Dans un avenir rapproché, les pharmaciens du Québec verront leurs pouvoirs s’accroître en ce qui concerne le renouvellement de prescriptions. La loi 41 n’est pas encore en vigueur mais ce n’est qu’une question de temps. À prime abord je m’en réjouis mais cette nouvelle apportera d’autres problèmes ou en déplacera d’autres. En somme, on s’apprête à déshabiller Pierre pour habiller Jean.
Certes, cette loi aura pour effet de désengorger les cliniques et les salles d’urgence, mais ça créera du même coup, une transformation des comptoirs pharmaceutiques de prescriptions médicales. Croyez-vous que ça va se faire subito-presto ? Non ! Les pharmaciens sont des professionnels et en ce sens, ils prendront leurs précautions. Dans un premier temps, on assistera à des consultations plus longues avec les patients. Les lieux physiques devraient se transformer en salle d’attente plus vaste parce qu’il faudra attendre son tour. Bref, même constat, mais dans un environnement différent.
Tôt ou tard, les pharmaciens en viendront à réclamer des honoraires semblables aux praticiens pour des actions similaires. C’est comme ça que ça se passe au Québec. On rapatrie les pouvoirs d’abord, puis on réclame les coûts qui leur sont reliés. Il faudra attendre l’adoption de cette loi pour en connaître les tenants et aboutissants. Il reste que selon moi, on n’a pas solutionné un problème, on l’a simplement déplacé.
Excusez mon retard mais, vous ne me croirez pas ! Depuis notre retour du bref séjour en Floride, je n’ai pas eu une seule minute à moi pour rédiger un article sur le blogue. Les nouvelles n’étaient pas très bonnes lorsque j’ai appris que pendant cette période, ma mère et mon père ont été hospitalisés consécutivement pour des problèmes de santé. Ma mère est de retour à la maison, mais mon père est toujours à l’hôpital, à passer des examens, suite à des problèmes respiratoires. C’est toute une organisation.
Pour revenir sur notre escapade, tout s’est agréablement bien déroulé et terminé. Gilles, le beau-frère, a grandement apprécié l’expérience même si elle fut de courte durée. Du soleil mur à mur pendant 10 jours accompagnés de températures estivales. Comme premier voyage à l’étranger, dur de trouver mieux tout en vous donnant le goût de recommencer. En tout cas, son enthousiasme dénote une certaine envie de r’venez-y…!
Au moment de traverser la frontière canadienne de Lacolle, la triste réalité nous a frappés en plein visage… Adieu les routes lisses comme un tapis de billard de nos voisins américains, où un café déposé dans les porte-gobelets sur la console centrale ne frétille même pas. Nous sommes de retour au Québec avec son vaste réseau routier en décrépitude et avec plus de trous que l’ensemble des clubs de golf de la province. Vous avez aussi intérêt à siphonner votre café avec une longue paille insérée dans un solide couvert de gobelet sinon, prenez gare à vous ébouillanter le piziwizi !
Il faut cependant que la routine quotidienne reprenne sa place laissée vacante et, à ce niveau, c’était aussi désolant qu’avant le départ. Il faut être fait fort pour affronter les manchettes négatives de l’actualité, qui nous empoisonnent carrément l’existence avec leurs manque à gagner ici et là. Le mot « taxes » continu d’être sur toutes les lèvres de nos politiciens et gestionnaires sans vision. À voir et lire toutes ces horreurs, on a vraiment hâte d’arriver à la fin décembre pour se replonger dans l’ambiance de l’évasion sous toutes ses formes et fuir toute cette morosité. Le décompte est commencé !
Dans quelques jours, nos amis campeurs Linda et Benoît s’envoleront pour de belles journées sous le soleil afin de retaper leurs quartiers d’hiver et baigner dans cet univers. Je leur souhaite une escapade éclair aussi ensoleillée que la nôtre, sans souci et revigorante.
C’est de notre chambre de l’hôtel Howard Johnson de Newburgh, tout juste à l’entrée sud du New York State Thruway, que je rédige ce court billet.
Si le début de journée a été calme en traversant les Carolines, il en fut autrement lorsque nous avons traversé les grandes agglomérations de Baltimore, Washington et du New Jersey. Une circulation fluide mais dense à souhait. C’est fou comme il y a du mouvement sur ces grandes autoroutes. Par exemple, le New Jersey Turnpike, à 19 heures est aussi achalandé que Montréal et sa région en pleine heure de pointe. On parle ici d’une section d’autoroute à 8 voies de chaque côté.
En plus, le cellulaire au volant n’est pas interdit ici, quoi que ça se discute. J’ai doublé un type qui écoutait des vidéo en conduisant, le iPhone à l’horizontale et bien en évidence en plein centre du volant. Faut le faire !
Quoi qu’il en soit, une bonne nuit de sommeil s’annonce et dès les premières heures du jour, nous reprenons la route pour compléter cette escapade en après-midi.
Finalement, ce retour à la maison m’a permis de tester la consommation du camion, sans la caravane attelée, et je vous avoue que je suis très satisfait de sa performance. J’ai pu maintenir une consommation de 21 milles au gallon, en roulant entre 105 et 110 km/h, sur plus de 2 000 kilomètres. Pour un gros V8 de 6 litres, ça me semble très raisonnable.
Toute bonne chose doit nécessairement avoir une fin, ne serait-ce que pour être renouvelée. Ce dimanche marque le retour à la maison du sud vers le nord. Pour Gilles, le beau-frère qui nous accompagne, c’est la fin d’une belle aventure où l’émerveillement était présent. Ça fait toujours le même effet, la première fois qu’on expérimente les changements climatiques sur cette grande planète. Si les fuseaux horaires régissent les déplacements d’est en ouest, il en va tout autrement du nord au sud où la chaleur s’amplifie pour donner l’été presqu’à l’année.
Pour nous, ça nous aura permis de sortir de la routine quotidienne et de se payer quelques superbes journées remplies de chaude lumière du jour. Une bonne dose d’énergie vivifiante qui est bénéfique pour le moral. C’est le prélude à l’hiver qui s’en vient et qui nous permettra d’oublier la neige, qu’il faudra bien pelleter en attendant d’y retourner. On a retrouvé quelques snowbirds québécois qui affichent toujours un sourire radieux et qui ne changeraient pas leur hiver pour tout l’or du monde. On les reverra dans six petites semaines avec plaisir.
Pour le moment, c’est sur le coup de 8 heures que nous avons mis le cap au nord, sans la caravane. Ça nous permet d’emprunter d’autres routes et surtout, de ne pas se soucier des endroits restreints pour les manœuvres de stationnement et de plein d’essence. Nous pouvons aussi rouler plus vite, si bien qu’on devrait boucler le trajet avec une journée en moins. Francine et Jean-Guy s’étaient levés tôt pour assister à notre départ.
En faisant un arrêt pour dîner à Daytona Beach, j’en ai profité pour présenter à Gilles, la piste de course Daytona Speedway, de renommée internationale et où se déroule une tranche de la série Sprint en NASCAR. L’immensité des installations a ravi le beau-frère, d’autant plus que des essais s’y tenaient dans une symphonie typique du vrombissement des bolides en pistes. La photo qui accompagne cet article, n’est qu’un faible aperçu du gigantesque complexe.
Au moment de rédiger cet article, il est 21h00. Nous sommes logés au Best Western de Florence, Caroline du Sud, et installés confortablement pour la nuit. Cette première étape s’est déroulée sous un soleil de plomb et sans incident, après une ballade de près de 1 100 kilomètres. Présentement, le mercure est à 16°C. Gilles en profite pour faire rire Louise à s’en tordre les boyaux, en ayant de la difficulté à comprendre le mécanisme du robinet unique de la douche de l’hôtel. Avant qu’il la brise, je l’ai dépanné. Une bonne dose de rire avant le dodo.
On reprend la route demain matin, une fois le déjeuner englouti, gracieuseté de l’hôtel. Nous troquerons les culottes courtes pour le bon vieux jeans, plus chaud, pour affronter le climat nordique qui s’annonce. On s’en reparle…
Depuis quelque temps, vous avez probablement vu un commercial télévisé qui présente des vétérans de la défense canadienne qui ont servi et combattu, à un moment ou l’autre de leur vie. Je ne sais pas si vous avez pris la peine de le regarder, mais moi je l’ai fait. Je trouve que c’est un des plus beaux hommages à rendre à ces hommes et femmes qui se sont impliqués afin de rendre ce monde meilleur et à l’abri du despotisme, de l’anarchie et des dictatures. Je félicite les gens qui ont eu l’idée brillante de le diffuser.
Aujourd’hui, 11 novembre, comme à chaque année on se rappelle leurs exploits sans oublier ceux et celles qui y ont laissé leur vie. C’est jour d’Armistice et je veux vous faire partager l’histoire qui suit, que j’ai reçu par Internet, et que j’ai réservé pour ce grand jour; Le jour du Souvenir, pour qu’ils ne soient jamais oubliés…
J’ai mis mes bagages dans le compartiment à bagages dans l’avion et je me suis assis à ma place assignée. Cela allait être un long vol. Je suis content d’avoir un bon livre à lire. Peut-être aussi vais-je faire une courte sieste, pensai-je.
Juste avant le décollage, plusieurs soldats sont entrés dans l’allée et ont pris tous les sièges vacants autour de moi. J’ai décidé de commencer une conversation. J’ai demandé :
– Où allez-vous ?
– Petawawa, l’un d’eux me répondit-il. Nous allons être là pendant deux semaines pour une formation spéciale, et puis nous irons en déploiement en Afghanistan.
Après une heure de vol, une annonce a été faite que les déjeuners-sacs étaient disponibles pour cinq dollars. Comme le vol serait long, j’ai décidé qu’un déjeuner aiderait à passer le temps.
Comme je prenais mon portefeuille pour payer le déjeuner, j’ai entendu un soldat demander à son copain s’il avait prévu d’acheter le déjeuner.
– Non ça semble être beaucoup d’argent pour juste un déjeuner-sac. Je vais attendre que nous rentrions à la base.
Son ami était d’accord, et s’abstint lui-aussi.
J’ai regardé autour, pour voir la réaction des autres soldats. Aucun n’a commandé de déjeuner. J’ai marché à l’arrière de l’avion et remis au préposé du vol un billet de cinquante dollars.
– Donnez s.v.p. un déjeuner à chaque soldat.
Elle saisit mon bras et le serra fortement. Ses yeux mouillés de larmes, elle m’a remercié.
– Mon fils était un soldat en Afghanistan, c’est un peu comme vous le faisiez pour lui. Il y est mort d’un obus dissimulé le long de la route près de Beshawar.
Reprenant dix sacs, elle s’est dirigée dans l’allée à l’endroit où les soldats étaient assis. Elle s’arrêta à ma place et m’a demandé :
– Que préférez-vous ? Bœuf ou poulet ?
– Poulet, lui répondis-je, se demandant pourquoi elle m’a posé cette question. Elle se retourna et partit pour l’arrière de l’avion, pour revenir moins d’une minute plus tard avec une assiette de première classe.
– C’est mon merci, dit-elle.
Après avoir fini de manger, je suis allé de nouveau à l’arrière de l’avion, pour utiliser les toilettes. Un homme m’a arrêté.
– J’ai vu que vous avez fait. Je veux être de la partie. Tenez, prenez cela.
Il me tendit vingt-cinq dollars.
Peu de temps après, je retournai à ma place, au moment où le commandant de bord descendait l’allée, en regardant les numéros de banc en marchant. J’espérais qu’il ne me cherchait pas. J’ai alors remarqué qu’il regardait les numéros de mon côté de l’avion. Quand il est arrivé à ma hauteur, il s’arrêta, sourit, me tendit la main et dit :
– Je tiens à vous serrer la main.
J’ai rapidement détaché ma ceinture pour serrer la main du capitaine. Avec une voix de stentor, il dit :
– J’étais pilote militaire il y a quelques années. Une fois, quelqu’un m’a acheté un déjeuner. C’était un acte de bonté que je n’ai jamais oublié.
J’étais gêné lorsque les applaudissements se firent entendre de tous les passagers.
Plus tard, comme je marchais à l’avant de l’avion pour que je puisse me dégourdir les jambes. Un homme qui était assis à peu près six rangées en avant de moi, me tendit la main. Il a laissé un autre vingt-cinq dollars dans ma main.
Lorsque nous avons atterri, j’ai rassemblé mes affaires et tous ont commencé à débarquer. Juste à l’intérieur de la porte de l’avion il y avait un homme qui m’a arrêté pour me mettre quelque chose dans la poche de chemise, puis se retourna et s’éloigna sans dire un mot. Encore vingt-cinq dollars !
En entrant dans le terminal, j’ai vu les soldats se rassembler pour leur voyage vers la base de Petawawa, environ 2h30 heures au nord de Toronto. Je me suis dirigé vers eux et leur ai remis les soixante-quinze dollars. Il vous faudra un certain temps pour atteindre la base et vous prendrez sûrement un sandwich le long de la route.
– Dieu vous bénisse, me répondit l’un des soldats qui prit l’argent.
Comme je marchais vivement à ma voiture, je dis intérieurement une prière pour leur retour en toute sécurité. Ces soldats donnaient leur vie pour notre pays et notre protection. Je ne pouvais leur donner qu’un repas. Cela me semblait si peu.
Un ancien combattant est une personne qui, à un moment donné de sa vie, a écrit un chèque en blanc à l’ordre du Canada pour un montant allant jusqu’au prix de sa vie. C’est l’honneur, et il y a beaucoup trop de gens dans ce pays qui ne le comprenne pas.
Voici une suggestion de prière, pour ces héros de tous les jours :
Seigneur, protégez nos troupes en mission dans le monde. Protégez-les comme ils nous protègent tous à l’abri dans nos foyers. Bénissez-les ainsi que leur famille pour les actes désintéressés qu’ils accomplissent pour nous. Amen.
Certains se demandent pourquoi je ne donnais pas de nouvelles plus tôt. C’est que mon beau-frère Gilles nous accompagnait et je ne voulais pas vendre la mèche puisque c’était la surprise qu’on réservait à Francine et Jean-Guy à notre arrivée en Floride. Et quelle surprise Jean-Guy a eu ! Francine savait déjà ! Jamais il ne s’est douté que Gilles serait du voyage. Une escapade courte mais palpitante, qui lui permettra de visualiser dorénavant notre hibernation.
Dès dimanche dernier, six heures, nous quittions Brossard vers le camping KOA de Jonestown en Pennsylvanie. Entretemps, une double inspection nous attendait au poste frontalier de Lacolle. Probablement une formalité réservée aux véhicules récréatifs, puisque les trois unités qui nous précédaient ont subi le même sort. Rien de spécial et tout s’est déroulé promptement.
Gilles, notre invité, en était à une première visite au sud de Plattsburgh, au pays de l’Oncle Sam. Il n’avait pas assez de ses deux yeux pour admirer les montagnes des Adirondacks. Pour nous, c’était aussi une période nouvelle pour voyager avec la caravane. Habituellement, c’est à la fin décembre que nous parcourons le chemin du Sud. Avec le chaud soleil qui réchauffait l’habitacle du camion, c’est en petit chandail que j’ai égrené les kilomètres.
Lundi, c’était l’étape qui nous conduisait en Caroline du Nord, au RV Resort at Carolina Crossroads de Roanoke Rapids. Un départ sous le brouillard qui, une fois dissipé, faisait place au soleil, sous 19°C. En traversant la virginie occidentale, la Virginie et le Maryland, nous avons découvert l’automne et ses décors aux tons d’or, d’ocre et de toutes les nuances de rouge, identiques aux coloris automnaux québécois, mais en novembre. C’est aussi la saison des cervidés et deux bonnes douzaines jonchaient le sol de leurs carcasses. Je ne sais pas si les autorités font le nettoyage mais beaucoup de carcasses étaient laissées là, en pâture aux charognards de tout acabit.
Quoi qu’il en soit, Gilles a arrêté le décompte après une bonne vingtaine de cadavres. Par contre, il a trouvé les routes en excellente condition, non sans faire une constatation très différente de nos routes chez-nous. On en a aussi profité pour lui faire découvrir la cuisine des Cracker Barrel, ces country stores typiquement américains, qu’il a apprécié.
Mardi, troisième étape, toujours sous le soleil, nous traversons les deux Carolines pour terminer notre journée au Walkabout RV Resort. Chanceux comme je suis, j’avais réservé au préalable le site A-20, sans me douter que le réseau internet sans-fils ne se rendait pas jusque là. On ne m’y reprendra pas. Je sais maintenant quels terrains sont les mieux disposés à recevoir un signal fort du réseau. J’en ai pris bonne note.
Comme il y avait un match de hockey des Canadiens, Gilles et moi prenons place confortablement pour écouter le match. La scrap de Bell télé a fait des siennes après la première période. Plus de signal sur le répondeur 26. Malheureusement c’est celui de RDS. Définitivement Bell continue de me décevoir au plus haut point. Ce qui est enrageant, c’est que sa publicité n’en fait jamais mention. Louise a pu regarder ses émissions sur les autres canaux. Un bon dodo pour calmer ma frustration m’a fait grand bien. Je laisse une dernière chance cet hiver, à cette compagnie gérée de Toronto. Si ce n’est pas plus performant que ça, je passerai chez Shaw avec le plus grand des plaisirs.
Ce mercredi à 15h20, au terme de notre quatrième, nous avons foulé le sol du Pioneer Village de North Fort Myers et Francine nous attendait pas très loin de l’entrée principale. Une fois la caravane bien installée jusqu’au début d’avril prochain, nous nous sommes retrouvés chez Francine et Jean-Guy pour déboucher quelques frettes et déguster le délicieux repas qu’ils nous ont préparé.
Nous profiterons des trois prochains jours pour faire fonctionner le satellite, faire quelques courses et surtout, faire découvrir quelques endroits particuliers à Gilles, pour qu’il puisse faire provision de quelques souvenirs. Nous reprenons le chemin vers le Québec dès dimanche, mais n’ayez crainte, nous serons de retour en Floride, Louise et moi, pour célébrer le Nouvel An.
En terminant le kilométrage parcouru fut de 2846 kilomètres et nous avons payé l’essence entre 3,19$ et 3,75$ le gallon. En comparaison avec nos mesures métriques québécoises, l’équivalent se situait entre 0,84$ et 0,99$ chaque litre.
Bonjour Marcel. Deux ans déjà où tu fermais les yeux pour une dernière fois en nous quittant sans avertir, sans déranger. Dans la grisaille de novembre, je veux te dire que nous pensons à toi et que nous aimons nous rappeler les bons moments qu’on a partagés. Continu de veiller sur nous, de ton royaume jusqu’au moment des retrouvailles. Je te laisse sur cette phrase pleine de sens et de sérénité.
Ceux que nous avons aimés et que nous avons perdus ne sont pas où ils étaient mais ils sont partout où nous sommes.
En ce 8 novembre, ce blogue souffle ses quatre bougies. C’est encourageant de constater la popularité grandissante des lecteurs et lectrices. De jour en jour, vous vous faites plus nombreux à vous arrêter ici, le temps d’un article. Vos commentaires sont toujours appréciés et ne vous gênez pas pour vous exprimer.
Nous approchons les 800 articles et nous sommes à l’aube d’atteindre les 50 000 visiteurs. C’est définitivement bien au-delà de mes espérances. Ce succès je le partage avec vous parce que vous en êtes les artisans. Sans vous, il ne serait d’aucune utilité. Pour illustrer quelques statistiques, la moyenne de visiteurs journaliers dépasse régulièrement les 70 et nous avons connu le plus gros achalandage le 10 août dernier, alors que 368 visiteurs venaient y faire un tour; un record !
Je dois vous avouer bien humblement que la passion de l’écriture est toujours présente et que votre assiduité demeure ma principale source de motivation. C’est un défi de taille que j’entends continuer à relever pour votre bon plaisir et un peu beaucoup du mien.
Encore une fois un immense merci, de partager mon quotidien et mon univers, au gré de mes humeurs. Pour la suite, j’emprunterai la phrase célèbre de mon ami le légendaire Buzz Lightyear, que j’ai connu grâce à mes petits enfants adorés, dans la trilogie d’Histoire de jouets;
Vers l’infini et plus loin encore !
Récemment, un nouveau restaurant est apparu au centre commercial Carrefour Saint Hubert, angle Cousineau et Gaétan Boucher à Longueuil; Le Steak frites St-Paul. Ce vendredi, nous nous y sommes rendus, en compagnie de nos amis Carole et Marcel.
Nous sommes arrivés vers 17h30 et une demi-heure plus tard, c’était bondé et une longue file d’attente s’était formée. Ce restaurant permet d’apporter votre vin et le serveur ouvre votre bouteille dès votre arrivée sans en faire le service. Était-ce le fruit du hasard en cette période de rodage ? Je ne sais pas, mais ce détail nous a quelque peu surpris.
De style moderne, le premier coup d’œil nous montre de belles nappes blanches immaculées bien garnies et qui dénotent un certain chic. Le menu est présenté de façon originale, puisque il est écrit sur des ardoises bien en évidence sur les murs du restaurant. Ce n’est pas un restaurant économique et les prix sont un peu élevés. Comme son nom l’indique, les steaks sont à l’honneur et les excellentes et savoureuses frites maisons sont servies à volonté.
J’ai choisi un Haché de bœuf avec champignons sautés et haricots verts, accompagné d’une sauce au poivre et de frites, pour 20$. Les autres ont choisi le steak sept onces, à 21$, avec les mêmes accompagnements, excepté pour la sauce, qu’ils ont préféré aux champignons. Précédemment nous avions eu droit à une salade verte avec sa vinaigrette à peine perceptible. Nous avons couronné le tout avec une tartelette au caramel et aux noix à 7$, ainsi qu’un mi-cuit au chocolat de 8$, accompagné d’un café. Les portions sont adéquates et la présentation ne fait pas défaut.
La nourriture est excellente et la cuisson à point. Tout était parfait de ce côté. Et que dire des petits pains chauds… sublimes ! Par contre nous aurions aimé le deuxième café qui n’est jamais venu. L’ambiance est aussi très agréable et le service l’est tout autant.
Au chapitre des prix, ce n’est pas ce qu’on pourrait qualifier d’économique. C’est un resto pour des occasions spéciales ou un bon repas en tête à tête. Cependant, ça reste le prix à payer pour de la nourriture de qualité et pour cette seule raison, c’est un restaurant qui vaut le détour. Les frites ??? Vous n’en reviendrai pas !
Aimé :
Décor
Ambiance
Menu manuscrit affiché sur ardoises
Qualité de la nourriture
Les frites
Moins aimé :
Un peu cher
Note globale :
8,5 / 10
En ce jour de fête, nous voulons te dire et crier très fort à quel point nous sommes fiers de toi.
Nous sommes fiers de la vie que tu mènes et des chemins que tu as pris.
Nous sommes fiers de l’homme merveilleux que tu es devenu et qui fait de nous les parents les plus heureux.
Bon 33e anniversaire cher Pascal, avec tout notre amour.
Assis devant l’ordinateur, je jette un coup d’œil par la fenêtre. Le temps est gris et les quelques feuilles qui restent accrochées aux arbres, attendent la brise qui les fera tomber. Le soleil réussit quelque peu à percer, sans vraiment réchauffer. Un peu partout dans le quartier on voit les abris d’autos prendre forme et les poteaux des équipes de déneigement poussent comme des champignons. L’hiver continue d’installer ses pénates et se préparer à nous envahir.
Même si on le surnomme le mois des morts, principalement à cause de la Toussaint et le jour du souvenir où on s’arrête pour réfléchir et se recueillir envers ceux et celles qui ont payés de leur vie notre liberté, novembre a tout de même son cachet particulier. C’est l’occasion pour les Snowbirds de changer d’air et d’aller respirer les courants chauds du sud. Si certains, comme Jean-Guy et Francine, sont partis depuis la fin d’octobre, d’autres les imiteront en novembre, décembre et même janvier.
Pour nous, cette fin de semaine nous permettra de déplacer notre caravane à sellette vers ses quartiers d’hiver dans l’état du Soleil. Une petite escapade d’une dizaine de jours pour goûter un peu à la chaleur de ce coin de paradis. Nous y retournerons pour tout l’hiver, fin décembre.
D’ici là, l’effervescence de Noël commence à se faire sentir. Les magasins se parent de leurs plus beaux atours. Les lumières scintillantes des maisons viennent égayer le paysage peu à peu. Les premières neiges devraient accentuer les décorations. La magie de cette belle fête commence à me gagner aussi. J’en suis à sélectionner quelques contes de Noël que je publierai sur ce blogue tout au long de l’Avent. Une bonne idée pour endormir les tout-petits déjà nerveux, dans la fébrilité de la visite du bon vieux bonhomme. Ce Père Noël qui n’en finit plus de nous émerveiller malgré son âge très avancé.
Ce sont douze belles histoires de Noël, choisies spécialement pour vous, que vous pourrez lire avec votre cœur d’enfant, dès le 2 décembre. Soyez du rendez-vous et pourquoi pas les imprimer et les raconter à vos chérubins… Je vous y attends !
Carambolage important, impliquant 14 véhicules, ce dernier lundi sur l’autoroute 19 à Montréal. Signe que l’hiver est à nos portes et qu’obligatoirement, nous devons modifier notre conduite afin d’éviter ces fâcheux incidents. On n’y échappe pas, c’est le même scénario qui se répète automne après automne. Dès que le frimas habille nos chaumières et nos véhicules, il est temps de se méfier de cette satanée glace noire.
Je ne saurais dire si en plus, cet accident était dû à une vitesse excessive, mais je n’en serais pas surpris. On se croit invincible et toujours prêt à maitriser toute situation d’urgence en conduite automobile hivernale, sans lever le pied. Quoi qu’il en soit, ça m’amène à réfléchir aux pneus d’hiver et surtout, à la date où ils doivent obligatoirement équiper nos véhicules.
Depuis son entrée en vigueur, la loi s’étend du 15 décembre au 15 mars… Même s’il neige avant ! Nous sommes dans un pays nordique où il neige en octobre, alors pourquoi la date du 15 décembre ? Comme toujours, on verra encore des retardataires courir les garages après cette date, tout en sachant très bien que cette obligation est prévisible. Allez y comprendre quelque chose.
Finalement, j’en ai conclu que préalablement, le législateur, parti depuis le début de l’automne vers des cieux plus cléments, est probablement revenu le 14 décembre et, constatant le fabuleux lit tout blanc de son environnement, s’est décidé à faire poser ses pneus d’hiver, sur les conseils de son aimable chauffeur. Comme un bon politicien, fier de SA trouvaille, il en a déduit que c’était la bonne date et qu’au merveilleux pays du Québec, aucune averse de neige ne se manifeste avant cette date.
Trêve de plaisanterie, je veux bien croire qu’au moment de l’entrée en vigueur de la loi, il y a quelques années, on a arrêté cette date pour donner la chance aux conducteurs de se procurer un jeu de pneus. Mais depuis ce temps, tout le monde s’est ajusté. Alors dans cet esprit et selon le gros bon sens, qu’est-ce qu’on attend pour ramener cette date au 15 octobre ? Une simple question de logique… et de prévoyance.
Ça me fait soudainement penser aussi aux contrats de déneigement municipaux qui se terminent tous le 15 mars. Personne n’a pensé à les prolonger jusqu’au 31 mars ? Encore une question de logique… et de prévoyance.