Notre fils Pascal habite maintenant son nouvel appartement, fraîchement repeint et décoré, qui a nécessité une bonne dizaine de jours de travaux de peinture et de réparations mineures. Lundi, c’était l’étape du déménagement et pour l’occasion, une équipe d’experts avait été retenue pour réaliser la mutation.
Dès 9 heures, ils étaient à pied d’œuvre, avec leurs nombreuses couvertures protectrices et leurs tapis pour préserver les planchers, puis tout emballer et charger l’immense camion. En y réfléchissant bien, avoir recours à des spécialistes en la matière vaut vraiment son pesant d’or. Tout le mobilier est emballé comme une momie, puis attaché avec du ruban gommé, peut importe sa dimension. Ils ont une méthode très efficace pour que nos biens ne s’abiment pas. En deux heures, le camion était chargé à bloc. Deux autres heures ont été nécessaires pour tout déballer, une fois arrivé à destination.
Tout ce beau travail nous a évité bien des courbatures et des accidents. Ils travaillent bien et efficacement avec leurs courroies qui leur permettent de soulever du mobilier lourd avec moins d’efforts. Ils sont responsables et offrent une garantie à cet égard. Quoi de plus désolant d’avoir à remplacer un appareil endommagé par un ami ou une connaissance, même avec toute la bonne volonté possible. Il reste que chacun sont métier et les vaches seront bien gardées, comme le dit l’adage. Et le prix demeure abordable à mon avis, exception faite de la grosse journée du 1er juillet alors que les prix explosent littéralement. Mais ça, c’est le jeu de l’offre et de la demande. Un simple électroménager à remplacer peut facilement atteindre le triple du coût d’un déménagement.
Si vous en avez les moyens, c’est une sage décision de profiter de leur expertise pour s’offrir un déménagement de tout repos. Pensez-y! Pas de remorque à réserver, pas de beau-frère ou d’amis à solliciter, pas de pizza avec quelques bonnes petites frettes à acheter et surtout, un travail de qualité garanti. Vous pourrez sauver également sur le Rub A-535.
Je n’ai pas eu à déménager souvent dans ma vie, mais chaque fois, j’ai fait appel à des déménageurs et je ne l’ai jamais regretté. Pour transporter les boîtes soi-même, ça peut toujours aller, mais pour le mobilier et les objets lourds, rien de tel que des experts.
Vingt-cinq ans de vie commune c’est encore parfaitement réalisable, mais unis par les liens sacrés du mariage durant un quart de siècle, demeure un événement rare de nos jours, relevant presque de l’exploit. C’est cette étape qu’ont franchi ensemble, ma sœur Josée et sont conjoint David, le 4 juillet dernier. Pour souligner l’événement et surtout le célébrer, Kassie et Diane ont organisé une belle soirée hier, à l’endroit même où les tourtereaux, en 1987, vivaient le jour un de leur union. Le secret ayant été dévoilé à la dernière minute, l’effet de surprise s’est manifesté, à la vue des nombreux invités, cachés derrière les portes closes.
Tout le gratin des amis et de la parenté ont répondu à l’invitation. J’ai pu revoir les belles filles du bureau, du temps où je travaillais. Je ne sais pas si c’est parce que j’avance en âge mais maudit que je trouve les femmes jolies et belles, au sens large du terme. Les grands enfants des tourtereaux étaient également toutes en beauté; Kassie dans une voluptueuse robe noire et Shelbie dans une jolie robe toute rouge, que j’ai surnommée la lady in red de la soirée. Elles en ont profité pour leur rendre un hommage bien senti et mérité. Un beau moment.
Gilbert, un compagnon de travail de David, en a déridé plus d’un en y allant d’une analyse approfondie des jubilaires. Et force est de constater qu’il les connaît très bien, puisque avec une belle pointe d’humour, le portrait était parfait. Quand à Nic, le photographe, il s’est chargé d’immortaliser le moment, en mitraillant tout ce qui se trouvait devant sa lentille. Il en faut des souvenirs une fois la visite partie. France, quand à elle, rappelait à tous, le lot d’énergie positive que Josée dégage au bureau et sa hâte de la voir revenir travailler dans un dizaine de jours.
Quand le bébé de la famille fête ses 25 ans de mariage, ça nous fait voir comment le temps passe vite. La téquaine de jadis, comme on se plaisait à la surnommer, a grandi et est maintenant à l’aube de la cinquantaine. C’est dans ces moments qu’on s’en rend compte le plus. La vie continue et il est bon de s’arrêter et de prendre une bonne dose de bonheur quand on voit un couple résister à toutes les tempêtes et accalmies qu’une existence peut nous apporter.
Vingt cinq ans se sont écoulées déjà et j’espère bien être là, peut être avec une marchette mais là quand même, pour célébrer avec eux, leurs noces d’or. Félicitations pour cet accomplissement, meilleurs vœux de bonheur à vous deux et continuez d’être ce que vous êtes, c’est comme ça qu’on vous aime.
Depuis quelques temps, les journaux parlent régulièrement des jeunes victimes de la route, des téméraires du volant. Les fabricants d’automobiles ont une large part de responsabilités dans ces hécatombes puisqu’ils ne cessent d’associer l’élément de vitesse à leurs messages publicitaires. Comment ne pas influencer la soif de liberté et de vitesse enivrante de notre jeunesse. Il faut prévenir plutôt que vivre avec les conséquences d’une conduite irresponsable au volant. En 1999, un jeune étudiant a été condamné à purger une peine d’emprisonnement dans la communauté, après avoir happé mortellement un piéton qui traversait la rue juste au moment ou son bolide arrivait en trombe, dépassant largement la vitesse permise, en plein boulevard. Dans sa sentence, assortie de conditions, il y avait celle de composer un texte de 800 mots, racontant son histoire. La voici…
NDLR. : Les faits sont véridiques et seul le nom de l’accusé et la date précise de l’événement sont fictifs.
Je m’appelle Stéphane, un étudiant du Collège Edouard-Montpetit. Peut-être avez-vous déjà entendu parler de moi par les médias. Pourtant, j’aurais voulu qu’on parle de moi autrement; qu’on ne parle pas de moi du tout, ni de cet accident que j’ai eu ce soir-là. Je ne parle jamais de cet événement, comme si je voulais enfouir ce drame au plus profond de mon être. Ne plus me souvenir… Me rappeler ces moments m’est très pénible. Comprenez que je n’écris pas simplement une dictée de 800 mots, surtout que ces 800 mots sont très difficiles à écrire. Cependant, je suis convaincu que le faire, peut avoir un impact sur les gens, les jeunes sans histoire comme moi, sur leur conduite aussi, afin de ne pas répéter une tragédie comme celle-là.
Ce vendredi soir de juin 1999, je n’oublierai jamais cette date. Je sors d’un resto-bar. Je ramène un ami chez lui. J’ai fière allure dans ma voiture et je ne vois pas à quelle vitesse je roule. Je passe à l’angle Chemin Chambly et Curé-Poirier, la lumière est verte. Soudain, mon pare-brise se fracasse et j’entends encore le bruit sourd de mes pneus crier sur la chaussée. Il s’est passé quelque chose. C’est un cauchemar. C’est effroyable! J’ai happé mortellement un piéton. À ce moment, ma vie bascule. Maintenant, une image indélébile, une photo, un simple déclic reste en permanence dans ma tête. Celle d’un homme qui n’en était plus.
L’homme joyeux et extraverti que j’étais s’est replié sur lui-même. Le chagrin et le désespoir m’envahissent; mes pensées et mes gestes s’en trouvent affectés. Je pense à la famille de la victime constamment, à toute la souffrance, la colère que cela engendre dans leur vie. Comment leur demander pardon? Comment leur dire tout mon regret? Si vous saviez comme je suis désolé. Quoi dire de plus? «On peut avoir l’innocence dans l’âme et avoir commis l’impardonnable».
Pourquoi? Pourquoi moi? Je n’avais rien bu et je ne me drogue pas. J’étais bon conducteur. Je n’avais fais aucune infraction, jusqu’à ce jour, au Code de la route. Je travaille comme tout le monde à temps plein et je vais aussi à l’école à temps plein. Du jour au lendemain, je suis devenu un criminel. J’ai l’impression d’avoir une pancarte accrochée dans le dos. Je suis maintenant catalogué comme un délinquant. Plus tard, j’ai appris que l’homme était ivre. Avec désolation et tristesse, la rage me ravage. Cela n’excuse pas mon geste. Je roulais à une vitesse excessive et je n’en avais pas l’impression. Je suis coupable de conduite dangereuse causant la mort.
Vous savez, tuer une personne était pour moi quelque chose d’impossible, d’inimaginable. Cela ne pouvait qu’arriver aux autres. C’est ridicule! J’ai souvent cru ne jamais pouvoir m’en sortir. M’enlever la vie aurait été plus simple, mais qu’est-ce que ça aurait changé? Cela aurait rendu malheureux les gens que j’aime. À partir de ce jour, j’ai décidé de faire confiance à la vie. En ce qui concerne le système judiciaire, ce fut long avant de savoir quel allait être mon sort. Chaque fois que je me présentais en cour, il y avait toutes ces caméras qui me dévisageaient. De plus, les journalistes en recherche de nouvelles à sensation, me tournaient autour comme des vautours. Ils faisaient leurs propres conclusions au lieu de simplement divulguer les faits. Qu’aurais-je pu leur dire? Les mots me serraient la gorge et m’étouffaient. Je n’avais pas envie de passer au premier plan. Me faire oublier, disparaître. C’est ce que j’aurais voulu à ce moment-là.
Depuis plus d’un an, je suis anxieux et purger une peine dans la communauté n’a rien de réjouissant. C’est presqu’aussi pire qu’aller en prison, car je dois me soumettre à des directives très rigoureuses :
– Ne pas troubler l’ordre public;
-Répondre aux convocations du tribunal;
– Me présenter à l’agent de surveillance selon les modalités;
– Rester dans le ressort du tribunal;
– Prévenir la cour de mes changements d’adresse, d’occupation, d’endroits;
– Ne pas sortir de chez moi et ce, 24/24 sans avoir de permission écrite, sauf pour me rendre à l’école et au travail. Me rendre à ces deux endroits sans m’arrêter. Je ne peux même pas aller au dépanneur du coin;
– Les neuf mois suivants, j’aurais un couvre-feu à 22 heures;
– Écrire le texte de 800 mots que vous lisez, pour raconter mon histoire.
Ce dernier point, soit l’écriture du texte a fait fureur auprès des journalistes. Ils se sont empressés de rendre public l’obligation d’écrire le texte de 800 mots, omettant de préciser les autres conditions de ma peine. Comme si je n’avais pas été assez ridiculisé! Voilà qui résume les conditions de la cour.
Ce texte que j’écris est donc la dernière page du livre que j’ai très hâte de refermer et d’enterrer. Je vais avoir payé ma dette à la société et elle va m’avoir coûté très cher. J’ai perdu le goût de l’école et j’ai maintenant un dossier judiciaire. C’est très dur pour le moral même si ma famille et mon entourage se sont montré très compréhensif à mon égard. C’est très difficile pour le couple, de ne pouvoir sortir au cinéma, de ne pas manger au restaurant et de ne plus faire de sport. C’est comme la prison… mais à domicile. Si je pouvais revenir en arrière, et Dieu seul sait combien de fois j’y ai rêvés. J’y reviendrais volontiers pour ne pas avoir à vivre tout cela. Je souhaite que ce malheur n’arrive à personne. Voici quelques conseils pour éviter de subir de telles conséquences. Je m’adresse ici, non seulement aux jeunes, mais aussi à tous les conducteurs de véhicules :
– Prévoyez toujours l’imprévisible. Surtout, pensez aux piétons qui peuvent traverser à tout moment, en tout lieux. Cela peut paraître ridicule, mais depuis mon accident, je vois des choses que je ne remarquais pas vraiment avant. Les piétons pensent vraiment que la route leur appartient. Le corps humain n’est pas fait de roc. Alors, pensez-y, faites attention.
– Restez maîtres de votre véhicule. Adaptez votre vitesse aux circonstances : neige, glace noire, conditions climatiques variables, état de votre voiture. Tenez compte de votre état psychologique et physique : sommeil, anxiété, stress. Ne prenez pas d’alcool au volant, c’est trop ridicule. La vie est si fragile, Je l’ai su à mes dépens et à celle de la victime.
– Suivez la signalisation. Elle a son utilité, sinon il n’y en aurait pas.
– Restez courtois au volant. Vous n’êtes pas seuls sur les routes.
– Est-ce que trois minutes de votre temps valent la vie d’une personne? C’est le temps que vous sauvez en roulant à 85 km/h au lieu des 50 km/h pour une distance de 15 km, en ville.
La vie est si précieuse. Certains événements peuvent nous dépasser. Il faut donc prévenir ces événements pour éviter qu’ils se produisent. Il faut maintenant que je traverse les ténèbres pour survivre, et ne pas me laisser mourir. Quelquefois, un étau me comprime le cœur si fort, que j’ai l’impression que tout va éclater. Les gens me trouvent quelque peu différent, C’est difficile de refaire surface. J’ai désormais deux vies. À ma famille et mes collègues de travail, je présente un visage calme et serein. Pourtant, certaines nuits, cet homme que je suis, qui n’avait pas pleuré depuis l’enfance, sanglote en secret dans les bras de sa blonde.
Ayant délaissé le hockey pendant quelques années, je dois avouer que je m’intéresse de plus en plus à ce qui se passe, particulièrement envers les Canadiens. Est-ce l’âge? Je ne crois pas. J’ai raccroché encore plus solide et c’est à cause de Guy Carbonneau, l’instructeur, alors qu’il conduisait ses troupes en finale de conférence il y a trois ans je pense. Négligés, nos Glorieux avaient éliminé tout à tour, Washington et Pittsburgh. C’est là que la piqûre m’a été inoculée. J’ai repris goût!
Si la dernière saison fut décevante à tous les égards et à oublier, la prochaine s’annonce palpitante. Encore mieux que le dernier chambardement majeur qui avait amené les Gomez, Gionta et Cammalleri, on peut dire que la nouvelle administration prend les grands moyens pour redonner à cette équipe la fierté, le talent, la robustesse et l’intensité qui ont fait sa renommée, dans le but ultime de s’offrir la 25e coupe Stanley attendue depuis bientôt 20 ans.
C’est très loin de rêver en couleur que de réaliser cet objectif à court terme, quand on se rappelle les dernières séries éliminatoires avec les Devils, sortis de nulle part et les Kings, bons huitièmes dans leur conférence. Avec l’acquisition hier de Francis Bouillon, Colby Armstrong et Brandon Prust, ajoutés aux effectifs en place et aux jeunes qui frappent à la porte, c’est un tout nouveau visage que le Canadien se présentera en début de campagne. Une équipe belle à regarder.
Il reste cependant à espérer qu’un conflit de travail ne vienne saboter tant d’efforts. En tout cas, avec un tel alignement, les soirées contre les Big Bad Bruins ressembleront à des guerres de tranchées, au grand plaisir des amateurs dont je suis. Je sais bien que l’été vient à peine de débuter et qu’il reste encore beaucoup de soleil à luire avant l’ouverture des camps d’entraînement mais voyez-vous, le dynamisme de la nouvelle administration à le don de déclencher cette fébrilité. On a hâte de voir cet amalgame de talents se défoncer et de prouver que chacune des décisions prises jusqu’à maintenant, était pensée et réfléchie, dans le but d’atteindre l’excellence. À partir de là, tout est possible et je vais faire bonne provision de croustilles et de petites frettes pour regarder les matchs, bien calé dans un fauteuil de choix. Faut bien se gâter non? Ajoutez à ça les futurs Nordiques et ce sera assez intense pour obtenir un orgasme télévisuel.
Aujourd’hui, Louise et moi, vivons notre 39e anniversaire de mariage, nos noces de crêpes, et exceptionnellement, je suis occupé à remplir un contrat de musique avec le trio Boomerang.
Si j’additionne les années de fréquentations, c’est presque 44 ans de vie commune et de chemin parcouru. Des années de pur bonheur et pour une très rare fois, nous ne passerons pas la soirée ensemble, autour d’un délicieux repas. Mais à la première occasion on se reprendra. Pas question de déroger à cette tradition.
Tout n’est cependant pas perdu et pour l’occasion, je t’offre ce petit texte qui résume très bien notre parcours de vie.

J’ai le sentiment de vivre une formidable histoire d’amour.
Tout va si bien entre nous.
Ce qui compte pour moi compte aussi pour toi, nous attendons les mêmes choses d’une relation et nous entrevoyons l’avenir de la même façon…
Et le plus merveilleux dans tout ça, c’est que nous partageons la plus belle complicité qui soit!
Bon anniversaire mon amour. XXX
Le mercredi, c’est le jour du ramassage des déchets dans notre secteur. La veille au soir, les pilleurs de tout acabit, au volant de leur vieux pick-up ou même de leur voiture de récent modèle, patrouillent le quartier à la recherche de je ne sais trop quelle trouvaille. À ce qu’on dit, il y aurait de vrais trésors à découvrir. D’autres c’est pour le métal. Peu importe, les vautours sont actifs, déjà qu’on avait les ratons laveurs… Très peu pour moi, l’idée de fouiller les détritus qui dégagent des odeurs nauséabondes, et de placer ces déchets dans ma voiture.
À la tombée de la nuit, un pilleur s’est attaqué à mon butin que je destinais à l’enfouissement, alors que je l’observais de la fenêtre de la porte. Un jeune adulte. Il a mis des gants et a plongé sur le bout des pieds dans ma grosse poubelle de 360 litres pour y découvrir et s’emparer des mes cochonneries. Il ne faut pas qu’il ait de cœur ou d’odorat pour fouiller une poubelle qui contenait des déchets qui ont vécu la canicule de la semaine dernière. Ouach! Il a pris quelques cassettes VHS usées et une vieille glacière qu’on va probablement retrouver à rabais dans une vente de garage quelconque, très prochainement. Un peu plus, je lui demandais s’il voulait mon caleçon.
Je ne sais pas ce qui peut bien pousser des gens normaux à s’adonner à ce sport des plus dégueulasses. Mais pendant que l’ignoble individu s’attaquait à mes restes, j’avais la sensation de me faire violer, dans son sens large. Quelqu’un envahissait mon intimité et une certaine rage s’emparait de moi.
Il m’arrive d’avoir à me départir d’objets dont je ne me sers plus et je les étale bien en vue autour des poubelles pour que quelqu’un les prenne. Là c’est pire! Fouiller dans MA poubelle c’est comme fouiller mes entrailles.
En tout cas, j’ai pris une décision. La prochaine fois que je disposerai de quelque chose d’autre que de la nourriture dans la poubelle, je vais leur faire la passe de la masse de 10 livres pour qu’il ne soit d’aucune, et je dis bien d’aucune utilité pour qui que ce soit. Je veux bien croire que c’était pour disposer, mais mettez-vous à ma place une veille de collecte, et observez les pilleurs. Lorsqu’ils s’attaqueront à votre poubelle, vous me ferez connaître vos états d’âme et ce, même s’ils referment soigneusement le couvercle.
On ne m’y reprendra pas!
Un Italien raconte à ses amis :
– Hier soir, j’ai massé ma femme avec de l’huile aromatique, puis on a fait l’amour tellement intensément qu’elle a hurlé pendant cinq minutes!
Le Français qui entend ça répond :
– Oui, pas mal! Hier soir, j’ai massé ma femme avec du beurre aromatique. Après, on a fait l’amour tellement fort qu’elle a hurlé pendant 15 minutes!
Le Québécois ajoute :
– Moi, je l’ai massée avec du chocolat. Ensuite on a fait l’amour et elle a hurlé pendant 3 heures!
Les deux autres, curieux :
– Comment t’as fait pour qu’elle hurle pendant trois heures?
– Je me suis essuyé les mains après les rideaux!
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Un noir et sa femme sont invités à un party d’Halloween. Il lui demande d’aller acheter les déguisements. À son retour du travail il trouve sur le lit un déguisement de Superman.
– C’est quoi ça?, lui crie-t-il. Quand as-tu déjà vu un Superman noir? T’as rien trouvé de mieux que ça?
Son épouse, pas très contente, retourne au magasin le lendemain et le remplace pour un de Batman. Le mari réagit de la même façon, en lui criant :
– Quoi? Mais où donc as-tu la tête? Un Batman noir, ça n’existe pas. Réfléchis un peu avant de faire les choses.
Le lendemain, il trouve les objets suivants sur son lit; trois boutons blancs, un ruban blanc, et un morceau de bois de 2 pouces carré x 8 pouces de long. Voyant cela, le mari s’exclame :
– Veux-tu bien me dire c’est quoi ça?
Et sa femme de lui répondre :
– Écoute, mon tab…! Tu as trois choix :
1) Tu te déshabilles, tu colles les boutons sur ton corps, et tu te déguises en domino.
2) Si ça ne fait pas ton affaire, alors tu enlèves les boutons, tu t’attaches le ruban autour de la taille et tu te déguises en biscuit Oréo.
3) Si ça non plus tu n’aimes pas, alors mets-toi le morceau de bois dans l’cul, et vas-y déguisé en fudge!
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Pour son 12ième anniversaire, Jean demande à son père un vélo à 10 vitesses. Son père lui répond :
– Mon fils, nous aimerions t’en donner un, mais l’hypothèque sur notre maison est à 265,000 $ et ta mère vient tout juste de perdre son emploi. Nous n’avons donc plus les moyens de t’acheter un tel cadeau.
Le lendemain matin, le père rencontre Jean sortant de la maison, une valise à la main. Il lui demande donc :
– Où vas-tu mon fils?
Jean lui répond :
– Hier soir, quand je suis passé devant ta chambre, je t’ai entendu dire à maman que tu allais te retirer. Puis je l’ai entendu te demander d’attendre car elle voulait venir elle aussi. Je ne vais donc pas rester seul ici avec une hypothèque de 265,000$ et sans vélo en plus!
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C’est un gars qui rentre chez lui très tard après son travail. Il est seul à la maison car sa femme est sortie avec ses copines pour la soirée. Il se fait à manger, s’apprête à ranger son assiette et ses couverts et il voit alors un mot sur le lave-vaisselle sur lequel il est écrit :
«PROPRE MAIS PAS VIDÉ» Il vide alors le lave-vaisselle.
Lorsque l’heure du coucher arrive, il va prendre sa douche, et juste avant d’aller au lit, il retourne au lave-vaisselle, prend le post-it et se le colle sur le front… «PROPRE MAIS PAS VIDÉ».
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C’est la Reine Elizabeth II et Pamela Anderson qui arrivent au paradis. St-Pierre leur dit qu’il ne reste qu’une place et qu’elles doivent vendre leur salade afin qu’il décide qui va pouvoir rentrer. Pamela enlève son top et dit :
– Voici la plus belle paire de seins que Dieu ait jamais créé. Ça mérite certainement une place au paradis.
St-Pierre demande alors à la Reine de vendre sa propre salade. La reine débouche une bouteille de Perrier, la cale, se rend à une toilette, baisse ses culottes, pisse un bon coup, flush la toilette et remonte ses culottes. Alors St-Pierre lui ouvre les portes du paradis.
Pamela en est bouche bée.
– Mais… Mais… c’est quoi ça? Je ne comprends pas…
St-Pierre répond :
– Une flush royale ça bat une paire.
La photo qui agrémente cet article date de 1867 et représente le petit St-Jean-Baptiste de l’époque, patron des canadiens-français. Les temps ont bien changé mais ceux et celles qui, comme moi, ont connu le traditionnel défilé avec chars allégoriques, tambours et trompettes, se souviennent que la procession se terminait par le char qui transportait le jeune St-Jean-Baptiste.
Avec le temps, l’ère moderne et la pluralité de la nation québécoise, il serait surprenant de savoir combien de citoyens connaissent encore l’origine de cette fête. Aujourd’hui, toute la place est occupée par des spectacles rock et lentement, un peu comme la langue française, le folklore s’éteint. Encore une chance qu’il reste le Jour de l’An!
Quoi qu’il en soit cette fin de semaine tout le Québec est en liesse et c’est avec un imposant dispositif de sécurité que les gens célèbrent un peu partout. On fouille les sacs pour voir si certains objets hétéroclites ne s’y trouveraient pas. Dans la foulée de la contestation étudiante qui s’effrite petit à petit, on ne prend pas de chance et ça donne une toute autre dimension à cette période de réjouissances.
Mais il faut profiter du moment pour festoyer, même si une grande majorité ne sait même pas ce qu’elle fête. C’est pas grave, c’est juste un party de plus, une occasion pour se saouler la gueule. En plus, c’est une occasion pour les politiciens de nous montrer qu’ils nous aiment gros comme ça. À preuve, les journaux sont tapissés de leurs faciès. C’est pas vilain à la veille des élections.
Bonne fête nationale et principalement à ceux et celles qui prennent les moyens de protéger notre langue française et qui rêvent du pays du Québec. Je terminerai par une phrase célèbre que mon snowbird de camarade Gervais se plaît souvent à répéter, suivi d’un éclat de rire;
« Je lève mon verre à ceux que j’aime, à ceux qui m’aiment, et les autres, qui mangent d’la marde ». Ça c’est québécois en maudit!
Non mais, même pas besoin d’aller voir performer nos humoristes indignés lors de leur spectacle bénéfice pour rire aux larmes. Rien qu’à voir comment ils se sont fait berner par les étudiants de la CLASSE, j’en ai pissé dans mes bobettes. C’est comme l’arroseur arrosé.
Ça leur apprendra à vouloir changer le monde, surtout le monde de ceux qui ne veut pas changer. Les gens de la CLASSE manquent de CLASSE c’est le cas de le dire. Ils trouvent que les humoristes sont indignes. Ils avaient la possibilité d’obtenir une aide financière découlant de ce spectacle et ils ont joué les vierges offensées. Méchante bande de morons!
Avouez que comme blague, c’est bien la première que nos humoristes indignés ne rient pas de bon cœur. Mettez ça dans le tiroir de votre mémoire de drôleries pour la prochaine fois.
Je la ris encore…!
Assez bizarre ce qui se passe au Québec actuellement. Magnotta le dépeceur s’amène ici en provenance de l’Allemagne, sous forte escorte policière, à bord d’un Airbus militaire nolisé pour les circonstances. Un déploiement policier hors du commun, digne des plus grands criminels de l’histoire. Son crime; avoir tué une personne, avoir coupé son cadavre en morceaux sous l’œil d’une caméra bien installée pour en capter toute l’horreur. Pour être assuré de vivre son heure de gloire, il a poussé l’audace en postant les restes aux gouvernements.
Fort de sa popularité grandissante – les médias ne parlent que de ça – il s’amène en cour pour plaider non-coupable. Il faut tout un culot. Pire encore, il refuse l’examen psychiatrique et s’en va directement à son enquête préliminaire… dans neuf mois. Après quoi, le procès s’étendra sur une éternité. Il faut quoi de plus pour envoyer cette diabolique créature au trou pour le reste de sa vie? Les preuves sont là et il en est même le producteur vidéo. Faut l’faire! Il a choisi le Canada, parce que dans un pays totalitaire, il aurait été tué sans autre forme de procès ou aurait croupi avec les rats dans un trou infect.
Tel est fait notre système judiciaire. Pas étonnant que les parasites de tout acabit en profitent. Les neufs prochains mois, ce monstre vivra à notre crochet et nous aurons à en assumer les coûts pour longtemps. Il est même défendu par trois avocats. Combien pensez-vous que cette mascarade va nous coûter en bout de ligne?
Un petit commentaire sur la Commission Charbonneau, un autre vaudeville qui va nous coûter la peau des fesses pour finalement étaler au grand jour ce que tout le monde connaît déjà. À voir et entendre le témoignage de Jacques Duchesneau ces derniers jours, et de visionner toute les ramifications de la clique d’Acurso, on comprend facilement pourquoi nos infrastructures sont toutes croches et qu’il faille tout recommencer après cinq ans. Quand la piastre et la corruption mènent le monde, ce sont les résultats qu’on obtient et on voit bien où sont les intérêts des acteurs, politiques ou non. Il y a des fesses qui vont marcher serrées au cours des prochaines semaines… je me demande bien pourquoi d’ailleurs, puisque personne n’en sera tenue responsable. Ça, on le sait déjà!
Le solstice d’été est enfin arrivé à exactement 23h09 ce 20 juin, apportant avec lui la canicule et les chaudes températures. On voit tout le monde souriant et pour cause. Cette luminosité donne de l’énergie et les femmes rayonnes. Elles sont de plus en plus jolies, à mesure que l’été s’installe.
Cette année, la mode est aux shorts portés très courts et ce n’est certainement pas moi qui vais s’en plaindre. De belles longues jambes galbées, toutes en courbes, ne cachant ce qu’il faut et qui déambulent pendant qu’on est arrêté à un feu rouge, avouez que c’est plaisant à regarder. Au risque peut être de passer pour un vieux mononcle cochon, je ne suis pas hypocrite et je ne peux résister aux beautés de la nature et je trouve ça plus vivant qu’un paysage. Plus il fait chaud, plus on voit de peau et plus on voit de peau, plus il fait chaud. C’est un peu comme les saucisses Hygrade finalement. Alors autant en profiter parce que ça ne dure qu’une seule saison. De plus, ça aiguise l’acuité visuelle et c’est sûrement bon pour éviter les cataractes.
Par contre, personnellement, les tatouages intensifs qui couvrent tout le haut du corps et les bras, viennent gâcher l’harmonie du portrait et sont loin d’être ma tasse de thé. La petite fleur délicate ou le petit papillon discret, tatoués à des endroits «stratégiques», à la limite ça peut aller. Mais la fresque à outrance, digne des grands Maîtres… Pus capable! Chez une femme, je trouve ça laid, vulgaire et de mauvais goût. Pourquoi barbouiller une si belle peau toute satinée? L’Halloween c’est à l’automne il me semble. Pourtant c’est tendance et on en voit partout. Contrairement aux percing, qu’on peut toujours enlever, le tatouage est permanent et restera toute la vie.
Chaque fois que je vois une tapisserie ambulante, je me passe intérieurement toujours la même remarque; Pour une jeune fille c’est peut être joli mais avec l’espérance de vie des femmes qui croît sans cesse, je n’ose m’imaginer ce qu’elle aura l’air à 85 ans… Probablement une œuvre d’art toute fripée.
Ouach!
Ça fait maintenant un peu plus de deux mois que notre maison est sur le marché de la vente et après plusieurs visites nous attendons toujours une première offre.
Je dois vous avouer que le profil des acheteurs potentiels à défiler chez-nous me laisse perplexe, voire même décevant. J’ai la nette impression que le sérieux de leur démarche fait défaut, suite aux irritants dévoilés par leurs représentants.
Pourtant la fiche sur Internet donne un portrait réel de la propriété dans ses moindres détails, agrémenté d’une multitude de photographies. Malgré cela on nous dit que tel appartement est petit, qu’il ne répond pas à leurs goûts. Que le sous-sol n’est pas divisé selon leurs plans…
D’autres font le tour de la maison aussi rapidement qu’un coup de vent et sans même poser de question. C’est à croire qu’ils avaient du temps à perdre et qu’ils ont décidé de venir écornifler chez-nous.
Pour moi, la définition d’un acheteur sérieux c’est celui qui prend le temps de s’informer de ce qu’il ne sait pas sur la propriété, de poser des questions, de faire sa propre évaluation de la valeur marchande qu’il perçoit. Bref! Qui fait minutieusement le tour du propriétaire. Enfin, il appuie sa démarche en faisant une offre selon ses propres critères. Sauf quelques très rares exceptions, je n’ai pas vu pareil profil.
Mettre sa maison sur le marché de la vente, c’est aussi accepter de perdre son temps, d’attendre l’acheteur potentiel parmi plusieurs voyeurs. Chaque fois, on souhaite que ce soit la bonne… suivi d’une déception. Pourtant notre propriété respecte le prix marchand, tout en étant ouvert à la négociation d’un prix réaliste.
On dit que les premières secondes sont déterminantes dans le choix de l’acheteur et nous faisons en sorte que le coup d’œil soit agréable mais, notre maison date de 1963 et est toujours en excellente condition. Elle est située dans un quartier des plus paisibles et près de toutes les commodités et services, sans compter sa proximité des grands axes routiers et des transports en commun. Quoi demander de plus? Le marché est vraiment bizarre.