Terreur minuscule

Jadis, des êtres monstrueux et terrifiants défilaient à l’écran pour nous faire très peur. Des dinosaures géants qui anéantissaient des quartiers entiers d’une ville, d’un simple coup de queue. L’armée venait à bout du monstre dans une attaque massive où les balles atteignant leurs cibles se comptaient par millions.

C’était la belle époque. On pouvait le voir venir à des kilomètres à la ronde et même anticiper ses attaques. Depuis, le monde a bien changé et les monstres ont subi une cure d’amaigrissement. La nouvelle menace est si minuscule qu’elle se faufile dans des coins et espaces insoupçonnés. Elle partage même notre lit. Je veux parler de la punaise de lit.

La punaise de lit est un insecte nuisible de couleur brunâtre, qu’on retrouve généralement dans les coutures des matelas et des fauteuils. La femelle est plus ronde et le mâle plus allongé. L’insecte s’active la nuit pour se nourrir du sang des humains exclusivement et les démangeaisons causées par des piqûres répétées peuvent entraîner des problèmes de sommeil, de l’anxiété et nuire grandement à la qualité de vie des personnes qui en sont victimes. Ce n’est pas rien.

Contrairement aux éternels vampires, elles sont tellement petites qu’un pieux enfoncé en pleine poitrine, comme le veut la légende, ne peux même pas en venir à bout. Le pieu est plus gros que sa poitrine.

Autre fait alarmant, cette bibitte peut survivre une année sans se nourrir et la femelle peut pondre jusqu’à 200 œufs. Présentement elle est de retour en force en Amérique. New York en est infesté, de même que Toronto et Vancouver. Elle voyage très vite et ne connaît pas de frontière. Disparue de la région depuis plusieurs années, Montréal subit présentement son envahissement.

C’est tellement terrifiant qu’il faut désinfecter les camions de déménagement, ne plus laisser traîner nos valises sur le plancher des chambres d’hôtels et surtout, cesser de ramasser ou d’acheter des matelas et fauteuils usagés. On rapporte que des gens développent même des phobies et troubles psychologiques. Contrairement à l’armée qui disposait d’un arsenal militaire imposant, dans les films de mon enfance, le jet d’une lance d’exterminateur suffit à les détruire, mais la solution a son prix.

Les temps changent. Habitués à un monstre gigantesque, cette terreur des temps modernes n’a plus que la dimension d’un trou d’une tête d’épingle, mais elle est bien réelle et laisse des traces cutanées vraiment déplaisantes et repoussantes. Il faut être vigilant et attaquer sans relâche le monstre.

La gestion du stress

Le stress se défini comme un ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme. On le retrouve partout dans notre quotidien. Si pour certains, il est facile à contrôler, pour d’autres, la moindre contradiction déclenche une crise souvent démesurée.

Et ce ne sont pas les occasions qui manquent. Tous les jours, en feuilletant son journal, on nous innonde de mauvaises nouvelles qui nous déstabilisent. La santé va mal, l’économie est chancelante, les Fêtes qui approchent et pour certains, des pertes d’emplois inattendues et soudaines, puis novembre avec sa grisaille qui s’installe. Faut être fait fort, comme on dit.

Quoi qu’il en soit, comment gérer tout ce stress ? Le texte qui suit, sans être scientifique propose quelques trucs pour mieux le comprendre et l’affronter sans craintes. Bonne lecture.

Un jour un conférencier, expliquant la gestion du stress à son auditoire, lève un verre d’eau et demande :

– Combien pèse ce verre d’eau ?

Les réponses vont de 20g jusqu’à 500g. Le conférencier réplique :

– Le poids absolu de ce verre n’a aucune importance. Tout dépend de la durée que vous essayez de le tenir.  Si je le tiens une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai de la douleur dans mon bras droit. Si je le tiens pour toute la journée, vous allez devoir appeler une ambulance. Dans tous les cas c’est le même poids, mais plus longtemps je le tiens, plus il devient lourd.

Il continue :

– Et c’est le même cas avec la gestion du stress. Si on porte un fardeau tout le temps, tôt ou tard, comme le fardeau devient de plus en plus lourd, on ne sera plus capable de continuer. Comme pour le verre d’eau, vous devez le déposer pour un moment et vous reposer avant de le reprendre.

Quand on est frais et dispos, on peut continuer avec son fardeau. Donc, avant de retourner à la maison le soir, déposez votre fardeau de travail. Ne l’apportez pas à la maison. Vous pourrez le reprendre demain. Et si vous partez de la maison, ne l’apportez pas avec vous, vous n’avez pas besoin de ce boulet toute la journée… il sera là au retour et vous aurez l’énergie pour y faire face.

Quel que soit le fardeau que vous portiez maintenant, laissez-le pour un moment si vous le pouvez. Relaxez. Reprenez le plus tard quand vous serez reposés. Il vous semblera plus léger. La vie est courte. Tâchez d’en profiter !

Le conférencier a partagé aussi quelques façons de gérer les fardeaux de la vie :

– Acceptez que certains jours vous êtes le pigeon, et certains jours vous êtes la statue.

– Gardez toujours vos paroles douces et tendres, au cas où vous devriez les ravaler ou qu’elles seront les dernières que vous direz.

– Conduisez prudemment. Il n’y a pas que les voitures qui peuvent être rappelées par leur manufacturier.

– Si vous ne pouvez pas être gentil, ayez au moins la délicatesse d’être vague.

– Si vous passez 20$ à quelqu’un et que vous ne le voyez plus jamais, ça en valait probablement la peine.

– Tout le monde s’en fout que vous dansiez mal. Levez vous et dansez !

– Les anniversaires sont bons pour vous. Plus vous en avez, plus vous vivez vieux.

– Vous n’êtes peut-être qu’une personne dans le monde, mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne.

– Certaines erreurs sont trop amusantes pour n’être faites qu’une seule fois.

Passez une très belle journée et sachez que quelqu’un a pensé à vous aujourd’hui… Je l’ai fait !

Adulé, puis rabroué

Le peuple américain, dans sa grande sagesse a tranché. Après avoir porté en triomphe Barack Obama, il y a tout juste deux ans, ils viennent de le rabrouer en faisant passer la majorité de la chambre des représentants du côté des Républicains. Par chance, Obama a pu sauver les meubles en conservant sa majorité au Sénat. Allez comprendre quelque chose ! On tire sur le messager.

Considéré comme le Sauveur et le Messie, ses électeurs n’ont pas encore compris que son premier mandat allait servir à sortir le pays du marasme laissé par l’administration Bush. Ils ont à peu près une cervelle d’oiseau pour décider, en s’imaginant que tout allait devenir prospère le temps d’une chanson.

Finalement, avec ce message qu’ils envoient à leurs dirigeants, peut-être est-ce la principale raison pourquoi ils sont plongés dans une crise économique sans précédent. Ils sont divisés et impatients. Ils manquent d’unité et voudraient régler subito presto, ce qu’ils ont mis des années à entretenir.

La chronique de Martineau d’hier matin décrivait très bien la situation. En lisant aussi les commentaires sur Rue Frontenac.com, l’opinion générale des québécois est encore du côté de Barack Obama. J’ai trouvé juste et savoureux ce commentaire d’un intervenant;

«De la part de Obama, j’ai toujours lu et entendu « YES WE CAN! », jamais « YES I CAN! ».»

C’est à croire que les américains ne l’ont pas encore compris. Quant au Tea Party de Sarah Palin, cette bouffonnerie lui va à ravir et c’est à peu près tout ce qu’elle peut accomplir.

Pour faire une analogie politique avec le Québec, dont la devise est Je me souviensde rien, les américains sont prêts à redonner le pouvoir au Républicains, ceux-là même qui les ont mis dans le trou durant la dernière décennie.

Source de la caricature: Beaudet, de www.ruefrontenac.com

Le français régresse ? Bien voyons donc !

Au moment où les statistiques démontrent le net recul démographique du français au Québec, les raisons sociales anglophones ne cessent de se multiplier. À preuve, cette enseigne d’une imprimerie de Brossard, cette grande banlieue ouverte à toutes les cultures, située au 2152 boulevard Lapinière.

1milk2sugars… Y a-t’il plus français que ça ? Poser la question, c’est y répondre. Encore une chance qu’on a l’Office de la Langue Française au Québec et un gouvernement qui a à cœur la «sévère» loi 101, sinon ce serait sûrement l’anarchie.

En plein visage

De toutes les publicités qu’il m’a été donné de voir sur les conséquences de conduire un véhicule avec les facultés affaiblies par l’alcool ou les drogues, c’est la plus saisissante de toutes.

Si vous êtes concernés et si, après avoir visionné ce clip vidéo, la réalité ne vous frappe pas en plein visage et que votre comportement ne s’améliore pas, qu’est-ce que ça prendra pour vous faire comprendre? Vous méritez probablement votre passeport pour l’éternité. Ça s’applique également aux téméraires de la route.

Ayez au moins le courage de visionner ce clip vidéo en cliquant ce lien CFA pour Conduite avec Facultés Affaiblies et qu’il reste gravé dans votre mémoire. Le clip est en anglais, mais les images sont assez éloquentes pour que le message passe dans toutes les langues. C’est très lours de conséquences mais tout à fait évitable. Une telle tragédie marque à jamais. C’est tellement mieux de parler avec vous, que de vous.

In Memoriam René Lévesque – 23e anniversaire

Probablement le premier ministre le plus adulé de l’histoire du Québec, décédé subitement le premier novembre 1987, à l’âge de 65 ans. Un visionnaire qui manque encore, après toutes ces années, à toute la classe politique du Québec. Un pionnier comme il ne s’en fait plus mais surtout un vulgarisateur hors-pair qui m’a permis de comprendre et de m’intéresser à la politique. Prenons le temps de se remémorer ce grand bonhomme, qui vivait pour le peuple, et de se rappeler son parcours de vie.

  • – Homme politique québécois né le 24 août 1922 à New Carlisle au Québec;
  • – Premier ministre du Québec de 1976 à 1985;
  • – Il fut journaliste avec l’armée américaine durant la Deuxième Guerre Mondiale;
  • – Un des premiers à visiter le camp de concentration de Dachau en Allemagne;
  • – Animateur de Point de mire pour le réseau de télévision de Radio-Canada dans les années 1950;
  • – Élu député du parti Libéral à l’Assemblée nationale du Québec en 1960;
  • – Ministre des Ressources naturelles, il nationalisa le réseau d’électricité (Hydro-Québec);
  • – Il quitta le parti Libéral en 1967 et devient chef du Parti Québécois;
  • – Il devint Premier ministre du Québec après que le Parti Québecois eu remporté les élections du 15 novembre 1976, dans un balayage sans précédent;
  • – Artisan de la loi 101 qui faisait du français la langue première du Québec;
  • – Il perdit le référendum du 20 mai 1980 qui demandait aux québécois de se prononcer sur le projet de souveraineté-association avec le reste du Canada, sa plus grande défaite politique;
  • – Il quitta la vie politique en 1985;
  • – Il publia ses mémoires en 1986.

Histoire de fantôme et de peur

En cette journée d’Halloween où tout est mystérieux, que les morts-vivants sortent de leurs tombeaux et que les vampires se gavent du sang de leurs victimes, quoi de mieux qu’une bonne histoire de peur, dénichée au hasard de mes recherches sur Internet. Pour rester dans l’ambiance de la fête, la voici;

Deux jeunes adolescentes ont décidé de passer une fin de semaine ensemble. Noémie, âgée de 15 ans, est une jeune fille frêle, craintive et réservée. Son amie Claudia, 17 ans, est du genre contraire, fonceuse, audacieuse et enjouée.

Les parents de Claudia étaient partis et les deux filles ont profité de l’occasion pour être ensemble. Bien installées dans un grand fauteuil, on est sans peur parce que toutes les portes de la maison sont bien verrouillées. Il faut maintenant trouver un moyen de rigoler un peu. 

Claudia possède plusieurs films d’horreur, mais après quelques visionnements, Noémie avoue avoir peur et qu’elle aimerait faire autre chose. Elles décident de se raconter des histoires de fantômes.

Claudia est une experte dans l’art de raconter des histoires terrifiantes et elle veut vraiment faire peur à Noémie. Elle raconte ses histoires de gardiennes d’enfants tués à la machette, des enfants dévorés vivants et toutes sortes d’événements terribles. Pour clore la soirée, Noémie mentionne qu’elle est fatiguée et qu’elle veut prendre un bain avant de se coucher. Elle se dirige vers la salle de bain et verrouille la porte, comme elle commençait à se dévêtir, elle sentit un courant d’air lui chatouiller le cou. Elle frissonna mais ne porta pas plus attention à ce phénomène.

Elle fait couler l’eau puis après quelques minutes, l’eau se coupe, plus rien. Comme elle avait encore dans la tête les histoires qu’elle venait d’entendre, elle commença à s’inquiéter. Mais elle se dit que Claudia lui joue un tour, puis le téléphone sonna et Noémie nerveuse sursauta. Le téléphone sonna encore et encore comme si Claudia était incapable de répondre. Alors Noémie décrocha l’appareil et dit nerveusement :

– Allo !

Tout ce qu’elle entendait, c’était la respiration d’une personne à l’autre bout, puis un clic. Noémie a commencé à paniquer. Elle monta dans le lit de Claudia et se mit la couverture sur la tête, tremblante de peur. Puis elle a entendu des bruits provenant d’une bousculade et des bruits de pas sur le plancher, elle a présumé qu’il s’agissait de Claudia, mais ces bruits ne s’arrêtèrent pas.

Noémie  était trop effrayée pour crier le nom de Claudia. Finalement, elle a entendu des pas à nouveau, mais ils semblaient s’éloigner. Tout à coup, un cri terrifiant envahit toute la maison. Des sueurs froides lui coulaient dans le dos, laissant présager un drame. Puis un silence de mort régnait dans la pièce. L’inquiétude, l’angoisse et l’incompréhension gagnaient Noémie. Elle était terrorisée par ces bruits étranges et ne comprenait pas ce qui se passait dans la maison.

Noémie a finalement rassemblé son courage et a commencé à visiter la maison à la recherche de son amie. Elle pensait toujours que c’était un tour qu’on lui jouait. Toutes les lumières étaient éteintes à l’exception d’une petite veilleuse et la lumière de la lune à l’extérieur. Une forme étrange semblait se mouvoir dans la maison, accompagnée d’un déplacement d’air inquiétant, mais la recherche de Claudia était plus importante.

Enfin, elle la retrouve assise à l’extrémité du corridor. Son pyjama était rouge et elle semblait être appuyée contre le mur. Noémie soupira et sa crainte a disparu. Elle était certaine maintenant que c’était juste un tour. 

Elle a trouvé l’interrupteur et a allumé la lumière. Elle découvre Claudia à genoux contre le mur, elle était couverte de sang, les yeux vitreux et un foulard autour du cou. De ses plaies ouvertes, jaillissait une coulée de sang provoquée par les derniers soubresauts de l’agonie de la pauvre victime. Son agresseur l’avait poignardée à plusieurs reprises et elle ne respirait plus. Quel drame !

C’est la fin tragique d’une jeune fille, débordante de vie et d’énergie, dont la mort demeure toujours inexpliquée. Des traces d’introduction par effraction dans la maison ne sont pas apparentes. Que s’est-il passé réellement ?

L’ancien propriétaire de cette maison a déclaré avoir entendu des bruits étranges dans cette maison. Ne pouvant plus supporter ce phénomène, il avait décidé de la vendre.

On raconte aussi qu’un tueur en série aurait habité cette maison et que son corps pourrait être enterré au sous-sol. Des esprits maléfiques ont-ils élu domicile dans cette demeure ??? Incapables de fournir des explications plausibles, les policiers en sont venus à la conclusion que c’est l’œuvre d’un fantôme.

On raconte aussi qu’étant passionnée de films d’horreur et d’histoires terrifiantes, Claudia serait l’artisane de son propre malheur, en attirant les mauvais esprits.

Source : http://www.detoutpourtous.com/

Dis-moi pourquoi

Declan Galbraith de son vrai nom (Declan John Galbraith) est né le 19 décembre 1991. C’est un chanteur d’origine Irlandaise et Écossaise. En 2002, à l’âge de 11 ans, il enregistra une chanson sur ses inquiétudes vis-à-vis le monde d’aujourd’hui. Quelqu’un m’a envoyé le clip vidéo de cette chanson qui est criante de vérité. Je veux le partager avec vous.

Pour le bien des lecteurs francophones, je me suis permis une traduction sommaire des paroles, qui suivent;

Dans mon rêve, les enfants chantent une chanson d’amour pour chaque garçon et fille;

Le ciel est bleu, les champs sont verts, le rire est la langue du monde;

Puis je m’éveille et je vois tout. Un monde plein de gens dans le besoin.

 

Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;

Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;

Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;

Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main;

Dis-moi pourquoi.

Tous les jours, je me demande ce que j’ai à faire pour être un homme;

Est-ce que je dois me lever et me battre pour prouver à tout le monde qui je suis;

Qu’est ce que ma vie doit être, une ordure dans un monde en guerre.

 

Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;

Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;

Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;

Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main

Dis-moi pourquoi.

Dis-moi pourquoi, dis-moi pourquoi;

Seulement me dire pourquoi.

Dis-moi pourquoi, tout doit être ainsi;

Dis-moi pourquoi, y a-t-il quelque chose que j’ai manqué;

Dis-moi pourquoi, parce que je ne comprends pas;

Lorsque quelqu’un a besoin de nous, nous ne tendons pas la main;

Dis-moi pourquoi.

 

Pourquoi pourquoi, on exécute les tigres;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi pourquoi doit-on utiliser les armes;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi pourquoi, on ne peut pas s’instruire;

Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous détruisons nos forêts;

Pourquoi pourquoi ne prenons-nous pas soin de nos paroles;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi pourquoi, nous ne pourrions se tenir debout et regarder droit devant;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi, pourquoi, faire hurler les dauphins;

Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous laissons agonir nos océans.

 

Pourquoi, pourquoi si nous sommes tous les mêmes;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi, pourquoi nous rejetons toujours les fautes;

Dis-moi pourquoi;

Pourquoi, pourquoi ça ne s’arrêtera jamais;

Quelqu’un peut nous dire pourquoi nous ne pouvons pas simplement être amis;

Pourquoi pourquoi.

Si vous voulez visionner le clip vidéo, cliquez ici. Les paroles sont sous-titrées en anglais.

Des garderies à transformer

Depuis le début de la semaine, les grèves rotatives dans le secteur des garderies en milieu familial, perturbent le quotidien de milliers de parents. Même si elles étaient annoncées ça demande immanquablement une réorganisation qui n’est pas toujours évidente.

Les éducatrices demandent de fortes augmentations salariales, pour se comparer à leurs homologues des Centres de la Petite Enfance (CPE), en plus de réclamer les mêmes avantages sociaux. C’est bien évident qu’on allait en venir là un jour ou l’autre. Est-ce que leurs revendications sont légitimes ? Probablement ! Quoi qu’il en soit, le payeur restera toujours le même et il y en a de moins en moins qui contribuent.

À titre de grand-père, j’ai eu à vivre les deux situations et je dois vous dire qu’il y a une énorme différence entre les deux mondes. Envoyer ses enfants en garderie familiale, c’est se retrouver devant une forme d’inconnu, ou d’insécurité et même d’instabilité, en ce sens que la propriétaire des lieux peut soudainement, cesser ses activités et laisser en plan les parents. Souvent, la garderie est fermée pour plusieurs raisons qui, même si elles sont légitimes, demeurent perturbantes, toujours du même point de vue. Les vacances, c’est la même chose; La garderie est fermée et c’est aux parents de se débrouiller. Que dire aussi de la formation, qui n’est pas toujours sans reproche.

À l’opposé, dans un CPE, la structure est fonctionnelle tout au long de l’année et un système de remplacement vient contrer les absences des éducatrices. Les locaux sont souvent plus adéquats et l’environnement demeure un lieu de travail et d’activités, contrairement à une maison familiale. C’est toute une différence à mon avis. Hélas, les places sont très limitées et là aussi, un bon contact peut servir à faciliter les choses pour obtenir une place. Mais ça c’est une autre histoire.

Moi, si la décision m’appartenait de régler ce conflit une bonne fois pour toute, je ferais comme à l’école et je fermerais toutes ces garderies en milieu familial pour créer seulement des CPE avec des échelles salariales comme dans toutes les classes d’emploi. On pourrait aussi recycler les écoles qu’on ferme un peu partout et les églises vouées au même sort. L’école doit se trouver dans un endroit adapté à l’apprentissage et il en va de même pour les garderies. Tout le monde y trouverait son compte et on limiterait les histoires d’horreur qu’on entend trop souvent, dans le milieu des garderies familiales. Tant qu’à payer !

Humour macho

Un couple se promène en ville, au moment de passer devant une bijouterie, la femme demande au mari :

– Mon amour, tu ne m’achèterais pas un collier ?

– Pourquoi, tu en as marre de te promener en liberté ?

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Les nouveaux voisins sont tellement amoureux, s’exclame la femme à son mari,  il l’embrasse, la caresse, la prend dans ses bras pourquoi, ne fais tu pas la même chose ?

– Parce que je ne connais pas la voisine.

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Pendant le petit déjeuner, la femme dit à son mari :

– Cette nuit pendant que tu dormais, tu m’insultais.

Le mari :

– Qui te dit que je dormais ?

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La femme dit à son mari :

– Albert, tu n’as jamais pensé à m’acheter des fleurs ?

– Pourquoi ? Tu n’es pas morte !

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Vieille Germaine dit à son mari :

– Chéri, j’ai lu dans un magazine qu’il existait maintenant une pilule appelée Viagra pour revigorer ta zigounette depuis pas mal de temps inutilisable et j’aimerais bien retrouver mes sensations d’antan comme quand on était jeune.

 Le vieux monsieur en achète, en prend 2, et comme l’engin monte sec, appelle sa femme :

– Germaine viens vite !

Alors mémé accourt, entrouvre la porte empressée, voit l’engin bien dressé et commence à être excitée. Mais dès qu’elle entre dans la pièce, l’érection du vieux monsieur retombe et celui-ci dit à sa femme :

– Tu vois Germaine, même droguée, elle t’a reconnue !

Une agréable fin de saison

Cette dernière fin de semaine marquait la fin de notre saison de camping au Ranch Kaymas. Alors que les arbres sont de plus en plus dénudés et que les matins froids laissent des petits étangs de glace, l’heure est venue de tirer notre révérence sur 2010.

Mis à part la soirée d’hier qui nous a surpris avec sa bruine persistante, on peut dire qu’on a profité pleinement d’une température clémente. Samedi après-midi, j’ai monté Rosi accompagné de Sylvain sur sa monture Dali, et nous sommes allés explorer les lieux occultes des environs, à travers les décorations de l’Halloween qui approche. Une randonnée de 90 minutes toute en douceur avec cette petite brise d’automne qui vous fouette tendrement et qui rougie les joues. Il faisait beau.

Xilo nous regardait partir, l’air envieux et surtout mécontent de ne pas être au rendez-vous. Quelques ruades bien senties et énergiques sur le mur de l’enclos, nous ont démontré qu’il avait tout un caractère. Il a beaucoup de choses à apprendre et seul le temps, la patience et la persévérance en viendront à bout. On a aussi débuté son apprentissage en le promenant avec la longe, à l’extérieur de son box, une bonne quinzaine de minutes… Lentement mais sûrement et à petites doses. J’ai cependant apprécié le nourrir durant les deux jours et passer du temps avec lui, dans son enclos. Il est jeune et apprécie beaucoup la présence humaine. Une connaissance de mon frère s’est amenée avec son cheval de trois ans, tout noir. Il avait très fière allure et de la même race que Xilo. Ça m’a donné une petite idée à quoi ressemblera le mien, dans deux ans. J’adore les chevaux noirs. Je les trouve gracieux, élégants, nobles et racés.

Diane et Gaston sont venus nous rendre visite. Nul besoin de vous dire que les femmes se tenaient près du chaleureux poêle à bois. Le thermomètre frisait les 30°c à l’intérieur et personne ne semblait s’en plaindre, du moins certainement pas Louise. Au moment de leur départ, une famille de chevreuils déambulait à l’orée du bois, dressant leurs oreilles et regardant dans notre direction un moment, attirés par nos voix, juste assez pour que j’ais le temps de prendre quelques clichés à la sauvette. Une de celles-ci agrémente justement cet article. Pas très loin, la chatte Belle veillait au grain et observait la scène, blottie entre quelques brindilles de gazon, se demandant sûrement ce que pouvait bien être ces quadrupèdes sortis de nulle part.

Au ranch, à l’extérieur, on achève les travaux avant la blanche saison et nous avons travaillé à protéger l’intérieur des enclos des ruades. Quelques planches de bois francs pour recouvrir les murs devraient faire amplement le travail et décourager ces équidés de les briser et de se blesser par la même occasion. Il nous reste à vider le réservoir d’eau, remiser les boyaux, rentrer le foin et préparer les réserves de bois de chauffage. La routine quoi !

Pour terminer la saison en beauté, quoi de mieux qu’un repas d’automne qui enivre la place de son doux parfum. Un succulent et grassouillet poulet de près de trois kilos, s’est fait doucement rôtir dans le four de la caravane. L’odeur embaumait tout le ranch et ouvrait tranquillement les appétits. C’est le festin qu’on a partagé, Louise et moi, avec Lise et Sylvain. Ça me rappelait les soupers de Noël de ma jeunesse… Il fait froid, on rentre se réchauffer et on respire la bonne bouffe. C’est pas la belle vie ça ?

Toute bonne chose a une fin et mercredi qui vient, on procèdera à la corvée d’hivernisation de l’unité avant les grands froids. On la laisse sur place, jusqu’au moment de migrer vers la Floride en fin d’année. Je ne me lasse pas de vivre dans cette caravane et la moindre occasion est propice à s’y évader. Quand on sait qu’à plus de 2 500 kilomètres au sud, c’est l’été à l’année, alors pourquoi ne pas en profiter. Lise et Sylvain viendront nous rejoindre en février pour un petit séjour. Le costume de bain, la brosse à dent, quelques vêtements d’été et les billets d’avion… On s’occupe du reste.

Soupe aux haricots et aux tomates

Quoi de mieux qu’une délicieuse et réconfortante soupe, par temps froid comme cette fin de semaine. Je vous propose cette recette que j’ai expérimenté et qui est devenue mon coup de coeur.

Ingrédients :

1 cuillère à table de beurre;

1 cuillère à table d’huile d’olives;

1 oignon haché finement;

2 gousses d’ail hachées;

½ cuillère à thé de basilic séché;

½ cuillère à thé d’origan séché

1 boîte (796 ml.) de tomates en dés avec épices italiennes;

1 boîte (540 ml.) de haricots mélangés égouttés et rincés;

1½ tasse (375 ml.) de bouillon de poulet ou de légumes

1½ tasse de feuilles d’épinards hachées grossièrement;

Sel et poivre au goût.

Cuisson :

Dans une grande casserole, chauffer le beurre et l’huile à feu moyen;

Ajouter l’oignon et l’ail et cuire, en brassant, de 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon commence à ramollir;

Ajouter le basilic, l’origan, les tomates, les haricots et le bouillon, puis cuire pendant cinq minutes;

Ajouter les épinards et poursuivre la cuisson pendant encore cinq minutes;

Saler et poivrer.

Donne 4 à 6 portions

Source : Magazine Coup de Pouce, novembre 2010