Un pied de nez aux pétrolières

2013-09-09 001Depuis le temps que je rêvais de déjouer les pétrolières avec une voiture électrique, le rêve est devenu réalité lundi dernier alors qu’on prenait livraison de notre toute nouvelle voiture, une Chevrolet Volt 2013. Une voiture toute électrique à autonomie prolongée, grâce à un moteur Ecotec de 1,4 litre, qui fait office de génératrice. Un bijou de technologie qui espace les arrêts à la pompe en laissant des beaux billets dans mes poches. À titre d’exemple, j’ai fait le plein d’essence super (l’essence doit avoir un indice d’octane de 91) pour 30$ hier soir, après avoir roulé 564 kilomètres, pour une consommation combinée électrique/essence de 3,64 litres au 100 kilomètres. J’ai savouré ce moment avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

2013-09-09 002C’est assez déroutant de n’entendre aucun son, au moment de pousser sur l’accélérateur. Pas une seule perception des changements de vitesses puisque la voiture n’a pas de transmission. Seulement le roulement des pneus sur la chaussée demeure audible, et très légèrement. On a l’impression de conduire une voiturette de golf super luxueuse. Agréable comme feeling.

Le choix de cette voiture ne s’est pas fait sans réflexion profonde. Depuis le tout début du projet Volt, chez GM, je m’étais intéressé vivement à cette technologie en laquelle je crois fermement. Au fil des ans et de son développement, j’accumulais les informations, jusqu’à sa production grand public en 2011. J’anticipais le jour où je pourrais m’en procurer une et faire un pied de nez à l’industrie pétrolière. Cette ambition est maintenant réalisée et le technologue en moi, nage en pleine euphorie.

Avec son tableau de bord techno et ses sons à la Guerre des étoiles, elle a de la gueule. Certaines fonctions, commandes et diagnostics sont mêmes disponibles via une application sur mon iPhone. En plus d’un téléphone intelligent, nous voilà avec une voiture toute aussi intelligente. Pour recharger les batteries, on n’a qu’à la brancher sur une prise électrique domestique durant la nuit et le tour est joué. On peut aussi bénéficier de bornes de recharges de plus en plus disponibles un peu partout et qui permettent une charge rapide à 240 volts.

C’est une voiture presqu’unique, mis à part la Tesla qui avoisine les 100 000$, et qui permet quatre modes de conduite; normal, sport, montagne et maintient, qu’on peut sélectionner tout en conduisant et selon les circonstances. Le mode normal (électrique) est celui qui s’actionne au démarrage. Sur l’autoroute, ou à une vitesse supérieure à 80 km/h, on sélectionne le mode maintient qui active la génératrice (essence) pour fournir l’énergie aux batteries afin de faire rouler le véhicule. Et tout ça se fait sans bruit et en douceur absolue.

L’autonomie électrique entre chacune des charges, est d’environ 60 km. Une fois complètement déchargée, le mode autonomie prolongé (génératrice) prend automatiquement la relève tant et aussi longtemps qu’il y a de l’essence dans le réservoir. Ma seule interrogation était justement sur ce point puisque si j’ai à faire une longue route de plus de 1 000 km en une seule journée, je ne veux pas avoir à la recharger entre temps. Quand on quitte pour la Floride, on a à se taper près de 2 800 kilomètres en trois jours et avec cette voiture, ça ne pose aucun problème. Si on gère bien les consommations combinées, je crois qu’on pourrait facilement n’avoir qu’à recharger les batteries à l’arrivée à notre destination finale.

Pour les habitués de ce blogue, surveillez les prochaines semaines, lorsqu’on mettra le cap sur la Floride. Je compte bien rendre compte quotidiennement du comportement de cette voiture et de sa consommation. C’est à ce moment que je devrais découvrir et expérimenter son plein potentiel. D’ici là, j’exalte à la conduire, encore plus quand je vois des curieux s’affairer tout autour dans les stationnements pour essayer de découvrir ce que réserve cette petite nouvelle avec une plaque d’immatriculation verte.

La charte des valeurs québécoises; Qu’on en finisse !

Charte2Le débat vient à peine de commencer que déjà, j’en ai par-dessus la tête de toutes les conneries qui peuvent se dire un peu partout. Les politiciens d’opposition se font du capital politique électoraliste et Couillard ne se gêne pas pour en référer à feu René Lévesque. Une tactique usée à la corde que les libéraux se servent à outrance. Les putains sont de retour et nous sommes au pays de l’absurde, du tourner en rond, de l’incapacité à décider. Vous voyez le tollé que ça provoque ? Et ce n’est qu’un PROJET.

Le ministre Bernard Drainville a toute mon admiration par son attitude calme et posée. Pour une fois qu’un gouvernement ose poser le geste d’aller de l’avant avec la laïcité, ce que n’a pas fait le Poodle avec la Commission Bouchard-Taylor, tout le monde monte au barricades en y allant de propos incendiaires. Pourtant, la proposition est claire; sortir la religion de l’état et d’en interdire tous les signes ostentatoires. Pour qu’un gouvernement décide de baliser cette laïcité, c’est qu’il y a abus, exagération, accommodements déraisonnables sinon, pourquoi le ferait-il ?

Comme dans le cas de la souveraineté et des referendums du passé, ce sont encore nos bons québécois de souche et mous, qui font dans leurs pantalons, qui bousillent tout. Quant aux voilées et autres bouffons du genre, ils n’ont aucune raison valable de montrer à la face du monde qu’ils sont des soumis. Au fait, que font-ils ici ? Probablement faire ce que bon leur semble, ne pouvant pas s’affirmer dans leur propre culture. Qu’ils pratiquent la religion qu’ils veulent en privé, je n’ai pas de problèmes avec ça. Mais qu’ils imposent leur doctrine, c’est non ! En plus, ils menacent de défier la loi, le cas échéant. Partout où ces extrémistes sont, c’est la pagaille et le chaos.

«Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil», c’est de la foutaise. Dans toute société, il y a des personnes avec qui on a des affinités, d’autres qu’on ne peut sentir et certains qui nous laissent complètement indifférents. C’est dans la nature humaine et on ne peut jamais faire l’unanimité, alors qu’on en finisse. Tant qu’à parler à travers nos chapeaux, passons aux choses sérieuses et demandons à la population du Québec ce qu’elle en pense, par referendum. Après, on légiférera selon les vœux de la majorité. La question est assez importante pour que le peuple se prononce démocratiquement. Parce qu’au moment où on se parle, la volonté d’obtenir un consensus est impossible.

Les Expos; un rêve réalisable

montreal-expos-logoQuelle inspirante nouvelle à entendre que celle du retour possible du baseball majeur à Montréal. Une annonce rafraîchissante à travers ce temps maussade d’un automne précoce et pluvieux. Depuis 2004, il manque un divertissement sportif majeur à Montréal, mis à part le soccer, bien sûr et le football. Entre le stade De Lorimier et le stade olympique, le baseball majeur transporte une riche histoire outre frontières, il ne faut pas l’oublier.

Oui j’aimerais que le rêve se réalise parce que l’époque des Expos me ramène plein de souvenirs en tête. Des soirées passées avec mon fils Pascal, au stade olympique, avec nos gants prêts à attraper toute fausse balle frappée en notre direction. Ma défunte mère était une fanatique de baseball. Je me rappelle l’ambiance qui régnait dans les estrades souvent bondées, et de Youppi, cet amuseur de foule tout en peluche qui provoquait des sourires aux petits et grands, qui n’hésitaient pas à se faire prendre en photos. Signe de son immense popularité, les Canadiens l’ont repêché.

J’ai vu ce stade rempli de 70 000 amoureux du baseball, le soir où Rusty Staub revenait au bercail durant un programme double. Il était adulé le grand orange, tout comme l’ont été les Carter, Dawson, Raines et Cromartie, sans oublier les québécois Raymond et Boucher qui ont fait vibrer notre cœur et nos émotions. Que de souvenirs… Je pourrais en écrire des pages. Il n’y a pas plus familial que le baseball. Les prix demeurent abordables pour les familles, principalement dans les estrades des champs.

Il y a deux ans, je suis allé à Québec, assister à un programme double des Capitales et c’est à ce moment que j’ai réalisé ce que nous avions perdu sept ans auparavant. Ce soir-là, les Capitales ont balayé le double et les souvenirs des Expos me sont revenus en tête, comme au bon vieux temps. J’aimerais que le rêve devienne réalité. Du baseball majeur ou, à tout le moins, une équipe dans la ligue CanAm. Pourquoi pas ?

J’espère bien que les amateurs seront nombreux, lors des matchs préparatoires que les Blue Jays de Toronto livreront au Mets de New York les 28 et 29 mars prochain au stade olympique. Il faut que le baseball majeur prenne conscience de l’engouement des québécois pour ce sport qui a traversé plusieurs générations ici, de Jackie Robinson à Gary Carter. Mieux, je souhaite que les billets, qui seront mis en vente dès ce samedi, s’envolent comme des pains chauds. Ce serait fantastique ! Au hockey, les défunts Jets sont redevenus les Jets, alors pourquoi les Expos ne ressusciteraient pas de leurs cendres ? C’est la grâce que je nous souhaite. Il n’y a pas de fumée sans feu et rien n’arrive pour rien. Faut bien s’accrocher à quelque chose…

Allez y comprendre quelque chose…

Bière1Il ne se passe pas une seule journée sans qu’on entende dire que tout coûte cher. Certains font quelques kilomètres pour épargner un tantinet sur l’essence, alors que d’autres cherchent constamment l’aubaine du siècle pour économiser. Mais s’il y a un endroit où on ne regarde pas à la dépense, c’est au pays de la démesure en l’occurrence les stades et amphithéâtres où se déroulent les événements sportifs professionnels.

Lors de ma dernière visite au stade Percival Molson pour un match des Alouettes, mon regard s’est dirigé vers le menu, plus que sommaire, des grignotines disponibles aux différents kiosques pour affamés. De l’eau et des boissons gazeuses en bouteilles pour la modique somme de 4,25$, des hot-dogs à 5$ et de la bonne bière à 246$ la caisse de 24. Oui, vous avez bien lu; 10,25$ la canette de précieux houblon. Bref, de quoi y laisser une petite fortune.

Je ne blâme pas les exploitants mais plutôt les exploités qui faisaient un va-et-vient continuel, pour probablement remplir un petit creux ou apaiser une soif insatiable par un après-midi frais qui commandait plus un bon café chaud qu’une bière bien froide. Je voyais des «sportifs» parader entre les sièges, portant fièrement à bout de bras quatre belles canettes de p’tites Mol, à 41$ le pak et je me demandais pourquoi il n’a pas pris sa bière à la maison avant de partir puis en prendre une autre au retour… Une économie de 39$ ! De quoi mettre de l’essence dans la bagnole.

Et le même scénario s’est répété avec toutes les cochonneries comme les nachos, popcorn, croustilles et autres friandises. Avec les enfants c’est encore pire parce que des gringos, ça bouffe et ça pisse. Finalement, ça fait une sortir assez onéreuse. Ah oui, j’oubliais, les stationnements sont au double du prix régulier… pour aller avec les bières probablement.

Mais la meilleure est que lorsqu’on nous sert une bouteille d’eau ou de boisson gazeuse, ils enlèvent le bouchon, question de sécurité… Ça m’a scié la banane et je suis tombé sur le cul ! Sécurité mon œil pour un vulgaire bouchon de plastique. C’est de la paranoïa ! On peut laisser tomber toutes nos victuailles, enfin ce qu’il en reste, par terre au risque de trébucher, mais on interdit le petit bouchon… Mon œil ! C’est pour boire plus vite et s’en acheter une autre. Un truc mercantile vieux comme le monde, répondit la valise.

Malgré tout, j’ai adoré ma sortie, tout en gardant mon fric pour se payer une bonne pizza chez Como, avec mon fils après le match, au moment où on avait un petit creux. Et croyez-moi, il me restait plusieurs dollars dans mes goussets, une fois rassasié à bas prix. Malgré tout, je préfère encore et de loin, regarder les match sur la 55 pouces, sans me rien manquer de l’action et surtout sans m’étirer le coup derrière un spectateur qui a fait son épicerie au casse-croûte du stade.

Une fin de semaine de divertissement


2013-09-07 001La fin de semaine qui se termine nous a procuré de bons moments à Louise et moi. Samedi, notre terrain de camping La Clé des Champs, tenait son souper-spaghetti annuel pour amasser des fonds dans le cadre de l’opération Enfant-soleil. Une bonne centaine de convives étaient présents malgré une bruine maussade, mais cette météo n’a pas enrayé leur enthousiasme.

Les délicieuses pâtes étaient à l’honneur avec une toute aussi succulente recette de sauce avec boulettes, qui a déjà fait ses preuves. L’ambiance était à la fête avec les musiciens de La Troupe du Bonheur, qui ont enchainé des airs entraînants pour la danse toute la soirée et permettre de brûler les calories du festin. Je vous ferez part ultérieurement du montant amassé et qui sera remis au téléthon.

2013-09-08 002Pour dimanche, après un déjeuner en famille au Quartier Dix30, mon fils m’offrait mon cadeau d’anniversaire en m’amenant au stade Percival Molson pour assister à la rencontre entre les Alouettes de Montréal et Les Argonuts de Toronto. Toute une surprise des plus agréables puisque ça faisait belle lurette que je n’avais pas assisté à un match de football. À vrai dire, ça remontait au temps de la Machine de Montréal. Ouf ! Ça fait un moment ça. Plus de 23 000 fanatiques espéraient une victoire locale mais malheureusement, nos oiseaux s’en sont tirés avec un revers de 37 à 30. Pour consoler notre peine, les cheerleaders sont toujours aussi jolies et athlétiques… Du plaisir pour les yeux !

Une belle fin de semaine qui est passée en coup de vent, avec des températures automnales, signe que l’automne est à nos portes et que la chaleur de nos chaumières viendra nous réchauffer.

Les champions du vin

Bouteille de VinTout un honneur qui revient aux Québécois d’être les suckers qui paient 30% plus cher que partout en Amérique pour leurs bouteilles de vin, gracieuseté de notre SAQ qui n’est même pas foutue de nous donner un sac pour mettre notre bouteille après nous avoir déplumé. C’est ce qui se passe lorsqu’un monopole contrôle la vente de vins et spiritueux.

Comme des requins, ils en profitent pour augmenter les marges de profits sur les vins les plus populaires, soit entre 10 et 15$. En contrepartie, on devrait encourager les épiciers qui en offrent d’excellents et laisser la SAQ sécher avec les siens. De toute manière, à la quantité de vin qu’on achète, ce n’est pas le choix qui manque.

Un autre avantage des snowbirds comme nous, qui passons nos hivers au pays de l’Oncle Sam; nous profitons d’excellents vins pour moins de dix dollars, et qui sont vendus également au Québec. On constate à chaque fois, l’arnaque de la Société des Alcools du Québec. Le coût de la vie y est moins cher avec une taxe de vente à 6% seulement… Autant en profiter et croyez-moi, on en profite !

Pas étonnant qu’on paie si cher, cette chère SAQ ferme des succursales pour en ouvrir d’autres ailleurs, au gré du vent. Cet argent de trop, ils le prennent où vous pensez ? Dans nos poches ! Ça me fait penser aux Tim Hortons, qui ferment un magasin pas trop rentable (sic) à un endroit pour en bâtir un nouveau, quelques années plus tard, presqu’à la même place.

Bref, une autre distinction que les québécois obtiennent aux pays des personnes les plus taxées en Amérique, le pays des CONtribuables. Un titre enviable qu’on aurait pu se passer. Pourquoi faut-il toujours être les meilleurs ?

Se sentir apprécié

FêteQuelle journée de satisfaction et de bonheur que ce 4 septembre, jour de mon anniversaire, vient de m’apporter. Soixante-deux coups ont sonné à l’horloge de la vie que je trouve toujours belle. Le téléphone, Facebook et les courriels n’ont pas dérougis de la journée et se sont même poursuivis aujourd’hui.

Quelle sensation enivrante de se savoir apprécié, de constater que des gens pensent à vous. Le simple fait de prendre quelques instants de votre précieux temps pour m’envoyer un petit mot, réchauffe le cœur instantanément et mon cœur, il est insatiable. C’est évident que le blogue agrandit mon répertoire de connaissances, mais c’est toujours un plaisir de prendre le clavier pour pondre quelque chose afin de vous intéresser à venir y faire un tour.

Le geste que vous avez posé, est un cadeau précieux qui a une valeur plus que symbolique pour moi. C’est le plus beau des cadeaux et au-delà de mes espérances. Vous avez mis du sourire dans ma journée et provoqué une énergie contagieuse. Parlez-en à mes proches qui ont été témoins des coups de téléphones et des bips impromptus, signalant un courriel qui arrive dans la boîte virtuelle. Oui j’ai pitonné ! Une bonne pratique pour mes pouces sexagénaires.

Finalement, cette dose d’amour me rappelle les paroles d’une chanson qui disait; Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien… Quoi rajouter à cela ? Ça résume tout et c’est tellement vrai. Merci, vous toutes et tous, qui avez rendu ma journée, joyeuse, agréable, réconfortante et chaleureuse, comme un bon café chaud ou une tisane fumante par un jour de grand froid.

In Memoriam – Pauline Geoffrion – 2e anniversaire

Pauline GeoffrionDeux années se sont écoulées depuis ce coup de fil nocturne qui annonçait ton départ. Tu t’es envolée sans prévenir, sans déranger, mais laissant tes proches dans la tristesse la plus profonde. Encore aujourd’hui, l’épreuve reste indélébile, comme un mauvais rêve.

Nous voulions te rendre un hommage bien mérité. C’est notre façon de te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur nous tous et de guider les pas de tes survivants.

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

In Memoriam – Stéphane Lizotte – 12e anniversaire

CroixDéjà 12 ans que tu nous quittais pour un monde meilleur. Tu es peut être loin de nous, mais tu es toujours présent dans nos cœurs et nos pensées. Nous ne t’oublierons jamais. Continue de veiller sur nous, avec ta maman à tes côtés.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.

Dramatique mais pas surprenant du tout

Accident Wal-Mart Dix30Très triste et épouvantable, l’accident qui a coûté la vie à une petite fille de 6 ans, le 1er août dernier, dans le stationnement du Wal-Mart au Quartier Dix30 de Brossard, écrasée sous les roues d’un véhicule qui circulait dans les allées menant aux places de stationnement. Par contre, il est surprenant que ce drame inqualifiable ne survienne pas plus souvent. Je ne dis pas que c’est le cas ici, mais l’endroit est dangereux pour tout piéton qu’y ose s’y aventurer.

Cette agglomération commerciale est une ville dans une ville, tant son développement est ses centaines de boutiques poussent comme des champignons. Victime de sa popularité, la circulation y est dense et les stationnements de plus en plus occupés à capacité. Avec une nouvelle section composée de nombreuses boutiques et magasins aux abords du Wal-Mart, nul besoin de préciser que les places libres de stationnement se font rares. Ajoutez à cela le comportement des certains automobilistes téméraires et vous obtenez un mélange explosif, comme sortir de son véhicule sur une voie rapide.

Allez y faire un tour et vous constaterez la vitesse excessive que les conducteurs affichent dans ces espaces. Ils traversent souvent en diagonale et s’amènent dans les allées sans crier gare. Les piétons doivent vraiment avoir les yeux tout le tour de la tête pour ne pas se faire renverser. Une surveillance policière devrait être accrue dans ce secteur afin de modérer les ardeurs des délinquants et leur faire lever le pied.

La signalisation est rarement respectée et même ambigüe à certains endroits. Lorsqu’on franchit l’entrée qui mène au Wal-Mart, entre la banque CIBC et la clinique médicale, un panneau bien en évidence, oblige les conducteurs à s’immobiliser, puis continuer tout droit ou tourner à droite. On ne compte plus les virages à gauche à cet endroit.

Finalement, qu’est-ce qu’on attend pour installer des dos d’âne sur la rue face au magasin ? C’est là que la circulation piétonnière est la plus dense et il me semble que la logique serait respectée. Faudra-t-il d’autres pertes de vies pour réagir ?

Journée de retrouvailles

RetrouvaillesUn peu partout aujourd’hui, le blé d’inde était à l’honneur dans de nombreux fonds de cours, alors que les épluchettes se multiplient. Du temps maussade, prévu ce dernier jeudi, Dame nature s’est ravisée et nous a permis une température plus que clémente afin de se retrouver chez ma sœur Josée, en pleine épluchette de beaux épis bien sucrés.

À cette occasion, elle avait réuni quelques amis dont quelques-uns de sa période d’adolescence, qu’elle n’avait pas vu depuis une bonne trentaine d’années. Pour nous aussi, c’était l’occasion de revoir ces personnes devenues grandes et que nous avons quand même connues alors que nous étions devenus des adultes.

C’est toujours agréable des retrouvailles de la sorte. Les gens avaient beaucoup de choses à se raconter et parions qu’il s’écoulera moins de temps avant de se retrouver à nouveau. Pour ma part, j’aurais eu de la difficulté à reconnaître certains d’entre eux alors que d’autres n’ont pas changé beaucoup. À ce groupe, ce sont mêlés quelques adultes, dont Madame Duguay, qui tenait le dépanneur du coin. Un sourire qui n’a pas changé malgré les années.

Le lunch était excellent avec ses pointes de sandwich savoureuses, ses carrés de pizza aux tomates, les salades et évidemment, le maïs. Des rencontres comme je les aime, sans cérémonie dans une ambiance amicale et avec le plaisir de se rappeler combien il est toujours bon de retrouver des amis qui ont agrémentés notre jeunesse tout en contribuant à devenir les adultes qu’ils sont maintenant. En écoutant leurs conversations, je me replongeais dans mes souvenirs d’une autre époque, du temps ou ma sœur n’était encore qu’une ado. Merci à elle de nous avoir invité à partager ce beau moment.

La lenteur d’un gouvernement

Baril de BPCOn vient d’en avoir une autre preuve; les gouvernements prennent un temps fou à régler un problème comme celui de l’entrepôt de BPC à Pointe Claire. Heureusement que les médias ont étalé la nouvelle au grand jour, sinon nous serions toujours dans l’ignorance la plus totale et Dieu sait ce qui aurait pu arriver.

À cinq reprises, le ministère a envoyé des lettres à la compagnie irresponsable et délinquante, sans que celle-ci ne se conforme aux lois et règlements environnementaux. Ils sont moins patients lorsque vient le temps des collecter des impôts impayés.

Quoi qu’il en soit, on est en droit de questionner la lenteur des autorités à agir. Comme pour ajouter l’insulte à l’injure, on apprend que ça fait plus de 15 ans que la ville est courant des activités illégales de cette compagnie, en matière de BPC.

Le voisinage est assis sur une bombe et personne ne prend les moyens drastiques et urgents d’intervention. C’est assez inquiétant comme constat. On n’a pas encore appris de Saint-Basile et plus récemment, de Lac-Mégantic. Qu’est-ce qu’on nous cache encore ???

À son insu, la population vivait et vit toujours sur un baril de poudre qu’un illuminé pourrait y mettre le feu et déclencher une hécatombe massive. Pire encore, le voisinage a été tenu dans l’ignorance la plus indécente. Il aurait fallu intervenir rapidement, comme à Lac-Mégantic et au mieux, prévenir, en ordonnant la fermeture définitive de l’entreprise, puis la mettre sous surveillance constante jusqu’au moment de trouver une solution finale et sans danger. Le Ministère a dormi au gaz. Quand on parle de lourdeur d’un gouvernement… Faut se rendre à l’évidence !