Fiabilité des produits Apple?

C’est la question que je me pose depuis ma première visite à la boutique Apple de la rue Sainte Catherine Ouest, à Montréal. Ayant un problème de rupture de communication avec mon iPhone d’à peine 11 mois d’utilisation, je n’avais pas le choix de m’y rendre pour qu’ils trouvent une solution. Malheureusement, ils n’ont pas de succursale sur la rive-sud, un non sens à mon avis.

Toujours est-il que j’arrive en fin de matinée et je trouve la place bondée, une vraie fourmilière. Plein de commis en bleu, tenant dans leurs mains un iPad. Il doit bien y en avoir une bonne vingtaine. On m’accoste pour enregistrer mon rendez-vous et on me demande de monter à l’étage afin de rencontrer un technicien. Rendu là-haut, surprise! C’est encore pire qu’en bas. Dans un capharnaüm indescriptible, une trentaine de techniciens discutent avec des clients venus pour régler des problèmes avec leurs produits de la pommes blanche. Et je vous fait grâce du nombre de clients en attente, le long d’une balustrade. On se croirait sur le parquet de la bourse.

C’est ce qui m’a porté à me questionner sur la fiabilité des produits Apple, qu’on annonce à gros renfort de publicité, comme étant des modèles presque parfaits. Alors si c’est le cas, comment expliquer toutes les activités de cette boutique. Aujourd’hui, le téléphone cellulaire s’est beaucoup éloigner de sa vocation première, téléphoner. Ce sont de mini-ordinateurs puissants mais aussi fragiles. Par ses fréquentes manipulations, l’appareil devrait être indestructible et hyper robuste. Malheureusement, avec les nouveaux modèles qui apparaissent à une cadence fulgurante, la colonne des ventes est plus importante que la fiabilité. Une conséquence provoquée par une clientèle avide de posséder l’appareil dernier cri et de la plus récente technologie.

Finalement, après une réinitialisation de mon iPhone et du remplacement de la carte SIM, on a détecté une anomalie avec le système d’exploitation avec le résultat que toutes mes données sont foutues et je dois recommencer à neuf… Pour finalement constater que mon problème est réapparu. Dans trois jours, je reprendrai rendez-vous avec la boutique pour peut-être remplacer l’appareil. Après cette expérience, mon opinion des produits Apple en a pris un coup et je constate qu’ils sont comparables avec tout ce qui se fait sur le marché, côté qualité et fiabilité. Leurs prix élevés est un leurre. Pas étonnant que la concurrence soit en train de leur damer le pion.

Déception et espoir

Nous pensions bien avoir finalement trouvé un acheteur pour notre maison mais la déception nous habite parce que la transaction ne s’est pas réalisée. Après avoir fait une offre d’achat, celui-ci a multiplié les gestes de mauvaise foi pour étirer les délais et faire en sorte d’attendre l’échéance du contrat. Je ne serais pas étonné qu’il ait tout fait pour se rendre insolvable. Il a manqué à ses obligations volontairement et sans conséquences.

Nous qui pensions qu’apposer sa signature au bas d’une offre d’achat, acceptée par les parties, constituait une obligation en soit, nous étions très déçus que le dossier se termine en queue de poisson. Le manque de dynamisme de notre courtier n’a pas aidé non plus. Tout le dossier s’est déroulé tout croche, sans professionnalisme et rigueur. En plus, se faire annoncer par un directeur qu’il n’y avait rien à faire d’autre que de poursuivre personnellement l’acheteur au civil, j’ai eu la réaction de lui demander à quoi il pouvait bien servir. Proprio Direct c’est bien fini pour nous. Déception par dessus déception, voilà le triste constat que nous en faisons.

Maintenant, tout est à recommencer. Il faut que la maison se vende parce que nous sommes passés à autre chose. Pas question non plus de procéder à une vente de feu. Nous embaucherons un nouveau courtier compétent, sous peu, et nous espérons bien avoir des résultats concluants cette fois-ci. En tout cas, on sait quelles questions lui poser pour vérifier son intérêt et mériter notre confiance. Quant aux visiteurs, on ne veux pas de senteux! Ces personnes plus intéressés d’écornifler que d’acheter. On n’a pas de temps à perdre avec ça.

Si vous connaissez des gens qui recherchent une maison unifamiliale intergénérationnelle, passez le mot, on a quelque chose d’intéressant à leur proposer, près de tous les services, commodités et axes routiers, juste ici, à Brossard et à un prix très compétitif.

In Memoriam – Mireille Rajotte – 1er anniversaire

 

Bonjour Mireille. Comme le temps passe pour nous, mortels, alors que toi tu profites de l’éternité. Un an s’est écoulé depuis ton départ. Aujourd’hui, je prends ces instants pour te rendre un hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion de te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habitent nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur ceux et celles que tu chérissais, jusqu’au jour des retrouvailles.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.

Quand la chaleur rend impatient

Vivement des températures plus clémentes et plus fraîches parce que tout ce soleil, cette sécheresse et cette humidité accablante commencent à taper sur les nerfs de certains individus qui devraient se rafraîchir dans leur piscine plutôt que s’aventurer dans le grand monde et sortir par un temps pareil.

J’ai vécu l’expérience hier, d’un sexagénaire stressé, à la cervelle d’oiseau, qui a montré à tout le monde que l’imbécilité ne tue pas. Quoiqu’il aurait pu tomber raide mort, foudroyé par une attaque cardiaque, tellement il piaffait d’impatience.

Cet homo sapiens sapiens me suivant en file, dans un Couche-Tard de Sainte-Julie, alors que j’étais à payer mes achats. Il devait trouver que ça n’allait pas assez vite à son goût pour payer sa Presse, alors au moment où je quittais et s’adressant à la caissière, il y alla du commentaire suivant, assez fort pour que je l’entende:

– Je cours voir ma mère à l’hôpital et je n’ai pas le temps d’écouter vos histoires.

Oh la la…! Pas content le monsieur. On respire par le nez, on prend son gaz égal. Sa mère a le dos large.

Je l’ai attendu dehors en le dévisageant longuement du temps qu’il se rendait à sa bagnole. Son journal sous le bras et usant de sa matière cérébrale digne d’un babouin, il monta dans sa voiture de luxe pour partir en trombe sur les chapeaux de roues. Édifiant et sûrement pas une overdose de testostérones. Je soupçonne un coup de soleil sur son coco dégarni.

Vite, le temps frais, avant qu’il ne fasse un malheur.

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil

Enfin le poodle a dissout l’Assemblée nationale pour déclencher des élections qui connaîtront leur dénouement le 4 septembre, au terme d’une grande mascarade de bouffons. Des clowns qui ne font plus rire et qui ont perdu toute crédibilité.

Le cirque vient à peine de commencer que déjà, le caquiste Gaétan Barrette promet que tous les québécois auront leur médecin de famille et que les listes d’attentes seront choses du passé. On l’a déjà entendu celle-là! Encore faut-il qu’il soit élu, au pouvoir et Ministre de la santé.

Pendant ce temps le poodle et ses sbires vont continuer de dépenser en promettant mer et monde avec de l’argent qu’ils n’ont pas. Ah! Si tous ces politiciens pouvaient se transformer subitement en Pinocchio au gré des promesses, on aurait droit à des combats de nez épiques. Les politiciens, tels des putains, useront de leurs pouvoirs de séduction pour nous enjôler de promesses farfelues et de balivernes.

Par contre, cet appel aux urnes nous donne un pouvoir absolu sur notre choix de porter au pouvoir le gouvernement qu’on veut. Avant de poser ce geste hautement démocratique et le faire de façon éclairée, il faudra se rappeler les neuf dernières années libérales, parsemées de corruption, de taxes abusives et de gaspillage éhonté.

Avec un taux d’insatisfaction à 70% par la population envers ce gouvernement de profiteurs, nous détenons au bout de notre crayon, le pouvoir de les sortir de leur confort et de leur montrer cavalièrement
la porte. Un balayage sans équivoque! Plus personnellement, le poodle mérite une cinglante défaite dans sa propre circonscription, comme Robert Bourassa l’avait vécu en 1976.

Pour ma part, mon vote ira à Pauline Marois et même si elle est impopulaire, sa vaste expérience du monde politique mérite ma confiance. Il est temps qu’on crée un précédent en élisant une femme au poste de Première ministre du Québec. Ça ne peut être pire. Avec une majorité, on verra ce qu’elle a dans ventre.

Quoi qu’il en soit, j’espère et je souhaite que la participation des électeurs et électrices marque un record de tous les temps, pour faire passer un message clair et sans ambiguïté. Le cirque est commencé, les bouffons sont en piste, place au spectacle!

Les aînés, bien traités

Profitant de la convalescence de Louise dans une Résidence Soleil, je l’accompagne tous les jours dans sa démarche en partageant son quotidien. Je vis l’expérience de séjourner dans ces résidences modernes.

À l’ère où les baby boomers commencent leur troisième âge, on voit pousser partout ces manoirs grandioses qui les invitent à y habiter pour fuir la solitude et découvrir une vie communautaire active et enrichissante.

Par le passé, j’en ai visité une, pour valider mes informations et me faire ma propre opinion. Je n’ai plus maintenant aucun doute. Si la santé nous le permet, en terme d’autonomie, c’est là que nous aimerions amorcer notre vie de septuagénaires, une fois notre trip de camping révolu.

Tout y est conçu et pensé en fonction des aînés; couloirs larges et ascenseurs grands formats pour que les quadriporteurs et marchettes puissent circuler librement, rampes d’appuis, prises de courants plus hautes, des balançoires et aires de repos à profusion ainsi que des boutons d’urgence dans toutes les pièces.

On ne s’ennuie pas et les activités sont nombreuses; quilles, natation, conditionnement physique, jeux de galets, pétanques, billard et le cinéma, en passant par la bibliothèques, les aires de jeux de cartes ainsi que les postes d’accès à Internet.

Plusieurs appartements de toutes dimensions sont disponibles selon les budgets et besoins de chacun. À l’extérieur, des allées piétonnières serpentent le terrain, agrémenté de gazébos, de bancs de parc et de balançoires. Il n’est pas rare d’y trouver des jardins aménagés avec plans d’eau, créant des îlots enchanteurs.

Pour les services, on retrouve également une chapelle, des salles de réceptions, un mini dépanneurs à prix modiques offrant des billets de loterie pour sa clientèle accro. Pleins de cours sont offerts et un médecin est disponible pour consultations, chaque semaine.

Enfin, pour les repas, on y mange très bien et ils sont équilibrés. Pour 10$, 11$ pour les visiteurs, on a droit à un repas complet et croyez-moi, on n’y retourne pas pour une deuxième assiette.

Bien entendu, une panoplie d’autres services s’ajoutent et souvent il faut déboursés quelques dollars pour les obtenir. Par contre, les Résidences Soleil offrent des appartements pour qui veut un court séjour en convalescence. C’est le cas de Louise qui, pour 50$ par jour, taxes en sus, est hébergée dans un grand appartement meublé et fonctionnel, incluant les trois repas, style buffet, servis à la grande salle à dîner. Une surveillance 24 heures sur 24 est assurée en cas d’urgence.

Si, un bon matin, vous voulez voir à quoi pourrait ressembler votre environnement, une fois rendus à un âge vénérable, allez visiter une de ces résidences aux décors luxueux et vous constaterez, comme moi, que les aînés y sont bien traités. Je demeure convaincu que les années passées dans ces établissements dignes des grands hôtels, prolongent la vie dans un climat de dignité et de sérénité.

Un respect minimal du patient

L’hospitalisation de Louise s’est terminée en matinée hier et nous en sommes maintenant à la phase de réhabilitation. Elle doit faire travailler son genoux dans des conditions optimales pour les deux prochaines semaines. Notre maison, dépouillée des meubles, ainsi que notre caravane avec son espace restreint pour une marchette ne pouvant faire l’affaire, c’est au Manoir Sainte-Julie qu’elle entreprendra cette dernière étape avant le retour à la maison. Faisant partie des réputées Résidences Soleil, cet établissement offre des appartements pour convalescence, incluant les repas quotidiens, à prix raisonnables.

La dernière semaine passée à l’hôpital Charles-LeMoyne, m’aura permis d’observer notre fabuleux système de santé qui nous coûte plus que la peau des fesses, à travers les différents intervenants qui ont prodigué les soins à ma conjointe. Je dois préciser, à prime abord, que la chirurgie fut couronnée de succès et réalisée selon les règles de l’art. C’est l’environnement qui fait défaut dans ce monstre de gestionnaires et on se demande souvent à quoi ils peuvent bien servir. Tout est désorganisé et on a l’impression que les décideurs sont à des années lumières des exécutants. J’ai relevé les quelques anomalies suivantes, sans égards aux employés mais qui, selon moi, ne devraient pas exister.

Pour l’empathie envers les patients, on repassera. Celui-ci est souvent laissé à lui-même et un accompagnateur ou un proche du patient doit régulièrement intervenir au poste de garde pour obtenir un service ou rappeler simplement la prise d’un médicament.

La marchette promise n’était pas disponible au moment opportun et il a fallu attendre.

L’hospitalisation devait durer une semaine et après la troisième journée, un médecin était prêt à lui autoriser son congé, sur une simple évaluation visuelle générale sans même regarder la cicatrisation. Il m’a fallu m’objecter, ce qui l’a probablement irritée, puisqu’on ne l’a pas revue.

En trois jours, elle a été envoyée dans le corridor pendant 3 heures et à deux reprises, pour déménager de chambre et désinfecter l’endroit. Dans un de ces épisodes, on lui a servi au souper, par mégarde, un repas qui traînait depuis le midi dans le charriot. Ils pensaient que c’était un plateau en surplus.

Même sur production des médicaments de ma conjointe, dans leurs boîtes originales qu’ils n’ont même pas regardé, il lui ont administré le médicament de la même famille, mais différent. C’est notre pharmacienne qui s’en est aperçue au moment du renouvellement des prescriptions. Elle a dû reconfirmer la prescription avec l’hôpital.

Ma conjointe devait se faire elle-même ses injections sous cutanées, alors que c’est le rôle de l’infirmière qui est formée en ce sens. Dès que vous êtes capable de le faire, le personnel médical vous encourage à le faire.

Les traitements de radiothérapie sont effectuées directement aux chambres et il nous a fallu quitter le salon à côté, pour éviter la radioactivité. Leur beau centre de cancérologie, payé à coup de millions, est vide et ne remplit pas sa vocation.

Alors qu’on nous avait dit qu’une travailleuse sociale s’occupait de la démarche pour la réhabilitation, son action s’est résumée à quelques pamphlets. Un présentoir aurait suffit! J’ai fait la démarche.

Le personnel hospitalier nous dit régulièrement qu’on est mieux chez-nous qu’à l’hôpital avec ses risque d’attraper toutes sortes de bactéries et de germes. Tout à fait rassurant! Personne n’a ramassé le tampon de ouate qui traînait par terre dans la chambre, depuis trois jours.

Malgré tout cela, il y a des exceptions. Quelques membres du personnel ont le feu sacré. Ils font leur travail avec le sourire, sont avenant et complaisants. C’est juste malheureux qu’ils ne soient pas contagieux.

Je pourrais continuer sur plusieurs ligne encore et encore. On entre dans un hôpital et ça pue. C’est sale et on passe constamment notre temps à se désinfecter les mains dès qu’on touche n’importe quoi. Les employés arrivent de l’extérieur avec leurs vêtements de travail sans égard aux germes qu’ils pourraient transporter. C’est pas normal. On n’arrête pas d’ouvrir des cliniques partout et pourtant, tout le monde se présente à l’urgence avec un livre de 400 pages, sachant fort bien, qu’ils vont passer au travers, le temps de voir un médecin. Le patient demeure un cobaye qui n’a qu’à attendre bien sagement, jusqu’à ce que le monstre le prenne en charge.

Au fils des années et des gouvernements, on a fait quoi avec tout l’argent de nos taxes? Payer des cadres, des cadres et encore des cadres? Installer, à l’entrée, une œuvre insignifiante de 100 000$ qui s’est brisée au premier coup de vent violent et qui coûtera le double pour la restaurer?

Ils m’ont lavé le cerveau. J’en suis à penser que le système de santé universel, comme on le connaît, devrait disparaitre au profit du privé. Il y aurait des économies faramineuses, moins de gestionnaires et plus d’exécutants. Un service aux petits oignons, on vous replacerait vos oreillers aux 5 minutes. Avec les milliards de dollars qu’on injecte présentement et collectivement dans ce gouffre sans fond, on pourrait l’investir dans des plans d’assurance-santé plus performants et adaptés. Ça existe déjà, alors…

Et pour terminer mon histoire, le temps de monter chercher ma conjointe qui venait d’obtenir son congé, d’attendre après une signature oubliée par le médecin et de redescendre pour payer mon stationnement, la satanée machine m’arrachait 10$ pour mon stationnement de 55 minutes. Aujourd’hui, il faut cinq choses pour se faire soigner; la patience, la patience, la patience, la résignation et accepter de se faire exploiter.

Il n’y a que 24 heures dans une journée

Comme le temps passe. Mes journées se passent entre le camping, la maison et l’hôpital pour accompagner Louise et donc, le blogue est quelque peu négligé. Il est mis à jour mais les articles sont plus espacés. Ah, si les journées avait 36 heures…

Dites-vous que ce n’est que partie remise et d’ici un mois, la routine d’écriture devrait reprendre son cours normal. La réadaptation de Louise évolue normalement et elle ne ressent plus que quelques douleurs au genou, suite à ses exercices. Dès demain matin, c’est sous l’œil et les conseils des thérapeutes, que sa physiothérapie débutera.

Le seul problème présentement c’est la chaleur et l’humidité. C’est fou comment c’est inconfortable dans un hôpital. Même si les fenêtres sont grandes ouvertes, il n’y a pas d’air. Louise transpire… Et quand on sait qu’ordinairement elle n’arrive jamais à suer, c’est vous dire comment la situation est dérangeante et inconfortable. Par contre elle a pu, à l’aide de sa marchette, parcourir une bonne distance.

La semaine qui débute nous apportera peut-être une belle surprise concernant la maison. On se croise les doigts pour que ça marche. Soyez sans craintes, vous aurez la primeur.

Un genou tout neuf

Enfin, après deux ans d’attente, Louise a un genou droit tout neuf. Dès 6 heures ce matin, nous étions à l’admission de l’hôpital Charles-LeMoyne pour compléter la paperasse en vue de la chirurgie.

Même si elle était nerveuse, ce qui est normal dans les circonstances, le fait de ne plus sentir cette douleur parfois insoutenable, lui a donné le courage de se donner une meilleure qualité de vie. Dès 7h45, elle prenait le chemin du bloc opératoire.

Une autre de ses craintes était de subir l’opération sous anesthésie locale, alors qu’elle souhaitais la générale. Le personnel médical l’a convaincu de prendre la locale et elle s’est ralliée à cette proposition. Finalement, ça c’est passé beaucoup mieux qu’elle ne l’appréhendait.

Cette chirurgie, qui dure deux heures et demie, consiste à remplacer le genou par une prothèse de téflon. Si on se fie aux commentaires de ceux et celles qui l’ont subit, tous sont unanimes à en vanter les bienfaits. La chirurgie s’est déroulée normalement et avec succès. Elle regagnait sa chambre vers 14h20, quelque peu affaiblie et avec une douleur au beau milieu de l’abdomen. Vérification des signes vitaux effectuée, ceux-ci étaient normaux, quoique sa tension artérielle était anormalement basse. La médication appropriée, jumelée à un peu de nourriture parce qu’elle était toujours à jeun depuis 22 heures, ont lentement fait remonter sa pression à des valeurs s’approchants de la normale. Une bonne nuit de repos devrait lui faire grand bien.

Maintenant débute la réhabilitation. Une bonne semaine d’hospitalisation avec les physiothérapeutes, suivi nous l’espérons, d’une convalescence de deux ou trois semaines dans un centre spécialisé, devrait renforcir son genou droit, avant de rentrer à la maison et poursuivre par elle-même, ses exercices jusqu’à la veille de notre départ pour la Floride cet automne. Son genou tout neuf lui permettra de prendre de longues marches dans un avenir rapproché.

Un immense merci à ceux et celles qui ont pris la peine de lui téléphoner avant la chirurgie afin de l’encourager. Vos ondes positives l’ont sûrement aidé à affronter l’épreuve. C’est toujours réconfortant de sentir cette solidarité. C’est du positif!

Blagues à part…

Un voleur est entré dans une maison. Il utilise sa lampe de poche pour s’assurer qu’il n’y a personne, et pour identifier les objets de valeur qu’il pourrait emporter avec lui. Au moment où il place le magnétoscope dans son sac, une voix étrange et rauque lui dit :

– Jésus te surveille en ce moment!

Il en perd le souffle. Puis après quelques minutes d’attente, tout à fait immobile dans le noir, il ouvre de nouveau sa lampe de poche et examine les alentours. Rien! Certain de lui, il progresse dans sa quête d’objets de valeur. Juste au moment où il réussit à débrancher complètement le système de son, il entend cette fois très clairement la même voix lui dire :

– Jésus te surveille en ce moment!

– Fou de peur, il dirige sa lampe de poche dans toutes les directions, et réussit finalement à identifier la provenance de cette voix, soit un perroquet bien perché dans le coin du salon.

– Est-ce toi qui as dit toutes ces choses? dit le voleur au perroquet.

– Oui, répond le perroquet. Je fais juste essayer de te prévenir avant qu’il ne soit trop tard pour toi.

Le voleur amusé par ce qui arrive, lui demande :

– Me prévenir hein, mais qui es-tu?

– Je suis Moïse, réplique le perroquet.

– Moïse?

Et le voleur est plié en deux en train de rire.

– Ça prend-tu des gens assez stupides pour appeler un perroquet Moïse, dit le voleur.

L’oiseau répond :

– Oui, je suis d’accord avec toi, et ils sont bien plus stupides que tu ne le penses, au point qu’ils ont même appelé leur pitbull de 140 livres Jésus et il est juste derrière toi!!!

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Un homme et une femme se rencontrent dans un bar. Ils discutent un peu et puis, comme cela arrive dans la vie, ils décident d’aller chez la femme. Après quelques verres, l’homme enlève sa chemise et se lave les mains. Ensuite il enlève son pantalon et à nouveau il se lave les mains. La femme qui regarde tout ce rituel lui dit :

– Je parie que tu es dentiste.

Lui, très étonné, répond :

– Oui, mais comment as-tu deviné?

– C’est simple, répond-elle, tu ne fais que te laver les mains.

Au bout de quelque temps, ils commencent à faire l’amour. Lorsqu’ils ont terminé, elle dit :

– Tu dois être un sacrement bon dentiste!

Lui, rayonnant après un tel compliment à son ego, répond :

– Bien sûr que je suis un excellent dentiste, comment sais-tu cela?

Et elle de répondre :

– Je n’ai rien senti!

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Une famille est en train de déjeuner. La petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup et elle garde le nez dans son assiette. Au bout d’un moment, elle dit :

– J’ai quelque chose à vous annoncer.

Le silence se fait et tous écoutent :

– Je ne suis plus vierge, et elle se met à pleurer.

De nouveau un long silence, et le père s’adresse à sa femme :

– C’est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une pute, tu crois que tu es un exemple pour ta fille? Toujours à te vautrer sur le canapé, la chatte à l’air. C’est lamentable, c’est comme ça que les problèmes arrivent!

À son tour, la femme s’adresse à son mari :

– Et toi, tu crois que tu es un exemple? À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans?

Et le père de continuer :

– Et sa grande sœur, cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué, toujours en train de se tripoter et de baiser dans tous les recoins de la maison, tu crois que c’est un exemple?

Et ça continue comme ça…

La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande :

– Alors ma petite fille, comment cela est-il arrivé?

Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots :

– C’est le curé…

La grand-mère :

– Comment ça le curé?

– Le curé a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël.

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Le gros Rolland rencontre Jean-Pierre.

– Qu’est-ce qui t’est arrivé? T’es drôlement amoché.

– J’ai pris un coup de gigot congelé sur la gueule.

– Ben taboire ! Comment ça t’est arrivé?

– C’est hier. Ma femme qui était en mini-jupe, s’est penchée dans le congélateur pour prendre quelque chose. Alors je ne sais pas ce qui ma pris, je n’ai pas pu résister, je l’ai prise par derrière….

– Merde alors!

– Ouais, plus elle gueulait, plus je continuais de plus belle…

– Pas vrai!

– Ouais, et plus elle se débattait, alors plus ça m’excitait… Puis à un moment, elle a attrapé un gigot congelé et elle m’en a donné un coup sur la gueule.

– J’ai mon voyage! Elle n’aime pas le sexe, ta femme?

– Oui, oui, mais pas chez Maxi…!!!

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Un groupe d’ingénieurs a pour tâche de mesurer la hauteur d’un mât. Ils sortent et se rendent au mât avec les échelles et les rubans à mesurer. Tour à tour, ils tombent de l’échelle où laissent tomber le ruban à mesurer. Un employé passe et voit ce qu’ils essaient de faire. Il tire le mât hors de terre, le met à plat, le mesure d’un bout à l’autre et donne la mesure à un des directeurs, puis il s’en va.

Une fois l’employé parti, un des ingénieurs se tourne vers les autres et dit en riant :

– Ça c’est bien un employé. Crisse qu’ils sont innocents! On cherche la hauteur et il nous donne la longueur.

Évaluez et votez, c’est important!

Je ne vais pas vous parler de politique ou d’élection provinciale. Pour ça, le Poodle se prépare à s’en occuper sournoisement. Non, je veux vous parler, fidèles lecteurs et lectrices de ce blogue et aussi à ceux et celles qui le parcourent à l’occasion.

Depuis plus d’un an, la moyenne journalière de vos visites, se situe autour de 80, avec des pointes qui dépassent assez souvent les 110 et un record absolu de 384 visites en août dernier. C’est une belle évolution en plus de quatre années d’existence et c’est en constante progression. Je tiens à vous exprimer ma satisfaction.

De plus, les articles que je rédige, sont diffusés également sur les réseaux sociaux facebook, twitter et Messenger, assurant une plus grande visibilité. Sur ceux-ci cependant, les statistiques ne sont pas disponibles et on peut prétendre, bien humblement, qu’elles se multiplient par centaines.

Certains, voire même plusieurs lecteurs, se contentent de lire l’article directement sur facebook, alors que le texte se trouve comprimé en un seul paragraphe. Ça demeure ardu de bien le lire et vous manquez l’élément qui est le plus important pour moi; votre appréciation ou un commentaire.

En contrepartie, si vous cliquez sur le titre de l’article qui est également un hyperlien, vous accédez directement au site du blogue et le texte se trouve dégagé et mieux mis en forme, vous permettant d’en apprécier la facilité de lecture. Il devient plus agréable à lire. Au bas de l’article se trouve une ligne étoilée qui vous invite à l’évaluer. C’est là que j’apprécierais que vous votiez. Un simple clic sur l’étoile de votre choix, enregistre votre évaluation. Cette statistique est importante pour moi, puisqu’elle me permet de connaître votre perception du texte que vous venez de parcourir. Plus il y aura de votes et plus l’évaluation que vous en ferez sera révélatrice et juste.

Encore plus bas, vous trouvez une section «Qu’en pensez-vous?», qui vous permet de vous exprimer pour ou contre mon propos ou de l’éclairer. Là encore, cette section a son importance pour animer le débat, la discussion, ou peut être carrément m’indiquer que je suis dans le champ. Vous n’êtes pas obligé d’écrire un roman, quelques mots ou phrases suffisent. Tout le monde a son opinion. À la limite, vous avez un bouton «J’aime» que vous pouvez cliquer, si vous approuvez, sans y aller plus à fond.

Bref, ces outils de mesures sont là pour agir interactivement avec l’auteur et lui fournir vos réactions, remarques et impressions. Alors la prochaine fois que vous lirez mes articles, prenez quelques secondes pour cliquer l’étoile ou laisser un petit commentaire. C’est important pour moi. Vous n’êtes certainement pas à un clic près… Alors, pourquoi ne pas commencer tout de suite?

Salmigondis d’un vendredi 13

Virage à droite

Est-ce qu’on nous prend pour une bande d’imbéciles ou quoi? Montréal demeure la seule ville au Québec à maintenir l’interdiction de tourner à droite à un feu rouge. Partout ailleurs, c’est permis et c’est même devenu un automatisme. Remarquez que la manœuvre n’est pas toujours bien effectuée et on peut dire sans se tromper que ça ressemble beaucoup plus à un arrêt à l’américaine. Ça rend la circulation plus fluide et je suis sceptique quant à l’augmentation du nombre d’accidents que ça provoque. Pour moi c’est un faux débat.

Personnellement j’ai toujours trouvé stupide ce système ambigu. Pourquoi ne pas l’étendre partout à la grandeur du Québec, de cette façon, on n’a pas à se poser de questions et de risquer d’avoir une contravention non intentionnelle. De plus, des affiches interdisent clairement la manœuvre, à certaines intersections stratégiques où il est hasardeux de le faire. On est habitué, depuis le temps que la permission est en vigueur.

Un chauffeur pour Monsieur le recteur

Encore un gaspillage éhonté de fonds publics, alors que les universités sont en manque de financement. Pourquoi des voitures de luxe avec chauffeurs pour ces biens nantis de notre société? De quel droit osent-ils réclamer de tels avantages. Ils poussent même le culot d’en profiter, alors qu’ils bénéficient déjà de généreuses allocations de déplacements.

Quand on dit que Monsieur tout le monde en a assez de ces écoeuranteries, c’est loin d’être de la blague. Alors que certains payeurs de taxes se font geler les fesses à attendre l’autobus, ces tsars de l’éducation supérieure, ces abuseurs de systèmes, se laissent mener le popotin en tout confort. À quand le ménage dans ce gaspillage sans fins? Malheureusement, ça prend une volonté politique pour ça.

Noyades

C’est vraiment triste ces pertes de vies évitables de jeunes bambins, dans nos piscines privées. En ces périodes de canicules, ils sont attirés par l’eau qu’ils aiment particulièrement. Il ne faut que quelques secondes d’inattention, pour que l’irréparable se produise. Chaque fois, ça fend le cœur rien que d’entendre une telle nouvelle. C’est épouvantable qu’un moment qui devrait être joyeux se transforme en cauchemar. Ce doit être terrible à vivre.

Malgré les drames répétés des dernières semaines, le message ne passe pas encore. Lorsqu’un enfant est dehors et encore plus aux abords des piscines, il faut être dans leurs culottes et ne jamais les quitter des yeux une seule minute. Ils deviennent la priorité absolue. Le destin, la fatalité, personne n’y peut rien, mais le sentiment d’impuissance et de culpabilité face à un tel drame doit être insupportable. Il est à espérer que l’hécatombe s’arrête maintenant. Il est mieux de les voir sourire et crier en clapotant l’eau, que de les ramasser au fond d’un bassin. C’est cette image virtuelle qui doit guider notre surveillance constante. Une dernière mise en garde pour les adultes aventuriers; ne jamais se baigner seul. C’est le gros bon sens.

Et pour finir…

J’ai trouvé bien bonne l’histoire du gars qui s’est fait voler sa piscine en pleine nuit et que les policiers ont finalement localisé, remontée dans une autre cour. C’est assez inusité comme crime. Même les policiers n’avaient jamais vu pareil vol, de toute leur carrière. J’imagine le gars qui regarde sa cour à son réveil et qui constate l’absence de sa piscine qui était là quelques heures auparavant. C’est assez pour se pincer pour savoir si on ne rêve pas. Quant aux voleurs, parce qu’ils ne devaient pas être seuls, on peut dire qu’ils ont gagné leur butin à la sueur de leurs fronts. Je sais que c’est incroyable, mais en même temps, c’est drôle en simonac. Dorénavant, les assurances vont assurer les piscines… contre le vol! Du coup, ils viennent de trouver un moyen d’augmenter le coût des primes.