Une histoire horrifiante… Presque réelle !

C’est aujourd’hui l’Halloween. La nuit ou les monstres parcourent les rues à la recherche de friandises. Est-ce possible que de véritables monstres, morts-vivants, et vampires soient du nombre ? Impossible de le savoir parce que leurs victimes ne sont jamais revenues et ont franchi les ténèbres de cette nuit d’horreur. Pour meubler cette nuit lugubre, voici une petite histoire d’horreur qui vous empêchera de vous endormir paisiblement… si vous survivez jusque là !

Ayant obtenu la permission de ses parents, Geneviève s’est rendue chez Maxime. En effet, c’était la veille de l’Halloween et ils avaient un travail à faire sur les vampires. Après avoir travaillé environ une heure, ils ont décidé de promener Coco, le chien de Maxime.

Plus ils marchaient et plus la noirceur les envahissait. La lune faisait son entrée dans le ciel d’automne. Rendus à la fameuse ferme abandonnée Coco se mit à japper. Il voulait, comme à chaque fois, s’approcher des bâtiments. Geneviève, curieuse comme toujours, voulait aller voir de plus près. Maxime lui, qui croyait aux vampires, regarda en direction de la ferme et hésita.

– Aurais-tu peur par hasard, demanda Geneviève ?

– Bien sûr que non, répondit Maxime. C’est juste que… Je repense à notre recherche… On a appris que les vampires aimaient les coins sombres et abandonnés. Alors…

Geneviève s’étouffe de rire. Pendant ce temps, Coco en profite pour s’échapper. Les enfants inquiets courent rapidement vers la ferme.

– Pouah ! s’exclama Maxime. Ça ne sent pas la rose par ici !

Ils essayèrent d’entrer mais la grande porte recouverte de moisissures, était verrouillée. Alors, ils regardèrent par la fenêtre, par la vitre cassée, et virent Coco qui reniflait un objet sur le sol. Subitement, il disparut dans un grand hurlement. Geneviève dit à Maxime de chercher Coco. Il refusa alors elle y alla seul. Le garçon eut peur, il couru derrière son amie. Ils entrèrent dans l’étable et virent des squelettes de chevaux qui bougeaient et un centaure. L’homme-cheval désirait attraper les deux jeunes pour les donner à manger au Seigneur Vampire. Jamais Maxime n’aura couru si vite. Il dépassa Geneviève. Les deux amis se cachèrent dans la grange.

Le bruit réveilla un minotaure en colère. Le géant, à un œil, lança sa hache qui atterrit juste devant les pieds des enfants. Terrorisés, ils sautèrent dans un trou juste à temps, car la hache du minotaure frôla le soulier de Maxime. Le monstre ne pouvant pas les suivre par le trou, se fâcha et se mit à sauter comme un fou ce qui fit tomber le mur de la grange. Il rattrapa les jeunes et en ouvrant sa grande gueule au-dessus de leur tête, de la bave verte, gluante et puante dégoulina sur Maxime et Geneviève. D’un coup de langue, il les avala tout rond.

Pendant ce temps, le centaure tout excité par les événements, va avertir Monsieur le Vampire qu’un succulent repas l’attend dans la grange; deux enfants ! Sire le Vampire s’y rend et aperçoit son robot, le minotaure, qu’il a conçu lui-même, inanimé sur une botte de paille. Soudain, le vampire entend les cris et les pleurs des enfants prisonniers du ventre du minotaure. Il sourit de satisfaction ! Mais tout à coup les larmes abondantes de Maxime et de Geneviève court-circuitent les fils électriques du robot. Il se met tout à coup à faire des grimaces. Le vampire est insulté par les singeries de son protégé qui semble se moquer de lui. Il est très en colère. Comment peut-on se moquer de son créateur ? Bras en l’air, pieds tournoyants, le robot se met à danser le chacha et à jouer de la musique. Il accroche le vampire et le prend comme partenaire. Les deux amis entrent dans une danse passionnée de tango.

Maxime et Geneviève se sentent comme s’ils étaient dans le pire des manèges de la Ronde. Les deux ont maintenant mal au cœur. Ils en vomissent ! Il n’en fallait pas plus ! Boum ! Le robot explose. Les deux enfants sont propulsés jusqu’au deuxième étage tandis que le vampire atterrit dans le tas de fumier, exténué. Libérés, Maxime et Geneviève sont soulagés. Du deuxième étage, ils voient leur chien dans le coin de la grange. Ils décident d’aller chercher Coco. Tout à coup, le plancher s’écroule. Les enfants tombent dans le foin. La noirceur les entoure.

Soudain, ils voient de petits yeux rouges. Apeurés, ils claquent des dents. Cela réveille les chauves-souris. En volant, une chauve-souris accroche l’interrupteur. Les lumières s’allument. Maxime et Geneviève aperçoivent le vampire. Soudain, le vampire hurle de douleur et Geneviève remarque qu’une partie du visage de celui-ci est en train de fondre. Maxime comprend maintenant que la lumière pourrait détruire cette créature nocturne. Il décide alors d’allumer le plus de chandelles possibles afin de l’affaiblir pour réussir à aller chercher Coco, encore prisonnier au deuxième étage.

En allant chercher leur chien, Maxime et Geneviève échappent la chandelle qui éclaire leur chemin. Tout à coup, ils s’aperçoivent qu’ils viennent de mettre le feu à la grange. En serrant Coco dans leur bras, ils se rendent compte qu’ils sont prisonniers des flammes. Coco saute de leurs bras et passe à travers les flammes pour aller chercher de l’aide. Maxime et Geneviève trouvent une corde attachée au plafond. Ils grimpent au grenier et voit Coco courir dans le champ. Les flammes s’approchent du vampire et il se met en colère. Les enfants frissonnent de peur et espèrent que Coco va revenir.

Le vampire court dans tous les sens. Le cœur des enfants bat très fort. Le vampire continue à fondre à cause de la lumière et du feu. Celui-ci se transforme en cendre qui éteint le feu. Geneviève et Maxime se dirigent donc vers la sortie mais le centaure empêche les enfants de fuir.

Le chien revient pour aider ses amis. En courant, il trébuche sur une roche qui s’enfonce dans la terre. Tout à coup, tout cesse de bouge sauf les enfants et le chien, qui ne comprennent plus rien. En regardant bien, Maxime remarque que la roche est un contrôle pour un ancien manège. Geneviève dit :

– Ouf ! Nous étions dans un manège. Tout ceci n’était qu’une illusion !

Maxime ajoute :

– C’est comme à Walt Disney ! Tout avait l’air si réel !

Maxime, Geneviève et Coco reprennent leurs esprits et reviennent doucement à la maison. Ils ont maintenant les idées plein la tête pour terminer leur recherche. Quelle aventure !

Allez ! Avouez qu’un instant vous avez eu la trouille… Joyeuse Halloween à tous.

Source : http://www.detoutpourtous.com/

Hydro Québec et ses compteurs intelligents

D’ici 2017, Hydro Québec espère installer près de 4 millions de compteurs intelligents dans autant de foyers québécois. Faut-il s’en réjouir ? J’ai de sérieux doute ! Ce bidule est tellement intelligent, qu’il se propose d’espionner votre consommation à tout moment et de transmettre vos données qui seront utilisées pour mieux vous connaître, ou à tout le moins, vos habitudes, et peut être limiter votre demande de consommation.

Au chapitre de la transparence, Hydro Québec est loin d’être citée en exemple. Curieusement pour une entreprise qui devrait générer des profits, elle est la seule compagnie que je connaisse qui incite ses clients, par sa publicité, à économiser l’électricité. C’est totalement contraire au mercantilisme. Pourquoi ? N’est-ce pas cette même entité qui refuse que le vérificateur général du Québec, pose ses yeux fouineurs sur sa secrète gestion ? Ces affirmations devraient nous mettre la puce à l’oreille.

Pour le moment, l’installation en est à un stade de projet pilote à Boucherville, Montréal et dans la MRC de Memphrémagog où 30 000 compteurs seront installés, alors que le reste se fera entre 2012 et 2017. Serons-nous obligés de se voir imposer cette installation ? Je ne sais pas et je souhaite qu’on nous laisse le choix. Récemment, en France, sur 19 000 compteurs intelligents installés, moins d’une dizaine fonctionnaient normalement. C’est tout dire !

Pour en apprendre un peu plus sur le sujet et connaître la portée de ces espions électroniques, je vous invite à visionner ce petit clip vidéo, qui vous en apprendra un peu plus sur leurs possibilités insoupçonnées, en regard de la vie privée. Après cela, votre idée de ce qui s’en vient vous sera sûrement plus claire. À vous de juger.

Salmigondis

Cyber prédateurs sexuels
Hier soir à l’émission JE de TVA, nous avons eu droit à un excellent reportage spécial sur les cybers prédateurs sexuels qui agressent nos enfants et ados via l’internet. Des êtres dégueulasses, malades et menteurs, qui pullulent sur la toile à la recherche de viandes fraîches pour assouvir leurs bas instincts. Si vous avez manqué ce reportage, vous avez passé à côté de quelque chose de vraiment important et révélateur de notre société de désaxés.

C’est encore plus troublant, lorsqu’on apprend que la Sûreté du Québec et le ministre de l’insécurité publique Robert Dutil ont été sollicités, et ont refusé de prendre connaissance des révélations du reportage et de l’enquête effectués. À ce que je sache, la sollicitation de mineurs pour des activités sexuelles est un geste criminel. Alors pourquoi ce refus. On les paie pourquoi finalement ? Une autre patate chaude dont ils veulent se passer ? Si j’étais le ministre de la justice ou de la sécurité publique, j’ordonnerais sur le champ à la Sûreté provinciale, d’imiter leurs confrères de l’Ontario et de créer une escouade spéciale pour traquer ces criminels qui s’en prennent impunément à notre jeunesse. Comme à leur habitude, ils vont finir par étudier la question, créer trois ou quatre comités, faire deux élections, puis mettre le rapport sur les tablettes.

Lorsque des pédophiles sont traduits en justice et reconnus coupables, ils devraient être dévoilés au grand jour et subir la castration. À écouter les différents intervenants et spécialistes de la question, un prédateur sexuel le restera jusqu’à la fin de son existence. Il n’en guérira jamais. Gardons frais à notre mémoire QU’ILS SONT EN LIBERTÉ.

Le Castor
Je me doutais bien que la sénilité pouvait frapper des sénateurs mais pas aussi fort que sur la sénatrice conservatrice Nicole Eaton, qui veut remplacer le castor par l’ours polaire, comme emblème officiel canadien. Selon elle, le castor est un has-been. C’est un rat, un gros rat et rien d’autre. Elle ajoute «Nous passons l’été sur une baie et nos quais sont détruits, chaque hiver, par les castors.» Elle rêve tout haut ou quoi ? Elle délire ? Elle a attrapé un violent coup de soleil sur le crâne ?

C’est révoltant de constater comment on peut affirmer pareille stupidité quand on connaît les problèmes qui sont, de loin plus importants que cette grosse niaiserie ridicule. Avec le salaire qu’on lui verse il me semble qu’elle pourrait se concentrer sur son rôle premier de sanctionner les lois du pays. Elle pourrait aussi le bâtir en plastique, son foutu quai. En tout cas, j’aime mieux le castor, parce que contrairement à cette sénatrice, il travaille et est constructif. Il ne passe pas ses étés à se reposer dans une baie. Finalement qu’on laisse l’ours polaire à Coca Cola.

Parti québécois
Malheureusement Pauline Marois devra tirer sa révérence parce qu’elle ne mérite pas de se détruire avec une bande d’hypocrites qui sont aveuglés par leur soif du pouvoir… Qu’ils ne connaîtront jamais. Ils viennent de perdre le peu qu’il leur restait de crédibilité. Ce parti n’est pas digne d’être dirigé par une femme de cette envergure et il est temps pour elle, d’enfiler sa veste de sauvetage et de quitter le navire qui coule. La prochaine élection marquera la radiation définitive de ce parti, sur l’échiquier politique du Québec. La gangrène est installée pour de bon et ceux et celles qui continuent de l’anéantir sont de pauvres inconnus qui se sont fait élire tactiquement sous cette bannière. Avec leurs actions, ils se sont dévoilés aux québécois sous leur vrai jour. Comment voulez-vous bâtir un pays avec des Judas de la sorte. Alors que la société évolue, eux sont restés dans le passé.

C’est bizarre à dire mais avec des libéraux corrompus et des péquistes à la dérive, François Legault a la voie toute tracée pour connaître un balayage comme le PQ de 1976. Historique !

Le mur brisé

Une amie m’a fait parvenir le texte humoristique qui suit. Comme nous nageons présentement en plein conflit et questionnements du côté de la construction au Québec et que la Commission Charbonneau s’apprête à siéger, j’aimerais le partager avec vous, même si vous l’avez déjà reçu sur Internet…

Trois entrepreneurs doivent soumissionner pour un mur brisé à la maison de Jean Charest. Le premier est de Québec, le deuxième est de Lévis et le dernier, de Montréal. Avec le nouveau représentant du gouvernement, ils vont tous les trois, examiner le mur.

L’entrepreneur de Québec sort son ruban à mesurer et se prépare à prendre toutes les mesures, ensuite il se met à calculer sur un bout de papier :

– Bon ! dit-il. Ce sera autour de 900$; 400$ pour le matériel, 400$ pour la main d’œuvre et 100$ pour moi.

Celui de Lévis aussi, prend ses mesures et dit :

– Je peux faire le travail pour 700$; 300$ pour le matériel, 300$ pour mes ouvriers et 100$ pour moi.

L’entrepreneur de Montréal ne prend aucune mesure et ne calcule rien, mais se penche vers le représentant du gouvernement et murmure :

– 2700$ !

Le représentant est tout surpris :

– Pas de mesures, rien ! Comment se fait-il que c’est beaucoup plus cher que les autres ?

Le type de Montréal dit à voix basse :

– 1000$ pour vous, 1000$ pour moi et nous engageons le gars de Lévis pour réparer le mur.

– Vendu ! s’exclame le représentant du gouvernement.

Ainsi se porte la construction au Québec !

Pas de panique, fans du Canadien

Oh la la ! C’est la panique totale. Il y a péril en la demeure à entendre tout ce qui se dit ou écrit à travers la population. Six défaites en ligne et voilà qu’on veut crucifier l’entraîneur et le directeur-gérant. Il faut respirer par le nez et espérer des jours meilleurs. Il faut garder à la mémoire les nombreux blessés en ce début de saison. N’est-ce pas cette belle petite équipe qui s’est rendue en finale de conférence il y a à peine deux saisons ? Cette même belle petite équipe qui a failli battre les méchants Bruins en première ronde le printemps dernier ? C’est ça le problème à Montréal. On exige des équipes dominantes à chaque saison tout en reconnaissant la parité dans cette ligue. Il y a quelque chose comme un dilemme dans cette dernière affirmation.

Rien n’est parfait et ce n’est pas en congédiant l’instructeur qu’on va ramener les blessés, loin de là ! Cependant, il faut se demander sérieusement ce qui cloche. Pourquoi on ne réussi pas à la mettre dedans, avec autant de talent ? Notre brigade défensive est encore à la maternelle en termes d’expérience. Elle apprend à la dure. Ne dit-on pas que c’est dans l’adversité qu’on grandit ? Ce sont des professionnels de très haut niveau qui se sont rendus jusqu’à la ligue nationale. Ils sont l’élite du hockey professionnel et en ce sens, ils sont capables de régler le problème en équipe. Le Canadien traîne un passé glorieux et je suis sûr qu’il rebondira.

J’écoute assidûment les analyses des experts sportifs et je me fais ma propre idée. Probablement que chacun de nous avons une interprétation qui se tient, qui a du sens et il est normal de questionner. Des erreurs, tout le monde en fait et la direction du Canadien n’échappe pas à cette règle. Il faut leur faire confiance parce qu’ils savent des choses que nous ne connaissons pas. Je m’interroge quand même sur le dossier de Roman Hamrlik qu’on a laissé filer. Markov qui se fait attendre et qui engendre les rumeurs. S’il revient et joue comme il en est capable, il sera adulé de nouveau. Aussi, l’absence de joueurs francophones, les trippeux ! C’est viscéral ici au Québec, que voulez-vous ? Quel ti-cul francophone n’a jamais rêvé de porter la sainte flanelle ? Un coup d’œil aux fanions dans les hauteurs du Centre Bell nous plonge dans un passé pas si lointain, mais combien vivant et vibrant.

Malgré tout cela, lorsque je regarde les matchs, je trouve déplorable qu’on attaque impunément la cage de Carey Price. Qu’on brasse nos glorieux sans en payer le prix en retour. Sans tomber dans le cirque de la violence, de bons coups d’épaule de temps en temps, pour ramener à l’ordre l’adversaire, ont toujours leur place. Il faut que tous les joueurs, du premier au dernier, soient conscients de leur force collective vers le succès. Un pour tous et tous pour un ! Il ne faut surtout pas oublier que le hockey est d’abord un sport et un divertissement. Dans la ligue nationale de hockey, les dynasties n’existent plus et c’est tant mieux pour le spectacle.

Allez les Canadiens, je suis derrière vous dans les bons comme les mauvais jours.

La pause humoristique

En sirotant son verre, la fille de 30 ans dit :

– Vendredi passé, après la travail, je suis allé au bureau de mon chum ne portant qu’un manteau en cuir. Quand toutes les autres personnes furent parties, j’ai laissé tomber mon manteau et tout ce que j’avais en dessous était un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts. Mon chum était tellement excité que nous avons fait l’amour passionnément sur son bureau.

La femme fiancée ri nerveusement et dit :

– Presque la même histoire que moi ! Quand mon fiancé est revenu à la maison vendredi passé, il m’a trouvé portant un masque noir, un corsage en cuir, des bas de nylon noirs et des talons hauts… Il était tellement excité que non seulement nous avons fait l’amour toute la nuit, il veut maintenant avancer la date du mariage!

La femme mariée repose son verre sur le comptoir et dit :

– J’ai fait beaucoup de planification. J’ai pris des arrangements pour que les enfants restent chez ma mère. J’ai pris un long bain parfumé-huile et puis ai mis mon meilleur parfum. J’ai glissé dans un corsage en cuir serré, des jarretières avec les bas noirs et les talons hauts de six pouces. Je terminé le tout avec un masque noir. Quand mon mari est revenu à la maison de son travail, il est allé se prendre une bière dans le frigo, ramasse la manette de la télé, m’a regardés, puis s`assoit sur le divan et me dit :

– Hey Batman, on mange quoi pour souper !!! ?

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Que la langue française est compliquée. On peut se mettre les pieds dans les plats assez rapidement même avec la meilleure volonté du monde. Voici de bonnes explications françaises, avec les mots en ounes… Au Québec, il faut savoir choisir le mot juste!

Une belle leçon de français… québécois.

Un Français demande à un Québécois :

-Qu’est-ce que ça veut dire guidoune ?’

– Euh… C’est genre une fille mal vue, facile.

– Ben, c’est quoi la différence avec pitoune ?

– Euh… Pitoune, c’est plus comme une belle fille qui s’habille trop sexy.

– C’est pas une poupoune ça ?

– Ouin… Une poupoune, c’est moins méchant que pitoune. Quoique ça dépend…

– Alors je peux dire poupoune à ma blonde?

– Si cela constitue une taquinerie ou une farce ? Oui !

– Ah… Nounoune, c’est quoi ?

– Une niaiseuse, pas vite vite… Une coucoune quoi !

– Une coucoune ?

– Ben oui, c’est la même chose.

– Une guidoune est-elle automatiquement nounoune ?

– Non !

– Et pour toutoune ?

– Ça, c’est une fille plutôt dodue… Comme dans grosse toutoune.

– Y a des synonymes ?

– Oui, doudoune, mais c’est plus gentil dire ça que toutoune.

– Je peux dire doudoune à ma blonde ?

– Non, sauf si tu veux qu’elle te fasse la baboune… T’es mieux de lui dire chouchoune…

– Chouchoune ?

– Ma chouchoune d’amour, oui !

– OK !!! Est-ce qu’une guidoune peut être une poupoune en même temps ?

– Non. Mais que tu sois une guidoune, une pitoune, une poupoune, une doudoune, une toutoune, une coucoune ou une nounoune, c’est jamais vraiment positif! À cela, tu ajoutes aussi minoune et moumoune…

– Ça devient compliqué…

– Une minoune, c’est une guidoune au chômage, un vieux char ou un chat. Une moumoune, c’est quelqu’un de peureux ou un homme avec des manières efféminées.

– Donc, si je comprends bien, une guidoune, finalement, c’est une ancienne pitoune devenue toutoune qui fait la baboune parce qu’elle se trouve nounoune d’avoir été moumoune ?

– Vitement de même, on peut dire ça, oui !

– Merci chouchoune!

– Ya pas d’quoi mon ti-coune !

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Une femme téléphone à l’hôpital :

– Bonjour puis-je parler à la personne qui donne des informations au sujet des patients ? J’aimerais savoir comment se porte une de vos patientes et si elle prend du mieux ou pas ?

La Préposée lui demande :

– Quel est le nom de la patiente et son numéro de chambre ?

– Madeleine Chamberland, chambre 302.

– Un instant je communique pour vous avec la responsable.

– Service 3-A bonjour! Comment puis-je vous aider ?

– J’aimerais avoir des nouvelles de Madeleine Chamberland, chambre 302 ?

– Un moment s.v.p., permettez que je consulte son dossier… Mais Madame Chamberland se porte très bien. Elle a déjà pris deux repas, sa pression sanguine est bonne, nous allons débrancher son moniteur cardiaque dans quelques heures. Et si tout continue aussi bien, le Dr Beaudoin devrait lui donner son congé dans un jour ou deux.

La femme s’exclame !

– Quel soulagement! Oh! Mais c’est fantastique, quelle bonne nouvelle!

L’infirmière répond :

– À entendre votre enthousiasme, vous devez être de la famille ou une relation très proche ?

– Ni l’un ni l’autre! Je suis Madeleine Chamberland de la chambre 302 ! Personne ne me dit rien icite!

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Un petit gars entre dans le salon et demande à son père :

-Hey papa, c’est quoi la différence entre potentiellement et réellement ?

Le père se met à réfléchir et répond ainsi à son fils :

– Va demander à ta mère si elle voudrait coucher avec Robert Redford pour un million de dollars. Ensuite demande à ta sœur si elle voudrait coucher avec Brad Pitt pour un million de dollars, et demande à ton frère s’il voudrait coucher avec Tom Cruise pour un million de dollars. Tu viendras me voir après.

Le kid demande alors à sa mère :

– Maman, est-ce que tu coucherais avec Robert Redford pour un million de dollars ?

Elle répond :

– Ben oui ! Je ne laisserais jamais passer une occasion comme ça !!!’

Le petit gars va voir sa soeur et lui demande :

– Fanny, est-ce que tu coucherais avec Brad Pitt pour un million de dollars ?

Elle répondit :

– Ben certain ! C’est mon plus grand fantasme !!!

Toujours en quête de connaissance, il va voir son frère de 20 ans et lui demande :

– Hey Pat, est-ce que tu coucherais avec Tom Cruise pour un million de dollars ?

Son frère répond :

– Ben pourquoi pas ! Imagine ce que tu peux faire avec un million de dollars, je n’hésiterais pas !

Le petit gars réfléchit pendant quelques minutes et va revoir son père dans le salon.

– Alors mon gars, as-tu trouvé la réponse à ta question ?

– Ho ! Oui Pa ! Potentiellement on est assis sur 3 millions de dollars, mais réellement on vit avec 2 guidounes, et un fif.

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Dans la cour de l’école, un petit garçon sanglote lourdement. Toute la misère du monde semble s’être acharnée sur lui. Inquiet et compatissant, un surveillant s’approche et le questionne :

– Qu’y a-t-il mon petit, pourquoi pleures-tu comme ça ?

– Mes compas ! J’ai perdu mes compas !!! C’est terrible.

– Ce n’est pas si grave… Tes parents t’en rachèteront.

– Non, c’est horrible !!! Et mon père va me tuer à moitié, au moins.

– Tu n’exagères pas un peu…?

– NON !! Si vous aviez vu ce qui s’est passé quand ma sœur a dit qu’elle n’avait plus ses règles…

La «Patente à gosse»

Le dictateur a tranché ! Avec son arrogance habituelle, le Poodle a réussi à faire l’unanimité contre lui et donner suite à la création de la Commission Charbonneau, majoritairement décriée par la population comme la «Patente à gosse». Ça sent encore la magouille, l’arnaque.

Les sondages sont implacables; Une très forte majorité de citoyens n’y croient pas et n’en veulent pas dans sa forme actuelle. L’histoire de Gomery a fait couler le parti libéral à Ottawa et le même dénouement attend son pendant provincial.

J’espère que la population exercera son pouvoir absolu et bottera le derrière à cette bande d’opportunistes, lors du prochain scrutin provincial. Ce sont des dizaines de millions de dollars qui vont être dilapidés dans la plus grande mascarade inutile qu’il nous sera donnée de voir.

Croire que les acteurs et artisans, corruptibles et collusionnistes, mettront leur tête sur le bûcher, c’est faire preuve de mépris envers toute la population du Québec. Nous prendre pour les derniers des imbéciles. Le Poodle aurait mieux fait se fermer la gueule et de garder son statu quo dictatorial en continuant de s’opposer à la création d’une commission d’enquête.

Nous faisons partie de l’équation et c’est le temps de crier haut et fort notre Je me souviens, et faire en sorte que le parti libéral du Québec devienne moribond. Après dix ans de pouvoir, j’espère qu’il sera rayé de la carte une bonne fois pour toute et qu’on assistera à du renouveau politique au Québec. Ce doit être le prix politique à payer pour une «Patente à gosse» de cette envergure.

Restaurant BARBù à Boucherville

Petite visite au restaurant Barbù, sur le boulevard De Mortagne à Boucherville hier, sur invitation de mon fils. Belle soirée en bonne compagnie me dis-je, avec en prime, des écrans pour jeter un coup d’œil au match des Canadiens de temps à autre.

C’était ma première visite à cet endroit qui abritait jadis un Boké. De style resto bar, ce qui frappe en entrant c’est cette cacophonie qui nous force à crier pour se comprendre, même à trois pieds. C’était aussi la soirée des dames et elles étaient effectivement omniprésentes.

Le mobilier et la décoration sont typiques de ce genre d’endroit, comme le sont les Cage aux sports et Jack Astor de ce monde. Mais là s’arrête toutes comparaisons. Les lumières sont tamisées et les boiseries sont foncées, ce qui ajoute à l’intimité, si on peut parler d’intimité, dans ce genre de resto. Par contre, les chaises de style fauteuil, gagneraient en confort avec un peu de rembourrage.

Le menu, dispendieux, tient sur deux pages et se compose de salades, de grillades, de pâtes, de fruits de mer et même de burgers. Mon fils avait choisi une entrée de raviolis de cerfs avec champignons sauvages à 12$, suivi d’un filet mignon à 32$, le tout arrosé d’un verre de Pinot Noir à 14$. Quant à moi, j’ai opté pour une salade grecque en entrée à 10$, puis le repas de raviolis de cerfs aux champignons sauvages à 19$, pour terminer avec un gâteau, double citron à 6$. La nourriture était délicieuse et les portions amplement suffisantes. Je n’ai consommé qu’un verre d’eau et nous n’avons pas pris de café.

Pour le service, l’expérience fut toute autre. Nous sommes restés attablés plus de deux heures et il nous a fallu attendre et redemander nos plats à deux reprises. Le service, quoique courtois, est cependant très lent et si vous n’avez pas beaucoup de temps pour manger, mieux vaut aller ailleurs. Facture totale avec pourboire; 120$… Et les Canadiens ont perdu le match ! Merci Pascal pour cette agréable soirée.

Aimé :
Qualité de la nourriture
Décoration

Moins aimé :
Lenteur du service
Trop bruyant
Prix élevés

Note globale :
6
/ 10

Sur le carreau

Excusez mon absence du blogue depuis quelques jours, c’est que je suis sur le carreau. Le maudit rhume saisonnier qui me porte à sortir les papiers-mouchoirs de la boîte comme des croustilles d’un bon gros sac. Louise qui le combat depuis une bonne dizaine de jours, me l’a transmis malgré toutes les précautions prises pour éviter la contamination.

C’est souvent comme ça, en octobre, où on ne sait pas très bien comment se vêtir. La température est tellement changeante que tôt ou tard, on attrape un coup de froid. Remarquez que dans mon cas, c’est plutôt rare, mais quand j’en attrape un, c’est un vrai, qui m’assomme littéralement. De ce temps là, tous ceux et celles que je rencontre sont pris du même inconfort. Avec-vous remarqué que les rabais sur les papiers-mouchoirs sont rarissimes dans les circulaires… ? Probablement l’offre et la demande.

Ce que j’ai de la difficulté à comprendre c’est que, malgré les avancés technologiques et médicales, on ne soit pas capable d’enrayer et de guérir un simple rhume. Il faut le traîner des jours voire des semaines dans certains cas, alors que la médication ne sert qu’à nous soulager.

Ajoutez à ça la morosité de la grisaille d’automne qui ne nous lâche pas et voilà que tous ces ingrédients ont eu tôt fait de me ralentir. Du côté de l’actualité c’est un peu tranquille par les temps qui courent et on attend toujours que le Poodle accouche de sa minuscule souris, dans la saga de la Commission d’enquête sur la construction. Il en aura fait couler beaucoup d’encre pour sa patente à gosse comme tous les observateurs se plaisent à qualifier.

Aujourd’hui, ça va un peu mieux et je crois être sur la bonne voie. Je survivrai c’est sûr. Il faut que je sois en forme parce que dans trois semaines, la caravane sera bien installée sur son emplacement en Floride. On s’y prépare. Seulement ça, c’est assez pour se remettre sur le piton. Un petit dix jours à la chaleur, ça vous r’monte le québécois !

Matière à réflexion

  • Celui qui ne comprend pas un regard, ne comprendra pas non plus un long discours!
  • Si tu tombes sept fois, relève-toi huit fois!
  • La patience est un arbre aux racines amères mais aux fruits très sucrés.
  • À quoi ça sert de courir, si on est sur un mauvais chemin?
  • Lorsqu’une immense allégresse te submerge, ne promets rien à personne… Quand tu ressens une grande colère, ne réponds à aucune lettre!
  • Quand tu parles, fais en sorte que tes paroles valent mieux que le silence…
  • Le savant peut s’asseoir sur une fourmilière, mais seul le sot y reste assis.
  • Regretter le passé c’est courir après le vent.
  • Lorsque la carriole sera cassée, beaucoup vous diront par où il ne fallait pas passer…
  • Si tu restes patient quand tu es en colère, tu éviteras cent jours de tristesse.
  • Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas.
  • Les questions ne sont jamais indiscrètes. Les réponses le sont parfois.
  • Il vaut mieux s’agiter dans le doute que se reposer dans l’erreur.
  • Les idées ne sont responsables que de ce qu’en font les hommes.
  • Fuis les éloges, mais essaie de les mériter.
  • Si la jeunesse est un défaut, c’est un défaut que l’on corrige trop tôt.
  • Tous s’écartent quand ils voient passer un homme qui sait où il va.
  • On obtient justice plus rapidement en rendant justice à la partie adverse.
  • Dans la vie, il n’y a ni prix ni punitions, seulement des conséquences.
  • Comme nous n’avons rien de plus précieux que le temps, il n’y a pas plus grande générosité que de le perdre sans en tenir compte.
  • On devrait utiliser le passé comme trampoline et non comme sofa.

Deux patients, deux réalités.

Un ami m’a récemment fait parvenir le texte qui suit. Probablement que vous l’avez déjà reçu vous aussi. Quoi qu’il en soit, je veux bien admettre qu’il y a une différence entre ces deux réalités, ne serait-ce que sur la longévité et aussi la démographie. Par contre, avec un système de santé qui craque de partout, cette vérité n’est pas loin de représenter ce que pense la population en général. Le voici, sans plus tarder :

Deux patients entrent en boitant dans deux cliniques médicales différentes avec un problème identique. Même ville, même journée, même heure. Les deux ont de la difficulté à marcher et semblent avoir besoin d’une opération visant à remplacer une hanche.

Le premier patient, après une attente d’une journée pour son rendez-vous, est examiné dans un délai d’une heure, subit un examen aux rayons X le jour même et obtient un rendez-vous pour sa chirurgie la semaine suivante.

Le deuxième voit son médecin de famille, après avoir attendu une semaine pour son rendez-vous, attend ensuite dix-huit semaines pour rencontrer un spécialiste et subir un examen aux rayons X, lequel n’est pas analysé avant un autre mois, et finalement, il est informé que sa chirurgie aura lieu dans un an.

Pourquoi est-ce si différent entre ces deux patients ?

Le premier est un berger allemand, alors que le deuxième est une personne âgée.

Assez frappant, quand on pense aux milliards de dollars que nous injectons, de nos poches, dans ce système de santé moribond et sans fond. Depuis des années, on nous chante que la population vieillit et qu’il faudra y faire face. Alors qu’ont-ils fait, ces gestionnaires et ces gouvernements sans vision en santé, pour régler le problème ? Rien ! Ils réagissent lorsque l’élastique leur pète en plein visage, et encore… Ils créent des comités bidons pour étirer le temps et masquer leur incompétence.

Décidément on a tout intérêt à vieillir en santé et à mourir foudroyé parce que ça risque d’être l’enfer. Ils ont vite oublié que nous étions là avant eux.

In Memoriam – Alexina Daigneault – 30e anniversaire

La maman, la grand-maman et la belle-maman que vous étiez, laissera toujours un grand vide dans nos cœurs. Ça fait 30 années aujourd’hui, un bien triste jour d’octobre, et votre famille éternelle continue de s’agrandir. Nous osons croire que Stéphane, Marcel, Nicole et récemment Pauline, ont trouvé refuge auprès de vous.

Aussi longtemps que le cœur se souvient, les souvenirs ne meurent pas. Continuez de veiller sur nous et de guider chacun de nos pas. Ceux qui nous sont chers revivent dans nos mémoires.