Taxes municipales

Avez-vous payé vos taxes municipales ? On est en plein dedans. Comme c’est un mal nécessaire et que nos administrations municipales sont de plus en plus gourmandes, voici l’histoire de deux concitoyens…

Deux citoyens vont à l’hôtel de ville payer leurs taxes. Le premier entre et au bout d’un long moment en ressort tout nu. Il dit au second :

– Ils m’ont tout enlevé, les salauds !

Le second dit :

– Je vais me mettre tout nu, ils ne pourront rien me prendre.

Il ressort au bout d’un moment avec un grand diachylon en avant et un autre à l’arrière. L’autre lui demande :

– Qu’est-ce qui t’est arrivé ?

Il lui répond :

– Ils m’ont coupé l’eau et les égouts.

Truc de caravanier

Rincer le réservoir d’eaux noires sans se mouiller

Les véhicules récréatifs d’aujourd’hui sont de plus en plus équipés d’une prise femelle pour y visser un boyau lorsque vient le temps de vidanger les eaux noires. Sa fonction est de pulvériser un jet d’eau, pour aider à rincer efficacement ce réservoir. Tout près, on trouve aussi une prise femelle pour le boyau d’alimentation en eau potable. En somme, il nous faut deux boyaux pour faire le travail, à partir du robinet du site de camping.

Pour simplifier le travail, voici un truc que m’a refilé Benoît Lemieux, un caravanier astucieux, en visitant sa nouvelle caravane à sellette récemment. Sans attendre, j’ai fignolé et installé ce dispositif simple en deux temps, trois mouvements, comme l’illustre la photo de cet article.

Il faut un adaptateur en «Y», deux adaptateurs en «coude» et un bout de boyau que vous devez fignoler avec prise mâle à une extrémité et femelle à l’autre.

On installe l’adaptateur en «Y» dans la prise femelle de l’entrée d’eau, puis un adaptateur en «coude» à une des deux branches, qui recevra le boyau relié au robinet du site de camping.

Par la suite, on installe l’autre adaptateur en «coude» dans la prise femelle du gicleur de rinçage de façon à ce que l’autre bout soit aligné avec l’adaptateur en «Y» de l’entrée d’eau potable. Finalement, on relie ensemble les deux sorties d’eau restantes entre elles à l’aide du bout de boyau coupé selon la longueur requise. Et c’est tout ! Le jeu des valves de fermeture sert à diriger le jet d’eau, selon l’opération qu’on veut effectuer, en fermant une pour ouvrir l’autre ou vice versa, un peu comme on dévie les boyaux du chauffe-eau, quand on hivérise le véhicule récréatif.

L’installation peut rester en place en permanence et on n’a qu’un seul boyau à débrancher au moment de quitter notre emplacement. Il fallait y penser… Et Benoît y a pensé. Maintenant, c’est à vous d’en profiter.

La visite rentre à la maison

En mi-journée, sous un ciel sans nuages et 25°C, Lise et Sylvain ont repris l’avion vers le Québec. Les vacances sont déjà terminées mais il faut dire qu’elles ont été bien remplies. Depuis le souper anniversaire de Lise, le 9 février, on a visité Fisherman Village, un quai rempli de boutiques et de souvenirs locaux. Situé à Punta Gorda, à seulement une vingtaine de milles au nord, l’endroit fourmille de plaisanciers qui y séjournent dans de jolies villas, au-dessus des boutiques, leurs luxueux yatchs, bien ancrés à la marina adjacente.

Par la suite, sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés à Shell Factory qui, comme son nom l’indique, est une entreprise qui vend des coquillages et qui en utilise également pour confectionner toute une variété de souvenirs, bibelots et ornements. On y trouve également une boutique de Noël, avec sa magie, sa féérie et son train électrique qui exécute son circuit en longeant le haut du mur de la boutique. Un peu plus loin, c’est le thème des pirates qui est à l’honneur, avec ses flibustiers à têtes de mort, solidement armés et aux visages pas trop rassurants. On a pris quelques clichés au moment où ils étaient inoffensifs.

Le complexe offre des jeux d’embarcations tamponneuses, un mini zoo ainsi qu’un étang rempli de tortues, de carpes, d’oiseaux et de canards, sans oublier les mouettes qui prennent un malin plaisir à voler la nourriture qu’on distribue, à la volée, aux poissons.

Vendredi, par une température glaciale et venteuse d’automne, nous avons fait un saut au marché aux puces de Fort Myers. Le mercure indiquait à peine 12°C. Comme le périple de nos invités tirait à sa fin, on ne pouvait reporté cette visite à plus tard. C’est un peu en accéléré que nous avons arpenté les allées, non sans avoir acheté quelques articles. Par contre, la soirée a été beaucoup plus fructueuse alors qu’on allait jouer avec la chance au Naples Fort Myers Greyhound Track et ses rapides courses de chiens. J’ai pu m’enrichir de 68$ alors que Sylvain ajoutait 6$ à ses goussets. Au moins, nous n’en sommes pas ressortis bredouilles.

Après un samedi, 12 février, de repos et de détente, ce dimanche annonçait le fin des vacances de nos invités et retour à la dure réalité de l’hiver. Pour la circonstance, Francine et Jean-Guy nous ont offert un petit déjeuner fort apprécié. Puis, les valises bouclées et une petite session de bronzage à la caravane, nous quittions à 13h45 pour les reconduire à l’aéroport local.

Au moment où je rédige cet article, à 22h25, je visionne leur envolée via Internet et ils survolent le Michigan en provenance de Détroit, vers Burlington au Vermont. Ils feront le reste du chemin avec leur voiture, jusqu’à Waterloo. Je jette un regard au bulletin de nouvelles à la télé pour apprendre que la neige abondante recouvre le sud du Québec présentement, annonçant un lundi passablement éprouvant pout les automobilistes. Drôle de façon de rentrer au bercail mais pour nous, les derniers 8 jours ont été très agréables et mon petit doigt me dit que l’expérience se répétera peut être l’an prochain… Qui sait !

Lise et Sylvain sont ici

Excusez mon absence à produire quelques articles ces derniers temps mais c’est que la visite est là depuis samedi dernier, 5 février. Lise et Sylvain, après un périple qui les a retardé de six heures, ont atterris à l’aéroport local à 21h04 samedi dernier. Une défaillance des témoins lumineux de l’avion est à la source du problème, jumelée plus tard,  à une opération déglaçage désorganisée à l’aéroport de Détroit. Quoi qu’il en soit, ils sont bel et bien ici et nous leur faisons visiter les environs.

Mis à part les deux dernières nuits, où le matelas pneumatique s’est dégonflé, ils apprécient leur séjour en se disant qu’ils sont en vacances, sans la neige, et que justement, les vacances sont faites pour briser la routine. Soyez sans crainte, le problème du dégonflement à été résolu. Ils ne retourneront pas au Québec avec d’immenses poches sous les yeux.

Histoire de leur faire oublier les horreurs de la neige et du froid, nous sommes allés nous prélasser sur la plage Barefoot Beach de Bonita, lundi midi. Lise à fait connaissance avec les voraces mouettes, dont une s’est littéralement jetée sur son sandwich, qu’elle tenait fermement dans sa main, pour lui en voler une bouchée. J’avais déjà vu Clément se faire jouer le même nous par derrière mais là, en plein visage…  Toute une surprise ! N’oubliez pas de visionner l’album, j’ai augmenté ma collection de jolies fesses de deux nouveaux spécimens, juste pour le plaisir des yeux.

Lundi soir, c’est dans le spa qu’on s’est retrouvés, tous les quatre, vers 22 heures, pour relaxer avant d’aller dormir. Imaginez, en sept hivers, nous n’avions jamais même trempé le gros orteil dans la piscine du parc et voilà que nos invités nous ont initiés. À 104°F, c’est une sensation très agréable que de se prélasser dans le spa. Ensuite, saucette dans la vaste piscine d’eau de mer, elle aussi chauffée à 90°F, puis retour au spa. Je vous dis que ça prédispose très bien au sommeil. Définitivement, nous allons répéter l’expérience.

Qui dit femmes dit obligatoirement magasinage. Louise s’est joyeusement portée volontaire pour entraîner Lise et lui faire découvrir son paradis; Beals, le vrai et l’outlet. Elles s’en sont très bien tirées avec quelques achats et quelques sous en moins. On ne chôme pas et on veut leur faire goûter à la région le plus possible. On souhaite qu’ils reviennent, donc on y va tout de même à petites doses. Pour ceux et celles qui se posent la question, oui nous sommes allés rendre visite et nourrir les chevaux. J’ai toujours des carottes dans mon camion. C’est un incontournable.

Au moment d’écrire ces lignes, c’est l’anniversaire de Lise. Pour l’occasion, nous nous retrouverons autour d’une bonne table du restaurant italien Carrabba’s pour le souper, non sans avoir au préalable visité les boutiques de Fisherman Village de Punta Gorda.  La journée a débuté par un déjeuner aux crêpes, auquel prenait également part Francine et Jean-Guy. Ça prenait une commère pour que le camping soit au courant de la fête, alors Jean-Guy s’en est joyeusement chargé. Vous pensez bien que les souhaits se sont multipliés.

Je vous laisse sur ce magnifique et invitant soleil avec un mercure à 26°C. La nuit a été froide, à peine 7°C, mais ça réchauffe très vite ici, une fois la rosée dissipée. On part à l’aventure !

On fait du « sôcial »

C’est une pratique courante ici en Floride. Les gens aiment se regrouper autour d’une bière ou d’une coupe de vin, comme ça, pour fraterniser. Des 3 à 5, des 5, à 7, des soupers, appelez ça comme vous voulez, tout est prétexte à se visiter. Il fait beau, on prend de bonnes marches, on fait du vélo et on se salue au passage.

C’est exactement ce qui se passe depuis quelques jours. Les activités autour de la piscine ont donné le ton, puis ce fut le « potluck » du Canada pour tous les canadiens présents. Regroupés en tables de 16 personnes, chacun des groupes installait son repas communautaire pour ses convives et le party était lancé. Évidemment, les drapeaux unifoliés étaient bien en évidence aux tables et, connaissant mon fort côté nationaliste, je préfère de loin mon fleurdelisé bleu. Mais bon, il faut faire avec. Mon ami « Pit-Pit » a profité de l’occasion pour vouloir me photographier avec le drapeau canadien. Je me suis montré beau joueur et je me suis exécuté. Comme quoi on peut être nationaliste sans être extrémiste.

Mais le comble a été le moment où l’orchestre a joué l’Ô Canada. Aussi inutile qu’avant un match de hockey, ce n’était pas sans me rappeler les deux derniers referendums, où il nous ont montré combien ils nous aimaient avec leur petit drapeaux. Ils ont eu tellement peur de nous perdre…  Bon me revoilà parti avec la politique… Louise n’aime pas ça alors j’arrête. On a passé une belle activité tout de même. Nous sommes rentrés à pied, en savourant cette chaude soirée où on aurait pu dormir à la belle étoile, tant c’était confortable.

Hier, Carole et Mario, deux amis campeurs rencontrés l’hiver dernier, nous invitaient à pendre la crémaillère, à leur jolie maison, récemment achetée dans une section du parc, réservée à ce type de maisonnette. Ils l’ont revampée à leur goût et on a pu la visiter. Bien située et en évidence sur un coin de rues, elle est très jolie avec ses palmiers bien aménagés, un intérieur spacieux et bien décoré. Une belle et longue entrée recouverte d’une toiture, est l’endroit tout désigné pour tenir une petite réception à l’extérieur, ou simplement garer l’auto. D’ailleurs, vous pourrez visionner les photos dans l’album.

Nous étions plus d’une douzaine à échanger autour de crudités, fromages et rafraîchissements. Encore une occasion de « sôcialiser ». Si vous suivez ce blogue régulièrement, c’est ce couple qui était propriétaire de la table que Francine et Jean-Guy ont récupéré… Vous vous souvenez celui dont j’avais dit qu’il jetais ses choux gras… Je n’avais pas l’histoire exacte et ce n’était pas précisément comme ça que ça s’était passé. J’ai promis à Carole et Mario, un couple charmant,  de remettre les pendules à l’heure. Voilà qui est fait.

En retournant à la caravane vers 17 heures, pour téléphoner à notre petit-fils Pierre-Olivier et lui souhaiter un bel anniversaire pour ses sept ans, voilà qu’on croise Roseline et Jean-Eudes. On les invite à déboucher une bonne frette et on « sôcialise » encore. Que voulez-vous, c’est ça la vie de vacancier. Maudite misère que j’vous dis !

Finalement, depuis quelques temps, je reçois de bons commentaires des québécois d’ici qui prennent connaissance de l’existence de ce blogue. J’en suis très flatté et je leur souhaite la bienvenue. Vous êtes ici chez-vous et vous êtes l’essence même de cette publication. Sans lecteurs pour partager mes états d’âmes, opinions et passions, je n’aurais aucun intérêt à toucher le clavier pour vous les livrer. Et si l’idée vous prend de laisser un commentaire à la fin d’un article, allez-y ! Je prends un soin jaloux à vous lire et je l’apprécie beaucoup… En plus, c’est totalement gratuit, alors il ne faut pas s’en priver.

Janvier est déjà du passé

Maudit que ça va vite. On amorce joyeusement février sous un soleil radieux. On voit les peaux bronzer rapidement et la piscine du camping est très fréquentée. Il faut dire que les pool party s’y tiennent régulièrement depuis une semaine et aujourd’hui, 2 février, la direction du parc invitait la communauté à venir déguster des hotdogs, croustilles et bières gratuitement. Les gens n’allaient pas rater pareille occasion et il fallait arriver tôt à la piscine, pour pouvoir obtenir une place de choix. C’était aussi la présentation des tarifs 2011-2012 pour ceux et celles qui veulent réserver leur emplacement à l’avance. Ce fut notre cas. Notre site est réservé du 1er janvier au 1er avril 2012.

En faisant un tour au centre commercial Edison Mall, de Fort Myers, nous sommes tombés sur une immense limousine rose… Une Hummer, s’il vous plaît. Un flamboyant rose bonbon qui ne passe pas inaperçu. J’ai pris quelques clichés que vous trouverez dans l’album. Quand on parle d’extravagance, il ne faut pas se surprendre d’en voir de telles surprises au pays de l’Oncle Sam.

Le beau temps aidant, l’appel de la plage nous invite et hier nous semblait la meilleure journée pour s’y rendre. Nous avons choisi la plage de Fort Myers, même si on savait qu’on allait devoir affronter de gros bouchons de circulation. Cette plage est sur une île donc, une seule route s’y rend et il faut traverser un pont. Comme les infrastructures se développent moins vite que la démographie ici, c’est une situation habituelle qu’on subit depuis notre arrivée en 2005. Le beau côté c’est que nous avons traversé le boulevard McGregor, une des plus belles artères de la ville, avec ses majestueux palmiers qui se dressent aux bordures de l’allée.

Quoi qu’il en soit, la plage était bondée et il nous a fallu être patient avant de finalement trouver une place de stationnement disponible. Sans même s’en rendre compte, nous nous sommes installés aux côtés de Francine, Jean-Guy, Claude, Jacques, Estelle et Gervais, qui nous avaient précédés des quelques heures. On venait grossir le groupe de quebecers. Il faisait très chaud. Heureusement, une bonne brise rafraîchissante, faisant battre les parasols, masquait l’action du soleil sur la peau. Arrivés au camping, on sentait son effet avec quelques rougeurs évidentes.

Présentement, on se prépare à recevoir Lise et Sylvain pour 8 jours. Ils arrivent par avion ce samedi. À la lumières de nos derniers échanges, ils sont fébriles, comme des enfants à la veille de déballer leurs cadeaux de Noël. On a ébauché une multitude d’activités pour bien meubler leur séjour et leur laisser un souvenir indélébile. Il reste à espérer que Dame Nature soit clémente et, de ce côté, les tendances météo semblent favorables. Malheureusement, on ne peut en dire autant de la neige qui afflige nos parents et amis restés au Québec. C’est vraiment pas drôles de regarder ces horreurs à la télé. On sympathise, mais avec nos pieds nus dans nos Crocs troués, on ne serait pas capable de résister. Alors en signe de compassion, on débouche une frette ou une petite coupe de rosé, à l’ombre, et on se compte chanceux. Même qu’on se pince pour s’assurer qu’on ne rêve pas.

Ça vous fait sourire, hein ?

On visite les Keys

En ce dimanche 30 janvier, il a fait 7°C cette nuit et à mon réveil vers huit heures, le thermomètre indiquait 9°C. Le soleil est présent et la température grimpe rapidement, si bien qu’au moment de la rédaction de cet article, il est onze heures et le mercure indique 22°C. Ce brusque changement de température occasionne une rosée matinale qui s’installe partout. Même mon antenne satellite n’y échappe pas et l’eau perle sur son dôme. Tant qu’elle n’est pas complètement asséchée, nous avons de la difficulté à recevoir TVA-Montréal. On syntonise alors TVA-Québec. C’est probablement dû à la conception du cube lui-même, jumelée à notre position géographique, qui occasionne cette interférence du signal satellite. Curieusement, le phénomène ne s’observe pas lorsque nous sommes au Québec, l’inclinaison étant différente.

Quoi qu’il en soit, vendredi c’était la fête de ma maman qui atteignait l’âge vénérable de 80 ans et c’est sur la route qu’on a pris quelques minutes pour lui offrir nos vœux par téléphone. C’est aussi ce même jour que nous mettions le cap vers les Keys. Une trotte de 6 heures, seulement pour y aller et atteindre la dernière île, la plus renommée; Key West.

Situé à l’extrême sud de l’état, à l’ouest de la ville de Miami, ce bras d’iles, qui est aussi un sanctuaire marin, s’avance entre l’océan atlantique et le golfe du Mexique, vers l’ouest. La route fédérale numéro 1, qu’on appelle Overseas Highway, constitue sa principale route et traverse toutes les îles et îlots sur une distance de plus de 250 kilomètres. Évidemment, la principale activité est reliée à la pêche. On y retrouve une quantité phénoménale de concessionnaires de bateaux et d’embarcations de tous genres, sans compter les nombreux quais qui vous invitent à une excursion de pêche en haute-mer. Aussi, on retrouve une multitude de boutiques de sandales artisanales et c’est à croire que c’est une richesse locale.

Sur la carte de la région, l’archipel est regroupé en six régions; Le portail des Keys, Key Largo, Islamorada, Marathon, Lower Keys et finalement Key West. Entre Marathon et Lower Keys, un long pont, le Seven mile bridge, nous permet de rejoindre les deux rives. La balade se fait comme ça, en traversant de grandes étendues d’eau qui prennent des teintes d’aqua, par temps chaud. On y retrouve une architecture typique du sud et il n’est pas rare de voir une belle maison côtoyer un bâtiment laissé à l’abandon et délabré. Les deux mondes cohabitent paisiblement comme on le voit souvent ici.

Le but premier de notre randonnée était la curiosité de visiter le camping Sunshine Key RV Resort, situé tout juste après le pont mentionné précédemment. Les photos de magazines, prises du haut des airs, étaient invitantes et pourquoi pas constater le tout de visu, directement sur place. Le camping est bien aménagé, avec ses merveilleux palmiers, sa marina et l’ensemble des sites. Par contre, au moment de notre visite, le camping était occupé à 90% et il nous a semblé que tout était désordonné. Les sites, à entrées directes pour la plupart, sont assez à proximité les uns des autres et on a même vu les campeurs se rassembler dans l’allée, faute d’espace convenable. On peut y louer des caravanes qui sont installées en bordure du rivage. Beaucoup d’algues et de résidus de végétaux jonchaient la rive.

Les allées sont asphaltées et les terrains sont en gravier blanc. Le paysage est typiquement insulaire et contraste beaucoup avec Pioneer Village, où nous séjournons. Autre point à considérer, pour un long séjour, les commodités de dépanneurs, marchés et centre commerciaux se trouvent à une quinzaine de kilomètres de part et d’autre. Il faut faire des provisions, ou constamment se déplacer pour magasiner. Finalement, un court séjour nous semble l’idéal. Quant à nous, notre idée est faite et il ne répond pas à plusieurs de nos critères.

Après cette visite, nous nous sommes dirigés vers Key West pour se retremper dans l’atmosphère de notre dernière escapade de 1995. Ville reconnue comme lieu de villégiature prisé par une forte clientèle homosexuelle, elle ne s’en cache certainement pas, avec ses taxis roses et son quai érigé en mémoire des victimes du SIDA. Le paysage a changé et sa plage est toujours le meilleur endroit pour photographier des beaux couchers de soleil. D’ailleurs, vous en trouverez quelques clichés dans l’album, qui ont été pris ici, à Key West. Au moment de notre passage, il était autour de 17 heures et la plage South beach était déserte, ou presque, sauf au petit bistro et son orchestre de jazz qui ajoutait une touche chaleureuse dans ce début de soirée fraîche. Ce lieu est le point le plus au sud, du continent américain.

Nous ne nous sommes pas attardés à Key West, parce qu’il nous fallait rentrer à North Fort Myers et la nuit venait de tomber. En écoutant de la bonne musique à la radio du camion, nous sommes rentrés à Pioneer Village à minuit quinze, heureux de notre agréable escapade au soleil qui s’est étendue sur quatorze heures et tout près de 1 000 kilomètres.

Jean-Guy et ses cheveux gris

Mardi soir, le ciel nous est tombé littéralement sur la tête. Des orages et de fortes pluies se sont manifestés jusqu’au petit matin de mercredi. Quelques campeurs se sont empressés de rouler les auvents au cas où les vents s’élèveraient soudainement. D’autres se sont retrouvés avec des auvents brisés par le fort débit de l’eau, créant des poches qui n’ont pas tardées à faire plier les supports. On a même vu des cuisinettes s’effondrer aux passages de micro-rafales.

À St-Petersburg, près de 200 kilomètres au nord d’où nous sommes, il y a eu beaucoup de dommages, les vents dépassant les 110 km/h. Quant à nous, après avoir consulté régulièrement les bulletins météo télévisés et devant l’absence de veilles ou d’alertes dans notre secteur, nous avons laissé l’auvent et ses accessoires déployés. Durant l’orage, nous étions chez Francine et Jean-Guy, pour regarder le hockey, puisque le mauvais temps avait brouillé mon signal satellite, donc dans l’impossibilité de voir le match.

Parlant de Jean-Guy, il célébrait sont 63e anniversaire de naissance hier. Avec quelques cheveux gris supplémentaires, c’est autour d’une délicieuse fondue bien arrosée et préparée par Claude, Jacques, Gervais et Estelle que nous avons célébré l’événement. Le gâteau d’anniversaire était décoré de petites bouteilles de champagne en guise de bougies. Une belle idée. Vous pouvez visionner les photos dans l’album.

En terminant, notre connexion internet est bousillée. Le réseau sur lequel nous sommes branchés a probablement été perturbé par l’orage et, les occupants du véhicule récréatif étant absents, il faudra attendre leur retour pour réinitialiser le modem ou le routeur. D’ici là, on se débrouille avec les moyens du bord. Ne soyez pas surpris si je tarde à vous répondre par courriel. Ce ne devrait être que temporaire.

C’est facile avec l’argent des autres

Encore un autre gaspillage éhonté de notre bon gouvernement. Toute un surprise que le Journal de Montréal  dénonçait dans son édition d’hier; Deux millions de dollars dépensés pour l’entretien des plantes intérieures de leurs tours d’ivoire. Ça prend une jolie bande d’imbéciles pour disposer de MON argent comme ça. Pendant que les CON-tribuables sont saignés à blanc, c’est à fond la caisse pour ce gouvernement complètement déconnecté de la réalité. Il ne se passe pas une seule journée sans que des énormités de ce genre ne soient révélées au grand jour.

Exceptionnellement, il y a quelques mois, le ministère de l’immigration s’est réveillé pour cesser ce gaspillage et confier cette tâches à ses fonctionnaires. Au moins, il y a quelqu’un de sensé, qui réfléchit. Mais celui qui a gâché ma journée c’est Guillaume Plante du ministère des finances avec les deux déclarations suivantes;

« L’entretien des plantes, c’est pas seulement d’arroser. C’est plus complexe que ça. On n’a pas nécessairement le temps de s’en occuper. »

« On n’a pas le personnel ni l’équipement pour ça. La personne qui vient [dans mon bureau], par exemple, est équipée d’un vaporisateur et d’une bonbonne d’eau. »

Wow ! Avec de telles explications, on n’a pas à se poser la question pourquoi on est dans l’trou ! Ça semble être représentatif.

Le rire, c’est bon pour la santé

Je regarde les bulletins de météo en provenance du Québec par les temps qui courent et je dois avouer que j’aime autant être ici en Floride, quoiqu’on en subit un peu les inconvénients, puisque le front froid nous perturbe aussi un brin. On observe des nuits presque glaciales et le mercure peine à dépasser les 70°F en mi-journée.

Cependant, afin de se réchauffer le corps et le cœur, quoi de mieux que le rire. Voici donc les petites histoire drôles que je vous offre…

Georges,  originaire de la Gaspésie, se rend chez son psychologue. La conversation débute et George lui dit :

– J’ai un gros problème. Chaque fois que je me couche, je pense qu’il y a quelqu’un sous le lit. Je sais que c’est fou mais j’ai peur et je n’arrive plus à dormir.

Et le psy de répondre :

 – Je vais arranger ça. Il suffit que vous veniez me voir trois fois par semaine pendant un an; on en  discutera et on devrait pouvoir vous débarrasser de cette obsession.

– Et combien ça va coûter ?

– Quatre-vingt dollars, la visite !

Georges réfléchit et dit :

 – Ouf ! Bon, je vais y penser.

Six mois plus tard,  le psychologue rencontre Georges  sur la rue et lui demande :

– Pourquoi n’êtes vous pas venu me voir à propos des peurs que vous aviez ?

– Bon…  Quatre-vingt dollars, trois fois par semaine et pour un an, ça faisait  environ 12 000$ et un de mes amis gaspésien m’a guéri pour 10 $ et une bière.

Le psy, tout étonné rétorque :

– Hé ben, vous m’dites pas !!!  Et puis-je vous demander comment ce gaspésien vous a guéri ?

– Certainement ! Il m’a dit de couper les pattes du lit !

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Cela se passe dans un petit village de France où les gens ont les mœurs un peu légères. Le curé, un beau jour, se fatigue des confessions de ses paroissiens, où tout tourne toujours autour de l’adultère. Aussi, le dimanche, pour son sermon, il leur dit :

– À partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d’adultère dans les confessions. C’est bien simple, si j’entends encore quelqu’un confesser qu’il a trompé son mari ou sa femme, je demande à changer de paroisse!

Comme tout le monde aime bien le curé, une réunion informelle a lieu dès la sortie de la messe, et il est décidé par les paroissiens de continuer à confesser les adultères, mais d’utiliser un code pour ce péché. Il est convenu que lorsque quelqu’un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.

Une semaine plus tard, le curé croise le maire du village dans la rue :

– Bonjour Monsieur le Maire, je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire étendre du sable sur les trottoirs. Plusieurs paroissiens se plaignent d’être tombés par terre!

Le maire ne peut pas s’empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :

– Vous ne devriez pas rire de ça, car rien que cette semaine, votre femme est tombée cinq fois !

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L’église était pleine. Les bancs débordaient de monde. Soudainement, Satan apparut en avant de l’église. Tout le monde se mit à crier et à courir vers la sortie de l’église en se bousculant, dans un effort effréné de se sauver de cet horrible créature. Quelques instants plus tard, seul un vieillard était resté assis tranquille dans l’église. Il avait l’air de se foutre de Satan carrément, même si l’ennemi ultime de Dieu se trouvait devant lui. Satan marcha vers le vieil homme et dit :

– Tu ne sais pas qui je suis ?

L’homme répondit :    

-Bien sûr que je sais qui tu es.

-N’as tu pas peur de moi ?  lui demanda Satan.

-Pantoute, dit l’homme.

-Ne réalise-tu pas que je peux te tuer avec un seul mot ?

-J’en doute pas une minute, répondit le vieil homme d’un ton égal.

-Sais-tu que je peux te faire subir des agonies horrifiantes pour l’éternité sans le moindre sursis ? persista Satan.

-Ouais, je sais ça aussi, répondit calmement l’homme.

-Et tu n’as toujours pas peur de moi ? demanda Satan.

-Pantoute, répondit l’homme.

Très perturbé, Satan au bout de sa patience lui demanda enfin :

-Pourquoi n’as tu pas peur de moi ?  

L’homme répondit calmement :  

-Ça fait 48 ans que je suis marié à ta sœur.

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Un prisonnier d’un pénitencier très dur discute avec un nouveau :

-Moi, j’ai pris 10 ans pour escroquerie, et toi ?

-20 ans pour secourisme.

-Arrête, tu déconnes, personne n’a jamais pris 20 ans pour secourisme, même pas un an !

-Si, si… Ma belle-mère saignait du nez, alors je lui ai fait un garrot autour du cou pour arrêter l’hémorragie.

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Une religieuse prend un taxi et constate que le beau chauffeur n’arrête pas de la regarder. Elle lui demande pourquoi il la regarde si intensément. Il répond :

– J’ai une question à vous poser, mais ne voudrais pas vous offenser.

Elle répond :

– Mon fils, tu ne peux pas m’offenser. Quand tu auras mon âge et auras été une religieuse aussi longtemps que je l’ai été, tu auras vu et entendu à peu près tout.

– Et bien, j’ai toujours eu le fantasme qu’une religieuse me donne un baiser.

Elle répond :

– Et bien, nous allons voir ce que nous pouvons faire. Premièrement vous devez être célibataire et deuxièmement vous devez être catholique.

Le chauffeur du taxi est très excité et dit :

– Oui, je suis célibataire et je suis catholique !

– OK ! dit la religieuse. Tournez dans la prochaine contre-allée.

La religieuse comble son fantasme avec un baiser à faire rougir une prostituée. Alors qu’ils reprennent leur route, le chauffeur commence à pleurer.

– Mon cher enfant, dit la religieuse, pourquoi pleures-tu ?

– Pardonnez-moi pour avoir péché. Je dois confesser que j’ai menti; je suis marié et je suis juif.

La religieuse dit :

– Ne vous en faites pas. Je m’appelle Maurice et je vais à un bal masqué.

En mémoire de Nicole Geoffrion – 1er anniversaire

Déjà un an que tu nous as quittés, sans un adieu, laissant parents et amis dans la douleur de ce jour froid de janvier. Tu es toujours présente dans nos cœurs et tu nous manques.

Ton souvenir est toujours présent. Veille sur nous de ton petit nuage, avec les proches que tu as maintenant rejoint.

Nous t’aimons très fort.

On se déplace d’ouest en est

Ça bouge à Pioneer Village. Même que cet article aurait dû être rédigé hier mais le sommeil s’est chargé de me montrer le chemin du lit, aux petites heures du matin, avant que je tombe sur le clavier. Il faut dire que la journée a été passablement occupée et j’y reviendrai.

Toujours est-il que le tournoi de pétanque de mercredi, 19 janvier, a été couronné d’un vif succès. Sous un chaud soleil de plomb et une agréable brise rafraîchissante, une bonne soixantaine de joueurs se sont disputés de vives luttes pour l’obtention du précieux trophée et de la mirobolante bourse qui l’accompagnait. C’est l’organisateur principal de l’événement, Charles Morier, accompagné de Jean Duval et Lise Lemire qui se sont mérités les grands honneurs, suivis de l’équipe de Jean-Yves Cyr, avec Richard Lemay et Marcel Tassé en deuxième position. Finalement, Jacques Duplessis, Carol Melançon et Clément Turbis se sont emparés du troisième rang.

Fidèle à la tradition, c’est autour des hotdogs que tout le monde a pu fraterniser et se tirer la pipe. Plus de 200 chiens chauds ont été nécessaires pour combler les appétits voraces.

Louise poursuit ses visites au bingo et elle a remporté 19$ ce lundi. Disons que la chance lui sourit un peu plus souvent cet hiver. Par le passé, elle a eu sa large part de déceptions et c’est le juste retour des choses. Mais elle ne doit pas pousser trop sa chance parce qu’ici, les gains de loteries et de jeux sont imposables au delà de 6 000$ alors…

Hier nous nous sommes déguisés en explorateurs. Depuis que nous séjournons en Floride, nous avons souvent entendu parler du Lake Okeechobee sans en avoir exploré les environs, histoire de voir ce qu’il offre côté camping et villégiature. Fort des conseils de notre ami Jean-Eudes, nous nous mettons en route en milieu de matinée.

Pour vous situer un peu, le Lake Okeechobee est au centre-sud de l’état, entre Fort Myers à l’ouest et près de West Palm Beach à l’est. Il faut mettre deux bonnes heures pour l’atteindre. Le paysage est très contrastant avec ce qu’on est habitué de voir. La région est sauvage et, sans faire nécessairement une analogie avec la propreté des terrains, nous sommes en territoire indien; Les Seminoles. Mis à part les immenses étendues d’orangers il n’y a pas grand chose à voir et on se surprend même à se demander s’il y a âmes qui vivent.

Si la route est belle, on franchit des terres arides laissées à l’abandon. Les débris de toutes sortes longent les chaussées et les bordures. Les arbres et palmiers sont rarement élagués et curieusement, le paysage ressemble aux réserves indiennes comme on peut se l’imaginer. Tout est laissé à l’abandon et on ne peut pas dire que ce peuple est fier de son image, environnement parlant. On a croisé un chargement d’oranges assez spécial. Imaginez une remorque de 53 pieds, où les côtés sont en broches, laissée à découvert et remplie d’oranges en vrac. Je ne sais pas combien la remorque peut en contenir mais c’est assez impressionnant comme chargement. Louise en a profité pour faire quelques clichés que vous trouverez dans l’album.

Nous avions ciblé quelques terrains de camping découverts sur Internet. Très décevant, comme nous l’avait dit l’ami Jean-Eudes, et reflétant généralement l’environnement délabré. Seul le KOA valait le détour. Selon moi, c’est le plus beau qu’on ait visité et aussi le plus imposant. Un oasis de paix avec des emplacements sur du béton, avec terrasse et pelouse verdoyante. En plus, il est très fréquenté par une clientèle québécoise. Adjacent à un terrain de golf et des courts de tennis, c’est l’endroit idéal pour ceux qui recherchent ce genre d’activité, sans avoir à se déplacer inutilement. Nous avons été impressionné et nous l’avons mis sur notre liste de coup de cœur.

Étant à seulement une trentaine de milles de West Palm Beach, nous avons mis le cap vers cette ville côtière atlantique. Nous voulions nous rendre à la route A1A, qui serpente l’océan, avec ses belles résidences de millionnaires, et se rappeler nos balades de jadis, au pays des gens riches et célèbres.

Si vous êtes dans le coin, faites-vous plaisir et suivez cette route, entre West Palm Beach et Pompano Beach vers le sud. Vous y découvrirez des résidences luxueuses et belles, et de prestigieux condos qui se fondent au décor paradisiaque, avec une vue imprenable sur la mer. Des entrés avec d’immenses portes d’acier comme on en voit dans les films et du pavé imbriqué exceptionnel. Les aménagements paysagers, d’une symétrie architecturale, sont agréables à l’œil. Les arbres, arbustes et palmiers sont savamment élagués et, pas besoin de vous spécifier qu’on peut compter les branches mortes sur les cinq doigts d’une main. Des gicleurs automatiques s’occupent de rendre à la pelouse un vert digne des plus beaux parcours de golf. Évidemment, ces résidences possèdent leurs propres équipes d’entretien, sans oublier les tout aussi luxueux yachts, en arrière cour, donnant sur les canaux fluviaux affluents à la mer.

Je vous le dis, ça vaut largement le détour et cette petite randonnée d’une heure vous fera vivre le rêve. Malheureusement, je n’ai pu prendre des clichés de ces châteaux. La chaussée étant très étroite et sans accotement, il est difficile de s’arrêter et de s’exécuter. De plus, la police est omniprésente et à l’affut de tout débordement. Mais on a fait un arrêt à Delray Beach et sa plage. On a mitraillé la place de nos caméras afin d’enrichir l’album.

Naturellement, étant à Pompano Beach, nous sommes passés aux endroits où nous avions séjourné par le passé. Le petit motel Sun ‘n Surf n’est plus l’ombre de lui même et est laissé à l’abandon. Au camping Breezy Hill, les vestiges du passé sont disparus, incluant la roulotte du paternel, et ont fait place à des véhicules récréatifs plus modernes. Par contre, le parc est de plus en plus québécois et les affiches le démontrent bien. On y annonce « Sites disponibles » alors qu’ici c’est encore « Site available » et « Welcome’s back ».

Quoi qu’il en soit, nous sommes revenus par le Sawgrass Expressway, autoroute à péage où nous avons pu voir le domicile des Panthers de la Floride, de la LNH, adjacent à l’immense centre commercial Sawgrass Mills. Puis traversés Alligator Alley, aussi à péage, qui est un tronçon de 100 milles de l’Interstate 75, traversant les Everglades et sa colonie d’alligators, pour finalement rentrer au bercail en milieu de soirée. Une autre belle journée de découvertes.