Merci la vie !

 

Réflexion11 Tantôt, alors que je cherchais quoi vous écrire, j’ai fouiné à travers quelques textes que je ramasse ici et là et que je conserve précieusement. Tout à fait par hasard, je suis tombé sur cette belle histoire qui nous porte à réfléchir sur la vie. On ne prend pas assez le temps de l’apprécier quand tout va bien alors qu’on aimerais qu’elle nous aide lorsque ça va mal. Je veux la partager avec vous…

 

Je marchais à l’épicerie, pas particulièrement intéressée par mes achats de nourriture. Je n’avais pas faim. La récente perte de mon mari de 57 ans était encore trop vive. Cette épicerie renfermait de si beaux souvenirs.

Il venait souvent avec moi et presque à chaque fois, il s’éloignait faisant semblant de chercher autre chose. Je savais ce qu’il planifiait. Tout à coup, je l’apercevais marchant dans l’allée avec trois roses jaunes dans ses mains. Il savait que j’affectionnais tout particulièrement les roses jaunes.

Subitement, le cœur rempli de chagrin, je voulais rapidement prendre les quelques items dont j’avais besoin et partir. Depuis qu’il n’était plus là, même faire l’épicerie devenait éprouvant.

Magasiner, pour un, prenait du temps… un peu plus qu’il n’en prenait pour deux! Debout devant le comptoir des viandes, je cherchais le petit steak parfait et me suis souvenu à quel point il aimait son steak.

Soudainement, une femme approcha tout près de moi. Elle était blonde, mince et jolie, et portait une robe verte. Je la regardais alors qu’elle prenait dans ses mains un gros paquet de T-Bones, le déposa dans son panier… hésita et le remit dans le comptoir. Elle se tourna pour partir, mais décida de reprendre le paquet de steak. Elle s’aperçut alors que je la regardais, et en souriant elle me dit :

– Mon mari adore les T-Bones, mais honnêtement, à ce prix, je ne suis plus certaine !

Ravalant l’émotion, je rejoignis ses yeux bleus et lui dit :

– Mon mari vient tout juste de mourir il y a huit jours. Achetez-lui les steaks! Et chérissez tous les moments que vous avez ensemble !

Elle secoua la tête. Lisant l’émotion dans ses yeux, elle reprit le paquet, le déposa dans son panier et partit.

Je me retournai et poussai mon panier jusqu’au comptoir des produits laitiers. J’étais là me demandant quel format me procurer. Je décidai pour le demi-litre et ensuite poussai le panier vers l’allée de la crème glacée. S’il n’y avait rien d’autre, je pourrais toujours me préparer un cornet de crème glacée.

Je déposai la crème glacée dans mon panier et me dirigeai vers l’allée menant aux caisses. J’ai vu en premier la robe verte, puis reconnu la jolie femme s’approchant vers moi. Dans ses bras, elle portait un paquet. Son visage affichait un sourire magnifique. J’aurais juré avoir aperçu un halo tout autour de ses cheveux blonds.

Alors qu’elle s’approchait de moi, j’ai vu ce qu’elle tenait dans ses mains, et mes yeux ne purent s’empêcher de s’emplir d’eau. Ceci est pour vous me dit-elle, en me remettant trois belles roses jaunes dans les bras. Lorsque vous passerez à la caisse, ils sauront qu’elles ont déjà été payées. Elle se pencha et déposa un délicat baiser sur ma joue, et me sourit à nouveau. J’ai voulu lui expliquer ce qu’elle venait de faire, ce que les roses représentaient. Incapable de sortir un mot, je l’ai regardée s’éloigner, les larmes brouillant ma vision…

J’ai contemplé les magnifiques roses nichées dans le papier vert les trouvant presque irréelles. Comment pouvait-elle savoir? Soudainement, la réponse m’apparut clairement. Je n’étais pas seule.

Oh, tu ne m’as pas oublié, n’est-ce pas, ai-je chuchoté, les larmes aux yeux. Il était encore ici avec moi et elle était son ange.

Tous les jours, remercie ce que tu es et ce que tu as !

Quand le matin, j’étreins ma couverture et proteste lorsque mon réveille-matin sonne.

Merci : Je peux entendre. Plusieurs sont sourds.

Lorsque je garde mes yeux fermés afin d’éviter la lumière du matin le plus longtemps possible.

Merci : je peux voir. Plusieurs sont aveugles.

Lorsque je m’emmitoufle dans mon lit retardant ainsi la levée de mon corps.

Merci : J’ai la force de me lever. Plusieurs sont alités.

Lorsque la première heure de ma journée est bousculée, bas perdus, rôties brûlées, que la zizanie est dans la maison et les enfants sont trop bruyants.

Merci : j’ai une famille. Plusieurs sont seuls.

Si pour le déjeuner, la table ne ressemble en rien aux photos dans les magazines et que le menu n’est parfois pas équilibré.

Merci: Pour la nourriture que nous avons. Plusieurs ont faim.

Lorsque je trouve que la routine de mon travail est souvent monotone.

Merci : J’ai l’opportunité de travailler. Plusieurs n’ont pas de travail.

Même lorsque je bougonne et me plains de mon sort de temps à autre et espère que mes moyens ne soient pas si modestes.

Merci : Je suis en vie !

Belle première victoire du Canadien

 

Canadiens 1-4 Après un début de match laborieux, nos Glorieux se sont ajustés pour vaincre les Capitals de Washington en prolongation grâce à un tir précis de Tomas Plekanec pour déjouer José Théodore. Après toute la saga entourant ces deux joueurs, on ne pouvait espérer pareil scénario digne d’Hollywood. Une belle victoire d’équipe contre une machine à marquer des buts.  Même leur as marqueur Alexander Ovechkin a été tenu au silence.

Les surprises de la veilles se sont encore poursuivies dans la Ligue Nationale qui prouvent hors de tout doute la parité d’une part et d’autre part, qu’une partie de hockey ça se joue sur la glace. Je suis doublement content puisque j’ai réussi à arracher déjà 1,25$ à mon fils sur le petit pari de 5$ qu’on a pris pour cette série. Je n’ai pas manqué de lui téléphoner pour le narguer un peu. Je sais bien que dans son «fond» il souhaite une victoire des Canadiens, mais comme je les ai choisi en premier, il n’a pas eu d’autre choix que de favoriser les Cap’s. Pas grave, ça reste dans la famille.

En tout cas, c’est bien parti et j’ai déjà hâte au match de samedi. S’il fallait qu’on en colle une deuxième…???

Mes prédictions en séries éliminatoires

 

Coupe Stanley Finalement, nos Glorieux ont atteint leur objectif, malgré les blessures, de participer aux séries éliminatoires de la LNH. Il s’en est fallu de peu pour que ça ne se réalise pas mais il faut tout de même leur donner le crédit qui leur revient. Amasser 88 points avec des joueurs clés blessés tout au long de la saison, dont Markov, ça dénote un bon travail d’équipe.

C’est une nouvelle saison qui débute avec du jeu très serré. Toutes les équipes repartent à zéro avec de nouvelles données. Nos Canadiens (on se rappellera 1986 et 1993) et les Coyotes de Phoenix pourraient causer des surprises dans leur conférence respective. On verra bien ! Qu’à cela ne tienne ! Chacun y va de ses prédictions, alors voici les miennes :

 

Conférence de l’est

Washington / Montréal : Je choisis Montréal en 7

New Jersey / Philadelphie : Je choisis Philadelphie en 6

Buffalo / Boston : Je choisis Boston en 7

Pittsburgh / Ottawa : Je choisis Pittsburgh en 5

Équipe surprise dans l’est : Canadiens de Montréal

 

Conférence de l’ouest

San Jose / Colorado :  Je choisis Colorado en 7

Chicago / Nashville : Je choisis Chicago en 5

Vancouver / Los Angeles : Je choisis Vancouver en 7

Phoenix / Détroit : Je choisis Phoenix en 6

Équipe surprise dans l’ouest : Coyotes de Phoenix

Quant à vous, si le coeur vous en dit, laissez-moi vos prédictions en ajoutant votre commentaire… Simplement pour le plaisir !

Faites votre testament !

 

Testament L’être humain a deux certitudes dans sa vie; Sa naissance et sa mort. Étant trop jeune et trop petit pour contrôler la première évidence, la deuxième est inévitable et se doit d’être préparée. À tout le moins en ce qui concerne l’application de nos dernières volontés, ce qui m’amène à vous entretenir du testament.

Certains diront qu’ils ne laisseront rien ou très peu, après leur décès et que ça n’en vaut pas la peine. C’est pour les riches et les bien nantis ces histoire là. Le notaire, ça coûte un bras ! Et bien c’est faux. Pour environ 200$, vous pouvez en avoir un qui évitera à vos héritiers bien des soucis et surtout des paperasseries inutiles, lorsque vous passerez l’arme à gauche. Croyez-moi, que vous soyez riche ou pauvre, vous simplifierez la tâche de tout le monde.

Entre novembre et janvier dernier, notre famille a vécu et vit toujours le deuil; La perte d’un frère et d’une soeur de Louise. Ils sont partis sans prévenir, sans argent ou très très peu, avec quelques effets personnels, mais aussi sans testament, tout en laissant cinq héritiers frères et sœurs. On avait planifié les sensibiliser à ce sujet, les conseiller, mais le destin ne nous en n’a pas laissé le temps. Une fois les émotions passées, il fallait bien qu’on s’occupe de la succession mais, sans ce document, c’est là que les tracasseries débutaient. On ne sait pas par où commencer. On consulte le guide que le salon funéraire nous remet et c’est parti !

À la banque, aux gouvernements, aux organismes payeurs, il faut annoncer le décès et arrêter les paiements au défunt, percevoir les montants dus, bref comme on dit, liquider la succession. Sans testament, armez-vous de patience. Il vous faudra effectuer une recherche testamentaire auprès de la Chambre des notaires du Québec, afin de vérifier s’il n’existerait pas un quelconque testament quelque part. Vous devrez aussi faire reconnaître les héritiers via un notaire pour rendre cet aspect légal, sinon, toutes les portes se fermeront. Et ces démarches ont un coût.

Dès l’annonce du décès, les organismes et gouvernements émettront des chèques au nom de la succession de ou des héritiers de. Sans testament, il vous faudra faire des pieds et des mains pour encaisser ces sommes. Ça devient complexe et on se perd facilement dans tous ces dédales administratifs.

Le testament permet d’adoucir toutes ces contraintes et de clarifier la démarche. Il identifie clairement un exécuteur testamentaire ou un liquidateur et exprime les dernières volontés du défunt. Il n’y a pas d’ambiguïté. On n’a pas idée des petits détails à régler au moment d’un décès, avant d’y être impliqué; La Régie des rentes, les fonds de pension, les assurances, la sécurité du revenu, les allocations…

De votre vivant, le notaire est le professionnel le mieux placé pour vous conseiller et vous préparer à cette évidence qui arrivera assurément. Ça vaut largement les quelques dollars demandés. S’il y a une chose qu’on ne veut pas laisser à nos proches, une fois parti, c’est bien d’avoir à démêler nos affaires sans qu’on ne puisse en dire un mot. On leur laisse déjà une immense peine… Alors n’attendez pas et faites votre testament ! La fatalité ne vous attendra pas.

Jeux de mots

 

Mots Par les temps qui courent, je suis pas mal occupé par les impôts. C’est la folie furieuse et tout le monde les veut pour hier. Alors, je m’applique à la tâche du matin au soir, pour livrer la marchandise.

Comme je ne veux pas perdre la main et continuer de vous servir, chers lecteurs et lectrices, j’ai pensé vous livrer ces petits jeux de mots qui sauront, je l’espère, vous faire sourire…

 

– Les boulangers ont des problèmes croissants.

– Chez GM, la direction fait marche arrière. Les salariés débraient.

– A Hydro-Québec, les syndicats sont sous tension.

– Les bouchers sont obligés de couper dans le gras.

– Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.

– Pour les poseurs de céramique, cette crise est une tuile de plus.

– Les potiers en ont ras le bol.

– Les éleveurs de chiens sont aux abois.

– Les brasseurs sont sous pression.

– Les cheminots menacent d’occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.

– Les gardiens de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.

– Les pédicures travaillent d’arrache-pied pour de faibles revenus.

– Les ambulanciers ruent dans les brancards.

– Les pêcheurs haussent le ton.

– Et … Les prostituées sont dans de beaux draps.

Bon courage Cécile

 

Depuis que nous sommes devenus adeptes du camping et du caravaning en 2002, notre route nous a permis de rencontrer de nouveaux amis. Durant ce parcours, certains ont cessé leurs activités alors que d’autres partagent encore avec nous quelques bons moments autour du feu de camp. Au delà de tous ces changements, l’amitié doit demeurer présent.

2008-06-11 003Parmi notre amical groupe de neuf, se trouvent Cécile et André, deux amants du caravaning qui, été après été, ont sillonné les routes du Québec. Malgré une santé fragile, suite à un mauvais coup du sort, Cécile était toujours du voyage. Depuis les derniers mois, sa santé s’est aggravée au point ou même respirer, lui demande un effort considérable. Elle est présentement hospitalisée et se bat pour que ses organes vitaux puissent lui permettre d’être assez vigoureux pour recevoir le coeur artificiel qui lui permettra une meilleure qualité de vie.

Déjà, elle a rencontré un patient qui bénéficie de cette technologie et qui se porte très bien. C’est décidément un pas en avant et une bonne nouvelle en soi. Évidemment, c’est à nous de lui envoyer toutes les ondes positives possibles et espérer des jours meilleurs pour eux. À l’aube de ses soixante ans, notre souhait le plus cher serait qu’elle trouve la force et le courage de se rétablir rapidement et de continuer à profiter de la vie. Les guérisons par la seule volonté de vouloir se battre ne se comptent plus. En d’autres mots;

Il n’y a qu’une sorte de guérison: c’est la volonté de vivre.

Bon courage Cécile et André, on passera vous saluer très très bientôt.

Joyeuses Pâques

 

Pâques9 À Pâques, tout resplendit et renaît !

La nature s’éveille et apporte son message d’espoir…

C’est l’heure de la Résurrection !

Les cœurs sont en fête.

C’est un temps de bonheur et de paix…

Que cette magnifique journée soit un gage d’amour.

Que la joie et le bonheur fleurissent et s’installent pour toujours dans votre coeur.

 

De très joyeuses Pâques, lecteurs et lectrices.

Quel beau printemps

 

Printemps Quel beau début de printemps on a. Un peu partout c’est comme si l’été avait déjà établi ses quartiers pour s’installer jusqu’aux prochaines neiges. Les terrasses sont de plus en plus animées, les terrains de golf débutent leur saison en avance et on entend le bruit des outils pneumatiques qui s’affairent à remplacer les pneus d’hiver par ceux de la belle saison. Ça sent bon partout et les bourgeons ornent arbres et arbustes.

Hier, pour notre part, on s’est affairé à débroussailler les plates-bandes sous un chaud soleil. Louise m’a donné un bon coup de main et après une couple d’heures, j’ai senti le poids des années en me relevant. C’est dur sur les rotules et on n’est plus tellement habitué. Même si on utilise la glucosamine, le body a de l’usure…

Quoi qu’il en soit, c’était bon de revoir cette nature qui s’épanouit un peu partout et qui nous donne un avant goût de ce que l’été nous réserve. Les météorologues se prononcent pour un beau printemps chaud et sec, mais ça, c’est à prendre avec un grain de sel. Il n’y a pas si longtemps, on s’en rappelle, ils prédisaient un été chaud et sec et c’est tout le contraire qui s’est finalement produit.

Disons que pendant que je fourbissait au jardin, j’avais une pensée pour notre dernier séjour en Floride qui ne s’est pas avéré aussi beau. J’observe tous les jours les températures là-bas et je constate que ça tarde encore à se réchauffer.

Bon ! On oublie ça jusqu’à l’hiver prochain. Pour le moment j’apprécie ce que je vois. Il reste une plate-bande à terminer, gratter le gazon pour bien l’aérer, monter la balançoire et les mangeoires de même que la fontaine et après, on relaxera bien assis à se balancer et observer le ballet des oiseaux dans la cour par une douce chaleur d’été.

Budget : Je ne vous crois pas !

 

Poches vides Notre poodle national et ses sbires de la finance et du trésor ont tranché; Nos poches contiennent trop d’argent et il vont piger. En masse à part ça. Tout y passe et passera. Mais un fait demeure, ce sont de parfaits incompétents, quand vient le temps de gérer des finances publiques. Le pire dans tout ça, c’est qu’on ne pourra revenir en arrière. Ce qui augmente ne diminue plus par la suite. Comme je dis souvent, à part un pénis, il n’y a rien d’autre qui redescend après avoir monter. Ça continue d’enrichir nos institutions et nos politiciens pour qu’ils puissent d’en profiter au maximum.  

Ils gèlent leurs salaires pour deux ans, alors que ceux de leurs employés le sont pour 4 ans. Voyons donc ! Ils ont plein d’entourloupettes pour contourner leur propre système et s’en mettre toujours plein les poches; Voyages inutiles ici et là, remboursements de dépenses ici et là, et j’en passe. Le poodle n’a jamais tant voyagé depuis deux ans.

Moi, ce qui m’enrage le plus dans cet exercice, c’est qu’ils voient aussi loin que 2018-2019. Est-ce qu’il y a quatre ans, ce même gouvernement avait prévu être où nous sommes présentement ? Non ! Arrêtez de planifier des années d’avance, quand on sait que la grande majorité d’entre vous ne serez même plus au pouvoir, ni même députés, tout en profitant d’’une belle retraite généreuse et dorée, pendant que votre notoriété vous aura ouvert les portes de lucratifs postes quelconques. Vous n’êtes même pas capable de prévoir ce qui se passera dans six mois. Vous me faites rigoler quand vous dites le faire pour les générations futures.

Et c’est déjà commencé. Avez-vous trouvé quelque chose pour contrer et enrayer les paradis fiscaux ? Moi pas ! Par contre, on annonce déjà un forum sur les Commissions scolaires prochainement. Ça va coûter combien cette mascarade quand la population vous dit depuis des années, d’abolir carrément cette nullité. Il me semble que c’est clair. En voilà un exemple de gaspillage.

Quarante pourcent des québécois ne paie aucun impôt au Québec. Nous sommes donc soixante pourcent à se séparer la tarte et ça n’a pas de maudit bon sang. D’ailleurs, vous avec vu le mouvement des pétrolières hier ? Ils ont vu venir le coup de l’augmentation de la taxe sur l’essence. Ils nous l’ont refilée avant même qu’elle ne soit en vigueur en augmentant le litre de 10 cents. Définitivement, on ne s’en sortira pas, sans parler de l’électricité, la TVQ, la santé et bientôt tout le reste…

Pour ma part, je vais continuer de vous surveiller et de dénoncer vos frasques que vous vous payez à même MON argent. Ça ne changera pas grand chose, mais ça m’empêchera d’avoir des ulcères à l’estomac. Soyez assurés que je vais revoir ma consommation en pensant fortement, comment je pourrais faire pour vous en donner le moins possible. Si vous croyez relancer l’économie avec votre budget, je crois plutôt à l’effet contraire.

Un peu d’humour, pour oublier le budget

 

En cette journée de mauvaise nouvelle, où on vient fouiller dans nos poches comme des voleurs, on est mieux de prendre quelques instants pour rire et ne pas penser à l’appauvrissement qui nous guette.

Oubliez tout, et concentrez-vous sur les drôleries qui suivent. On dit que c’est bon pour le moral de rire un peu. Allez-y et ne vous gênez pas. Surtout, ne vous en privez pas.

 

rire22 Un médecin faisant sa marche du matin aperçoit une dame âgée assise sur son perron fumant un gros cigare, alors il va la voir et lui dit :

– Que vous avez l’air heureuse! Quel est votre secret?

– Je fume dix cigares chaque jour, avant de me coucher. Je fume un gros joint. Je bois une bouteille de whisky par semaine; je ne fais aucun exercice.

– C’est incroyable, dit le médecin. Mais quel âge avez-vous ?

– Vingt quatre ans !

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Une petite fille demande un jour à sa mère :

– Maman, comment la race humaine est-elle apparue ?

La maman répond:

– Dieu fit Adam et Ève et ils eurent des enfants. C’est ainsi que la race humaine est apparue.

Deux jours plus tard, la petite fille demande à son père la même question. Le père répond :

– Il y a très longtemps existaient les singes. Au fil des années ils se transformèrent pour devenir des hommes. C’est ainsi qu’est apparue la race humaine.

Confuse, la petite fille retourne voir sa mère et lui demande :

– Maman comment se fait-il que tu m’aies dit que la race humaine a été créée par Dieu et que papa m’affirme qu’elle vient du singe ?

– Chérie, répondit la maman, c’est que moi je t’ai parlé de l’origine de ma famille et ton père de la sienne !

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Une femme est au lit avec son amant. En pleine action, un bruit dans la serrure de la porte d’entrée les fige et comme chacun le sait, dans les appartements modernes, pas de place sous le lit. La penderie est ridicule, le balcon inexistant et elle habite au 12ème étage… Sans se démonter, elle dit à son amant :

– Reste calme, debout, absolument immobile, et ne dis rien.

Le mari :

– Surprise de me voir Darling ! Mon vol a été avancé et j’ai terminé plus tôt. Mais quand il voit le type dans la chambre, il demande :

– C’est quoi ça ?

– Je viens de le recevoir, figure toi. C’est mon esclave sexuel robotisé Powered par Microsoft. D’ailleurs il a l’air de Bill Gates, tu ne trouves pas ? Tu es toujours parti, en réunion, en voyage. Est-ce que je sais ce que tu fais quand tu es seul dans ta chambre… C’est comme un vibromasseur mais en plus grand. Tu ne voudrais quand même pas que je me tape le plombier ou le voisin ?

– Laisse moi ça de côté, je vais te faire ta fête, j’ai une envie de te prendre comme une bête. Elle, qui vient d’être servie :

– Non merci mon chéri, finalement, j’ai la migraine !

– Merde, c’est toujours pareil ! Bon, va à la cuisine me faire une omelette.

– Ok !

Il regarde le robot et n’y tenant plus, il se dit :

– Ce qui est bon pour elle est bon pour moi et il se jette pantalon baissé sur le malheureux pour le sodomiser… À ce moment là, l’amant prend une voix métallique et dit :

– Erreur-système! Em-pla-cement ré-ser-vé USB.

– Putain de robot de merde !!!

Fou de rage le mari le met sur son épaule et va vers la fenêtre pour le balancer. Et l’amant reprend, mort de peur :

– Windows XP réinitialisé – Veuillez réessayer… Veuillez réessayer !!!!!!!!!!!!!

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En déplacement en Alsace, un cadre commercial qui vient de signer un contrat juteux décide de se payer un bon resto. Il entre dans une auberge à l’allure sympathique et après s’être offert un whisky 20 ans d’âge, il compose son menu :

Salade de langouste, foie gras, suprême de caneton et, comme dessert, kouglof. Le tout arrosé de pinot noir, avec un alcool de poire pour terminer. Quand arrive l’addition, il lit : 3,20 euros. Alors, il appelle le maître d’hôtel et lui dit :

– Vous êtes sûr qu’il n’y a pas d’erreur ???

– Che fais vérifier, Monchieur… Un whisky : 30 cents, une salade de langouste : 50 cents, un foie gras : 50 cents, un caneton : 70 cents, un kouglof : 20 cents, un pinot : 60 cents et une vieille poire : 20 cents total 3,20 euros ch’est bien cha.

– Mais c’est incroyable fait le client ébahi. Comment est-ce possible ?

– Che fais vous espliguer. Içi, Che ne suis qu’un employé, le patron, komme d’habitude, n’est bas là, il baise ma femme et moi je baise les prix. On va voir qui s’arrêtera le premier…

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Grand-père et grand-mère sont en visite chez leur petit fils lorsque grand-père trouva une bouteille
de Viagra dans la pharmacie de son petit-fils. Il lui demanda s’il pouvait utiliser une des pilules de Viagra. Son petit fils lui répondit :

– Je ne crois pas que tu devrais en prendre une, car c’est très fort et très dispendieux.

– Combien ? demanda le grand-père.

– 10$ la pilule, répondit le petit fils.

– Je m’en fout j’aimerais en essayer une, et avant de partir demain matin, je te laisserai 10$ sous l’oreiller.

Le lendemain matin, le petit fils trouva 110$ sous l’oreiller. Il appela immédiatement grand-père et lui dit :

– Je t’avais dit grand-père que chaque pilule était 10$, pas 110$.

– Je sais, dit le grand-père. Le 100$ est de ta grand-mère !!!

De retour au bercail

 

Comme le dirait mon GPS, on a rallié notre point d’origine hier, sur le coup de quatorze heures. On est rentré à la maison sous un ciel bleu ensoleillé. Comme en Floride, il faisait un peu froid mais dès cette semaine, on frisera les 10°C.

Il faut dire que la journée de la veille avait été passablement longue, débutant par une bonne averse de plus de deux heures. Originalement prévu de terminer notre journée au Wal-Mart de Clinton au New Jersey, quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’à cet endroit, les caravaniers ne sont pas les bienvenus. Il était 17h30. Comme les terrains de camping sont encore fermés à cette période de l’année, on s’est tapé deux heures trente de plus pour passer la nuit au Plattekill Travel Plaza, sur le New York State Thruway, à -8°C. On a voyagé douze heures et parcouru près de mille kilomètres dans cette seule journée. Nul besoin de vous dire qu’on s’est endormi assez tôt.

Après trois mois passés à l’étranger, ça fait drôle de revenir à ses anciennes habitudes. J’ai dû gonfler les pneus de la camionnette, stationnée dans l’entrée depuis tout ce temps, et constaté que les plaquettes de freins étaient quelques peu rouillées. Même qu’au moment du repas, j’avais oublié où étaient rangés le sel et le poivre. Et que dire également de la tonne de courrier qui nous attendait, magazines inclus.2010-03-27

Bref, on est bien content de revenir au Québec dépourvu de neige. La caravane est sagement garée dans l’entrée, dans l’attente des beaux jours du printemps, prélude aux départs vers quelques coins du Québec. Pour les friands de statistiques, c’est exactement 2823 kilomètres qu’on a roulé ces quatre jours.

Merci à vous d’avoir pris la peine de nous lire régulièrement. Le relevé des statistiques du blogue nous indiquait régulièrement votre intérêt et surtout, votre assiduité. Continuez cette bonne habitude.

Sur le chemin du retour

 

Hier matin, le “comité” de l’au revoir s’est déplacé pour assister à notre départ sur le chemin du retour. Roseline, Jean-Eudes, Mimi, Rosaire, Francine, Jean-Guy, Gervais et Estelle dont c’était l’anniversaire, ne voulaient pas manquer l’occasion d’un dernier salut et les souhaits d’un rappel à la prudence sur la route. Jacques, Claude et Yves les avaient devancé la veille

2010-03-24 001 Nous avons respecté l’horaire de quitter à neuf heures. Sous un soleil radieux, nous avons traversé l’Interstate 75 pour rejoindre l’Interstate 4, puis la I-95. Dans le secteur d’Orlando, le ciel était nuageux et on pensait bien que la pluie se mêlerait de venir faire son tour. Mais non ! Nous avons poursuivi notre route jusqu’à notre destination finale; le King George RV Resort, à Woodbine en Géorgie, que nous avons atteint, à 16h45, après 626 kilomètres.

Ce camping de 40 emplacements à entrée directe, nous a surpris. Il fait partie du programme Passport America, dont nous sommes membres et permet d’y passer la nuit, pour la modique somme de 18 $, taxes incluses et avec les trois services, soit 50% du tarif régulier. Tous les sites offrent les trois services et le 30 ampères. Plus de la moitié offrent également un circuit de 50 ampères.

2010-03-24 004 Les terrains sont bien disposés diagonalement et en deux rangées parallèles de vingt sites chacune. Ils sont au niveau et l’ensemble du site est à l’ordre et très propre. Les arbres n’encombrent pas les emplacements et sont plutôt dispersés en périphérie, pour laisser un dégagement optimal aux manœuvres des gros VR. C’est un camping qui s’apparente à une halte mais avec tous les services. Le camping dispose également d’une piscine, d’espaces sanitaires, d’une buanderie, de salle communautaire et d’accès internet sans fils. Malheureusement, la préposée m’a probablement donné le mauvais mot de passe et je n’ai pu me connecter, puisqu’elle avait quitté.

L’accueil ferme à 18h00, en tout cas au moment de notre visite. Les barrières sont fermées à cette heure et une clôture ainsi qu’un boisé ceinturent le site. Personne ne peut s’amener passé cette heure, jusqu’au lendemain matin. Situé à un mille de la sortie 6 de l’Interstate 95, c’est très facile d’accès.

C’est la première fois qu’on profite de notre abonnement à Passport America et je dois avouer que cette première expérience fut de bonne augure. On en essaie un autre aujourd’hui, à Roanoke Rapids, en Caroline du Nord; le RV Resort at Carolina Crossroads.

2010-03-25 002 Nous voilà arrivés, à 17h40 à ce camping, avec quelques livres en moins sur l’équipement; Nous avons perdu nos vélos ainsi que la housse et le support sur la route en Géorgie. Après avoir traversé une longue zone de travaux majeurs, à 55 milles à l’heure et assez accidentée et vallonnée, un camionneur nous a rejoint en nous faisant signe de se ranger sur l’accotement. Il nous a mentionné que nous avions perdu quelque chose quelques kilomètres auparavant. Je descends du camion pour constater que le support à vélos et son contenu se sont volatilisés. Niet ! Le support s’est brisé d’un coup sec à la base de l’attache, comme s’il avait été coupé au ciseau.

Nous n’avons pas rebroussé chemin pour les récupérer puisque nous étions loin d’un demi-tour, la zone de travaux ne nous permettait aucun arrêt sans danger pour notre sécurité et nous nous doutions bien de l’état dans lequel nous les aurions retrouvés. De plus, cela aurait été difficile des les ramener en les mettant dans la caravane… alors ! On est reparti en maugréant le mauvais sort qui s’acharne sur nous à chacun des voyages en Floride. Nous y allons depuis 2005 et le seul hiver sans pépins est survenu en 2006. On aimerait bien que le mauvais sort s’acharne sur quelqu’un d’autre et nous laisse tranquille une bonne fois pour toute. Deux vélos neuf de seulement trois ans. Décourageant ! Il y a bien les assurances, mais avec le déductible, on aura encore des sous, voire des dollars, à débourser.

2010-03-25 005 Pour en revenir au RV Resort at Carolina Crossroads où nous nous trouvons, encore une fois il s’est avéré une agréable surprise. 72 sites à entrée directe sur 85, avec le câble, l’Internet sans fils gratuit, les trois services avec 20, 30, et 50 ampères sur chacun des emplacements, pour 24,25 $ taxes incluses, avec la carte Passport America. Une aubaine et le terrain en vaut l’arrêt. Comme celui de la veille, les emplacements sont en rangées diagonales et parallèles, sans arbres pour éviter les accrochages indésirables, avec les entrées sur cailloux et rues asphaltées. C’est un parc qui est récent ou rénové selon moi et en plein développement. En plus, il est à moins d’un demi-mille de l’Interstate 95.

Présentement, il est 22 heures et le mercure indique 63°F. On prévoit un peu de pluie cette nuit et demain matin. Mon petit doigt me dit qu’on se fera arroser demain sur la route. Une éternelle dépression s’approche du coin, en provenance du mid-ouest. L’histoire se répète. Direction Clinton au New Jersey.