Les ordinateurs de bord
On n’arrêtera certainement pas les progrès technologiques mais paradoxalement dès qu’ils sont en place et populaires, on s’empresse de les règlementer. Cela a débuté avec les téléphones cellulaires, devenus intelligents au point d’être de supers mini ordinateurs tellement performant, qu’on en interdit l’usage au volant. Or, maintenant, c’est autour des ordinateurs de bord, qu’on retrouve dans les véhicules, que la tecno s’impose. Les constructeurs automobiles en ont décidé ainsi. Fini les boutons ! Nous sommes à l’ère du tactile. Ils permettent même l’accès à facebook et Twitter.
J’ai pu me familiariser avec ces nouveaux gadgets lors d’une récente escapade et heureusement que j’étais passager. L’écran, bien en vue au centre du tableau de bord, fait six pouces sur cinq et contrôle tout; l’audio, le chauffage, la climatisation et tous les paramètres mécaniques et électroniques de la voiture, allant de la météo extérieure à la syntonisation des postes de radio. Même si ça fonctionne avec la reconnaissance vocale, que je n’ai pas expérimenté, ça demeure une réelle distraction que je qualifierais de très dangereuse. Parler au téléphone c’est de la petite bière à côté de l’opération de cet ordinateur. Si le conducteur n’est pas seul, ça peut aller mais dans le cas contraire oubliez votre concentration sur la conduite.
Alors pourquoi on introduit tous ces gadgets, pendant que partout on essaie d’en restreindre leur utilisation. Je ne suis pas contre la technologie mais elle doit avoir ses restrictions dans son utilisation. Va pour les paramètres essentiels à la conduite d’un véhicule mais pour le reste, ils ne devraient être visibles que lorsque le véhicule ne roule pas. C’est une question de gros bon sens. Quand les projections parlent de 60 millions d’utilisateurs dans le monde pour 2017, autant y voir tout de suite.
L’insalubrité des hôpitaux
Les hôpitaux existent depuis des lunes et voilà que maintenant, les mises en garde pleuvent pour ne pas attraper de vilains virus ou bactéries. Les plus élémentaires règles d’hygiènes dont celle de se laver les mains vient en premier. Remarquez que le lavage des mains n’est pas seulement bon pour les hôpitaux mais partout. C’est tout de même bizarre qu’on doive se protéger dans un hôpital où tout doit être impeccable. On nous recommande de toucher les objets, poignées de portes, les rails de lits etc., avec les avant-bras, les coudes. Ça vous surprend ? Moi pas ! Les hôpitaux sont de plus en plus crasseux. Le personnel d’entretien est invisible et quand on les voit, ils font les coins ronds.
Qu’est-ce qu’on attend pour discipliner le personnel. Les obliger à ne pas prendre leurs pauses à l’extérieur de l’hôpital avec leur vêtement de travail. Eux aussi rentrent plein de parasites à l’intérieur des murs, puis tripotent les patients. Lors d’une prochaine visite dans un hôpital, observez bien les planchers le long des murs. Vous y trouverez des gants de latex, des bouts de ruban adhésifs, des tampons souillés. Je pourrais vous en parler longtemps parce que depuis un an, je fréquente les centres hospitaliers au moins trois fois par semaine.
Présentement la mode est aux visites permises de 9h00 à 20h00 quotidiennement. Si on veut enrayer ce fléau, pourquoi ne pas limiter les visiteurs. Pourquoi ne pas s’en tenir à une courte période de visites l’après-midi et le soir. De cette façon, on limiterait la propagation. Il faudrait aussi nettoyer constamment les endroits achalandés. Ne pas lésiner sur le nettoyage devrait être une priorité absolue.
Mais comme les traditions se perdent et que les écoles ont abandonnées les cours d’hygiène de jadis, en les remplaçant par des classes vertes et quelques congés pédagogiques, on récolte ce que l’on sème et on arrive sur le marché du travail néophyte, quant aux règles élémentaires d’hygiène.
Le sondage publié dans le Journal de Montréal d’hier dévoile des données qui ne me surprennent absolument pas, spécialement la donnée où 54,4% des travailleurs syndiqués préféreraient ne pas être syndiqués s’ils en avaient le choix.
Du temps où j’étais vice-président puis président d’une section locale de 400 à 1000 membres, notre exécutif en était arrivé à la même conclusion et je parle des années 80-90. Nous avions une seule assemblée statutaire par année et encore là nous avions peine à intéresser plus du quart de nos membres. Pour les attirer, nous devions offrir le buffet et tirer au sort quelques prix en argent.
La formule Rand obligeait un travailleur d’une unité syndiquée d’en faire obligatoirement partie. Lorsqu’on leur posait les mêmes questions que le sondage, nous obtenions les mêmes réponses. Les élections se faisaient régulièrement par acclamation, faute de volontaires. Personne ne se pressait aux portes pour poser sa candidature.
Pourtant, nous avions gagnés de belles et grandes batailles, obtenus des gains monétaires substantiels et mon syndicat avait une approche plus partenariale que conflictuelle avec l’employeur. Nous avons même remporté une éclatante victoire, jusqu’en Cour suprême sur le lieu de résidence des employés, qui fait jurisprudence aujourd’hui. Une bataille de plus de 10 ans. Notre affiliation à un grand syndicat pancanadien nous a largement permis de supporter financièrement notre action pour gagner cette bataille impossible, à l’origine.
Malgré tout ça, nous essuyions les critiques de nos membres. Nous avions beau leur démontrer notre force collective, ça ne passait pas. Les grandes batailles de la révolution tranquille sont reléguées aux oubliettes et les nouveaux employés du temps arrivaient avec d’excellentes conditions de travail enviées par les employés qui ne pouvaient compter sur un syndicat. Quant on arrive dans un travail régit par une convention collective généreuse, on ne se rend pas compte de l’acharnement des hommes et femmes d’hier à réclamer et obtenir des conditions d’emplois décentes. Ils arrivent tout rôti dans le bec et n’ont pas le goût de revendiquer. Nous vivons dans un monde individualiste, sans vision collective.
La vie comme les modes ou les tendances, obéissent à des cycles et avec les acquis qui disparaissent lentement, d’autres auront à refaire le même travail que nos prédécesseurs. Depuis longtemps, on cherche abolir cette formule Rand et, quant à moi, c’est une erreur. Si ça devient réalité un jour, il faudra renforcir les normes minimales de travail et faire en sorte que le libre choix d’appartenir à un syndicat ne crée pas deux classes de salariés. Ils devront recevoir le même traitement que les syndiqués d’une même boîte et les mêmes avantages d’une convention négociée. La différence sera de défrayer personnellement les coûts d’une défense de grief ou de différent. Ils comprendront alors, l’avantage d’une force collective, pour lutter à armes égales avec l’employeur.
Les syndicats sont nés d’abus éhontés d’employeurs véreux. Des syndicats ont exagérés leurs pouvoirs et même aujourd’hui, c’est encore vrai. Mais les contraires existent et dans ces entreprises, il est possible d’avoir des relations de travail harmonieuses et respectueuses. C’est ce genre de syndicalisme que j’ai vécu et vanté, durant 13 ans et j’en suis très fier.
Maintenant retraité, je m’intéresse encore au mouvement syndical, à distance, et ce que j’entends est resté comme à mon époque. Ils seront toujours impopulaires, jusqu’au jour où leurs membres devront regagner leurs acquis perdus au fil du temps. Réinventer la roue quoi !
La dépouille de Pauline a été confiée au salon funéraire Poissant & Fils Ltée., 180 rue Saint-Pierre à Saint Constant.
Pour ceux et celles qui veulent lui dire un dernier adieu, la famille y accueillera parents et amis le samedi 10 septembre à compter de 13 heures, suivi d’une célébration à 16 heures en la chapelle du complexe.
Une mère, c’est si beau que même Dieu en a voulu une.
Le mauvais sort continue de s’attaquer à mon entourage. Ce matin, à 6h55, ma belle-sœur Pauline, que j’aimais taquiner, s’éteignait doucement des suites d’un féroce cancer du poumon. Elle avait 60 ans. Malade et affaiblie depuis le printemps, elle laisse un grand vide auprès de ses proches, parents et amis, dévastés par l’incompréhension de cette fatalité. C’est arrivé trop vite !
Évidemment mes premières pensées vont vers Gilles, son conjoint, ainsi que leurs deux fils Martin et Michel, les conjointes et leurs deux petits-enfants qui viennent de perdre leur pilier, ainsi qu’à toute la grande famille. Je veux leur assurer de notre soutien, Louise et moi. Que le temps apaise leur peine et qu’ils sachent que de là-haut, elle leur donnera la force de poursuivre leur chemin.
À soixante ans, elle mordait dans la vie et c’est ce que je veux me souvenir de cette femme attachante qui appréciait la vie et le bien-être des siens. Elle aimait tellement placoter au téléphone qu’il fallait l’arrêter. Et même si elle n’était pas mondaine, elle aimait le monde. Qui ne se rappelle pas sa dent sucrée qui ne pouvait résister à l’attrait des beignets ou des succulentes pâtisseries? C’était ça notre Pauline qu’on aimait appeler affectueusement Popo.
Aujourd’hui, alors qu’elle file avec les anges, elle accède à la vie éternelle, celle dont on ne revient jamais physiquement. Ma chère Popo, tes souffrances sont terminées et tu peux commencer ta mission de veiller sur nous et nous guider, en attendant les retrouvailles. Entretemps, profites-en donc pour faire la jasette avec ceux et celles qui t’ont précédés… Depuis le temps qu’ils t’attendent, ils ont sûrement des choses à te raconter.
Tu nous manques déjà !
Je l’avoue, j’ai un faible pour les rondes. Mis à part les coudes et les genoux, aucun os ne paraît. Rien que de la belle chair et une peau soyeuse. Elles sont pour la plupart très jolies, ont une belle personnalité et un sourire contagieux. Elles respirent la vie et la bonne humeur.
Mais, souvent de leurs points de vue, elles ne s’aiment pas ou s’acceptent difficilement. Les aléas de la mode et de l’image physique demeurent tenaces et bien ancrés dans notre monde superficiel. D’autres s’acceptent et profitent pleinement de la vie et se disent qu’ils ont d’autres chats à fouetter, alors autant vivre pleinement sa vie, sachant très bien qu’elles ne savent pas quand elle va se terminer.
Dernièrement, sur internet, j’ai découvert le texte qui suit. J’ai pensé vous l’offrir parce qu’à mon humble avis, il reflète bien ce préambule. Je veux vous dire, mesdames les rondes, que vous êtes belles et que je vous aime.
Il y a quelques jours, sur la vitrine d’un gymnase, une affiche avec une jeune fille spectaculaire disait : « CET ÉTÉ VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE ? ».
Il paraîtrait qu’une femme d’âge moyen, dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues, a répondu à la question publicitaire en ces termes :
Chers Messieurs,
Les baleines sont toujours entourées d’amis (dauphins, lions marins, humains curieux). Elles ont une vie sexuelle très active, elles ont des baleineaux très câlins qu’elles allaitent tendrement. Elles s’amusent comme des folles avec les dauphins et s’empiffrent de crevettes grises. Elles jouent et nagent en sillonnant les mers, en découvrant des lieux aussi admirables que la Patagonie, la mer de Barens ou les récifs de Corail de Polynésie. Les baleines chantent très bien et enregistrent même des cd. Elles sont impressionnantes et n’ont d’autres prédateurs que l’homme. Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.
Les sirènes n’existent pas ! ET si elles existaient elles feraient la file dans les consultations des psychanalystes parce qu’elles auraient un grave problème de dédoublement de personnalité « femme ou poisson ? ». Elles n’ont pas de vie sexuelle parce qu’elles tuent les hommes qui s’approchent d’elles, Ils feraient comment d’ailleurs ? Donc elles n’ont pas non plus d’enfants. Elles sont jolies, c’est vrai, mais isolées et tristes. En outre qui voudrait s’approcher d’une fille qui sent le poisson ? Moi c’est clair, je veux être une baleine !
PS : À cette époque où les médias nous mettent dans la tête l’idée que seulement celles qui sont minces sont belles, je préfère profiter d’une glace avec mes enfants, d’un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer, d’un café avec des gâteaux avec mes amis. Avec le temps nous gagnons du poids parce qu’en accumulant tant d’information dans la tête, quand il n’y a plus d’autre emplacement, il se redistribue dans le reste du corps, donc nous ne sommes pas grosses, nous sommes énormément cultivées… À partir d’aujourd’hui quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai, mon Dieu, que je suis intelligente…
Si, pour le lunch du midi, vous chercher un resto rapide pour déguster un sandwich, le Sac Wich est l’endroit désigné. Louise et moi avons cassé la croûte, ce midi, à cette nouvelle succursale du boulevard Taschereau, de Greenfield Park.
Le menu est assez simple; comme son nom l’indique ce sont des sandwichs sur pain allongé ciabatta grillé, au poulet, au bœuf, à l’italienne ou santé. On y sert également 4 variétés de Batta-pizzas, des salades, soupes et accompagnements. En ce qui concerne les desserts, il y a la crème glacée dure ainsi que des biscuits et gâteaux. Le nom Sac Wich prend tout son sens lorsque vous commandez pour apporter; sur le sac-menu disponible au comptoir, se trouvent les items à cocher, pour passer votre commande. C’est assez original. Une fois complété, on y emballe votre commande, vous payez et vous repartez avec votre petit sac, bien rempli.
La décoration est sobre et contrairement aux autres restaurants minutes, les chaises rembourrées sont très confortables. Une section avec fauteuils et une autre avec chaises de bar et comptoir, complètent l’aménagement mobilier. Deux écrans géants, comme dans les restaurants sportifs, diffusent les images des canaux de sports, en anglais seulement. C’est à croire qu’ils ne connaissent pas RDS et RIS. La musique d’ambiance provient d’une station de radio anglophone. Là aussi, ils ont dû oublier que Montréal possède des stations rock francophones.
Pour cette visite, nous avons choisi une soupe crème de champignons qui m’a semblé être de la Cambell et une petite salade de légumes. Ensuite deux sandwichs ciabatta grillés Steak Rocky, un de 5 pouces et l’autre de 8 pouces, composés de steak, fromages Provolone et Mozzarella, oignons rôtis et champignons sautés. Si la soupe et la salade étaient délicieuses, les sandwichs manquaient nettement d’assaisonnements. Nous n’avons pas pris de dessert, seulement des boissons gazeuses. Coût de la facture, 21 $. Pour fin de comparaison, disons que c’est un plus cher que Dagwoods, un resto similaire, que nous fréquentons à l’occasion. Mais, comme tout est une question de goûts, à vous de l’essayer et laissez-moi vos commentaires.
Aimé :
Belle décoration, service rapide, sièges confortables, originalité des sacs-menus, pain ciabatta délicieux.
Moins aimé :
Sandwich au bœuf fade, soupe en boîte, téléviseurs et radio syntonisant des chaînes anglophones.
Note globale :
6 / 10
Hier, en prenant connaissance de mon courrier, je remarque une enveloppe adressée à mon nom, d’Hydro Québec. Je m’empresse de l’ouvrir et j’y trouve une carte, recto-verso, unilingue anglophone, sur leur programme « Recyc-Frigo » pour le recyclage des vieux réfrigérateurs.
Soudainement, j’ai eu une poussée de boutons et le sang ne m’a fait qu’un tour. Je suis abonné de ce méga monopole depuis mai 1973 et j’ai toujours reçu ma correspondance en français. J’aimerais bien parler à l’imbécile qui s’est occupé de ce publipostage.
Aussitôt, j’ai pris le téléphone pour appeler le numéro sur la carte pour me plaindre ou, à tout le moins, essayer de connaître la raison de cette erreur. Parce que c’en est une grosse et surtout impardonnable, pour ne pas dire inqualifiable. J’ai attendu plus d’une demi-heure sans avoir réussi à parler à personne. Supposément qu’ils recevaient un volume anormal d’appels… J’espère que ce sont d’autres québécois, comme moi, qui ont eu la même réaction. Et il faudrait prendre ça avec un grain de sel. C’est très mal me connaître.
Ils vont probablement mettre la faute sur les ordinateurs, l’excuse courante, mais c’est trop facile. Je ne sais pas combien de fois ils ont répété cette erreur mais la mienne en est une de trop. Dès aujourd’hui, j’appelle le service à la clientèle pour me plaindre. Ça ne donnera probablement rien d’autres que de plates excuses mais je refuse de laisser cet impair sous silence.
Un monopole c’est ça; Tiens toi, pis ferme ta gueule ! Si j’ai des nouvelles, on s’en reparle.
Il faut apprendre à écrire ses blessures dans le sable et à graver ses joies dans la pierre. La petite histoire qui suit, l’illustre très bien…
Deux amis étaient perdus dans un désert aride, sous un soleil brûlant, en n’ayant qu’une très faible quantité d’eau. Au bout d’un moment, la chaleur est telle, qu’ils en viennent à se disputer les dernières gouttes. L’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
« Aujourd’hui, mon ami m’a frappé. »
Étonné, son ami ne rétorqua pourtant rien; il s’excusa, et tous deux continuèrent leur chemin. Le lendemain, ils arrivèrent à une oasis. Aussitôt arrivé, Ils allèrent se baigner dans un point d’eau. Mais, celui qui avait écrit sur le sable, perdit connaissance et se noya. Son ami plongea alors, et le ramena sur la terre ferme. Après avoir repris son souffle, celui-ci prit une pierre et y grava ces mots :
« Aujourd’hui, mon ami m’a sauvé la vie. »
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
– Quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?
Il lui répondit alors :
– Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l’effacer. Mais, quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer.
Louise, ma conjointe, aura réussi à me surprendre hier, sur une invitation à souper au restaurant, que nos amis Marcel et Carole avaient minutieusement concocté. Elle avait stratégiquement manigancé une fête surprise à l’occasion de mon anniversaire, qui en passant est le 4 septembre, en la devançant d’une semaine. En arrivant au restaurant, un tonnerre d’applaudissements me rendit à l’évidence; C’était le grand soir, mon heure de gloire, où on allait souligner mes 60 années de vie. Loulou a réussi son coup !
Parents et amis étaient là, souriant et semblant heureux d’avoir pu me déjouer. Je n’ai réalisé que trois heures avant, que quelque chose pouvait se tramer, lorsque j’ai vu mon père tout parfumé et ma mère, me faire croire qu’ils allaient souper chez ma sœur, eux qui ne sont pas tellement « sorteux ». Lorsque je suis arrivé au restaurant, j’ai aperçu mon père du coin de l’œil et la familiarité de quelques bagnoles maladroitement dissimulées dans le stationnement. Il n’en fallait pas plus pour dissiper mes doutes. Par contre, je n’avais pas idée des invités qui s’y trouvaient.
La surprise fut totale quand même, lorsque j’ai remarqué les gens un à un. Nos familles et de très bons amis, puis mon fils, sa conjointe et nos deux beaux trésors de petits-enfants. Des personnes de cœur avec qui nous partageons des brins de vie et surtout des gens avec lesquels j’aurais rêvé partager ce beau moment. Ma Loulou a frappé dans le mille avec ses invitations. Je ne vais pas tous les nommer, mais ils se reconnaissent et je peux leur assurer, également à ceux qui n’ont pu être de la fête, qu’ils occupent une place de choix dans mon cœur. Je veux les remercier de leurs cadeaux et de leur touche personnelle sur les cartes de souhaits. Comment ne pas apprécier la vie quand on se sent aimé de la sorte.
Mes soixante étés n’auraient pas eu le même sens, sans votre présence. Merci pour cette belle surprise et merci d’être dans nos vies.
Dans quelques mois, j’aurai à remplacer mon téléphone cellulaire intelligent par un nouvel appareil, mais voilà ! Lequel choisir ? Présentement, je possède un BlackBerry Curve 8330 et je dois avouer que ce sera très difficile de m’en défaire. De tous les téléphones que j’ai possédés, c’est de loin, le meilleur à mon humble avis. Je l’aime mon BlackBerry.
Alors, j’ai commencé à me renseigner sur ce que le marché offre. C’est pas évident ! Quand on regarde les circulaires publicitaires on en trouve des dizaines de modèles tous aussi intéressants, à première vue. Chaque fournisseur de service propose ses modèles exclusifs et il faut parfois se résigner à prendre celui qui offre le téléphone tant convoité.
Une fois une première sélection établie sur des coups d’œil accrocheurs, il faut passer à la seconde étape; Fouiller l’internet pour en connaître davantage sur les caractéristiques de chaque appareil. Essayer de trouver les évaluations des internautes qui ont expérimenté la bête. Encore là ce n’est pas légion. On reste sur notre appétit. Peut être parce que les modèles changent trop rapidement. Quoi qu’il en soit, après toutes ces recherches, je ne suis toujours pas rassasié.
Apple ? Vous avez dit Apple ? Désolé mais je déteste les produits Apple. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai jamais été attiré par leurs produits. J’ai reçu un IPod Shuffle en cadeau l’an dernier et il croupit dans le fond d’un tiroir. Je reconnais qu’ils sont innovateurs dans leurs produits, qu’ils sont de qualité et je connais beaucoup de personnes qui ne jurent que par leur IPhone mais… C’est plus fort que moi, pas capable !
Avec la récente acquisition de Motorola par Google, Androïd va sûrement continuer d’inonder le marché et changer la donne. Qu’adviendra-t-il de la gamme d’appareils qui fonctionnent actuellement sous ce système d’exploitation ? C’est à suivre et on n’a pas fini d’en entendre parler. Donc, je ne suis pas plus avancé qu’au départ et je risque d’être encore plus mêlé.
Par un coup de chance, Steve Tilley dans sa chronique de jeudi du Journal de Montréal, publiait une évaluation du nouveau BlackBerry Bold 9900. Comme j’ai déjà un faible pour la marque, il a piqué ma curiosité et j’ai été emballé du résultat. Selon lui, c’est le champion des BlackBerry à ce jour. Il ressemble beaucoup au mien et l’adaptation devrait se faire en douceur.
À moins d’un revirement de l’industrie, je vais peut-être y aller d’un deuxième BlackBerry que je pourrais jumeler à un Playbook ? Tant qu’à rester BlackBerry, parce que là aussi, les tablettes poussent comme des champignons. Enfin ! Ma décision n’est pas arrêtée et j’ai encore quelques mois pour faire mon choix. Ah ! La technologie, quand tu nous tiens…