Encore une fois, nous sommes à genoux devant les extrémistes religieux qui ont quittés leurs terres ancestrales pour venir faire ici, ce qu’ils n’ont pas le droit de faire chez eux, foutre le bordel et nous imposer leur délire religieux en usant de menaces et en invoquant la Charte des droits et libertés. On aura beau avoir eu une Commission Bouchard-Taylor, nous demeurons ceux qui prennent leur trou, devant l’intransigeance de ces illuminés. On vient d’en avoir une preuve éloquente au soccer.
Je n’était pas raciste mais, petit à petit, ils me forcent à le devenir. Les voiles, les turbans, les kirpans et tout objet ostensoir, me révoltent au point de refuser de recevoir toute assistance et tout service de ces fanatiques qui pensent avoir tous les droits. Et nous plions ! La GRC l’a fait pour les mêmes raisons, il y a quelques années et même les écoles ont dû accepter les poignards, au nom de l’ouverture. Foutez-moi la paix avec l’ouverture, on abdique, on consent, on s’écrase devant leur culture en ignorant qu’on ne vivrait pas dans celle-ci.
Depuis quand vous recevez quelqu’un chez-vous et qu’après cinq minutes il se sent chez-lui, au point de s’imposer ? C’est normal ? Non ! Je crois que ce devrait être le contraire. La décision de la Fédération québécoise de soccer a eu pour effet de créer un compte facebook haineux et menaçant envers eux. Ces fanatiques religieux sont aussi détestables que de la mauvaise herbe dans un jardin et ils reviennent sans cesse. Vous imaginez si les Canadiens, un jour, alignent un sikh dans leur formation ? Au nom de sa religion, il exigera un turban protecteur en fibre de verre. C’est aussi stupide que ça.
Loin de moi l’idée de dénigrer tous les immigrants. Je parle ici des extrémistes religieux qui s’affichent, revendiquent et imposent tout ce que leur doctrine leur demande sans discernement et sans une seule once d’assouplissement. Dans un monde où ici au Québec, nous prônons la laïcité, tout ce qui représente un symbole religieux doit être banni de tout lieux public, de tout événement sportif et culturel. Bref, gardez-le pour vous et entre vos quatre murs.
Hélas, je prêche dans le désert, parce que les décideurs de notre société ont baissé les bras et pliés les genoux devant l’absurde. Et ça dure depuis plus de vingt ans, lorsque une poignée d’indiens ont tenus tête à des millions de contribuables. Vous vous rappelez Oka ? C’est la même chose. Au lieu du chien qui branle la queue, c’est la queue qui fait branler le chien. Dans les accommodements raisonnables, c’est nous qui sommes raisonnables… le monde à l’envers !
Dans le dossier de l’abandon de diffusion de contenu télévisé canadien prochainement, par Shaw Direct envers sa clientèle québécoise francophone, la Fédération Québécoise de Camping et Caravaning (FQCC) s’implique pour faire valoir les droits de ses membres en publiant un article dans sa dernière édition de L’infolettre qu’elle distribue régulièrement à ses membres, dont je suis. Vous trouverez ci-après, l’intégralité de cet article très intéressant et j’attire votre attention sur les deuxième et troisième paragraphes qui sont le nœud du problème.
«Depuis la semaine dernière, on parle beaucoup d’une éventuelle interruption (cela avait été le cas il y a quelques années avec Bell Express Vu) chez Shaw Direct du service de diffusion d’émissions canadiennes pouvant être captées aux États-Unis. Au moment d’écrire ces lignes, Shaw Direct continuait toujours la diffusion, mais avait mis un terme au service à la clientèle pour les appels provenant des États-Unis. En terme concret, cela veut dire qu’il est toujours possible de regarder la télévision canadienne à partir de ce diffuseur, mais que si vous avez besoin d’obtenir de l’information sur la façon dont vous devez orienter votre antenne pour y arriver, vous ne pourrez le faire. Toujours selon Shaw Direct, leur service de diffusion devrait se terminer à la fin de décembre 2013. Quant aux caravaniers qui ont acheté le produit Shaw Direct par l’entremise d’un revendeur, ils continueront à recevoir du service à la clientèle.
Dans le domaine des médias et de la télévision, plusieurs lois et règlements existent afin de protéger les territoires de diffusion. Ainsi, un américain qui souhaiterait regarder des chaînes canadiennes sur son poste de télévision doit utiliser les services d’un diffuseur américain pour le faire.
Pour les caravaniers, là se trouve toute la question : un caravanier qui part en voyage pour 2 mois aux États-Unis et qui désire regarder des émissions canadiennes doit-il être considéré comme un résident américain ou plutôt comme un canadien qui est en déplacement ? Dans la dernière éventualité, il n’y aurait pas de raison pour interdire la diffusion de contenu canadien par Shaw Direct, mais il semble que les autorités pensent autrement.
La FQCC suit de près la situation, compte faire les représentations nécessaires auprès des autorités et vous tiendra informés de l’évolution du dossier. Pour l’instant, il est important de rappeler que les caravaniers qui ont déjà acheté ce produit peuvent toujours capter leurs émissions préférées des États-Unis. Pour ce qui est de ceux qui envisageaient l’achat d’un tel système, il demeure de votre décision d’acheter ou non le produit.»
Je vous tiendrai informé des développements dans ce dossier. Pour ma part, l’éloquence de ce troisième paragraphe est plus qu’une évidence et, connaissant le poids démographique et le professionnalisme de la FQCC, c’est une alliée de premier plan qui s’engage dans cette bataille.
Dimanche dernier, un jeune de 19 ans a payé de sa vie, sa témérité. Parti d’un bar avec son automobile et en état d’ébriété, sans permis de conduire, il défia l’autorité pour terminer sa course fatale, au pied d’un arbre, dans un amas de ferraille à ne plus reconnaître la marque de son véhicule. Une histoire très triste qui se répète malheureusement et souvent en région, dans des chemins mal éclairés, cahoteux et remplis de courbes pernicieuses.
Nous en sommes rendus au point où rien ne nous surprend. La SAAQ a beau multiplier les campagnes de sécurité, rien n’y fait ! Et on ne peut pas dire que les deux dernières publicités soient des plus éloquentes. Elles sont déconnectées de la réalité des jeunes et on n’en voit pas beaucoup qui visualisent, sous l’effet de l’alcool et des drogues, une salle de chirurgie ou un tribunal. Mais bon, c’est mon opinion.
Le plus étonnant dans cette triste histoire, est la réaction du père que nous rapportait le journal. Il blâme les policiers d’avoir engagé cette funeste poursuite. Ils n’ont fait que leur devoir. Celle de protéger les usagers de la route contre ces fous du volant, sans conscience et qui se croient invincibles. Pour qu’une personne prenne le volant alors que son permis lui a été retiré et qu’en plus il est intoxiqué par l’alcool, c’est faire preuve d’inconscience. Il avait prémédité son geste en déclarant à des amis au bar que – Si les policiers le pourchassaient, il allait clancher ! J’ose espérer que c’est la peine de perdre un fils dans de telles circonstances qui a poussé le père à porter un jugement aussi dur.
Quoi qu’il en soit, on ne saura jamais ce qui se serait produit si, cette nuit là, les policiers n’étaient pas intervenus. Peut-être que ce jeune casse-cou en aurait entraîné d’autres dans sa folie. D’innocentes victimes auraient payées de leur vie, les conséquences d’un geste insensé, mais planifié.
Pour cette bagatelle somme, on érigera une œuvre d’acier du peintre-sculpteur Armand Vaillancourt, de plus d’un demi-million de tonne, baptisée La force ouvrière, afin de rendre hommage au syndicaliste Michel Chartrand, décédé le 12 avril 2010. Financée par des dons de compagnie, la CSN, la Ville de Longueuil et la population en général, elle sera installée sur le parc qui porte déjà son nom. en plein centre de l’arrondissement du Vieux-Longueuil. L’œuvre artistique, composée d’une vingtaine de plaques d’acier pesant plus de 24 tonnes chacune et hautes de 10 mètres seront assemblées pour créer la structure, qui représentera la solidité, la droiture et la puissance de Michel Chartrand, mais aussi du mouvement syndical. Vue des airs, la forme triangulaire rappellera le vol des oiseaux migrateurs, évoquant la solidarité… Du point de vue de l’artiste.
Je suis un érudit en art mais je déteste essayer de trouver ce qu’un artiste a bien voulu reproduire par sa création. J’ai beau me référer au titre de l’œuvre, mais je ne vois toujours pas. Ça me fait penser à la sculpture de l’hôpital Charles-Le Moyne de plus de 100 000$, toute d’aluminium, qui s’était écroulée sous un vent modéré et que j’avais dénoncé sur ce blogue. L’histoire ne dit pas à combien s’élevait le coût de la remise en état. C’est pas donné c’est «méccano» là ! Vous vous souvenez, pour les plus âgés, ces jeux de méccano qu’on recevait en cadeau, tout fait de métal et de boulons.
Si cette initiative est louable, le prix me parait assez important, d’autant plus que l’homme était près du peuple, même du petit peuple. Je ne crois pas qu’il aurait appuyé pareille dépense, alors qu’on coupe partout. Comme le parc porte fièrement son nom, il me semble qu’une sculpture plus modeste, avec une brève biographie de l’homme aurait pu faire l’affaire, en le faisant connaître des générations futures, comme un ardent défenseurs des travailleurs, à une époque ou leur exploitation était courante. S’il voit ce qui se passe de là-haut, il doit bien lâcher un retentissant «sacrament» du haut de son nuage, comme pour protester contre une telle facture. Parce qu’au-delà de cette sculpture, il faudra aussi l’entretenir et adéquatement en plus, parce que l’acier, ça rouille. Peut-être une commandite de Tremclad ? 1 300 000$, ça me dépasse ! C’est près de 15% des dons ramassés par l’opération enfant soleil de dimanche dernier. Vous imaginez ?
Alors que les journaux nous annoncent la fin de la diffusion de son service de télévision par satellite au États Unis à ses milliers d’abonnés canadiens, Shaw Direct ne dit mot sur cette nouvelle triste pour les snowbird qui séjournent en Floride et autres états du sud, durant l’hiver. Drôle de façon de servir sa clientèle. Un coup d’œil sur son site internet ne nous en apprend pas plus et reste muet sur la question. Rien ! Niet ! Pas une seule ligne ! Tout ce qu’on peut lire sur le sujet, se résume au texte de la page 61 de l’édition du Journal de Montréal de ce samedi.
Nous sommes de ces victimes innocentes de ces compagnies, comme Bell, qui utilisent des méthodes douteuses pour s’attirer cette clientèle pour finalement les priver de ce service sauvagement et sans prévenir. La télé francophone est importante pour les québécois qui paient pour un service qu’il sont en droit d’obtenir. Je soupçonne Bell, devant la migration de ses clients québécois vers Shaw Direct depuis l’hiver dernier, d’avoir fait des pressions indues, pour que Shaw Direct se conforme à l’accord conclut en 1997 sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cette entente interdit aux compagnies canadiennes et américaines de fournir un service direct à leurs abonnés outre frontière. Et dire que le libre échange allait faire tomber les barrières en Amérique. Foutaise ! Les temps ont changé et il serait peut être temps de se mettre à l’ordre du jour des nouvelles technologies.
J’aimerais qu’on m’explique pourquoi, dans mon forfait, j’ai accès à des chaînes américaines, à NBC, CBS, et autres programmations qui sont souvent enclavées dans des forfaits et qu’on ne regarde presque jamais. Est-ce à dire que dès que je passe la frontière, je n’ai plus droit à un service que JE PAIE ? Pourtant, les satellites sont à des milliers de kilomètres dans le ciel et si le signal peu émettre jusqu’en Floride, je ne vois pas pourquoi je serais privé de ce service pour lequel JE PAIE, au risque de me répéter.
J’espère que Shaw Direct a mesuré l’ampleur d’une telle décision. 500 000 canadiens qui séjournent au sud de la frontière chaque hiver, ce n’est pas rien et j’ose espérer qu’on trouvera une solution de rechange pour ces clients à qui il ne restait que ce lien pour écouter ses émissions sous un ciel plus clément. Est-ce que des câblodistributeurs américains sont ouverts à nous fournir du contenu canadien, comme on en retrouve chez-nous à l’inverse ? Allez savoir. La façon donc Shaw Direct se comporte dans ce dossier, frise l’hypocrisie, en gardant le silence devant cette laconique déclaration à l’effet que ses clients seront informés ultérieurement. J’aurais aimé l’apprendre d’eux-mêmes, avant les médias. C’est malheureux parce que présentement, j’ai le même sentiment que j’avais contre Bell Express Vu. Des compagnies qui se fout carrément de leur clientèle. J’étais satisfait de mon déménagement vers Shaw Direct mais maintenant, je suis profondément déçu.
J’ai l’intention de porter plainte auprès de la FQCC, qui représentent beaucoup de snowbird, afin qu’ils fassent des pressions pour espérer influencer la suite de ce dossier. Aussi, j’espère des actions de la Canadien Snowbird Association et ses 70 000 membres, comme dans le cas des permis de conduire internationaux, pour que l’accord de 1997 soit revu et amendé. Mon cellulaire canadien fonctionne aux États Unis, alors je ne vois pas pourquoi il en serait différent avec mon service de télévision par satellite.
Face à toute la morosité qui secoue le Québec et la mauvaise température qui ne semble pas vouloir nous quitter, il y a de ces bonnes nouvelles qui vous ragaillardisses. Hier, le journal nous apprenait que les femmes ont le droit de se promener seins nus, dans la grosse pomme. Le genre de nouvelle qui vous accroche un sourire.
Toujours est-il qu’un mémo a été diffusé à la force constabulaire à l’effet qu’il en est ainsi depuis que la justice se soit prononcée, le 7 juillet 1992, pour que soit reconnu ce droit aux femmes, pour une question d’égalité. Et avec le temps, les flics l’avaient oublié et avaient même arrêté, à des dizaines de reprises, Holly Van Voast, une artiste new-yorkaise de 46 ans, qui s’était fait un point d’honneur à se promener les seins nus dans New York.
Et moi qui rêve de visiter cette ville depuis longtemps, voilà que cette manchette me donne une raison inespérée pour voir les lolos de New York. Et oubliez l’hiver, le printemps et même l’automne, ne fussent-ils des plus cléments. C’est en pleine canicule que j’entends faire ma visite. J’imagine déjà l’immense parade des jolies protubérances anatomiques se dandiner sous les chauds rayons du soleil par un bel après-midi.
Fini les cachettes que les suggestifs soutien-gorges nous proposent. On sera à même de juger des galbes de ces attirants melons dodus, soyeux et combien inspirants. Je vais commencer à fredonner Je voudrais voir New York… C’est tellement une bonne idée que j’ai hâte qu’elle traverse la frontière. Fini l’exclusivité aux mecs de se promener torse nu. Je suis pour l’égalité. Comme le reste, il faut que ça se partage et comme les femmes revendiquent cette égalité, je suis 200% en faveur de leur accorder, rien que pour les yeux.
On va attendre un peu avant de voir comment sera accueillie cette merveilleuse nouvelle mais si ça fait boule de neige, votre humble serviteur mettra le cap sur la grosse pomme. Après Harlem, le Bronx, Manhattan, Times square, peut être que naitra le quartier Nichons park ou mieux, Topless place. C’est la grâce que je nous souhaite.
Ces quelques qualificatifs évocateurs suffisent à peine pour souligner l’état d’esprit des enfants et des parents envers l’opération enfant soleil qui tenait son téléthon annuel à la télé, cette fin de semaine. Des témoignages d’amour débordant de véracité et de spontanéité qui ne se démentent pas, après 25 années d’existence.
On a qu’à regarder toute l’énergie qui se dégage de cet indispensable rendez-vous, pour sauter sans hésiter sur le téléphone ou sur l’ordinateur pour faire un don, si minime soit-il, qui fait toute la différence envers les enfants malades. Un bonheur incommensurable pour l’âme nous envahit dès qu’on a posé le geste de donner.
On ne peut pas rester insensible au lot de souffrances que ces petits êtres doivent endurer, à l’aube de leur vie. L’émotion est à son comble et ce sont les yeux plein d’eau, qu’on s’émerveille devant tant de maturité qui se dégage de ces enfants qui nous donnent constamment des leçons de vie. Malgré la souffrance qui les habite, ils sont forts, sereins, courageux et débordants d’espoir de vaincre leurs maladies au point d’entraîner leur entourage dans leurs courses contre la montre. Ce sont des rassembleurs, des anges… et des soleils aux talents insoupçonnés.
Que dire aussi du courage des parents qui doivent se donner totalement et sans retenue pour profiter de tous les instants du cheminement de leur enfant pour en savourer chacune des victoires. Un véritable don de soi ! Ça change une vie et ils puisent leur force dans l’attitude de leur progéniture qui s’exprime avec toute sa candeur infantile, pour les encourager à continuer le combat jusqu’à la guérison. Ils y croient au point d’en être convaincants. Des témoignages bouleversants à vous chavirer le cœur.
L’opération enfant soleil, c’est gros et immense et tout au long de l’année, les québécois, jeunes et moins jeunes, petits et grands, s’impliquent spontanément pour organiser toutes sortes d’événements de levées de fonds pour faire leur part. Un petit dollar par ici, quelques autres par là et c’est mission accomplie, jusqu’au jour où ils se présentent sur le plateau pour dévoiler le fruit de leur labeur, de leur implication. Ils sont rayonnants !
Les proches sont les premiers à mesurer l’ampleur du mouvement quand leur enfant subit des traitements ou bénéficie d’un appareil, lorsqu’ils voient un petit collant qui évoque l’implication des dons d’enfant soleil dans leur réalisation. Imaginez, l’espace d’un instant, si chaque québécois investissait seulement cinq dollars dans la cause des enfants malades. Ce serait cinquante millions de dollars qu’on récolterait pour sauver ceux et celle1s qui nous survivront. Et avec la grandeur d’âme que possèdent ces petits soleils, notre société n’en serait que meilleure.
Longue vie à ce collectif élan d’amour, de générosité et d’espoir. Merci aux donateurs, artisans, bénévoles et artistes sans qui rien ne serait possible. On les découvre émotifs, dévoués et impliqués à fond. Un vingt-cinq heures d’amour de la sorte, ça change nos perspectives et ça remet nos valeurs à la bonne place. Une thérapie pour pas cher. Et si vous croisez une quelconque levée de fonds pour cette cause, fouillez dans vos poches pour faire une différence, pour rendre l’espoir possible.
Dernier chiffrier à 22h00 : 18 017 359.00 $
Malgré toutes les énergies et l’argent investi dans la recherche, cet implacable mot qui fait frissonner seulement à l’entendre, sera le funeste avenir de cette génération des aînés qui franchit de plus en plus l’âge vénérable de cent ans. Loin de moi l’idée d’être alarmiste, mais les statistiques et prévisions à long terme sont sans équivoques; le cancer deviendra la cause numéro un des décès chez cette catégorie de personnes. Plus on vit vieux, plus nous sommes vulnérables au déclenchement de la maladie.
Alors ceci étant dit, on fait quoi ! Parce que c’est normal qu’on veuille vivre vieux et en santé. Mais croyez-vous que les services de santé seront capable de répondre à la demande. Ça fait des lunes qu’on manque d’infirmières, qu’on ferme des lits en plein été, comme si la maladie choisissait son moment pour apparaître. Les médecins prennent la poudre d’escampette à la première occasion en se désaffiliant des services de santé provinciaux, pendant que les toubibs étranger sont interdit d’exercer. Pourtant les bobos sont les mêmes partout alors, où est le problème ?
On attend des semaines pour subir une chirurgie mineure et des mois pour simplement rencontrer son médecin de famille ou un spécialiste qui, soit dit en passant, ont des agendas de trois mois. Bureau en gros en vend des versions douze mois. T’as du fric ? Pas de problème, tu as une consultation en moins de 48 heures et on va même t’offrir un petit café en attendant, juste un petit café parce que tu n’attendras pas assez longtemps pour en siroter un gros… Alors le cancer, c’est big !
Si l’objectif créant la RAMQ fut jadis l’universalité des soins, on est maintenant passé à une tendance de médecine à deux vitesses où tu as intérêt à être riche si tu veux vivre vieux. D’ailleurs, les statistiques démontrent à cet égard, que la longévité va de paire avec l’aisance monétaire. C’est la triste réalité d’une structure monstrueuse qui contient plus de chefs que d’indiens et qui remplie un organigramme qui s’étend sur deux terrains de football et devinez quoi… le patient est en bas, dans le sixième sous-sol.
Donc pour revenir à nos moutons, on a intérêt à être en forme, éviter les émotions fortes, bien s’alimenter, manger des légumes et vivre sainement, bref, devenir un disciple d’Isabelle Huot. Mais surtout, se prendre en main pour espérer vivre le plus longtemps possible sans surcharger notre système de santé parce que se taper plus de douze heures à l’urgence, c’est assez pour faire sortir les bobos. Il faut être fait fort.
Par les temps qui courent, partout au Québec, se tiennent des levées de fonds dans le cadre du Relais pour la vie. Soyons généreux pour qu’un jour, le cancer ne soit plus qu’un mauvais souvenir et qu’il soit éradiquer une bonne fois pour toute.
Très malheureux ce suicide de l’adolescente de Jonquière. À quatorze ans, la vie s’ouvre devant nous et nos rêves les plus fous sont à notre portée. On a la jeunesse, l’ambition et l’énergie pour aller loin. On nous apprend que l’intimidation dont elle fut victime, y est pour quelque chose dans cette fin dramatique, de même qu’un historique de vie perturbée. mais pour poser le geste sans lendemain, il ne faut pas voir la lumière au bout du tunnel. Elle seule sait ce qu’on ne soupçonne même pas.
Les statistiques sont effarantes et le taux de suicides liés à l’intimidation est en nette progression. Malgré toutes les interventions humanitaires à dénoncer et à alerter l’opinion publique, rien n’y fait. Les réseaux sociaux sont montrés du doigts comme étant un des outils de destruction de la dignité humaine. Si, à quelques égards ils sont une belle façon de communiquer et de s’exprimer, ils permettent également aux vipères de cracher leur venin sous le couvert d’un pseudonyme ou d’un alias. C’est tellement facile de briser des réputations sur la toile et de porter des jugements sans fondement, qu’il ne faut qu’une victime fragile pour sombrer.
Les écoles, lieux du savoir et de l’éducation, malgré leur bonne volonté, préfèrent régler ces cas à l’interne, en vase clos. Hélas, ils n’ont pas les ressources pour faire face à ce fléau, pas plus qu’ils ne sont habilités à le faire. Leur devoir est de dénoncer à la police tout geste d’intimidation, ce geste criminel, sanctionné par le Code criminel canadien. Quand on est victime d’un acte criminel, c’est le travail des policiers de traduire les délinquants en justice. La délation est plus persuasive que les belles paroles, en ce sens qu’elles portent à conséquences.
Mais à la base, qu’est-ce qui pousse quelqu’un à l’intimidation ? C’est la société et tout le monde a sa part de responsabilité dans ce monde ou le respect et l’autorité sont inexistant. Entre humains, on ne se respecte plus. On s’invective à la moindre contrariété. On se tutoie sans distinction et discernement. Nous sommes devenus égocentriques et axés uniquement sur notre petite personne. On accuse pour blesser, on vexe allègrement et on écrase les autres pour faire son chemin. Il y a des exceptions mais ils font partie de la majorité silencieuse.
Quant est-t-il maintenant de l’autorité ? On s’offusque dès qu’on ose mettre des balises dans cette société où on s’écrase à la moindre contestation. On défie l’autorité, on conteste tout, au point de paralyser nos institutions, notre avenir, ceux et celles qu’on porte au pouvoir pour nous faire progresser. Pas étonnant que notre société soit corrompue à l’os. C’est désolant d’entendre ce que les bulletins de nouvelles nous font découvrir de négatif. On y voit des politiciens qui s’engueulent sans cesse, pour se faire du capital politique et envier la chaise d’en face, pour finalement faire exactement la même chose une fois installé dedans. Que de projets on pourrait régler si on mettait la partisannerie de côté pour faire progresser la société. Encore là c’est un manque total de respect qui nous anime.
Je suis d’une génération d’autorité, où les limites à ne pas dépasser étaient évidentes. Du temps où la faute avouée d’un écolier était sanctionnée par quelques coups de «strappe» qui avait tôt fait de ramollir les plus durs. Croyez-moi, ça faisait son effet. Un certain moment, un «sage» (Dieu ait son âme) s’est imposé avec sa Charte des droits et libertés, pour foutre le bordel partout. Nous y sommes maintenant embourbés depuis 30 ans. Et c’est pas fini…! Quand un ti-cul de 10 ans, traite son professeur de vache devant tout le monde, on a une maudite côte à remonter.
Trois jours sans publier à cause la morosité de toute cette pluie qui vient perturber le quotidien de beaucoup de monde, et du syndrome de la page blanche. De plus, quand le vent se met de la partie, on se surprend à se demander si Dame nature ne s’est pas trompée de saison. Le patio de dalles que je suis en train d’aménager est en mode latent. Les routes sont désertes et la météo devient le sujet de l’heure. Dans mes travaux au camping, rien ne bouge ou ne progresse, si ce n’est que je peux quand même terminer l’installation des accessoires électriques dans le gazébo. Quoi qu’il en soit, le temps se prête pas mal plus aux pyjama et pantoufles devant le foyer, à regarder un ou des bons films.
Ce qui m’amène à vous parler de sécurité routière et par le biais, à tout l’argent que la Société de l’Assurance Automobile du Québec investie dans ses publicités chocs, dont la dernière, à mon humble avis, est un fiasco total et qui n’a pas vraiment d’impact incitatif à demander au conducteur de ralentir. Je suis blasé qu’on rejette toujours la faute sur les conducteurs et les passagers, alors que la SAAQ s’interroge rarement sur ses propres responsabilités et n’en fait pas trop état. Il me semble que la signalisation routière, autant que le traçage des lignes sur la chaussée qui délimitent les voies de circulation, mériteraient qu’on y mette un peu de fric en recherche et développement, pour rendre la conduite automobile plus sécuritaire.
Hier soir, alors que je circulais sur la route balayée par l’averse et dans un décor des plus sombres, j’avais beaucoup de difficulté à voir les lignes blanches qui m’indiquait la voie. Les phares des véhicules que je rencontrais mêlés à la pluie et à la noirceur du pavé, m’obligeait à me concentrer davantage pour déceler mes repères. Si on jumèle à ce tableau les déficiences marqués des luminaires à des endroits stratégiques et c’est sans compter les lignes effacées par le temps, qui mettent une éternité à être repeintes, force est d’admettre que tous les ingrédients sont en place pour provoquer un accident. Ajoutez-y la fatigue du conducteur et d’autres facteurs impondérables et vous avez un cocktail explosif.
Il suffit de circuler sur les routes des états américains du sud pour constater l’efficacité des réflecteurs insérés sur le lignage des voies, que l’on peut voir aussi loin que la portée des phares. En pleine obscurité, avec ou sans la pluie, on se sent en confiance en voyant défiler ce ruban lumineux sans fin. Pourquoi c’est impossible ici ? Pourtant, sur un pavé neuf, on colle des petits réflecteurs en guise de balise avant l’opération de traçage et ça fonctionne. Vous me direz qu’à cause des niveleuses en hiver, c’est impossible et je trouve l’excuse assez faible. Alors il faut trouver une solution; encastrer le réflecteur ou tout simplement, utiliser une peinture réfléchissante sur une longue distance, que la pluie n’affectera pas. Je n’ose croire qu’une solution aussi simpliste n’existe pas.
Au lieu des vidéos chocs qui ont leurs limites à passer des messages et qui coûtent des millions de nos dollars, il serait plus que souhaitable que la SAAQ s’attaque à ce problème parce que c’est sa responsabilité de livrer un réseau routier sécuritaire, en faisant sa part pour qu’il soit plus que performant en toute circonstance. Et je vous fait grâce des trous et nids de poule, mais ça c’est une autre histoire qui prendrait tout un paragraphe.
Assez triste et dramatique histoire que celle de la fillette de quatre ans, attaquée par un mâtin de Naples, à l’Assomption. En gardera-t-elle des séquelles ? Probablement ! Et je n’ose imaginer ce qui peut bien se passer dans sa tête après s’être fait brasser comme une poupée de chiffon. Assez traumatisant quand on pense que ce molosse a même mordu sa propre maîtresse qui tentait de lui faire lâcher prise. Heureusement qu’un bon samaritain a usé de la force et d’une barre de fer pour éloigner la bête, qui a survécue à quelques balles tirées par les forces de l’ordre.
Ceci m’amène à me poser toujours la même question; pourquoi être propriétaire de ces gros chiens et principalement de la race des agressifs ou imposants. Je pense aux Doberman, aux Danois, aux Rottweiler, aux Pitbull et aux Mâtin de Naples. De quoi les maîtres ont peur, pour se protéger de la sorte ? Et souvent, les propriétaires de ces bestioles n’arrivent même pas à les contrôler. Il ne faut jamais oublier qu’on a affaire à un animal, qui frise souvent les cent kilos, et on ne peut pas deviner ce qui se passe dans sa tête. La seule vue de ces animaux, suffit pour nous effrayer. Pas étonnant que certaines municipalités interdisent certaines races sur leur territoire.
Dans le cas qui nous occupe, le cabot n’était pas attaché, donc, incontrôlable lorsqu’il est parti après la fillette. Pourtant, partout, les chiens doivent être tenus en laisse mais il y a encore de ces maîtres qui enfreignent ce règlement sous prétexte que leur chien ne ferait pas mal à une mouche. Pire encore, il s’agit d’une récidive dans cette histoire sordide puisque, comme le journal l’affirme, ce ne serait pas la première fois que le chien de cette famille sème la terreur dans ce quartier. Malheureusement, dans ce genre de plaintes, elles aboutissent rarement à des constats d’infractions et les policiers sont appelés régulièrement pour intervenir. Hélas, elles sont généralement classées sans autres conséquences. Les règlements sont clairs alors pourquoi ne pas les appliquer et faire en sorte que les propriétaires négligents soient lourdement pénalisés pour leur insouciance. N’eut été de l’intervention musclée d’un voisin, c’est la mort violente d’une innocente victime, qu’on aurait eu à déplorer.
Un jour, j’ai vu un grand danois tellement agressif, qu’il pouvait vous sauter au visage si vous aviez le malheur de faire l’accolade à sa maîtresse. C’était un chien qui se battait férocement avec tous ses congénères, au point d’en porter des marques. Il était vif comme l’éclair, agressif et sournois. Après une visite chez le vétérinaire, ce dernier a recommandé qu’il soit euthanasié sur le champs, ce qui fut fait. Être propriétaire d’un tel tueur, c’est s’exposer à des problèmes sérieux. Certains diront qu’il ne faut pas généraliser et que des propriétaires sont responsables. Mais le caractère d’un chien n’est pas écrit sur sa médaille, quand il en a une, pas plus que ses antécédents !
Hier, se tenait à Verchères, un spectacle de danse pour souligner la fin de la session 2013 de cette activité, sous l’égide du Service des loisirs de l’historique communauté. C’était le couronnement de semaines d’efforts pour présenter un spectacle de qualité et très couru. Il fallait se stationner jusqu’aux espaces voisins parce que le stationnement du centre communautaire affichait complet, tout comme l’événement qui se tenait sur deux jours.
Je peux vous dire qu’ils ont passé le test. Les chorégraphies, au nombre de 34, se divisaient en deux parties entrecoupées d’un entracte et le thème choisi était relié aux métiers, emplois et professions diverses. L’éventail des danseurs et danseuses, ces dernières étant en majorité, était composé des bouts de choux de la maternelle, jusqu’à ceux et celles d’âge adulte. Les garçons n’étaient cependant pas en reste, puisqu’ils démontraient leurs talents par le break dancing.
Un beau spectacle de près de trois heures, sans temps mort et à une cadence entraînante, passant des danses techno, funk, populaires et même du baladi avec ses danseuses aux nombrils scintillants. Une bonne note aussi pour les costumes qui répondaient parfaitement aux thèmes choisis. Les décors et l’éclairage professionnels rehaussaient également le spectacle. Et que dire de la musique; un excellent dosage de décibels qui entraînaient les spectateurs à hocher la tête au rythme des percussions. Bravo aux professeurs, bénévoles et producteurs qui, par leurs performances, démontraient parfaitement leur amour pour cette art.
Mais vous devez bien vous demander pourquoi je vous dis tout ça et surtout pourquoi nous étions là, Louise et moi. Et bien notre adorable petite fille Audrey-Anne et son sourire accrocheur, était de la fête et elle performait dans la chorégraphie Femmes de ménage, en milieu de première partie et qu’on voit sur la photo qui meuble cet article. C’est sûr que j’ai un parti pris et que je manque d’objectivité en vous disant qu’elle était la meilleure, mais ça, c’est un privilège de grand-papa et de grand-maman. Pour être sérieux, elle était naturelle en donnant une prestation sans bavure avec son beau petit groupe de pré-maternelle et de maternelle. Comme dirait Loulou, –C’est cute! Et en plus, à cet âge, ils n’ont pas le tract et leur candeur est contagieuse.
Je veux souligner également l’idée que les producteurs ont eu de proposer une finale en première partie, pour libérer les enfants et les parents de l’attente de la grande finale. Une excellente idée, quand on sait que les enfants sont difficiles à tenir en place. D’autant plus que la seconde partie était plus axée sur la performance des plus vieux. Quelques autres chorégraphies m’ont vraiment épaté; les Cowgirls, des enfants de pré-maternelle, habillées à la western, c’était assez charmant de les voir se trémousser en regardant la professeur pour épier le prochain mouvement. Les break dancers et leurs solos énergiques, c’était l’affaire des gars. Aussi la fin de la deuxième partie mettait en vedette Les guérisseurs dans un numéro énergique, regroupant sur la scène 21 danseuses, avant de conclure cette apothéose dans une finale endiablée.
Quand je vois tous ces jeunes mettre leurs énergies dans une activité pareille, je me dis qu’on a quand même une belle jeunesse qui profite d’activités comme celle-là pour grandir et s’affirmer sainement. Le plus beau dans tout ça, c’est que la danse semble rapprocher les jeunes et on ne sent pas cette compétition malsaine qu’on peut trouver dans certains sports. On n’a qu’à regarder autour de nous pour essayer de trouver un adolescent sans sa paire d’écouteurs sur les oreilles pour découvrir que la musique, dans son sens le plus large, c’est rassembleur et c’est de ça qu’on a été témoin hier, à Verchères.