Branle-bas de combat

2013-05-18 002En ce beau samedi matin, l’armada des ouvriers s’amène au camping pour construire la plateforme qui accueillera notre futur gazebo. Nos amis Linda et Benoît, Carole et Marcel, Pierrette et Clément, Lise et Gilles de même que les beau-frère et belle-sœur, Jean-Guy et Francine, sont les artisans de cette corvée. Bien armés de leur perceuse-visseuse, ils sont à pied d’œuvre dès 10 heures, guidés par l’expérimenté Benoît, passé maître dans l’art de la construction. Les conjointes n’étaient pas en reste et en ont profité pour mettre leur réseau social à jour. La veille, sur réception des matériaux, Louise et moi s’étions mis à la tâche de couper les morceaux à la bonne mesure pour minimiser le sciage et concentrer le travail sur l’assemblage et le vissage.

Avec une telle main d’œuvre qualifiée, la corvée s’est complétée en moins de trois heures, à travers le pollen qui dansait allègrement dans l’air. Puis je me suis installé au barbecue pour une pause-dîner, histoire de se gaver de quelques hambourgeois grillés. L’énergie débordante des ouvriers n’allait pas s’arrêter là et, une fois les palettes débitées à la scie circulaire, nous nous sommes attaqués à déplacer les pierres de patio pour un usage futur, puis, délimiter la nouvelle configuration pour le patio à venir. Après toute cette démonstration de testostérone, la petite frette était de mise. Le T’en veux-tu une froide à brisé le silence pour apaiser nos gosiers secs.

2013-05-18 014Du travail de pro et de qualité, au grand plaisir de tous. L’heure était maintenant à l’inauguration de la plateforme fraîchement réalisée et nous y avons dressés la table pour déguster des pâtes pour le souper, sans oublier le vin et les desserts concoctés par ces dames. Pour digérer tout ça, rien de mieux qu’une belle promenade sur le terrain de camping et le faire découvrir à nos amis. Pour cette première grande fin de semaine qui est, en quelque sorte, le coup d’envoi officiel de la saison de camping, la section des voyageurs affichait complet. Nos invités ont pu découvrir les charmes de notre camping et apprécier les changements qui prennent forme petit à petit.

Qui dit camping dit feu de camp et c’est autour du feu que s’est terminée cette belle journée passée au grand air. Il n’en fallait pas plus pour que la fatigue gagne les amis qui ont pris congé peu avant 21h00. En regagnant notre chaumière, Louise et moi, nous étions vraiment heureux d’avoir pu compter sur l’aide précieuse et inestimable de nos amis et lorsqu’ils reviendront, ils pourront dire qu’il y a un peu d’eux autres dans nos installations.

Un simple geste peut faire toute une différence

Réflexion18Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions. Avec un petit geste, vous pouvez changer l’existence de quelqu’un, pour le meilleur ou pour le pire. Dieu envoie chaque personne dans la vie d’une autre pour qu’il y ait un impact sur nos chemins respectifs, de quelque façon que ce soit. Comme l’histoire qui suit en fait foi…

« Un jour, alors que j’étais à ma première année du secondaire, j’ai vu un gars de ma classe marcher pour retourner chez lui après l’école. Il s’appelait Maurice. Il semblait transporter tous, mais vraiment tous ses livres. Je me suis dit :

– Qui peut bien ramener tous ses livres chez lui, un vendredi ? Il doit être idiot !

J’avais un week-end très chargé avec mes amis. Donc, je haussai les épaules et continuai mon chemin. Tout en marchant, j’ai vu une bande de jeunes courir vers Maurice. Ils l’ont rejoint, lui ont fait tomber tous ses livres.

Ils lui ont fait perdre l’équilibre et Maurice est tombé dans la boue, perdant ses lunettes. Ces dernières sont tombées à environ 3 mètres de lui. Maurice s’est relevé tranquillement et j’ai pu voir la terrible tristesse dans ses yeux. J’ai senti mon cœur se serrer et j’avais un nœud dans la gorge. J’ai donc couru le rejoindre. Il cherchait ses lunettes et j’ai vu une larme couler sur sa joue. J’ai ramassé ses lunettes et lui ai dit :

– Ces gars là sont vraiment des cons de la pire espèce. Ils devraient être punis pour ce qu’ils ont fait. Il m’a regardé et m’a dit :

– Ah, merci !

Il avait un large sourire sur les lèvres. C’était un de ces sourires qui vous montrent de la gratitude sincère. Je l’ai aidé à ramasser ses livres et je lui ai demandé où il habitait. Je me suis rendu compte qu’on habitait sur la même rue. Alors, je lui ai demandé pourquoi je ne l’avais jamais vu avant :

– C’est parce qu’avant j’allais dans une école privée.

Auparavant, je n’aurais jamais accepté de parler avec quelqu’un qui fréquente l’école privée. Nous avons discuté sur tout le chemin du retour à la maison et j’ai transporté quelques uns de ses livres. Je me suis rendu compte qu’il était vraiment gentil. Je l’ai invité à venir jouer au foot avec mes amis le lendemain et il a accepté. Nous avons donc passé le week-end ensemble.

Plus j’apprenais à le connaître, plus je l’appréciais et mes amis aussi apprirent à l’aimer. Le lundi matin, sur le chemin de l’école, j’ai aperçu Maurice, encore une fois avec tous ses livres en main. Je l’ai rejoint et lui ai demandé :

– Wow, tu vas te faire des super muscles à transporter tous tes livres comme ça chaque jour !

Il m’a sourit et m’a donné la moitié de ses livres. Après 4 ans, Maurice et moi sommes devenus les meilleurs amis du monde.

Enfin en 5e secondaire, on planifiait nos études collégiales. Maurice se dirigeait pour des études de médecine et moi, pour du sport-étude en football. Maurice était le bollé de la classe et je passais mon temps à le traiter de plouc !

Pour la remise des diplômes, il avait préparé une allocution. Il était un de ceux qui s’étaient trouvés et affirmés pendant le secondaire. Il avait pris sa place et paraissait très bien. Il avait maintenant plus de rendez-vous que moi avec les filles. Elles l’aimaient et j’étais un peu jaloux !

Aujourd’hui, il était très nerveux d’avoir à faire ce discours ! Je lui ai donné une tape d’encouragement dans le dos et lui ai dit :

– Hey, le grand, tu vas être parfait !

Il m’a regardé et m’a lancé un de ces regards vraiment sincère et m’a dit :

– Merci !

Il a commencé son discours, s’est arrêté pour éclaircir la voix puis a lancé :

– La remise des diplômes est un moment pour remercier ceux qui vous ont aidé à passer au travers les durs moments; Vos parents, professeurs, peut être votre entraîneur, mais plus particulièrement vos amis. Je suis ici pour vous dire qu’être l’ami de quelqu’un c’est de lui donner le plus beau des cadeaux. Je vais vous raconter une histoire à ce sujet.

J’ai regardé Maurice avec stupéfaction lorsqu’il raconta la première journée où on s’est connu. Il avait planifié de se suicider ce week-end là. Il raconta qu’il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d’avoir à le faire. Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a sourit.

– Merci de m’avoir sauvé! Mon ami m’a protégé et empêché de faire une énorme bêtise !

La foule avait le souffle coupé. Tout le monde est resté bouche bée lorsque Maurice, le gars le plus beau et le plus populaire de l’école, a raconté ses souvenirs les plus tristes.

J’ai aperçu ses parents en train de me regarder avec ce même sourire de gratitude que Maurice avait. C’est à ce moment que j’ai réalisé toute la tristesse qu’il avait ce jour où l’on s’est rencontré. Ce n’était pas seulement à cause des jeunes malfaiteurs. »

Le sens du plaisir

Golf9Un homme seul sur une ile déserte depuis plusieurs années aperçoit un jour une forme à l’horizon. Il pense alors :

– Ce n’est pas un navire !

Comme l’image se rapproche, il pense :

– Ce n’est pas un bateau !

L’image s’approche encore, il pense donc :

– Ce n’est pas un radeau !

Arrivée près de lui, il voit une superbe blonde qui porte un wet suit et tout l’équipement de plongée sous-marine. Elle regarde notre homme et lui dit :

– Depuis combien de temps avez-vous fumé une cigarette ?

– Depuis dix ans, répond l’homme.

Elle défait la fermeture éclair de sa poche droite de sa veste de plongée et sort une cigarette qu’elle tend à notre homme. Il la prend, tire une longue bouffée et dit :

– Mon dieu, que c’est bon !

La blonde demande alors :

– Depuis combien de temps avez-vous bu une bière ?

– Dix ans, répond l’homme.

Elle défait alors la fermeture éclair de la poche gauche de sa veste de plongée et en sort une bonne bière bien froide qu’elle tend à notre homme. Il en prend une grande gorgée et dit :

– Wow ! C’est fantastique !!!

Alors la blonde commence à défaire la fermeture éclair de son wet suit devant l’homme et lui dit :

– Depuis combien de temps as-tu eu la chance d’avoir un peu de plaisir ?

Et l’homme tout excité lui répond :

– Mon dieu, ne me dites pas que vous avez apporté des bâtons de golf ?

La «misère» des riches

ArbitrageEn regardant et écoutant les témoignages de la Commission Charbonneau, on en apprend un peu plus sur toute la magouille qui meuble la vie des gens de pouvoir et surtout de ceux qui profitent de l’argent des autres pour manigancer leurs intérêts dans la confidentialité la plus étanche pour arriver à leur fin. Ils ont l’argent, les contacts, les entrées, l’influence et même l’organisation pour s’élever au-dessus de tout soupçon afin d’agir impunément partout au point d’échapper à la justice criminelle. L’argent c’est le pouvoir ! Ça achète tout. J’ai toujours pensé qu’à quelque part, on ne peut se mettre riche, sans «fourrer» tout le monde.

C’est à cette conclusion que j’arrive après avoir visionné, hier, le film Arbitrage, à Super Écran. Voici l’histoire en bref :

Dans ce film, Robert Miller (Richard Gere) est un habile et important magnat financier qui contrôle un fonds de couverture avec sa fille, et est sur le point de vendre sa compagnie pour encaisser un important bénéfice. Cependant, à l’insu de sa fille et de la plupart des autres employés il fait falsifier les livres de sa compagnie afin de couvrir une perte d’investissement et éviter d’être arrêté pour fraude.

Une nuit, tout en conduisant avec sa maîtresse, il s’endort brusquement au volant, perd le contrôle de la voiture et fait une embardée spectaculaire qui cause la mort de celle-ci. Blessé lui-même, il fuit les lieux de l’accident et décide d’en dissimuler sa participation pour empêcher, le public, son épouse et l’acheteur éventuel de découvrir la vérité.

C’est un film que je vous recommande fortement. Comme la fiction démontre souvent un brin de vérité, c’est très intéressant et captivant de voir toute la magouille qui entoure cette histoire; Les jeux d’influence, le chantage, la mascarade et toute l’omerta que le pouvoir peut apporter à ceux qui le contrôle, pour finalement triompher en trompant la justice sans conséquences. La fin du film vous donne un goût amer de ce qui se passe derrière des portes closes entre gens riches, célèbres et de pouvoir.

C’est une fiction, mais je demeure persuadé que c’est le quotidien de ces personnes qui tirent les ficelles avec l’argent que le bon peuple veut bien leur confier. Des gens sans scrupules. Est-ce qu’il y a des exceptions ? J’ose croire que oui, mais le doute s’installe. À moins de gagner le gros lot à la loterie, ou être un professionnel du sport, on ne peut s’enrichir sans magouilles et collusions.

Maman, lorsque tu ne me regardais pas…

Fête des mères2Nous célébrons aujourd’hui la fête de toutes les mamans. La mienne est au ciel depuis 17 mois déjà et en cette journée spéciale, j’ai une pensée profonde pour elle et tout ce qu’elle a pu me donner pour que je devienne qui je suis. Pour cette occasion, permettez-moi de partager avec vous, cette belle réflexion…

Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu accrocher au mur mon premier dessin
et j’ai voulu immédiatement en produire un deuxième…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu nourrir un chat perdu
et j’ai compris qu’il fallait être bon pour les animaux…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu préparer mon gâteau préféré, pour moi,
alors j’ai compris que les petites choses sont très importantes dans la vie…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai entendu prier
et j’ai compris qu’il y avait un Dieu et que je pouvais lui parler et avoir confiance en Lui…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu préparer un repas et aller le porter à une personne qui était malade
et j’ai compris qu’il faut s’entraider les uns les autres…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu donner du temps et de l’argent à des gens nécessiteux
et j’ai compris, que, ceux qui le peuvent, doivent aider ceux qui sont dans le besoin…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu nettoyer la maison et voir aux besoins de chacun de nous
et j’ai compris qu’il fallait respecter les autres et prendre soin de ce qui leur appartient…
Lorsque tu ne me regardais pas, je t’ai vu prendre tes responsabilités au sérieux, même quand tu ne te sentais pas bien
et j’ai compris ce que c’est d’être un adulte responsable…
Lorsque tu ne me regardais pas, j’ai vu des larmes dans tes yeux
et j’ai compris qu’il y a des choses qui nous font souffrir et que l’on peut pleurer…
Lorsque tu ne me regardais pas, j’ai vu comment tu nous aimais
et j’ai voulu devenir la meilleure personne qu’il m’était possible d’être, comme toi…
Lorsque tu ne me regardais pas, j’ai appris de toi toutes les leçons importantes de la vie
et dont j’avais besoin pour devenir une personne productive en grandissant…
Lorsque tu ne me regardais pas, je te regardais et voulais te dire
MERCI POUR TOUTES LES CHOSES QUE JE T’AI VU FAIRE PENDANT QUE TU NE ME REGARDAIS PAS !

Bonne Fête des mères.

Hypocrisie et politesse

Canadiens noirLa saison du Canadien est terminée et la défaite, même prévisible, est très dure à avaler. Elle fait mal ! Si l’équipe a démontré une nette amélioration par rapport à la saison précédente, force est d’admettre qu’elle est loin d’être bâtie pour les séries éliminatoires. Dans cette ligue nationale, où la deuxième saison est celle qui compte, l’objectif doit être de participer aux séries de fin de saison et mieux, de terminer entre les sixième et huitième places pour arriver en pleine forme et pas trop amoché. Terminer en tête de sa section est de plus en plus présage à une élimination rapide en première ronde. À cet égard, les présentes séries sont sans équivoque. C’est ce que les Senators ont fait.

Il faudra revoir le cas du décevant Carey Price qui, une fois de plus, ne performe pas quand ça compte. Après 6 ans, on attend encore qu’il élève son jeu d’un cran pour espérer se rendre loin. Pourquoi pas un échange avec Roberto Luongo ? Price pourrait retrouver son patelin en Colombie-Britannique et, entre vous et moi, Luongo ne pourrait pas faire pire en attendant l’émergence d’un nouveau prodige masqué dans quelques années. Les présentes séries nous démontrent qu’il faut des guerriers imposants et costauds pour espérer les grands honneurs. La finesse, la dentelle et les beaux petits joueurs, c’est pour les rencontres internationales. Dans le derby de démolition qu’est la LNH, les mises en échec vicieuses à la Gryba et autres barbares, sont devenus la norme. Les joueurs des Senators ont d’ailleurs affirmé que leur plan de match était de frapper durement et sans relâche nos joueurs, quitte à blesser, avec le résultat qu’on connaît.

Et là où l’hypocrisie atteint son paroxysme, c’est au moment la poignée de main au centre de la glace. Alors qu’on se déteste sans retenue, qu’on s’invective au moindre arrêt de jeu, et qu’on fait preuve d’aucun respect, les vaincus subissent l’humiliation de devoir tendre la main aux vainqueurs venus les éliminer. Il ne manque que le poignard. J’ai toujours trouvé cette mascarade totalement inutile, tout comme les hymnes nationaux d’ailleurs, qui devraient être réservés aux rencontres internationales dénuées de rudesse et de coups vicieux. Pour en rajouter dans les commentaires d’après-match, les joueurs des Senators y vont de connes politesses du genre; les Canadiens sont durs à battre, ils ont bien joué etc., etc,. De la pure bullshit ! On a été déclassé, point à la ligne et on ne faisait pas le poids !

Oui, une nouvelle rivalité est née et qui dit rivalité, dit haine. Après Boston et Toronto, Ottawa fait maintenant parti des ennemis jurés. Merci quand même à nos Canadiens pour cette belle saison, mais ce n’est malheureusement pas cela qu’on retiendra. C’est la COUPE l’objectif, et ça fait vingt ans qu’on l’attend.

Tiens tiens…

CBNous ne sommes pas la seule province a avoir un problème de prolifération de la langue seconde. L’agence QMI nous apprend que près de la moitié des habitants de la Colombie-Britannique estiment que le français est trop présent dans cette province, selon un sondage réalisé par Abacus Data.

De plus, environ 44% des électeurs sondés étaient d’accord avec cette phrase : «J’en ai assez qu’on m’enfonce le français au fond de la gorge… On n’est pas au Québec, on parle anglais ici.» On apprend aussi que ce sondage révèle que les sentiments antifrançais trouvaient un écho important en Colombie-Britannique.

Tiens tiens… Nous ne sommes plus seuls dans ce beau grand Canada unilingue à vouloir protéger nos acquis et surtout notre langue. Bienvenu dans le club. Mon Dieu que ça fait plaisir de partager nos frustrations et c’est également une belle occasion de voir comment les politiciens sans couilles vont nager dans cette mer houleuse.

Les carottes sont cuites

Carottes cuitesNos Canadiens font maintenant face à l’élimination, après un dramatique revers en prolongation, dans le quatrième match de leur série contre les Senators d’Ottawa. Dans une division où le jeu est de démolir l’adversaire, il aura perdu de précieux guerriers en Eller, Prust, Gionta et finalement Price. La rumeur veut que Pacioretty soit également amoché. Les carottes sont cuites et il faudra tout recommencer à l’automne. La plus dure leçon aura été de découvrir qu’un match dure 60 minutes.

Après 40 minutes de jeu, tous les espoirs étaient encore permis. Mais voilà que la vieille maudite habitude de domper la rondelle à l’autre bout et de jouer une défensive à outrance a coûté la victoire. N’a-t-on pas dit que la meilleure défensive c’est l’attaque ? Alors pourquoi s’écraser en troisième période et laisser travailler l’adversaire à sa guise. Comment peut-on espérer la victoire avec quatre maigres tirs dans ce dernier vingt. Le but controversé de Zibanejad a cloué le cercueil définitivement. Contrairement au célèbre but d’Alain Côté, il n’était pas bon ! Toronto en a décidé autrement.

Cette série aura été coûteuse dans toutes les facettes du jeu. On s’est fait surclasser aux points et aux poings. Il faudra bien faire un examen de conscience pendant les vacances et se débarrasser du bois mort. Il faut des hommes forts, costauds et capable de jouer au hockey pour mettre un peu plus de muscle dans cette équipe pour protéger nos petits joueurs.

Je donne une mauvaise note à Michel Therrien qui, contrairement à son habitude, n’a presque pas utilisé nos jeunes recrues durant cette fatidique troisième période, préférant couper son banc et faire confiance aux vétérans. Pourtant, ce sont des vertes recrues de l’adversaire qui nous fait le plus mal dans cette série. Non ! Si les miracles existent, ce sera pour une autre fois. Nos Glorieux ne referont pas le même coup qu’en 2010 face aux Capitals de Washington; gagner la série après avoir tiré de l’arrière 1-3.

Salmigondis

SalmigondisC’est n’importe quoi !
Une étudiante au doctorat à L’UQAM a réalisé une étude sur la dépense calorique d’une relation sexuelle, versus la course à pied. Le résultat est que la dépense d’énergie est trois fois plus grande pour la course. Tout un constat qui n’avait pas besoin d’un tel exercice pour confirmer la chose. De plus, cinq couples hétérosexuels de 18 à 35 ans, ont offert leurs ébats au profit de la science. Après une telle étude, le monde scientifique vient de faire des pas de géants. À quand une étude sur le comportement des sauterelles un soir de pleine lune.

Des asiatiques malpropres
A lire les constats d’infractions à répétition du MAPAQ, on peux sans doute affirmer que les restaurateurs asiatiques sont tous une bande de cochons. Ils sont rois et maîtres des coquerelles, des endroits insalubres et des aliments conservés dangereusement à des températures inadéquates. Vous connaissez un de ces restaurant ? Vous avez 9 chances sur 10 qu’ils se retrouvent sur la liste des contrevenants. Et la récidive ont n’en parle même pas, c’est monnaie courante. Je me souviens d’être déjà passé par Toronto et plus précisément dans le quartier chinois. En passant devant les commerces alimentaires, on pouvait voir des carcasses d’animaux décharnées et pendues en pleine boutique, où on les séchait à l’air ambiant surchauffé. Ça puait tellement que j’en avais des nausées.

Des fanatiques
Aujourd’hui, nous célébrons la journée nationale du sport et de l’activité physique. Fondamentalement, ce sont des modes de vie pour rester en santé et le sport demeure un jeu, avec des réalisations et des objectifs, mais un jeu quand même. Dans le sport amateur, généralement les jeunes athlètes performent amicalement et le pointage final n’a pas tellement d’importance. La participation par contre, l’est. Pour certains parents, la réalité est tout autre. Hier, j’assistais à un match de soccer, regroupant des jeunes de 8 à 10 ans et je ne pouvais m’empêcher d’entendre les commentaires de parents, analyser le match, y allant de commentaires sur le comportement des joueurs. Allo les gérants d’estrades fanatiques ! Gardez vos commentaires pour les professionnels grassement payés et mettez-vous à la hauteur de vos jeunes pour qui c’est avant tout une activité physique bienfaisante. Eux, ils jouent !

Incroyable mais vrai !

Incroyable-mais-vraiLoto-Québec est à vérifier s’ils remettront une cagnotte de 30 000$ à une dame qui a gratté son billet avant de le payer. Sacrilège ! D’autant plus que c’est une habitude répandue dans ce dépanneur où le billet a été acheté. Mais ce qui me chicotte par-dessus tout dans cette affaire c’est comment Loto-Québec a su que le gratteux n’avait pas été acquitté avant le paiement ? Il y a sûrement eu délation… Incroyable mais vrai !

Pas fort le sans-génie qui a martyrisé un pitbull à Abercorn en Montérégie, en lui défonçant le crâne à coups de masse, puis l’atteindre de deux balles pour finalement le balancer dans la flotte avec une brique attachée à son corps. Il faut être malade pour agir de la sorte. J’espère que la police va lui mettre la main au collet. Malheureusement pour lui, il s’en tirera avec une dérisoire amende… Incroyable mais vrai !

Mais la pire atrocité vient de nos voisins du sud, amoureux des armes. Un sans cervelle a offert un fusil de calibre .22 long rifle à un enfant de cinq ans qui s’en est servi pour tuer accidentellement sa jeune sœur de deux ans. On devrait interner à vie l’imbécile qui a offert ce cadeau il y a un an. Imaginez, il n’avait que 4 ans lorsqu’il a déballé ce jouet… Incroyable mais vrai !

Vous avez vu la mise en échec qu’Eric Gryba des Senators a servi à Lars Eller des Canadiens hier ? C’était terrifiant ! Dans une ligue où le respect de l’adversaire se résume à une course de démolition, le jour n’est pas loin où on aura à déplorer le décès d’un joueur en direct sur la surface de jeu. Et dire qu’un geste semblable, répété à plusieurs reprises durant un match, fait bondir de joie les partisans… Incroyable mais vrai !

Politique de merde

Commission CharbonneauC’est le sentiment que j’ai en lisant jour après jour toutes les magouilles qui sont dénoncées à la Commission Charbonneau. Une parade de crosseurs ! Peut importe le parti politique tous y ont mis le pied dans l’engrenage directement ou indirectement. C’est scandaleux au point où je ne gobe plus rien de ces hypocrites qui se plaisent à nous taxer pour se payer des privilèges. La même remarque s’applique à ces firmes sans scrupules qui nous sucent jusqu’à la dernière goutte de sang.

Il faut revoir de fond en comble l’octroi de contrats. La vigilance est de rigueur mais je ne vois vraiment pas comment on pourrait arrêter cette gangrène. Et tous ces crosseurs s’en tirent riches et ont une après carrière aisée avec le toutes leurs combines. Si on allait voir leurs actifs personnels, on verrait probablement avec quelle facilité, ils se sont montés un gros bas de laine. Ils réussissent à le faire fructifier intelligemment parce que ça demeure leur patrimoine et qu’ils sont extrêmement prudents lorsqu’il est question de gérer leur propre argent. Mais avec l’argent des autres, c’est différent, très différent. La solution serait l’imputabilité.

Qu’on verse de très gros salaires à nos élus et décideurs afin d’attirer des administrateurs compétents, comme au privé. En contrepartie, ils devraient payer de leur poche tous les dépassements de coûts des projets qu’ils réalisent. Ils décident, ils assument les conséquences. Ils seraient forcés de gérer l’argent des autres au même titre que le leur. Simple non ? Aujourd’hui, le plat de bonbons est là et tout le monde pige dedans. Quand un administrateur se fait rembourser un café sur son compte de dépenses, on est en droit de se poser des questions sur son intérêt envers ses commettants.

Le maire de Montréal veut interdire aux firmes de crosseurs de soumissionner sur des futurs contrats et je suis contre cette proposition. Au contraire, ils ont l’expertise pour faire le travail. Par contre, leurs activités doivent être scrutées à la loupe et leurs déclarations à la Commission des crosseurs doivent faire l’objet de poursuites judiciaires pour récupérer les millions qu’ils ont subtilisés aux payeurs de taxes. C’est toute une commande et c’est regrettable que Jean Drapeau et Pax Plante ne soient plus de ce monde pour faire le ménage. Il y en a sûrement des nouveaux pour relever le défi. Qu’ils se lèvent !

In Memoriam – Carole Jolicoeur – 1er anniversaire

2012-02-02 001AUn an déjà que cette terrible annonce de ton départ bouleversait tous ceux et celles qui te connaissent. Ton irrésistible sourire est toujours présent dans nos cœurs et dans nos pensées. L’hiver dernier, au pays des gougounes, nous nous sommes rappelés de bons moments en ta présence.

Continue de veiller sur tes proches pour apaiser leur douleur et inonde-les de ta lumière afin qu’ils poursuivent leur route jusqu’au moment des retrouvailles célestes.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.