Réflexion sur l’environnement

Quand la vieille femme a choisi le sac en plastique pour ses produits d’épicerie, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au vert. La caissière dit à la femme que la génération de la vieille femme ne comprenait tout simplement pas le mouvement environnementaliste; que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’est excusée auprès d’elle et a expliqué :
– Je suis désolé, nous n’avions pas le mouvement vert dans mon temps.

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :
– Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps!

La vieille dame admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.

En mon temps, on montait l’escalier: on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait à l’épicerie aussi. On ne prenait pas un bolide à 300 chevaux-vapeur machine à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux coins de rue. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine énergétique avalant 220 volts. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.

À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre. C’est vrai ! On ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, on n’avait qu’un téléviseur ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de la province de Québec.

Dans la cuisine, on s’activait pour brasser les plats et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l’époque, on utilisait du jus-de-bras pour tondre le gazon; on n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées.

À l’époque, on travaillait fort physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de santé pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les plumes fontaine au lieu d’acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l’époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

La vieille dame avait raison, à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l’environnement.

Réaction surprenante

C’est le constat que j’ai fait, lorsque j’ai pu voir l’intervention du journaliste Jean-François Guérin de TVA alors qu’il s’adressait à Paul Laplante, le mari de Diane Grégoire disparue depuis plus de trois ans. À chaud, il voulait connaître ses impressions sur l’avancement de l’enquête qui fait maintenant état d’un possible meurtre. Les policiers, scrutent et tamisent littéralement de fond en comble le terrain à l’arrière d’une ferme de Saint-Valérien-de-Milton, dans le but de trouver des restes qui confirmeraient cette hypothèse.

C’est par un pas de commentaires à répétition, pendant qu’il se dirigeait vers son domicile, qu’il a répondu aux questions du journaliste. C’est une réaction assez surprenante quand on vous apprend des nouveaux développements dans une affaire qui s’annonce sordide, impliquant votre propre femme. À tout le moins, je me serais attendu à ce qu’il dise que c’était une bonne nouvelle, que ça lui permettrait de faire son deuil et d’élucider ce mystère, qu’il pourrait enfin espérer mettre un visage et un nom, sur le présumé meurtrier, n’importe quoi du genre… Rien de tout ça. Un pas de commentaire poli et ferme, sans plus.

En tout cas sa réaction m’étonne et sans vouloir prétendre quoi que ce soit, il sème déjà un doute dans l’opinion publique. Espérons qu’on connaîtra enfin la fin de l’histoire. Une chose est sûre, le travail des enquêteurs qui s’amorce sera digne des meilleurs épisodes de CSI, à n’en pas douter un seul instant.

Le Québec francophone, c’était hier.

Comme à l’époque de la Gaule au temps des romains, voici la carte du Québec sans ses gaulois. Une bourgade francophone enclavée dans un continent anglophone. Ainsi donc, dans deux décennies, les francophones seront minoritaires sur l’ile de Montréal, selon l’Office Québécois de la Langue Française (OQLF). Rien de nouveau et heureusement que le résultat dans les régions est moins fulgurant parce que la dégringolade serait encore plus abrupte. La loi 101, adoptée en 1977, continue d’être bafouée et ignorée par une majorité de commerçants. L’affichage en est un exemple frappant et l’OQLF ne fait absolument rien pour l’empêcher. Astérix Legault et sa coalition promettent de s’y attaquer mais encore faut-il qu’ils prennent le pouvoir ou à tout le moins, fondent leur parti politique et découvrent la potion magique, à s’en gaver.

La langue s’anglicise aussi du côté culturel. Nos artistes à l’unisson, parlent de « show » au lieu de spectacle. Ça fait plus « in » je suppose. Quant nous en sommes rendus à angliciser notre langage, c’est que nous ne respectons pas notre propre langue.

– Hey Man… À soir ça va t’être toute qu’un show…V’nez vous-en la gagn !

Édifiant ! Le plus bizarre dans tout ça, c’est que ce sont nos bons québécois francophones de souche qui font que la langue parlée s’en va chez le diable. L’autre jour, alors que j’écoutais TVA, un message annonçait la télé-série Dr House et bien croyez-le ou non, la narratrice prononçait un Doctor bien senti, à l’anglaise. Est-ce vraiment nécessaire ? L’assimilation linguistique d’un peuple se fait comme ça, à petite dose, sans déranger. La méthode est efficace puisque le français régresse. On ne se défend même plus. C’est devenu une normalité, une bataille perdue d’avance que des frustrés comme moi s’entêtent à vouloir dénoncer.

Un dernier exemple est la trouvaille (ils ne se sont pas creusés les méninges) de la chaîne de télévision V avec son jeu américain The Price Is Right. Elle se sent obligée de conserver le titre original et se donner bonne conscience en y ajoutant À vous de jouer. C’est pathétique ! Et que fait l’OQLF ? Absolument rien, ils ne contreviennent pas à la loi et le domaine télévisuel est de compétence fédérale. C’est pas beau ça ? Voilà pourquoi de plus en plus on s’enfonce. Nos assimilateurs profitent de chaque faille, si petite soit-elle, pour nous imposer l’unilinguisme. Pourquoi tout traduire en français alors que les endormis de québécois sont capables de lire et de comprendre l’anglais. Et on reste là, sans rien dire et sans rien faire. On baisse les bras. Encore quelques générations et on écrira Le Québec francophone, c’était hier !

Le chemin du deuil

Aujourd’hui, en ce jour où nous disons un dernier adieu à Pauline, partie trop tôt, il faudra continuer notre chemin. Virtuellement elle continuera de veiller sur nous mais, dans notre monde mortel, il faudra réapprendre à vivre sans elle. C’est dans cet esprit que je veux partager avec vous, le texte qui suit. Les mots ne sont pas les miens mais plutôt tirés d’un petit cahier que les maisons funéraires laissent aux familles endeuillées. Le texte, porteur d’espoir, nous permet de réfléchir sur la suite et l’orientation de notre vie après le deuil.

Un être cher vient de nous quitter, vous voilà dévasté. Vous l’aimiez… votre cœur est brisé… et votre chagrin habite votre être tout entier. Vous vous demandez comment vous ferez pour vivre sans sa présence, pour accepter l’inacceptable. Comment faire pour continuer votre route alors que vous êtes si profondément blessé ?

Bien des larmes couleront. Bien des questions surgiront. Certaines réponses se formeront dans les sillons de la douleur. D’autres viendront par le rire d’un enfant… par le souffle du vent… et par toutes ces beautés que recèle la vie. Mais aujourd’hui, alors que le deuil vient de vous frapper, il y a bien peu de place pour en comprendre le sens et réaliser sa portée.

Il faut laisser le temps faire son travail, et surtout, laisser la douleur s’exprimer. Elle peut prendre différents visages, de la tristesse à la colère devant l’épreuve qui vous afflige. N’en soyez pas surpris. Pas plus que cette culpabilité qui surgit lorsque l’on croit ne pas avoir été à la hauteur. La hauteur se mesure à travers l’attachement et l’amour dont vous avez su faire preuve à l’égard de l’être aimé.

À différentes occasions, il vous arrivera de vous sentir vulnérable et prêt à vous effondrer au moindre souvenir. Surtout dans les premiers temps, alors que l’émotion est à son comble. Apprenez à accueillir vos larmes avec respect. Elles vous livrent un message, celui d’une blessure qui a encore besoin de soins. De plus, en libérant un trop-plein d’émotion, elles ont un pouvoir d’apaisement.

Entourez-vous de gens qui savent écouter, car le besoin de parler de l’être cher est souvent très grand. Besoin des plus légitime, n’en doutez pas un seul instant.

Les mois passeront, et vous aurez l’impression parfois que le chagrin ne se tarit pas. Vos ressources s’épuiseront, et vous risquez de sombrer dans l’épuisement. Alors, n’hésitez pas à vous ménager des moments de répit. Ne négligez pas de vous dorloter et de vous traiter avec douceur.

Apprenez à dire vos limites… à demander de l’aide… à accepter votre vulnérabilité. Bien qu’il arrive qu’on ait l’impression de se vider de soi-même, dans l’épreuve du deuil, vous découvrirez que derrière la souffrance peut se cacher un aspect de vous que vous ne soupçonniez pas. Comme une force intérieure qui se révèle ou encore une plus grande humanité. Certains distingueront de nouveaux champs d’intérêt ou s’investiront dans des projets. Mais quoi qu’il en soit, vivre un deuil a pour effet de ramener aux choses essentielles. D’apprécier ceux qui nous entourent et de goûter la vie différemment. Et bien qu’aujourd’hui il puisse vous apparaître lointain, ce jour où vous « vivrez » à nouveau, il y a devant vous encore bien des saveurs qui sauront vous surprendre… agréablement.

Humour osé et méchant de septembre…

À cause de « l’innocence » de Tarzan qui a vécu seul pendant si longtemps, Jane dû lui donner des cours pour lui expliquer la sexualité :
– Regarde, Tarzan, ce que tu as là entre tes jambes, c’est comme ton linge sale. Et ce que j’ai entre mes jambes, c’est comme une machine à laver… Et donc tu dois mettre ton linge sale dans ma machine à laver et bien l’essorer avant de le retirer.
Les 5 nuits suivantes, Tarzan lava son linge sans s’arrêter et lorsque Jane put enfin respirer, elle lui dit :
– Écoute, Tarzan, tu ne peux pas faire autant de lessives à la suite, ce n’est pas bon pour le linge ni pour la machine. Tu devras attendre 2 ou 3 jours pour recommencer à laver ton linge.
En entendant cela, Tarzan fut très déçu et après un mois sans lessive, Jane lui dit :
– Tarzan, qu’est-ce qu’il t’arrive ? Pourquoi depuis un mois tu ne mets plus ton linge dans ma machine?
Alors Tarzan lui répondit :
– Tarzan avoir appris à laver à la main !!!

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C’est un gamin qui vient discrètement ouvrir la porte de la chambre de ses parents. Il voit sa mère faire, ce qu’on nomme, une gâterie à son père. Il referme doucement la porte et s’en va en secouant la tête et se dit :
– Quand je pense qu’ils veulent me faire rencontrer un psy parce je suce mon pouce!

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Les abeilles, les fleurs, les choux, la p’tite graine… Tout ça, c’est complètement dépassé ! Soyons modernes…
Un beau matin, un enfant demande à son père :
– Papa, dis-moi: comment suis-je né ?
– Très bien, mon fils, il fallait bien que l’on en parle un jour. Voici donc ce qu’il faut que tu saches. Papa et Maman se sont connectés sur facebook. Papa a envoyé un courriel à Maman afin de lui fixer rendez-vous dans un cybercafé. Ils ont découvert qu’ils s’entendaient bien et qu’ils avaient beaucoup de choses en commun. Papa et Maman ont alors décidé de faire un partage de fichiers. Ils se sont dissimulés dans les toilettes et Papa a introduit son bâton de mémoire dans le port USB de Maman. Lorsque Papa fut prêt pour le téléchargement, Papa et Maman réalisèrent qu’ils n’avaient pas mis de coupe-feu. Hélas, il était trop tard pour annuler le transfert et les données étaient impossibles à effacer. Et c’est ainsi que, neuf mois plus tard, le virus est apparu…

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Un soir, un époux se pensant drôle, dit à sa femme :
– On devrait essayer de laver ton linge avec du Slim Fast. Ça t’enlèverait peut-être quelques pouces sur les fesses !
Sa femme ne la trouvant pas drôle, se dit qu’elle ne pouvait tout simplement pas laisser passer un tel commentaire, sans y répondre. Le matin suivant, le mari sort une paire de bobettes de son tiroir :
– Qu’est ce que c’est pour l’amour du ciel ? se dit-il lorsqu’un petit nuage de poudre tomba en les secouant.
– Anna, s’écria-t-il. Pourquoi as-tu mis de la poudre de bébé dans mes bobettes ?
Elle lui répondit avec un petit sourire :
– Ce n’est pas de la poudre de bébé, c’est du Miracle Grow pour faire grossir les plantes !

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Une adjointe administrative unilingue anglophone, téléphone à une adjointe administrative unilingue francophone. L’anglophone demande :
– Is Mr Smith there ?
La francophone répond :
– Non il n’est pas là.
L’anglophone dit :
– Is he gone ?
La francophone répond :
– Y zigonne pas, estie, yé pas là !

Deux aberrations

Les ordinateurs de bord
On n’arrêtera certainement pas les progrès technologiques mais paradoxalement dès qu’ils sont en place et populaires, on s’empresse de les règlementer. Cela a débuté avec les téléphones cellulaires, devenus intelligents au point d’être de supers mini ordinateurs tellement performant, qu’on en interdit l’usage au volant. Or, maintenant, c’est autour des ordinateurs de bord, qu’on retrouve dans les véhicules, que la tecno s’impose. Les constructeurs automobiles en ont décidé ainsi. Fini les boutons ! Nous sommes à l’ère du tactile. Ils permettent même l’accès à facebook et Twitter.

J’ai pu me familiariser avec ces nouveaux gadgets lors d’une récente escapade et heureusement que j’étais passager. L’écran, bien en vue au centre du tableau de bord, fait six pouces sur cinq et contrôle tout; l’audio, le chauffage, la climatisation et tous les paramètres mécaniques et électroniques de la voiture, allant de la météo extérieure à la syntonisation des postes de radio. Même si ça fonctionne avec la reconnaissance vocale, que je n’ai pas expérimenté, ça demeure une réelle distraction que je qualifierais de très dangereuse. Parler au téléphone c’est de la petite bière à côté de l’opération de cet ordinateur. Si le conducteur n’est pas seul, ça peut aller mais dans le cas contraire oubliez votre concentration sur la conduite.

Alors pourquoi on introduit tous ces gadgets, pendant que partout on essaie d’en restreindre leur utilisation. Je ne suis pas contre la technologie mais elle doit avoir ses restrictions dans son utilisation. Va pour les paramètres essentiels à la conduite d’un véhicule mais pour le reste, ils ne devraient être visibles que lorsque le véhicule ne roule pas. C’est une question de gros bon sens. Quand les projections parlent de 60 millions d’utilisateurs dans le monde pour 2017, autant y voir tout de suite.

L’insalubrité des hôpitaux
Les hôpitaux existent depuis des lunes et voilà que maintenant, les mises en garde pleuvent pour ne pas attraper de vilains virus ou bactéries. Les plus élémentaires règles d’hygiènes dont celle de se laver les mains vient en premier. Remarquez que le lavage des mains n’est pas seulement bon pour les hôpitaux mais partout. C’est tout de même bizarre qu’on doive se protéger dans un hôpital où tout doit être impeccable. On nous recommande de toucher les objets, poignées de portes, les rails de lits etc., avec les avant-bras, les coudes. Ça vous surprend ? Moi pas ! Les hôpitaux sont de plus en plus crasseux. Le personnel d’entretien est invisible et quand on les voit, ils font les coins ronds.

Qu’est-ce qu’on attend pour discipliner le personnel. Les obliger à ne pas prendre leurs pauses à l’extérieur de l’hôpital avec leur vêtement de travail. Eux aussi rentrent plein de parasites à l’intérieur des murs, puis tripotent les patients. Lors d’une prochaine visite dans un hôpital, observez bien les planchers le long des murs. Vous y trouverez des gants de latex, des bouts de ruban adhésifs, des tampons souillés. Je pourrais vous en parler longtemps parce que depuis un an, je fréquente les centres hospitaliers au moins trois fois par semaine.

Présentement la mode est aux visites permises de 9h00 à 20h00 quotidiennement. Si on veut enrayer ce fléau, pourquoi ne pas limiter les visiteurs. Pourquoi ne pas s’en tenir à une courte période de visites l’après-midi et le soir. De cette façon, on limiterait la propagation. Il faudrait aussi nettoyer constamment les endroits achalandés. Ne pas lésiner sur le nettoyage devrait être une priorité absolue.

Mais comme les traditions se perdent et que les écoles ont abandonnées les cours d’hygiène de jadis, en les remplaçant par des classes vertes et quelques congés pédagogiques, on récolte ce que l’on sème et on arrive sur le marché du travail néophyte, quant aux règles élémentaires d’hygiène.

L’impopularité des syndicats

Le sondage publié dans le Journal de Montréal d’hier dévoile des données qui ne me surprennent absolument pas, spécialement la donnée où 54,4% des travailleurs syndiqués préféreraient ne pas être syndiqués s’ils en avaient le choix.

Du temps où j’étais vice-président puis président d’une section locale de 400 à 1000 membres, notre exécutif en était arrivé à la même conclusion et je parle des années 80-90. Nous avions une seule assemblée statutaire par année et encore là nous avions peine à intéresser plus du quart de nos membres. Pour les attirer, nous devions offrir le buffet et tirer au sort quelques prix en argent.

La formule Rand obligeait un travailleur d’une unité syndiquée d’en faire obligatoirement partie. Lorsqu’on leur posait les mêmes questions que le sondage, nous obtenions les mêmes réponses. Les élections se faisaient régulièrement par acclamation, faute de volontaires. Personne ne se pressait aux portes pour poser sa candidature.

Pourtant, nous avions gagnés de belles et grandes batailles, obtenus des gains monétaires substantiels et mon syndicat avait une approche plus partenariale que conflictuelle avec l’employeur. Nous avons même remporté une éclatante victoire, jusqu’en Cour suprême sur le lieu de résidence des employés, qui fait jurisprudence aujourd’hui. Une bataille de plus de 10 ans. Notre affiliation à un grand syndicat pancanadien nous a largement permis de supporter financièrement notre action pour gagner cette bataille impossible, à l’origine.

Malgré tout ça, nous essuyions les critiques de nos membres. Nous avions beau leur démontrer notre force collective, ça ne passait pas. Les grandes batailles de la révolution tranquille sont reléguées aux oubliettes et les nouveaux employés du temps arrivaient avec d’excellentes conditions de travail enviées par les employés qui ne pouvaient compter sur un syndicat. Quant on arrive dans un travail régit par une convention collective généreuse, on ne se rend pas compte de l’acharnement des hommes et femmes d’hier à réclamer et obtenir des conditions d’emplois décentes. Ils arrivent tout rôti dans le bec et n’ont pas le goût de revendiquer. Nous vivons dans un monde individualiste, sans vision collective.

La vie comme les modes ou les tendances, obéissent à des cycles et avec les acquis qui disparaissent lentement, d’autres auront à refaire le même travail que nos prédécesseurs. Depuis longtemps, on cherche abolir cette formule Rand et, quant à moi, c’est une erreur. Si ça devient réalité un jour, il faudra renforcir les normes minimales de travail et faire en sorte que le libre choix d’appartenir à un syndicat ne crée pas deux classes de salariés. Ils devront recevoir le même traitement que les syndiqués d’une même boîte et les mêmes avantages d’une convention négociée. La différence sera de défrayer personnellement les coûts d’une défense de grief ou de différent. Ils comprendront alors, l’avantage d’une force collective, pour lutter à armes égales avec l’employeur.

Les syndicats sont nés d’abus éhontés d’employeurs véreux. Des syndicats ont exagérés leurs pouvoirs et même aujourd’hui, c’est encore vrai. Mais les contraires existent et dans ces entreprises, il est possible d’avoir des relations de travail harmonieuses et respectueuses. C’est ce genre de syndicalisme que j’ai vécu et vanté, durant 13 ans et j’en suis très fier.

Maintenant retraité, je m’intéresse encore au mouvement syndical, à distance, et ce que j’entends est resté comme à mon époque. Ils seront toujours impopulaires, jusqu’au jour où leurs membres devront regagner leurs acquis perdus au fil du temps. Réinventer la roue quoi !

Funérailles de Pauline Geoffrion, née Michaud

La dépouille de Pauline a été confiée au salon funéraire Poissant & Fils Ltée., 180 rue Saint-Pierre à Saint Constant.

Pour ceux et celles qui veulent lui dire un dernier adieu, la famille y accueillera parents et amis le samedi 10 septembre à compter de 13 heures, suivi d’une célébration à 16 heures en la chapelle du complexe.

Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une.

In Memoriam, Pauline Geoffrion, 1951-2011

Le mauvais sort continue de s’attaquer à mon entourage. Ce matin, à 6h55, ma belle-sœur Pauline, que j’aimais taquiner, s’éteignait doucement des suites d’un féroce cancer du poumon. Elle avait 60 ans. Malade et affaiblie depuis le printemps, elle laisse un grand vide auprès de ses proches, parents et amis, dévastés par l’incompréhension de cette fatalité. C’est arrivé trop vite !

Évidemment mes premières pensées vont vers Gilles, son conjoint, ainsi que leurs deux fils Martin et Michel, les conjointes et leurs deux petits-enfants qui viennent de perdre leur pilier, ainsi qu’à toute la grande famille. Je veux leur assurer de notre soutien, Louise et moi. Que le temps apaise leur peine et qu’ils sachent que de là-haut, elle leur donnera la force de poursuivre leur chemin.

À soixante ans, elle mordait dans la vie et c’est ce que je veux me souvenir de cette femme attachante qui appréciait la vie et le bien-être des siens. Elle aimait tellement placoter au téléphone qu’il fallait l’arrêter. Et même si elle n’était pas mondaine, elle aimait le monde. Qui ne se rappelle pas sa dent sucrée qui ne pouvait résister à l’attrait des beignets ou des succulentes pâtisseries? C’était ça notre Pauline qu’on aimait appeler affectueusement Popo.

Aujourd’hui, alors qu’elle file avec les anges, elle accède à la vie éternelle, celle dont on ne revient jamais physiquement. Ma chère Popo, tes souffrances sont terminées et tu peux commencer ta mission de veiller sur nous et nous guider, en attendant les retrouvailles. Entretemps, profites-en donc pour faire la jasette avec ceux et celles qui t’ont précédés… Depuis le temps qu’ils t’attendent, ils ont sûrement des choses à te raconter.

Tu nous manques déjà !

In Memoriam, Stéphane Lizotte, 10e anniversaire

Dix ans sont passés depuis que tu as fermé les yeux pour la dernière fois. Tu es peut être loin de nous, mais tu es toujours présent dans nos cœurs et nos pensées.

Nous ne t’oublierons jamais. Continue de veiller sur nous, avec ta maman que tu côtoies maintenant pour l’éternité.

Sirène ou baleine

Je l’avoue, j’ai un faible pour les rondes. Mis à part les coudes et les genoux, aucun os ne paraît. Rien que de la belle chair et une peau soyeuse. Elles sont pour la plupart très jolies, ont une belle personnalité et un sourire contagieux. Elles respirent la vie et la bonne humeur.

Mais, souvent de leurs points de vue, elles ne s’aiment pas ou s’acceptent difficilement. Les aléas de la mode et de l’image physique demeurent tenaces et bien ancrés dans notre monde superficiel. D’autres s’acceptent et profitent pleinement de la vie et se disent qu’ils ont d’autres chats à fouetter, alors autant vivre pleinement sa vie, sachant très bien qu’elles ne savent pas quand elle va se terminer.

Dernièrement, sur internet, j’ai découvert le texte qui suit. J’ai pensé vous l’offrir parce qu’à mon humble avis, il reflète bien ce préambule. Je veux vous dire, mesdames les rondes, que vous êtes belles et que je vous aime.

Il y a quelques jours, sur la vitrine d’un gymnase, une affiche avec une jeune fille spectaculaire disait : « CET ÉTÉ VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE ? ».

Il paraîtrait qu’une femme d’âge moyen, dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues, a répondu à la question publicitaire en ces termes :

Chers Messieurs,

Les baleines sont toujours entourées d’amis (dauphins, lions marins, humains curieux). Elles ont une vie sexuelle très active, elles ont des baleineaux très câlins qu’elles allaitent tendrement. Elles s’amusent comme des folles avec les dauphins et s’empiffrent de crevettes grises. Elles jouent et nagent en sillonnant les mers, en découvrant des lieux aussi admirables que la Patagonie, la mer de Barens ou les récifs de Corail de Polynésie. Les baleines chantent très bien et enregistrent même des cd. Elles sont impressionnantes et n’ont d’autres prédateurs que l’homme. Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.

Les sirènes n’existent pas ! ET si elles existaient elles feraient la file dans les consultations des psychanalystes parce qu’elles auraient un grave problème de dédoublement de personnalité « femme ou poisson ? ». Elles n’ont pas de vie sexuelle parce qu’elles tuent les hommes qui s’approchent d’elles, Ils feraient comment d’ailleurs ? Donc elles n’ont pas non plus d’enfants. Elles sont jolies, c’est vrai, mais isolées et tristes. En outre qui voudrait s’approcher d’une fille qui sent le poisson ? Moi c’est clair, je veux être une baleine !

PS : À cette époque où les médias nous mettent dans la tête l’idée que seulement celles qui sont minces sont belles, je préfère profiter d’une glace avec mes enfants, d’un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer, d’un café avec des gâteaux avec mes amis. Avec le temps nous gagnons du poids parce qu’en accumulant tant d’information dans la tête, quand il n’y a plus d’autre emplacement, il se redistribue dans le reste du corps, donc nous ne sommes pas grosses, nous sommes énormément cultivées… À partir d’aujourd’hui quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai, mon Dieu, que je suis intelligente…

Sac Wich… pour un lunch sur le pouce

Si, pour le lunch du midi, vous chercher un resto rapide pour déguster un sandwich, le Sac Wich est l’endroit désigné. Louise et moi avons cassé la croûte, ce midi, à cette nouvelle succursale du boulevard Taschereau, de Greenfield Park.

Le menu est assez simple; comme son nom l’indique ce sont des sandwichs sur pain allongé ciabatta grillé, au poulet, au bœuf, à l’italienne ou santé. On y sert également 4 variétés de Batta-pizzas, des salades, soupes et accompagnements. En ce qui concerne les desserts, il y a la crème glacée dure ainsi que des biscuits et gâteaux. Le nom Sac Wich prend tout son sens lorsque vous commandez pour apporter; sur le sac-menu disponible au comptoir, se trouvent les items à cocher, pour passer votre commande. C’est assez original. Une fois complété, on y emballe votre commande, vous payez et vous repartez avec votre petit sac, bien rempli.

La décoration est sobre et contrairement aux autres restaurants minutes, les chaises rembourrées sont très confortables. Une section avec fauteuils et une autre avec chaises de bar et comptoir, complètent l’aménagement mobilier. Deux écrans géants, comme dans les restaurants sportifs, diffusent les images des canaux de sports, en anglais seulement. C’est à croire qu’ils ne connaissent pas RDS et RIS. La musique d’ambiance provient d’une station de radio anglophone. Là aussi, ils ont dû oublier que Montréal possède des stations rock francophones.

Pour cette visite, nous avons choisi une soupe crème de champignons qui m’a semblé être de la Cambell et une petite salade de légumes. Ensuite deux sandwichs ciabatta grillés Steak Rocky, un de 5 pouces et l’autre de 8 pouces, composés de steak, fromages Provolone et Mozzarella, oignons rôtis et champignons sautés. Si la soupe et la salade étaient délicieuses, les sandwichs manquaient nettement d’assaisonnements. Nous n’avons pas pris de dessert, seulement des boissons gazeuses. Coût de la facture, 21 $. Pour fin de comparaison, disons que c’est un plus cher que Dagwoods, un resto similaire, que nous fréquentons à l’occasion. Mais, comme tout est une question de goûts, à vous de l’essayer et laissez-moi vos commentaires.

Aimé :
Belle décoration, service rapide, sièges confortables, originalité des sacs-menus, pain ciabatta délicieux.

Moins aimé :
Sandwich au bœuf fade, soupe en boîte, téléviseurs et radio syntonisant des chaînes anglophones.

Note globale :
6 / 10