Le drame horrible que vivent les résidents de Lac-Mégantic fera l’histoire et la vie n’y sera plus jamais pareille lorsque le bilan final en perte de vies sera connu. Une communauté tissée serrée pour laquelle le reste de la province y va d’un formidable élan de générosité et d’un soutien sans équivoque.
C’est dans ces moments pénibles qu’on peut mesurer l’empathie et la compassion des québécois devant la fatalité. On en a un bel exemple avec tous les reportages qu’on nous présente, relatant les élans d’entraide. Mais il y a toujours un envers à une médaille et elle est cruelle, condamnable et répugnante au plus haut point; le pillage.
Comment, un esprit sain peut songer à voler les biens des gens qui vivent pareille situation. De braves personnes, des personnes sans histoire, qui soudainement et involontairement, deviennent des gens dans le besoin. La Sûreté du Québec se voit obligée d’assigner des effectifs à la surveillance de quartier où les charognards projettent de s’emparer criminellement du peu de bien qu’ils leur restent. Des individus sans scrupules qui profitent sauvagement de la vulnérabilité des sinistrés à leurs ignobles fins. C’est encore plus incompréhensible que l’événement lui-même.
Je souhaite que les ignobles individus, pris dans une violation du genre, soient punis sévèrement et de façon exemplaire, parce que comme geste négatif envers son prochain, il ne se fait rien de plus bas.
Mes pensées profondes de réconfort et de courage vous accompagnent, citoyens du Lac-Mégantic.
Ces trois mots résument bien mes états d’âme en regard au monde du hockey, depuis que la dernière saison vient à peine de prendre fin. La déception vient du refus de Vincent Lecavalier de se joindre aux Canadiens, après avoir été libéré par le Lightning de Tampa Bay. Après avoir avoué qu’il aimerait jouer pour nos Glorieux, c’est sa réalité économique qui a probablement eu le dessus sur sa sympathie.
Quand on vous libère avec un revenu assuré pour les quatorze prochaines années de près de 25 millions, rehaussé d’un boni de 8 millions réparti sur les trois prochaines années, en plus du salaire de 22,5 millions pour cinq ans que les Flyers de Philadelphie viennent de lui consentir pour les 5 années à venir, il est facile de faire un choix et d’éviter les taxes fiscales que le Québec peut imposer à ces millionnaires.
Je spécule en écrivant cela, mais comment ne pas le faire quand son agent refuse de spécifier les raisons de sa décision. Plus on a du fric, plus on en veut, tout le monde sait ça, alors il ne faut plus croire ces beaux-parleurs qui, hypocritement, nous baisent en public. À prendre connaissance des commentaires virulents, véhiculés sur les réseaux sociaux, il ne faudrait pas se surprendre d’entendre des huées, lorsqu’il touchera au disque sur la patinoire du Centre Bell, comme a déjà vécu Daniel Brière.
Et justement, quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que ce même Daniel Brière jouera maintenant pour la Sainte-Flanelle au cours des deux prochaines saisons. Toute une nouvelle qui m’a jeté par terre. C’est bien la dernière rumeur à laquelle j’aurais cru. Il nous en a tellement fait baver au cours des six dernières saisons que le voilà dans notre cour. Jumelé à Gallagher er Galchenyuk, il devrait les aider dans leur progression, même si ses meilleures années sont derrière lui. Il lui reste encore du carburant et c’est sûrement mieux qu’avec certaines transactions douteuses des anciens dirigeants du tricolore.
Pour l’incompréhension, la palme revient aux Coyotes de Phoenix, qui demeureront à Glendale pour les cinq prochaines années, selon la volonté de mule du schtroumpf à Bettman. Le hockey en Arizona est voué à un échec cuisant, comme certaines concessions de la LNH, et ils continueront de creuser leur tombe. J’ai hâte de voir un commissaire qui comprendra que les équipes canadiennes sont les seules à rentabiliser les équipes américaines moribondes, qui s’installent dans des villes où le hockey tente de survivre avec des promotions plus loufoques les unes que les autres. Glendale n’a pas eu assez de couilles pour dire non. Mais encore là, comme ici, quand les administrations administrent avec l’argent des autres, donc des CONtribuables, sans imputabilité, on va de l’avant vers un gouffre de plus en plus profond, mais surtout prévisible et annoncé.
L’opinion et la poussée de boutons de Michel Bergeron à ce sujet, dans les pages sportives du Journal de Montréal de ce matin, était on ne peut plus juste et je la partage à 110%.
Loin d’en faire une habitude, il nous arrive, Louise et moi, d’aller tenter la chance au Casino de Montréal en de très rares occasions. Hier, c’en était une. Depuis que la tirelire de l’Île Notre-Dame est ouverte, soit vingt ans, je crois que c’est la sixième ou septième fois que j’y mets les pieds sans l’intention d’y laisser toutes mes économies, déjà dures à gagner. Étant donné que c’est une soirée spéciale, on décide d’investir à perte, chacun 100$ avec l’impression qu’on en reverra pas la couleur. Mais bon… On peut bien se payer un tout petit plaisir. Tout d’un coup !
Toujours est-il que nous décidons de passer par l’Asie et d’emprunter le pont Champlain jusqu’à l’ile aux trésors. Première surprise, nous sommes toujours en Asie ! Les bridés sont partout ! À voir les stationnements archi pleins, y a personne en ville, ils sont tous ici.
Arrivés à l’ère de jeu, les machines diaboliques multicolores exercent une attraction maléfique, un aimant à billets. Et moi qui pensais qu’un aimant n’attirait que le métal… À moins qu’un caméléon ne soit caché dedans et qu’il gobe la face de la reine comme une vulgaire mouche ? Alors commence la possession. On risque quelques petites coupures pour constater que la machine a décidé de ne rien donner. On fait un peu de maraudage pour finalement dénicher une machine à 2 sous. Économique ? Non ! Le truc c’est que plus on multiplie le 2 cent par des crédits, ça devient des dollars. Pas fou le diable de programmeur, plus diabolique que sa machine.
Je débute ma folie et rapidement, j’augmente mes gains au point où je mise plus de crédits; plus tu en mets, plus ça rapporte gros. Une simple logique. L’impulsivité s’empare de moi sans que je puisse réagir. Je fais le vide autour de moi et je ne vois plus personne. Je me concentre. Je suis envouté par les jeux de sons et lumières, comme absorbé. Je suis euphorique et je monte mes gains à 200$ et c’est à ce moment précis qu’on devient irrationnel. On pense «fourrer» la machine alors que c’est tout le contraire qui se produit. Les bonis se font de moins en moins importants et la machine reprend tout le fric en un rien de temps, me laissant pantois, démoli.
La maudite machine m’a littéralement diabolisé. Je m’avoue vaincu après deux bonnes heures de pitonnage sur le gros bouton qui déclenche la machine à la vitesse de l’éclair. Mes poches sont vides et je m’assoit en retrait pour me réconcilier avec mon iPhone et prendre les dernières nouvelles du repêchage de la LNH, pendant que Louise poursuit sa bataille avec une machine de la même cuvée. Elle est rusée la Madame et sage en plus, puisqu’il lui reste quelques billets verts, refusant de se faire plumer.
Je suis déçu de m’être fait avoir. Dire que j’aurais pu arrêter et me vanter d’avoir soutiré des beaux dollars à cette diabolique machine en lui faisant une grimace dont elle se souviendra. Je me suis juré de le faire la prochaine fois. En quittant le casino, nous sommes retournés en Asie, chez Tim Hortons, savourer un délicieux café et quelques Timbits, avec le pognon que Louise avait conservé. Mais on a tout de même passé une excellente soirée. En rentrant à la maison, je réfléchissais aux joueurs compulsifs qui perdent de grosses sommes, pris dans cet enfer du jeu. Ce doit être insoutenable ? Non merci pour moi. Le jeu doit rester un jeu, un divertissement contrôlé et responsable.
Comme le chantait Ferland, je trouve que c’est un beau titre pour célébrer notre amour. Ce quarantième anniversaire de mariage, représenté par l’émeraude, démontre bien combien tu es précieuse et indispensable pour moi. Je t’aime.
Aujourd’hui, célébrer ses quarante ans d’engagement ne relève pas seulement de l’exploit, mais du don de soi pour l’autre. Une aventure enrichissante et stimulante qu’on partage quotidiennement dans l’amour, le respect, la confiance, l’attention et la générosité, tout en nous donnant un fils, devenu grand et qui fait notre fierté quotidiennement. Je t’aime.
Je n’aurais jamais imaginé ma vie sans toi et je suis reconnaissant de cette rencontre fortuite d’un certain soir d’automne 1968, prélude à la vie qu’on s’est forgée ensemble et qui a tout déclenché. Avec le temps, la maturité s’installe. On se connaît, on se complète et on se surprend souvent à penser les mêmes choses aux mêmes moments. On n’a qu’à se regarder pour facilement deviner. Je t’aime.
Maintenant qu’on vit notre rêve et qu’on nage dans ce bonheur, ces paroles d’une jolie chanson de Nana Mouskouri tourne dans ma tête comme un credo; Quelle importance le temps qu’il nous reste, nous aurons la chance de vieillir ensemble…
C’est cette chance que je nous souhaite mon amour, ma Loulou, comme les vœux prononcés en 1973 devant l’autel; …Tant qu’il plaira à Dieu de nous laisser ensemble. Je t’aime.
C’est un véritable tour de force par les temps qui courent, de répondre à cette affirmation. Il pleut sans arrêt et conséquemment, les potager et les récoltes souffrent de l’absence du soleil. Mes tomates en arrachent alors que les palmiers majestueux n’ont plus que le nom, à défaut de l’apparence. Il est écrit sur les instructions, qu’on doit arroser abondamment et laisser sécher profondément entre les arrosages. On est loin de la réalité actuelle, alors les rameaux jaunissent puis sèchent indéniablement. C’est dégueulasse au point où l’humeur de beaucoup de personnes est à la veille d’exploser.
Depuis quelques jours, l’écriture est plus discrète. Ce n’est pas que les sujets manquent mais entre les maires qui sont sur des sièges éjectables, la grève de la construction et les foutus travaux routiers, il n’y a pas beaucoup de positif. La météo reste le vox pop de l’heure et une chance que la belle Colette nous encourage à ne pas trop se fier aux prédictions à long terme. De ce temps là, elle doit faire des pirouettes pour nous convaincre.
Depuis mon retour de Floride, je n’ai pas touché encore aux bâtons de golf. Les journées ensoleillées sont trop humides et les autres sont dans la flotte. C’est difficile d’avoir un juste milieu. On bat des records de précipitations et je vous prédis qu’après ce déluge, on en sera quitte pour la sécheresse. Des semaines sans pluie qui nous obligera à investir dans la crème solaire. J’oubliais de vous parler des maringouins… Avec toute cette eau qui stagne, ils sont voraces et piquent tellement, qu’on est tous pognés de la danse de sainguy.
Loin de moi de sombrer dans la grosse dépression mais j’en tire du positif. Surprenant non ? Pensez-y, on économise sur la crème solaire, sur l’essence parce qu’on reste à la maison, sur la crème glacée, les costumes de bain, le chlore des piscines, la bière, le barbecue et ses grillades, les repas sur les terrasses, le golf. Bref, lorsque l’été reviendra, entre le 15 et le 17 juillet, on aura assez de pognon pour se payer la belle vie. Quelques jours après, nous aurons déjà oublié qu’on sort d’un printemps exécrable. Il nous restera les beautés avec leurs petits kits d’été aguichants et ça, ça ne coûte rien et ça fait vendre les verres fumés. Telle est la nature humaine. Au moment de rédiger cet article, il est près de minuit et la pluie vient de commencer à nous tomber sur la tête, drue et abondante !
En ce 24 juin, fête nationale des québécois, jadis la Saint-Jean-Baptiste, je n’ai pas vraiment le cœur à fêter le Québec. Dans un monde où la corruption est étalée au grand jour, où la pudeur n’a plus sa place et que la «crosse» est devenue une pratique répandue, il n’y a pas de quoi célébrer. Se faire enculer à l’année c’est déjà assez méprisant, sans en rajouter. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter le laxisme ?
Dans un monde absent de grands projets, je m’ennuie des bâtisseurs de jadis, qui avaient une vision prospère pour le Québec; les Drapeau, Lévesque, Lesage, ces chefs de file, ces visionnaires qui permettaient au Québec français de s’ouvrir sur le monde. Je ne veux pas revenir sur le passé mais, force est d’admettre qu’on avait des ambitions de grandeur et ces missionnaires étaient là pour nous faire grandir. Hélas, ils n’ont jamais été remplacés. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’indifférence ?
Aujourd’hui, le Québec perd lentement son identité francophone, à petit feu et sans douleur, comme hypnotisé. On voit les politiciens se chamailler comme des gamins sans que rien n’avance. La confiance n’y est plus. On change de gouvernement comme on change de chemise, sans leur donner la chance de nous faire évoluer. On remet en cause tout et rien. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’inertie ?
L’immigration nous envahie au point où c’est devenu incontrôlable. On bafoue la langue française impunément et de toute part. Jadis, les spectacles de la Saint-Jean-Baptiste étaient réservés à nos artistes francophones et voilà que maintenant, c’est la vitrine de toutes les cultures au point où on en a remplacé sa désignation par la Fête Nationale en 1977. Encore un symbole religieux enterré alors qu’on permet aux autres religions de se montrer. Au fait, St-Jean-Baptiste était le patron des canadiens-français. Combien le savent ? Je dis était, parce questionnez autour de vous sur qui était ce prophète et vous obtiendrez des réponses aussi stupides qu’ignorantes. Notre devise Je Me Souviens n’orne plus que les plaques d’immatriculation. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’assimilation ?
Ce qu’on retient de cette célébration, c’est la journée de congé férié qu’elle procure, point à la ligne et là s’arrête toute ressemblance avec le passé. Si celui-ci est garant de l’avenir, ce qui nous arrive présentement est la conséquence d’un laisser-aller généralisé qui nous conduira directement vers l’assimilation et la mise en terre d’une histoire qui finit mal et qu’on n’enseigne plus à la petite école depuis belle lurette, d’ailleurs. C’est dur d’aller vers l’avenir quand on ne sait pas d’où on vient. On a déjà manqué deux rendez-vous avec l’histoire, parce que des bons québécois ont mis des bâtons dans les roues d’un peuple qui agonise, d’un bon petit peuple de colonisés, dont on se plait encore à nous dire. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter le déclin ?
Le Québec décline démographiquement et perd ses racines. C’est assez pour ne pas avoir envie de fêter. Fêter quoi, mis à part une immense beuverie à ciel ouvert ? On fête le pays des accommodements raisonnables en tout. Alors ça donne quoi de fêter ? Fêter l’aplaventrisme ?
C’est un type qui rentre dans une pharmacie à Montréal et qui dit :
– Bonjour, je voudrais des préservatifs, s’il vous plaît.
La pharmacienne lui dit à voix basse :
– Excusez-moi, monsieur, mais vu notre clientèle assez conservatrice, nous employons un code pour désigner certains produits. En l’occurrence, celui que vous demandez est nommé ticket de métro.
À ce moment, une bonne sœur entre dans la pharmacie et capte la conversation en route… Et le type reprend :
– Bon alors s’il vous plaît je voudrais un ticket de métro.
La pharmacienne lui donne un petit sachet et le type s’en va. La bonne sœur demande de l’aspirine et s’en va elle aussi. Puis elle descend dans le métro et voit qu’il y a beaucoup de monde au guichet. Comme elle n’a pas de ticket, elle se dit, pas conne -tiens, vu qu’ils en vendent a la pharmacie, je vais y aller, au moins il n’y a personne. Elle y retourne et demande :
– Re-bonjour mademoiselle, je voudrais un ticket de métro s’il vous plaît.
– Enfin, ma sœur, pas à vous, je n’oserai pas…
– Mais oui, vous me rendriez un grand service, car si vous saviez la queue qui m’attend en bas…
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Une jeune femme téléphone à un plombier :
– J’ai une fuite d’eau dans ma salle de bain !
– Ok ! J’arrive dans dix minutes avec mon nouvel assistant.
Le plombier arrive avec un gros chien.
– Bonjour madame, voici mon nouvel assistant, Rex.
Surprise la femme conduit le plombier et le chien à la salle de bain. Le plombier regarde le tout et dit à son chien :
– Rex, apporte une clé 3/4 s’il te plait.
Le chien fouille dans le coffre et rapporte une clé 3/4. Après quelques instants, le plombier reprend :
– Rex, j’ai besoin d’un joint numéro 4.
Le chien revient avec un joint numéro 4. La jeune femme n’en revient pas.
– C’est incroyable ce que votre chien peut faire !
Je sais , il apprend encore. Il peut même faire l’amour aux femmes !
– Ah non, ça je ne le crois pas !
– Je vous le jure. Laissez-moi vous le prouver. Allez dans votre chambre, déshabillez-vous, couchez-vous sur le dos dans votre lit et vous verrez! La femme s’exécute se disant que c’est impossible. Le plombier entre dans la chambre et voit la charmante jeune femme nue sur le lit.
– Rex, vas-y !
Le chien ne bouge pas.
– Rex, allez, vas-y !!!
Le chien reste sur place. Le plombier se déshabille alors et dit :
– Rex, regarde bien, c’est la dernière fois que je te le montre.
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Un pompier regarde par la fenêtre un p’tit gars qui joue dehors. Le p’tit gars a peint un chariot en rouge; il a peint des échelles sur le côté, ajouté une lampe de poche entourée de papier bleu… tout pour que ça ait l’air d’un vrai camion de pompiers. Le pompier est tout attendri. Il se rapproche et voit un chien et un chat attachés, pour tirer le chariot. Il réalise que le chien est attaché par son collier, mais que le chat, lui, est attaché par les testicules…
Le pompier dit au p’tit gars :
– Tu sais, si tu attachais le chat par son collier aussi, tu pourrais aller beaucoup plus vite.
Et le p’tit gars de répondre :
– Ouais, je sais, mais je n’aurais plus de sirène.
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Mustapha a acheté une maison voisine de celle d’un notaire. Lorsqu’ils font connaissance, Mustapha dit à son voisin :
– Belle maison, n’est-ce pas, mais la mienne vaut le double de la vôtre !
– Comment cela ? interroge le notaire interloqué, elles sont parfaitement identiques. Comment la vôtre pourrait-elle valoir deux fois plus que la mienne ?
Et Mustapha de répondre :
– Moi, j’habite à côté d’un notaire, vous à côté d’un arabe.
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Deux chums québécois discutent dans un bar !
– J’en ai plein l’cul , tabarnak !!! Ça fait deux fois qu’on me siphonne ma tank d’huile à chauffage c’t’année ! Pourtant la bouche de remplissage est cachée en dessous d’une boîte à fleurs !
– Moi j’ai réglé le problème dit l’autre, j’ai acheté un gros bouchon rouge avec huile à chauffage marqué dessus en blanc…
– T’es fou, les voleurs n’ont même plus à chercher !
– Pas si fou que ça… Le tuyau n’est pas relié à ma tank d’huile mais à ma fosse septique, ça fait trois fois qu’on me la vide en six mois.
Décider d’habiter sa caravane à plein temps, demande des ajustements, surtout lorsqu’on quitte une grande maison pour l’aventure. On se fixe des objectifs, des projets et on rêve à ce qui nous attend de
positif, sans négliger quelques inconvénients imprévus, hors de notre contrôle, mais qu’on souhaite facilement surmontables. C’est ce qu’on vient de réaliser, Louise et moi, en terminant l’aménagement de notre site, au camping La Clé Des Champs, de Saint-Philippe, près de La Prairie.
C’était un projet de retraite planifié depuis plusieurs années et ce camping était devenu notre coup de cœur, dès notre première visite. L’idée de s’y installer en permanence venait de germer. Cette décision a eu pour effet de modifier quelque peu nos plans en ce sens que nous serions stationnaires, pour la plupart du temps, tout en se payant des escapades avec le véhicule récréatif, à quelques occasions. C’est tout de même mobile cette caravane et on conserve le camion tracteur, alors…
Pour l’hiver, l’achat d’une maison de parc en Floride répondait plus à nos besoins immédiats d’évasion, sans la caravane, dans un coin de pays où la température nous permet de savourer le meilleur des deux mondes toute l’année durant. Ça fait presqu’un an qu’on a pris ce virement et croyez-moi, on apprécie chaque minute de notre nouvelle vie. Et j’ajouterais que c’est exactement à la mesure de nos ambitions.
Avec l’aide de parents, d’amis et de voisins, chacun y a mis son cœur, ses muscles et l’huile de bras, pour compléter l’aménagement définitif de notre site. Aujourd’hui, nous sommes fiers Louise et moi, de vous permettre de faire le tour du propriétaire, à l’aide des clichés que j’ai pris récemment et vous faire partager notre enthousiasme. Pour ce faire, vous n’avez qu’à cliquer ce lien. Et si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à laisser vos commentaires.
Nous ne savons pas combien d’années durera cette aventure mais une chose est certaine, elle se continuera tant et aussi longtemps que la santé nous en donnera la chance. Bon visionnement !
Mon ami Gilles m’a fait parvenir cette photo, on ne peut plus pertinente. Elle complète bien mon article du 15 juin dernier, sur le port du turban pour certains joueurs des équipes québécoises de soccer.
C’est ce qui se produit quand les accommodements raisonnables deviennent déraisonnables; de la bouffonnerie au sens le plus large. Je ne sais pas de qui est cette photo, mais c’est une idée de génie de l’avoir immortalisé.
Parti d’un projet d’élagage de quelques arbres supposément nuisibles au transport de l’électricité sur pylônes en créant des arcs électriques, Hydro Québec s’apprête à procéder unilatéralement à une coupe sauvage et radicale, de centaines d’arbres à Cartierville. Le geste m’a été rapporté par des victimes que je connais, Linda et Denis, et dans le but de dénoncer cette action, je vous reproduis leur lettre de dénonciation pour alerter les québécois sur l’hécatombe forestier qui s’amorcera ce mercredi.
Nous habitons Cartierville tout près de l’autoroute 13 (juste à côté du Bois-de liesse) ou passe une ligne de haute tension d’Hydro-Québec. Cette société est sur le point d’abattre sauvagement plusieurs arbres âgés, sous prétexte de prévenir les «pannes». Mon conjoint et moi sommes entrain de mobiliser les citoyens de notre rue, la rue Du ruisseau. On a aussi contacté notre conseiller municipal, Monsieur Harout, qui nous a assuré de son appui, en plus d’écrire à notre maire.
Le 30 mai, un ingénieur d’Hydro-Québec confirmait par courriel, qu’il n’y aurait pas d’abattage sur ce terrain et voilà que jeudi dernier, ils sont venus «marquer» les arbres dans le but d’en abattre des dizaines et des dizaines matures. Plus de cent; des érables immenses, un saule-pleureur gigantesque… C’est révoltant ! On a aussi parlé au technicien forestier d’hydro qui nous a défilé sa cassette. Aucune ouverture ! On nous explique le danger des arcs électriques, sans nous donner des explications valables. Jamais ces arbres n’ont causés de panne et certains étaient là avant Hydro. Nous sommes rendus là mais on aurait besoin de votre support.
Pour nous, ces arbres sont nos poumons, notre qualité de vie et nous sommes près à nous battre pour les garder en vie. On croit qu’Hydro nous ment et nous raconte ce qu’elle veut bien. Ils agissent comme des bouchers sous prétexte d’une «pseudo-sécurité» comme s’il y avait urgence nationale. Il n’y aucun compromis de leur part, aucune ouverture, ils ont décidé d’abattre sauvagement les arbres au lieu de les entretenir ou de replanter. Certains de ces arbres sont sur le bord d’un cours d’eau. Où sont les règles environnementales? Et Hydro détient une fondation qui s’occupe de l’environnement !!! Une vraie blague ! Un voisin s’est fait même dire d’un air méprisant, – Votre décor va changer.
On a besoin des médias pour dénoncer cette attitude sauvage et méprisante de la part d’Hydro-Québec envers les citoyens. Il faut faire vite car la coupe est prévue pour ce mercredi. Il faut cesser ce carnage car on se demande si la suite sera l’abattage aussi sauvage des arbres du Bois-de-Liesse situés juste sous les pylônes d’hydro? Finalement, nous avons aussi appris de l’ingénieur forestier de la ville de Montréal, qu’il y aura une réunion avec Hydro concernant la coupe d’arbres dans la bois de Saraguay. Déjà des centaines d’arbres ont été coupés par Hydro sur l’île de Montréal.
Le temps presse pour forcer Hydro Québec à revoir son projet. L’alerte est donnée.
La fin des études est un événement qu’on souligne de plus en plus par une fête. Les bals de finissants sont à la mode et pour suivre la tendance, c’était au tour de ma nièce Shelbie, de tourner la page sur cette vie d’étudiante et se tourner vers l’avenir. Ses parents lui avaient organisé une soirée intime, dont elle allait se souvenir.
Tout était en place; un buffet préparé par quelques bénévoles parents et amis, de la musique agrémentée de jeux de lumières, près de 90 invités, des ballons et un succulent effiloché de porc concocté par papa David. Une soirée bien organisé qui s’est ouverte sur l’arrivée de la vedette, en Mercedes décapotable, s’il-vous-plaît, au bras de Manon.
Petit moment d’émotion, lorsqu’elle a fait son apparition dans la grande salle, élégante, droite et fière dans sa belle robe bleue. Elle s’est arrêtée sous un tonnerre d’applaudissements, pour apprécier pleinement ce moment qu’elle attendait depuis longtemps. Papa, maman et Kassie n’étaient pas peu fière de Shelbie et les yeux pleins d’eau étaient là pour en témoigner. Un autre bébé devenu grand.
Après les photos d’usage et le festin partagé, sans oublier les immenses gâteaux, place à la musique où les jeunes et moins jeunes se sont trémoussés énergiquement. L’heure de lâcher son fou avait sonné et le party était pogné jusqu’à la tombée de la nuit. Pour Shelbie, le souvenir de cette soirée occupera une immense place dans ses souvenirs, parce qu’il faut bien le dire, c’est pas tous les jours qu’on réalise son rêve. Encore une fois un immense bravo à toi Shelbie. Tu as été à la hauteur.