En hommage aux vétérans et aux soldats en mission dans le monde

Depuis quelque temps, vous avez probablement vu un commercial télévisé qui présente des vétérans de la défense canadienne qui ont servi et combattu, à un moment ou l’autre de leur vie. Je ne sais pas si vous avez pris la peine de le regarder, mais moi je l’ai fait. Je trouve que c’est un des plus beaux hommages à rendre à ces hommes et femmes qui se sont impliqués afin de rendre ce monde meilleur et à l’abri du despotisme, de l’anarchie et des dictatures. Je félicite les gens qui ont eu l’idée brillante de le diffuser.

Aujourd’hui, 11 novembre, comme à chaque année on se rappelle leurs exploits sans oublier ceux et celles qui y ont laissé leur vie. C’est jour d’Armistice et je veux vous faire partager l’histoire qui suit, que j’ai reçu par Internet, et que j’ai réservé pour ce grand jour; Le jour du Souvenir, pour qu’ils ne soient jamais oubliés…

J’ai mis mes bagages dans le compartiment à bagages dans l’avion et je me suis assis à ma place assignée. Cela allait être un long vol. Je suis content d’avoir un bon livre à lire. Peut-être aussi vais-je faire une courte sieste, pensai-je.

Juste avant le décollage, plusieurs soldats sont entrés dans l’allée et ont pris tous les sièges vacants autour de moi. J’ai décidé de commencer une conversation. J’ai demandé :

– Où allez-vous ?

– Petawawa, l’un d’eux me répondit-il. Nous allons être là pendant deux semaines pour une formation spéciale, et puis nous irons en déploiement en Afghanistan.

Après une heure de vol, une annonce a été faite que les déjeuners-sacs étaient disponibles pour cinq dollars. Comme le vol serait long, j’ai décidé qu’un déjeuner aiderait à passer le temps.

Comme je prenais mon portefeuille pour payer le déjeuner, j’ai entendu un soldat demander à son copain s’il avait prévu d’acheter le déjeuner.

– Non ça semble être beaucoup d’argent pour juste un déjeuner-sac. Je vais attendre que nous rentrions à la base.

Son ami était d’accord, et s’abstint lui-aussi.

J’ai regardé autour, pour voir la réaction des autres soldats. Aucun n’a commandé de déjeuner. J’ai marché à l’arrière de l’avion et remis au préposé du vol un billet de cinquante dollars.

– Donnez s.v.p. un déjeuner à chaque soldat.

Elle saisit mon bras et le serra fortement. Ses yeux mouillés de larmes, elle m’a remercié.

– Mon fils était un soldat en Afghanistan, c’est un peu comme vous le faisiez pour lui. Il y est mort d’un obus dissimulé le long de la route près de Beshawar.

Reprenant dix sacs, elle s’est dirigée dans l’allée à l’endroit où les soldats étaient assis. Elle s’arrêta à ma place et m’a demandé :

– Que préférez-vous ? Bœuf ou poulet ?

– Poulet, lui répondis-je, se demandant pourquoi elle m’a posé cette question. Elle se retourna et partit pour l’arrière de l’avion, pour revenir moins d’une minute plus tard avec une assiette de première classe.

– C’est mon merci, dit-elle.

Après avoir fini de manger, je suis allé de nouveau à l’arrière de l’avion, pour utiliser les toilettes. Un homme m’a arrêté.

– J’ai vu que vous avez fait. Je veux être de la partie. Tenez, prenez cela.

Il me tendit vingt-cinq dollars.

Peu de temps après, je retournai à ma place, au moment où le commandant de bord descendait l’allée, en regardant les numéros de banc en marchant. J’espérais qu’il ne me cherchait pas. J’ai alors remarqué qu’il regardait les numéros de mon côté de l’avion. Quand il est arrivé à ma hauteur, il s’arrêta, sourit, me tendit la main et dit :

– Je tiens à vous serrer la main.

J’ai rapidement détaché ma ceinture pour serrer la main du capitaine. Avec une voix de stentor, il dit :

– J’étais pilote militaire il y a quelques années. Une fois, quelqu’un m’a acheté un déjeuner. C’était un acte de bonté que je n’ai jamais oublié.

J’étais gêné lorsque les applaudissements se firent entendre de tous les passagers.

Plus tard, comme je marchais à l’avant de l’avion pour que je puisse me dégourdir les jambes. Un homme qui était assis à peu près six rangées en avant de moi, me tendit la main. Il a laissé un autre vingt-cinq dollars dans ma main.

Lorsque nous avons atterri, j’ai rassemblé mes affaires et tous ont commencé à débarquer. Juste à l’intérieur de la porte de l’avion il y avait un homme qui m’a arrêté pour me mettre quelque chose dans la poche de chemise, puis se retourna et s’éloigna sans dire un mot. Encore vingt-cinq dollars !

En entrant dans le terminal, j’ai vu les soldats se rassembler pour leur voyage vers la base de Petawawa, environ 2h30 heures au nord de Toronto. Je me suis dirigé vers eux et leur ai remis les soixante-quinze dollars. Il vous faudra un certain temps pour atteindre la base et vous prendrez sûrement un sandwich le long de la route.

– Dieu vous bénisse, me répondit l’un des soldats qui prit l’argent.

Comme je marchais vivement à ma voiture, je dis intérieurement une prière pour leur retour en toute sécurité. Ces soldats donnaient leur vie pour notre pays et notre protection. Je ne pouvais leur donner qu’un repas. Cela me semblait si peu.

Un ancien combattant est une personne qui, à un moment donné de sa vie, a écrit un chèque en blanc à l’ordre du Canada pour un montant allant jusqu’au prix de sa vie. C’est l’honneur, et il y a beaucoup trop de gens dans ce pays qui ne le comprenne pas.

Voici une suggestion de prière, pour ces héros de tous les jours :
Seigneur, protégez nos troupes en mission dans le monde. Protégez-les comme ils nous protègent tous à l’abri dans nos foyers. Bénissez-les ainsi que leur famille pour les actes désintéressés qu’ils accomplissent pour nous. Amen.

Une longue escapade

Louise et son frère GillesCertains se demandent pourquoi je ne donnais pas de nouvelles plus tôt. C’est que mon beau-frère Gilles nous accompagnait et je ne voulais pas vendre la mèche puisque c’était la surprise qu’on réservait à Francine et Jean-Guy à notre arrivée en Floride. Et quelle surprise Jean-Guy a eu ! Francine savait déjà ! Jamais il ne s’est douté que Gilles serait du voyage. Une escapade courte mais palpitante, qui lui permettra de visualiser dorénavant notre hibernation.

Dès dimanche dernier, six heures, nous quittions Brossard vers le camping KOA de Jonestown en Pennsylvanie. Entretemps, une double inspection nous attendait au poste frontalier de Lacolle. Probablement une formalité réservée aux véhicules récréatifs, puisque les trois unités qui nous précédaient ont subi le même sort. Rien de spécial et tout s’est déroulé promptement.

Gilles, notre invité, en était à une première visite au sud de Plattsburgh, au pays de l’Oncle Sam. Il n’avait pas assez de ses deux yeux pour admirer les montagnes des Adirondacks. Pour nous, c’était aussi une période nouvelle pour voyager avec la caravane. Habituellement, c’est à la fin décembre que nous parcourons le chemin du Sud. Avec le chaud soleil qui réchauffait l’habitacle du camion, c’est en petit chandail que j’ai égrené les kilomètres.

Lundi, c’était l’étape qui nous conduisait en Caroline du Nord, au RV Resort at Carolina Crossroads de Roanoke Rapids. Un départ sous le brouillard qui, une fois dissipé, faisait place au soleil, sous 19°C. En traversant la virginie occidentale, la Virginie et le Maryland, nous avons découvert l’automne et ses décors aux tons d’or, d’ocre et de toutes les nuances de rouge, identiques aux coloris automnaux québécois, mais en novembre. C’est aussi la saison des cervidés et deux bonnes douzaines jonchaient le sol de leurs carcasses. Je ne sais pas si les autorités font le nettoyage mais beaucoup de carcasses étaient laissées là, en pâture aux charognards de tout acabit.

Quoi qu’il en soit, Gilles a arrêté le décompte après une bonne vingtaine de cadavres. Par contre, il a trouvé les routes en excellente condition, non sans faire une constatation très différente de nos routes chez-nous. On en a aussi profité pour lui faire découvrir la cuisine des Cracker Barrel, ces country stores typiquement américains, qu’il a apprécié.

Mardi, troisième étape, toujours sous le soleil, nous traversons les deux Carolines pour terminer notre journée au Walkabout RV Resort. Chanceux comme je suis, j’avais réservé au préalable le site A-20, sans me douter que le réseau internet sans-fils ne se rendait pas jusque là. On ne m’y reprendra pas. Je sais maintenant quels terrains sont les mieux disposés à recevoir un signal fort du réseau. J’en ai pris bonne note.

Comme il y avait un match de hockey des Canadiens, Gilles et moi prenons place confortablement pour écouter le match. La scrap de Bell télé a fait des siennes après la première période. Plus de signal sur le répondeur 26. Malheureusement c’est celui de RDS. Définitivement Bell continue de me décevoir au plus haut point. Ce qui est enrageant, c’est que sa publicité n’en fait jamais mention. Louise a pu regarder ses émissions sur les autres canaux. Un bon dodo pour calmer ma frustration m’a fait grand bien. Je laisse une dernière chance cet hiver, à cette compagnie gérée de Toronto. Si ce n’est pas plus performant que ça, je passerai chez Shaw avec le plus grand des plaisirs.

Ce mercredi à 15h20, au terme de notre quatrième, nous avons foulé le sol du Pioneer Village de North Fort Myers et Francine nous attendait pas très loin de l’entrée principale. Une fois la caravane bien installée jusqu’au début d’avril prochain, nous nous sommes retrouvés chez Francine et Jean-Guy pour déboucher quelques frettes et déguster le délicieux repas qu’ils nous ont préparé.

Nous profiterons des trois prochains jours pour faire fonctionner le satellite, faire quelques courses et surtout, faire découvrir quelques endroits particuliers à Gilles, pour qu’il puisse faire provision de quelques souvenirs. Nous reprenons le chemin vers le Québec dès dimanche, mais n’ayez crainte, nous serons de retour en Floride, Louise et moi, pour célébrer le Nouvel An.

En terminant le kilométrage parcouru fut de 2846 kilomètres et nous avons payé l’essence entre 3,19$ et 3,75$ le gallon. En comparaison avec nos mesures métriques québécoises, l’équivalent se situait entre 0,84$ et 0,99$ chaque litre.

In Memoriam – Marcel Geoffrion – 2e anniversaire

Bonjour Marcel. Deux ans déjà où tu fermais les yeux pour une dernière fois en nous quittant sans avertir, sans déranger. Dans la grisaille de novembre, je veux te dire que nous pensons à toi et que nous aimons nous rappeler les bons moments qu’on a partagés. Continu de veiller sur nous, de ton royaume jusqu’au moment des retrouvailles. Je te laisse sur cette phrase pleine de sens et de sérénité.

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

Et de quatre…

En ce 8 novembre, ce blogue souffle ses quatre bougies. C’est encourageant de constater la popularité grandissante des lecteurs et lectrices. De jour en jour, vous vous faites plus nombreux à vous arrêter ici, le temps d’un article. Vos commentaires sont toujours appréciés et ne vous gênez pas pour vous exprimer.

Nous approchons les 800 articles et nous sommes à l’aube d’atteindre les 50 000 visiteurs. C’est définitivement bien au-delà de mes espérances. Ce succès je le partage avec vous parce que vous en êtes les artisans. Sans vous, il ne serait d’aucune utilité. Pour illustrer quelques statistiques, la moyenne de visiteurs journaliers dépasse régulièrement les 70 et nous avons connu le plus gros achalandage le 10 août dernier, alors que 368 visiteurs venaient y faire un tour; un record !

Je dois vous avouer bien humblement que la passion de l’écriture est toujours présente et que votre assiduité demeure ma principale source de motivation. C’est un défi de taille que j’entends continuer à relever pour votre bon plaisir et un peu beaucoup du mien.

Encore une fois un immense merci, de partager mon quotidien et mon univers, au gré de mes humeurs. Pour la suite, j’emprunterai la phrase célèbre de mon ami le légendaire Buzz Lightyear, que j’ai connu grâce à mes petits enfants adorés, dans la trilogie d’Histoire de jouets;

Vers l’infini et plus loin encore !

Le Steak frites St-Paul

Récemment, un nouveau restaurant est apparu au centre commercial Carrefour Saint Hubert, angle Cousineau et Gaétan Boucher à Longueuil; Le Steak frites St-Paul. Ce vendredi, nous nous y sommes rendus, en compagnie de nos amis Carole et Marcel.

Nous sommes arrivés vers 17h30 et une demi-heure plus tard, c’était bondé et une longue file d’attente s’était formée. Ce restaurant permet d’apporter votre vin et le serveur ouvre votre bouteille dès votre arrivée sans en faire le service. Était-ce le fruit du hasard en cette période de rodage ? Je ne sais pas, mais ce détail nous a quelque peu surpris.

De style moderne, le premier coup d’œil nous montre de belles nappes blanches immaculées bien garnies et qui dénotent un certain chic. Le menu est présenté de façon originale, puisque il est écrit sur des ardoises bien en évidence sur les murs du restaurant. Ce n’est pas un restaurant économique et les prix sont un peu élevés. Comme son nom l’indique, les steaks sont à l’honneur et les excellentes et savoureuses frites maisons sont servies à volonté.

J’ai choisi un Haché de bœuf avec champignons sautés et haricots verts, accompagné d’une sauce au poivre et de frites, pour 20$. Les autres ont choisi le steak sept onces, à 21$, avec les mêmes accompagnements, excepté pour la sauce, qu’ils ont préféré aux champignons. Précédemment nous avions eu droit à une salade verte avec sa vinaigrette à peine perceptible. Nous avons couronné le tout avec une tartelette au caramel et aux noix à 7$, ainsi qu’un mi-cuit au chocolat de 8$, accompagné d’un café. Les portions sont adéquates et la présentation ne fait pas défaut.

La nourriture est excellente et la cuisson à point. Tout était parfait de ce côté. Et que dire des petits pains chauds… sublimes ! Par contre nous aurions aimé le deuxième café qui n’est jamais venu. L’ambiance est aussi très agréable et le service l’est tout autant.

Au chapitre des prix, ce n’est pas ce qu’on pourrait qualifier d’économique. C’est un resto pour des occasions spéciales ou un bon repas en tête à tête. Cependant, ça reste le prix à payer pour de la nourriture de qualité et pour cette seule raison, c’est un restaurant qui vaut le détour. Les frites ??? Vous n’en reviendrai pas !

Aimé :
Décor
Ambiance
Menu manuscrit affiché sur ardoises
Qualité de la nourriture
Les frites

Moins aimé :
Un peu cher

Note globale :
8,5 / 10

Pour notre fils

En ce jour de fête, nous voulons te dire et crier très fort à quel point nous sommes fiers de toi.

Nous sommes fiers de la vie que tu mènes et des chemins que tu as pris.

Nous sommes fiers de l’homme merveilleux que tu es devenu et qui fait de nous les parents les plus heureux.

Bon 33e anniversaire cher Pascal, avec tout notre amour.

Déjà novembre

Assis devant l’ordinateur, je jette un coup d’œil par la fenêtre. Le temps est gris et les quelques feuilles qui restent accrochées aux arbres, attendent la brise qui les fera tomber. Le soleil réussit quelque peu à percer, sans vraiment réchauffer. Un peu partout dans le quartier on voit les abris d’autos prendre forme et les poteaux des équipes de déneigement poussent comme des champignons. L’hiver continue d’installer ses pénates et se préparer à nous envahir.

Même si on le surnomme le mois des morts, principalement à cause de la Toussaint et le jour du souvenir où on s’arrête pour réfléchir et se recueillir envers ceux et celles qui ont payés de leur vie notre liberté, novembre a tout de même son cachet particulier. C’est l’occasion pour les Snowbirds de changer d’air et d’aller respirer les courants chauds du sud. Si certains, comme Jean-Guy et Francine, sont partis depuis la fin d’octobre, d’autres les imiteront en novembre, décembre et même janvier.

Pour nous, cette fin de semaine nous permettra de déplacer notre caravane à sellette vers ses quartiers d’hiver dans l’état du Soleil. Une petite escapade d’une dizaine de jours pour goûter un peu à la chaleur de ce coin de paradis. Nous y retournerons pour tout l’hiver, fin décembre.

D’ici là, l’effervescence de Noël commence à se faire sentir. Les magasins se parent de leurs plus beaux atours. Les lumières scintillantes des maisons viennent égayer le paysage peu à peu. Les premières neiges devraient accentuer les décorations. La magie de cette belle fête commence à me gagner aussi. J’en suis à sélectionner quelques contes de Noël que je publierai sur ce blogue tout au long de l’Avent. Une bonne idée pour endormir les tout-petits déjà nerveux, dans la fébrilité de la visite du bon vieux bonhomme. Ce Père Noël qui n’en finit plus de nous émerveiller malgré son âge très avancé.

Ce sont douze belles histoires de Noël, choisies spécialement pour vous, que vous pourrez lire avec votre cœur d’enfant, dès le 2 décembre. Soyez du rendez-vous et pourquoi pas les imprimer et les raconter à vos chérubins… Je vous y attends !

Les pneus d’hiver

Carambolage important, impliquant 14 véhicules, ce dernier lundi sur l’autoroute 19 à Montréal. Signe que l’hiver est à nos portes et qu’obligatoirement, nous devons modifier notre conduite afin d’éviter ces fâcheux incidents. On n’y échappe pas, c’est le même scénario qui se répète automne après automne. Dès que le frimas habille nos chaumières et nos véhicules, il est temps de se méfier de cette satanée glace noire.

Je ne saurais dire si en plus, cet accident était dû à une vitesse excessive, mais je n’en serais pas surpris. On se croit invincible et toujours prêt à maitriser toute situation d’urgence en conduite automobile hivernale, sans lever le pied. Quoi qu’il en soit, ça m’amène à réfléchir aux pneus d’hiver et surtout, à la date où ils doivent obligatoirement équiper nos véhicules.

Depuis son entrée en vigueur, la loi s’étend du 15 décembre au 15 mars… Même s’il neige avant ! Nous sommes dans un pays nordique où il neige en octobre, alors pourquoi la date du 15 décembre ? Comme toujours, on verra encore des retardataires courir les garages après cette date, tout en sachant très bien que cette obligation est prévisible. Allez y comprendre quelque chose.

Finalement, j’en ai conclu que préalablement, le législateur, parti depuis le début de l’automne vers des cieux plus cléments, est probablement revenu le 14 décembre et, constatant le fabuleux lit tout blanc de son environnement, s’est décidé à faire poser ses pneus d’hiver, sur les conseils de son aimable chauffeur. Comme un bon politicien, fier de SA trouvaille, il en a déduit que c’était la bonne date et qu’au merveilleux pays du Québec, aucune averse de neige ne se manifeste avant cette date.

Trêve de plaisanterie, je veux bien croire qu’au moment de l’entrée en vigueur de la loi, il y a quelques années, on a arrêté cette date pour donner la chance aux conducteurs de se procurer un jeu de pneus. Mais depuis ce temps, tout le monde s’est ajusté. Alors dans cet esprit et selon le gros bon sens, qu’est-ce qu’on attend pour ramener cette date au 15 octobre ? Une simple question de logique… et de prévoyance.

Ça me fait soudainement penser aussi aux contrats de déneigement municipaux qui se terminent tous le 15 mars. Personne n’a pensé à les prolonger jusqu’au 31 mars ? Encore une question de logique… et de prévoyance.

Une histoire horrifiante… Presque réelle !

C’est aujourd’hui l’Halloween. La nuit ou les monstres parcourent les rues à la recherche de friandises. Est-ce possible que de véritables monstres, morts-vivants, et vampires soient du nombre ? Impossible de le savoir parce que leurs victimes ne sont jamais revenues et ont franchi les ténèbres de cette nuit d’horreur. Pour meubler cette nuit lugubre, voici une petite histoire d’horreur qui vous empêchera de vous endormir paisiblement… si vous survivez jusque là !

Ayant obtenu la permission de ses parents, Geneviève s’est rendue chez Maxime. En effet, c’était la veille de l’Halloween et ils avaient un travail à faire sur les vampires. Après avoir travaillé environ une heure, ils ont décidé de promener Coco, le chien de Maxime.

Plus ils marchaient et plus la noirceur les envahissait. La lune faisait son entrée dans le ciel d’automne. Rendus à la fameuse ferme abandonnée Coco se mit à japper. Il voulait, comme à chaque fois, s’approcher des bâtiments. Geneviève, curieuse comme toujours, voulait aller voir de plus près. Maxime lui, qui croyait aux vampires, regarda en direction de la ferme et hésita.

– Aurais-tu peur par hasard, demanda Geneviève ?

– Bien sûr que non, répondit Maxime. C’est juste que… Je repense à notre recherche… On a appris que les vampires aimaient les coins sombres et abandonnés. Alors…

Geneviève s’étouffe de rire. Pendant ce temps, Coco en profite pour s’échapper. Les enfants inquiets courent rapidement vers la ferme.

– Pouah ! s’exclama Maxime. Ça ne sent pas la rose par ici !

Ils essayèrent d’entrer mais la grande porte recouverte de moisissures, était verrouillée. Alors, ils regardèrent par la fenêtre, par la vitre cassée, et virent Coco qui reniflait un objet sur le sol. Subitement, il disparut dans un grand hurlement. Geneviève dit à Maxime de chercher Coco. Il refusa alors elle y alla seul. Le garçon eut peur, il couru derrière son amie. Ils entrèrent dans l’étable et virent des squelettes de chevaux qui bougeaient et un centaure. L’homme-cheval désirait attraper les deux jeunes pour les donner à manger au Seigneur Vampire. Jamais Maxime n’aura couru si vite. Il dépassa Geneviève. Les deux amis se cachèrent dans la grange.

Le bruit réveilla un minotaure en colère. Le géant, à un œil, lança sa hache qui atterrit juste devant les pieds des enfants. Terrorisés, ils sautèrent dans un trou juste à temps, car la hache du minotaure frôla le soulier de Maxime. Le monstre ne pouvant pas les suivre par le trou, se fâcha et se mit à sauter comme un fou ce qui fit tomber le mur de la grange. Il rattrapa les jeunes et en ouvrant sa grande gueule au-dessus de leur tête, de la bave verte, gluante et puante dégoulina sur Maxime et Geneviève. D’un coup de langue, il les avala tout rond.

Pendant ce temps, le centaure tout excité par les événements, va avertir Monsieur le Vampire qu’un succulent repas l’attend dans la grange; deux enfants ! Sire le Vampire s’y rend et aperçoit son robot, le minotaure, qu’il a conçu lui-même, inanimé sur une botte de paille. Soudain, le vampire entend les cris et les pleurs des enfants prisonniers du ventre du minotaure. Il sourit de satisfaction ! Mais tout à coup les larmes abondantes de Maxime et de Geneviève court-circuitent les fils électriques du robot. Il se met tout à coup à faire des grimaces. Le vampire est insulté par les singeries de son protégé qui semble se moquer de lui. Il est très en colère. Comment peut-on se moquer de son créateur ? Bras en l’air, pieds tournoyants, le robot se met à danser le chacha et à jouer de la musique. Il accroche le vampire et le prend comme partenaire. Les deux amis entrent dans une danse passionnée de tango.

Maxime et Geneviève se sentent comme s’ils étaient dans le pire des manèges de la Ronde. Les deux ont maintenant mal au cœur. Ils en vomissent ! Il n’en fallait pas plus ! Boum ! Le robot explose. Les deux enfants sont propulsés jusqu’au deuxième étage tandis que le vampire atterrit dans le tas de fumier, exténué. Libérés, Maxime et Geneviève sont soulagés. Du deuxième étage, ils voient leur chien dans le coin de la grange. Ils décident d’aller chercher Coco. Tout à coup, le plancher s’écroule. Les enfants tombent dans le foin. La noirceur les entoure.

Soudain, ils voient de petits yeux rouges. Apeurés, ils claquent des dents. Cela réveille les chauves-souris. En volant, une chauve-souris accroche l’interrupteur. Les lumières s’allument. Maxime et Geneviève aperçoivent le vampire. Soudain, le vampire hurle de douleur et Geneviève remarque qu’une partie du visage de celui-ci est en train de fondre. Maxime comprend maintenant que la lumière pourrait détruire cette créature nocturne. Il décide alors d’allumer le plus de chandelles possibles afin de l’affaiblir pour réussir à aller chercher Coco, encore prisonnier au deuxième étage.

En allant chercher leur chien, Maxime et Geneviève échappent la chandelle qui éclaire leur chemin. Tout à coup, ils s’aperçoivent qu’ils viennent de mettre le feu à la grange. En serrant Coco dans leur bras, ils se rendent compte qu’ils sont prisonniers des flammes. Coco saute de leurs bras et passe à travers les flammes pour aller chercher de l’aide. Maxime et Geneviève trouvent une corde attachée au plafond. Ils grimpent au grenier et voit Coco courir dans le champ. Les flammes s’approchent du vampire et il se met en colère. Les enfants frissonnent de peur et espèrent que Coco va revenir.

Le vampire court dans tous les sens. Le cœur des enfants bat très fort. Le vampire continue à fondre à cause de la lumière et du feu. Celui-ci se transforme en cendre qui éteint le feu. Geneviève et Maxime se dirigent donc vers la sortie mais le centaure empêche les enfants de fuir.

Le chien revient pour aider ses amis. En courant, il trébuche sur une roche qui s’enfonce dans la terre. Tout à coup, tout cesse de bouge sauf les enfants et le chien, qui ne comprennent plus rien. En regardant bien, Maxime remarque que la roche est un contrôle pour un ancien manège. Geneviève dit :

– Ouf ! Nous étions dans un manège. Tout ceci n’était qu’une illusion !

Maxime ajoute :

– C’est comme à Walt Disney ! Tout avait l’air si réel !

Maxime, Geneviève et Coco reprennent leurs esprits et reviennent doucement à la maison. Ils ont maintenant les idées plein la tête pour terminer leur recherche. Quelle aventure !

Allez ! Avouez qu’un instant vous avez eu la trouille… Joyeuse Halloween à tous.

Source : http://www.detoutpourtous.com/

Hydro Québec et ses compteurs intelligents

D’ici 2017, Hydro Québec espère installer près de 4 millions de compteurs intelligents dans autant de foyers québécois. Faut-il s’en réjouir ? J’ai de sérieux doute ! Ce bidule est tellement intelligent, qu’il se propose d’espionner votre consommation à tout moment et de transmettre vos données qui seront utilisées pour mieux vous connaître, ou à tout le moins, vos habitudes, et peut être limiter votre demande de consommation.

Au chapitre de la transparence, Hydro Québec est loin d’être citée en exemple. Curieusement pour une entreprise qui devrait générer des profits, elle est la seule compagnie que je connaisse qui incite ses clients, par sa publicité, à économiser l’électricité. C’est totalement contraire au mercantilisme. Pourquoi ? N’est-ce pas cette même entité qui refuse que le vérificateur général du Québec, pose ses yeux fouineurs sur sa secrète gestion ? Ces affirmations devraient nous mettre la puce à l’oreille.

Pour le moment, l’installation en est à un stade de projet pilote à Boucherville, Montréal et dans la MRC de Memphrémagog où 30 000 compteurs seront installés, alors que le reste se fera entre 2012 et 2017. Serons-nous obligés de se voir imposer cette installation ? Je ne sais pas et je souhaite qu’on nous laisse le choix. Récemment, en France, sur 19 000 compteurs intelligents installés, moins d’une dizaine fonctionnaient normalement. C’est tout dire !

Pour en apprendre un peu plus sur le sujet et connaître la portée de ces espions électroniques, je vous invite à visionner ce petit clip vidéo, qui vous en apprendra un peu plus sur leurs possibilités insoupçonnées, en regard de la vie privée. Après cela, votre idée de ce qui s’en vient vous sera sûrement plus claire. À vous de juger.

Salmigondis

Cyber prédateurs sexuels
Hier soir à l’émission JE de TVA, nous avons eu droit à un excellent reportage spécial sur les cybers prédateurs sexuels qui agressent nos enfants et ados via l’internet. Des êtres dégueulasses, malades et menteurs, qui pullulent sur la toile à la recherche de viandes fraîches pour assouvir leurs bas instincts. Si vous avez manqué ce reportage, vous avez passé à côté de quelque chose de vraiment important et révélateur de notre société de désaxés.

C’est encore plus troublant, lorsqu’on apprend que la Sûreté du Québec et le ministre de l’insécurité publique Robert Dutil ont été sollicités, et ont refusé de prendre connaissance des révélations du reportage et de l’enquête effectués. À ce que je sache, la sollicitation de mineurs pour des activités sexuelles est un geste criminel. Alors pourquoi ce refus. On les paie pourquoi finalement ? Une autre patate chaude dont ils veulent se passer ? Si j’étais le ministre de la justice ou de la sécurité publique, j’ordonnerais sur le champ à la Sûreté provinciale, d’imiter leurs confrères de l’Ontario et de créer une escouade spéciale pour traquer ces criminels qui s’en prennent impunément à notre jeunesse. Comme à leur habitude, ils vont finir par étudier la question, créer trois ou quatre comités, faire deux élections, puis mettre le rapport sur les tablettes.

Lorsque des pédophiles sont traduits en justice et reconnus coupables, ils devraient être dévoilés au grand jour et subir la castration. À écouter les différents intervenants et spécialistes de la question, un prédateur sexuel le restera jusqu’à la fin de son existence. Il n’en guérira jamais. Gardons frais à notre mémoire QU’ILS SONT EN LIBERTÉ.

Le Castor
Je me doutais bien que la sénilité pouvait frapper des sénateurs mais pas aussi fort que sur la sénatrice conservatrice Nicole Eaton, qui veut remplacer le castor par l’ours polaire, comme emblème officiel canadien. Selon elle, le castor est un has-been. C’est un rat, un gros rat et rien d’autre. Elle ajoute «Nous passons l’été sur une baie et nos quais sont détruits, chaque hiver, par les castors.» Elle rêve tout haut ou quoi ? Elle délire ? Elle a attrapé un violent coup de soleil sur le crâne ?

C’est révoltant de constater comment on peut affirmer pareille stupidité quand on connaît les problèmes qui sont, de loin plus importants que cette grosse niaiserie ridicule. Avec le salaire qu’on lui verse il me semble qu’elle pourrait se concentrer sur son rôle premier de sanctionner les lois du pays. Elle pourrait aussi le bâtir en plastique, son foutu quai. En tout cas, j’aime mieux le castor, parce que contrairement à cette sénatrice, il travaille et est constructif. Il ne passe pas ses étés à se reposer dans une baie. Finalement qu’on laisse l’ours polaire à Coca Cola.

Parti québécois
Malheureusement Pauline Marois devra tirer sa révérence parce qu’elle ne mérite pas de se détruire avec une bande d’hypocrites qui sont aveuglés par leur soif du pouvoir… Qu’ils ne connaîtront jamais. Ils viennent de perdre le peu qu’il leur restait de crédibilité. Ce parti n’est pas digne d’être dirigé par une femme de cette envergure et il est temps pour elle, d’enfiler sa veste de sauvetage et de quitter le navire qui coule. La prochaine élection marquera la radiation définitive de ce parti, sur l’échiquier politique du Québec. La gangrène est installée pour de bon et ceux et celles qui continuent de l’anéantir sont de pauvres inconnus qui se sont fait élire tactiquement sous cette bannière. Avec leurs actions, ils se sont dévoilés aux québécois sous leur vrai jour. Comment voulez-vous bâtir un pays avec des Judas de la sorte. Alors que la société évolue, eux sont restés dans le passé.

C’est bizarre à dire mais avec des libéraux corrompus et des péquistes à la dérive, François Legault a la voie toute tracée pour connaître un balayage comme le PQ de 1976. Historique !

Le mur brisé

Une amie m’a fait parvenir le texte humoristique qui suit. Comme nous nageons présentement en plein conflit et questionnements du côté de la construction au Québec et que la Commission Charbonneau s’apprête à siéger, j’aimerais le partager avec vous, même si vous l’avez déjà reçu sur Internet…

Trois entrepreneurs doivent soumissionner pour un mur brisé à la maison de Jean Charest. Le premier est de Québec, le deuxième est de Lévis et le dernier, de Montréal. Avec le nouveau représentant du gouvernement, ils vont tous les trois, examiner le mur.

L’entrepreneur de Québec sort son ruban à mesurer et se prépare à prendre toutes les mesures, ensuite il se met à calculer sur un bout de papier :

– Bon ! dit-il. Ce sera autour de 900$; 400$ pour le matériel, 400$ pour la main d’œuvre et 100$ pour moi.

Celui de Lévis aussi, prend ses mesures et dit :

– Je peux faire le travail pour 700$; 300$ pour le matériel, 300$ pour mes ouvriers et 100$ pour moi.

L’entrepreneur de Montréal ne prend aucune mesure et ne calcule rien, mais se penche vers le représentant du gouvernement et murmure :

– 2700$ !

Le représentant est tout surpris :

– Pas de mesures, rien ! Comment se fait-il que c’est beaucoup plus cher que les autres ?

Le type de Montréal dit à voix basse :

– 1000$ pour vous, 1000$ pour moi et nous engageons le gars de Lévis pour réparer le mur.

– Vendu ! s’exclame le représentant du gouvernement.

Ainsi se porte la construction au Québec !