux heures qui valait son pesant d’or. De plus, c’est presque Vindans notre cour, alors autant encourager un producteur local avec un produit de qualité et surtout, écologique. Allez y faire un saut et vous m’en donnerez des nouvelles. Au préalable, visitez leur site internet, il vous donnera l’eau à la bouche. À votre santé !

L’expérience Walmart en ligne

WalmartLes achats en ligne sont de plus en plus populaires et, de ce fait, plus efficaces et rapides. Même pas besoin de quitter le confort de son foyer, le magasin vient à nous. J’ai vécu l’expérience à quelques reprises, surtout aux États-Unis où ce système est fort bien implanté, avec une facilité déconcertante de suivre son colis sur internet. Mais pour Walmart, c’est totalement différent, tout en aiguisant notre patience. C’est justement l’expérience que je viens de vivre, pour l’achat d’une cafetière Keurig, pour ne pas la nommer, et d’une My K-Cup, un filtre permanent qui permet d’infuser mon propre café. Voici mon histoire…

Les articles n’étaient pas disponibles en magasin mais on pouvait les commander en ligne. Alors pourquoi pas ! Une fois rendu à la maison, je m’installe au clavier pour commander. Cette étape franchie, ma copie m’indique une livraison à domicile en trois à sept jours. Nous sommes le deux septembre donc, je devrais profiter de mon achat, au plus tard le neuf. Après trois jours, je retourne sur le site pour voir l’état de ma commande, qui m’apprend qu’elle n’est pas encore expédiée. Bah ! Me dis-je, peut-être qu’ils ont la broue dans le toupet et je décide d’attendre.

Au matin du neuf, même constatation; toujours pas expédiée… et aucune réception. Je me demande bien ce qui se passe. Je cherche difficilement à travers leur site pour finalement trouver un numéro de téléphone à composer pour les renseignements à cet égard. Je téléphone le dix, pour me faire dire que je recevrai mes articles le vendredi 13. Oh là là, pas un vendredi treize ! La malédiction me guette ! J’ai un mauvais pressentiment qui se confirme en fin de cette journée; toujours pas de colis et toujours le même état; «non expédié». De plus, aucune transaction ne figure sur ma carte de crédit. C’est décidé ! Je laisse passer la fin de semaine et j’annule ma commande, dès lundi matin.

Ainsi donc, au lever ce lundi matin, je revérifie sur le site Internet et voilà que les choses ont bougé; la commande est finalement expédiée… mais seulement pour la cafetière, avec une promesse de livraison toujours pour le neuf (sic). Le My K-Cup lui, ne l’est pas. Finalement, je reçois ma cafetière mercredi dernier le 18 septembre. Pour l’autre item toujours pas livré, rien n’a bougé. Même pas une mention que l’article est en rupture ou quelques raisons du genre. Rien ! J’attends toujours !

Je vous rappelle qu’ici, on parle de Walmart. Une multinationale avec plein de moyens et qui vante la qualité de son service. Mon cas est peut-être exceptionnel mais pour ma part, c’est inexcusable ! Leur système de commande en ligne ne passe pas le test, du moins au niveau des suivis. Soyez assurés qu’on ne m’y reprendra plus. J’irai simplement voir ailleurs !

L’automne s’installe lentement

Automne2Les arbres se dénudent lentement au camping et les sites pour voyageurs retrouvent leur tranquillité. Depuis la Fête du travail, la machinerie, qui s’était endormie à la Saint-Jean-Baptiste, s’active sur le site. C’est le temps des dernières corvées avant de tout ranger pour l’hiver qui arrive toujours trop tôt. Le projet d’acquisition des terrains est maintenant devenu réalité et on voit arriver de nouveaux visages qui décident de tenter l’aventure d’investir dans un lot pour s’y installer ou le louer. L’avenir semble prometteur pour ce havre de paix, à proximité de tout.

Septembre amène avec lui son bagage de nuits froides et on doit remplir les bouteilles de propane plus fréquemment. Au réveil, la rosée du matin se fige sur les voitures jusqu’au moment où le soleil les évapore. Louise, déjà frileuse, ajoute des pelures pour se réchauffer et rêve déjà à la douce chaleur du sud. Ne désespère pas, ça s’en vient. Comme les oiseaux qui désertent les mangeoires vers des cieux plus cléments, dans moins d’un mois, nous retrouverons l’été en mettant le cap vers notre paradis floridien. Rien d’extravagant, mais confortable.

Ça nous changera de la morosité du Québec, cette tour de Babel qui ne sait plus où elle s’en va. Quand j’entends HarPEUR venir se mêler de nos affaires, ça me rappelle que ces bons canadiens disaient nous aimer avec leurs petits drapeaux unifoliés insignifiants, lors des deux referendums et voilà qu’ils nous haïssent au point de vouloirs nous imposer une ligne de conduite. C’est désolant de voir comment nous nous sommes écrasés devant le projet de la charte québécoise. Des vire-capots ! Il n’en fallait pas plus pour que les juifs redemandent des accommodements raisonnables en cachant des panneaux de signalisation qui régissent le stationnement dans les rues. C’est reparti ! Abusons des sans colonne !

Nous sommes les dindons de la farce et c’est prétexte à déclencher de la moquerie, comme le font les magasins Léon dans une récente publicité où on voit clairement des personnes des communautés culturelles, porter des signes ostentatoires. Pure coïncidence ? Bien voyons donc !

Bon j’arrête ici parce que c’est pas bon pour ma pression… Toute cette grosse comédie humaine me scie littéralement la banane. Que voulez-vous, c’est plus fort que moi. Un rien me fait exploser. D’ailleurs, ma femme me dit souvent «Maudit que tu es bougon depuis ta retraite…» Faudra s’y faire parce que les chialeux comme moi, ça vit vieux. C’est comme les gros chiens, ils jappent fort mais sont sans malice.