In Memoriam – Stéphane Lizotte – 11e anniversaire

Déjà 11 ans que tu nous as quittés. Tu es peut être loin de nous, mais tu es toujours présent dans nos cœurs et nos pensées. Nous ne t’oublierons jamais. Continue de veiller sur nous.

La force de l’espérance est ce qui nous permet de se remémorer les souvenirs de ceux qui ont marqué notre vie.

In Memoriam – Pauline Geoffrion – 1er anniversaire

Déjà un an aujourd’hui, tu quittais sans prévenir, sans déranger, mais laissant tes proches dans la tristesse la plus profonde. Encore aujourd’hui, l’épreuve reste indélébile et hier, ceux et celles qui t’aiment se sont réunis pour une messe à ton intention.

Nous voulions te rendre cet hommage bien mérité. C’est une façon et une occasion pour te remercier pour ces souvenirs inoubliables qui habite nos cœurs à tout jamais. Continue de veiller sur nous tous et de guider les pas de tes descendants.

Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.

Le pourboire

Ainsi donc, les restaurateurs de Burlington au Vermont traitent les touristes québécois de radins, lorsque ceux-ci leur laissent de maigres pourboires. Certains ont décidé d’inclure un supplément de 15 à 20%, à ce titre. Cependant, l’histoire ne dit pas si en contrepartie, les américains ne font pas de même lorsqu’ils nous visitent. La taxe de vente pour les restaurants du Vermont est de 9%.

Il y de ça plusieurs années, des parents américains de ma grand-mère maternelle, venaient passer quelques semaines de vacances au Québec et s’installaient dans sa maison. Ils étaient nourris et logés pour absolument rien. C’était comme ça chaque année et l’histoire se répétait. Lorsqu’ils quittaient pour retourner au Rhode Island, même pas un seul dollar n’était remis à ma grand-mère en signe de remerciement, ou simplement laissé sous l’oreiller ou sur une table de chevet. Je trouvais ça très malvenu.

Par définition, le pourboire représente une somme d’argent remise, à titre de gratification, de récompense, par le client à un travailleur salarié. Un montant qui se mérite, selon moi. Voilà toute la question! J’ai toujours détesté et évité de fréquenter des restaurants qui ajoutent systématiquement un pourcentage en signe de pourboire sur une facture. C’est arbitraire et impersonnel, tout en étant un manque de respect envers la clientèle. Déjà que la taxe est abusive pour ne pas dire indécente au Québec… Je peux déterminer moi-même le montant que je verserai en gratitude, selon le service que j’ai reçu. Je suis capable de faire une différence entre une serveuse aimable, avenante et souriante, contre une autre qui me montre sans équivoque qu’elle n’aime pas ce qu’elle fait, est expéditive et qui a plus envie de rentrer chez-elle que de servir un client qui lui tombe sur les nerfs.

J’exige que cette initiative me revienne de plein droit. Lorsque le service est à la hauteur de mes attentes, je me montre très reconnaissant et généreux. Dans le cas contraire, je ne me gêne pas pour laisser un pourboire minime, pour faire passer le message et indiquer à la serveuse, que son service laissait beaucoup à désirer. En matière de service, les américains sont mal placés pour nous faire la morale. Même s’ils se sont grandement améliorés, il n’est pas rare de voir encore une serveuse s’amener avec la bouteille de ketchup ou autre condiment dans ses poches.

Qu’est ce qui nous arrive?

Pour une seconde fois en un mois, un futur acheteur de notre maison s’est désisté. La transaction notariée qui devait se concrétiser le 13 septembre prochain, n’aura pas lieu. Après s’être conjointement entendus sur un prix, un rapport de l’inspecteur en bâtiment défavorable a tout foutu en l’air.

Pourtant, selon ses dires, il n’y avait rien de majeur à signaler. quelques fissures anodines et des constatations normales pour une maison de 50 ans. Cependant, en faisant la lecture du document dévastateur de 33 pages qu’il a produit, on se rend bien compte qu’il voulait en faire une maison neuve. Un rapport biaisé avec des faussetés et des affirmations gratuites et sans fondements qui en aurait fait reculer plus d’un. Malheureusement, je n’étais pas sur place au moment de l’inspection et on ne m’y reprendra pas.

Il était accompagné de l’agent de l’acheteur et d’une tierce personne et j’ai bien l’impression qu’ils ont fait en sorte que leur idée était arrêtée; produire un rapport négatif au plus haut point. Ils ont commandé une soumission pour un travail important de plusieurs milliers de dollars, qui n’était même pas requis. Il n’en fallait pas plus pour trouver la raison du désistement. Leurs affirmations et prétentions ont été démolies par une contre-expertise que nous avons dû commander et qui ramenait les fissures à un simple travail esthétique économique et facile à réparer.

Leur spécialiste en béton m’a avoué que sa soumission était basée uniquement sur la demande de son client et en aucun temps, il ne l’aurait informé d’effectuer les travaux. Moi j’appelle ça de la malhonnêteté, de la mauvaise foi. On fait confiance au gens et voilà qu’à la première occasion, ils renient leurs propres signatures et se désistent de leurs responsabilités. Même constat chez l’entrepreneur qui a fait la soumission; l’appât du gain a eu préséance sur sa conscience professionnelle. La réparation soumise n’avait même pas été signalée par l’inspecteur. C’est assez révélateur.

Je peux vous affirmer que c’est très décevant et que ça aiguise le caractère. On ne s’y habitue pas de constater comment il est facile, en immobilier, de ne pas respecter ses engagements et de faire courir tout le monde pour arriver à rien et surtout, sans aucune conséquence. Excusez l’expression mais c’est à tomber su’l cul!

On repart à zéro et je fais la promesse que les prochains acheteurs, inspecteurs, et rénovateurs vont m’avoir sur les talons lors de la prochaine offre d’achat, parce qu’on garde toujours espoir. Ils ne seront pas seuls et j’en fais un devoir personnel. Tant que le chèque ne sera pas dans nos mains, ils sont chez-nous!

Des taxes plus intelligentes

Au Québec, c’est connu, nous sommes les plus taxés de toute l’Amérique. Tous paliers de gouvernements confondus, ils tirent la couverture chacun de leur côté pour trouver du financement pour leurs projets grandioses, sans pour autant sabrer dans leurs propres dépenses.

Aujourd’hui, alors que j’écoutais une ligne ouverte, le sujet de l’heure était de savoir si les riches devraient payer plus d’impôts, pour soulager les vaches à lait de la classe moyenne de plus en plus maigres, qui se font littéralement siphonner. Un revenu annuel de 130 000$ devenait le critère de base pour faire partie de la catégorie des gens riches et célèbres.

L’impôt étant calculé selon le revenu, pour cette raison, les riches paient déjà leur large part d’impôts. Par contre, ils ont plus facilement accès aux abris fiscaux. Mais où ça devient un avantage pour eux ce sont les services qu’ils peuvent obtenir aux même prix que tout le monde, dont celui des garderies à 7$. Ils pourraient facilement payer beaucoup plus. Alors si on veut soulager la classe moyenne, pourquoi ne pas moduler les taxes à la consommation?

D’abord, il faudrait abolir toutes formes de taxes sur les denrées alimentaires, essentielles à la vie. Ensuite, plus un bien serait considéré comme de luxe ou superflus, plus on augmenterait le niveau de taxe et ainsi de suite. On taxerait le luxe puisque seuls les gens riches peuvent se le permettre. Chaque bien taxable serait catégorisé avec son niveau de taxe correspondant. Bref, revoir la structure de taxes à la consommation.

On pourrait aussi abolir les généreux crédits d’impôt des sociétés et taxer les fiducies privées. Pourquoi ne pas abolir les CELI? En somme, aller chercher l’argent où il y en a, parce qu’en fin de compte la classe moyenne paie plus de taxes parce que les plus fortunés profitent d’allègements fiscaux avantageux. Il faut étouffer vers le haut et pas vers le bas.

Finalement, il faudrait taxer tous les gains de loterie, de casino et de jeux de hasard, supérieurs à 10 000$, dans un ordre de 30 à 40% comme il se fait ailleurs. Je m’étonne que personne n’y ait pensé, alors que Loto-Québec nous inonde de «gratteux» à couvrir un comptoir complet de magasin, de même que ses nombreuses loteries, qui prennent à elles seules, quatre bonnes minutes de résultats, dévoilés lors des bulletins de nouvelles de fin de soirée. Avec une seule chance sur des millions de décrocher le gros lot, le risque n’est pas très élevé et si on devient soudainement riche, ce serait facile d’en donner une partie à l’état providence.

C’est tout de même bizarre qu’on voit de plus en plus de voitures de luxe, d’immenses maisons extravagantes et de condos toujours de plus en plus haut de gamme. Il doit bien y avoir de l’argent quelque part… ou bien le travail au noir est en progression.

La perspicacité des enfants

Bientôt, ce sera la rentrée scolaire des tout-petits à travers tout le Québec. Voici, avec un brin d’humour, six raisons pourquoi il ne faut pas faire d’erreurs avec les enfants.

La première :
Une petite fille parlait des baleines avec son professeur. Celui-ci dit qu’il était physiquement impossible pour une baleine d’avaler un homme, parce que même s’il est un très grand mammifère, sa gorge était très petite. La petite fille affirme que Jonas avait été avalé par une baleine. Agacé, le professeur rappelle que la baleine ne peut avaler un homme, c’était physiquement impossible.

La petite fille a dit :

– Quand je serai au ciel, je vais demander à Jonas.

Le professeur demande :

– Que fais-tu si Jonas est allé en enfer?

La petite fille répond :

– Alors, vous lui demanderez.

La seconde :
À la maternelle, une enseignante observait sa classe pendant que les enfants dessinaient. Elle se promenait de temps en temps pour regarder le travail de chaque enfant. Comme elle était à côté d’une petite fille qui avait travaillé avec diligence, elle a demandé ce que le dessin représentait. La jeune fille a répondu :

– Je dessine Dieu.

L’enseignante lui dit :

– Mais personne ne sait ce à quoi Dieu ressemble.

Sans perdre un instant, en regardant l’enseignante, la jeune fille répondit :

– Ils vont le savoir dans une minute.

La troisième :
À l’école, un professeur discutait des Dix Commandements avec ses élèves de cinq ou six ans. Après avoir expliqué le commandement « d’honorer » ton père et ta mère, il a demandé :

– Est-ce qu’il y a un commandement qui nous enseigne la façon de traiter nos frères et sœurs?

Sans perdre un instant un petit garçon, le plus âgé de la famille, a répondu :

– Tu ne tueras pas.

La quatrième :
Les enfants ont tous été photographiés, et l’enseignant essaie de les persuader d’acheter chacun un exemplaire de la photo de groupe.

– Il suffit de penser comment il sera agréable de regarder quand vous serez tous des adultes et de dire :

– Il y a Jennifer, elle est avocate, ou – C’est Michael, il est médecin…

Une petite voix au fond de la salle a retenti :

– Et là, c’est le professeur, elle est morte.

La cinquième :
Un professeur donne un cours sur la circulation du sang. Essayant de rendre le sujet clair, il dit :

– Maintenant, si je me tenais sur la tête, le sang, comme vous le savez, serait dans ma tête, et mon visage passerait au rouge.

– Oui, a déclaré la classe.

– Alors pourquoi lorsque je suis debout dans la position ordinaire, le sang ne descend pas dans mes pieds?

Un petit bonhomme crie :

– Parce que vos pieds ne sont pas vides.

Et finalement, la sixième :
Les enfants étaient alignés dans la cafétéria d’une école primaire catholique, pour le déjeuner. Au bout de la table, il y avait un grand plateau de pommes. La religieuse a fait une note, et l’a affichée sur le plateau de pomme :

«Prenez une seule pomme. Dieu nous regarde.»

Un plus loin, à l’autre bout de la table, il y avait un grand plateau de biscuits aux pépites de chocolat. Un enfant a écrit une note :

«Prenez tout ce que vous voulez. Dieu regarde les pommes.»

Un camping en copropriété

Après deux semaines d’incertitudes et de rumeurs, le camping La Clé Des Champs, où nous résidons, change d’organisation pour devenir un camping administré par un syndicat de copropriétaires. Qualifié de rassembleur, l’annonce du projet a été dévoilée officiellement, dimanche dernier, devant une salle bondée et attentive, par le couple de propriétaires des sept dernières années qui en sont les instigateurs et entourés de professionnels en la matière. Selon eux, c’est une tendance qui gagne le Québec après plus de vingt ans de réalisations chez nos voisins du sud. Inutile de préciser que l’annonce a eu l’effet d’une bombe parmi les résidents et des départs sont à prévoir.

Malgré tout, il restera un côté locatif pour les propriétaires qui désireront louer à un tiers, les terrains acquis à cette fin, et c’est par étape et dans le respect des résidents actuels que s’amorcera le projet à très court terme. La section des voyageurs, pour les campeurs de courts séjours, demeure, puisqu’il devient un bien commun pour le syndicat et par le fait même, une source de revenus. Pour résumer, ce sera une «formule condo» qui sera implantée. Enfin, les résidents actuels qui renouvelleront pour la prochaine saison, avant cette fin de semaine, bénéficieront d’une protection d’éviction de leur site pour les deux prochaines saisons, même si leur terrain est vendu. Ça laisse du temps pour mûrir ses intentions et prendre une décision éclairée, sans précipitation.

C’est cette dernière option que nous avons choisi, Louise et moi. Ce projet nous a un peu beaucoup pris par surprise, puisque nous sommes de nouveaux résidents depuis peu, et la location sur plusieurs années était notre choix de caravaniers. Nous adorons l’endroit tout en restant près de notre milieu de vie et toujours sur la Rive-Sud. Par contre, on veut se laisser une chance de voir naître le projet et le voir évoluer. On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve. Et si, au fil des ans, des terrains saisonniers sont toujours à louer, c’est ici qu’on restera.

Enfin l’honnêteté!

Espérons que le poodle a livré son dernier débat hier soir. Il a passé la soirée à faire le procès des gouvernement des 17 dernières année pour justifier bien involontairement son inertie à régler des problèmes. Il augmente les budgets partout, pensant être la solution mais voilà, ou est passé l’argent supplémentaire? Probablement ailleurs qu’à la bonne place. Si l’insatisfaction des québécois se manifeste à son endroit, il est mieux de faire quelques téléphones à ses «zamis» pour se trouver un emploi, au lendemain de l’élection.

Legault son principal problème est que partout où il est passé, il n’a jamais terminé le travail qu’il a commencé. N’a-t’il pas dit qu’il ne ferait qu’un seul mandat? C’est ça François Legault. Et on l’a vu ce soir face a son ancien chef. Il veut faire le ménage. Fidèle à lui-même, il ira jouer ailleurs, avant de terminer le travail, laissant l’aspirateur au beau milieu du salon.

Les «experts» soulignent Pauline Marois comme perdante du troisième débat. Je suis loin d’être d’accord avec cette analyse, elle a été égale à elle-même. Rarement a-t-on vu une politicienne aussi honnête dans ses propos et ses ambitions, une fois élue. En santé, elle ne prétend par tout régler, comme le poodle l’avait hypocritement promis en 2003. Sur le referendum, elle en tiendra un dans la consultation et le respect des québécois, à la manière de feu René Lévesque. Elle ne s’est pas défilée en affirmant ses convictions souverainistes. Ses promesses sont simples, réalistes et sa vaste expérience politique sont un gage de confiance. Comme le dit l’adage -Quand c’est trop beau pour être vrai, il faut se méfier. C’était vrai en 2003, avec le résultat qu’on connaît et que 70% des québécois rejettent. C’est aussi l’évidence même dans le programme de Legault.

Voter pour le Parti québécois, c’est viser la souveraineté. Cela a toujours été et le restera, comme les libéraux le sont pour le fédéralisme. Les caquistes ne le savent pas encore. Mais malgré tous les sondages, celui qui comptera sera tenu le 4 septembre et sera sans équivoque. Le pouvoir sera, le temps d’une journée, entre les mains des électeurs et les politiciens devront s’y conformer sans appel. C’est ça une démocratie. C’est le peuple qui décide et les belles promesses n’y changeront absolument rien. Aux élus de livrer la marchandise.

L’épouvantail à moineaux

Le premier débat entre le poodle et Pauline Marois est maintenant chose du passé. Si cette dernière a su calmement et de façon posée, faire valoir ses points de vues, on ne peut en dire autant de l’arrogant premier ministre qui doit être passablement paniqué pour agir de la sorte et argumenter souvent avec véhémence. Cet épouvantail à moineaux, après neuf ans de pouvoir, n’a pu trouver mieux que ressasser les décisions que les gouvernements de la fin du siècle dernier et le début du présent ont prises, faisant même allusion à des événements d’il y a 17 ans. Un peu plus et il déterrait les morts. Il n’est responsable de rien et c’est toujours la faute des autres.

Souvenons-nous que ses arguments de 2003 étaient de faire mieux, alors il a fait quoi depuis neufs ans? En nous taxant à outrance, il a augmenter tous les budgets pour régler les problèmes, mais sans nous dire comment ils en ont disposé. Dans tous ses problèmes, ils n’avait d’autres réponses à donner que celle qu’il avait augmenté les budgets. Belle façon de régler des problèmes. Ce n’est pas tout d’augmenter… il faut aussi gérer. Quant au referendum, ça m’a rappeler l’époque ou les fédéralistes nous prédisaient les pires calamités si le PQ était porté au pouvoir. C’était en 1976. Quand les québécois ont peint en bleu la carte électoral de la province pour élire le premier gouvernement nationaliste et indépendantiste de son histoire, celui-ci lui a livré les plus importantes réformes sociales de tous les temps.

On a évolué et deux referendums plus tard, les québécois sont assez grands pour décider eux-mêmes de leur avenir sans craindre les épouvantails à moineaux, qui sont dépassés. Pauline Marois ce soir, nous a démontré ses capacités de chef d’état.

Le débat des chefs

Non, je n’ai pas regardé le débat des chefs hier soir. Je n’ai aucun intérêt pour cette formule dépassée et qui n’amène absolument rien. À la lecture des journaux de ce matin, je n’ai rien manqué finalement. Rien de neuf, du bla bla. Le poodle continu de clouer le clou du referendum, une vieille ruse qui n’effraie plus personne. Pauline Marois et François Legault n’ont rien révélé d’autres de ce qu’ils font déjà, bulletin de nouvelles après bulletin de nouvelles et Françoise David, avec toute la volonté qu’elle a, ne gagnera jamais rien dans un parti à deux chefs. Elle est là simplement pour permettre aux indécis ou désabusés de la politique, de mettre un «X» à quelque part sur le bulletin de vote. Les autres partis, on ne les a pas vu.

Par contre, les débats qui débutent ce soir et jusqu’à mercredi, m’intéressent. La formule me semble captivante et devrait donner lieux à des échanges plus virils et pointus. C’est sûr que je vais les regarder attentivement et essayer de détecter la sincérité des chefs, ou leur art à patiner. Remarquez que cet exercice ne changera rien à mon vote puisqu’il ira au Parti Québécois, comme toujours, parce que je crois que notre seule façon de prospérer, c’est dans un pays souverain. Pourquoi croyez-vous que nos voisins canadiens nous font les yeux doux lors des referendums en agitant bêtement leurs petits drapeaux rouge et blanc? C’est qu’ils n’ont assurément pas les moyens de nous perdre.

Le poodle à beau se proclamer champion de l’économie, avec une augmentation de la dette de plus de 30%, il a fait son temps et mérite, avec son parti, d’être rayé du paysage politique québécois pour les 20 prochaines années. La présente élection doit atteindre cet objectif, à la manière des libéraux fédéraux l’année dernière. Ayez toujours en tête ces mots importants; corruption, taxes, favoritisme, taxes, taxes et taxes.

Caravaniers à plein temps

C’est assez tranquille de ce temps là sur le blogue. Pas que je n’ai pas de sujets d’articles, avec la campagne électorale qui bat son plein, ils ne manquent pas. Non, c’est simplement qu’on commence, Louise et moi, à organiser nos nouveaux quartiers. La maison est maintenant complètement vidée de son contenu et toujours sur le marché de la vente, avec une nouvelle agente au dossier. On espère bien boucler la boucle définitivement.

Donc, les derniers jours ont servis à cette corvée. C’est fou combien on peut emmagasiner de choses au fil des ans. J’avais l’impression que plus j’en enlevais et plus il en restait. Ajoutez à cela la convalescence de Louise qui se poursuit très bien, il ne restait plus beaucoup de temps pour l’écriture. Lentement on apprivoise nos nouveaux quartiers au camping La Clé des Champs de St-Philippe, près de La Prairie, dans notre caravane à sellette. On débute enfin notre rêve de caravaniers à plein temps, dans un endroit qu’on enviait depuis quelques années.

Nous sommes biens situés et je me familiarise avec les environs; le bureau de poste, la quincaillerie, la petite épicerie, tous sympathiques à mes yeux. Par contre, on conserve nos habitudes de fréquenter le Quartier Dix30, pas très loin. Malgré tout cela, notre arrivée ici nous cause un peu de soucis. On a appris tout récemment qu’il est possible que ce camping change de vocation ou plutôt d’orientation en ce sens que nous devrons probablement se porter acquéreur de nos emplacements. La Direction veut implanter une formule «Condo» pour ses résidents. Une importante réunion d’informations est prévue ce dimanche matin, pour faire le point sur la question.

Pas besoin de vous dire que cette décision a semé tout un émoi parmi les saisonniers, pour la plupart snowbirds, qui ont mis des années à embellir leur lot, sans hypothèque et dans un environnement tranquille et réparateur. Voilà que tout est chamboulé. C’est tout un changement qui semble vouloir s’amorcer et la grogne s’est installée chez certains. Pour nous, c’est une surprise de taille que nous n’avons jamais vu venir, un pavé dans la marre de nos projets. On a hâte à dimanche pour en savoir plus et se faire une idée plus juste. Même si notre priorité demeure d’habiter ici, ce ne sera pas à n’importe quel prix ou conditions. Peut-être devrons nous quitter pour un autre endroit. Ce serait vraiment dommage.

On nous dit que cette réunion nous réservera quelques surprises… On verra bien. Plusieurs ont exprimé leur désir de quitter, affichant sans gêne leur déception, d’autres ne comprennent pas. Certains des résidents actuels ont déjà connu l’expulsion, il y a quatre ans, dans la fermeture du Mont Laval, qui les avaient amenés ici. C’est encore à recommencer. C’est triste, d’autant plus que le camping est grandement apprécié de sa clientèle avec ses espaces voyageurs aménagées comme nulle part ailleurs, et qui affiche complet une grande partie de l’été. Décidément, cette rencontre sera cruciale pour la suite des choses.

Dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas

Wow! Toute une nouvelle! Le docteur Gaétan Barrette est indigné du fait que Pauline Marois affirme qu’il n’a pas vraiment le physique de l’emploi qu’il vise s’il est élu au pouvoir; Ministre de la santé.

Ça c’est bien de la politique. C’est sale, incisif, cruel et tous les coups sont permis. Cependant, sans égard à la compétence que Monsieur Barrette pourrait avoir en santé, je dois admettre que Pauline a dit tout haut ce que beaucoup de personnes pensent tout bas, moi le premier. Cette constatation ne date pas d’hier. Dès son entrée sur la scène médiatique, alors qu’il prenait la présidence de la fédération des médecins spécialiste du Québec, c’est la première réflexion qui me venait en tête. Un médecin de plus de 300 livres, il me semble que c’est un peu paradoxal.

Lors d’une récente entrevue dans un journal, dans le cadre de l’actuelle campagne électorale, il avouait ne pas se soucier tellement de sa santé et que son alimentation ne répondait pas aux critères d’Isabelle Huot. Elle aurait tout un travail à faire avec lui. Il me semble que l’image doit être représentatif de ce qu’on préconise. Une façon d’être pris au sérieux.

Par ailleurs, je ne suis plus capable de voir le poodle. Maudit que j’ai hâte qu’il disparaisse du visage politique du Québec. Je le trouve arrogant et provocateur. Son petit visage avec sourire en coin et lèvres à peines ouvertes, il me donne des nausées et des boutons. Ce matin, au moment d’un point de presse, il vantait ses réalisations en omettant de parler de ses innombrables augmentations de taxes; La TVQ qui est maintenant le double de la TPS, la contribution santé de 200$ par citoyen, les promesses de baisses d’impôts qu’il n’a pas tenues, la corruption et le favoritisme et son cynisme.

En terminant, au lieu de démolir l’adversaire, nos politiciens devrait nous dire clairement ce qu’ils ont l’intention de faire une fois élus, accompagné d’un échéance précis. Parce qu’une fois au pouvoir et après avoir pris connaissance des vrais chiffres, leurs promesses vont se retrouver sur une tablette, à cause du gouvernement précédent. C’est du réchauffé. Je me rappelle en 1976, lors de l’accession au pouvoir du gouvernement péquiste de René Lévesque, un balai était le symbole graphique gagnant de sa campagne. Il faut le reprendre et faire le ménage immédiatement. Une fois qu’on aura coupé le gras, nous n’aurost plus de hausse d’impôts pour les deux prochaines générations.