Ce mardi, 22 mars était consacré à préparer la caravane pour le retour au Québec. Après le départ de Lise et Gilles, nous nous sommes mis à la tâche. L’objectif, réussir à tout remballer notre équipement qui s’est augmenté durant notre séjour. Après avoir tout rangé soigneusement et géré l’espace disponible, nous pouvions dire mission accomplie, sur le coup de 14 heures.
Il nous reste ce qu’il nous faut pour écouter le hockey, passer la nuit et déjeuner demain matin. Aux environs de 9 heures, ce mercredi 23 mars, nous reprenons la route en sens inverse, pour rentrer à la maison, que nous devrions atteindre samedi.
Au moment de rédiger cet article, il fait encore 73°F à l’extérieur et il est 23 heures. Nous devrions profiter d’une température clémente tout au long de notre parcours. D’ici là, profitez-en pour regarder l’album, qui frise maintenant les 300 clichés. On continue de vous donner des nouvelles.
Nous en sommes à notre dernière fin de semaine en Floride et ce n’est pas la température qui nous chasse. Avec une seule matinée de pluie depuis le 12 février dernier et des mercures qui frôlent les 90°F régulièrement, on aurait envie de rester encore. On ne prévoit pas de précipitations avant vendredi prochain et cette situation est critique ici, puisqu’elle occasionne des feux de champs ou brush fire, comme on les appelle. C’est aussi rapide à s’allumer que chez nous, en forêt, lors de périodes de sécheresse.
Mais toute bonne chose a une fin et on se dit que le temps passe très vite. Bientôt trois mois que nous séjournons ici et il nous semble que c’était hier. Malgré tout, nous avons hâte de retrouver notre routine et surtout nos proches qui nous manquent un peu, principalement nos petits-enfants Pierre-Olivier et Audrey-Anne qu’on brûle d’envie de cajoler. Pas besoin de vous dire qu’au lendemain de notre retour à la maison, nous prendrons la direction de Verchères pour les voir.
Vendredi, en compagnie de Lise et Gilles, nous nous sommes arrêtés à la plage Barefoot de Bonita, sous un soleil de plomb et je n’exagère rien en vous disant que même sous le parasol, la chaleur était accablante. De temps à autre, on se laissait caresser par une légère brise rafraîchissante. Il faisait tellement chaud, que nous avons vu des gens quitter aussi tôt que midi, pour rentrer. Même les mouettes se tenaient tranquilles. C’est tout dire, quand on connaît la voracité des ces oiseaux, devant une bouchée de lunch. Nous étrennions notre nouvelle voiturette de plage et elle a passé le test avec succès. Plus besoin de traîner à bout de bras nos chaises, glacière et parasol, la voiturette s’en charge aisément. Le gros luxe quoi ! Non mais à notre âge, il faut se simplifier la vie, vous ne croyez pas ? En passant, j’ai rajouté quelques postérieurs de beach girls dans l’album, spécialement pour vous messieurs, mais il est permis aux femmes de regarder.
Concernant Lise et Gilles, il quittent Pioneer Village mardi matin, pour se rendre passer une semaine dans la région de St-Augustine, au nord-est de l’état, pour visiter cette région et profiter de la proximité des plages avant de rentrer au Québec au début d’avril. Hier, nous avons partagé un repas dans notre caravane pour sceller, en quelque sorte, leur séjour ici, qu’ils ont grandement apprécié selon leurs dires. On a fait veiller le vieux Gilles jusqu’à 21h15, lui qui commençait déjà à bailler vers 20 heures. Avec son gros rhube d’hobbe, il en arrache un peu le pauvre. Quant à Lise, elle pète le feu.
Et nous bien, c’est mercredi matin et c’est encore très loin, comme dirait la belle Colette. On se reparlera sûrement d’ici là. J’ai encore quelques bonnes carottes à livrer à mon ami, le cheval brun sur Bayshore, qui m’attend chaque jour pour recevoir sa ration. Je tape des mains et où qu’il soit, il trotte, galope ou marche, selon son humeur, à ma rencontre. Un moment privilégié que j’ai partagé avec lui tout au long de l’hiver et que j’ai adoré. Je ne voulais pour rien au monde, briser la routine du Ranch Kaymas. Je lui donnerai rendez-vous l’hiver prochain, en autant qu’il soit encore là. Espérons qu’il se souviendra de moi.
En terminant, c’est l’arrivée du printemps aujourd’hui… Hourra ! Et avez-vous vu la belle lune ? Toute ronde, blanche et plus grosse qu’à l’habitude… Un phénomène qui se reproduit tous les 20 ans. Wow !
Telle est la question que mon Jean-Eudes de gaspésien me répète, face à toutes les activités et les déplacements que nous effectuons par les temps qui courent. Les vacances sont presque finies et voilà qu’on a encore plein de choses à faire; un 5 à 7 par ici, un souper par là, un tournoi de pétanque, un anniversaire à célébrer enfin bref, on n’a même pas le temps d’avoir de mauvaises pensées.
Lundi, 14 mars, nous avons passé d’agréables moments avec Hélène et Charles, chez Louiselle et Jean-Noël, un charmant couple de la Côte-Nord qui séjourne ici pour un deuxième hiver consécutif. On a discuté de choses et d’autres et ça nous a permis de nous connaître un peu mieux. D’ailleurs, lorsqu’on projettera un voyage dans ce coin du Québec, c’est assuré qu’on leur annoncera notre venue pour qu’ils puissent nous faire visiter la région ou, à tout le moins, nous refiler des bon tuyaux. Charles lui, c’est notre Jean Rafa national. Ce septuagénaire amant de la pétanque ne s’en laisse pas imposer dans cette discipline qui n’a plus aucun secret pour lui. C’est avec le plus grand des plaisirs qu’il met tout son cœur et ses énergies à organiser de dynamiques tournois, bien secondé pas sa conjointe Hélène, bilingue, et qui manie très bien le clavier de l’ordinateur. On a toujours beaucoup de plaisir à les revoir.
Mardi, c’était au tour de la caravane d’être lavée avant le grand départ, Gilles est venu me donner un coup de main pour le rinçage avec, de temps à autre, une pause petite frette. Un rapide coup d’œil aux batteries et à la pression des pneus et voilà pour le travail. L’unité reluit comme un sou neuf et est prêt au décollage. L’ami Gilles, chanceux tout de même, a profité du passage d’un technicien en réparation de VR, pour faire vérifier son frigo. Il était en campagne de rappel et un bidule a été remplacé sans frais. Profitant de l’occasion, il a pu faire réparer aussi son module de l’élément électrique du chauffe-eau, pour la bagatelle somme de 10$. En tout cas, son séjour ici aura été profitable au plus haut point. Son condo sur roues a retrouvé tout son aplomb.
On a aussi eu droit à de la belle visite hier. Francine, la sœur de Louise et son conjoint Gaston, nous ont fait honneur de leur visite, eux qui profitent d’une courte vacances de golf dans la région d’Orlando. C’est très gentil de leur part de s’être tapés trois longues heures de route pour venir casser la croûte avec nous. Ils sont repartis en milieu de soirée.
Hier, c’était aussi le dernier tournoi de pétanque de la saison. Vingt équipes se disputaient les honneurs sous un soleil brûlant. Il faisait chaud et les pauses, entre les parties, étaient bienvenues. Après trois bonnes heures de compétition, les organisateurs félicitaient les équipes méritoires suivantes : L’équipe du capitaine Charles Morier et ses équipiers Harold Cormier et Jean-Claude St-Arnaud s’est emparée du troisième rang, précédée du capitaine Pierre Marcotte et ses équipiers Jean-Marie Aubé et Nicole Poirier au second rang. Les grand honneurs et le trophée emblématique ont été remis à la meilleure équipe du tournoi, celle du capitaine Richard Hétu, flanqué de Léonilla Duguay et Clément Turbis.
Fait inusité, ce Clément Turbis a vu trois de ses numéros pigés au hasard, dont un par lui-même, pour ainsi se mériter chaque fois, la cagnotte de 50$, au tirage de la contribution volontaire. Un précédent. Il y en a à qui la chance sourit. Bravo ! D’ailleurs, les photos des gagnants peuvent être visionnées dans l’album Floride – Hiver 2011.
Mars est un gros mois ici pour les anniversaires. Plusieurs caravaniers célèbrent l’événement autour d’un bon repas au restaurant. Ce mercredi, c’était la fête de Carmelle et Roseline et on a souligné ça devant un festin de groupe au Applebee’s du coin… Ça n’arrête pas, c’est un feu roulant. Et c’est sans compter la belle céramique que Francine et Jean-Guy se sont fait installer dans leur screen room toute neuve et que j’ai photographié pour garnir l’album. Une œuvre d’art que Roma et Louis ont réalisé de main de maître. Du beau travail.
Et c’est pas fini. Il reste plein de choses à faire avant de mettre les voiles vers le Québec. Décidément, dis-moi Jean-Eudes, aurons-nous le temps de tout faire ?
Depuis mercredi, j’ai été assez tranquille sur le blogue, souffrant d’un vilain rhume d’homme, que j’ai probablement contracté lors du match des Canadiens à Tampa Bay samedi dernier. Il faisait froid dans l’amphithéâtre et 83°F à l’extérieur. Vous comprendrez que, dans ces circonstances, j’étais habillé légèrement. Quoi qu’il en soit, je n’avais pas vraiment le goût à l’écriture. Je me suis écrasé dans la chaise longue, sortant les papiers-mouchoirs à une cadence phénoménale, au point d’en avoir les narines meurtries.
Mais nous sommes le dimanche 13 mars et ça va beaucoup mieux. C’était de très petits bobos à comparer aux mauvaises nouvelles médicales qu’on ne cesse d’apprendre par les temps qui courent. Les cas de cancer se multiplient parmi nos connaissances, quand ce n’est pas des snowbirds d’ici qui doivent rentrer promptement au pays, souffrant de maladies graves ou subites. Heureusement, pour d’autres, la maladie s’estompe ou laisse présager de meilleurs jours. Je pense à Mireille, qui semble être sur la bonne voie et Cécile qui est finalement en attente d’une double transplantation cœur-rein. Alors, c’est un peu tout ça qui meuble le quotidien ces derniers temps.
Il nous reste exactement dix jours avant de remonter vers le Québec. On commence lentement à planifier le chargement des effets personnels et l’itinéraire qu’on devra suivre. Même si on fait toujours le même trajet, on vérifie les prévisions météo à l’avance, connaissant le lot de tempêtes et de précipitations que la côte est américaine a connu depuis le début de l’hiver, on demeure prévoyant.
On astique aussi la caravane, vérifie les niveaux des liquides du véhicule tracteur et la pression de tous les pneus. On profite aussi de l’occasion pour activer les rallonges escamotables et pieds niveleurs pour ne pas avoir de désagréables surprises au moment de tout fermer. Les défaillances n’étant pas impossibles, alors mieux vaut vérifier.
Malgré tout, on profite abondamment du soleil qui demeure avec nous plus longtemps depuis aujourd’hui… Si vous ne le saviez pas, nous sommes à l’heure avancée. Ça aussi c’est bon pour le moral. C’est un signe que l’hiver agonise. Il fait aussi de plus en plus chaud.
Vendredi, nous sommes allés faire un tour à Coconut Point, un centre commercial du style Quartier Dix30 de Brossard, avec de beaux palmiers et des aménagements vraiment agréables à l’oeil. Nous voulions faire connaître les lieux à Lise et Gilles et surtout leur montrer la bonne route (c’est une inside joke) parce que la dernière fois, ils ont mis plus de deux heures pour se rendre à la plage de Fort Myers, ayant mal compris mes instructions. Je ne cite pas ça méchamment mais seulement pour mettre un brin d’humour dans cet article. De toute façon, Lise et Gilles ont le sens de l’humour et on l’a bien rit. Après quelques hivers passés ici, ils vont connaître la région comme le fond de leur poche. N’ayez crainte ! Finalement, c’est autour d’un succulent repas chez Carrabba’s, que nous avons terminé cette belle journée.
Autre signe que le printemps est à nos portes, les sites de camping se vident pas mal depuis le début du mois. Les snowbirds migrent lentement vers le nord comme c’est la coutume et rentrent au bercail. Certains le font en trois jours, d’autres y mettrons un gros mois et même plus, s’arrêtant un peu partout avant de franchir la frontière, histoire de s’assurer qu’aucun flocon de neige ne subsiste.
Avec tout ce qui s’est dit ou écrit sur l’incident Chara-Pacioretty survenu hier soir au Centre Bell et surtout après avoir visionné et revisionné la séquence, j’en conclu que le geste était délibéré, quoiqu’en disent les experts et spécialistes de cette ligue qui ne respecte pas ses propres joueurs.
Au-delà de toute partisannerie, je ne dis pas que Zdeno Chara voulait blesser intentionnellement Max Pacioretty, mais son intention était définitivement de le faire passer par-dessus bord, le bras bien haut, pour ne pas rater son coup. Malheureusement, la baie vitrée commençait à cet endroit. Résultat, une vertèbre fracturée et une sévère commotion cérébrale qui mettra peut-être fin à sa carrière.
Pour ajouter l’insulte à l’injure, la ligue en est arrivée à la conclusion qu’il n’y avait rien de répréhensible dans ce geste, ce qui donnait l’absolution inconditionnelle à son auteur. C’est un secret de polichinelle que les joueurs de ces deux équipes ne peuvent se sentir. On n’a qu’à se rappeler les incidents du 9 février à Boston et la victoire du Canadien en janvier, alors que Pacioretty à donné une petite poussée de moumoune à Chara, après avoir compté son but victorieux. Ils sont rancuniers ces Bruins.
La ligue Nationale ne fait rien pour régler la montée fulgurante des cas de commotions cérébrales de ses membres. Avec des sentences comme elle vient de rendre, elle dénote un manque total de respect envers ses joueurs. Le meilleur joueur du circuit, Sydney Crosby, est sur la touche depuis près de trois mois et rien n’indique qu’il sera de retour cette saison. Quant une ligue n’est même pas capable de protéger celui qui fait vendre son produit, c’est déjà un manque flagrant de respect.
Vous n’avez qu’à regarder les publicités télévisées de cette ligue irresponsable pour observer que les mises en échec violentes sont les premières images à être présentées. C’est avec ces images qu’ils font la promotion de ce sport pour attirer de nouveaux clients.
Les joueurs non plus ne se respectent pas. C’est à qui donnerait le coup le plus salaud envers un adversaire pour l’éliminer rapidement. Les exemples sont éloquents et se multiplient. Il faudra bien qu’un jour quelqu’un prenne ses responsabilités parce que dans un avenir très rapproché, c’est une mort subite et violente qu’on aura à déplorer sur une de ces patinoires. Après ça, on se demandera encore pourquoi nos jeunes délaissent le hockey pour le soccer. C’est à cause de toute cette violence gratuite qui tourne à la démolition.
Les femmes, bien que représentant près de la moitié de la population mondiale et travaillant pour la plupart, ne perçoivent que le dixième du revenu mondial et ne possèdent que le centième des biens existants dans le monde. Plus de cent pays ont signé la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes.
Malgré ces résultats encourageants, beaucoup reste à faire. La date du 8 mars fut retenue pour des raisons historiques, dont en voici un bref aperçu :
• C’est le 8 mars 1857 qu’est violemment réprimé par la police un mouvement de grève des ouvrières de manufactures de textile à New-York qui protestaient contre leurs conditions de travail inhumaines.
• le 8 mars 1908, 15 000 femmes manifestaient à New York pour obtenir un meilleur salaire, le droit de vote et l’abolition du travail des enfants.
•1910 : C’est à Copenhague, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, que l’idée d’une Journée Internationale des Femmes est décidée, sur une proposition de Clara Zetkin, représentante du Parti socialiste d’Allemagne.
• 1913 : Des femmes russes organisent des rassemblements clandestins.
• 1914 : Les femmes réclament le droit de vote en Allemagne.
• 1915 : À Oslo des femmes défendent leurs droits et réclament la paix.
• 1917 : À Saint Petersbourg des ouvrières manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front.
• Lénine suivra en 1921 en décrétant le 8 mars comme Journée des femmes
• 1924 : La journée est célébrée en Chine.
• 1945 : Au Canada, première Journée internationale de la femme.
• 1946 : La journée est célébrée dans les pays de l’Est.
• 1977 : Les Nations Unies officialisent la Journée Internationale des Femmes.
Pendant que tout le Québec est enseveli sous la neige, du moins c’est ce que les bulletins de nouvelles nous disent, ici on court la galipote. Depuis le début de la fin de semaine, on rentre dans l’autocaravane pour le strict minimum, soit dormir et bouffer. Vendredi 4 mars, c’est à la piste Naples Fort Myers Greyhound Track que nous nous sommes présentés, avec Lise et Gilles, pour tenter la chance de payer nos vacances. Jean-Eudes et Roseline se sont joint à nous au début de la deuxième course.
Il faisait une soirée magnifique, un tantinet fraîche, excellente, pour conserver les neurones en bonne condition afin de nous aider à faire les bons choix. C’est effectivement ce qui s’est produit. Louise et moi avons mis la main sur… 67$, alors que nos camarades faisaient aussi des gains appréciables. Si nous n’avons pu régler totalement le coût de nos vacances, le déplacement valait le coup parce que nous avons passé une captivante soirée, en agréable compagnie. Les chiens étaient en grande forme. On se reprendra l’hiver prochain.
Samedi, Louise est restée au camping avec les autres femmes pendant que s’amorçait, à midi, le début de notre sortie annuelle de gars. Oui, une bonne vingtaine de mecs, gonflés aux testostérones, avaient rendez-vous avec nos illustres Canadiens qui affrontaient le puissant Lightning de Tampa Bay, au St. Pete Times Forum.
Mais comme les conquérants, il faut se préparer pour la bataille et c’est devant plusieurs pichets de bonnes frettes et quelques délectables ailes de poulet, qu’on s’est retrouvé pour l’avant match au Hooters du coin et ses affriolantes serveuses. Chacun voulait sa photo avec Adrian, notre jolie Hooters girl. L’atmosphère était à la fête et on a pris quelques clichés de l’événement que vous pourrez visionner dans l’album photo. Dès qu’un chandail rouge faisait son entrée, c’est au chant des olé, olé-olé-olé…, qu’il était accueilli.
Trois bonnes heures plus tard, nous franchissions les porte de l’amphithéâtre pour assister à la période de réchauffement des deux équipes.
La chance nous a presque souri à Benoît et moi, lorsqu’un individu, qu’on a su plus tard employé de l’aréna, s’est informé si nous étions seuls. Devant notre réponse que nous étions les deux premiers arrivés d’un groupe de 26, il nous a souhaité un bon match, pour se diriger vers la section suivante, rencontrer quatre amateurs. L’employé leur a remis quatre billets, directement derrière le banc des pénalités, à notre grande déception. Avoir su…
Nous croyions qu’il nous avait abordé dans l’espoir de descendre de quelques places avec ses copains… Plus tard, ils ont été projetés sur le grand écran de l’aréna, au grand plaisir des spectateurs qui les ont applaudi. Ah, si nous avions eu cette chance. Imaginez la binette de nos copains en constatant notre absence. Ils nous auraient cherché partout et on leur aurait fait des bye-bye de l’autre côté de la patinoire, bien campés dans nos fauteuils de choix. On est passé bien près.
Le match a été excellent et palpitant au point d’être assis sur le bout de nos sièges. Nos Glorieux se sont sauvés avec une victoire de 4 à 2, devant une salle comble, en majorité des partisans de la Sainte-flanelle. Du Price à son meilleur avec un Hal Gill en feu, qui a compté son deuxième but en deux rencontres. Wow !
Inutile de vous préciser que le retour à Pioneer Village s’est fait sous le signe de la bonne humeur et contrastait avec notre expérience de l’hiver dernier, alors que le tricolore s’était incliné 3 à 0 et nous avait laissé sur notre appétit. On s’est donné rendez-vous en 2012, si le calendrier le permet et on amènera Mario avec nous, pour le convertir aux millionnaires que poussent une petite rondelle, comme il se plaît à le répéter. On est en train de l’avoir parce qu’il s’est surpris lui-même à regarder le match, du moins une partie, à la télé. Un gros merci à Pierre Marcotte, l’instigateur de cette sortie, qui a rendu l’activité possible. Du travail de pro !
Et pour terminer, nous en sommes au dimanche 6 mars et même si la pluie était annoncée en après-midi, il n’en n’est pas tombée une seule goutte. De bons vents du sud, le ciel passant des nuages au soleil, chaud et nous avons galipoter vers les magasins. Finalement, c’est aussi épuisant que pelleter…!
Alors que les paris sont ouvert quant à la date où le litre de pétrole atteindra les 1,50$, la prise en otage dont nous sommes les innocentes victimes suit son cours. Dans la grande région métropolitaine de Montréal, le prix se situe autour de 1,33$ et ici en Floride ce n’est guère mieux. La grogne s’installe et les bulletins de nouvelles locales ne cessent de nous présenter l’indignation et surtout abdication des consommateurs.
Lors de notre départ pour le sud, le 29 décembre dernier on pouvait facilement trouver du pétrole à 2,49 U$. Moins de deux mois plus tard, l’or noir a fluctué au point d’atteindre 3,54 U$ le gallon, soit l’équivalent de 0,936 U$ le litre. La plus forte hausse a débuté il y a à peine deux semaines, passant de 3,03 à 3,54 U$ depuis mardi.
Au point où file, il faudra prévoir augmenter le coût en essence pour notre retour au Québec, de 200 à 250 U$. Et il y en a encore qui continue d’acheter d’autres produits de consommation autres que l’essence, dans les stations-services.
Ce qui est le plus frustrant c’est que ce monopole est fortement spéculatif. Les gouvernements font la sourde oreille et continue de percevoir d’énormes taxes. Évidemment, lorsque tu te déplace avec une voiture de service avec chauffeur, tu n’as aucune idée de ce que ça coûte et tu laisse rentrer le pognon pour te payer toute sorte d’avantage. Le cochon de CON-tribuable continue de payer.
Attention au prochain grand Scheik qui va se fouler un orteil. Ça va tellement ébranler la planète que l’essence va augmenter de 0,20 $ d’un seul coup, à la pompe. Un autre fou à la Kadhafi va décider de foutre le bordel partout et hop ! Encore une substantielle augmentation. Le seul moment où on verra le boutte du boutte, c’est lorsqu’on aura épuisé les réserves mondiales.
La solution ? Dans l’immédiat, se limiter à des pleins d’au plus 20$, afin de limiter notre consommation et occasionner des surplus. Ensuite, l’électricité étant notre principale richesse naturelle, notre bon gouvernement s’il lui reste un peu de cervelle, devrait accélérer la production de voitures électriques et y aller de mirobolantes subventions et crédits d’impôts aux acheteurs, pour qu’on renouvelle notre parc automobile au plus sacrant. Après quoi, les arabes pourront crever avec leur pétrole. Ce sera alors notre forme d’indépendance et il n’y aura pas un seul dictateur qui s’enrichira à nos dépens.
Lundi, 28 février, les adeptes de la pétanque avaient rendez-vous pour le troisième tournoi saisonnier. Dix huit équipes se sont livrées une lutte sans merci, mais dans la bonne humeur, pour déterminer les vainqueurs. L’événement s’est déroulée sous un soleil de plomb et une température humide. N’eut été de la petite brise rafraîchissante qui venait nous caresser à l’occasion, les coups de chaleur étaient à craindre. Avec quelques pauses et des bouteilles d’eau fraîche en réserve, nous sommes passés au travers sans incidents déplorables.
N’ayant pu participer au deuxième tournoi et photographier les lauréats, Charles m’avait demandé de le faire. Il faut dire que les reportages sont toujours bien suivis sur le blogue, par les québécois d’ici. Alors lors de ce deuxième tournoi, tenu le 9 février dernier, deux équipes ont terminé ex-aequo en deuxième position; Celle de Réal Chagnon, Ginette Caissy et Gerry Vachon, de même que la formation de Joël Durand, Isabelle Bélanger et Michel Lizotte. Les gagnants n’étant pas sur place pour la photo d’usage, elle sera prise ultérieurement et ajoutée à l’album.
Pour revenir au tournoi en cours, voici les équipes qui ont accédé au podium; l’équipe de Joël Durand, Jocelyne Houle et Jean-Pierre Poirier s’est méritée les grands honneurs, suivi de celle de Sandy Thom, Lise Lemire et Marcel Tassé en seconde place. La formation de Jacques Therrien, Pierre Durocher et Léo Gagnon s’emparait du troisième rang. Fidèle à la tradition, une formidable équipe de
bénévoles nous accueillait pour le repas de savoureux hot-dogs, servis au quart de tour comme d’habitude. Je le sais que je me répète souvent mais une organisation de ce genre demande l’aide de beaucoup de gens et à ce chapitre, de tournoi en tournoi, ces personnes dans l’ombre, qui s’impliquent sans compter, assurent son succès par leur coordination et leur efficacité. Merci à toute l’équipe.
Nous en sommes maintenant au 2 mars. Quelques caravaniers ont quitté pour remonter lentement vers le nord. Autre constat, on voit beaucoup de visiteurs sur le site. Le congé scolaire aidant, les enfants rendent visite aux parents, quand ce n’est pas aux grands-parents, pour profiter un peu du chaud soleil du sud et refaire le plein de sa lumière avant de retourner au Québec et terminer l’hiver plein d’énergie. On voit le même phénomène un peu partout sur les plages de la Floride. C’est le temps du spring break, où les high school américains se paient une pause avant de s’engager dans le sprint final de l’année scolaire. Les plages sont bondées et la Floride est une destination très prisée par les étudiants.
Mars nous rappelle également que nos vacances tirent à leur fin. Le 23, nous retournons vers la maison. Nous n’en sommes pas encore aux préparatifs de départ mais on se dit que le temps passe très très vite. Janvier et février sont passés en coup de vent. Il me semble que nous sommes arrivés hier et que déjà il faut repartir. On se console en se disant que nous serons de retour l’hiver prochain… Si Dieu le veut bien évidemment.
Pour ceux et celles qui suivent la saga du bingo à Loulou, elle s’est enrichie d’un autre magot de 11$, portant ses gains à 109$. N’ayez crainte, demain soir je vais essayer de grossir mon magot aux courses de chiens. J’ai du rattrapage à faire et je vais en profiter pour initier Gilles et Lise aux vertus du gambling. Nous demeurons cependant très conservateurs et responsables pour ne pas y laisser notre chemise.
Samedi, nous prendrons la direction de Tampa Bay, pour encourager nos Canadiens qui disputeront la victoire au Lightning, au St-Pete Time Forum de l’endroit. Une soirée toute québécoise, même qu’il y en a beaucoup plus du côté des Bolts. On s’en reparlera. Ah oui, en terminant, il est tombé 250 gouttes de pluie hier. Les premières depuis le 12 février. Au moment où j’écris ces lignes à 11h40, le soleil est là avec un mercure de 29,1°C.
Belle surprise en début de semaine; Gilles Guay, un ex-compagnon de travail et son épouse Lise, nous rendent visite pour un mois, dans leur nouvelle acquisition, une autocaravane de 35 pieds.
Ils ont quitté le Québec à la Saint Valentin, pour entreprendre leur périple qui les conduira par la suite en Louisiane, avant de rentrer au Québec à la faveur du printemps.
Ils sont courageux et audacieux de vivre cette première expérience avec un véhicule du genre. C’est toute une adaptation et ils s’en tirent très bien. Mis à part quelques petits pépins mineurs qu’on a vite réparé, l’apprentissage se déroule lentement et calmement. Il faut apprivoiser et dompter la «machine». Bienvenue dans le club !
Hier, 25 février, c’est à la magnifique plage de Siesta Key, à Sarasota, que nous les avons conduit. Selon nous, c’est de loin, la plus belle plage de la côte ouest. Elles est vaste et le sable est aussi doux que de la farine. L’eau également prend des teintes d’aqua, au grand plaisir des baigneurs qui y plongent allègrement. En prime, le vaste stationnement est gratuit et les rives sont constamment surveillées par une équipe de sauveteurs à la Baywatch, sans compter une patrouille policière en quatre roues. Le décorum fait vraiment comme au cinéma.
Présentement, nous sommes en plein temps du spring break et pas besoin de vous dire que la jeune clientèle occupe les nombreuses serviettes de plages étendues ici et là. Pour vous, fidèles lecteurs et lectrices, je vous ai immortalisé quelques beaux clichés de postérieurs assez affriolants des déesses de la beach, que vous pourrez visionner dans l’album. Que voulez-vous, ce sont les plaisirs de la plage ici, alors autant en profiter. Ça garde le cœur jeune et surtout, ça aiguise la vision tout en gardant la rétine en pleine forme.
Saviez-vous qu’il n’a pas plu une seule goutte depuis le 12 février ? Et bien je vous le donne en mille. On frôle les 90°F le jour en plein soleil et les nuits sont de plus en plus chaudes. Par contre l’humidité est assez élevé et la rosée du matin fait en sorte qu’on doit tout essuyer. Il y a de l’eau comme après une petite averse. Un petit coup de chamois et le tour est joué. Dans ces moments là, j’ai un peu de difficulté à bien capter le signal satellite pour la télévision, le dôme étant perlé par la rosée. Heureusement, je viens de découvrir le produit miracle Dome Magic, qui devrait régler le problème. Je m’y attaque dès ce matin et je vous ferez part du résultat, s’il est conforme à ce que révèle l’étiquette du produit.
Et maintenant, un petit mot sur les gains au bingo de Loulou. Elle s’est encore enrichie d’un alléchant magot de 29$, ce qui porte le total de ses gains à 98$ pour la saison. Elle me dépasse de 30$. La semaine prochaine je tenterai de reprendre le dessus, en allant parier quelques petits billets aux courses de chiens. C’est un match à finir.
En terminant, nos pensées positives vont vers Mireille, Claude, et maman qui vivent des périodes difficiles, affligés par la maladie. Nous vous souhaitons de recouvrer la santé le plus rapidement possible. Bon courage. Vous n’êtes pas seuls dans cette épreuve. Même si nous sommes à des kilomètres de vous, vous êtes tout près dans notre cœur.
Dire que la journée avait pourtant bien débutée quand voilà que soudain, la face de poodle à Charest apparaît au bulletin de nouvelles télévisé, en nous chantant sa romance habituelle d’un discours inaugural. Une calamité, un désastre. Le roi de la réingénierie de l’état promise depuis 2003 et qui n’a jamais vu le jour, y va d’un discours vide de sens et de contenu. Toujours de plus en plus de dépenses farfelues qu’il ne peut pas chiffrer. Bref, du réchauffé qu’il remet toujours dans la même marmite depuis huit ans.
Rien sur la corruption dans la construction. C’est pas vrai, excusez-moi, sa nouvelle unité permanente anti-corruption vient d’être créée. Cependant et contrairement à une enquête publique, elle n’enquêtera pas sur le passé et c’est là toute la nuance. Le passé c’est la corruption sous toutes ses formes sur laquelle ses citoyens lui ont sommé d’en faire la lumière. Ce serait trop dévastateur et il continue de s’entêter.
Toutes les annonces faites ne se réaliseront pas avant 5 et 30 ans alors pourquoi en parler. Parce que le moment venu, j’espère qu’on lui aura montré la porte à coup de pied au cul, ses sbires inclus. C’est maintenant qu’on veut de l’action. Les Charest, Courchesne, Normandeau, Bolduc et Fournier, c’est du bla bla, de l’immobilisme et des comités à n’en plus finir. Ils ont été élus pour gouverner mais ils ne décident de rien. Lorsqu’ils le font, c’est le trouble qui commence et qui se termine toujours par des lois spéciales, quand ce n’est pas l’imposition de la politique du bâillon. On les a assez vu !
Le poodle promet des primes pour les aînés de plus de 65 ans encore au travail, de l’aide pour les aînés à la maison, des crédits pour les véhicules électriques et finalement des ristourne sur l’essence. Attendez de voir les chiffres… des grenailles. Chez les libéraux, c’est connu; Ils donnent peu et collectent beaucoup. Souvenez-vous qu’on est à la veille de payer notre taxe-santé, gracieuseté de notre bon ami Bachand.
Souvenez-vous aussi de 2003, alors qu’ils étaient prêt. Que les listes d’attente dans les salles d’urgence, allaient fondre comme neige au soleil. Après 8 ans de régime libéral, c’est pire. Les médecins de famille et les délais à voir des médecins spécialistes sont toujours problématiques. Couillard est parti après s’être placé les pieds au privé alors que Bolduc ment comme il respire. Observez-les attentivement lorsqu’ils parlent. Bolduc à la face rouge comme une tomate alors que le poodle arbore fièrement son petit sourire arrogant et fendant. Dire qu’il nous faut endurer ça encore deux ans…
Je suis vraiment exaspéré d’entendre parler de quota de contraventions, de trappes à tickets et de toutes ces niaiseries qui nous font passer pour des mous. Tout ce qui se décide au Québec est continuellement contesté. Les gens sont contre toute forme d’autorité et c’est pour cette raison qu’on fait du surplace, que rien n’avance.
Le code de la route existe et les policiers sont chargés de l’appliquer. C’est aussi clair que ça. Tu contreviens à un article, tu reçois une sanction, un point c’est tout. Il suffit de contester sa contravention devant les tribunaux pour être acquitté la majeure partie du temps. Les juges, du haut de leur trône, sont tellement déconnectés de la réalité qu’ils sont incapables de sanctionner les conducteurs fautifs. J’ai même vu et entendu un juge, innocenter une automobiliste qui lui avouait avoir croisé un autobus scolaire alors que ses clignotants étaient en fonction. Son argument; « J’étais nerveuse ce jour là, parce que jamais je ne fais ça, Monsieur le juge. » Une chance que l’imbécillité ne tue pas.
Les contraventions, ça augmente les revenus d’une municipalité. Et après ? Si tous les conducteurs étaient disciplinés, ça n’arriverait pas. La signalisation est là pour être respectée, pas pour décorer le paysage urbain. Combien de fois avons nous été témoins de conducteurs téméraires, pressés et qui se fout carrément de la plus simple et élémentaire des courtoisies, pour vous couper et sauver une demie seconde ? Combien de gens coupent à travers une station service pour éviter le feu de circulation ? Combien de fois avons nous été témoins de conducteurs qui ne respectent aucunement les lignes tracées sur le pavage ? Ils sont seuls au monde et égoïstes dans leurs comportements. Ces hypocrites conduisent les fesses serrées lorsque vient le temps de circuler à l’étranger et s’adapte rapidement aux règles de la route. C’est assez révélateur non ?
Au Québec, on conteste et on gagne où on met de la « Marde dans la fanne ». Après ça, on se demandera pourquoi les policiers sont écœurés de simplement faire leur travail. Lâchez-moi vos arguments de persécutés. La loi, c’est la loi ! Point final.
Non, nous sommes vraiment une société de mous et les exemples sont éloquents; Le CHUM, la santé, l’îlot voyageur, la voiture électrique, rien ne bouge ou progresse, tout stagne. C’est de l’immobilisme à l’état pur. Et Legault qui vient, vient pas, vient, vient pas… Décidément !