Dernièrement, deux publicités ont envahies nos écrans, pour mousser la vente de produits et inciter les consommateurs à acheter. Ce qui m’irrite au plus haut point c’est que les narrateurs annoncent la marque en anglais. Même pas une petite gêne ou même un semblant de respect pour le Québec francophone. J’ai laissé passer le temps en espérant une plainte ou même une petite dénonciation quelque part dans les journaux… Rien !
Le premier produit est la nouvelle bière Budweiser 4. Et le narrateur francophone insiste pour mentionner la Budweiser-four, sur tous les réseaux français. Pourquoi pas Budweiser-quatre ? Parce qu’il est écrit sur l’étiquette Budweiser 4. Alors pourquoi prononcer la marque à l’anglaise. Je ne comprends pas. Seulement pour cette raison, je n’en n’achèterai pas. Ils ne méritent pas ma clientèle. Que font nos agences de publicité ? Ils sont probablement de Toronto et dorment au gaz ou se disent “c’est pas grave, on peut leur passer n’importe quoi aux francophones, surtout québécois”.
Le second produit est le nouveau jambon Natural Selection de Maple Leaf. Encore là, le comédien mentionne bien Natural Selection dans sa promotion. Pourquoi pas Sélection Naturelle ? C’est trop compliqué ? Ça ne fait pas in ? Ça ne fait plus tendance ? Maple Leaf, avec ses derniers déboires de produits impropres à la consommation aurait pu faire amende honorable et inscrire les deux traductions sur ce produit. Plus simple que ça, tu meurs. Ils n’ont même pas fait ce petit effort, par respect pour leur clientèle francophone. Allons donc, nous sommes une bourgade dans une mer anglophone. Les gaulois d’Astérix se défendaient beaucoup mieux que nous contre l’envahisseur.
Ces grosses compagnies étrangères se cachent derrière des marques de commerce et les agences de publicité ne se posent même pas la question. Mon oeil ! On a une loi 101 et même l’Office de la langue française n’est foutue de la faire respecter. On est mort. On est déjà assimilé. Lentement mais sûrement… À petites doses… C’est triste mais les dinosaures-dénonciateurs de mon époque sont à la veille de s’éteindre. Je lève cependant ma bière à ceux et celles qui résistent, et ce n’est pas une Budweiser 4. Oh que non, comme dirait Marcel.
Dans la fraîcheur de cette dernière journée de juin, quoi de mieux que se réchauffer le coeur avec une belle histoire touchante qui nous ramène aux vraies valeurs de la vie. La voici…;
C’était la première journée d’école pour sa classe de 5ième année. Comme beaucoup d’enseignants, elle dit une demi-vérité à ses élèves. Elle les regarda et leur dit qu’elle les aimait tous de la même façon. Cependant, cela fut impossible car là, dans la première rangée, tout affaissé, était un petit garçon du nom de Teddy Stoddard.
Madame Thompson avait remarqué Teddy l’année auparavant et voyait qu’il ne jouait pas beaucoup avec les autres enfants, que ses vêtements laissaient à désirer et qu’il avait besoin d’un bon bain. En plus, Teddy pouvait être déplaisant. C’en est venu à un point où Madame Thompson avait un malin plaisir à corriger ses travaux avec un marqueur rouge large, à écrire des gros X à côté de ses fautes et d’inscrire un gros F en rouge comme note finale.
À cette école, elle devait faire l’analyse du dossier de chaque élève. Elle remettait sans cesse à plus tard l’étude du dossier de Teddy. Mais lorsqu’elle le fit, elle eut toute une surprise. L’enseignant de première année de Teddy écrivit :
Teddy est un enfant brillant avec un rire communicatif. Il fait ses travaux avec soin et a des bonnes manières. C’est un plaisir de lui enseigner.
Son enseignant de deuxième écrivit :
Teddy est un élève remarquable. Les autres étudiants l’aiment tous. Cependant il est troublé car sa mère a une maladie grave et la vie chez lui doit sûrement être une épreuve.
Son enseignante de troisième écrivit :
La mort de sa mère l’a beaucoup ébranlé. Il essaie de faire de son mieux mais son père ne montre pas beaucoup d’intérêt. Sa vie familiale va l’affecter tôt ou tard si des correctifs ne sont pas apportés chez lui.
L’enseignant de quatrième écrivit :
Teddy est renfermé et ne montre pas beaucoup d’intérêt à l’école. Il n’a pas beaucoup d’amis et parfois il dort en classe.
Madame Thompson comprit le problème et elle eut honte d’elle-même. Elle se sentit encore pire lorsque ses élèves lui apportèrent des petits cadeaux de Noël enveloppés dans du beau papier tandis que Teddy lui apporta un cadeau enveloppé maladroitement dans du gros papier brun de sac d’épicerie. Quand elle l’ouvrit, certains enfants se sont mis à rire lorsqu’elle y trouva un bracelet bon marché ayant des morceaux manquants et une bouteille de parfum remplie au quart. Mais elle a fait taire les rires des enfants lorsqu’elle dit qu’elle adorait le bracelet, l’enfila et se mit du parfum au poignet.
Teddy Stoddard est resté ce jour-là après la classe, juste assez longtemps pour dire :
– Mme Thompson, aujourd’hui, vous avez senti comme ma mère le faisait.
Une fois les enfants partis, elle pleura pendant plus d’une heure. A partir de ce jour, elle arrêta d’enseigner à lire, écrire et calculer. À la place, elle commença à vraiment enseigner aux enfants. Elle donna une attention particulière à Teddy. En travaillant plus avec lui, son esprit sembla s’éveiller. Plus elle l’encourageait, plus vite il répondait. À la fin de l’année, Teddy était devenu l’un des enfants les plus brillants de la classe. Malgré son mensonge qu’elle aimerait tous les enfants pareillement, Teddy était devenu son préféré.
Un an plus tard, elle trouva sous sa porte, une note avec une rose de Teddy lui disant qu’elle était la meilleure enseignante qu’il n’avait jamais eu.
Il se passa six ans avant qu’elle ne reçoive une autre note avec une rose de Teddy. Il lui a alors écrit qu’il avait fini le secondaire, le troisième de sa classe et qu’elle était toujours la meilleure professeure qu’il n’ait jamais eu.
Quatre ans plus tard, elle reçut une autre lettre avec une rose disant que même si la vie était parfois dure pour lui, il était resté aux études et qu’il graduerait bientôt du cégep avec les notes les plus hautes et avec distinction. Il lui assura qu’elle était toujours la meilleure professeure qu’il n’avait jamais eue.
Ensuite quatre autres années ont passé et une autre lettre avec une rose arriva. Cette fois il expliquait qu’il avait reçu son baccalauréat à l’Université de Montréal et qu’il décidait de continuer à étudier. La lettre expliquait qu’elle était toujours la meilleure professeure et de loin sa préférée. Maintenant son nom était un peu plus long. Il signa : Théodore Stoddard MD.
L’histoire ne se termine pas ici ! Il y eut une autre lettre cet hiver, toujours avec une rose. Teddy écrivit qu’il avait rencontré une fille et qu’ils allaient se marier au printemps. Il expliqua que son père était décédé il y a quelques années et il demanda si Madame Thompson voudrait bien prendre la place de sa mère lors de la noce.
Bien sûr qu’elle accepta. Et savez-vous quoi ? Elle porta le fameux bracelet et aussi le parfum que sa mère portait le dernier Noël que Teddy avait passé avec elle. Ils se sont enlacés et Dr. Stoddard chuchota à l’oreille de Madame Thompson :
– Merci Mme Thompson d’avoir cru en moi. Merci énormément de m’avoir fait sentir important et me montrant que je pouvais faire une différence.
Madame Thompson, les larmes aux yeux, chuchota à son tour :
– Teddy, tu te trompes. Tu étais celui qui m’a enseigné que je pouvais faire une différence. Tu vois, je ne savais pas comment enseigner avant de te connaître.
Source : http://www.chezserenite.com
Si vous avec trouvé ça calme sur le blogue, la raison est que depuis jeudi dernier, jour de la Saint-Jean-Baptiste, nous nous sommes dirigés, Louise et moi, vers la région de Gatineau pour une escapade de camping de quatre jours. En fait, c’était plus précisément à l’Ange-Gardien, une trentaine de kilomètres à l’est de Gatineau. Par la même occasion, on célébrait notre 37e anniversaire de mariage par une petite virée au casino du Lac-Leamy, fidèle à notre habitude des dernières années.
Depuis plus d’une semaine l’infâme science de la météorologie nous annonçait un temps splendide. Je dis infâme parce que c’est tout le contraire qui s’est produit. Tout a changé en quelques heures. Pour une deuxième sortie de suite en ce moi de juin, la pluie était du rendez-vous. Quelques kilomètres avant notre arrivée au camping Domaine de l’Ange-Gardien, elle s’est soudainement mise à tomber. Une fois l’inscription complétée, un guide nous a conduit à notre emplacement. Quelques petites minutes plus tard, le ciel nous tombait sur la tête. Croyant à une averse de cinq jours, et nous étions là seulement pour quatre, j’ai quand même terminé l’installation sous la pluie et sans perdre de temps. Résultat; un chandail complètement détrempé et un bon rhume qui s’est déclaré quelques heures plus tard, me contraignant à une fin de semaine d’inactivité et de repos complet.
Pour vous parler de ce camping de 108 emplacements, dont 47% et dédié à la clientèle voyageur, il ne figure pas du tout à l’endroit que le GPS Garmin nous indique. Il se trouve à cinq kilomètres plus à l’est. Il ne faut pas le confondre avec un autre camping Ange-Gardien, situé à peine à trois kilomètres du premier. Le personnel est très accueillant et avenant. Ils sont présentement en rénovation. Le relief du terrain est très accidenté. Beaucoup de collines et beaucoup d’arbres. Ce n’est pas l’endroit idéal pour des longues unités. De par ce relief, les rues étroites manque de pierres et l’érosion fait son œuvre en creusant quelques trous. Ils n’ont qu’un seul emplacement à entrée directe et c’est celui qu’on occupait. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié les quatre roues motrices de mon véhicule tracteur. Cela m’a évité de glisser au moment de stationner la caravane.
Ils offrent l’Internet sans-fil gratuit, mais oubliez ça. Avec les murs d’arbres géants, impossible de capter le moindre signal. Il faut s’installer à la salle communautaire où à l’extérieur, face au poste d’accueil. Pour revenir aux arbres, j’en fais maintenant une phobie. J’aime les emplacements dégagés avec un arbre sans plus, mais placé en fond de terrain. On n’a pas tous la même perception d’un terrain dégagé. Comme la majorité des terrains de camping datent de plus de quarante ans et que les arbres ont poussés normalement, l’élagage n’a pas suivi. On a fait un peu le tour du camping, mais devant toute cette pluie et mon abonnement à la boîte de kleenex, on est vite rentré dans le confort de la caravane.
Sans être trop pessimiste, il faut dire que le soleil se pointait le bout du nez dès les quinze heures venues. On s’est payé un beau feu de camp à cinq dollars qui a brûlé pendant presque trois heures. De ce côté, ils sont généreux dans leur portion de bois vendue pour ce prix. Un gentil voisin est venu nous donner du carton et un peu de petit bois pour nous aider à l’alimenter. C’était plus un show de boucane qu’un feu de foyer au début. Son aide nous a permis de gagner la bataille. Le lendemain, profitant d’une distraction de Dame Nature, on s’est fait griller deux succulents bifteck juteux. C’est Loulou qui m’a dit qu’ils étaient succulents parce que moi je ne goûtais rien. Des beaux gros steaks à la Fred Cailloux !
Samedi après-midi entre deux somnolences et quelques papiers-mouchoirs, sur les conseils de la pharmacienne du Walmart de Gatineau, nous avons mis le cap sur le casino du Lac-Leamy, l’attraction principale de notre séjour. C’était notre deuxième visite à vie et nous avons fait le tour avant de choisir dans quelle tirelire nous allions investir notre fric. Finalement, après plus de trois heures de dur labeur nous sommes ressortis aussi pauvres qu’à notre arrivée mais nous avions eu du plaisir pour plus que ce que nous avions dépensé. Notre monnaie de fond de poches et de portefeuille ramassée toute l’année durant, ont fait grossir la cagnotte qu’on leur a remis, et on a été très raisonnable… 50$ chacun ! Ce n’est même pas 2$ par semaine. J’en connais qui dépensent ça en moins d’une minute et dans ce même type d’activité.
Dimanche matin au réveil, on vérifie si la Miss Météo de Salut Bonjour a bien tenu ses promesses de la veille. Déception ! Elle nous avait promis du soleil et c’est encore nuageux. En plus, Louise a hérité d’un mal de gorge et je me demande bien où elle a pris ça… C’est l’heure de tout remballer et on quitte vers midi trente. Le trajet se déroule très bien, jusqu’à la bretelle de l’autoroute 15 à Mirabel. L’enfer des travaux ! C’est pare-choc à pare-choc sur une dizaine de kilomètres. Tout le monde veut passer devant tout le monde. Puis un répit jusqu’au fragile échangeur Turcot ramené à une seule voie, à cause de sa friabilité. C’est rassurant et en l’empruntant tout doucement, je fais une petite prière pour que le Seigneur me laisse au moins passer. On est exaucé !
Louise et moi, on se dit Oh que non ! C’est fini de traverser les ponts pour au moins les dix prochaines années. On fera du camping en Montérégie, en Estrie où quelque part au sud du Saint-Laurent. C’est moins risqué, même si le ministère des Transports affirme le contraire. Raison de plus !
Hier c’était un grand jour dans la vie étudiante de la belle Kassie. C’était jour de graduation, jour du fameux bal des finissants comme il s’en déroule partout par les temps qui courent. Si la température s’annonçait plutôt moche en début de journée, le soleil est apparu pour permettre à tout le monde de célébrer l’événement à l’extérieur. Une bonne partie de la famille et la parenté était présente pour célébrer. Moi mon rôle était aussi d’immortaliser le moment. D’ailleurs, je vous invite à ouvrir et visionner le photo-montage que j’ai réalisé pour l’occasion.
Soudain, elle nous est apparue belle, séduisante et ravissante dans sa jolie robe mauve. Avec son éclatant sourire elle a ravi tous les convives présents. À peine 17 ans bien sonnés, c’est déjà une femme. Comme les années passent ! Puis Anthony, son cavalier, s’est amené en offrant un bouquet de fleurs coupées, pour accompagner la belle, dans la pure tradition des grands bals. Finalement, Tania, sa grande amie casse-cou-au-bras-dans-le-plâtre, a complété cette belle brochette de finissants.
Après un bombardement en règle de l’appareil photo, les bouchons de bouteilles de mousseux ont éclaté pour porter un toast à la fête. On a terminé cette célébration autour d’un léger goûter. Terminé pour nous, parce que pour ces jeunes les festivités venaient à peine de commencer. Tout ce beau monde s’est regroupé dans un grand hôtel du centre-ville de Montréal, comme le veut la coutume, pour le grand bal.
Si l’après-ski suit le ski, l’après-bal clôture définitivement cette belle aventure. Comment va-t’elle se terminer ? Allez savoir ! À cette heure, les vétérans comme nous seront déjà dans les bras de Morphée, alors que ces jeunesses expérimenteront la nuit blanche. Ils auront tout le temps de refaire le plein d’énergie parce qu’une fois cette étape scolaire franchie, c’est les vacances !
Comme tes parents et ta grande soeur, nous sommes vraiment fiers de toi.
Cette recette de pain a été entièrement réalisée dans un robot-boulangeur Black & Decker, « All-In-One », modèle B2300.
1 2/3 tasse d’eau (entre 32 et 39°C);
2 cuillères à table de beurre ou margarine;
3½ tasses de farine à pain blanc de ménage;
2 cuillères à table de sucre;
1½ cuillère à thé de sel;
1 cuillère à thé de levure pour robot-boulangeur;
Mélanger séparément et réserver :
¼ de tasse de graines de sésame;
¼ de tasse de graines de tournesol non salées;
¼ de tasse de graines de lin non moulues;
Préparation :
Ajouter les ingrédients dans l’ordre décrit plus haut, sauf le mélange de graines;
Choisir le réglage 1, pour le pain de base «Basic»;
Choisir la couleur de croûte;
Choisir la grosseur du pain 2 livres;
Démarrer le robot;
Ajouter le mélange de graines, au moment du signal sonore durant le pétrissage.
Démouler après la cuisson;
Laisser refroidir sur une grille de métal durant 20 minutes avant de trancher.
En ce jour où nous rendons hommage à tous les pères, j’ai trouvé ce texte de la journaliste Ann Landers (1918-2002). Il est très révélateur de la perception que nous avons des pères au fil de nos propres années de vie. Il nous fait réfléchir sur l’importance de ce pilier de la cellule familiale. Je vous l’offre, en souhaitant à tous les papas, la plus sereine et merveilleuse des journées. Bonne fête des pères.
Mon père, quand j’avais …
4 ans : Mon papa peut tout faire.
5 ans : Mon papa sait beaucoup de choses.
6 ans : Mon papa est plus intelligent que ton papa.
8 ans : Mon papa ne sait pas tout à fait tout.
10 ans : Dans l’ancien temps, quand mon père était jeune, les choses étaient très différentes.
12 ans : Oh! bien, naturellement, mon père ne connaît rien à ce sujet ! Il est trop vieux pour se souvenir de son enfance.
14 ans : Ne portez pas attention à mon père. Il est tellement vieux jeu !
21 ans : Lui ? Mon Dieu, il est désespérément démodé.
25 ans : Papa en connaît un peu à ce sujet; c’est normal, il y a tellement longtemps qu’il roule sa bosse.
30 ans : Peut-être devrions-nous demander à papa ce qu’il en pense. Après tout, il a tant d’expérience.
35 ans : Je ne ferai rien tant que je n’aurai pas parlé à papa.
40 ans : Je me demande comment papa s’y serait pris. Il était si sage et avait énormément d’expérience.
50 ans : Je donnerais n’importe quoi pour que papa soit ici pour discuter de cela avec lui. Dommage que je n’aie pas reconnu son intelligence. Il aurait pu m’en apprendre beaucoup.
Sinon, les dirigeants du Centre de santé des sommets seraient mort d’imbécilité. Je veux parler de l’histoire de ce couple de nonagénaires qui vit séparé depuis près de deux ans et qui fait la une des journaux ce matin. La raison de cette séparation tient au fait que Monsieur ne reçoit pas les 3 heures minimum de soins requis pour son état de santé. En fait, il en est seulement à 2h39 de soins quotidiens. Wow ! Deux-heures-trente-neuf minutes… Plus précis que ça, tu meurs. On parle ici d’une différence de 21 minutes. Pas fort comme décision de séparer ce couple qui doit sûrement mieux fonctionner à deux.
On en est rendu là ! Quand les administrateurs de ces institutions ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez, qu’ils ne font preuve d’aucune compassion et qu’ils se cachent derrière la rigidité d’une règlementation, ça démontre de l’incompétence absolue. C’est comme le reste, ou ce qui reste de nos services de santé; C’est tout croche. Le jour où on va éliminer les chefs pour augmenter le nombre d’indiens, peut être qu’on va aboutir à quelque chose. Tiens, voilà que je me remets à rêver.
En fin de texte on apprenait que la direction du CSSS des Sommets est à réévaluer le dossier. Dans l’éventualité d’un règlement favorable au couple, il aura encore une fois fallu alerter l’opinion publique pour faire débloquer les choses. Pourquoi en arriver là ? L’art de compliquer les choses simples.
La grande nouvelle d’hier a ébranlé les colonnes du temple de la sainte flanelle et les partisans ne se sont pas retenus pour faire valoir leur mécontentement envers la direction du club. On s’en serait attendu à moins et je suis persuadé que les bonzes du Centre Bell le savaient.
D’entrée de jeu ma surprise fut de découvrir en échange de qui, on avait sacrifié le sauveur de la dernière saison. Deux espoirs ! Deux illustres inconnus qui sont à faire leurs preuves dans la LNH. Il me semble qu’on aurait pu au moins obtenir un joueur établi. Je suis déçu aussi parce que Carey Price n’était pas mon choix comme gardien numéro 1 de l’équipe. Il n’a encore rien prouvé. Nul doute que son rendement sera scruté à la loupe la saison prochaine, maintenant qu’il a été confirmé. L’heure de vérité sur sa pseudo maturité devra se révéler
Cependant avec le recul et surtout après avoir analysé les commentaires des experts, force est d’admettre que Pierre Gauthier n’avait probablement pas le choix. Que la valeur marchande de Jaroslav n’était pas ce qu’on pense, malgré ses récents succès. Il y a aussi le plafond salarial qui est là, puis, je demeure persuadé que la décision finale de faire la transaction a été longuement mûrie et analysée sur tous les angles. Il faut leur faire confiance parce qu’il connaissent des choses que nous soupçonnons même pas.
En contrepartie, les deux espoirs Lars Eller et Ian Schultz tenteront de se tailler un poste dès septembre. Si je n’ai eu aucune réaction dans le cas du premier, le deuxième m’a sonné une cloche. J’ai tout de suite pensé à Chris Pronger des Flyers et Dustin Byfuglien des Blackhawks. Deux rudes colosses qui ont pris leur place dans les dernières séries. Est-ce que Schultz pourrait remplir ce rôle ? Ça reste à voir.
Quoi qu’il en soit, ce n’est pas la première fois qu’on doit se séparer d’une vedette populaire au sein du club. Les Roy, Théodore, Huet, pour ne nommer que les gardiens, sont passés par là. On est fait fort. Il faut se rappeler que la tendance dans la LNH est aux jeunes joueurs qui se développent rapidement pour devenir les vedettes montantes. Il faut leur donner la chance et peut être qu’on se dira, dans quelques mois, que cette transaction était ce qu’il fallait pour nous amener vers les plus grands honneurs.
Bonne chance Jaroslav, à Saint Louis. On n’oubliera jamais ce que tu nous a fait vivre.
Il était temps ! Belle surprise ce matin en feuilletant mon journal de découvrir que le ministère des Transport du Québec, de concert avec la Sûreté du Québec, allaient déclencher l’Opération Orange qui vise à surveiller la vitesse aux abords des chantiers routiers.
Encore la semaine dernière, en circulant sur l’autoroute 10 à la hauteur de la rivière Richelieu, des automobilistes me dépassaient à plus de 100 km/h, dans une zone de construction réduite à 70. Certains conducteurs n’ont aucun esprit préventif en ne levant pas le pied dans ces zones à risques élevés d’accidents.
Moi, j’aurais poussé la surveillance plus loin, en installant des radars photos mobiles, des voitures de police témoins, stationnées en début de zone et même doubler les amendes et points d’inaptitude pour les contrevenants.
N’exagérons rien cependant puisque c’est une décision gouvernementale et on sait que ça prend une éternité avant d’aboutir. On commence par assommer avec un marteau de plastique pour espérer, et je dis bien espérer, donner un vrai coup de masse. J’espère cependant que cette initiative sera répétée au fil des années afin de mettre un peu de cervelle dans la tête de ceux et celles qui s’amusent à jouer avec leur vie et celles des autres.
Tant qu’à y être, un autre phénomène me dérange pas mal dans le cas des automobilistes téméraires et c’est le cas du non respect des lignes tracées sur la chaussée et les voies de circulation. Il me semble qu’il y aurait une grosse piastre à faire de ce côté. On pourrait effacer notre déficit en moins de trois ans. Pourquoi pas l’Opération Lignes ?
Cette fin de semaine, l’Académie de danse NAN de Longueuil, donne son spectacle de fin d’année. Aux rythmes endiablés du funky, du techno et du hip hop, Louise et moi, assistions à la représentation en soirée hier, à la salle Jean-Louis Millette du théâtre de la Ville de Longueuil et, par le fait même, encourager ma soeur cadette qui performe dans les groupes Purple Beat 1 et 2. C’était notre troisième expérience du genre et ce fut, de loin, la meilleure prestation de danseurs amateurs qu’il nous a été donné de voir.
Ce spectacle est de mieux en mieux rôdé et se raffine au fil du temps. Les chorégraphies étaient très bien pensées et certaines racontaient une histoire. Les styles de musiques étaient variées et les costumes savamment choisis. En tout cas, mieux adaptés que par le passé. Les effets d’éclairage ajoutaient une touche professionnelle à l’événement. Ils ne faut pas oublier les danseurs qui sont à la hauteur et dégagent leur passion de la danse à chacun des numéros.
J’ai plus particulièrement apprécié le numéro des danseurs masculins, portant leurs masques à la Hannibal. Synchronisés au quart de tour, c’était une prestation qui ne manquait pas de rythme. Mon deuxième coup de coeur est celui des danseuses qui se sont produites en talons hauts et même aiguilles. On m’a dit que certaines de celles-ci en étaient à leur première expérience avec de tels souliers. En tout cas, rien n’y paraissait et c’était quelque chose à voir. Il faut avoir des chevilles solides pour réussir à danser de la sorte.
Pour la cerise sur le sundae, ma soeur Josée a reçue une mention d’appréciation pour l’ensemble de sa saison au sein du groupe Purple Beat 2. C’est pleinement mérité, pour l’effort et la détermination qu’elle y met. Étant la doyenne des élèves du haut de ses 47 ans, ce n’est pas peu dire. Félicitations ma vieille !
L’idée d’animer les temps morts avec un mini téléthon humoristique était de bon goût. En passant de la scène à la vidéo sur écran géant, c’était une bonne idée. Finalement derrière tout ça, il y a toujours ceux et celles qui travaillent dans l’ombre et on les remercie de belle façon en défilant le générique à plusieurs reprises. Monter un tel spectacle représente un travail colossal et toute l’équipe de l’académie de danse NAN mérite tout le succès que les représentations à guichets fermés leurs confèrent.
Tout n’est pas parfait en ce bas monde et un seul petit détail demeure agaçant et de plus, il vient de la salle; c’est cette manie des spectateurs à scander les mots d’encouragement aux danseurs, quand ce n’est pas de crier carrément leurs noms. Ça fait amateur et vous n’avez pas idée comment ça peut déranger la concentration au début d’une performance. Il y en a qui ne comprendront jamais. Comme au hockey mineur, certaines personnes se voient à travers leur progéniture.
Pour revenir à l’essentiel de mon propos, vous savez, les spectacles professionnels ne sont pas donnés. Certes le côté professionnel à son prix, mais un spectacle comme on a été témoin hier vaut la peine d’être vu et apprécié parce que ces gens là se défoncent, même si la majorité d’entre eux n’atteindront pas les ligues majeures. À seulement 16$ le billet, ça vaut le déplacement. Ne ratez pas votre chance l’an prochain. Nous on y sera !
Enfin, le poodle et son équipe de bouffons sont en vacances. Ces quelques semaines à moins voir leurs faces de Pinocchio vont nous faire le plus grand bien. Fidèle à la tradition du parti libéral du Québec, c’est dans le tumulte et le pétage de bretelles que cette session s’est terminée. Ça me rappelle l’époque de Daniel Johnson fils, du temps qu’il était premier ministre du Québec. Lui aussi n’avait pas la faveur populaire et les électeurs se sont chargés de le sortir du pouvoir. J’en rêve !
Malheureusement, nous ne sommes pas plus avancés qu’avant et à la reprise, les augmentations de taxes, annoncées dans le dernier budget qui vient d’être adopté de force, vont nous tomber sur le dos comme promis.
Le poodle s’est offusqué de l’arrogance des partis d’opposition à son égard. Il joue les vierges offensées mais si on revisionnait ses interventions du temps qu’il était dans l’opposition, on s’apercevrait qu’au chapitre de l’arrogance, il a toujours été le maître. Surtout lorsqu’il affiche son petit sourire idiot.
Quoi qu’il en soit, on est enfin débarrassé quotidiennement de sa face. Ça me permettra de guérir les boutons qui apparaissent sur mon visage lorsque je le vois. Pus capable !
Au fédéral et au municipal ce n’est guère mieux. On dépense sans compter; deux milliards de dollars pour la sécurité des G8 et G20. On se fout carrément de notre gueule même si plus de 90% de la population s’y oppose. Et il disent nous écouter. Au municipal, ce sont les chicanes de clochers. On voit la tour de Babel à Montréal, les gros mots à Québec, et la bagarre à Trois-Rivières. Le bordel est pogné. C’est assez pour écœurer tout le monde de la politique. D’ailleurs, le pourcentage de citoyens qui daignent se présenter aux bureaux de scrutin est constamment sur la pente descendante. Un signe qui ne ment pas.
Quelques fois, il suffit de peu de mots ou d’une belle histoire pour nous embrouiller la vue tellement les yeux se remplissent d’eau rapidement. Il faut s’arrêter un instant, s’éponger les yeux et continuer notre lecture. Voici justement une de ces histoires, reçue au hasard du Web, qui nous fait réfléchir et qui résume bien cette introduction.
Un gérant d’une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l’on pouvait lire "CHIOTS À VENDRE". Les affiches ont la faculté d’attirer les enfants. Bientôt un petit garçon fut séduit par l’annonce et demanda :
– À quel prix vendez-vous ces chiots ?
Le propriétaire du magasin répondit :
– Autour de $30 à $50.
Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie.
– J’ai $2.37, est-ce que je peux les regarder ?
Le propriétaire du magasin sourit et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l’allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière. Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda :
– De quoi souffre ce petit chien ?
L’homme expliqua qu’à sa naissance, le vétérinaire lui annonça que le chiot avait une malformation de la hanche qui le laisserait boiter pour le reste de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit :
– C’est le chiot que je veux acheter !
L’homme répondit :
– Non, vous ne pouvez pas acheter ce petit chien; si vous le voulez vraiment, je vous le donne.
Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l’homme droit dans les yeux et dit :
– Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens et je vous paierai le prix plein. En fait, je vous donnerai $2.37 maintenant et 50 cents chaque mois jusqu’à ce que j’aie fini de le payer.
L’homme a contrecarré :
– Vous voulez acheter ce chiot ! Vraiment ! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aimez d’autres chiots.
Alors, le petit garçon s’est penché vers le bas, il a enroulé la manche de son pantalon et montré une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal. Il a regardé l’homme et a dit :
– Bien, je ne cours pas si bien et le petit chiot aura besoin de quelqu’un qui comprenne.
L’homme mordait sa lèvre inférieure. Des larmes lui piquaient les yeux. Il a souri et a dit :
– Fils, j’espère et prie que chacun de ces chiots aura un propriétaire tel que toi.
Dans la vie, peu importe qui vous êtes, en autant que quelqu’un vous apprécie pour ce que vous êtes, vous accepte et vous aime de façon inconditionnelle, c’est ce qui importe.