1. Si la marche et le vélo sont santé, le facteur serait immortel.
2. Une baleine nage toute la journée, ne mange que du poisson, bois de l’eau et est… grosse.
3. Un lapin coure et saute et ne vit que 15 ans.
4. Une tortue ne coure pas, ne fait rien… pourtant vit 450 ans…
…Et vous me dites de faire de l’exercice ???
Je suis retraité ! Laissez-moi tranquille !
Je ne sais vraiment pas dans quel monde de fous nous vivons mais il y a des évidences qui dépassent l’entendement. On nous prend pour des caves ou quoi ? En feuilletant mon journal ce matin, deux faits divers ont retenu mon attention.
Acquitté d’une conduite en état d’ébriété
Un conducteur, amant de la bouteille, a récemment été acquitté des accusations de conduite avec les facultés affaiblies pour le seul prétexte qu’il était trop saoul pour comprendre ses droits, lus par le policiers à deux reprises. De plus, il ne se souvenait même pas qu’il avait passé le test de l’ivressomètre, refusé son droit à l’avocat, et signé sa déclaration. L’arrestation s’était effectuée suite à une embardée.
C’est assez révoltant de voir comment un individu peut déjouer la justice au point de s’en sortir facilement. Dans ce dossier, l’évidence de la conduite erratique de l’automobiliste me semble révélatrice. Il avait de la difficulté à se tenir debout. Il m’apparaît qu’on passe à côté de l’essentiel. Avait-il oui ou non, conduit son véhicule avec des facultés affaiblies ??? Et après ça, on se demande comment on peut avoir confiance en nos institutions et principalement aux juges. Avec une sentence comme celle-là, nous avons notre réponse.
Un infarctus traité cavalièrement dans une clinique
Un autre cas de bêtise humaine c’est celui de cette dame qui s’est présentée à une clinique sans rendez-vous, à 10 heures du matin, présentant des symptômes d’un infarctus. On a refusé de l’accepter sous prétexte que l’agenda des rendez-vous était complet et que le médecin était trop occupé pour l’examiner. Elle a été obligée de se rendre en voiture, souffrante, vers l’urgence pour recevoir les soins appropriés. Et s’il avait fallu qu’elle provoque un accident ??? En 2011 nous sommes mieux traités chez le vétérinaire que dans une clinique médicale.
Ce qui est le plus révoltant dans cette histoire sont les déclarations de défense du médecin responsable de cette clinique :
– On ne pouvait pas la voir, le médecin était déjà débordé et il y avait aussi des gens en vacances. Vous savez, il y a une pénurie de médecins. (NDLR : Non ! On n’était pas au courant et on a justement choisi ce moment.)
– Elle s’est présentée au mauvais endroit au mauvais moment. C’est mieux d’aller directement à l’urgence. (NDLR : Bien oui toi. Elle avait son malaise là.)
– On a perdu un médecin à cause de la maladie. On est débordés et en plus c’était au mois d’août. (NDLR : Pas chanceux ! Le malaise aurait dû choisir le bon mois.)
– Il existe toujours l’urgence. Ce n’est pas à la clinique qu’on va diagnostiquer ça. On n’a pas d’électrocardiogramme. (NDLR : Vous êtes médecin ou pas ? Vous auriez dû prendre la peine de vérifier les symptômes.)
C’est assez stupéfiant de constater comment on peut être traité. Dire que ce médecin a fait l’université. Il a dû manquer quelques cours pour répondre des stupidités de la sorte. On n’a même pas songé à appeler une ambulance.
Dehors le bétail ! C’est complet ! Belle mentalité.
Hier, par un après-midi maussade et gris, la nouvelle a eu l’effet d’un coup de poing sur la gueule. Notre aventure au Ranch Kaymas, avec nos réalisations et nos espoirs, prendra définitivement fin dans deux semaines. Un stupide règlement de la municipalité estrienne de Shefford en est la cause. Il est interdit de vivre dans une caravane, stationnée sur un terrain privé, à des fins récréatives. Elle peut être stationnée mais les rallonges escamotables doivent être tenues fermées et les pieds stabilisateurs rentrés.
Bordel ! Nous sommes en plein champs, à l’orée d’un bois, où on doit emprunter un chemin non pavé, pour s’y rendre. Un milieu rural où les chevaux, la chèvre et le chat sont nos compagnons. Ça dérange qui ? Aux alentours, on peut facilement apercevoir des cambuses délavées qu’on tolère, et qui servent de maisons unifamiliales, avec leurs terrains jonchés de ferrailles et de détritus qui semblent laissés à l’abandon, alors qu’une caravane, installée sur un site enchanteur et tranquille est considérée comme une nuisance. Il faudrait me l’expliquer celle-là.
Ce qui me désole au plus haut point, ce sont les trois années d’huile de coude, de sueur et de sous qu’on a mis dans la construction des bâtiments, afin de les rendre confortables et champêtres. Lise prenait un soin jaloux à aménager ses plates-bandes de fleurs et de végétaux pour embellir l’environnement. Et quelle joie de se retrouver, le soir, autour d’un puissant feu dont j’ai le secret et qui, dans cette obscurité, scintillait et nous réchauffait. Chaque saison amenait son lot d’améliorations et ce n’était pas les projets qui manquaient. On y allait au gré des dollars disponibles, lentement mais sûrement. Maintenant, il n’en restera plus que des souvenirs et quelques photos.
Lise et Sylvain n’envisagent pas de continuer seuls l’aventure. Nous partis, le cœur y est moins et je les comprends. Nous dégagions une belle complicité et c’était toujours agréable d’y séjourner avec la caravane, de faire un peu d’équitation même si on aurait voulu en faire plus. On se promettait de se reprendre une fois les travaux terminés. Ils se donnent deux semaines pour réfléchir à leur avenir dans cette région. Maintenant que Sylvain travaille régulièrement à Montréal, un déménagement leur permettrait de diminuer substantiellement leurs frais d’automobile. Les animaux pourraient facilement trouver refuge au Centre équestre quatre quenouilles et un cheval, propriété de leur fille Isabelle. Bref, la décision leur appartient et nous la comprendrons, Louise et moi.
Pour nous, c’est avec une certaine tristesse qu’on quittera le ranch, durant le congé de l’Action de Grâces. On aimait l’endroit qui nous permettait de relaxer et de s’évader du quotidien. Les nuits noires et le silence naturel des lieux vont assurément nous manquer. Si Lise et Sylvain décident de quitter, les installations resteront intactes et vides, comme pour rappeler que jadis, on s’était bâtit un petit paradis. L’actuel propriétaire en bénéficiera, selon l’entente de gré à gré. Cependant, la vie continue et il faut foncer droit devant. J’entends continuer les randonnées avec Sylvain, ailleurs et plus que jamais, ainsi que nos soupers et rencontres de couples. Puis, dès l’an prochain, nous comptons bien reprendre avec plaisir nos escapades de camping avec nos amis. Cependant, on conservera toujours une belle place dans notre cœur pour ce petit lopin de terre qu’on a aimé et façonné selon nos rêves les plus fous.
Merci, Lise et Sylvain, de nous avoir permis de savourer et de partager votre passion des chevaux quelque temps.
Finalement, je me suis laisser tenter par un iPhone 4, pour mon nouveau téléphone cellulaire, en remplacement de mon bon vieux et fidèle BlackBerry Curve. Comme il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée, j’ai décidé de l’expérimenter à fond pour voir s’il répond complètement à mes besoins. Je le possède depuis une semaine et je dois sincèrement avouer qu’il s’acquitte très bien des tâches que je lui demande. Avec une entente de trois ans, inutile de préciser que j’ai amplement de temps pour le mettre à l’épreuve.
Écoutant les échos des utilisateurs, j’ai fait un tour rapide des nombreuses applications disponibles et croyez-moi, il y en a beaucoup. Si certaines sont carrément inutiles ou loufoques, d’autres sont vraiment indispensables et j’en ai fait quelques provisions. Je ne suis pas très friand de jeux sur ordinateurs, console de jeux ou autres, encore moins sur un téléphone intelligent avec son minuscule écran, du moins pour veux-ci. Mais, j’avais entendu parler d’un jeu qui fait fureur et duquel on devient accro assez rapidement. Je veux parler de l’Angry Birds. Un jeu pas compliqué pour deux sous mais combien captivant.
L’idée est simple; à l’aide d’une fronde des oiseaux en colère essaient de détruire l’abri des petits cochons verts, en se faisant kamikazes. Les six types d’oiseaux ont certaines particularités qui les aident à devenir plus performants ou explosifs. Les mouvements se font avec un doigt sur l’écran tactile et on comprend très rapidement comment jouer.
Dès les premiers niveaux, on accroche et on vise toujours à le réussir pour se rendre plus loin dans le jeu. Le temps passe sans s’en rendre compte et avec les effets sonores c’est très réussi. Ça grogne et ça jacasse.
Étant, comme je le disais, néophyte en ce domaine, c’est vraiment le jeu à avoir sur son téléphone, ne serait-ce pour passer le temps d’attente interminable que nous sommes appelés à vivre; l’urgence d’un hôpital, le bureau du médecin, le métro ou l’autobus, sur les chiottes… Par contre, n’essayez pas ça au volant parce que ce sera l’accident assuré. Je sais bien que l’usage du cellulaire au volant est interdit mais je sais aussi qu’on voit encore des mains cacher des oreilles malgré tout.
Angry Birds… Si ce n’est déjà fait, allez télécharger l’application pour votre téléphone intelligent, quelque soit la marque, et vous m’en direz des nouvelles. Louise et moi en sommes devenus accros !
À écouter le témoignage du grand patron de l’Unité anticollusion Jacques Duchesneau en commission parlementaire, on comprend mieux pourquoi le poodle ne veut pas d’une commission d’enquête sur la construction. Par contre, dès qu’on évoque un volet huis clos à cette commission, les oreilles s’agrandissent. Rapidement, le catimini, le caché et le secret, propres aux libéraux, prend le dessus. L’appareil gouvernemental est pourri à l’os. Le politique, l’administratif, tout y passe. Malheureusement aucun nom, aucun responsable. On se fait fourrer par des fantômes.
Le gouvernement est infiltré par la mafia et les criminels de tout acabit, au point où le Ministère des transports en a perdu totalement le contrôle. C’est désolant de constater comment nous sommes la vache à lait et les suckers de payeurs d’une classe de profiteurs et de criminels. Vite un gros ménage et ça presse. Il n’y a pas un jour qui passe sans qu’on en apprenne des vertes et des pas mûres. Prenez le cas de l’entreposage des compteurs intelligents d’Hydro-Québec récemment. On dort au gaz chez Hydro parce que personne n’a rien vu, ou voulu le voir. Il faut que les journalistes sortent la nouvelle et heureusement qu’ils sont là. On en découvre tellement que bientôt on les classera dans les faits divers.
Je ne suis pas contre un volet huis clos pour protéger les sources, mais ça s’arrête là. Toute cette magouille doit être publicisée. C’est une commission d’enquête publique et avec des pouvoirs élargis de démasquer et d’accuser les coupables corrupteurs qu’on réclame à grands cris… Et au plus sacrant ! Qu’est-ce qu’il faut de plus pour agir ?
Depuis le temps qu’on parle de congestion aux heures de pointes, plusieurs scénarios ont été envisagés mais, à mon humble avis, j’ai toujours pensé que l’avenir passait par un monorail. Ce moyen de transport est rapide, écologique, silencieux et confortable. En plus, les infrastructures sont facilement réalisables. Pourquoi n’y a-t’on pas pensé ? Je n’en sais absolument rien. Peut être est-ce une solution trop facile ?
Toujours est-il qu’un ami m’a fait parvenir un courriel qui traitait du sujet avec des hyperliens. Sur leur site web, vous trouverez un vidéoclip promotionnel fort intéressant sur les avantages d’un tel projet, qu’on appelle TrensQuébec, ainsi qu’un reportage sur le moteur-roue, dans le cadre de l’émission Découverte, à Radio-Canada. Je vous invite à les visionner et il vous sera même possible de voter pour sa réalisation, afin de mettre du poids dans son développement et son acceptation par nos gouvernements. En plus d’être ultra rapide, ce monorail fait appel à la technologie du moteur-roue, dont Hydro-Québec vantait jadis les vertus.
La Polytechnique de Montréal, le HEC et l’École de design de l’Université de Montréal entreprennent, à partir de septembre 2011, une étude conjointe sur divers aspects du monorail TrensQuébec, dont l’infrastructure, le design des véhicules et la rentabilité du système. Le groupe comprend plusieurs professeurs chevronnés et 40 des meilleurs étudiants finissants en ingénierie, en design et en études commerciales. Ce groupe sera épaulé par l’Institut de transport avancé du Québec (ITAQ) situé à St-Jérôme. Les études, réparties sur quelques mois, pourront confirmer, une fois de plus, la très grande importance de développer cette nouvelle technologie structurante pour tout le Québec. Les études ont été financées par le Centre de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).
Enfin une solution sensée. Espérons qu’elle verra le jour dans un avenir très rapproché. Moi j’ai enregistré mon vote, étant plus que favorable et convaincu du projet.
Ces deux qualificatifs résument bien ce qui anime le petit Alex Stattropoulos, 12 ans, qui suit ses cours scolaires à distance, de son lit à l’hôpital de Montréal pour enfants, trois jours par semaine, où il reçoit des traitements de dialyse, tel que le rapportait le Journal de Montréal dans sa dernière édition dominicale.
Grâce à l’initiative de son professeur et d’un technicien en dialyse de l’hôpital, un téléviseur est branché à une webcam et un micro, et il assiste à ces cours en direct. Il peut même intervenir et poser des questions. C’est une première au Québec et espérons que l’idée fera boule de neige.
Ce n’est pas évident pour un écolier de continuer ses cours de cette façon. Il faut être déterminé et motivé. La détermination qui l’anime est l’exemple parfait que qu’en on a la volonté et le désir d’une chose, c’est possible de franchir tous les obstacles et d’arriver à ses fins. C’est une preuve que tout est possible.
Ce petit bonhomme a perdu ses reins dès l’âge de six ans et il a subi une greffe qui n’a pas donnée de bons résultats en 2008. Il est toujours en attente et devant sa détermination et son courage, on ne peut que lui souhaiter de retrouver la santé rapidement et de réaliser ses rêves.
Cette belle histoire m’a touché et c’est ce que je voulais partager avec vous. Ça nous aide à remettre les priorités à la bonne place.
La nouvelle coqueluche du Ranch Kaymas est déjà bien en selle dans ses nouveaux quartiers mais je dois vous avouer que son périple pour en arriver là ne fut pas de tout repos pour nous. Parti avec une remorque sans pneu de rechange et dont les pneus laissaient à désirer, nous avons quand même quitté Waterloo en milieu de matinée, jeudi, pour allez quérir la belle canadienne noire de douze ans.
Une fois rendu sur place, nous plaçons Janice dans la remorque et je constate que ses 1 400 livres ont tôt fait d’écraser quelque peu le pneu arrière droit. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de rouler lentement jusqu’à la prochaine station service ou nous pourrons équilibrer la pression d’air des pneus.
Le travail terminé, on reprend la route sur quelques kilomètres puis, nous nous arrêtons pour dîner à Danville, dans un petit resto sympathique. En descendant du camion, je décide de jeter quand même un coup d’œil à la remorque. Ah non ! Le pneu est à plat, déformé par la chaleur et il faut se rendre à l’évidence; on doit le remplacer.
Heureusement, la serveuse nous indique un garage à quelques pas plus loin, qu’on rejoint après s’être sustentés, mon frère et moi. Il est fermé pour le dîner. On doit attendre jusqu’à 13 heures, mais l’attente en valait la peine, puisqu’il a remplacé le pneu, qu’il a malicieusement traité d’antiquité, par un… usagé, mais convenable. Il a tout fait ça avec Janice dans la remorque, qui n’a pas bronché. Elle s’est comportée comme une grande dame, avec classe. On a reprit notre route, sans autre incident, jusqu’au ranch.
Mademoiselle Janice se fait prier pour intégrer le manège d’exercice et Sylvain doit user d’astuce pour finalement réussir, après un bon quart d’heure d’efforts soutenus et un peu de moulée, à l’attirer. Mission accomplie ! Mais tout n’était pas terminé pour autant parce que Sylvain est retourné au ranch en soirée et a été victime d’une crevaison sur son auto. Décidément, une journée à oublier en ce qui a trait aux pneumatiques.
Aujourd’hui, elle s’intégrait à ses congénères Dali et Rosi. Après quelques ruades sans conséquences, elle s’est imposée comme la dominante. C’est maintenant elle le boss ! Il faut dire qu’avant d’en arriver là, elle avait déglingué quelques poteaux du manège, avait réussi à s’enfuir sur le Chemin des diligences pour défoncer une section de clôture et retourner dans nos pâturages par le mauvais endroit. Elle est maintenant aux champs, avec les autres.
Somme toute, il paraît que son comportement est normal. Elle est dans un nouveau milieu et nous devons apprendre à cohabiter mutuellement. Elle est tout de même docile et s’est très bien comportée durant le voyage. On a pu l’approcher lentement et elle se laisse caresser sans broncher. Elle adore ça ! Encore quelques temps et tout rentrera dans l’ordre. C’est sa photo que vous voyez dans cet article et c’est la meilleure que j’ai pu prendre à chaud et avec mon téléphone cellulaire, lors de son arrivée. Je vous promets de vous en faire une meilleure très bientôt.
On apprend que dans le secteur du quartier des spectacles à Montréal, on défait le pavé fraîchement installé pour effectuer quelques réparations. Cela m’a rappelé ce qui se passe au Quartier Dix30 de Brossard, principalement sur le boulevard Leduc.
Lors des premières phases, cette artère a été complètement pavée, avec ses bordures de ciment et les terre-pleins gazonnés. Voilà que s’ajoutent de nouvelles phases qui provoquent la démolition partielle des bordures existantes pour créer de nouvelles intersections. Bref, là aussi, on démolit ce qui vient à peine d’être construit.
Pourtant, à l’origine, les plans prévoyaient les phases de construction. Alors pourquoi ne pas avoir attendu la réalisation finale pour terminer les rues et boulevards. À tout le moins, se contenter d’asphalter les voies carrossables temporairement. Je ne comprends pas. J’appelle ça de la mauvaise planification et du gaspillage éhonté de précieux dollars. Il me semble que ce soit le gros bon sens qui devrait primer.
Avec leur mauvaise coordination des travaux, on charcute ce boulevard qui, à force d’être excavé et remodelé, défoncera dans un temps record et il faudra tout refaire. Malheureusement, au pays de la patche, c’est comme ça que ça fonctionne. On gère en sans-dessin.
Aujourd’hui, en ce 21 septembre, partout à travers le monde, on souligne La journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Malheureusement, ma mère en est atteinte et on voit de jour en jour sa mémoire, jadis phénoménale, la quitter. Pour l’occasion, j’ai déniché sur Internet, ce poème de Mireille Boillot-Viller, que je veux partager avec vous, afin de réfléchir sur cette maladie, cette lente agonie.
C’est une maladie de souffrance
Qui hélas enlève toute espérance
Qui conduit au silence de la mémoire
Nous plongeons, oui dans un trou noir
Car nous voyons ainsi notre vie qui s’efface
Nous tombons malheureusement dans l’oubli
Mais parfois l’on refait doucement surface
Et là bien sur la vie de nouveau nous sourit
Mais pour combien de temps oui cela durera
Une heure, peut-être deux et soudain tout s’en va
Et à nouveau nous sommes plongés dans l’oubli
Nous nous sentons tellement perdu dans l’infini
On ne reconnaît bien sur plus personne
Nous ne sommes plus rien, plus personne
Alors ainsi tous nos souvenirs s’effacent
Malheureusement c’est ainsi que la vie passe
On se sent si seul et on a terriblement peur
Et nous ne connaissons plus le bonheur
C’est le grand silence de la mémoire
Qui cache nos joies et nos histoires
Oui de la vie heureuse de notre passé
Qui s’éloigne de nous pour l’éternité
Nous appelons cela la maladie d’Alzheimer
C’est malheureusement la maladie de la peur
Car c’est la grande souffrance de l’esprit
Qui ronge hélas doucement notre vie
Nous conduisant inévitablement dans l’oubli
L’air hagard, apeuré, l’esprit vide pour l’infini.
On s’apprête à vivre quelque chose de particulier au Ranch Kaymas ce jeudi. Nous accueillerons Janice, la poulinière de feu Xilo, le poulain qu’on a perdu le 20 décembre dernier. Mon frère Sylvain s’en est porté acquéreur, directement de l’éleveur et en plus, elle est enceinte.
Elle doit mettre bas en avril prochain et on ne saura alors le sexe du poulain. Est-ce que Xilo se réincarnera ? Pourquoi pas, du moins pour son nom. Chez le cheval canadien, il est courant de lui donner un nom commençant par une lettre de l’alphabet selon un ordre préétabli croissant, d’une année à l’autre. Lorsque Xilo est né, en 2010, c’était l’année des « X », d’où son nom et, toujours par un heureux hasard, en 2012 ce sera la lettre « Z ». Si c’est un mâle, on l’appellera Zylo. Même prononciation ! C’est assez spécial de pouvoir le faire revivre de cette façon. Si, par contre, c’est une femelle, on n’y perdra pas au change puisque on compte l’appeler Zylou.
On devra attendre le printemps pour dévoiler son nom au grand jour et, contrairement à 2010, la naissance se fera directement au ranch et nous pourrons l’observer et le manipuler dès les premiers jours de sa vie.
Dès jeudi matin, on met le cap sur St-Christophe-d’Arthabaska pour prendre livraison de la belle Janice, toute noire, comme je les aime. Elle fera son entrée au ranch en après-midi. Il reste à espérer que nous serons plus chanceux et que nous pourrons enfin réaliser le travail inachevé en 2010. Sur ce dernier point, je m’en remets à Lise qui a su relever le défi avec Rosi qui a maintenant 7 ans. D’ici le grand jour, Dali et Rosi auront de la compagnie et la dynamique du petit troupeau risque de changer. On sera aux premières loges.
La construction
Je ne comprends définitivement pas le poodle de continuer à s’opposer à une commission d’enquête sur la construction, après le dévoilement du rapport Duchesneau. Il n’a même pas pris le temps de lire le rapport avant d’en arriver à un tel entêtement. Faut croire que près de 80% de la population sont des imbéciles et que lui seul est le maître à bord, tel un dictateur arrogant.
S’il n’en veut pas d’une telle commission, c’est que le passé de son parti est loin d’être blanc comme neige et que ça pourrait lui nuire. Patience, un beau jour, il aura à rendre des comptes, au pays de la magouille.
Le Québec, une histoire de famille
Après les Tremblay, voici les Nguyen. J’ai été assez surpris de voir que dans cette série de capsules ce nom en fasse le deuxième épisode. Remarquez que je n’ai rien contre ces personnes mais il me semble que le topo qui annonçait la série n’en faisait pas mention. On parlait plutôt des Bouchard, Gagnon, Tremblay pour ne citer que ceux-là, mais pas les Nguyen. Leur histoire ici débutant dans la décennie 70, il me semble qu’on aurait pu s’en abstenir, à moins que je n’ai pas compris l’idée derrière cette série d’articles. En plus, ils viennent au 130e rang au Québec. Il me semble qu’on aurait dû s’attarder aux noms des familles qui ont pris racines ici, au début de la colonisation.
La Ville de Montréal et sa tour de Babel
À voir aller le maire de l’arrondissement Plateau-Mont-Royal, on voit bien ce que les fusions municipales et ses bonbons d’arrondissements ont créées. Des petits royaumes à la Ferrandez qui font la pluie et le beau temps avec les automobilistes, sans se soucier des autres. On l’avait dit au moment des fusions que ça créerait le bordel et voilà que ça y est. Avec tous les problèmes de Montréal c’est une vraie tour de Babel et il faudra des décennies avant de voir l’unité dans cette ville cosmopolite. Encore une réalisation du Poodle.
La succession de Gatti
Toute une saga livrée en public que ce procès hautement médiatisé où des acteurs s’entredéchirent pour une poignée de dollars, parce que finalement c’est ce qui en restera, une fois les procédures terminées. C’est assez éloquent comment des personnes peuvent en arriver à un pareil différent pour de l’argent. Chacun tire la couverture de son côté, pendant que des avocats salivent, rien qu’à voir le compteur des honoraires augmenter. Pathétique !
L’«équipement» des sud-africains…
Pourquoi ne pas terminer sur une note cocasse. L’Agence France Presse rapporte qu’un tribunal sud-africain a interdit au gouvernement d’acheter 11 millions de préservatifs féminins chinois au motif qu’ils seraient… trop petits pour les Sud-Africains. Selon le quotidien Beeld, le ministère des Finances avait attribué un contrat à la société sud-africaine Siqamba Medical qui devait importer des millions de préservatifs féminins fabriqués en Chine. Mais une compagnie concurrente, Sekunjalo Investments Corporation, avait saisi la Haute Cour de Pretoria avec un argument de taille : ses préservatifs sont 20 % plus longs que ceux du fabricant chinois. Le juge a donné raison à cette société au motif que les préservatifs made in China étaient trop petits, de mauvaise qualité et non homologués par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Au moins, les sud-africains ont de quoi pavaner.